Pourquoi Jésus nous voit beau?

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

Cantique des cantiques, 1 : 5-6 "Je suis noire, mais je suis belle, filles de Jérusalem, comme les tentes de Kedar, comme les pavillons de Salomon. Ne prenez pas garde à mon teint noir, c'est le soleil qui m'a brûlée. Les fils de ma mère se sont irrités contre moi, ils m'ont fait gardienne des vignes. Ma vigne à moi, je ne l'ai pas gardée".

I - Je suis noire comme les tentes de Kedar.

Les tentes des bédouins du désert de Judée sont construites ou recouvertes de peaux de chèvres à long poil noir. Même exposées au soleil brûlant, l'intérieur de ces tentes reste sombre.

"Kedar" (en hébreu) = sombre. Devant la lumière de Jésus, la Sulamithe voit l'intérieur de son cœur : il est sombre comme l'intérieur des tentes de Kedar. L'intérieur nous parle du cœur de l'Epouse, c'est-à-dire de chacun d'entre nous qui avons accepté Jésus comme Seigneur de notre vie. Oui, il y a encore des zones sombres dans notre cœur : à cause du doute, de la culpabilité qui nous atteint si facilement, de rébellion ou de rejet. Ces zones sombres de notre cœur peuvent provenir de la mauvaise connaissance de la parole de Dieu, de l'amour de Dieu, etc... , de nos anciens péchés pour lesquels le diable nous accuse encore, de besoin de guérison émotionnelle ou de délivrance.

 

"Kedar" a une autre signification que nous lui donnons avec le mot "quadar" = affligé, noircir, troubler, tristesse, triste, pleurer, être sombre, morne, obscurcir, assombrir.

 

Le Psaume 38.7, nous en donne un exemple : "Je suis courbé, abattu au dernier point, tout le jour, je marche dans la tristesse".

 Oui dans la présence de Jésus nous pouvons vivre cela! Souvenons-nous que l'Epouse a demandé à Jésus de l'entraîner dans sa chambre royale. L'Epouse s'aperçoit qu'il y a dans sa vie de la tristesse. Elle est affligée. Elle vit des situations qui obscurcissent, assombrissent sa vie, voire même, elle en verse des larmes.

Qu'est-ce qui provoque cela ? Les brûlures du soleil, c'est-à-dire les épreuves de la vie, l'irritation de ses frères qui l'ont faite gardienne de leurs vignes. Mais la sienne, elle ne l'a pas gardée. Le peu d’estime qu’elle a d’elle-même assombrit sa vie. Elle découvre que dans son cœur il y a encore des influences de sa nature adamique. Voilà ce dont elle prend conscience en présence de Jésus. Nous aborderons ces sujets plus loin.

Je suis noire, elle ne fait pas allusion à la race noire. Noire, ici, ne désigne pas la couleur, mais une autre signification qui nous est donnée à travers le grec : être troublée, se tenir dans la pénombre, comme dans la petite aurore. Cela veut dire que pour sa vie, la Sulamithe, jusqu'à maintenant, elle manquait de discernement pour sa vie.

Elle vivait dans la pénombre. Tout d'un coup sa vie prend un sens. Les yeux de son cœur s'illuminent. Elle comprend qu'elle a une destinée, un but à atteindre, une mission à remplir. A partir de maintenant, elle va chercher sérieusement la priorité de sa vie : être l'épouse de Christ.

"Je suis belle comme les appartements de Salomon". Imaginons les demeures que Jésus nous prépare dans les lieux célestes. Jean 14 : 2.3. Imaginons toutes les tentures multicolores du palais royal de Salomon. La Sulamithe se voit aussi belle. Pourquoi ? Elle a le cœur de Jean, l'apôtre de Jésus qui se présente "comme celui que Jésus aime". Pourtant, dans sa vie, il y a des imperfections. Avec son frère Jacques, Jésus le nomme : Boanergés = fils du tonnerre. Un jour, il demande à Jésus, l'autorisation de faire descendre le feu du ciel sur les Samaritains qui refusent d'accueillir Jésus, parce qu'il se rend à Jérusalem. Les Juifs et les Samaritains ne se parlaient pas.

