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L'Esprit du Seigneur,l'Eternel, est sur moi,car il m'a oint pour porter de bonnes nouvelles

Mercredi 1 juillet 2009

Le fondement de la culpabilité

Exemple : Eli, le sacrificateur (1 Samuel 2 12) qui a élevé Samuel, est un exemple Biblique du serviteur exerçant son ministère sous l’influence d’un esprit religieux, fondé sur un sentiment de culpabilité. Son zèle pour Dieu s’exprimait par des sacrifices et des offrandes, en compensation de son irresponsabilité en tant que père. (1 Samuel 3 :13-14)

La culpabilité peut nous pousser à un grand zèle pour le Seigneur, et nos sacrifices deviennent alors des tentatives d’expiation pour nos fautes.
C’est une insulte à la croix qui, seule, peut ôter notre culpabilité.

Jamais un tel zèle ne sera acceptable pour le Seigneur, même si nos sacrifices devaient durer l’éternité !

Les tentatives d’Eli « pour expier son péché par le sacrifice et l’offrande » ont été sans succès.
Des multitudes de gens ont envers le Seigneur un zèle qui n’est que tentative pour expier le péché, les manquements, ou l’irresponsabilité dans quelque domaine de leur vie.

Seulement, tous les sacrifices du monde ne pourraient effacer même la plus minime de nos fautes. Faire le moindre essai dans ce sens est un affront à la croix de Jésus, seul sacrifice que le Père puisse accepter pour le péché.

Espérer gagner par nos sacrifices l’approbation de Dieu ouvre toute grande la porte à l’esprit religieux, parce qu’un tel service n’est pas basé sur le sang de Jésus, mais sur la tentative de faire par nous-mêmes l’expiation de notre péché.

  • Notre désir de lui être agréable doit toujours avoir pour objet Sa joie, et non notre besoin d’être acceptés par Lui.
  • Nous devons être centrés sur Lui et non sur nous !

Finalement, ces esprits religieux nous font contourner la croix en nous trompant, en faisant, et nous voulons gagner l’expiation !

Les croyants contrôlés par cette forme d’esprit religieux seront souvent les plus zélés pour prêcher la croix,  seulement là se cache leur perversion : elle souligne leur croix ( ou les œuvres qu’ils accomplissent) plus que la croix de Jésus !

 Ils trouvent leur bonheur, en réalité, davantage dans leur propre abaissement que dans la croix de Christ.

La fondement de l’orgueil

L’idéalisme est un des déguisements les plus trompeurs et destructeurs de l’esprit religieux.

  • D’origine humaine, c’est une forme de l’humanisme.
  • Même en cherchant, en apparence, rien que des standards les plus élevés il est le plus mortel ennemi de la révélation et de la grâce.
  • Il ne permet aucune croissance dans la grâce, ni en sagesse.
  • Il attaque le fondement sur lequel s’appuient ceux qui recherchent la gloire de Dieu mais ne l’ont pas encore trouvée.

L’idéalisme nous pousse à essayer d’imposer aux autres des règles qui vont au-delà de ce que Dieu a demandé ou de ce qu’Il veut à ce moment-là, en donnant la grâce nécessaire pour le faire.

  • Les personnes sous le contrôle de cet esprit vont condamner ceux qui ne prient pas, comme eux, deux heures par jour.
  • Généralement, une personne animée d’un esprit religieux ancré sur l’idéalisme va rechercher l’église parfaite.
  • Quand un esprit religieux est fondé sur l’orgueil, il s’extériorise par le perfectionnisme.
  • Tout pour lui est blanc ou noir, son extrémisme va jusqu’à exiger de chacun ou de chaque enseignement qu’il soit 100% juste, ou alors il est 100% mauvais !
  • C’est là une dimension que seul Jésus a pu atteindre.

La  grâce apporte une vérité qui libère les gens, en leur montrant comment sortir de leurs péchés et les appelants à gravir de plus hauts sommets vers la maturité.

Celui qui vit avec un esprit religieux peut souvent décrire les problèmes avec une exactitude remarquable, mais il est rare qu’il ait des solutions, sinon de démolir ce qui a été construit.

La stratégie de l’ennemi ignore les progrès en cours et sème le découragement, qui entravera tout progrès.

  • Ce n’est pas la mort que Dieu attend de nous. Il y a là une perversion de l’exhortation qui nous est donnée de nous charger chaque jour de la croix.

 Le perfectionnisme impose aux autres et s’efforce lui-même de vivre suivant des exigences qui étouffent toute vraie vie, en terme de maturité.

La grâce de Dieu, va nous conduire jusqu’au sommet de la montagne, pas à pas.

Nous devons garder la vision que nous atteindrons le sommet et ne jamais nous condamner nous-mêmes de ne pas encore avoir réussi, aussi longtemps que nous continuons à monter.

  • S’il nous fallait attendre d’être parfait pour pouvoir servir le Seigneur, personne ne serait jamais qualifié !

 Bien que nous devions avoir pour objectif une obéissance et une compréhension parfaites, ce n’est jamais en nous que nous les trouverons, mais uniquement en apprenant à demeurer parfaitement en Celui qui est parfait.

Une des illusions les plus graves est de penser que nous avons déjà une complète connaissance, ou que notre perception des choses est à 100% exacte, comme sont nos actes.

  • Ceux qui ont un esprit religieux affirment généralement être ouverts à davantage d’intelligence spirituelle, mais la plupart du temps, c’est pour obtenir des autres qu’ils écoutent ce qu’ils ont  à dire, ou ce qu’ils font, alors qu’eux-mêmes leur restent complètement fermés.

Pierre s’est vu confié les clés du royaume par Jésus, juste avant d’être repris en entendant Jésus l’appeler « Satan ».
Aussitôt après cette bénédiction, et après avoir eu la grâce de recevoir la révélation de qui était Jésus, l’ennemi l’a trompé, pourtant le Seigneur ne lui a pas repris les clés !

Dieu connaît d’avance toutes les erreurs que nous allons faire.

  • Dieu laisse apparemment à ceux qui Le suivent, la possibilité de commettre des fautes et d’en tirer des enseignements.

Nous avons le devoir de corriger les erreurs, car c’est ainsi que chacun apprend, seulement ce doit être une correction qui libère et encourage, mais pas qui condamne et paralyse l’initiative.

Contrefaçon ou don de discerner

Un esprit religieux fait très souvent preuve d’une imitation du don de discernement.

Dans sa contrefaçon, ce don excelle à découvrir ce qui ne va pas chez les autres, au lieu de voir ce que Dieu opère en eux, afin de les aider à progresser dans ce sens.

Ainsi l’esprit religieux fait des dégâts désastreux dans l’église.

  • Son « ministère » laisse des dommages et de la division derrière lui.
  • Il puise sa sagesse dans l’arbre de la connaissance du bien et du mal et même si la vérité qu’il déclare est exacte, elle est apportée dans un esprit qui détruit.
  • Ce faux don de discernement est motivé par la crainte et la suspicion.
  • Cette dernière plonge ses racines dans le rejet, la préservation territoriale, un sentiment d’insécurité etc. …

Tandis que le vrai don ne fonctionne que par l’amour.

Toute motivation autre que l’amour fausse la perception spirituelle.

Lorsque quelqu’un vient avec un jugement ou des critiques contre une autre personne, ou une autre communauté, il ne faut pas en tenir compte, sauf si nous savons que celui qui nous parle aime sincèrement l’autre personne – ou la communauté – et cherche à les servir.

Par louis trifault - Publié dans : Cherchez le royaume de Dieu
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Samedi 27 juin 2009

 



Un esprit religieux est un démon
qui cherche à remplacer, dans nos vies, la puissance du Saint-Esprit par l’activité religieuse.

Son objectif prioritaire est de voir le chrétien garder « l’apparence de la piété, en reniant ce qui en fait la force. » 2 Timothée 3 :5 « Eloigne-toi de ces hommes-là ! »

Cet esprit religieux, c’est « le levain des pharisiens et des Sadducéens » (Matthieu 16 :6) dont le Seigneur a averti Ses disciples de se garder.

  • L’esprit religieux agit comme le levain dans la pâte. Il ne lui ajoute aucune valeur nutritive, il la fait seulement gonfler.
  • L’esprit religieux fait la même chose. Il n’ajoute ni vie, ni puissance à l’église.
  • Il ne fait qu’alimenter l’orgueil de l’homme, cet orgueil qui a causé la toute première Chute et toutes les autres qui ont suivies.

 Dieu résiste aux orgueilleux mais Il fait grâce aux humbles.  Jacques. 4 :7

Il semble que Satan le comprenne mieux que les chrétiens
Il sait que Dieu ne viendra habiter dans aucune œuvre enflée d’orgueil et Lui résistera même en Personne.

La stratégie de l’adversaire est de nous pousser à être fiers – même des bonnes actions telles que le temps que nous passons à lire la Bible, nos efforts pour témoigner, pour aider les pauvres…

Il sait que si nous accomplissons la volonté de Dieu avec un cœur orgueilleux, notre travail pourra finir par nous amener à la chute.

L’orgueil, par sa nature même, est la forteresse la plus dure à abattre, à corriger.

L’esprit religieux nous pousse à croire que nous connaissons déjà l’opinion du Seigneur, ce qu’Il dit et ce qui Lui plaît, dans le but de nous empêcher d’écouter et d’entendre Sa voix.

Nous nous imaginons que Dieu nous ressemble, et c’est une tromperie.

Cette tromperie nous fait croire que Ses paroles de correction, Ses reproches, Ses exhortations sont pour les autres, mais pas pour vous.

Si vous êtes personnellement concerné par une forme d’esprit religieux, vous commencez déjà probablement à penser combien certains croyants de votre connaissance ont besoin d’entendre ce message ! Cela ne vous vient pas à l’idée que si vous êtes là, c’est parce que Dieu veut vous aider sur ce domaine.

En fait, nous en avons tous besoin. Il s’agit d’un ennemi particulier contre lequel nous sommes tous plus ou moins en guerre.

Il est impératif que nous nous libérions de cette illusion dévastatrice, et que nous restions libérés.
Car nous ne pourrons pas adorer le Seigneur en Esprit et en vérité tant que nous ne le serons pas.

C’est dans la mesure où nous serons libres de ce grave égarement que nous serons à même de prêcher avec puissance l’Evangile véritable.

Cette confrontation entre l’esprit religieux et l’église sera une des batailles caractéristiques des derniers temps.

