16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 11:32

~~C’est la fin du monde !! Jésus revient !!

Par Rédaction le 15 avril 2014 • ( 107 )

Non, je vous rassure, je ne suis pas en pleine crise mystique à cause de l’apparition d’une "Lune de sang" en ce jour du 15 avril, bien que ce phénomène soit très rare et qu’il s’agit en effet… …d’un signe annoncé par le prophète Joël et rappelé dans les Actes des Apôtres (1). Et comme si cela ne suffisait pas, ces éclipes lunaires surviendront lors de deux fêtes juives : lors de la Pâque (Pessa’h) et pendant la fête des Tabernacles (Souccot), aussi bien cette année qu’en 2015. Bien que cela s’explique naturellement du fait que le calendrier juif se calque sur le calendrier lunaire, cela signifie au moins – même pour les plus mystiques d’entre nous – qu’il faudra au moins attendre 2015 pour assister à la fin du monde ! Heureusement que la patience est un fruit de l’Esprit…

L’exaltation évangélico-mystique à propos de ce genre de signes annonciateurs de la fin du monde, m’invite à proposer une réflexion à tous ceux qui s’empressent de proclamer la fin du monde à chaque fois qu’un fait divers semble indiquer que l’immoralité est parvenue à son paroxysme. Nos sociétés modernes sont de toute évidence marquées par l’impiété, mais qu’en était-il autrefois ? L’immoralité de notre monde est-elle vraiment pire qu’il y a 2000 ans ?

J’en doute fortement au regard de l’histoire, et pourtant, combien de fois n’ai-je pas entendu de prédications où l’on nous explique que l’immoralité n’a cessé de s’amplifier depuis 2000 ans jusqu’à atteindre un niveau record aujourd’hui. Quant au "mariage" homosexuel – que je désapprouve de tout mon être -, il serait l’ultime preuve qui est censée nous convaincre que Jésus ne devrait plus tarder. Mais au fait, c’était comment il y a 2000 ans ? Tel un signe divin – alors que j’envisageais d’écrire un article sur ce sujet -, je tombe sur un article du journal Le Matin intitulé "nos ancêtres étaient des chauds lapins" (2) et mettant en lumière une exposition intéressante sur la sexualité des Helvètes à l’époque de l’Empire Romain.

L’article précise que ces Helvètes n’avaient "pas du tout la même conception de la moralité que nous". A cette époque où la Bible n’avait pas encore influencé la société, "certains comportements n’étaient pas encore considérés comme répréhensibles". C’est la raison pour laquelle, il y a 2000 ans, "L’homosexualité, la bisexualité ou la nudité n’étaient pas réprouvées par la société gallo-romaine", du moins pour les hommes ! Quant aux femmes, la sexualité n’avait qu’une fonction procréative. De son côté, le mâle était libre de faire à peu près tout ce qu’il voulait sans la moindre entrave à sa jouissance !

L’article du journal Le Matin précise encore qu’à "l’époque, il était normal d’avoir des relations entre personnes du même sexe". Seules restrictions… "le partenaire devait être d’un rang social très inférieur et le vrai mâle devait s’abstenir de se comporter au lit de façon efféminée. Il ne devait ainsi pas s’abaisser à satisfaire son partenaire en pratiquant du sexe oral. Un plaisir qu’il devait d’ailleurs aussi refuser à sa femme". En outre, les Gallo-Romains étaient également de grands amateurs de partouzes, même si à l’époque on préférait parler d’orgies. Dans ces orgies, les esclaves étaient aux ordres de leurs maîtres, afin de satisfaire leur moindre désir pervers. La loi Taubira est une abomination ?

Les jeux sexuels dans les hautes-sphères de nos nations révèlent une grande perversité ? Oui… mais il en était déjà ainsi il y a 2000 ans ! L’homme d’état Cicéron avait une femme et un fils, mais il aimait bien mieux les charmes de Marcus Tullius Tiro, son jeune secrétaire esclave affranchi favori. De son côté, le philosophe Sénèque résume ainsi la vision romaine de la sexualité : «s’il est normal pour un jeune homme d’être passif dans la relation, la passivité sexuelle chez un homme libre est un crime, chez un esclave, une obligation, chez l’affranchi, un service». Par ailleurs, le poète romain Catulle écrit au sujet du beau Juventius dont il est épris : «Si sur tes yeux doux comme le miel, Juventius, on me laissait mettre sans relâche mes baisers, j’en mettrais jusqu’à trois cent mille sans me sentir jamais rassasié». Quant à Jules César, il était surnommé "le mari de toutes les femmes et la femme de tous les maris". De toute évidence, les frasques de DSK n’auraient pas causé grand scandale à l’époque… Souhaitant une fin du monde dans un bref délais, on pourrait alors se convaincre que l’immoralité s’est aggravée sur d’autres aspects que la sexualité. Pensons par exemple à tous ces avortements qui sont des "crimes contre la vie" et des "offenses à Dieu" !

Mais là encore, ce serait oublier qu’il y a 2000 ans, l’immoralité allait jusqu’à la banalisation de l’infanticide ! "Une étude parue dans la revue scientifique Journal of Archaeological Science en avril dernier montre que l’infanticide était une pratique commune avant la découverte de la contraception. Il s’agissait en effet de la méthode la plus efficace et la moins dangereuse pour la mère, lorsqu’on souhaitait limiter le nombre d’enfants au sein d’une famille. Si cette pratique était admise dans de nombreuses sociétés, il semblerait qu’elle est été largement répandue dans l’Empire Romain. Dans l’Empire Romain, l’infanticide était considéré comme une pratique légale, si la mère avait le statut d’esclave. Un grand nombre de nouveau-nés ont donc été sacrifiés afin que les jeunes accouchées retournent plus vite au travail et ne soit pas mobilisées par les soins nécessaires aux nourrissons" (3) Bref… peu importe le jour et l’heure… travaillons tant qu’il fait jour…et laissons la fin du monde venir quand elle voudra ! Paul OHLOTT Notes —————————

(1) Actes 2 v 16-21 : "Mais maintenant se réalise ce que le prophète Joël a annoncé : Voici ce qui arrivera dans les derniers jours, dit Dieu : Je répandrai de mon Esprit sur tout être humain ; vos fils et vos filles deviendront prophètes, je parlerai par des visions à vos jeunes gens et par des rêves à vos vieillards. Oui, je répandrai de mon Esprit sur mes serviteurs et mes servantes en ces jours-là, et ils seront prophètes. Je susciterai des phénomènes extraordinaires en haut dans le ciel et des signes miraculeux en bas sur la terre : Il y aura du sang, du feu et des nuages de fumée, le soleil deviendra obscur et la lune rouge comme du sang, avant que vienne le jour du Seigneur, ce jour grand et glorieux. Alors, quiconque fera appel au Seigneur sera sauvé.”

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 15:19

PURIFIÉS, PRÉPARÉS ET PRÉDESTINÉS

Traduction Dominique François

LES JOURS DE PRÉPARATION Nous sommes au milieu d'une grande accélération dans l'Esprit. Le Corps de Christ est en train d'être préparé pour un jour nouveau dans le plan de Dieu. L'Esprit de Dieu fait une chose nouvelle et nous devons être prêts à avancer avec Lui. «Maintenant, je t'annonce des choses nouvelles, cachées, inconnues de toi. Elles se produisent à présent, et n'appartiennent point au passé; jusqu'à leur avènement tu n'en avais aucune connaissance, afin que tu ne dises pas : Voici, je le savais.» (És. 48. 6, 7). Bien que ce processus pourrait prendre beaucoup de temps pour arriver à pleine maturation, Dieu nous a préparés pour ce jour depuis de nombreuses années. Nous sommes en train d'entrer dans la destinée que le Seigneur a préparée pour nous avant la fondation du monde. Nous sommes dans un temps de préparation. L'Esprit de vérité œuvre en profondeur chez les chrétiens, les appelant à s'approcher de Jésus-Christ avec une sainteté et une ténacité inconnues jusqu'ici. Le peuple de Dieu est en train d'être préparé pour Le rencontrer dans la nuée de feu de Sa présence et Dieu sera trouvé par tous ceux qui Le cherchent de tout leur cœur. «Vous m'invoquerez, et vous partirez ; vous me prierez, et je vous exaucerai. Vous me chercherez, et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre coeur.» (Jér. 29. 12, 13). En vérité, « Un flot appelle un autre flot » (Ps. 42. 7). Il n'est plus possible de rester à moitié consacré et superficiel. C'est au contraire le temps de plonger dans les profondeurs et de dire comme l'apôtre Paul, «Afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d'entre les morts.» (Phil. 3. 10), afin que nous soyons conformes à Son image et que nous portions Sa présence. L'Épouse est en train d'être préparée pour expérimenter une véritable union avec Christ, Le connaître intimement et être comme Lui dans chaque aspect de Son être - esprit, âme et corps. RÉVÉLATION DE LA PURETÉ Comment cette transformation s'opère-t-elle ? L'Esprit de vérité met l'accent sur la pureté et la droiture afin que nous marchions tous dans la vraie sainteté et crainte de l'Éternel. «Ayant donc de telles promesses, bien-aimés, purifions-nous de toute souillure de la chair et de l'esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu.» (2 Cor. 7. 1). Ce style de vie n'est pas motivé par le légalisme mais par la pureté produite par l'amour et la loyauté envers Christ le Roi. En vérité, le Corps de Christ n'est plus satisfait de simplement connaître le Seigneur et Sauveur doctrinalement. Quand le Seigneur répond à la soif de Son peuple, Il révèle la personne de Jésus dans les profondeurs de notre esprit. Ce que nous avons compris intellectuellement va devenir une expérience par une révélation spirituelle. Quand les yeux de notre cœur commenceront à s'illuminer, notre personnalité et notre style de vie seront transformés. «Afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance, et qu'il illumine les yeux de votre coeur, pour que vous sachiez quelle est l'espérance qui s'attache à son appel, quelle est la richesse de la gloire de son héritage qu'il réserve aux saints.» (Éph. 1. 17, 18). L'intégrité et l'honnêteté seront primordiales. Nous vivrons chaque jour d'une manière qui plaît vraiment au Seigneur. «C'est pour cela que nous aussi, depuis le jour où nous en avons été informés, nous ne cessons de prier Dieu pour vous, et de demander que vous soyez remplis de la connaissance de sa volonté, en toute sagesse et intelligence spirituelle, pour marcher d'une manière digne du Seigneur et lui être entièrement agréables, portant des fruits en toutes sortes de bonnes oeuvres et croissant par la connaissance de Dieu.» (Col. 1. 9, 10). RÉVÉLATIONS DE STRATÉGIES Le résultat de cette plus profonde consécration au Seigneur sera que beaucoup de gens recevront des stratégies divines en cette saison cruciale. «Quand le consolateur sera venu, l'Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu'il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir.» (Jn 16. 13). L'Esprit de vérité fait des révélations à tous ceux qui veulent entendre Sa voix avec un cœur décidé à obéir à ce qu'Il demande. «Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l'écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements.»(Jacq. 1. 22). Préparez-vous à voir une accélération de l'avancement du plan et des desseins de Dieu. Il suscite un peuple de pureté et de puissance dont la vie, le mouvement, et l'être sont sous l'autorité absolue de Christ. RÉVÉLATION DE LA DESTINÉE Que vous sentiez ou non que vous êtes en train d'accomplir votre destinée, le Roi des rois vous prépare pour Ses grands desseins. Vous avez été choisi(e) par Dieu et avez reçu une destinée divine depuis la fondation du monde. Pourquoi? Le Seigneur vous appelle à collaborer avec Lui pour façonner le futur du Royaume de Dieu. «Puisque nous travaillons avec Dieu, nous vous exhortons à ne pas recevoir la grâce de Dieu en vain.» (2 Cor. 6. 1). Ceci semble presque trop merveilleux pour être vrai, mais c'est la Parole de Dieu. Éphésiens 2. 10 explique : «Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d'avance, afin que nous les pratiquions.» Que signifie «être Son ouvrage»? Le terme grec traduit par ouvrage est poiema, duquel nous tirons le mot français poème. En réalité, nous sommes le poème de Dieu, écrit depuis l'éternité pour être un témoignage vivant de Sa présence sur terre. «Quand je n'étais qu'une masse informe, tes yeux me voyaient ; et sur ton livre étaient tous inscrits les jours qui m'étaient destinés, avant qu'aucun d'eux existât. Que tes pensées, ô Dieu, me semblent impénétrables! Que le nombre en est grand!» (Ps 139. 16, 17). Sans exception, chaque croyant a été créé en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres que Dieu a préparées d'avance pour lui. RÉVÉLATION DE L'ONCTION De nombreux croyants crient désespérément : «Que ton oeuvre se manifeste à tes serviteurs, et ta gloire sur leurs enfants!» (Ps. 90. 16, 17). La bonne nouvelle est que l'onction de Dieu repose sur les disciples de Jésus qui sont purs et droits et ils accompliront Ses desseins sur terre. Dieu n'a pas seulement préparé de bonnes œuvres pour nous, mais Il a aussi pourvu la grâce dont nous avons besoin pour les exécuter. «Je puis tout par celui qui me fortifie.» (Phil. 4. 13). Nous avons tous «une onction pour fonctionner». Chacun de nous est oint pour accomplir les desseins de Dieu. «Mais vous recevrez une puissance, le Saint Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre.» (Ac. 1. 8). Alors que nous entrons plus profondément dans cette saison de sensibilité, d'illumination et de révélation, nous ne devons jamais oublier que notre vocation, notre destin et notre but principal, est de demeurer en notre Jésus-Christ bien-aimé, fixant nos yeux sur Lui et sur Lui seul. Ce n'est que dans Sa lumière que nous voyons la lumière. «Car auprès de toi est la source de la vie ; par ta lumière nous voyons la lumière.» (Ps. 36. 9). Ce n'est que dans Sa présence que nous obtenons un cœur heureux et saint. «Tu me feras connaître le sentier de la vie ; il y a d'abondantes joies devant ta face, des délices éternelles à ta droite.» (Ps. 16. 11). DES RESPONSABLES AU CŒUR PUR Ces caractéristiques de maturité se distinguent dans de nombreuses vies, mais il est impératif que les responsables montrent un exemple encore plus grand au sein du Corps de Christ. La pureté du cœur et des mobiles est obligatoire si nous voulons contempler le Seigneur. «Recherchez la paix avec tous, et la sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur.» (Héb. 12. 14). Des responsables appelés divinement et dont le cœur n'a qu'un seul but, celui d'établir le Roi dans Son Royaume, sont en train d'émerger. Cette pureté de cœur est une obligation absolue pour tout croyant et responsable, car nous sommes en train d'entrer dans une saison de signes et de prodiges sur un niveau que nous n'avons jamais expérimenté. Mais nous devons être sur nos gardes : Ces choses surnaturelles seront opérées non seulement par le Saint-Esprit mais aussi par les ténèbres. L'Écriture nous prévient que dans les derniers jours, la duperie sera grande. «Car il s'élèvera de faux Christs et de faux prophètes ; ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de séduire, s'il était possible, même les élus.»(Matt. 24. 24). Même si l'ennemi va tenter d'en tromper un plus grand nombre, Jésus-Christ se réservera pour Lui-même un peuple préparé pour accomplir des œuvres plus grandes. «En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m'en vais au Père.»(Jn 14. 12). Il n'est plus temps pour les croyants et les responsables de se contenter de la routine et de s'attendre seulement à ce qu'ils ont vu jusque-là. Nous n'avons jamais expérimenté que nous allons voir maintenant. «Mais il y aura entre vous et elle une distance d'environ deux mille coudées : n'en approchez pas. Elle vous montrera le chemin que vous devez suivre, car vous n'avez point encore passé par ce chemin.» (Jos. 3. 4). Nous devons tous nous préparer pour ce qui nous attend : l'appel à accueillir la merveille qu'est le Dieu Tout-Puissant. Une crainte magnifique et révérencieuse saisit à nouveau le peuple de Dieu en lui conférant la sagesse divine. «La crainte de l'Éternel est le commencement de la sagesse ; tous ceux qui l'observent ont une raison saine. Sa gloire subsiste à jamais.» (Ps. 111. 10). Les cœurs et les vies de millions de gens vont être touchés et transformés par la puissance de Dieu en nos jours, quand les chrétiens reviendront à un amour radical pour Christ. Amen! Bobby Conner Eagles View Ministries Email: manager@bobbyconner.org Website: BobbyConner.org LA LISTE D'ÉLIE Il n'y a pas de copyright sur les traductions en français de LA LISTE D'ÉLIE, néanmoins, si vous désirez les utiliser pour les reproduire ou les distribuer, nous vous demandons de ne rien modifier au texte, et de préciser : 1) l'adresse pour s'abonner gratuitement :francais@elijahlist.com 2) L'adresse du site web : www.elijahlist.com Merci