Pensons à la beauté du lieu très saint, à l'or, aux tentures, l'argent, l'airain, les étoffes teintes en bleu, en pourpre, en cramoisi, de fin lin, du poil de chèvre, les peaux de béliers teintes rouges. Tout cela symbolise, sur le plan spirituel des réalités qu'ils seraient intéressants de développer. Seul les sacrificateurs ou souverains sacrificateurs avaient la possibilité d'admirer ces merveilles. Aujourd'hui, cette possibilité est offerte à l'Epouse ou chacun d'entre nous. Mais il faut rentrer dans le lieu saint. Rester à l'extérieur, c'est ne voir que les tentes noires. Notons que le beau signifie également grâce, être gracieux

Pourquoi Jésus nous voit beau ?

1) A cause de l'œuvre accomplie par lui à la croix. 2 Corinthiens 5.21. Celui qui n'a point connu le péché (Jésus), il (Dieu) l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu, en lui (Jésus).

Notre beauté vient de son don merveilleux de justice que nous nous approprions lorsque nous croyons. Jésus nous voit beau, non pas à cause des œuvres que nous accomplissons pour lui, mais à cause de ce qu'il a accompli pour nous et fait pour nous par le St Esprit. Sommes-nous prêts à nous tenir dans la présence du Roi Jésus. Nous avons un roi qui a abandonné sa beauté pour prendre notre défiguration. Esaïe 52.14. De même qu'il a été pour plusieurs un sujet d'effroi, tout son visage était défiguré. Tant son aspect différait de celui des fils de l'homme.

 C'est à travers le sacrifice de Jésus que nous sommes rendus beaux à ses yeux. Sur les vêtements que nous achetons, est attachée l'étiquette désignant le pays où il a été fabriqué "Made in Corea", ou Chine, ou Germany. Le vêtement de justice dont nous sommes revêtus porte également la marque de son créateur : fabriqué dans les lieux célestes, réservé pour l'Epouse de Christ.

 

2) Jésus voit en nous un esprit bien disposé qui dit "oui" à Dieu. A cause de l'œuvre du St Esprit dans nos vies et de notre désir de lui obéir, Jésus nous voit beau à ses yeux. Jésus nous définit toujours par notre esprit bien disposé et non par la maturité ou l'immaturité de notre âme. Nous, souvent, nous nous évaluons à travers les réussites ou les échecs de notre âme, c'est-à-dire de la chair. Jésus regarde au cœur et à l'esprit. Jésus sait que notre amour est fluctuant, à cause des événements favorables ou défavorables que nous vivons ou traversons. Au-delà de nos échecs, Jésus voit la beauté de sa vie qui se forme en nous. Nous pouvons échouer, cela nous affecte, décourage même, mais Jésus ne rejette jamais un cœur brisé : Ps 51.19. Comparaison avec l'embryon et le bébé naissant, nous, nous regardons à l’embryon, Jésus voit la beauté du bébé naissant, même en regardant l’embryon

3) Jésus nous voit beau à cause des passions de Dieu pour nos vies. Dieu est plein de passions pour chacun de nous à cause de ses projets, de ses plans d'amour pour nos vies. Et cela nous rend beau à ses yeux. Dieu ne se décourage jamais à cause de nos échecs. Souvent nous nous disqualifions, nous nous mettons sur la touche, sortons nous même du terrain de jeu. Mais Dieu nous voit toujours beau, car souvent c'est quand nous voulons tout abandonner à cause de nos échecs que lui peut intervenir. Dans un échec, c'est le moment de rester en Jésus car sa beauté va nous laver, et dans sa présence nous allons recevoir sa gloire comme Moïse. Son visage était tellement beau, après avoir passé 40 jours sur la montagne dans la présence de Dieu, qu'il était obligé de mettre un linge sur son visage pour ne pas éblouir les Israélites.