  • Chaque croyant s’y verra engagé.
  • La seule question qui comptera vraiment sera celle-ci : de quel côté serons-nous ?

 Nous n’aurons aucune autorité pour délivrer les autres des ténèbres si nous n’en sommes pas libres nous-mêmes.

Pour commencer à reprendre du terrain à l’ennemi, nous devons demander au Seigneur de faire briller sur nous Sa lumière, de nous révéler en quoi ce combat nous concerne personnellement.

Le conflit continuel que Jésus a dû mener avec les pharisiens nous montre que la bataille la plus désespérée de l’église, depuis le début, a été contre cet esprit.

La principale caractéristique des pharisiens était toujours de voir le mal chez les autres, tout en restant aveugles quant à leurs propres fautes,

L’esprit religieux nous pousse à la même attitude.

La grande illusion

Cet esprit religieux se fonde sur le zèle pour Dieu.

Paul écrit, en parlant de ses frères juifs, dans Romains 10 :2  « Je leur rends le témoignage qu’ils ont du zèle pour Dieu, mais sans intelligence ».

Personne sur la terre, plus que les pharisiens, ne s’adonnait à la prière, au jeûne, à la lecture de la parole, n’espérait la venue du Messie et ne manifestait de zèle pour les choses de Dieu.
Cependant, ce sont eux qui furent les plus farouches opposants contre Dieu et son Messie, lorsque celui-ci a paru.

Le zèle est une qualité dont l’église a désespérément besoin aujourd’hui, elle qui est liée dans son ensemble à une tiédeur terrible, au point que le Seigneur dise à l’église de Laodicée : « Aie donc du zèle et repens-toi ! ».

Le jeune Saul de Tarse était motivé par son zèle pour l’Eternel, alors qu’il persécutait Son peuple.

Les croyants remplis de zèle sont les plus difficiles à arrêter ; alors la stratégie de l’adversaire est de les pousser trop loin.

  • « Quand le diable ne peut plus t’arrêter, il te pousse ! »

Si l’ennemi réussit à nous rendre orgueilleux du don ou des qualités qui sont les nôtres, s’il arrive à faire que nous nous glorifions de notre zèle, il nous prendra au piège et fera servir ce don à ses desseins.

Le Seigneur, pendant son séjour sur terre, a eu très peu de problèmes avec les démons.

  • Ceux-ci reconnaissaient immédiatement Son autorité et imploraient Sa miséricorde.

Par contre les religieux de son époque, pleins de zèle religieux, se montrèrent Ses pires ennemis.

Ceux qui avaient le plus grand zèle pour la parole de Dieu ont crucifié cette Parole en  Personne, venue en chair au milieu d’eux.

La même attitude est toujours vraie.
« Aucune sectes et fausses religions n’ont causé aux divers mouvements de Dieu autant de tords que l’opposition ou l’infiltration des esprits religieux au sein de l’église.
L’esprit religieux a contrecarré et fait dévier presque tous les réveils jusqu’à ce jour et il continue à conserver une place d’honneur au cœur de l’église visible dans son ensemble. » (Rick Joyner)

C’est une de ses manifestations qui s’assiéra un jour dans l’église et celle-ci le lui permettra !

«L ‘adversaire qui s’élève au-dessus de tout ce qu’on appelle Dieu ou de ce qu’on adore, jusqu’à s’asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même Dieu. » 2 Thessaloniciens 2 :4.

L’esprit religieux base son influence sur deux fondements :
                                   
La crainte et l’orgueil.

L’esprit religieux cherche à nous faire servir le Seigneur dans le but d’obtenir Son approbation, au lieu que nous le servions parce que nous l’avons obtenue par la croix de Jésus.

 C’est pourquoi cet esprit base la relation avec Dieu sur une discipline personnelle de notre part, plutôt que sur le sacrifice expiatoire de Christ.

La motivation de cette attitude est de la peur, de l’orgueil ou une combinaison des deux.

Nous pouvons faire preuve de patience envers les croyants animés d’un esprit religieux, seulement nous ne devons en aucun cas tolérer leur ministère au milieu de nous pendant le temps d’attente !

Car, si cet esprit n’est pas rapidement confronté, il pourra causer des dommages à nos familles, à notre vie, à l’église…   'A suivre)

Par louis trifault - Publié dans : Cherchez le royaume de Dieu
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Mercredi 24 juin 2009

  

Francis Frangipane

 

Traduction Dominique François

 

23 juin 2009.

 

En tant qu’intervenant dans des conférences sur la prière, on me demande souvent de démasquer la «puissance spirituelle» qui s’oppose au Corps de Christ dans une région donnée. Les responsables et intercesseurs pour la ville me posent souvent la question de savoir si je connais le «nom» de la principauté qui résiste à l’Église dans la région.

 

«Savez-vous quel est le nom de l’esprit le plus puissant qui s’oppose à la plupart des chrétiens?» Je demande. «C’est Yahwé».

 

Mes auditeurs, qui soudain me regardent avec des yeux ronds comme des soucoupes, sont toujours interloqués par ma réponse. Ils sont sûrs que je n’ai pas compris leur question. Je leur explique donc en leur rappelant que, selon les  Écritures, «Dieu résiste aux orgueilleux, mais Il fait grâce aux humbles.» (Jacq. 4. 6). Ainsi donc, si dans nos cœurs nous sommes divisés à l’égard d’autres églises, si instinctivement nous dédaignons les autres chrétiens, ou si nous sommes dans la promotion de soi, nous sommes dans l’orgueil. Si nous fonctionnons de la sorte, l’Esprit qui s’oppose à nos projets n’est pas démoniaque, c’est Dieu.

 

Le Seigneur n’excuse pas notre orgueil simplement parce que nous chantons trois chants le dimanche matin et que nous nous considérons comme «sauvés». Il s’est opposé à l’orgueil de Lucifer dans le ciel et Il s’oppose à notre orgueil sur terre. Ce qui est le plus triste c’est que l’orgueil religieux est tellement incorporé à notre expérience chrétienne que nous ne le percevons pas comme quelque chose de mal. Pourtant c’est sans aucun doute le fléau le plus offensif qui puisse atteindre le peuple de Dieu.

 

Le Seigneur ne veut pas que les perdus viennent s’ajouter dans les rangs d’églises où ils doivent ingérer le poison de l’orgueil à la même table que l’expérience du salut.

 

CELUI QUI CHERCHE ET JUGE

 

Jésus a dit de Lui-même, «Je ne cherche point ma gloire…». Cependant, combien de nos actions se révèlent être exactement opposées à la nature de Christ! Notre habillement et notre voiture, notre demeure et le rôle que nous avons dans la vie sont si souvent l’expression d’une exaltation de soi. Jésus a continué, «… Il en est un qui la cherche et qui juge.» (Jn 8. 50). Écoutez attentivement Ses paroles, car chaque fois que nous cherchons à nous exalter nous-mêmes, nous entrons dans un face-à-face avec Dieu. Une dimension du cœur du Père est qu’il la cherche (la gloire) et qu’Il juge» ceux qui sont enflés d’orgueil. En vérité mes amis, considérez et observez avec une sainte crainte à quel point c’est une tradition de se promouvoir dans notre société. Bien que ce soit une très bonne chose parmi les hommes, c’est en fait «une abomination devant Dieu.» (Lc 16. 15)

 

L’Ancien Testament donne de nombreux exemples de la façon dont le Tout-Puissant s’oppose à l’orgueil de l’homme. Bien souvent ce n’étaient pas les ennemis d’Israël qui attentaient à la prospérité nationale, mais Dieu. Génération après génération, le Seigneur permit que les adversaires d’Israël humilient Son peuple pour les amener au désespoir, à l’humilité et finalement à la repentance. Là, dans le brisement et l’honnêteté, Dieu les confronta à leurs péchés et finalement les amena à connaître un réveil national.

 

Écoutez comment le Seigneur s’adressait à Israël : «Oh! si mon peuple m’écoutait, si Israël marchait dans mes voies! En un instant je confondrais leurs ennemis, je tournerais ma main contre leurs adversaires.» (Ps. 81. 13-14).

 

Il en est de même pour nous. Nous avons besoin de la puissance de Dieu pour affronter nos ennemis. Car en vérité de terribles puissances de ténèbres ont envahi nos villes et notre adversaire traque nos rues pour trouver qui il peut dévorer. Notre espoir cependant n’est pas tant que nous confrontions notre ennemi, mais plutôt que nous permettions à Dieu de nous confronter. Notre victoire sur l’ennemi est directement liée à notre capitulation complète devant Dieu. S’il était vraiment notre exemple, nous aussi serions «doux et humbles de cœur» (Matt. 11.29). Et Dieu, qui fait grâce aux humbles, nous délivrerait des ennemis spirituels de notre nation.

 

GUÉRIS NOTRE PAYS

 

La terre promise du Seigneur est bien connue. Il a dit : «Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie, et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, – je l’exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays. (2 Chron. 7. 14). Vous dites, «Mais je m’humilie et je prie.» Oui, mais notre humilité devant Dieu n’est jamais complète avant que nous n’ayons appris à nous humilier les uns devant les autres.

 

Le fait est qu’à cause de l’orgueil, nous devons toujours accepter ce que le Seigneur veut dire par Ses mots, «Si Mon peuple.» Nous interprétons toujours Sa phrase, «Mon peuple» comme voulant dire «notre peuple» – notre cercle d’amis limité, notre famille et les chrétiens dont la culture ou le style d’adoration est plus ou moins comme le nôtre.

 

Cependant, quand le Seigneur pense à Son peuple, Il voit un groupe beaucoup plus grand. Il inclut tous ceux qui sont nés de nouveau dans une ville. Tous ceux d’entre nous qui «sont appelés par Son nom», bien que nous soyons différents par nos dons et nos appels, devons trouver une unité d’esprit devant Lui. Et cela commence par une stratégie étonnante : nous devons nous humilier nous-mêmes.

 

Je sais que cela va à l’encontre de nos relations historiques au sein de l’Église. Satan ne nous a pas simplement divisés, il nous a rendus si orgueilleux que nous sommes séparés, et nous pensons que c’est une vertu. Mais considérons ceci : dans le Nouveau Testament le Seigneur s’est confronté et n’a résisté qu’à un seul groupe de gens : les Pharisiens. Traduit littéralement le mot «Pharisien» veut dire «Le séparé». De tous les groupes religieux du premier siècle, c’est à l’orgueil des Pharisiens, qu’aujourd’hui, l’Église ressemble le plus.