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 17:36

Le procès de Jésus ressemble étrangement à un simulacre  de jugement que nous présente la Bible dans 1 Rois 20 : 21 : la mise à mort de Naboth par la reine Jézabel qui convoite sa vigne.

Naboth, de Jizreel, avait une vigne à Jizreel, à côté du palais d’Achab, roi de Samarie. Et Achab parla ainsi à Naboth : Cède-moi ta vigne, pour que j’en fasse un jardin potager, car elle est tout près de ma maison. Je te donnerai à la place une vigne meilleure ; ou, si cela te convient, je te paierai la valeur en argent. Mais Naboth répondit à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères ! Achab rentra dans sa maison, triste et irrité, à cause de cette parole que lui avait dite Naboth de Jizreel.

La vigne de Naboth, est une parabole vivante. Cette vigne est située à côté de la demeure royale d'Achab et de Jézabel. Achab la convoita. Naboth refusa de donner ou de vendre son héritage venant de ses pères. Jézabel prit alors l'affaire en mains : "Est-ce bien toi Achab qui exerce la souveraineté en Israël ? Moi, je te la donnerai la vigne de Naboth." Elle écrivit au nom d'Achab, des lettres qu'elle scella avec le sceau d'Achab et elle les fit adresser aux anciens d'Israël. Elle organisa un jeûne du peuple et Naboth fut placé devant le peuple. Deux méchants hommes, choisis par Jézabel comme faux témoins déposèrent une plainte contre Naboth : "Tu as maudit Dieu et le roi !" Naboth fut lapidé et mourut ainsi que ses enfants ou héritiers. Jézabel donna ensuite, la vigne à Achab.

Achab, entendant que Naboth était mort, se leva pour descendre à la vigne de Naboth de Jizreel, afin d’en prendre possession.                                     1 Rois 21 : 16

 

Naboth est une figure de Jésus innocent, sans péché, le seul juste que le Père a trouvé pour nous racheté. Le jugement de Naboth et sa mise à mort préfigure le jugement de Jésus et sa mise à mort. La vigne représente Israël que Satan cherche à détruire.  La vigne nous parle de la première famille créée que Satan a volée à Dieu. La vigne symbolise l'Eglise ou l'Epouse de Christ que Satan veut pervertir. La convoitise de la vigne, sa destruction pour y planter des salades  nous montre tous les stratagèmes employés par Satan pour détruire la famille et les enfants aujourd’hui.

Mon bien–aimé avait une vigne, Sur un coteau fertile. Il en remua le sol, ôta les pierres, et y mit un plant délicieux ; Il bâtit une tour au milieu d’elle, Et il y creusa aussi une cuve. Puis il espéra qu’elle produirait de bons raisins, Mais elle en a produit de mauvais.

La vigne de l’Eternel des armées, c’est la maison d’Israël, et les hommes de Juda, c’est le plant qu’il chérissait. Il avait espéré de la droiture, et voici du sang versé ! De la justice, et voici des cris de détresse !                                            Esaïe 5 : 1b et 7

Ces versets nous révèlent le cœur de Dieu pour sa vigne : son attachement et sa déception ou sa souffrance.

Naboth manifestait le même attachement pour sa vigne. Il a même donné sa vie plutôt que de l’abandonner entre les mains du destructeur. C’est pourquoi Naboth donna la réponse suivante à Achab : Que l’Eternel me garde de te donner l’héritage de mes pères.

Jésus a agi de la même manière pour nous manifester le cœur du Père en notre faveur et afin qu’il retrouve son héritage. Il en est mort sur une croix.

 Nous retrouvons les faux témoins qui déposèrent contre Jésus.

Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient un témoignage contre Jésus, pour le faire mourir, et ils n’en trouvaient point ; car plusieurs rendaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne s’accordaient pas. Quelques–uns se levèrent, et portèrent un faux témoignage contre lui, disant : Nous l’avons entendu dire : Je détruirai ce temple fait de main d’homme, et en trois jours j’en bâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d’homme. Même sur ce point-là leur témoignage ne s’accordait pas.

                                                                                                               Marc 14 : 55-56 à 59

 Achab symbolise le diable qui veut détruire l'Epouse de Christ ou les croyants. En réalité, Achab convoitait cette vigne pour la détruire et y cultiver ses salades, c’est ce que Satan veut faire avec chacun de nous. Jézabel représente un esprit puissant, serviteur de Satan.

 

 Les procès de Jésus selon la loi juive et la loi romaine

 

Le procès juif est avant tout un procès religieux : la tradition contre la bonne nouvelle de l’évangile. Il s'est déroulé en deux temps et devant deux autorités différentes.

Jésus dans le jardin de Getshémané vient de connaître, sûrement le plus grand combat de sa vie afin de soumettre sa volonté à son père.

Pendant trois heures, seul, abandonné de ses disciples les plus proches, il prie son Père d'éloigner l’épreuve de la croix, l'objet même de sa venue sur terre.

Depuis la fondation du monde il est l’Agneau immolé. En esprit son immolation est accomplie. Maintenant elle doit se réaliser sur terre puisque le péché à été commis sur terre par un homme. Son immolation ne sera accomplie dans les deux phases que dans ces conditions.

L’âme de Jésus craint la souffrance, son esprit désir obéir à son Père. C'est pourquoi il soumet sa volonté au Père en disant, à trois reprises : mon Père !

Il s’éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s’il n’est pas possible que cette coupe s’éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite !

                                                                                                                          Matthieu 26:42

Il venait à peine de terminer cette troisième  prière que Judas arrive pour le livrer. Il livre Jésus par un baiser : Celui qui le livrait leur avait donné ce signe : Celui que je donnerai un baiser, c’est lui ; saisissez-le. Aussitôt, s’approchant de Jésus, il dit : Salut, Rabbi ! Et il le donna un baiser.                Matthieu 26 : 48 et 49

 

 Jésus sait que son heure est venue, il se laisse arrêter, même il se livre. Jésus le dit : ma vie nul ne la prend, c’est moi qui la donne.

Il leur demanda de nouveau : Qui cherchez-vous ? Et ils dirent : Jésus de Nazareth. Jésus répondit : Je vous ai dit que c’est moi. Si donc c’est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci. Il dit cela, afin que s’accomplisse la parole qu’il avait dite : Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés.              Jean 18 : 7 à 9

 

 

Pendant son ministère, Jésus a enseigné à aimer nos ennemis, à leur faire du bien. Lors de son arrestation, Jésus prend le temps de guérir l’oreille du serviteur du souverain sacrificateur que Pierre dans son emportement avait coupé.

Mais Jésus, prenant la parole, dit : Laissez, arrêtez ! Et, ayant touché l’oreille de cet homme, il le guérit.                                                                                         Luc 22 : 51

Tous ces versets nous montrent la maîtrise de Jésus face à la situation. Les hommes croient diriger les événements mais en réalité c’est Jésus qui le permet. A plusieurs reprises il a prévenu ses disciples qu’il devait monter à Jérusalem, c’est le but même de sa venue sur terre : Dès lors Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il aille à Jérusalem, qu’il souffre beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il soit mis à mort, et qu’il ressuscite le troisième jour.                          Matthieu 16 : 21

 

Le jugement juif et religieux va s’effectuer en deux temps, là aussi devant deux autorités religieuses

 

Le premier lors de son arrestation par Judas et sa comparution devant Anne, beau-père du souverain sacrificateur en fonction cette année-là.

Judas donc, ayant pris la cohorte, et des huissiers qu’envoyèrent les principaux sacrificateurs et les pharisiens, vint là avec des lanternes, des flambeaux et des armes. La cohorte, le tribun, et les huissiers des Juifs, se saisirent alors de Jésus, et le lièrent. Ils l’emmenèrent d’abord chez Anne ; car il était le beau–père de Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année-là. Et Caïphe était celui qui avait donné ce conseil aux Juifs : Il est avantageux qu’un seul homme meure pour le peuple.                                                                                                 Jean 18 : 3 : 12 à 14

Le souverain sacrificateur interrogea Jésus sur ses disciples et sur sa doctrine.

 Jésus lui répondit : J’ai parlé ouvertement au monde ; j’ai toujours enseigné dans la synagogue et dans le temple, où tous les Juifs s’assemblent, et je n’ai rien dit en secret. Pourquoi m’interroges-tu ? Interroge sur ce que je leur ai dit ceux qui m’ont entendu ; voici, ceux–là savent ce que j’ai dit. A ces mots, un des huissiers, qui se trouvait là, donna un soufflet à Jésus, en disant : Est-ce ainsi que tu réponds au souverain sacrificateur ?

Jésus lui dit : Si j’ai mal parlé, explique-moi ce que j’ai dit de mal ; et si j’ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu ?

Anne l’envoya lié à Caïphe, le souverain sacrificateur.                    Jean 18:19 et 23

 

Donna un soufflet, soufflet vient du mot grec « rapisma ou raphizo » qui signifie donner une claque dans la figure ou donner un coup avec une verge ou un bâton ou un fléau.

Le jugement officiel, juif, en présence Caïphe et  le Sanhédrin se tint probablement avant l'aube.

 Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés.

A cette époque, Israël se trouve sous la domination romaine. Les souverains sacrificateurs en fonction sont nommés par Rome selon le bon plaisir de l’envahisseur. Les romains révoquaient tous les souverains sacrificateurs qui n’agissaient pas dans leurs intérêts. Caïphe avait été mis en place par Valérius

Gratus, préfet romain qui régnait sur la Judée, à l’époque où Jésus est venu sur

terre. Les romains ne se préoccupaient pas de savoir si le souverain sacrificateur choisi descendait de la lignée d’Aaron. Ce qu’ils recherchaient avant tout, ce sont des hommes qui leur soient favorables. Nous pouvons donner l’exemple de Caïphe qui a prononcé lui-même la sentence de mort contre Jésus. Cette parole s’est avérée prophétique.

 

Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir

 

Ceux qui avaient saisi Jésus l’emmenèrent chez le souverain sacrificateur Caïphe, où les scribes et les anciens étaient assemblés. Mais ils n’en trouvèrent point, quoique plusieurs faux témoins se soient présentés. Enfin, il en vint deux, qui dirent : Celui–ci a dit : Je puis détruire le temple de Dieu, et le rebâtir en trois jours. Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ?

Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.

(refuser de répondre au souverain sacrificateur était considéré commettre un péché)

Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel. Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort. Là–dessus, ils lui crachèrent au visage, et lui donnèrent des coups de poing et des soufflets en disant : Christ, prophétise ; dis-nous qui t’a frappé.   

                                                                                                                 Matthieu 26 : 57 : 68  

Il mérite la mort, nous retrouvons la sentence donnée contre Naboth : puis menez-le dehors, lapidez-le, et qu’il meure.

« Crachèrent au visage » signifie couvrir de crachats. Pensons à l’humiliation qu’a subi Jésus à ce moment-là et à tout le dédain, la haine avec laquelle ces crachats lui ont été projetés. Cracher contre une personne était considéré comme donner une malédiction.

« coups de poing » vient du mot grec « kolaphizo » qui signifie : châtier, corriger, punir, boxer comme un gladiateur, maltraiter, frapper avec le poing,

Nous retrouvons le mot « soufflets » au pluriel cette fois-ci. Ce passage nous montre Jésus mettant en pratique : Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.