 

4)Jésus nous voit beau à cause de notre destinée éternelle : devenir l'Epouse de Christ.

Nous acceptons facilement de croire que la plus grande manifestation d'amour de Dieu, pour nous, c'est le don de Jésus. Nous avons à découvrir et à accepter que la plus grande preuve d’amour du Père envers Jésus, c’est le don de nos vies ; c’est le don de son Epouse. Nous sommes le  cadeau d'amour donné à Jésus. Jn 17.6. J'ai fait connaître ton nom aux hommes que tu m'as donné du milieu du monde. Ils étaient à toi, et tu me les as donnés.

 

5) Seul Jésus peut voir le résultat final de la grâce dans nos vies. Ecoutons ce que dit l'Eternel à cette jeune fille cananéenne, fille d'un père Amoréen et d'une mère Hethienne. Son histoire c'est la nôtre, elle nous parle à nous païens : Ezéchiel 16 : 9 à14. "Je te lavais dans l'eau, je fis disparaître le sang qui était sur toi et je te oignis d'huile ou avec de l'huile. Je te donnais des vêtements brodés et des chaussures de peaux teintes en bleu. Je te ceignis de fin lin et je te couvris de soie. Je te parais d'ornement : je mis des bracelets à tes mains, un collier à ton cou. Je mis un anneau à ton nez, des pendants à tes oreilles et une couronne magnifique sur ta tête (ou diadème, selon certaines versions). Ainsi tu fus parée d'or, d'argent et tu fus vêtue de fin lin (blanc selon certaines versions), de soie et d'étoffes brodées. La fleur de farine, le miel, la farine, le miel et l'huile furent ta nourriture. Tu étais d'une beauté accomplie, digne de la royauté (ou d'une reine, selon certaines versions). Et ta  renommée se répandit parmi les nations à cause de ta beauté, car tu étais parfaite, grâce à l'éclat dont je t'avais ornée, dit le Seigneur l'Eternel.

 

Voilà ce que Jésus pense de nous, dans son amour et la manière dont il nous voit par l'œuvre de sa grâce en nous.

Tout ce qu'à reçu cette jeune fille, c'est uniquement par grâce. Elle n'en a aucun mérite : la ceinture de fin lin, c'est la justice offerte. "Laver dans l'eau", signifie l'œuvre de la parole dans nos vies. Le sang disparu, c'est le pardon des péchés (les nôtres et ceux des ancêtres). L'or signifie la sainteté et l'argent signifie le rachat. Vêtue de fin lin, c'est la robe de justice, etc... Je te oignis d'huile signifie "je te oins du St Esprit". Tous les ornements : vêtements de soie, bracelets, collier, anneau au nez, pendants d'oreilles. Ge 24 : 22 et 53 : Rébecca reçu les mêmes présents quand elle accepta de devenir l'épouse d'Isaac.

L'Epouse de l'Agneau peut elle se voir offrir moins ? Tous ces merveilleux dons pour l'Epouse, représentent les merveilleux dons, talents que Dieu a mis en nous. Certains sont encore à l'état de graine, mais ce sont des semences. Par l'œuvre de sa grâce, Jésus voit ces semences fructifier, même si nous nous voyons rien. Et cela nous rend beau ou gracieux à ses yeux.

Nous devons comprendre que Jésus nous trouve beau, sinon notre marche avec lui sera assombrie, voir dans la tristesse à certains moments ou dans certaines situations. Croire que Jésus nous voit beau doit nous aider à traverser les épreuves.

 

Filles de Jérusalem :

Jérusalem : fondement de paix. Dans l'origine de Jérusalem, en hébreux, nous trouvons un autre mot "meter" qui signifie : une mère, la source de quelque chose, qui donne naissance. Nous pouvons dire beaucoup sur Jérusalem. Retenons ce passage du Psaume 87 : 4b-7. C'est dans "Sion qu'ils sont nés". Et de Sion il est dit : "Et c'est le Très-haut qui l'affermit. L'Eternel compte en inscrivant les peuples : c'est là qu'ils sont nés. Et ceux qui chantent, et ceux qui dansent s'écrient : toutes mes sources sont en toi".