 

Nous prions, «Seigneur, guéris notre pays.» Mais le pays qu’Il a d’abord l’intention de guérir et celui qui existe sous les pieds des humbles. C’est le monde des intercesseurs qui trouve la puissance transformatrice de Dieu à ses côtés.

 

Le remède du Seigneur pour notre société est caché à l’intérieur des relations entre chrétiens. Nous sommes toujours si conscients du mal que les autres nous ont fait, sans nous rendre compte que nous infligeons aussi des blessures à notre prochain. Que pouvons-nous faire pour guérir le pays qui existe entre nous et ceux auxquels nous avons fait du mal?

En devenant ceux qui «s’humilient et qui prient» à propos du mal qu’ils ont fait, nous permettons à la guérison divine de se répandre.

 

Souvenez-vous aussi que si Dieu résiste aux orgueilleux, Il fait grâce aux humbles. La grâce ne nous couvre pas seulement. Elle nous purifie et nous change. La grâce de Dieu est la puissance de transformation qui fait en nous ce que nous ne pouvons pas faire pour nous-mêmes.

 

Quand nous prions, «Guéris notre pays», c’est le terrain qui se trouve sous les pieds des humbles que Dieu promet de toucher, de restaurer et de bénir.

 

PRIÈRE

 

Père céleste, tu as dit que la guérison de notre pays commence quand nous acceptons de nous humilier nous-mêmes. Révèle à mon cœur ceux avec lesquels je suis brouillé(e). Donne-moi le courage de pardonner et l’honnêteté de reconnaître ma part de responsabilité dans le conflit. Je désire être un ambassadeur de la réconciliation. Dirige-moi pour que j’apporte la guérison à des relations brisées, et par là même la guérison de la terre sur laquelle je vis. Au nom de Jésus. Amen.

 

Francis Frangipane

Ministries of Francis Frangipane

Email: francis1@frangipane.org

 

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LA LISTE D'ÉLIE Il n'y a pas de copyright sur les traductions en français de LA LISTE D'ÉLIE, néanmoins, si vous désirez les utiliser pour les reproduire ou les distribuer, nous vous demandons de ne rien modifier au texte, et de préciser : 1) l'adresse pour s'abonner gratuitement :francais@elijahlist.com   2) L'adresse du site web : www.elijahlist.com Merci.

 

Par louis trifault - Publié dans : Liste d'Elie
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Samedi 20 juin 2009



Hébreux 4 :11-13 « Empressons-nous d’entrer dans ce repos-là, pour que personne ne tombe de la même manière, en refusant d’obéir ».

Il semble qu’il y ait urgence dans le temps et que la condition pour pouvoir entrer soit d’obéir.
Dieu semble nous dire que les Israélites n’ont pas voulu obéir à Dieu et que leur cœur s’est endurci au point de tomber dans le péché : la parole de Dieu n’a pas eu d’effet, ni de puissance sur leur cœur !
L’incrédulité, la désobéissance est égale à la divination. ! C’est de la sorcellerie ! Les cœurs sont alors ensorcelés et aveuglés !
Satan possède les cœurs de ceux qui n’ont pas décidé d’obéir et le rejet est une puissance qui contrôle les cœurs au point de leur faire croire que les mensonges sont devenus la vérité !
« Veillons à ce que personne n’en manque l’entrée ! » (Empressons-nous…pour que personne ne tombe !) (11)

La Puissance de la Parole tranche en moi pour me séparer des mensonges de l'ennemi! Alors je siège avec Dieu, et je retrouve l'autorité pour vivre dans la victoire !
Hébreux 4 :12-19 : « Car la Parole est pleine de vie et de puissance. Elle reste toujours en vigueur. Elle est plus incisive qu’aucune épée à double tranchant, elle pénètre jusqu’aux profondeurs de l’être : articulations et moelle (de notre vie intérieure), jusqu’à la ligne de séparation entre la vie de l’âme et celle de l’esprit. Elle juge les pensées et révèle les sentiments et les penchants du cœur ; elle juge les pensées et les intentions les plus secrètes. Rien dans toute la création, ne peut échapper au regard de Dieu ; tout est à nu, tout paraît à découvert aux yeux de celui à qui nous aurons à rendre compte. »

La suite du passage nous dit que Jésus, le Fils de Dieu, a traversé les cieux pour pénétrer jusque dans la présence de Dieu et qu’il nous faut rester fermement attaché à la foi que nous professons. Nous pouvons nous approcher du trône de Dieu avec confiance.

Le mensonge qui nous a pénétrés en Adam et Eve, lors de la rupture des relations, a laissé entrer dans la fracture de leur âme le rejet : ce rejet est un mensonge qui nous fait croire que Dieu nous a rejetés à cause de notre péché.
Dieu dans sa grâce, a voulu nous protéger de nous-mêmes et nous a mis hors du jardin pour que nous ne soyons pas bannis éternellement. La mort qui avait été prophétisée par Dieu pour ceux qui désobéiraient et qui mangeraient de l’arbre de la connaissance s’est alors manifestée : la mort qui tel un processus de dégénérescence, va séparer l’homme de la Présence de son Dieu, de son créateur et de son pourvoyeur de vie.
Cette fracture de rejet  dans le cœur d’Adam et Eve va les mettre immédiatement sous le poids de leur culpabilité et plutôt que de crier à Dieu pour lui demander pardon, ils vont se rejeter la faute l’un sur l’autre. Ni l’un ni l’autre ne vont prendre leur responsabilité et reconnaître leur mauvais choix et protéger leur propre cœur de l’iniquité. 
 Ce sentiment de rejet entré dans le cœur d’Adam, c'est-à-dire cette fausse autorité sur son cœur, va donner à Satan le droit d’installer un pouvoir de gouverner ce cœur par ce que nous appelons « la sorcellerie » : c’est une puissance illégitime qui aveuglera les hommes et les femmes toute leur vie.  Dieu nous a envoyé Son Fils, Jésus pour reprendre les clés d’autorité que l’homme avait remises à Satan, afin qu’Il puisse nous justifier par la puissance de son sang et nous rétablir dans notre identité de fils et de fille.
Cet esprit de rejet va provoquer le rejet de soi et le rejet des autres.
Cette fracture de rejet dans le cœur d’Adam et Eve  va provoquer une haine d’eux-mêmes et des autres.
Ils ont ouvert une porte d’accès au diable dans leur cœur et dans celui de leur descendance, de rejet et de haine de soi. Leur désobéissance a ouvert l’accès au diable et à ses démons d’aveuglement et de sorcellerie.
La puissance d’aveuglement dont l’humanité souffre vient de ce mensonge de rejet qui a pénétré le cœur des hommes.
La haine de soi s’est installée dans les cœurs par l’absence de relation vitale avec Dieu : l’amour ne pouvait plus atteindre le cœur de l’homme et le pardon ne pouvait être donné à cause de la culpabilité. Dieu va couvrir les péchés par le sang des animaux et il enverra Son Fils pour que le cœur de l’homme puisse être changé.
Seule sa Parole tatouée sur nos cœurs peut changer nos cœurs.
La puissance du Saint-Esprit pourra extraire les mensonges et les démons qui ont pénétré les hommes et pour ceux qui croiront en Dieu, pour ceux qui lui donneront leur confiance, il promet un repos, une intimité dans la quelle l’homme pourra se reposer de ses œuvres.
Voilà les conséquences de la chute anéanties par cette parole de Dieu en Hébreux 4 :11.

Le moyen d’y entrer c’est donc de laisser La Parole de Dieu agir dans nos cœurs et lui laisser la possibilité de nous éclairer et de nous libérer.
Le gouvernement de Dieu, Son règne doit s’installer dans notre cœur : c’est le siège de notre autorité.

Exercer l’autorité au nom de Jésus !
Il faut appliquer ce que nous entendons du Saint-Esprit : il est l’esprit de vérité.
L’autorité dépend de notre relation = écoute de Dieu
L’autorité du croyant dépend de sa proximité avec Dieu.
Pour avoir cette autorité (appliquer = autorité) sur ma vie, je dois laisser la Parole révélée,  l’onction régner sur mon cœur.
Pour cela, l’adoration est le moyen proposé par Dieu pour que sa présence règne sur nous et en nous : l’adoration amène l’onction (La présence de Dieu) et nous recevons des révélations grâce à la relation de proximité que nous permet l’intimité, puis nous recevons les directions pour nos vies.

Rejeter le mensonge qui nous séduit si facilement !

Le rejet est le moyen utilisé par Satan pour couper la relation avec Dieu
Le manque de pardon est le moyen utilisé par Satan pour te couper de la relation avec  Dieu : l’amertume  en est la conséquence et nous coupe de la grâce de Dieu. (Hébreux 12)
L’offense est l’appât utilisé par Satan pour te faire tomber.

Le rejet de soi est le moyen utilisé par Satan pour te couper de la relation d’intimité avec ton Père Dieu (relation verticale) : il t’amène à te haïr et à te rejeter donc rejeter Dieu. Pour t’aimer, il faudra découvrir que Dieu t’aime et qui Il est. Si tu te hais, tu es déjà dans le mensonge de Satan : la haine nous sépare de Dieu et des autres.

La peur du rejet est le moyen utilisé par Satan pour te couper des relations humaines indispensables pour une vie de plénitude. (Les relations horizontales)

  • Le rejet nous coupe de la liberté de penser : il nous enchaîne au mensonge et nous ne pouvons plus croire la Parole de Dieu.
  • Le rejet nous rend incrédule et malade.
  • Le rejet nous interdit l’intimité et donc l’autorité.
  • Le rejet est un fléau et une calamité dans le cœur de l’homme.

La délivrance est la clé pour garder la foi !

« C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux (les païens, les non croyants) et séparez-vous, dit le Seigneur ; ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai. Je serai pour vous un père, et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur Tout Puissant. » 2 Cor.6 :17-18

« Ayant donc de telles promesses, bien-aimés, purifions-nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu. » 2 Cor.7 :1

Nous devons voir ce qui est dans notre cœur et rechercher la sainteté et la pureté.
Le cœur de l’homme est malade et tortueux sans Dieu.
Jésus nous dit que si les démons sont chassés, alors le royaume de Dieu, son règne, son gouvernement, s’est donc approché de nous : cela parle de l’autorité que Jésus nous a déléguée : notre autorité dépend de notre intimité avec Dieu.