                                                                                                                           Matthieu 5 : 39

De même qu’il a été pour plusieurs un sujet d’effroi, tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l’homme.           Esaïe 52 :14

 

J’ai livré mon dos à ceux qui me frappaient, Et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe ; Je n’ai pas dérobé mon visage Aux ignominies et aux crachats.                                                                                                                 Esaïe 50 : 6

Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.                                           Esaïe 53 : 3 à 5

 

Les hommes qui tenaient Jésus se moquaient de lui, et le frappaient.

 Ils lui voilèrent le visage, et ils l’interrogeaient, en disant : Devine qui t’a frappé. Et ils proféraient contre lui beaucoup d’autres injures.                   Luc 22:63  à 65

 

Lui qui, injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement.                                      1 Pierre 2 : 23

 

Le procès juif fut illégal à divers titres

 

-Le juge fut partial et ne protégea pas l’accusé, il n’est pas prouvé que le quorum ait été atteint (23 juges). Les juges prirent part à l’arrestation, ils étaient hostiles à Jésus.

Le souverain sacrificateur se leva, et lui dit : Ne réponds-tu rien ? Qu’est-ce que ces hommes déposent contre toi ? Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.                                           Matthieu 26 : 62 et 63

Jésus l’affirma, de la façon la plus nette. Le tribunal, furieux, le condamna à mort pour blasphème. Les juges, abandonnèrent l’accusé à d’ignobles moqueries qui révèlent dans quel état d’esprit ils avaient prononcé la sentence.

-L’arrestation eut lieu malgré le défaut d’acte d’accusation.

-Les séances de nuit étaient irrégulières. Les séances de procès criminel devaient commencer et se tenir de jour. La loi exigeait que le sanhédrin donne de jour ses decrets.

-Le verdict de culpabilité fût rendu le jour même de la clôture des débats. Or, il aurait dû être prononcé le jour suivant.

-La recherche de témoins, hostiles et faux, était illégale.

Les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelque faux témoignage contre Jésus, suffisant pour le faire mourir.                Mathieu 26 : 59

 

Car beaucoup portaient de faux témoignages contre lui, mais les témoignages ne concordaient pas.                                                                                               Marc 14 : 56

 

-la provocation de réponses et d’aveux de Jésus pour l’accuser étaient illégales, aucun accusé ne pouvait être condamné sur la base de sa propre déposition.

Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.

 Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel.

 Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent : Il mérite la mort.

                                                                                                                 Matthieu 26 63 à 66

Le reniement de Pierre

                                                                                                                            

Cependant, Pierre était assis dehors dans la cour. Une servante s’approcha de lui, et dit : Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen. Mais il le nia devant tous, disant : Je ne sais ce que tu veux dire. Comme il se dirigeait vers la porte, une autre servante le vit, et dit à ceux qui se trouvaient là : Celui–ci était aussi avec Jésus de Nazareth. Il le nia de nouveau, avec serment : Je ne connais pas cet homme.

 Peu après, ceux qui étaient là, s’étant approchés, dirent à Pierre : Certainement tu es aussi de ces gens-là, car ton langage te fait reconnaître. Alors il se mit à faire des imprécations et à jurer : Je ne connais pas cet homme. Aussitôt le coq chanta. Et Pierre se souvint de la parole que Jésus avait dite : Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement.

                                                                                                                 Mathieu 26: 69 à 75

 

Le suicide de Judas qui intervient pendant le procès juif et avant le procès civil.

Alors Judas, qui l’avait livré, voyant qu’il était condamné, fut pris de remords, et rapporta les trente pièces d’argent aux principaux sacrificateurs et aux anciens, en disant : J’ai péché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent : Que nous importe ? Cela te regarde. Judas jeta les pièces d’argent dans le temple, se retira, et alla se pendre.                                                                                     Matthieu 27 : 3 à 5

 

 

Le procès politique de Jésus par les autorités païennes c'est-à-dire romaines se déroule en trois phases

 

Le jugement officiel du Sanhédrin

Dès que le matin fut venu, tous les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus, pour le faire mourir.

Après l’avoir lié, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Ponce Pilate, le gouverneur.

                                                                                                                   Matthieu 27 : 1 et 2

Dès le matin, les principaux sacrificateurs tinrent conseil avec les anciens et les scribes, et tout le sanhédrin. Après avoir lié Jésus, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Pilate. Pilate l’interrogea : Es–tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis.

 Les principaux sacrificateurs portaient contre lui plusieurs accusations.

                                                                                                                            Marc 15 : 1 à 3

 

-Pilate interroge Jésus pour la première fois

Jésus comparut devant le gouverneur. Le gouverneur l’interrogea, en ces termes : Es-tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis.

Mais il ne répondit rien aux accusations des principaux sacrificateurs et des anciens. Alors Pilate lui dit : N’entends-tu pas de combien de choses ils t’accusent ? Et Jésus ne lui donna de réponse sur aucune parole, ce qui étonna beaucoup le gouverneur.                                                                    Matthieu 27:11à 14

 

Les juifs demandent que Pilate relâche Barabbas plutôt que Jésus

 

Comme ils étaient assemblés, Pilate leur dit : Lequel voulez-vous que je vous relâche, Barabbas, ou Jésus, qu’on appelle Christ ?

Le gouverneur prenant la parole, leur dit : Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? Ils répondirent : Barabbas. Pilate leur dit : Que ferai-je donc de Jésus, qu’on appelle Christ ? Tous répondirent : Qu’il soit crucifié ! Le gouverneur dit : Mais quel mal a–t-il fait ? Et ils crièrent encore plus fort : Qu’il soit crucifié !

                                                                                                         Matthieu 27 :17 : 21 à 23

 

-Pilate envoie Jésus à Hérode et Hérode renvoie Jésus à Pilate

 

Quand Pilate entendit parler de la Galilée, il demanda si cet homme était Galiléen ; et, ayant appris qu’il était de la juridiction d’Hérode, il le renvoya à Hérode, qui se trouvait aussi à Jérusalem en ces jours-là.

 Lorsqu’Hérode vit Jésus, il en eut une grande joie ; car depuis longtemps, il désirait le voir, à cause de ce qu’il avait entendu dire de lui, et il espérait qu’il le verrait faire quelque miracle.  Il lui adressa beaucoup de questions ; mais Jésus ne lui répondit rien. Les principaux sacrificateurs et les scribes étaient là, et l’accusaient avec violence. Hérode, avec ses gardes, le traita avec mépris ; et, après s’être moqué de lui et l’avoir revêtu d’un habit éclatant, il le renvoya à Pilate. Ce jour même, Pilate et Hérode devinrent amis, d’ennemis qu’ils étaient auparavant.                                                                                                     Luc 23 : 6 à 12

 

-Jésus est couronné d'épines et cruellement battus par les soldats romains

 

Les soldats du gouverneur conduisirent Jésus dans le prétoire, et ils assemblèrent autour de lui toute la cohorte. Ils lui ôtèrent ses vêtements, et le couvrirent d’un manteau écarlate. Ils tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; puis, s’agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant : Salut, roi des Juifs !

Et ils crachaient contre lui, prenaient le roseau, et frappaient sur sa tête.

Après s’être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier.                              Matthieu 27:27 à 31

 

Puisque Pilate avait déclaré que Jésus était juste, les actions qu’il intenta par la suite étaient contraires à l’esprit et à la loi romaine.

Pilate, voyant qu’il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l’eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit : Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde.                                                                           Matthieu 27 : 24

 

Dès ce moment, Pilate cherchait à le relâcher. Mais les Juifs criaient : Si tu le relâches, tu n’es pas ami de César. Quiconque se fait roi se déclare contre César.

 Pilate, ayant entendu ces paroles, amena Jésus dehors ; et il siégea au tribunal, au lieu appelé le Pavé, et en hébreu Gabbatha.                              Jean 19 : 12 et 13

 

Pilate le représentant de Rome est effrayé devant cette accusation, par les juifs, d’être un ennemi ou un serviteur déloyal de l’empereur César. Les juifs connaissent son ambition politique en l’accusant de soutenir un autre roi (Jésus). En agissant ainsi, Pilate fini par leur livrer Jésus après lui avoir fait subir le supplice de la flagellation.

 

Jésus vit ce supplice à deux niveaux

 

Le premier niveau se situe dans le naturel et vient des hommes ; le deuxième se situe dans le spirituel et vient de Satan et de toutes ses hordes de démons. Jésus a subi 39 (ou plus) coups de fouet par des soldats romains sanguinaires. Toute la férocité de l’enfer s’est libérée contre Jésus, par la sauvagerie des soldats romains. Les suppliciés étaient suspendus par les poignets, avec des chaînes, de manière à ce que leurs pieds ne touchent plus terre. Les fouets étaient composés de lanières, à l’extrémité desquelles étaient attachés des osselets ou des morceaux de ferraille. A chaque coup de fouet, ces lanières arrachaient la peau, la chair des condamnés et le sang giclait. Dans certains cas, le corps du condamné était tellement déchiré que ses entrailles se répandaient.

De nombreux taureaux sont autour de moi, Des taureaux de Basan m’environnent. Ils ouvrent contre moi leur gueule, Semblables au lion qui déchire et rugit. Je suis comme de l’eau qui s’écoule, Et tous mes os se séparent ; Mon cœur est comme de la cire, Il se fond dans mes entrailles.

Car des chiens m’environnent, Une bande de scélérats rôdent autour de moi, Ils ont percé mes mains et mes pieds. Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent.

Et toi, Eternel, ne t’éloigne pas ! Toi qui es ma force, viens en hâte à mon secours ! Protège mon âme contre le glaive, Ma vie contre le pouvoir des chiens !

Sauve-moi de la gueule du lion, Délivre-moi des cornes du buffle ! Je publierai ton nom parmi mes frères, Je te célébrerai au milieu de l’assemblée.

                                                                           Psaumes 22 : 13 et 14-17 et 18 – 20 à 23

 

 

 

 

 

 

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Published by Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - dans la grâce de Dieu
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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 19:50

1 Pierre 2.4 : « Approchez-vous donc de lui : IL est « La Pierre vivante ; les hommes l’ont rejetée, mais Dieu l’a choisie, vous aussi vous êtes devenus des « Pierres vivantes » jugée précieuse et l’a choisie.»

 

En venant à lui, vous aussi nous sommes devenus des « Pierres vivantes ». Edifions-nous mutuellement pour former un temple spirituel, nous y constituerons une groupe de sacrificateurs mis à part pour Dieu, à qui nous offrirons des sacrifices spirituels qui lui sont agréables, parce qu’ils lui sont présentées par Jésus-Christ.

 En venant à Jésus, nous sommes aussi devenus des « Pierres vivantes ». Edifions-nous mutuellement pour former un temple spirituel, nous y constituerons un groupe de sacrificateurs mis à part pour Dieu, à qui nous offrirons des sacrifices spirituels qui lui sont agréables, parce qu’ils lui sont présentées par Jésus-Christ.

Voici, en effet, ce que dit l’écriture à ce sujet : « J’ai choisi une Pierre de grande valeur (ou Angulaire) et je la pose en Sion comme fondation. Celui qui met sa confiance en elle (et qui bâtit sa vie sur elle) ne sera pas déçu. »

 

C’est pour nous que cette « Pierre » est d’une « grande valeur » pour nous qui sommes des croyants. Quand à ceux qui ne croient pas, qui lui refusent leur confiance, elle devient «  la pierre rejetée par les constructeurs et qui est devenue la principale de l’angle de l’édifice. »

 

 Elle est devenue « une pierre contre laquelle on butte, un rocher par-dessus lequel on tombe » quand nous refusons de croire à la Parole et de lui obéir. Les incroyants s’y heurtent : ils se cognent à cette « pierre » et tombent (ou elle devient une pierre d’achoppement et un rocher de scandale ; ils s’y heurtent pour n’avoir pas cru à la Parole, et c’est à cela qu’ils sont destinés.                1 Pierre 2 : 8

 

Nous sommes devenus le temple du Saint Esprit et il nous est demandé, ensemble, de constituer une maison spirituelle ou un temple spirituel, selon les traductions. Chacun d’entre nous, nous constituons une « pierre vivante » de cet édifice. Le but de cet édifice est de présenter des sacrifices spirituels à Dieu, qui lui sont agréables par Jésus-Christ.

Nous découvrons également dans ce passage de la Bible que nous constitueront un groupe de sacrificateurs. C'est-à-dire des croyants qualifiés pour offrir des sacrifices spirituels.

 

Comment construire cette maison spirituelle ?

 

Dieu ne nous demande jamais d’agir par nos propres forces ou selon notre bon plaisir, ou selon un plan que nous imaginons.

Pour la construction de cette maison spirituelle notre Père Céleste nous donne  deux exemples :

  1. Jésus lui-même est devenu le premier temple de chair, la première habitation de Dieu, marquant la fin des temples de pierres.

    Quand ? Le jour de son baptême : Le Saint-Esprit est descendu sur lui, et nous que le Père atteste cette démarche de Jésus :

    Matthieu 3- 15 à 17 : Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l’eau. Et voici, les cieux s’ouvrirent, et il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles : Celui–ci est mon Fils bien–aimé, en qui j’ai mis toute mon affection.

    A partir de ce jour, le temple visible va disparaître et sera remplacé par un temple invisible, un temple spirituel.

    Jean 2- 19 à 21 : Jésus leur répondit : Détruisez ce sanctuaire, et en trois jours je le relèverai.

     Les Juifs dirent : Il a fallu quarante six ans pour construire ce sanctuaire, et toi, en trois jours, tu le relèveras ! Mais le sanctuaire dont il parlait, lui, c’était son corps.

     

    Jésus nous fait passer du temps, du temple destructible au temps du temple indestructible. Ce temps commence maintenant et il est éternel :

     Apocalypse 21- 22 et 23 : Je ne vis point de temple dans la ville ; car le Seigneur Dieu Tout–Puissant est son temple, ainsi que l’Agneau. La ville n’a besoin ni du soleil ni de la lune pour l’éclairer ; car la gloire de Dieu l’éclaire, et l’Agneau est son flambeau.