Oui, toutes nos sources sont en Jérusalem, car c'est là que Jésus a offert sa vie en rançon pour nous. Donc, du point de vue spirituel, c'est là que nous sommes nés. Chacun d'entre nous, nous pouvons dire : toutes mes sources sont en toi, Jérusalem.

Les filles de Jérusalem désignent tous les chrétiens nés de nouveau, sans tenir compte de leur maturité.  

 

"Je suis noire comme les tentes de Kedar". Ci-dessus, nous avons déjà donné une interprétation de ce mot Kedar. Ici, il est nécessaire d'ajouter ceci : Kedar désigne un des fils d'Ismaël, c'est-à-dire un petit fils d'Abraham et Sara. Abraham est âgé de 85 ans environ, Dieu lui a promis un descendant, Sara est stérile et âgée de 75 ans environ. Sara commence à douter de la promesse de Dieu. Aussi décide-t-elle de donner un grand coup d'accélérateur à la promesse de Dieu. Elle envoie son mari, qui accepte, vers Agar sa servante, dans l'espoir qu'elle lui donne un fils. De cette union naît Ismaël. Mais ce n'est pas le fils de la promesse annoncée par Dieu. Ismaël représente les œuvres que nous réalisons pour Dieu, ou à la place de Dieu, les œuvres de la chair. Dieu nomme cela les œuvres de la chair, celles qu'il rejette et qui n'ont aucune valeur à ses yeux. Donc Kedar symbolise les œuvres de la chair. Chacun donne naissance selon sa propre nature. Ismaël, fruit de la chair, ne pouvait donner naissance qu'à des œuvres de la chair.

Dans la lumière de Jésus, la Sulamithe découvre des œuvres de la chair qui la rendent noire comme les tentes de Kedar. Les œuvres de la chair nous rendent noir car ce ne sont pas des œuvres de lumière, des œuvres de l'Esprit. Les œuvres de la chair ont deux origines :

 

  1. Celle que nous accomplissons par nous même, de notre propre initiative, sans avoir recherché la volonté de Dieu.
  2. Celle que nous imposent "les frères" ou responsables du corps du Christ ou des églises.

Jésus est la tête de son corps, nous, nous sommes les membres. Normalement, toutes les directives doivent venir de la tête et diriger les membres. Toute œuvre entreprise par un membre ou le corps, sans que cela soit ordonné par la tête (Jésus ) devient une œuvre de la chair.

Les œuvres de la chair nous éloignent de Dieu, de la marche par l'Esprit. Elles nous amènent dans la fatigue, la perte de discernement, nous amènent dans le gris, le sombre. Elles nous font perdre la communion avec le St Esprit. Elles nous rendent désagréables à Dieu, lui volent la gloire.

 

"C'est le soleil qui m'a brûlée, d'où mon teint noir".

Les brûlures du soleil représentent les épreuves de la vie. Elles sont de deux sources différentes :

 

  1. Celles que j'occasionne moi-même, par mes erreurs, mes mauvais choix, mes manques de sagesse ou de maturité, la honte des échecs du passé.
  2. Celles occasionnées par l'environnement. Souvent quand nous sommes plein de zèle pour le service de Dieu, il arrive que cela agace ou rende jaloux les chrétiens mâtures, les frères s'irritent contre ces nouveaux tout feu tout flamme. Certains ne vous comprendront pas si vous parlez toujours de Jésus, des expériences de l'intimité que vous avez avec lui, ou de la joie que vous manifestez. A ce moment là, certains "frères" disent : laissons passer son feu, dans quelques temps il ou elle sera comme nous.

 

Qui sont les frères qui s'irritent contre nous ?