Pour recevoir cette autorité et pour pouvoir l’exercer, nous devons impérativement être libres des esprits de rejet et de rejet de soi ainsi que du rejet des autres.
La haine de soi est l’obstacle qui nous coupe de toute relation saine avec Dieu et les autres. Celui qui hait son frère hait Dieu.
Elle vient souvent du fait que nous ne nous pardonnons pas nos erreurs ou nos fautes.

La délivrance est la clé pour la restauration de notre autorité !

La délivrance des ces esprits mauvais et méchants est la clé pour la restauration de notre autorité, de notre capacité à régner.
Notre capacité à laisser  régner  Christ en nous et autour de nous, dépendra donc de la mesure de liberté que nous aurons donnée à Christ sur nos cœurs.
Le rejet nous rend incapables d’aimer et de recevoir de l’amour, le rejet nous congèle dans nos émotions et les blessures émotionnelles nous empêchent d’avoir des relations de proximité, donc de l’autorité : c’est cela que vise Satan ! Il veut nous enlever notre capacité à régner, il veut nous voler notre autorité de croyant !
Le rejet est une arme redoutable pour l’ennemi de nos âmes !


Par louis trifault - Publié dans : Marcher dans l'intégrité
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Mercredi 17 juin 2009

 

 

Un cœur dur refuse de se repentir !
Un cœur dur est un cœur qui s’oppose aux desseins de Dieu et qui s’oppose à ses commandements.
Un cœur dur est un cœur qui refuse de se repentir et de se laisser transformer par la pensée de Dieu qui même si nous ne la comprenons pas, doit être considérée comme la seule vérité possible puisque c’est la pensée de Dieu.

Nous devons décider de croire Dieu avant notre pensée humaine.

Nous devons choisir de croire Dieu.

Nous devons abandonner notre volonté dans les mains du Tout-Puissant.

Nous devons toujours choisir de Lui faire  confiance.

Nous ne devons pas laisser les offenses ou quoique ce soit nous décevoir : Ses voies ne sont pas nos voies !

Esaïe 55 :7-8 « Cherchez l’Eternel pendant qu’il se trouve ; Invoquez-Le, tandis qu’Il est près. Que le méchant abandonne sa voie, et l’homme de rien (de mal, inique) ses pensées ; qu’il retourne à l’Eternel qui aura compassion de lui, à notre Dieu, qui pardonne abondamment. Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies. »

Un cœur dur est un cœur qui ne pardonne pas !
Alors que le cœur de Dieu pardonne abondamment, un cœur dur choisit de ne pas pardonner et de désobéir à Dieu. Il se coupe de la grâce et de la compassion.
Le manque de pardon vient d’un refus de pardonner une offense.
C’est préférer rester blessé et meurtri plutôt que d’obéir à la Parole de Dieu qui nous demande de décider de pardonner sans rien attendre en retour.

Un cœur dur est un cœur empoisonné par le rejet et l’amertume !
Ces blessures occasionnées par les offenses peuvent être très diverses : un reproche à Dieu de ne pas avoir répondu à notre prière, une attente sans réponse, des évènements difficiles à vivre, la perte de quelque chose auquel on tenait, la perte d’un enfant, d’un proche, d’un conjoint, une maladie ou un handicap, quelque chose de mal que nous avons fait et que nous ne nous pardonnons pas,  un traumatisme ou un choc émotionnel ou physique dont nous nous ne nous remettons pas, un viol, un rejet qui amène à la honte et à l’humiliation…….
Ces blessures sont enfermées dans les tombeaux de nos cœurs et pourrissent à l’intérieur.

Qu’est-ce qui pourrit dans votre cœur et qui a besoin d’être enlevé de la tombe ?
« Enlevez la pierre » a dit Jésus à propos de Lazare, mais Marthe, la sœur du mort,  lui a répondu « Seigneur, cela sent déjà car il est là depuis quatre jours ! » (Jean 11 :39)
Si ces souvenirs sont toujours là, si nous visitons souvent nos tombeaux, alors nous connaissons ce qui pourrit dans la tombe de nos cœurs : si vous entendez sa voix, aujourd’hui, n’endurcissez pas votre cœur !

Un cœur dur est un cœur qui ne veut pas obéir à la voix de Dieu !
Hébreux 3 : 13-14 « Aujourd’hui ! Afin qu’aucun de vous ne s’endurcisse par la séduction du péché. Car nous avons été participants du Christ, si du moins nous retenons fermement, jusqu’à la fin, notre assurance première, »

Si nous refusons d’enlever la pierre qui enferme nos blessures et nos douleurs, si nous gardons la porte de notre cœur fermée à la lumière de Dieu, nous nous endurcirons et nous ne pourrons pas entrer dans le repos de Dieu.

Un cœur dur est un obstacle majeur à notre intimité avec Jésus !
Cela vient des blessures émotionnelles de notre passé et cette intimité que Dieu attend d’avoir avec nous est jalousement combattue par Satan puisque c'est la clé pour vivre l'adoration donc la présence de Dieu.
Le manque de pardon rend nos cœurs amers et la déception a pour conséquence le manque de foi ou l’incrédulité.
Hébreux 3 :18-19 « Et à qui jura-t-il qu’ils n’entreraient pas dans son repos, si ce n’est à ceux qui avaient désobéi ? Aussi voyons-nous qu’ils ne purent y entrer à cause de leur incrédulité ? »

Un cœur dur offense Dieu !
Le fait de provoquer Dieu, de l’irriter et de douter de Lui est une offense.
Ces attitudes sont des offenses à Sa personne et les effets de ces attitudes pécheresses amenèrent Dieu à s’indigner. (v. 16)
Esaïe 49 :23 « Ceux qui espèrent en Moi ne seront pas déçus ».

Jésus-Christ est fidèle et nous devons fixer nos regards sur Jésus, l’envoyé de Dieu et le grand-prêtre de la foi que nous reconnaissons comme vraie. (Hébreux 3 :1)
Nous devons considérer avec quelle fidélité il a accompli la mission que Dieu lui avait confiée en le désignant pour cette tâche. (Hébreux 3 :2)
Nous devons choisir de Lui faire confiance et malgré nos déceptions choisir encore de Lui faire confiance et de dire que Ses voies ne sont pas nos voies.

Un cœur dur ne s’attache pas à la vérité !
C’est la raison pour laquelle il sera très vite séduit, car c’est un cœur qui n’a pas l’amour de la vérité. (2 Thessaloniciens 2 :9)
Il va donc s’égarer et abandonner la foi ; un cœur dur est aveuglé par ses propres voies et pour finir il abandonnera Dieu en perdant son premier amour pour Lui.
Jean écrit à Gaïus, le bien-aimé que l’apôtre Jean aime « en toute vérité ».
Gaïus est sincèrement attaché à la vérité : il marche dans la vérité et il agit fidèlement pour les frères même étrangers.
3 Jean 1 :4 « Je n’ai pas de plus grande joie que d’apprendre que mes enfants marchent selon la vérité. » (p.v)
Marcher dans la vérité ou marcher par l’Esprit de Dieu, nous demande de croire Dieu c'est-à-dire de faire confiance à la pensée du Seigneur et donc à la Bible avec tout ce qu’elle nous dit, de croire ce qu’elle nous enseigne. Nos pensées humaines sont dirigées par notre âme qui s’appuie sur nos expériences et sur ce que nous dictent nos émotions. Nous devons aligner nos pensées sur la Parole de Dieu  et sur la vérité que le Saint-Esprit nous révèlera pour chaque situation.
Cela a à voir avec le renouvellement de l’intelligence, le changement de nos pensées dont nous parle Romains 12 :2.
Cette parole des deux sœurs - Si seulement tu avais été là, Seigneur -  exprime une pensée qui a ouvert une porte à la déception dans le cœur de Marie et de Marthe.
Marthe a-t-elle eu une réticence a accepté d’enlever la pierre du tombeau ?

Il faut accepter que la pierre soit ôtée !
Ne soyons pas de ceux qui nient leur problème, qui cachent leur péché ou la réalité de leur vie intérieure sale ou souffrante, mais acceptons d’enlever la pierre qui enferme les mauvaises odeurs et  les choses qui sont en train de pourrir et de se désintégrer.

Nous devons décider d’obéir à la Parole prophétique et de nous repentir de garder toutes ces choses dans notre cœur.

Hébreux 4 :7 « Dieu fixe de nouveau un jour – aujourd’hui ! »
Hébreux 4 :9-11 « Il reste donc un repos de sabbat pour le peuple de Dieu. Car celui qui entre dans le repos de Dieu se repose aussi de ses œuvres, comme Dieu se repose des siennes. Empressons-nous donc d’entrer dans ce repos-là, afin que personne ne tombe, en suivant le même exemple de désobéissance. »

Le fondement de notre foi, c’est la connaissance de Dieu et l’assurance que nous sommes en paix avec Lui et les autres.
Dieu est l’objet de notre foi, il est le chef de notre foi et le rémunérateur de ceux qui Le cherchent.

Son repos c’est notre paix !
Jésus a dit en Jean 14 :27 : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Moi, je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble pas et ne s’alarme pas. »
Pour être en lieu sûr dans le combat dans lequel nous sommes engagés, notre intimité avec Dieu notre père, sera notre force. 

Nous devons faire confiance à Dieu et Le laisser s’occuper de nos déceptions, de nos frustrations, de nos murmures, de nos sarcasmes, de notre cynisme et de nos mépris.
Nous devons réaliser que quand nous blâmons Dieu de ne pas avoir fait ce que nous voulions, c’est équivalent à pécher.

Nous devons choisir de ne pas être offensés !
Nous devons choisir d’avoir un cœur tendre et de ne pas nous laisser être endurcis par nos déceptions.
La déception est un mauvais comportement de cœur ; il ouvre la porte à un esprit de mort qui tue toute vie et nous invite au désespoir et à la désespérance.
Chassons cet esprit de nos cœurs, refusons tous les démons qui se sont infiltrés dans notre cœur sachant que l’amertume nous amène à un empoisonnement qui finit dans la mort.
Merci Seigneur parce que tu as donné ton Fils, Ton unique, afin que chacun de nous puisse dire qu’aujourd’hui, nous avons entendu Ta voix, et que nous y avons obéi.
Merci Seigneur parce que tu as fixé un nouveau jour, - aujourd’hui – et que nous entrerons dans ce repos promis, si nous Te laissons changer notre cœur dur afin que nous puissions recevoir de Toi un nouveau cœur de chair.