     

    Voila le premier modèle que le Père nous propose afin que nous devenions des temples de chair où Dieu désire venir habiter, il fallait que Jésus soit rejeté, et soit crucificié dans son corps:

    Pourquoi ? Pour mettre à mort notre nature adamique où de péché, dans lequel Dieu ne pouvait venir habiter. Car nous étions des temples de rébellion, ayant le diable ou Satan pour père.

    2 Corinthiens 3- 16 et 17 : Quel rapport y a–t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit : J’habiterai et je marcherai au milieu d’eux ; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple.

     C’est pourquoi, Sortez du milieu d’eux, Et séparez vous, dit le Seigneur ; Ne touchez pas à ce qui est impur, Et je vous accueillerai.

    Maintenant j’appartiens à Dieu, je devenu son temple vivant où il réside :

    1 Corinthiens 6-19 : Ne le savez vous pas ? Votre corps est le sanctuaire de l’Esprit saint qui est en vous et que vous tenez de Dieu ; vous ne vous appartenez pas à vous–mêmes,

     Car vous avez été achetés à un prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps.

    Maintenant c’est à chacun d’entre nous, qu’il appartient, de veiller sur la propreté, la sainteté du temple que nous sommes, afin que la gloire de Dieu se manifeste. Car nous sommes devenus un temple de grâce ou par grâce :

    2 Corinthiens 7- 1 : Ayant donc de telles promesses, bien–aimés, purifions nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu.

     

    Toute construction repose sur une pierre angulaire. Dieu à préparé, choisi lui-même ma pierre angulaire sur laquelle doit être édifiée la construction : Jésus qui a été rejeté par les hommes ou les responsables religieux (c'est-à-dire tous ceux qui ne croient pas en lui).

    Pierre angulaire = pièce fondamentale placée à  une extrémité

     

    Angle (vient de gouvernement) c'est-à-dire, ce qui va déterminer l’emplacement et l’orientation de l’édifice, et c’est la pierre sur laquelle  va reposer l’édifice, s’élever l’édifice. C’est celle sur laquelle, Dieu attend et m’invite à me poser ou à nous poser.

     Quels sont les matériaux de construction que Dieu emploie pour son temple, où il veut demeurer ?

    La Bible nous dit que la pierre angulaire choisie par Dieu, c’est celle qui a été dédaignée, rejetée par les hommes et les chefs religieux.

     

    C’est la pierre en qui le monde n’a aucune emprise, aucune influence. Nous savons que cette pierre se nomme Jésus-Christ qui a été crucifié par ceux qui l’on rejeté.

     

    Les  pierres que Dieu va choisir pour bâtir sur la pierre angulaire seront de la même nature : rejetées par le monde et qui ont décidé de renoncer au monde et à ses convoitises pour vivre de la vie de Christ.

     

    Comme le dit l’apôtre Paul : Galates 6.14 : « pour ceux qui me concerne, loin de moi la pensée de me glorifier d’autre chose que de la croix de notre Seigneur Jésus-Christ, par qui le monde est crucifié pour moi, comme je le suis pour le monde. »

     

    En venant à Christ j’accepte  de renoncer au monde ou à son esprit, et le monde ne me reconnait plus comme étant un des siens. Le monde  me rejette en me « crucifiant » avec Christ, et le monde est crucifié pour moi, c'est-à-dire considéré comme mort à la croix.

    Un mort n’a plus d’attrait ou d’attirance.  Au contraire il est devenu repoussant à cause de l’odeur nauséabonde qu’il dégage.

     

    Le monde aime s’intéresser aux vieilles pierres et les classe monuments historiques ou patrimoine national ou mondiale. La religion porte un intérêt pour les vieilles pierres que nous appelons pierres mortes. Dieu s’intéresse aux vivantes, vivantes parce qu’elles ont Christ en elles ; le monde les rejette.

    2- Dieu nous a donné un modèle avec son mode d’emploi ou son plan d’assemblage : le tabernacle qui a été construit dans le désert après la sortie d’Egypte.

     

    Exode 26 : 30 tu dresseras le tabernacle d’après le modèle qui t’es montré sur la montagne. Hébreux 8 : 5b  Moïse en fût divinement averti lorsqu’il allait construire le tabernacle. Aie soin, lui fut il dit de tout faire d’après le modèle qui t’as été montré sur la montagne.

     

    La Bible nous dit que le tabernacle comprenait trois parties, le parvis ou la partie extérieure, le lieu saint et le lieu très saint. C’est la construction du lieu saint et très saint qui retient ici notre attention.

    Exode 26 : 15 tu feras des planches pour le tabernacle, elles seront de bois d’acacias, placées debout.

    Exode 26 : 17  il y aura à chaque planche deux tenons joints l’un à l’autre, tu feras de même pour toutes les planches du tabernacle. Tu feras 20 planches pour le tabernacle du côté du midi. Tu mettras quarante bases d’argent sous les vingt planches, deux bases sous chaque planche pour ses deux tenons.

    Exode 26 : 29 Tu couvriras d’or les planches et tu feras d’or leurs anneaux qui recevront les barres et tu couvriras d’or les barres.

     Le bois d’acacias qui se développe plus particulièrement dans le désert ou les terres pauvres représente très bien Jésus dans son humanité « rejeton qui sort d’une terre desséché »  Esaïe 53 : 2.

    Chaque planche symbolise un croyant ou une pierre vivante comme nous l’avons vu en 1 Pierre 2 : 4-5. Tout de suite nous remarquons que sous chaque planche doit être placé deux tenons joint l’un à l’autre. Ces deux tenons représentent, l’un l’amour et l’autre la sainteté qui sont liés l’un à l’autre. L’amour sans la sainteté ne serait que mascarade et la sainteté sans l’amour ne serait que légalisme. Le verset 19 nous révèle une réalité importante : tu mettras 40 bases d’argent sous les vingt planches, deux bases sous chaque planche pour ses deux tenons. L’argent nous parle de rachat, de rédemption : Jésus a été vendu pour 30 pièces d’argent.

    Exode 30 : 11-16 L’Eternel parle à Moïse et dit : Lorsque tu compteras les enfants d’Israël pour en faire le dénombrement chacun paiera à l’Eternel le rachat de sa personne ou une rançon son âme, afin qu’il ne soit frappé d’aucune plaie lors de ce dénombrement. Chacun donnera un demi-sicle. Le riche ne paiera pas plus et le pauvre ne paiera pas moins. Tu recevras des enfants d’Israël l’argent du rachat et tu l’appliqueras au travail de la tente d’assignation, se sera pour les enfants d’Israël un souvenir devant l’Eternel pour le rachat de leurs personnes.

     Bien sur ce rachat, symbolise le rachat de Jésus sur la croix comme Agneau de Dieu.

    Nous voyons ici que l’argent ou le rachat c’est la base sur laquelle doit reposer chaque planche avec ses deux tenons. Autrement dit, si nous voulons être une maison spirituelle pour Dieu, il faut d’abord que nous ayons expérimenté le besoin de rachat ou de rédemption que nous apporte celui qui a payé de sa personne : Jésus, la rançon inestimable dont nous étions redevable envers Dieu.

    Une grande précision nous est donnée également par les versets suivant : Exode 26 :26à 28 : Tu feras cinq barres de bois d’acacia pour les planches de l’un des côtés du tabernacle.

     

    Cinq barres pour les planches du second côté du tabernacle, et cinq barres pour les planches du côté du tabernacle formant le fond vers l’occident.

     

    La planche du milieu traversera les planches d’une extrémité à l’autre.

     

    Ces cinq barres horizontales annoncent les cinq ministères, dont nous avons besoin pour nous développer harmonieusement, nous perfectionner en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ.

     Jusqu’à ce nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ.

     

    Ainsi nous ne serons plus des enfants flottants à tous vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction. Mais en professant la vérité dans l’amour, nous croîtrons à tous égards en celui qui est le chef, Christ. C’est de lui, et grâce à tous les liens de son assistance, que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses partis, et s’édifie lui-même dans l’amour.                                                                Ephésiens : 4-12 à 16

     

    La barre centrale, qui traverse toutes les planches, représente l’œuvre du Saint-Esprit, celui de qui nous recevons l’amour du Père dans nos cœurs. Il est également celui qui fait de nous croyants : la multitude de ceux qui avaient crus n’était qu’un seul cœur et qu’une âme.

     

    Offrons des victimes spirituelles, à Dieu, par Jésus-Christ

     

    Afin d’offrir des victimes spirituelles. Que cela signifie ?

    Dans les temps anciens, les hommes, comme Abraham ont construit des autels pour rencontrer Dieu. Maintenant que nous sommes devenus, chacun d’entre de nous, qui avons accepté Jésus, un temple vivant où demeure le Saint-Esprit, un autel est élevé dans notre cœur.

     

    Regardons le verset 5 de 1 Pierre 2 dans différentes traductions :

     

    Bible du semeur : Et puisque vous êtes vous aussi des pierres vivantes, édifiez vous pour former un temple spirituel et pour constituer un groupe de sacrificateur consacrés à Dieu, chargé de lui offrir des sacrifices spirituels qu’il pourra accepter favorablement par Jésus-Christ.

     

    Bible parole de vie : Pour offrir des sacrifices selon l’esprit de Dieu, et Dieu les acceptera à cause de Jésus-Christ.

     

    Bible parole vivante : Vous constituez un groupe de sacrificateur mis à part pour Dieu à qui vos offrirez des sacrifices spirituels qui lui sont agréables, parce qu’ils lui sont présentés par Jésus-Christ.

     

    1) Nous devons offrir des sacrifices spirituels et non plus de sang comme dans l’ancienne alliance. Victimes ou sacrifiés : fait  référence à l’Agneau pascal, c'est-à-dire Jésus. Fait référence également à Immoler, immoler la pâque, cela évoque une mise à mort et du feu. Spirituel signifie : sacrifice de celui qui est rempli et gouverné :

     - par l’Esprit de Dieu

      - appartient à l’Esprit divin

      - appartient au vent et au souffle (allusion à Jean 3 : 8 Celui-ci est né d’en haut ou de  l’Esprit, est comme le vent qui souffle mais ne sais pas d’où il vient, ni ou il va).

     

    Spirituel signifie également : un esprit donnant la vie de nature divine. Donc une victime spirituelle  c’est une victime qui a l’esprit de la vie, de nature divine.

    2) Ces sacrifices ou victimes spirituelles ne seront acceptées ou agrées, c’est à dire reçus favorablement que si il sont présentées par Jésus-Christ ou dans le nom de Jésus-Christ, pour cela il faut avoir accepté et être revêtu de la justice que Jésus nous a acquise par sa mort et sa résurrection.

    3) Ces sacrifices ou victimes spirituelles doivent être selon l’Esprit, car Dieu est esprit, pour cela ou à cause de cela nous avons besoin du Saint-Esprit, être en accord avec le Saint-Esprit, être conduit par le Saint-Esprit, sinon aucune offrande ne s’élèvera jusqu'à Dieu ou atteindra son objectif, monter jusqu’au lieu très saint dans les cieux, là ou se tient le trône du Père. Avant tout nous devons offrir un sacrifice de bonne odeur, c'est-à-dire qui dégage le parfum de Christ émanant d’un cœur reconnaissant et qui se tient dans l’obéissance.

     

    Quels sacrifices devons-nous offrir ?

     

      La réponse nous est donnée dans deux passages de la bible :

     

    1)   Romains 12 : 1-2 Bible de la parole vivante : je vous demande donc frères à cause de la bonté que Dieu vous a témoignée de lui consacrer votre être tout entier, que votre corps, vos forces et toutes vos facultés soient mis à sa disposition comme une offrande vivante, sainte et qui plaise à Dieu. C’est la le culte spirituel qui à un sens, un culte logique, conforme à ce que la raison vous demande (c'est-à-dire : spirituel, appartenant à l’Esprit.) Ne vous coulez pas dans le moule de tout le monde. Ne conformez pas votre vie aux principes qui régissent ce siècle présent, ne copiez pas les modes et les habitudes du jour. Laissez-vous plutôt entièrement transformer par le renouvellement de votre mentalité. Adoptez une attitude différente. Donnez à vos pensées une nouvelle orientation afin de pouvoir discerner ce que Dieu veut de vous. Ainsi vous serez capable de reconnaitre ce qui est bon à ses yeux, ce qui lui plait et qui vous conduit à une réelle maturité.

     

    2)   Hébreux 13 : 15-16 par lui (Jésus) offrons sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c'est-à-dire le fruit de nos lèvres qui confessent son nom (ou proclament publiquement son nom), et n’oubliez pas la bienfaisance et la libéralité car c’est à de tels sacrifices que Dieu prend plaisir.

     

    A l’image de la croix qui est constituée d’un bras vertical et un bras horizontal qui sont liés l’un à l’autre. Pour nos sacrifices il doit en être ainsi : S’élever, s’adresser à Dieu par Jésus, dans la puissance du Saint-Esprit en louange, en reconnaissance, en adoration d’une part, et d’autre part se manifester en bienfaisance, en libéralité principalement envers les frères dans la foi nécessiteux, ensuite vers les pauvres, l’orphelin, la veuve etc. Nous pouvons continuer avec les versets suivants : Obéissons à nos conducteurs et prions pour eux.

    La aussi n’oublions pas l’exemple de Jésus, voici ce qu’il a dit au Père, quand il est venu sur terre. Hébreux 10 : 5  C’est pourquoi Christ entrant dans le monde dit :

     

    Tu n’as voulu ni offrande, ni sacrifice, mais tu m’as formé un corps, tu n’as agrée ni holocaustes ni sacrifices pour le péché. Alors j’ai dit : Voici je viens pour faire ta volonté, O Dieu. Après avoir d’abord : tu n’as voulu et tu n’as agrée ni sacrifices, ni offrande, ni holocauste, ni sacrifices pour le péché (c’est ce qu’on offre pour la loi), il dit ensuite : Voici je viens pour faire ta volonté.