 

Jésus nous donne la réponse dans Matthieu 12 : 48 et 50. Mais Jésus répondit à celui qui lui disait : "Qui est ma mère et qui sont mes frères ? Puis étendant la main sur ses disciples, il dit voici ma mère et mes frères, car quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère et ma mère".

Donc, les frères qui s'irritent contre l'Epouse, ce sont des chrétiens élevés en autorité, dans le cas présent, qui l’obligent à garder leur vigne et à délaisser la sienne.

 

La vigne représente l'œuvre de Dieu. Dans la Bible, Israël nous est présentée comme la vigne de Dieu, à plusieurs reprises. Une assemblée de chrétiens, c'est la vigne. La vigne qui m'est confiée représente ma relation avec Dieu, ma vie de prière, l'appel de ma vie, ma vie dans l'Esprit. Il arrive que des responsables d'assemblée multiplient les activités, les réunions, les responsabilités, et que nous devenions fatigués, surchargés par un joug religieux, pesant, envahissant, étouffant. Cela peut aller jusqu'à des menaces verbales d'intimidation pour inciter à accepter ces situations d'activisme. La peur, la crainte s'installe dans les vies. Cela peut conduire à la situation suivante : la peur engendrées par ces responsables d’assemblée, dans la vie des membres, devient si importante qu’elle fait perdre la crainte de Dieu. Nous ne disons pas que nous ne devons pas être un chrétien engagé dans une assemblée, mais nous disons que les responsables doivent veiller sur l'épanouissement de leur membre et permettent que les dons et l'appel de chacun grandissent afin que Dieu soit glorifié.

Il arrive aussi que les frères craignent soit d'être mis dans l'ombre ou de perdre leur place quand ils voient un chrétien zélé pour Jésus. Tout cela s'appelle prendre ou faire prendre des responsabilités en dehors de la grâce.

Je suis responsable de ma vigne, celle que Dieu m'a confiée. Il me donne sa capacité, sa grâce. Voilà ce que découvre l'Epouse face à Jésus, dans la lumière et l'intimité de la chambre royal. Nous verrons plus loin qu'elle pardonne à ses frères qui l'ont blessée, obligée à accomplir des tâches qui n'étaient pas les siennes.

Citons l'exemple d'une femme de Dieu, elle est puissante en témoignage, en œuvres. Depuis 26 ans, elle est dans le ministère et parcourt le monde pour annoncer la bonne nouvelle et la puissance de l'évangile. Pendant 14 ans elle s'est tenue dans l'ombre d'un grand évangéliste international, en étant responsable du groupe de prière d’intercession qui soutien ce ministère.

 

Apocalypse 1 : 5b et 6. "A celui qui nous aime et qui nous a délivré de nos péchés par son sang et qui a fait de nous un royaume de sacrificateurs pour Dieu son père. A lui soit la gloire et la puissance, au siècle des siècles."

Ce passage de la Bible nous apprend que Jésus a fait de nous un royaume, c'est-à-dire des rois et des sacrificateurs. Le roi, c'est celui qui gouverne. Il a la puissance pour gouverner. Tout pouvoir m'a été donné dit Jésus. Nous recevons cette délégation de pouvoir de Jésus, il l'a donnée à ceux qui croient. Le sacrificateur offre des sacrifices, c'est-à-dire qu'il se place entre Dieu et un homme, ou une assemblée, ou un pays. C'était le cas de cette femme de Dieu avec son groupe de prière en faveur de cet évangéliste renommé. Au bout de 14 ans, elle s'est aperçue qu'elle négligeait une partie importante de sa vigne : elle ne savait pas comment prier pour un malade, chasser un démon. C'est un exemple de "ma vigne à moi, je ne l'ai pas gardée". Bien sûr, nous devons servir le corps de Christ, dans le corps de Christ. Mais Dieu nous veut complet : aider les autres à garder leur vigne, oui, toutefois ne négligeons pas la nôtre.

 

 

Publié dans Le bénéfice du sang

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