Dieu a conclu une alliance nouvelle !
Jérémie 31 :31 « Mais des jours vont venir, déclare l’Eternel, où moi, je conclurai une alliance nouvelle avec le peuple d’Israël et celui de Juda. »
(33) « Je placerai ma Loi au plus profond d’eux-mêmes, je la graverai dans leur cœur ; moi, je serai leur Dieu, eux, ils seront mon peuple. Ils n’auront plus besoin de s’enseigner l’un l’autre, en répétant chacun à son compagnon ou son frère ; « Il faut que tu connaisses l’Eternel ! » Car tous me connaîtront, des plus petits jusqu’aux plus grands, l’Eternel le déclare, car je pardonnerai leurs fautes, je ne tiendrai plus compte de leur péché. »

Il y a une promesse de Dieu pour ceux qui vont entrer dans Son repos, pour ceux qui vont vivre dans Son intimité et qui Le connaîtront personnellement.

La Nouvelle Alliance dans le sang de Jésus rétablit la relation intime de tout homme avec Dieu.
La lettre aux Hébreux établit un lien étroit entre le sacerdoce du Christ et la Nouvelle Alliance dont le Christ est le Médiateur.
Le texte offre en effet une longue citation de l'oracle du prophète Jérémie annonçant la Nouvelle Alliance (Jér 31, 31 et suivants.).

Le peuple de l'Alliance ayant été infidèle, Dieu lui envoie Jérémie pour lui annoncer un Alliance Nouvelle, c'est-à-dire différente de celle scellée avec leurs pères : Dieu annonce un changement radical.
Les différents aspects de cette Alliance Nouvelle sont :

Qu'elle sera intérieure et non extérieure.

Que ce sera une relation de parfaite appartenance réciproque entre Dieu et son peuple.

Qu’elle sera une relation personnelle de chacun avec Dieu, et pas une institution collective.

Que cette relation sera fondée sur le pardon des péchés.

 « Bientôt, dit le Seigneur, je conclurai une alliance nouvelle avec le peuple d'Israël et le peuple de Juda. Elle ne sera pas comme celle que j'avais conclue avec leurs ancêtres, quand je les ai pris par la main pour les faire sortir d'Egypte. Celle-là, ils l'ont rompue, et pourtant c'est moi qui étais leur maître, dit le Seigneur », dit Jérémie (31, 31-32).

La Nouvelle Alliance comprend donc une transformation du cœur.

Sur le Sinaï, Dieu avait écrit ses lois sur les tables de pierre, comme des lois extérieures à observer. Mais une transformation intérieure est maintenant annoncée, promise.
Le cœur de chacun une fois changé, une relation réciproque pourra s'instaurer entre Dieu et son peuple.
« J'inscrirai mes lois non plus sur des tables de pierre, mais dans leur conscience ; je les graverai dans leur cœur ; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple » (Jérémie 31, 33).

Plus encore, la Nouvelle Alliance annoncée par Jérémie ne sera pas collective mais consistera en une relation personnelle, intime avec Dieu.
La Nouvelle Alliance promise à son peuple annonce la fin des admonestations, et le début d’un âge nouveau :
« Aucun d'eux n'aura plus besoin de s'adresser à ses compagnons, à ses frères, pour leur enseigner à me connaître, car tous me connaîtront, déclare le Seigneur, du plus petit jusqu'au plus grand. En effet, je pardonnerai leurs torts, je ne me souviendrai plus de leurs fautes » (Jérémie 31, 34)

Cet oracle ouvre « des perspectives merveilleuses ».

En revanche, c'est Jésus qui nous le révèle à son dernier repas avec ses disciples, lorsqu'il institue le repas de la Sainte Cène. Jésus prend la coupe et dit :
« Ceci est mon sang, le sang de l'Alliance ».

La Nouvelle Alliance devait être fondée dans le sang : un sang versé pour la multitude, en rémission des péchés, selon la promesse de la Nouvelle Alliance.

C'est ainsi, que la Nouvelle Alliance est fondée dans le sang du Christ, et c'est pourquoi nous devons prendre conscience de cette Alliance qui nous renouvelle complètement et nous met en relation profonde avec Dieu par Jésus- Christ.

Par louis trifault - Publié dans : Marcher dans l'intégrité
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Samedi 13 juin 2009

 

La dernière fois nous avons remarqué à travers  ce passage du livre de l’Exode 12, qui précède la sortie du peuple Hébreux de l’esclavage en Egypte, c’est Dieu lui-même qui a choisi un agneau sans défaut, il devait être mangé en entier, rôti au fau, accompagné de pain sans levain et d’herbes amères. Retenons deux principes de ce texte :

 

-          1) Seul ceux qui ont obéi à l’ordre de Dieu, ont été préservé de la mort des premiers nés et sont sortis d’Egypte ou de l’esclavage.

-          2) L’agneau devait être mangé par familles ou regroupement de famille si elle était trop faible en nombre.

Dieu attache beaucoup d’importance à la notion de famille, certes il nous bénit individuellement, mais nous remarquons que Dieu nous donne une abondance de nourriture quand nous sommes rassemblés en famille, sa famille rassemblée par son Esprit.

Et nous croyons que, plus le rassemblement est important, plus la diversité de la nourriture sera abondante. Cela nous montre la nécessite d’avoir une famille spirituelle, si nous voulons croître, devenir mature et être agréable à Dieu « car c’est là que l’Eternel envoie la bénédiction  la vie pour l’éternité» Psaume 133 : 3b

D’autre part il est des victoires ou des sorties « d’Egypte » que nous n’obtiendront pas tout seul. L’agneau de la Pâque, sacrifié, symbolise l’Agneau de Dieu dans la personne de Jésus-Christ.

C’est de lui et notamment de sa parole que nous avons à nous nourrir, en lui obéissant bien sur.

En Jean 8 : 31 Jésus dit aux juifs qui croient en ses paroles :

«  Et il dit aux juifs qui croient avaient crus en lui, si vous demeurez dans ma parole vous êtes vraiment mais disciples, vous connaitrez la vérité et la vérité vous affranchira. »

Affranchir, signifie : libérer de l’esclavage, libérer un esclave, sortir de l’esclavage du péché, cesser d’être esclave, tout comme le témoignage suivant nous le démontre :

« Sais tu que Jésus t’a racheté au prix de sa vie ?

Gongo, l'esclave noir, est enchaîné avec d'autres esclaves. Il regarde avec défi la foule qui se presse dans la salle du café de cette petite ville américaine.

Il sait que pour tous ces gens, il n'est qu'une marchandise au milieu d'autres, une marchandise qui tout à l'heure sera vendue aux enchères. Il sait aussi que pour tous ceux qui le regardent, lui et ses compagnons, il n'a d'intérêt que par la somme de travail qu'il peut fournir, et le prix auquel il pourra être acheté.

Pourtant, Gongo ne peut s'empêcher de jeter de temps à autre un regard inquiet vers l'homme au chapeau gris qui est assis au fond de la salle. Cet homme est un étranger; on ne l'a jamais vu dans la région et ses vêtements montrent bien qu'il n'est pas d'ici.

Serait-il venu, lui aussi, pour acheter un esclave? Songe Gongo au milieu du brouhaha des conversations.

Être acheté par un étranger, quelle catastrophe pour un esclave! C'est pire que de devoir servir un maître dur et exigeant. Être acheté par un étranger, ça veut dire quitter son pays, sa famille, sa femme et ses enfants pour suivre son maître dans son lointain pays.

Pourvu qu'il ne m'achète pas, songe Gongo avec angoisse.

L'homme au chapeau gris est seul et ne parle à personne.

Bientôt le silence se fait dans la salle: on annonce le début de la vente.

Le premier esclave est proposé. Les enchères montent: 100 dollars! 120! 145 dollars! ...Le marteau tombe: un à un les esclaves sont vendus.

Puis c'est au tour de Gongo... un homme s'est redressé:

-- 120 dollars! Gongo pâlit en réalisant avec terreur que celui qui vient de lancer ce prix ... est justement l'homme au chapeau gris.

-- Ne m'achetez pas! Je ne vous veux pas comme maître!

D'autres acheteurs essayent de proposer davantage ... Mais inlassablement l'étranger augmente le prix.

-- 150 dollars!

Gongo secouant ses chaînes hurle plein de colère:

-- Ne m'achetez pas, je ne vous servirai pas.

Mais l'étranger, sans sourciller, continue:

-- 180 dollars!

Gongo, en proie à une colère qu'il ne contrôle plus, montre son poing enchaîné à l'étranger:

-- Si vous m'achetez, je vous tuerai!

Mais l'étranger, sans s'occuper de la fureur de l'esclave ni de ses menaces, lance un nouveau prix en réponse à un autre acheteur:

-- 195 dollars!

Les autres acheteurs se taisent...

Le marteau tombe: "Vendu".

Gongo vient d'être acheté par l'homme au chapeau gris. Celui-ci se lève pour payer sa nouvelle acquisition, et lorsqu'il se dirige vers son esclave, un profond silence tombe sur la salle.

Que va-t-il se passer? L'esclave furieux va-t-il se jeter sur lui? Chacun retient son souffle ... Gongo, tremblant de rage, voit l'homme au chapeau gris se diriger vers lui. Il s'arrête à quelques pas et s'adressant à lui avec un fort accent étranger:

-- Tu pensais que je t'achetais pour t'emmener loin de chez toi? Si je t'ai acheté, c'est pour te délivrer et faire de toi un homme libre. Tu entends, tu es libre!

Une à une les chaînes que l'étranger a ouvertes tombent. Gongo ne dit rien. Et ce n'est que lorsque l'étranger se tourne pour quitter la salle et s'en aller, que Gongo s'élance:

-- Maître, je veux te suivre. Je veux te servir, emmène-moi où il te plaira, je suis ton esclave!

Jésus non plus ne force personne à Le servir. Il nous a payé pourtant très cher. Non, pas une somme d'argent, mais Il a donné Sa vie pour nous sauver. Son sang a coulé pour te délivrer de l'esclavage du péché.

Quelle est la réponse de ton cœur?

Ne vaut-il pas la peine de vivre pour Celui qui pour nous est mort et a été ressuscité? Deuxième épître aux Corinthiens, chapitre 5, verset 15.