     

    Il supprime ainsi la première chose (les sacrifices de sang de la loi) établit la seconde, c’est à la seconde en offrant son corps et obéissant à la volonté de son père qu’il répond avec cette parole.

     

    Et c’est dans cette volonté que nous sommes sanctifiés par l’offrande du corps de Jésus-Christ, une fois pour toute. Jésus bien que né d’une femme, pour avoir un corps semblable au notre, était parfait dans toute humanité car il a été conçu par le Saint-Esprit. Le péché n’a jamais eu d’emprise sur lui, même s’il a été tenté en toute chose comme nous. C’est la raison pour laquelle il s’est offert au Père en sacrifice de bonne odeur sans passer par la repentance ni l’expiation. Il n’a pas eu besoin de choisir un animal ou un agneau, lui imposer les mains pour lui transmettre ses péchés et que l’animal meurt à sa place pour qu’il soit agréable au père. Non il a commencé en s’offrant directement. Il a commencé là ou ni finissons.

     

    C’est ce que nous allons développer maintenant

     

    Même si nous devons choquer certaines personnes, disons que Jésus n’est pas venu premièrement sur terre afin de nous délivrer nos péchés. Mais avant tout, le désir profond de son cœur,  c’était de redonner la gloire à son Père qui lui avait été volée. Pour comprendre cela nous devons suivre l’ordre dans lequel sont donnés les sacrifices. Il y en a cinq, et les sacrifices d’expiation et de culpabilité viennent en dernier.

    L'holocauste était une offrande de l'ordre le plus élevé, car elle représentait Christ s'offrant Lui-même à Dieu. Christ est exclusivement pour Dieu. "Il la présentera à l'entrée de la tente d'assignation". La croix est bien sûr le lieu où la grande question du péché fut réglée, mais elle est plus encore. Elle est le lieu où l'amour de Christ pour le Père fut manifesté et exprimé en un langage que le Père seul pouvait comprendre, et c'est sous ce dernier aspect qu'elle est représentée,  dans l'offrande de l'holocauste, qui est une offrande essentiellement volontaire.

     S'il n'était question que de l'imputation du péché et d'endurer la colère de Dieu à cause du péché, l'offrande, moralement, ne pourrait pas être laissée à la volonté de celui qui l'offre, elle serait nécessairement et absolument obligatoire. Le Seigneur Jésus ne pouvait pas désirer être "fait péché" (2 Co 5.21), désiré endurer la colère de Dieu et être privé de la clarté de sa face. Ainsi, l'holocauste ne représente pas Christ sur la croix, portant le péché, mais Christ sur la croix, accomplissant la volonté de Dieu.

     

    Les propres paroles de Christ nous apprennent que Lui-même contemplait la croix sous ses deux aspects différents. Quand il envisageait la croix comme le lieu de l'expiation du péché, il anticipait les souffrances qu’elle renfermait, il s'écria : "Père, si tu voulais faire passer cette coupe loin de moi !" Il était saisi d'effroi devant ce que son œuvre entraînait pour lui. Son âme sainte et pure reculait à la pensée d'être fait péché, et son cœur aimant, à celle de perdre pour un moment la lumière de la face de Dieu.

     

    L'holocauste représente Christ dans sa mort, et dans cette mort, non comme celui qui "est devenu malédiction pour nous", mais comme Celui qui présentait au cœur du Père un parfum infiniment agréable. Voici ce qu'il en dit : "Je laisse ma vie, personne ne me l'ôte, je la laisse de moi-même". Et encore : "Je t'ai glorifié sur la terre, j'ai achevé l'œuvre que tu m'as donnée à faire" : Jean 17.4

    "Afin que le monde connaisse que j'aime le Père" Jean 14 : 30-31 

     Je ne parlerai plus guère avec vous ; car le prince du monde vient. Il n’a rien en moi ;

      Mais afin que le monde sache que j’aime le Père, et que j’agis selon l’ordre que le Père m’a donné, levez vous, partons d’ici.

     

    L'acte de l'imposition des mains est l'expression d'une complète identification. Et cette unité rendait agréable celui qui l'offrait. Le croyant s'identifiant à Jésus est accepté en Lui.

     "Vous êtes accomplis en Lui" (Colossiens 2.10)

     "Rendus agréables dans le Bien-aimé" (Ep 1.6)

     "Membres de son corps" Ephésiens 5.30 : parce que nous sommes membres de son corps.

      "Celui qui est unit au Seigneur est un seul esprit avec lui" 1 Co 6.17

     La tête et les membres sont un. L'acceptation de l'adorateur était fondée sur la valeur de son offrande. Il n'était pas question de ce qu'il était, lui, mais de ce qu'était son sacrifice. "Il sera agréé pour lui, pour faire propitiation pour lui". Aujourd’hui nous sommes en Jésus, notre offrande, qui est dans la personne de Jésus, a été agrée par le Père, une fois pour toujours. C’est Jésus qui s’est offert en propitiation, pour nous. Alors approchons nous avec assurance, et offrons sans cesse un sacrifice de louange, c'est-à-dire le fruit des lèvres qui confessent le nom de Jésus.

    Offrons nos corps, par les compassions de Dieu, comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui est de notre part un culte raisonnable.

    Il y a dans la mort de Christ, des profondeurs qui sont hors de la portée de l'homme et que Dieu seul a pu sonder. Aucun homme, ni aucun ange ne peut sonder jusqu'au fond le mystère de la mort de Christ. Mais nous pouvons en discerner au moins quelques caractères qui, à eux seuls, rendent déjà cette mort précieuse, au-delà de toute expression, pour le cœur de Dieu. C'est de la croix que Dieu recueille sa plus riche moisson de gloire. Il n'aurait pu, d'aucune autre manière, être glorifié comme il l'a été par la mort de Christ.

     

    COMPARAISON DES CINQ SACRIFICES ENTRE EUX

     

    Redisons ici que l'infinie richesse de la croix dans son aspect divin et humain ne pouvait être représentée par une seule offrande. Il fallait les 5 sacrifices pour en révéler tous les aspects.

     

    L'ordre de la révélation : Point de vue de Dieu dans la contemplation de la croix.

    L'holocauste : Christ s'abandonne dans sa mort à la volonté du Père et par sa parfaite obéissance poussée jusqu'à la mort de la croix, Il fait les délices de son Père.

    L'offrande de gâteau : Christ s'offre à Dieu par sa vie tout entière, sur laquelle le Père a posé son verdict d'approbation : "Voici mon Fils bien-aimé en qui j'ai mis tout mon plaisir".

    Le sacrifice d'actions de grâces : Christ et le Père, dans l'œuvre de la croix, jouissent d'une parfaite communion.

    Le sacrifice d'expiation : Christ, divin Substitut, porte les péchés du monde.

    Le sacrifice de réparation : Christ, par sa mort, répare l'irréparable.

     

    L'ordre de l'expérience : Point de vue du pécheur dans l'expérience de la croix.

    Le sacrifice de culpabilité : j'accepte le sang de Christ comme l'unique moyen d'effacer les péchés précis qui m'ont été révélés.

    Le sacrifice d'expiation : j'accepte Christ comme mon Substitut et m'approprie la valeur de son sacrifice expiatoire pour mon état de pécheur.

    Le sacrifice d'actions de grâces : grâce au sacrifice de la croix, je puis jouir d'une communion rétablie entre Dieu et moi et entre mes frères et moi.

    L'offrande de gâteau : ayant reçu le pardon et la purification de mes péchés et ayant été rétabli dans la communion de Dieu et des frères, j'offre ma vie au service de Dieu et des frères.

    L'holocauste : j'offre mon corps "en sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu" et j'accepte d'être à mon tour "crucifié avec Christ".

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 16:42

 

 

Dans un article du 6 février, Médiapart affirme que le gouvernement a décidé de maquiller et d’effacer certains documents faisant référence au « genre  » pour calmer la polémique. Ainsi, un rapport initialement intitulé «  Luttez contre les stéréotypes de genre  » commandé par Najat Vallaud Belkacem au commissariat général à la stratégie et à l’action prospective est devenu « Luttez contre les stéréotypes garçons-filles » [1].

De même, des consignes auraient été données pour supprimer le mot de tous les documents officiels : « L’exécutif a préféré faire simple, en mettant, tout simplement, le mot « genre » à l’index. Lois, circulaires, rapports…  » [2]. Dans le même temps, des interventions pro-gender en milieu scolaire sont annulés comme celles de l’association « Mag LGBT » et des spectacles déprogrammés comme à Tours. Une reculade qui ne semble ceci être que de façade alors que le poète travesti pro-gender David Dumortier (voir notre article) aurait reçu l’assurance que ses interventions auprès des élèves de primaires continueraient.

Le récent « toilettage » de la ligne azur que nous relations dans cet article répond à une même logique.

Quant à la bibliographie proposée par le dispositif « ABCD de l’égalité  », elle a simplement changé de place sur le site web du programme gouvernemental, passant de la rubrique « outils pédagogique » à celle de « ressources documentaires  ». Mais les livres pour enfants polémiques comme « Tous à poil !  », « Maman est une femme à barbe » ou « Les chatouilles » sont toujours recommandés par l’Education nationale. [3]

Cette volonté d’avancer masqué pour introduire la théorie du genre à l’école ne risque pas de plaire aux militants les plus acharnés de cette idéologie. Ainsi, Caroline de Haas, militante féministe bien connu et qui a récemment quitté le cabinet de Najat Vallaud-Belkacem, a déclaré à médiapart : «  il y a une bataille culturelle, idéologique, philosophique à mener sur l’égalité de genre. C’est normal que ça résiste, on est en train de changer la société !  »

[1http://www.mediapart.fr/journal/france/060214/circulaires-manuels-livres-les-ministeres-censurent-le-mot-genre



 

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 15:27

Certains de nos projets se réalisent facilement, mais parfois, notre volonté à voir nos rêves ou la mission que Dieu nous a confiée se réaliser sera sérieusement mise à l’épreuve.

Aujourd’hui, je vous pose ainsi la question : «A quel point en veux-tu ?»

Nous pourrions aussi dire : «A quel point es-tu prêt à travailler pour voir tes projets se réaliser ?», «Quel prix es-tu prêt à payer pour voir se réaliser la mission que Dieu t’a confié ?», «A quel point es-tu prêt à tenir tête au doute que le diable cherche à planter dans tes pensées ?», «A quel point désires-tu cette chose que le Seigneur ta promis ?», «Vas-tu négocier ?»

Beaucoup de gens renoncent à la moindre contrariété. Peut-être vont-ils persévérer un temps, mais si cela s’avère trop dur, ils finissent par abandonner.

«Si tu perds courage au jour du péril, ton courage est bien faible»Proverbes 24.10 (FC).

Bien des gens dans la Bible ont su braver les dangers et surmonter les obstacles pour recevoir de la part du Seigneur. Je pense d’abord à la femme à la perte de sang. Celle-ci, au regard de la loi mosaïque, devait s’isoler de la société. Malgré cela, elle a bravé les interdits et su trouver Jésus pour sa guérison. Jésus lui a dit «Femme, comme ta foi et grande».

Je pense aussi à cette cananéenne, qui insista auprès de Jésus pour qu’Il guérisse sa fille. Jésus fit mine de l’ignorer. Elle chercha alors secours auprès des disciples, mais ils la rabrouèrent. Déterminée, elle se tourna à nouveau vers Jésus, qui lui dit «Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues d’Israël». Elle insista et tomba à Ses pieds en Le suppliant «Seigneur, secours-moi !». Jésus lui dit «Il n’est pas bien de manger le pain des enfants et de le jeter aux chiens». Mais cette femme insista une nouvelle fois et Jésus lui dit «Femme, comme ta foi est grande. Qu’il te soit fait comme tu veux». Sa fille fut guérie à l’heure même (Matthieu 15.25-28).

Cette femme a fait cinq tentatives avant de recevoir le «pain des enfants», c’est-à-dire la guérison. Jésus était venu pour sauver exclusivement les juifs à l’origine, et non les païens, mais cette femme ne savait pas ce que voulait dire «renoncer», et elle se fichait de savoir ce qu’elle était en droit de recevoir ou non. Elle le voulait, c’est tout.

Evoquant Abraham, qui était un homme qui en voulait, la Bible nous dit :

«Ne devenez donc pas paresseux, mais suivez l’exemple de ceux qui croient avec persévérance et qui reçoivent ainsi ce que Dieu a promis» Hébreux 6.12

Voyez-vous, nous ne recevrons jamais les grandes choses de la vie sans faire les grands efforts qu’il est nécessaire de faire. La facilité n’existe pas. Il arrive que le Seigneur nous bénisse sans que notre volonté et notre foi propre interviennent, comme ce fut le cas avec le malade de Bethesda par exemple, que Jésus choisit de guérir sans que ce dernier ne le lui demande (Jean 5.1-18), mais la plupart du temps, le Seigneur nous veut participatif et coopératif.

En fait, notre volonté et notre détermination participent à notre croissance et notre développement spirituel.

L’une des images qui symbolise le croyant est l’aigle (Ésaïe 40.31). Or, j’ai appris qu’un aiglon, alors qu’il est dans sa coquille, doit lui-même percer celle-ci pour en sortir. Ses efforts forment son caractère et le prépare à sa future vie d’aigle adulte.

Notre volonté devant l’opposition met aussi en lumière la solidité de notre foi et révèle de quel bois nous sommes faits. Pierre nous dit ceci :

«L’or lui-même qui est périssable est pourtant éprouvé par le feu ; de même votre foi, beaucoup plus précieuse que l’or, est mise à l’épreuve pour prouver sa valeur» 1 Pierre 1.7

Pierre parlait ici de la persécution des chrétiens par les païens en raison de leur foi, mais ce principe d’une foi éprouvée par le feu de l’opposition peut s’appliquer à tous les domaines de notre vie. Notre foi, quelque soit le domaine, sera éprouvée afin de prouver sa valeur.

Enfin, en vouloir concerne celui de nos émotions. Un défi nous est ainsi lancé : «Vas-tu continuer même si tu ne ressens rien ?».

Nous avons parfois l’impression que Dieu s’est éloigné et nous ne ressentons pas sa présence. Nous ne sentons pas non plus que le vent tourne entre notre faveur. Cela signifie t-il que je doive cesser ? Non, car je n’ai pas besoin de ressentir quoique ce soit pour obéir, ou faire ce que je me sens devoir faire.

Nos sentiments vont et viennent, et nous ne pouvons dépendre d’eux. Nous devons faire une chose parce que nous savons au plus profond de nous-mêmes que le Seigneur veut que nous la fassions, que cela soit une instruction lue dans la Bible ou une instruction qu’Il a déposé dans notre esprit.

Cela peut aussi concerner nos résolutions dans les petites choses de la vie. Par exemple, vous vous êtes engagé à faire de l’exercice et surveiller votre alimentation pour perdre du poids, ou avoir une meilleure santé. Allez-vous tenir votre engagement ? Ou encore, vous vous êtes engagé à apprendre un instrument. Allez-vous vous y tenir ou allez-vous abandonner en cours de route ?

Olivier Moulin

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 16:56

Des fleuves d’eau vive couleront…

 Tout au long de la Bible l’eau occupe une grande place aussi bien dans le naturel que dans le spirituel. C’est également vrai pour nous aujourd’hui. Par exemple, l’eau dans  notre corps représente environ 60 % de son poids, d'où la nécessité de pouvoir suffisamment afin de ne pas se déshydrater sur le plan naturel. Cette nécessité s’avère d’autant plus nécessaire si nous habitons un pays chaud comme Israël.

La soif est un signal d’alarme qui se déclenche quand le niveau d’eau dans notre corps baisse de façon alarmante. Le corps est équipé de détecteurs au niveau de la paroi des vaisseaux et du cœur qui déclenchent le signal d’alarme quand il y a une réduction de 0,5 à 1 litre d’eau. La soif se déclenche très tôt, ce qui montre bien le rôle vital de l’eau dans le fonctionnement de notre organisme.
Au-delà de la simple sensation de soif, si la déshydratation s’installe et s’aggrave, de nombreux signes cliniques de plus en plus graves se manifestent: Sensation de sécheresse, fièvre, somnolence, faiblesse, angoisses, confusion, insuffisance de sang dans les membres et pour finir la mort. C'est pourquoi il est indispensable se s'hydrater au cours de la journée, surtout s'il fait chaud. Si l'eau est tellement indispensable pour notre corps.

 Il existe un autre besoin vital éprouvé par les hommes qui doit être satisfait pour qu'ils ne meurent pas spirituellement : C'est la soif de Dieu !
 Il est important de comprendre ce besoin sur le plan naturel afin de nous projeter dans le spirituel.

 

La Bible nous parle de l'importance de boire sur le plan spirituel. Ce besoin est encore plus vital sur le plan spirituel car il engage toute notre éternité. Seule l’eau spirituelle nous procure la vie spirituelle. Dans un dialogue, Jésus essaie de faire comprendre cette nécessité à une femme Samaritaine qui se fatigue pour venir puiser de l'eau afin de satisfaire ses besoins naturels. Comme beaucoup d’entre-nous elle ignore son besoin de trouver l’eau de la vie.

 

Il(Jésus) arriva dans une ville de Samarie, nommée Sychar, près du champ que Jacob avait donné à Joseph, son fils.

 Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué du voyage, était assis au bord du puits. C’était environ la sixième heure.

Une femme de Samarie vint puiser de l’eau. Jésus lui dit : Donne- moi à boire 

La femme samaritaine lui dit : Comment toi, qui es Juif, me demandes tu à boire, à moi qui suis une femme samaritaine ?  Les Juifs, en effet, n’ont pas de relations avec les Samaritains.

Jésus lui répondit : Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire! Tu lui aurais toi–même demandé à boire, et il t’aurait donné de l’eau vive.                                                                                        Jean 4 :5 à 7 : 9 et 10

 

Arrêtons-nous sur la pédagogie de Jésus avec cette femme. Dans sa démarche elle nous représente avant la nouvelle naissance. Elle est une image de l'homme naturel qui ne comprend rien au spirituel.

Mais l’homme naturel n’accepte pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge.                                                                                                     1 Corinthiens 2 : 14

L’eau vive bien du mot grec Zoé qui signifie : état de celui qui possède la vitalité, la plénitude absolue de vie, à la fois essentielle et morale qui appartient à Dieu et à Christ. Vivre la vraie vie, avoir la vraie vie, être béni, destiné au royaume de Dieu, le avoir un pouvoir vital en soi

Citons en exemple Matthieu 18 : 9 : Si ta main ou ton pied sont pour toi une occasion de chute, coupe les et jette les loin de toi ; mieux vaut pour toi entrer dans la vie ( zoé) boiteux ou manchot, que d’avoir deux pieds ou deux mains et d’être jeté dans le feu éternel.

Zoé signifie encore : vivre respirer, être parmi les vivants, non seulement physique mais spirituel.

Seigneur, lui dit la femme, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond ; d’où aurais–tu donc cette eau vive ?

 Es–tu plus grand que notre père Jacob, qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui–même, ainsi que ses fils et ses troupeaux ?

 Jésus lui répondit : Quiconque boit de cette eau aura encore soif ; mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.

 La femme lui dit : Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n’aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici.

                                                                                                                  Jean 4 : 11 à 13 à 15

Verset 14 Parole de vie : Mais s’il boit l’eau que je lui donnerai, il n’aura plus jamais soif. Au contraire, l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source, et cette source donne la vie avec Dieu pour toujours. 

La vie éternelle : ici nous retrouvons le mot Zoé, donc la Zoé c'est la vie éternelle, vie de résurrection, la vie de l'Esprit ou dans haut, la vie que nous donne Jésus quand nous l'acceptons comme le Seigneur et sauveur de notre vie.

Ayons soif de cette eau ou de la Zoé. La femme Samaritaine cherche une solution afin d'allégersa corvée d'eau.

Tout comme la foule quand Jésus a multiplié les pains, tout de suite certains ont vu en lui un roi. Ils veulent le couronner afin qu'il pourvoie à leurs besoins naturels.

Ces gens, ayant vu le miracle que Jésus avait fait, disaient : Celui–ci est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde.

 Et Jésus, sachant qu’ils allaient venir l’enlever pour le faire roi, se retira de nouveau sur la montagne, lui seul.

Jésus leur répondit : En vérité, en vérité, je vous le dis, vous me cherchez, non parce que vous avez vu des miracles, mais parce que vous avez mangé des pains et que vous avez été rassasiés.                                                           Jean 6 : 14 :15 et 26

 

La soif de l’âme

 

Certains ressentent une sensation de soif mais ne savent pas ce qu'il y a de meilleur pour combler cette soif. Dans la vie courante, certains étanchent leur soif avec des alcools plus ou moins forts, d'autres par toutes sortes de sodas ou de produits caféinés, alors que nous savons tous que le meilleur remède à la soif, c'est l'eau tout simplement!

Pourtant, certains se trompent de sensation et parce qu'ils ont soif dans leur âme, ils vont chercher à se remplir de toutes sortes de choses qui ne combleront jamais leur cœur. Ils vont s'abreuver de sensations à travers des loisirs, des rencontres sentimentales ou sexuelles, des achats compulsifs etc.
Mais leur soif ne va que s'amplifier, comme s'ils avaient bu des boissons alcoolisées qui les rendraient dépendants. Non seulement leur soif demeurera mais ils vont se décourager de ne pas trouver de réponse efficace à leurs problèmes.

 

Dans la vie spirituelle, c'est la même chose. Lorsque nous avons soif, nous devons aller à la source pour y trouver de l'eau pure et efficace pour répondre à tous nos besoins.

D'autres personnes comblent leur soif de sensations pseudo-spirituelles. Ils s'abreuvent de lectures plus ou moins spirituelles et souvent mystiques, ils courent après des hommes de renom étant susceptibles d'étancher leur soif, mais ils ne se donnent jamais la peine de rechercher Dieu lui-même, la source de vie capable de combler leur âme. Pourtant Jésus a dit dans :

 Jean 4 : 13 : Quiconque boit de cette eau aura encore soif; mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.

Le roi David savait discerner la véritable source afin d’étancher la  vrai soif de son âme, quand il est dans le désert de Juda. Il sait que seul Dieu peut le satisfaire.
Le Psaume 63 nous parle de la nécessité d'avoir cette soif de la vraie vie (zoé), celle qui est éternelle. Celle dont Jésus a parlé à la femme samaritaine.

 

O Dieu, tu es mon Dieu ; je te cherche, j’ai soif de toi, je soupire après toi, dans une terre desséchée et épuisée, faute d’eau. Ainsi je te contemple dans le sanctuaire, pour voir ta puissance et ta gloire. Parce que ta fidélité est meilleure que la vie, mes lèvres font ton éloge. Ainsi je te bénirai toute ma vie, j’élèverai mes mains en ton nom.                                                                                                       Psaume 63 : 1 à 4

 

Soupirer signifie languir, haleter, défaillir avec un ardent désir de…

Comme une biche soupire après des courants d’eau, Ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu ! Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant : Quand irai-je et paraîtrai-je devant la face de Dieu ?

Mes larmes sont ma nourriture jour et nuit, Pendant qu’on me dit sans cesse : Où est ton Dieu ?                                                                                              Psaume 42 : 1 à 3

Ces versets nous confirment la nécessité d'être changé intérieurement, dans notre vie intérieure, c'est ce que recherchait la Samaritaine avec les hommes.

Va, lui dit Jésus, appelle ton mari, et viens ici. La femme répondit : Je n’ai point de mari. Jésus lui dit : Tu as eu raison de dire, Je n’ai point de mari. Car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari. En cela tu as dit vrai.

 Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es prophète.                     Jean 4 : 16 à 18

  Mais Jésus lui montre la nature profonde de sa soif qu'elle essaie d'étancher par des artifices.

 

Voici une autre signification de Zoé : «  être parmi les vivants ». La Samaritaine vit parmi les morts spirituels aucuns d'eux ne peut lui donner la vie ou la zoé. Nous sommes des êtres spirituels ou un esprit qui habite dans un corps, de ce fait  nos véritables désirs sont spirituels et nous ne pouvons les combler que par des réponses spirituelles.

Ils se rassasient de l’abondance de ta maison, Et tu les abreuves au torrent de tes délices. Car auprès de toi est la source de la vie ; Par ta lumière nous voyons la lumière. Etends ta bonté sur ceux qui te connaissent, Et ta justice sur ceux dont le cœur est droit ! Que le pied de l’orgueil ne m’atteigne pas, Et que la main des méchants ne me fasse pas fuir !                                                           Psaume 36: 8 à 11

Ne soyons pas satisfaits de l’au d'une source qui jaillira jusque dans la vie éternelle, Jésus nous promet plus : des fleuves d’eaux vives couleront dans le sein de ceux qui croit en lui.

Le dernier jour, le grand jour de la fête, Jésus, se tenant debout, s’écria : Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive.

 Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Ecriture. Il dit cela de l’Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui ; car l’Esprit n’était pas encore, parce que Jésus n’avait pas encore été glorifié.

                                                                                                                          Jean 7 : 37 à 39

 

Il y a une grande différence entre une source et un fleuve, même si la source permet de nous conduire jusque dans la vie éternelle. Une source ne dégage pas de puissance elle permet seulement de ne pas mourir de soif. Un fleuve dégage de la puissance pour briser les résistances. La promesse de Jésus s'amplifie car il promet des fleuves et correspond aux paroles qu’il adresse à ses disciples avant de retourner vers le Père.

Comme il se trouvait avec eux, il leur recommanda de ne pas s’éloigner de Jérusalem, mais d’attendre ce que le Père avait promis, ce que je vous ai annoncé, leur dit–il.

Mais vous recevrez une puissance, le Saint–Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre.

                                                                                                                             Actes 1 : 4 et 8

 

Cette promesse c'est réalisée le jour de la Pentecôte à Jérusalem.

Et ils furent tous remplis du Saint–Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer.

                                                                                                                                    Actes 2 : 4

La foule qui assistait à cet événement était dans l'étonnement, d'autres se moquaient et disaient : ils sont pleins de vin doux. Les 120 dans le temple ont expérimenté l'ivresse de l'Esprit qui permet de briser toutes résistances. C’est l’expérience que va vivre notamment l’apôtre Pierre. Subitement il prend la parole devant des milliers de personnes. À la fin de sa publication 3000 personnes acceptent de se repentir et de recevoir Jésus comme Sauveur et Seigneur. Ces 3000 personnes acceptent également de passer par les eaux du baptême.

Nous relevons une similitude étonnante : le puits ou Jésus rencontre la Samaritaine se nomme Sychar. Ce nom signifie « ivresse » et c'est l'expérience que vont vivre les 120 le jour de la Pentecôte. Cette promesse est encore pour nous aujourd'hui à condition d'avoir soif. C'est une nécessité d'expérimenter cette ivresse de l'Esprit afin de devenir un puissant témoin de Jésus.

Nous constatons la différence entre la source et des fleuves d'eau vive. La Samaritaine a goûté l’eau de la source. Elle a pu désaltérer quelques personnes autour d’elle par son témoignage.

Plusieurs Samaritains de cette ville crurent en Jésus à cause de cette déclaration formelle de la femme : Il m’a dit tout ce que j’ai fait.  Aussi, quand les Samaritains vinrent le trouver, ils le prièrent de rester auprès d’eux. Et il resta là deux jours.

 Un beaucoup plus grand nombre crurent à cause de sa parole ;  et ils disaient à la femme : Ce n’est plus à cause de ce que tu as dit que nous croyons ; car nous l’avons entendu nous–mêmes, et nous savons qu’il est vraiment le Sauveur du monde.                                                                                                          Jean : 4 : 39 à 42

Du sein de Jésus coule les fleuves d’eau vive dont il nous parle.  Lui même avait reçu le baptême dans le Saint Esprit avant de commencer son ministère. De ce fait son témoignage dégageait plus de puissance que celui la Samaritaine.