Jésus est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux. »

 

 Tout comme les Hébreux, étaient détenus esclave en Egypte, partout dans nos vies, là ou la lumière de Dieu ne brille pas nous sommes esclaves, car Dieu est lumière, Jésus est la lumière du monde. Sa parole appliquée avec foi, dans nos vies libère, fait tomber les liens, l’ignorance de nos vies, là ou se complait le diable. C’est pourquoi, Jésus nous dit en Matthieu 4 :

 «  L’homme ne vivra pas  seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. »

 Retenons un autre principe d’Exode 12, tous les Hébreux qui ont obéi à la parole en étant rassemblé dans les maisons ont été « couvert » par le sang de l’agneau appliqué sur le linteau des portes. Donc il est inutile et vain de chercher une quelconque « couverture spirituelle » auprès d’un homme ou d’une femme de Dieu, si je suis en désobéissance à la parole de Dieu, c'est-à-dire Dieu lui-même.

 Citons cet exemple d’un serviteur de Dieu qui voyageait dans un car d’Amérique Latine, le chauffeur était chrétien. Ce missionnaire ressentait un malaise face à ce chauffeur. Aussi, lui posa-t-il cette question :

 Payes-tu ta dîme ?

 Non lui répondit le chauffeur. Ce missionnaire est descendu du car en disant au chauffeur : Je ne voyagerai pas avec un voleur, puisque tu es capable de voler Dieu, tu es capable de voler mon portefeuille. Dans le livre du Lévitique, dans le chapitre 3, à travers le sacrifice d’action de grâces nous découvrons combien il est important de se nourrir de Christ, notre sacrifice d’actions de grâces par excellence. C’est celui qui a été et qui est le plus agréable, comme sacrifice de bonne odeur offert au Père.

 Même s’il est symbolisé par l’offrande et le sacrifice d’animal,  nous savons que cela nous parle de Jésus s’offrant à son Père. Il y a toujours l’identification par l’offrant qui impose ses mains sur l’animal, le sang est toujours répandu autour de l’autel par un sacrificateur, fils d’Aaron. L’intérieur de l’animal est brûlé sur l’autel en sacrifice de bonne odeur offert à l’Eternel. L’épaule droite revenait au sacrificateur qui avait offert le sang. La poitrine était réservée aux fils et aux filles d’Aaron. L’épaule et la poitrine devaient être présentées en élévation à l’Eternel. L’offrant avait également sa part qu’il devait manger dans la présence de l’Eternel et dans un lieu saint.

 Là encore nous retrouvons la notion de famille et de faveur toute spéciale accordée par Dieu, à ses enfants qui s’unissent, se rassemblent pour lui offrir un sacrifice d’action de grâces ou d’adoration. L’intérieur de l’animal, et notamment la graisse qui représente la partie la plus riche, était offerte à Dieu par le feu. Donc Dieu avait sa part. Cette partie intérieure de l’animal, la partie la plus intime de la vie de Jésus qui était réservée au Père. Lui seul pouvait parfaitement en jouir.

 Aaron et ses fils mangeaient l’épaule et la poitrine. Tous les membres de la famille sacerdotale avaient leur part dans le sacrifice d’action de grâces, à condition d’être réunis ensemble, en communion avec Aaron le souverain sacrificateur. La poitrine et l’épaule sont les emblèmes de l’amour, de la puissance, de la force et de l’affection.

Maintenant tous les vrais croyants devenus sacrificateurs pour Dieu, peuvent avoir l’assurance qu’ils ont le cœur de Jésus et sa puissante épaule pour les consoler. Et d’entendre son cœur qui bat pour nous d’un amour inaltérable et éternel.

C’était là le droit de l’onction d’Aaron et de l’onction de ses fils, c’est là aujourd’hui le notre. Nous pouvons nous nourrir de l’amour de Jésus, de son affection, de sa consolation. Nous le goûterons encore plus intensément lorsque nous sommes réunis en famille, autour du Père et en étant en communion avec lui.

 Nous devons être dans la lumière, car Dieu est lumière. Nous ne pouvons être en communion avec lui que par le sang de Jésus et en étant en communion les uns avec les autres :

1 Jean 7 « Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière nous sommes mutuellement en communion et le sang de Jésus son fils nous purifie de tout péché. »

 Dans la parabole du fils prodigue, le père ne pouvait recevoir son fils à sa table que revêtu de la plus belle robe et rétablit dans toute l’intégrité dans sa relation de fils. Si le fils prodigue avait gardé ses haillons et s’était placé dans la maison de son père comme « mercenaire » jamais le père n’aurait pu dire :

 Mangeons et faisons bonne chère, car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.

 Ce n’est pas en raccommodant les haillons de sa première condition que le fils prodigue obtient une place à la table de son père. Mais en étant revêtu d’une robe qu’il n’avait jamais vue et à laquelle il n’avait jamais pensé. Le père l’avait en réservé pour lui, dans sa maison, c’est ainsi qu’ils se mirent à table pour manger le « veau gras » dans une grande communion.

Tous les enfants d’Aaron avaient leur part à manger dans le sacrifice d’action de grâces, ses fils et ses filles. Toutefois si une de ses filles avait épousé un étranger, elle était exclue. Cela signifie que Dieu garde ses bénédictions pour ses enfants, ceux qui lui obéissent.

Cela nous montre comme le dit Jésus : De ne pas donner nos perles aux pourceaux.

- Les nourritures dont nous devons nous séparer :

 1 Tite 1 : 9-16 «  Attache toi à la vraie parole telle qu’elle est enseignée afin d’être capable d’exhorter selon la saine doctrine et de réfuter les contradicteurs. Il y a surtout parmi les circoncis, beaucoup de gens rebelles, de vains discoureurs et de séducteurs, auxquels il faut fermer la bouche. Ils bouleversent des familles entières, enseignant pour un gain honteux ce qui ne doit pas être enseigné. Ils font professions de connaître Dieu, mais ils le renient par leurs œuvres, étant abominables, rebelles, et incapables d’aucune bonne œuvre. »

 Tite 3 : 9-11 « Mais évite les discussions folles, les généalogies, les querelles, les disputes, relatives à la loi, car elles sont vaines et inutiles. Eloigne de toi, après un premier avertissement et un second de celui qui provoque des divisions. Sache qu’un homme de cette espèce est perverti et qu’il pêche en se condamnant lui-même. »

 2 Timothée 4 « Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront plus la sainte doctrine, mais ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs, selon leur propre désirs, détournerons l’oreille de la vérité et se tourneront vers des fables. « 

 

La crainte de l’homme peut nous faire perdre la bénédiction ou la nourriture (l’onction) de Dieu pour nos vies     

Par louis trifault - Publié dans : Marcher dans l'intégrité
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Mercredi 10 juin 2009

 

 

Dans le naturel nous avons développé une diététique de la nourriture. Par exemple nous sommes attentionnés sur la date de fraîcheur du produit. Nous ne voudrions pas consommer de la nourriture avariée ou qui dégage de la mauvaise odeur, une viande ou les mouches ont pondus des œufs, des confitures éventées ou même du beurre, c'est-à-dire : Altérée, corrompue par l’air ou qui a perdu son parfum ou son goût.

Dans le royaume de Dieu, il existe une diététique de la nourriture voulue par Dieu, aussi bien pour la nourriture naturelle que spirituelle, c’est cela que nous allons développer et plus particulièrement sur le plan spirituel :

Exode 12 : 5-11 ce sera un agneau sans défaut mâle âgé d’un an, vous pourrez prendre un agneau ou un chevreau. Cette même nuit  on mangera la chair rôtie au feu, on la mangera avec des pains sans levain et des herbes amères.

Vous ne le mangerez point à demi cuit et bouilli dans l’eau, mais il sera rôti au feu avec la tête, les jambes et l’intérieur. Vous n’en laisserez rien jusqu’au matin et s’il en reste quelque chose le matin, vous le brûlerez au feu. Quand vous le mangerez vous aurez les reins ceints, vos souliers aux pieds et votre bâton à la main.

Tout de suite nous remarquons que cette nourriture est celle choisie par Dieu pour son peuple et lui permettre d’échapper à la mort et sortir de l’esclavage de l’Egypte, promptement en une nuit, afin que le peuple de Dieu rentre dans les promesses de Dieu, dans la terre promise.

L’Egypte pour nous, symbolise l’esprit de ce monde avec ses convoitises ses fastes mais aussi l’esclavage à travers le péché, la débauche, l’acceptation de la domination de Satan, consciemment pour certain, inconsciemment pour d’autres, avec en finalité la mort éternelle, c'est-à-dire être coupé de Dieu éternellement.

 Nous constatons, à travers le comportement du peuple Hébreux dans le désert après sa sortie d’Egypte, qu’il était sorti d’Egypte, mais l’Egypte ne l’avait pas quitté, il avait gardé la mentalité de l’Egypte, les principes de ce royaume, rapidement ce peuple a regretté les viandes, les oignons d’Egypte. Il a murmuré contre Moïse :

 il n’y a pas de sépulcre dans le désert, pas d’eau, il a demandé un veau d’or pour l’adorer. Il s’est donné un chef pour retourner en Egypte. Le frère et la sœur de Moïse ont comploté contre lui, ont été jaloux etc.

 Maintenant nous, nous croyons en Jésus-Christ, né de nouveau, posons nous honnêtement cette question :

 

De quelle nourriture je me nourris ? Des viandes d’Egypte ou des viandes du royaume ?  

 

Le texte que nous avons vu au début, Exode 12 : 5-11 nous est donné pour nous aider à nous examiner et savoir d’où nous en sommes :

 « Ce sera un agneau sans défaut mâle, âgé d’un an, vous pouvez prendrez un agneau ou un chevreau ».

-Premièrement nous constatons que c’est Dieu lui-même qui choisi ce qui convient à son peuple pour sa délivrance. Voici les conséquences : Ceux qui ont obéi sont sortis d’Egypte.

- Deuxièmement : Ensuite l’agneau devait être mangé en entier, rôti au feu avec des pains sans levain, et des herbes amères.

Le Père aujourd’hui, nous demande également de choisir un agneau sans défaut pour nous nourrir, le sien, celui qu’il a choisi, Jésus. Le Père sait mieux que nous même de quelle nourriture nous avons besoin :

 Son agneau en entier. C'est-à-dire toute sa parole. Non pas les passages qui nous plaisent, ou qui nous demandent pas trop d’effort, sans omettre les passages qui nous invitent à un changement de comportement, de mentalité, de mise à part, de sanctification, de sainteté, d’obéissance.