 Jésus ne dit jamais rien, ne promet rien sans l’avoir lui-même expérimenté. C’est pourquoi il nous dit.

Que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut prenne de l’eau de la vie gratuitement. Apocalypse 22 : 17b

Souvenons-nous de la biche qui soupire après les courants d’eau… ensuite il nous faut prendre et boire chaque jour au fleuve du Saint-Esprit.

 

 

 

 

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 08:15

Aux Pays-Bas, des enfants "transgenres" peuvent prendre des hormones dès 12 ans

 

Marvin a 17 ans. Depuis ses 12 ans, il reçoit un traitement hormonal pour « vivre son adolescence dans le genre qu’il désire ». Né fille, il a commencé à prendre des hormones pour bloquer sa puberté puis, à 16 ans, des hormones « masculinisantes ». Marvin est l’un des nombreux patients du département d’endocrinologie (médecine qui étudie les hormones) pédiatrique du Centre Médical Universitaire d’Amsterdam. Cet hôpital s’occupe du suivi psychologique et des opérations de « réassignation sexuelle » de 98% des hollandais [1].

Depuis près de vingt ans maintenant, le Dr. Peggy Cohen-Kettenis « accompagne » les enfants souffrant de « dysphorie de genre » (voir notre article). Le but étant de « commencer la réassignation sexuelle avant l’âge adulte ».

En France, cette procédure est activement revendiquée par les associations de personnes transsexuelles. Le collectif « Existrans », qui organise le 19 octobre à Paris sa marche des « personnes Trans et Intersexes » exige notamment : « l’accompagnement des enfants et adolescents dans leur autodétermination, y compris le respect et la protection de toute expression de genre, le respect des prénoms et genre choisis, notamment dans le cadre scolaire, l’accès sur la base du consentement éclairé aux traitements hormonaux et/ou bloquant la puberté, comme aux autres traitements ou opérations, et l’accès au changement d’état-civil. » [2] Même si la procédure n’est pas prévue par le cadre légal, certains forums n’hésitent pas à transmettre le nom de médicaments hormonaux, en vente dans n’importe quelle pharmacie. [3]

Bien que les adolescents danois de 16 ans soient légalement autorisés à prendre des décisions médicales les concernant, l’autorisation des parents est requise pour ce traitement censé préparer le corps des adolescents transgenres avant les opérations chirurgicales qu’ils devront effectuer à partir de 18 ans pour « compléter leur transformation ». On donne donc aux garçons des hormones « anti-androgènes » (l’androgène étant l’hormone naturelle qui stimule ou contrôle le développement et le maintien des caractères masculins), puis des œstrogènes (hormones sexuelles femelles). Quant aux filles souhaitant devenir garçons, on leur prescrit d’abord de la progestérone (hormone secrété par les ovaires) pour stopper les saignements menstruels, puis des androgènes.

Le corps médical hollandais – à l’instar de ce qui se fait déjà à Boston, Oslo ou encore Toronto -, la plupart du temps avec le soutien des parents mais pas toujours, touche donc à l’intégrité physique d’adolescents alors même que, de l’aveu même du Dr Cohen Kettenis « 80 à 95% des enfants souffrants de dysphorie de genre n’en souffrent plus à l’adolescence » [4] . Un phénomène qui va par ailleurs croissant selon cette spécialiste, avec des demandes venant d’enfants de plus en plus jeunes : « les plus jeunes ne veulent plus attendre des années, sachant qu’ils vont devoir vivre l’expérience aliénante du développement des caractéristiques sexuelles secondaires de leur sexe biologique, processus qu’ils ne pourront inverser qu’au prix d’interventions médicales très chères » [5].

Le professeur McHugh, psychiatre s’interroge pourtant : « en quoi la croyance d’un homme qu’il est une femme emprisonnée dans un corps d’homme diffère-t-elle des sentiments d’une patiente atteinte d’anorexie qui se voit obèse ? Pourtant, on ne traite pas le trouble de cette patiente par une liposuccion. Alors pourquoi amputer les patients souffrant de dysphorie de genre de leurs organes génitaux ? » [6]

Au-delà de savoir si les traitements hormonaux constituent une réponse appropriée aux troubles du genre, la question se pose en termes éthiques. Les traitements hormonaux étant un domaine de la médecine qui reste à un stade très expérimental, est-il acceptable que des enfants perturbés fassent offices de cobaye, au nom des « progrès de la science » ? Il semble que la réponse est oui pour le Dr Cohen-Kettenis : « certains disent qu’il est impossible de donner un consentement valide à la procédure de suppression hormonale de la puberté parce que les risques sont partiellement imprévisibles […] Mais beaucoup de recherches sont faites parce que l’issue est inconnue justement ! ». Les jeunes patients de ce centre servent donc bien à expérimenter l’effet des hormones sur le corps humain, d’autant qu’il a déjà été révélé des risques potentiels sur la croissance et le développement des os, voire sur celui du cerveau. [7]

Enfin, la question se pose de savoir si des enfants ou des adolescents ont une capacité de jugement suffisante pour prendre une telle décision aux conséquences imprévisibles. A l’âge où la puberté et les hormones perturbent déjà l’équilibre des jeunes, la pertinence de ces traitements hormonaux semble plus que douteuse.


Read more at
http://www.theoriedugenre.fr/?Aux-Pays-Bas-des-enfants#R6PjITeDwvRCfqbp.99

 

 

 

 

 

 

 

 

A une heure de grande écoute, le service public s’est lancé dans une véritable propagande en faveur de l’application la plus extrême de la théorie du genre.

 

Mercredi 26 mars, le journal télévisé de France 2 a ainsi consacré un long dossier pour expliquer que l’on peut « naître fille dans un corps de garçon et inversement». Selon David Pujadas, « c’est un trouble plus fréquent qu’on le pense (la dysphorie de genre). Celui de ces enfants qui ressentent une autre identité que celle que la nature leur a attribuée ».

 

Ce reportage a soigneusement évité de donner la parole à l’un des nombreux spécialistes qui ont mis en évidence que le fait d’encourager des jeunes enfants à contester leur sexe de naissance est dangereux.

Les psychologues estiment, en effet, que « pour la majorité des enfants, la dysphorie de genre ne les accompagne pas jusqu’au stade adulte : elle semble s’estomper. Des études qui ont suivi des enfants qui avaient le désir ardent d’être de sexe opposé ont trouvé qu’une petite proportion seulement de ces enfants continue de vivre une dysphorie de genre lorsqu’ils grandissent ». (cf cet article).

 

Ce reportage essaie de nous faire croire le contraire.

 

Plus grave, il reprend les revendications des lobbys les plus radicaux et se faisant l’avocat de la prise d’hormones visant à stopper la puberté. Ici encore les conséquences peuvent être très graves. Je vous invite à lire et à partager cet article que nous avions consacré à ce sujet.

 

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 16:16

 Rendu juste en Jésus Christ

 

Bien souvent, les gens ne se sentent pas dignes de voir leurs prières exaucées car ils se regardent d’un point de vue naturel, et non spirituel. Ils ont une hyper conscience…

http://actualitechretienne.files.wordpress.com/2011/09/photo-worship-1.jpg?w=300&h=200…de leurs imperfections humaines et cela leur vole leur assurance en Dieu. Ils pensent secrètement « Dans plusieurs années, j’aurai peut-être développé une sainteté ou une maturité exceptionnelle, et Dieu répondra enfin à mes prières ».

En fait, la justice ne s’acquière pas par le temps et nos performances, car elle est un don. Vous ne devenez pas juste, mais vous êtes juste, en Jésus Christ.

« Si par un seul homme, par la faute d’un seul, la mort a régné, ceux qui reçoivent avec abondance la grâce et le don de la justice règneront à bien plus forte raison dans la vie par Jésus Christ lui-seul » Romains 5.17 (LS21)

Celui qui est en Christ reçoit avec abondance « le don de la justice ». Dès l’instant où vous recevez le salut en Jésus Christ, n’êtes pas moins juste et saint que les autres, mais vous l’êtes tout autant.

Un enseignant demanda un jour à l’un de ses auditeurs « Êtes-vous juste ? ». Celui-ci répondit « J’essaie de l’être. » L’enseignant demanda alors « Êtes-vous un homme ou une femme ? ». « Un homme ! » répondit-il. Puis l’enseignant demanda « Essayez-vous d’être un homme ? ». « Non, c’est ainsi que je suis né » dit-il. L’enseignant  conclut « Et bien il en va de même de la justice. Vous êtes né juste en Jésus Christ. Ce n’est pas quelque chose que vous essayez de devenir ».

Juda a pris conscience de son péché en dénonçant Jésus et a voulu, en quelque sorte, expier sa faute en se pendant. Il s’est repenti, en un sens, mais de la mauvaise manière et au moyen de ses propres forces. Il n’y a que Dieu qui puisse rendre juste un homme, tel Abraham qui fut rendu juste au moyen de la foi et non des œuvres (Galates 3.6).

Ainsi, il est capital que nous portions un regard nouveau sur qui nous sommes. Nous ne regardons pas à ce que nous sommes d’un point de vue humain, mais à ce que nous sommes en Jésus Christ.

Ailleurs, Paul dit aussi :

« Mais maintenant la justice de Dieu dont témoigne la loi et les prophètes a été manifestée indépendamment de la loi : c’est la justice de Dieu par la foi en Jésus Christ pour tous ceux qui croient. Il n’y a pas de différence : tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu, et ils sont gratuitement déclarés justes par sa grâce, par le moyen de la libération qui se trouve en Jésus Christ… Il la démontre (Sa justice) dans le temps présent de manière à être juste tout en déclarant juste celui qui a la foi en Jésus Christ » Romains 3.21-26 (LS21)

Lorsque Dieu nous voit, Il ne regarde pas notre âme ou notre chair, mais à l’esprit nouveau, récré selon Dieu, que nous recevons à la nouvelle naissance. Il ne voit pas l’être ancien, mais l’être nouveau, ou nouvelle création.

« Si quelqu’un est un Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées, voici, toutes choses sont désormais nouvelles » 2 Corinthiens 5.17 (LS21)

Depuis ce matin, peut-être avez-vous dit ou fait des choses incorrectes, mais cela ne vous rend pas moins juste devant Dieu, car Il ne regarde pas à votre chair mais à l’être né de Lui qui se trouve en vous.

Par son sang, Il n’a pas seulement recouvert vos péchés, mais Il les a littéralement effacés.

« Heureux celui dont la transgression est enlevée et dont le péché est pardonné ! » Psaumes 32.1 (LS21)

La Bible dit ceci au sujet d’Élie :

« …la prière du juste agit avec une grande force. Élie était un homme de la même nature que nous. Il a prié avec insistance pour qu’il ne pleuve pas et il n’est pas tombé de pluie pendant 3 ans et 6 mois » Jacques 5.16b-17 (LS21)

Il est dit ici qu’Élie « était un homme de la même nature que nous », donc avec les mêmes défauts et la même humanité, pourtant, Dieu dit qu’il était « juste », et ses prières étaient très puissantes et agissantes.

 

Satan ne peut pas vous dévorer au sens littéral, mais il le peut en vous empêchant de vous approprier les promesses de Dieu ou en sapant votre communion avec Lui en vous volant la Parole que le Saint Esprit cherche à planter dans votre esprit. Il ne peut pas empêcher les promesses de Dieu de s’accomplir à moins que vous lui permettiez de vous voler votre assurance en vous déstabilisant dans vos pensées et vos émotions par la culpabilité et la condamnation.

Si vous avez fait quelque chose qui déplait au Seigneur, alors vous pouvez Lui demander pardon dans la prière. Ensuite, bien entendu, soyez une personne de bonne volonté qui laisse le Saint Esprit la modeler et la transformer.

« Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner et nous purifier de tout mal » 1 Jean 1.9 (LS21)

En fait, une personne qui comprend et saisie la grâce de Dieu a envie de faire ce qui est bien. La culpabilité et la condamnation, quand à elles, attristent le cœur d’une personne et la décourage, et avec le découragement vient l’éloignement, puis le compromis. Bien des gens cesseraient de faire de mauvaises choses s’ils comprenaient qui ils étaient en Jésus Christ.

Olivier Moulin

 

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 16:54

 

 

Dans un message précédent nous avons retenu que trois sources se présentent à nous pour être à l'origine de nos pensées.

-Dieu

-Satan

- Nous même

 

Nous classons nos pensées en deux catégories : premièrement celle qui donne la vie, celle qui conduise à la mort. Il nous appartient de choisir selon le libre arbitre avec lequel Dieu nous a créé.

J’en prends aujourd’hui à témoin contre vous le ciel et la terre, j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité.                                                                                 Deutéronome 30:19

 

Dieu a créé Adam et Eve à son image et à sa ressemblance, et il vit que cela était très bon. Cette situation devait durer éternellement à condition qu’Adam et Eve acceptent les recommandations de leur créateur.

L’Eternel Dieu donna cet ordre à l’homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement.

                                                                                                                    Genèse 2 : 16 et 17

À cette époque il n'existait qu'une source de pensée, celle de Dieu. Nous savons qu’Adam et Eve se sont laissés séduire par le mensonge du serpent. Ils ont désobéis à Dieu. Le résultat est le suivant une autre source de pensée s'est imposée à eux. Elle leur a communiqué la rébellion, la peur, le rejet, la mort, l'auto-accusation.

Ils sont devenus comme une boussole désaxée dont l'aiguille ne s'aligne plus sur le champ magnétique de la terre. L'aiguille s'agite, tournant en rond et ne reconnaît plus le nord magnétique de la terre. Elle est devenue inutile. Il en est de même pour nos pensées après notre rupture ou désobéissance avec Dieu. Nous sommes devenus errants comme des brebis sans véritable bergers. Par contre nous avons accepté de nous laisser influencer par un loup déguisé en berger afin de mieux nous dévorer : comme dans l'histoire du petit chaperon rouge.

Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l’Eternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous.