 Donc je ne peux pas me permettre de compromis. Ou de temps en temps d’ouvrir des parenthèses dans ma vie, c'est-à-dire abandonner momentanément la nourriture de la parole pour me permettre quelque excursions sur Internet, a la télévision, des sorties en boite de nuit etc.

 Remarquons que l’agneau c’est une viande de repas de fête. Il n’est écrit nulle part quel les Hébreux auraient murmurés en disant : le gigot ou les côtes d’abord, mais la tête, les jambes, et l’intérieur nous n’aimons pas cela. Ils ont obéi, cela montre que tout ce qui coûte de manger dans la parole est important et une question d’obéissance si nous voulons être béni et agréable à Dieu.

 La chair rôtie représente l’œuvre du Saint-Esprit, donc il est inutile d’essayer de se nourrir de la parole sans l’œuvre, l’assistance du Saint-Esprit.

La chair à demi cuite et bouillie dans l’eau nous parle de la parole non dirigée, non méditée avec le Saint-Esprit. Cela évoque la lettre, la parole légaliste qui peut même tuer. L’eau symbolise tout ce qui affadi la parole, lui fait perdre sa saveur ou dilue la parole. C’est le cas quand la parole est interprétée par l’âme ou associée avec la tradition ou vue par l’esprit religieux ou avec l’esprit du monde.

« Vous n’en laisserez rien jusqu'à demain matin… » C'est-à-dire que la dose de parole, de la nourriture que nous y avons puisé ou la révélation accordée doit être renouvelée chaque jour. Aujourd’hui je ne peux pas me permettre de dire ou de penser, j’ai passé un long moment dans la parole, ça va compter pour la semaine ou la quinzaine.

 Nous en avons la confirmation, avec les Hébreux dans le désert, avec la manne dont la quantité nécessaire devait être ramassée chaque jour à l’exception du sabbat, la ration était double. Et tout ce qui était conservé le lendemain était rempli de ver :

 Exode 16 : 14-22 et 26-27 : » Quand  cette couche de rosée se leva, il y avait à la surface du désert quelque chose de menu, de granuleux, quelque chose de menu comme le givre sur la terre. Les Israélites regardèrent et se dirent l’un à l’autre : Qu’est-ce que c’est ? Car ils ne savaient pas ce que c’était. »

Moïse leur dit : C’est le pain que l’Eternel vous donne pour nourriture. Voici ce que l’Eternel a ordonné : » recueillez-en, chacun ce qu’il lui faut pour sa nourriture, un Omer par tête, selon le nombre de personnes, chacun en prendra pour ceux qui sont dans sa tente. »

Les Israélites firent ainsi, et ils en recueillirent les uns plus, les autres moins. On mesurait ensuite avec l’Omer, celui qui en avait plus n’avait rien de trop, et celui qui en avait moins n’en manquait pas. Chacun recueillait ce qu’il lui fallait pour sa nourriture.

Moïse leur dit : « Que personne n’en laisse jusqu’au matin. » Ils n’écoutèrent pas Moïse, il y eut des gens qui en laissèrent jusqu’au matin, mais il s’y mit des vers, et cela devint infect. Moïse s’indigna contre ces gens. Tous les matins chacun recueillait ce qu’il lui fallait pour sa nourriture, et quand venait la chaleur du soleil cela fondait. Le sixième jour ils recueillirent une quantité double de nourriture, deux Omers pour chacun. Tous les chefs de la communauté vinrent le rapporter à Moïse.

Verset 26 : « Pendant six jours vous en recueillerez, mais le septième jour, c’est le sabbat, il n’y en aura pas. Le septième jour, quelques uns du peuple sortirent pour en recueillir mais ils n’en trouvèrent pas. « 

« Quand vous le mangerez vous aurez les reins ceints ». Les reins ceints nous parlent de la ceinture de vérité. Il n’est pas question d’appliquer une partie de la vérité dans nos vies. Mais de nous tenir dans la vérité, c'est-à-dire Jésus (ta parole est la vérité) nous devons être enserrés, liés dans la vérité, comme le corps se tient à l’intérieur de la ceinture. La ceinture empêche également le désordre et tient nos vêtements fermés. Autrement dit la ceinture va s’opposer à tous les mélanges.

«  Vous aurez les souliers aux pieds ». Les souliers évoquent les chaussures du zèle de l’évangile de paix. Cela signifie qu’il est bon de se nourrir de l’agneau, mais nous devons toujours être prêts à témoigner, à annoncer la bonne nouvelle du royaume, à partager les révélations ou les dons que Dieu nous accorde.

 « Et votre bâton à la main et vous le mangerez à la hâte. » Il ne faut jamais s’installer dans la gloire de Dieu, toujours être à debout, recevoir pour partager et passer au stade supérieur dans lequel Dieu veut nous emmener. Toujours être prêt à quitter ce que Dieu nous montre de l’Egypte dans nos vies et rentrer toujours plus dans la mentalité du royaume qui consiste en un changement radical et permanent.

« On la mangera avec des pains sans levain et des herbes amères. » Le Levain symbolise tout ce qui gonfle : l’orgueil, la colère, les fausses doctrines, la méchanceté, la malice. Sans levain, signifie dans la pureté et la vérité :

 1 Corinthiens 5 : 8 Célébrons donc la fête, non avec du vieux, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité.

Posons-nous la question :

- est ce que je mange le pain de la malice et de la méchanceté ?

 - ou le pain de pureté et de la vérité ?

Les herbes amères font penser à l’esclavage de l’Egypte ou du péché. Son fruit est toujours amer.

 Apocalypse 10 : 8-11 nous en donne une autre signification : Et la voix que j’avais entendue du ciel, me parle de nouveau, et dit : » Va, prends le petit livre ouvert, dans la main de l’ange qui se tient debout sur la mer et sur la terre. Et j’allai vers l’ange en lui disant de me donner le petit livre, il me dit : prends le et avale le, il sera amer à tes entrailles, mais dans ta bouche il sera doux comme du miel. Je pris le petit livre de la main de l’ange et je l’avalais, il fut doux dans ma bouche comme du miel, mais quand je l’eus avalé, mes entrailles furent remplies d’amertume.  ( A suivre)               

Par louis trifault - Publié dans : Marcher dans l'intégrité
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Samedi 6 juin 2009

 

Témoignage de Maurice

Jeudi de l'Ascension 2006

Dans l'après-midi, je me sens mal, j'ai très mal au ventre. Je monte  me coucher, car je ne puis résister à la douleur. Je note sur un papier quelques mots pour mon épouse qui est absente. Qui est partie à une réunion les hommes d'affaires de plein évangile à Ploërmel.

Un peu avant 23 heures, elle rentre, regarde le mot écrit pour elle et découvre mon état et tout de suite nous nous  mettons en prière et nous confions ma situation à Jésus. Ensuite nous appelons SOS médecins afin  qu'il diagnostique ce qui m'arrive. Son diagnostic a été sans appel « pour moi dit-il, je dois vous envoyer aux urgences de l'hôpital de « PontChaillou » à Rennes. Je me rebelle un peu car j’ai de mauvais souvenirs de cet hôpital. Je veux attendre le lendemain pour aller à la clinique située à 500 m de la maison.

Dans ce cas me dit le médecin, vous signez une décharge, car demain vous serez mort : vous avez soit une péritonite ou une phlébite mais cela est mortel. Après un petit reproche de mon épouse j'accepte de partir. Il ne faut pas longtemps pour savoir que j'ai 40 et un dixième de température. L’on me transporte d'une pièce à l'autre avec mon épouse à mes côtés. Je crie à Jésus : Aie pitié de moi et pardonne-moi !

J’ai soif, mais je ne dois rien prendre par ce que peut-être va-t-on m'opérer. En tous les cas j'ai un hérézipel et une hernie ombilicale. À quatre heures 45 enfin je suis sous perfusion. Le lendemain je suis placé dans un autre service avec un traitement de choc qui n'avait jamais été utilisé dans ce service. Intervient la visite du médecin-chef avec les internes à qui il dit « vous voyez ce monsieur et bien quand il est arrivé, je ne donnai pas cher de sa vie, je peux dire qu'il revient de loin »  le produit de la perfusion me donne du diabète alors que je n'en avais pas avant. Après analyse nous découvrons  qu’il y a trop de glucose dans ce produit. Cela contrarie les diurétiques et  un œdème se forme, avec eux un violent mal de tête et ma tension artérielle marque de  20 à 22 malgré le produit spécial pour la faire baisser, mais rien ne se passe .je me  retrouve sous le contrôle de trois appareils et je n'ai plus le droit de me lever. Ensuite je passe scanner, radio de toutes sortes,  car il est question de m’opérer. Mais surprise après les résultats des examens et la visite des chirurgiens et anesthésistes leur verdict est le suivant :

Je ne suis pas opérable car je peux mourir au cours de l'intervention. Bref c'est la galère, je me décourage mais mon épouse et son amie prient pour moi. Et jamais elles  laissent entrevoir que mon état est grave, elles me diront tout juste « accrochent-toi à Jésus et donne-lui ta vie »

Le combat n'est pas fini, nous habitons dans un appartement au deuxième étage et là aussi c’est la galère. Il faut que je trouve  un autre appartement avec un accès plus facile et moins fatiguant.  Mais Dieu veille sur moi heureusement. Ce nouveau lieu de logement dans un autre département  va nous obliger à changer de médecin et là nous rencontrons de nouveaux problèmes médicaux et financiers, rien ne va plus. Toutes les portes se ferment. Je viens d'avoir 60 ans, l’âge de la retraite même sur ce plan l’ennemi rôde afin de me déstabiliser. Mais Dieu veille et Jésus est vainqueur, me répète mon épouse et son amie.

Je suis arrivé à 170 kilos et je ne peux me lever seul, ni même me laver, je ne mange pas grand-chose, car je ne peux rien avaler. Le nouveau médecin répète inlassablement : il n'y a rien à faire, nous ne pouvons plus rien » un docteur de remplacement adresse une remarque désobligeante à mon épouse : la place de votre mari n'est pas à la maison mais à l'hôpital. Mais il n'y avait toujours pas de place à l'hôpital. Enfin un soulagement, une nouvelle maison nous est proposée en Ille-et-Vilaine, nous reprenons notre ancien médecin et là il prend la situation en main, les examens se font toutes les semaines : scanner, spécialistes, des ponctions toutes les semaines et 8 litres d'acite sont extraits. Entre-temps je suis atteint par une hémorragie en pleine nuit. Mais Dieu veille sur moi, car si je ne m'étais pas lever pour aller aux toilettes, je serai mort au bout de mon sang. L'ont me transporte en urgence à l'hôpital de « Ponchaillou « à Rennes. Je reviens chez moi le lendemain matin car je ne suis toujours pas opérable. Je reprends un peu de vie dans ce petit coin de paradis.