                                                                                                                                  Esaie 53: 6

Nul n’est intelligent, Nul ne cherche Dieu ; Tous sont égarés, tous sont pervertis ;

 Il n’en est aucun qui fasse le bien, Pas même un seul ; Leur bouche est pleine de malédiction et d’amertume.                                                       Romains 3 : 11 et 12:14

 

Notre Dieu qui nous aime tant ne nous a pas abandonné dans cette situation. Par sa mort sur une croix et sa résurrection, Jésus est venu nous offrir de nous réconcilier avec notre Dieu et de changer de royaume. Maintenant nous avons à nettoyer nos pensées reçues et que nous avons emmagasinées, utilisées dans le royaume du père du mensonge : Satan lui-même.

L’Eternel sentit une odeur agréable, et l’Eternel dit en son cœur : Je ne maudirai plus la terre, à cause de l’homme, parce que les pensées du cœur de l’homme sont mauvaises dès sa jeunesse ; et je ne frapperai plus tout ce qui est vivant, comme je l’ai fait.                                                                                                             Genèse 8 : 21

Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait.                                                 Romains 12 : 2

Selon la Bible du Semeur

Ne vous laissez pas modeler par le monde actuel, mais laissez-vous transformer par le renouvellement de votre pensée, pour pouvoir discerner la volonté de Dieu : ce qui est bon, ce qui lui plaît, ce qui est parfait.

La  mise en application de ce verset nous demande de nager à contre-courant de l'influence du monde.

L’homme devient le produit de ses pensées. Notre intelligence est devenue le reflet de ce que nous pensons, puisque la Bible nous dit : Car il est comme les pensées de son âme. Mange et bois, te dira–t-il ; Mais son cœur n’est point avec toi.                                                                                                                   Proverbes 23 : 7

 

Proverbes 13:26

L’état de notre vie reflète l'état de nos pensées. Si ma vie est un désastre, mes pensées le sont également d’abord. Si mes pensées sont divisées, elles proviennent de deux sources opposées et ma vie sera divisée. Dans le doute il nous arrivera d’attribuer à Satan des événements qui viennent de Dieu, comme les pharisiens. Ils avaient les pensées corrompues. Ils n’étaient plus capables de discerner ce qui appartient au royaume des ténèbres ou au royaume de Dieu. Pourtant il est écrit : Vous observerez mes lois. Tu n’accoupleras point des bestiaux de deux espèces différentes ; tu n’ensemenceras point ton champ de deux espèces de semences ; et tu ne porteras pas un vêtement tissé de deux espèces de fils.                                                                     Lévitique 19 : 19

 

Comme Jésus connaissait leurs pensées, il leur dit : Tout royaume divisé contre lui–même est dévasté, et toute ville ou maison divisée contre elle–même ne peut subsister. Si Satan chasse Satan, il est divisé contre lui–même ; comment donc son royaume subsistera–t-il ? Et si moi, je chasse les démons par Belzébul, vos fils, par qui les chassent-ils ? C’est pourquoi ils seront eux–mêmes vos juges. Mais, si c’est par l’Esprit de Dieu que je chasse les démons, le royaume de Dieu est donc venu vers vous.                                                                                   Matthieu 12 : 25 à 28

 

Comment nos pensées sont-elles alimentées ?

 

Nous avons été créés : esprit, âme et corps. Dans le jardin d'Éden notre esprit était en relation directe et constante avec Dieu. Cette relation divine influençait notre âme et nos pensées bien sûres. Après la chute  et l’expulsion de jardin d'Éden nos pensées sont devenues à l'image de nos sens : influencées par ce que nous voyons, entendons nous écoutons, ce que nous ressentons dans nos sentiments et nos émotions souvent blessées. Jusqu’à ce que nous acceptions Jésus comme Sauveur et Seigneur notre âme a pris la direction de notre être. Elle est incapable de se soumettre à Dieu à ses lois naturelles et spirituelles, ou d'entendre la voix de Dieu. Notre âme est charnelle et Dieu est esprit, d’où l’incompatibilité entre les deux.

Car ainsi parle l’Eternel aux hommes de Juda et de Jérusalem : Défrichez-vous un champ nouveau, Et ne semez pas parmi les épines.                                  Jérémie 4 : 3

Défricher nous parle d’arracher toutes nos pensées charnelles reçues de la nature adamique. Nous avons été sous son influence des dizaines d’années. La Bible nous dit que nous sommes le champ de Dieu et co-ouvriers avec lui.

 Tout ce qui vit et respire est soumis aux lois de Dieu, aussi bien le croyant ou que l’incroyant.

Je leur donnai mes lois et leur fis connaître mes ordonnances, que l’homme doit mettre en pratique, afin de vivre par elles.                                             Ezéchiel 2 : 11

 C'est la raison pour laquelle la Bible nous demande de renouveler nos pensées selon la parole de Dieu, à ce sujet ci-dessus nous avons évoqué Romains 12 : 2.

Nos contemporains dépensent beaucoup d'argent pour mettre en valeur et entretenir leur corps physique. Dans les écoles nous enseignons beaucoup sur le corps naturel. Toutefois nous oublions ou ne savons pas que nous avons un corps spirituel. Pourtant Dieu ne parle jamais à notre corps naturel mais toujours à notre corps spirituel.

Il est semé corps naturel, il ressuscite corps spirituel. S’il y a un corps naturel, il y a aussi un corps spirituel.                                                                   1 Corinthiens 15:44

 

Tout a commencé par la Parole

 

Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle.                                  Jean 1 :1à 3

 

Lors de la création, avant de parler, Dieu a pensé et sa Parole à engendrer une action. Comme nous avons été créés à son image et à sa ressemblance, avant de parler nous pensons et nos pensées engendrent des actions bonnes ou mauvaises. Elles sont toujours le reflet de nos pensées qui les ont précédés.

C'est ce que l'on appelle la loi des causes à effets ou la loi des semailles et de la moisson. Je récolte ce que je pense tôt ou tard selon les circonstances. C'est une loi de l'esprit.

Puisqu’ils ont semé du vent, ils moissonneront la tempête ; Ils n’auront pas un épi de blé ; Ce qui poussera ne donnera point de farine, Et s’il y en avait, des étrangers la dévoreraient.                                                                                    Osée 4 : 8

Avec la loi des pensées, nos pensées dominantes ou ce que je pense régulièrement déterminent la réalité de chaque jour. C'est pourquoi il est bon de s'arrêter et de faire le bilan de mes pensées. Écoutons les paroles qui sortent de nos bouches et nous saurons ce que nous pensons : des pensées positive ou des pensées négatives, ou les deux mélangées ?

 Les pensées silencieuses déterminent les fissures dans nos fondations. Je pense tout le temps donc   je crée.

Il dit encore : Il en est du royaume de Dieu comme quand un homme jette de la semence en terre ; qu’il dorme ou qu’il veille, nuit et jour, la semence germe et croît sans qu’il sache comment.                                                              Marc 4 : 26 et 27

 

Il est ainsi de nos pensées. Elles sont la cause et les événements en sont les effets. La pensée sur laquelle je me focalise est celle qui se réalise.

Mon esprit est comme un aimant, une force d’attraction qui attire à moi tout ce que je pense. J’attire à moi les événements auxquels je pense. Si j’ai toujours peur, cela arrivera.

Il est bon de nous laisser instruire par la Parole de Dieu et de la méditer

 

Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus–Christ.                  Philippiens 2 : 5

Car Qui a connu la pensée du Seigneur, Pour l’instruire ? Or nous, nous avons la pensée de Christ.                                                                                    1 Corinthiens 2 : 16

 

Vous aussi, réjouissez-vous de même, et réjouissez-vous avec moi.

                                                                                                                        Philippiens 2 : 18

Au reste, mes frères, réjouissez-vous dans le Seigneur. Je ne me lasse point de vous écrire les mêmes choses, et pour vous cela est salutaire.

                                                                                                                          Philippiens 3 : 1

Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je le répète, réjouissez-vous.

                                                                                                                          Philippiens 4 : 4

J’ai une grande confiance en vous, j’ai tout sujet de me glorifier de vous ; je suis rempli de consolation, je suis comblé de joie au milieu de toutes nos afflictions.

                                                                                                                     2 Corinthiens 7 : 4

Et vous–mêmes, vous avez été mes imitateurs et ceux du Seigneur, en recevant la parole au milieu de beaucoup d’afflictions, avec la joie du Saint–Esprit,  en sorte que vous êtes devenus un modèle pour tous les croyants de la Macédoine et de l’Achaïe.                                                                                      1 Thessaloniciens 1 : 6 et 7

 

En effet, vous avez eu de la compassion pour les prisonniers, et vous avez accepté avec joie l’enlèvement de vos biens, sachant que vous avez des biens meilleurs et qui durent toujours.                                                                                    Hébreux 10 : 34

 

Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés, sachant que l’épreuve de votre foi produit la patience.                                                                                                       Jacques 1 : 2 et 3

 

Il est bon de ressentir la joie, afin d’orienter mes pensées joyeuses vers ce j’aime. Le juste ne craint pas les mauvaises nouvelles. Le Saint esprit est joyeux c’est pourquoi il est écrit : la joie de l’Eternel est ma force.

L’âme aime louer, mon esprit aime adorer. Il est bon de basculer mes pensées sur la gloire de Dieu. Il est bon de se tenir dans la joie, c’est un bon moyen pour éviter d’annuler nos prières par des pensées de murmures et de les transformer en plaintes qui annulent nos prières.

Souvenons-nous de l’exemple de Paul et Silas, qui se retrouvent en prison alors qu’ils viennent d’annoncer l’évangile. A cause de cela ils se retrouvent en prison après avoir été fouetté. Ils auraient pu être plein d’amertume, découragé. Non au lieu de cela, alors qu’ils sont en prison, dans les fers et les chaines, au milieu de la nuit ils priaient, chantaient.

Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu, et les prisonniers les entendaient. Tout à coup il se fit un grand tremblement de terre, en sorte que les fondements de la prison furent ébranlés ; au même instant, toutes les portes s’ouvrirent, et les liens de tous les prisonniers furent rompus. Le geôlier se réveilla, et, lorsqu’il vit les portes de la prison ouvertes, il tira son épée et allait se tuer, pensant que les prisonniers s’étaient enfuis. Mais Paul cria d’une voix forte : Ne te fais point de mal, nous sommes tous ici.

 Alors le geôlier, ayant demandé de la lumière, entra précipitamment, et se jeta tout tremblant aux pieds de Paul et de Silas ; il les fit sortir, et dit : Seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé ?

 Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille. Et ils lui annoncèrent la parole du Seigneur, ainsi qu’à tous ceux qui étaient dans sa maison.                                                                           Actes 16 : 25 à 31

Notre attitude dans ces circonstances encouragera d’autres chrétiens à propager l’évangile même dans les difficultés.

 

Voici un bon filtre pour évaluer nos pensées et les aligner sur la Parole de Dieu.

Au reste, frères, que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l’approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensées.

                                                                                                                         Philippiens 4 : 8

  La Bible version le Semeur dit :                                                                                                                                     

 Enfin, frères, nourrissez vos pensées de tout ce qui est vrai, noble, juste, pur, digne d’amour ou d’approbation, de tout ce qui mérite respect et louange.

-vrai signifie : réel authentique, véritable, amour de la vérité,

- honorable signifie : vénérable, noble, honnête

- juste signifie : approuvé et accepté de Dieu, ceux dont les pensées, les paroles, les actions sont entièrement conforme à la volonté de Dieu, qui n’ont pas besoin de modifier leur cœur ou leur vie,

- pur signifie : consacré, chose très sainte,

- aimable signifie : agréable, plaisant, tenir en considération, traiter affectueusement ou avec bonté,

- approbation signifie : qui est bon à dire, être bien, bien agir, avoir la renommée,

- vertueux signifie : digne de louange

Que tout ce que nous aimons et est excellent soient l’objet de nos pensées, écrivons-le. Souvenons nous que :

L’Eternel est mon berger : je ne manquerai de rien. Il me fait reposer dans de verts pâturages, Il me dirige près des eaux paisibles. Il restaure mon âme, Il me conduit dans les sentiers de la justice, à cause de son nom.           Psaume 23 : 1 à 3

 

Il est bon de penser à ce que je fais et non à ce que je vois. Quand mon cœur est en paix les mauvaises nouvelles me laissent en paix

Le filtre biblique pour les pensées : l’obéissance

 

Voici donc ce que je dis et ce que je déclare dans le Seigneur : vous ne devez plus marcher comme les païens, qui marchent selon la vanité de leurs pensées.

 Ils ont l’intelligence obscurcie, ils sont étrangers à la vie de Dieu, à cause de l’ignorance qui est en eux, à cause de l’endurcissement de leur cœur.

                                                                                                                Ephésiens 4 : 17 et 18

Leur intelligence est sous l’emprise des ténèbres et ils ne participent pas à la vie de Dieu. En effet ils sont ignorants parce que leurs cœurs sont fermés. Ils ne marchent pas par l’Esprit mais par la chair.

Je dis donc : Marchez selon l’Esprit, et vous n’accomplirez pas les désirs de la chair.                                                                                                                    Galates 5 : 16

 

Nous renversons les raisonnements et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive à l’obéissance de Christ.                                                                                                       2 Corinthiens 10 : 5

Les mauvaises pensées engendrent un mauvais système mental. Nous avons le pouvoir de penser ainsi que la faculté d’orienter nos pensées. Le problème c’est que souvent nous fonctionnons en pilotage automatique. De ce fait nous risquons de vivre beaucoup d’événements que nous ne choisissons pas.

Posons-nous la question :

Quelles sont les habitudes auxquelles je suis attaché et que je dois changer ?

Afin de conserver notre corps en bonne santé il nous arrive de changer régime alimentaire. De même il se peut que nous ayons besoin de changer de régime mental. Sinon nous risquons de détruire nos prières à cause des murmures qui sortent de nos bouches. Ces murmures reflètent nos pensées. Les murmures sont les fruits de nos pensées.

    

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Published by Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - dans guérison de l'âme
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