Chez moi, je prépare un premier voyage chez un ami, ouf je suis heureux, je prépare ma valise pour le lendemain. Mais dans la nuit une hernie s’ouvre dans mon abdomen, d’où coule et se répande 15 litres d’acite dans la maison

À nouveau je me retrouve à l'hôpital de ''Pontchaillou'' et là ont m’a opéré le 15 septembre 2007. Je sors trois semaines après, je ne pèse plus que 83 trois kilos. Mais j'ai attrapé une vilaine bactérie qui m’oblige à être maintenu  dans une chambre isolée de l'hôpital. Il fait chaud je n'ai qu'un ventilateur pour unique moyen de m'apporter  un peu de fraîcheur. Voilà le combat que j'ai dû mener. Mais comme il est écrit dans la bible « Jésus nous rend plus que vainqueurs » je peux vous assurer qu'il ne m'a pas laissé  à un seul moment. J'ai persévéré par la foi, et aujourd'hui je rends grâce à Dieu, sans Jésus je serais mort.

Les médecins, étant donné l’état de mon foie, me disent que je dois subir une greffe.

Les médecins avaient commencé à me préparer pour cette greffe du foie. Le 1er juillet 2008, à nouveau, je passe un scanner. Le résultat est extraordinaire, miraculeux, les médecins m'apprennent que mon foie est redevenu tout à fait normal, je n'ai plus besoin de greffe, ma tension artérielle est redevenue normale, et tous les troubles cardiaques sont disparus. Je ne peux que rendre gloire à Jésus pour tous les miracles qu'il a opérés dans ma vie. Je veux, vraiment lui en rendre gloire et témoigner qu'il est vivant. Je veux le remercier d'avoir pris toutes mes maladies et mes infirmités sur la croix et en échange il me donne la vie éternelle dès maintenant: le salut, le pardon de mes péchés et la guérison. Que son nom soit béni  éternellement.

J'ai été plongé dans les eaux du baptême le 23 septembre 2007.

 

 

 

Par louis trifault - Publié dans : Témoignages
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Mercredi 3 juin 2009

 

Job 40 versets 10 à 19

Voici l’hippopotame, à qui j’ai donné la vie comme à toi ! Il mange de l’herbe comme le bœuf. Le voici ! Sa force est dans ses reins, et sa vigueur dans les muscles de son ventre ; il plie sa queue aussi ferme qu’un cèdre ; les nerfs de ses cuisses sont entrelacés.

Ses os sont des tubes d’airain, ses membres sont comme des barres de fer. Il est la première des œuvres de Dieu. Celui qui fait l’a pourvu d’un glaive. Il trouve sa pâture dans les montagnes où s’ébattent toutes les bêtes des champs. Il se couche sous les lotus, au milieu des roseaux et des marécages ; les lotus le couvrent de leur ombre, les saules du torrent l’environnent. Que le fleuve vienne à déborder, il ne s’enfuit pas : Que le Jourdain se précipite dans sa gueule, il reste calme.

Est-ce à force ouverte qu’on pourra le saisir ?

Est-ce au moyen de filets qu’on lui percera le nez ?

 

L'hippopotame, nous dit Job, est la première « œuvre » de la création : c'est donc Jésus. L'hippopotame est un type de Jésus.

 Quelles sont les caractéristiques de cet animal ?

 Il a la peau fragile au soleil, c'est pourquoi il doit passer toute la journée dans l'eau et n'en sort qu'à la tombée de la nuit. La peau nous parle d'un organe de protection et de communication aussi avec l'extérieur. Le Lévitique nous parle de la manifestation du péché qui se produit sur la peau et non pas dans l'intérieur de l’organisme.

Le soleil nous parle de la lumière humaine, la sagesse humaine, l'éclairage charnel, la compréhension humaine, la nature adamique... L'eau nous parle soit du St Esprit, soit de la Parole. Donc pour se protéger la peau, l'hippopotame qui ne supporte pas les choses de la chair (cela le détruirait), doit s'immerger toute la journée dans la révélation de la Parole de Dieu. Cette inondation nous parle aussi du déluge au temps de Noé. Le déversement de la révélation de la Parole de Dieu, détruit tout ce qui est charnel dans le monde et dans nos vies. Il est dit qu'il en sera à la fin comme au temps de Noé : la terre sera recouverte de la gloire de Dieu.

Finalement pour cet hippopotame, les seules parties de son corps qui sont à l'extérieur : les yeux et les oreilles qui ont été haut placé, sur sa tête pour lui permettre de rester dans l'eau. Les yeux et les oreilles nous parlent de voir Dieu et de l'écoute et donc de discernement. Finalement le seul contact que nous devons avoir avec le monde, c'est celui du discernement. C’est la seule part possible. Le discernement ne vient que par la connaissance de la voix, de la parole de Dieu (les oreilles) et par sa connaissance, par sa lumière, nous voyons (les yeux, le discernement).

Quel rapport avec le fait de sortir la nuit ? Le déclin de la sagesse humaine et charnelle : Jésus ne peut régner que quand le soleil de notre sagesse charnelle a disparu (renouvellement de l’intelligence indispensable) Cela parle aussi du retour final et définitif de Jésus, lorsque le diable sera jeté dans l'étang de feu.

Etudier aussi le lotus et les roseaux, car il mange du lotus, et préfère les marécages où il y a du lotus.

Finalement de quoi nous parle l'hippopotame : de restaurer notre foi en Dieu, de la confiance en Dieu, puisqu'il reste inébranlable face aux eaux orgueilleuses. Jésus est stable, inébranlable. Jésus est notre modèle, nous devons être comme Lui. Jésus n'est-il pas le chemin pour rétablir la relation de confiance avec notre Père. Que représentent les eaux orgueilleuses du Jourdain ? Car face à ses eaux, l'hippopotame résiste et les vaincs. Cela nous parle de la victoire de Jésus, sur la mort, sur les œuvres démoniaques.

 

 

 

 

 

 

Par louis trifault - Publié dans : Parolevivante
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Dimanche 31 mai 2009

TU NE SERAS PAS ATTEINT

 

 

-- La mission que je vous confie est importante, mais elle n'est pas sans danger.

Nous sommes au Vietnam, pendant la guerre.

Debout, dans un petit bureau, Edouard et Bruno suivent l'itinéraire que le colonel leur indique sur la carte. Il s'agit d'apporter des documents secrets au quartier général, à quelque deux cents kilomètres de là.

Quelques instants après, la voiture est prête: Edouard s'installe au volant, Bruno à côté, et la voiture démarre.

Ils roulent depuis une demi-heure dans une région presque désertique quand subitement un coup de feu fait voler le pare-brise en éclats.

-- Accélère, hurle Bruno en saisissant une arme. Mais avant d'avoir eu le temps de riposter, Bruno voit un soldat ennemi les viser. Le coup part: Bruno sent une secousse. Atteint en pleine poitrine, il roule au fond de la voiture en murmurant: ça y est, je suis mort.

D'autres coups de feu claquent: la voiture roule à plein régime. Lorsque enfin Bruno se redresse, tout étonné d'être encore vivant, la fusillade a cessé. La voiture continue sa course à toute vitesse, dans un nuage de poussière.

Tout en conduisant, Edouard qui n'est pas blessé, tourne la tête vers Bruno, s'inquiétant de son état.

Non, Bruno n'y comprend rien. La balle l'a bien atteint, et pourtant il ne ressent ni douleur, ni blessure. Il regarde sa veste. Ella a bien un trou et sans aucun doute, c'est la balle qui a ainsi transpercé le tissu. Je devrais être mort, pense-t-il encore. Il plonge alors sa main dans la poche intérieure de son vêtement et en retire un livre. En l'apercevant, il se souvient du moment où il préparait ses bagages, avant de partir à la guerre: sa soeur lui a alors glissé cette Bible. Pour ne pas lui faire de peine, il l'a fourrée dans la poche intérieure de sa veste, sans se douter qu'un jour, ce livre lui sauverait la vie.

Bruno tourne les pages. Au début, elles sont toutes trouées. La balle est restée dans l'épaisseur du papier. Curieux de savoir jusqu'où elle est allée, il la retire, et feuillette le livre. A mesure qu'il tourne les pages, les trous laissés par la balle deviennent de plus en plus petits.

Il arrive enfin à l'endroit où elle s'est arrêtée, laissant un point au milieu d'un Psaume. C'est le septième verset du psaume 91. Le point laissé par la balle semble désigner ce verset comme on désigne quelque chose avec son doigt. Bruno sursaute en lisant:

IL EN TOMBERA MILLE À TON CÔTÉ, ET DIX MILLE À TA DROITE; TOI, TU NE SERAS PAS ATTEINT.

Bruno ne peut détacher ses yeux de ce verset. Il lui est déjà arrivé de lire de temps en temps un passage de la Bible, machinalement, sans y faire vraiment attention, mais jamais jusqu'alors, il n'avait compris que cette Parole a une puissance; la puissance d'arrêter une balle, la puissance de le sauver de la mort.

Oui vraiment, ce n'est pas la balle que Dieu voulait faire pénétrer dans son coeur, mais bien plutôt cette Parole qui lui dit la bonté d'un Dieu qui l'a préservé de la mort, lui qui pourtant ne mérite rien.

La voiture freine et s'arrête devant le poste de garde du quartier général:

-- Mission accomplie, mission réussie.

Oui, bien sûr, mais ce que Bruno désire avant tout, c'est être seul. Et lorsqu'enfin, ce soir-là, il se retrouve dans une petite chambre, il relit encore le verset désigné par la balle.

Oui, Dieu a voulu le sauver de la mort; ne veut-Il pas le sauver aussi de la mort éternelle? Alors Bruno se jette à genoux. Il prie jusqu'à ce qu'il ait la certitude que le Seigneur Jésus a effacé tous ses péchés.

De retour dans son cantonnement, Bruno a montré sa Bible trouée à tous ses camarades. Il leur a raconté comment Dieu l'avait épargné de la mort, mais aussi comment Jésus était devenu son Sauveur.

 

 

Par louis trifault - Publié dans : Parolevivante
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