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Pourquoi je déteste la religion, mais aime Jésus !
par actualitechretienne
Cette vidéo de Slam, qui explique la différence entre la religion et le message de Jésus a déjà été visionnée par 18 millions d’internautes. L’auteur ne mâche pas ses mots pour montrer que le Christ et la religion sont deux extrêmes opposés et nous rappeler que Jésus est venu “pour abolir la religion”…
Découvrez, sous la vidéo, la traduction française du SLAM
TRADUCTION
Et si je te disais, que Jésus est venu pour abolir la religion ?
Et si je te disais que faire en sorte que tu votes pour les républicains n’était vraiment pas sa mission ?
Parce que républicain ne veut pas nécessairement dire chrétien,
et considérer les autres comme aveugles, ce n’est pas forcément ça qui te rend la vue.
Si la religion est si formidable, pourquoi donc a-t-on déclaré tant de guerres en son nom ?
Pourquoi est-ce qu’elle construit des églises énormes, sans réussir à nourrir les pauvres ?
Jésus, l’ayant regardé, l’aima, et lui dit : Il te manque une chose ; va, vends tout ce que tu as, donne le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens, et suis moi.
Marc 10-21 :
Elle dit aux mères célibataires que Dieu ne les aimes pas si elles ont divorcé,
alors que dans l’ancien testament, Dieu appelle les religieux, des prostituées.
La religion prêche la grâce, mais elle pratique autre chose.
Elle a tendance à ridiculiser le peuple de Dieu, c’est ce qu’ils ont fait à Jean le Baptiste.
Ils ne peuvent résoudre leurs problèmes, alors ils essaient de les cacher,
Sans réaliser que c’est juste comme parfumer un cercueil.
Parce que le problème avec la religion c’est qu’elle ne va pas au centre,
Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous payez la dîme de la menthe, de l’aneth et du cumin, et que vous laissez ce qui est plus important dans la loi, la justice, la miséricorde et la fidélité : c’est là ce qu’il fallait pratiquer, sans négliger les autres choses.
24 Conducteurs aveugles ! qui éliminez le moucheron, et qui avalez le chameau.
25 Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat, et qu’au–dedans ils sont pleins de rapine et d’intempérance.
26 Pharisien aveugle ! nettoie premièrement l’intérieur de la coupe et du plat, afin que l’extérieur aussi devienne net. C’est juste une modification du comportement, comme une longue liste de corvées.
Matthieu 23-23-26 :
A l’extérieur on se déguise, pour que tout soit chic et soigné,
C’est drôle, c’est ce qu’on peut faire aux momies, pendant que le cadavre se décompose en dessous.
Matthieu 23- 27 et 28 : Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux au–dehors, et qui, au–dedans, sont pleins d’ossements de morts et de toute espèce d’impuretés.
28 Vous de même, au–dehors, vous paraissez justes aux hommes, mais, au–dedans, vous êtes pleins d’hypocrisie et d’iniquité.
Je ne suis pas en train de juger, seulement de dire: quitte cet air d’imposture,
Parce qu’il y a un problème si c’est seulement par ton facebook que les gens apprennent que tu es chrétien.
Dans tous les autres aspects de la vie, tu sais que cette logique ne tient pas.
C’est comme dire que tu joues pour les Lakers juste parce que tu as acheté leur maillot.
Mais tu vois, j’ai joué à ce jeu-là moi aussi, personne n’a semblé soupçonneux,
J’agissais comme un enfant de chœur, alors que j’étais accro à la pornographie.
J’allais à l’église le dimanche mais le samedi je m’effaçais
En agissant comme si j’avais juste été crée pour le sexe et me saouler.
J’ai passé toute ma vie derrière cette façade à l’aspect soigné,
Mais maintenant que je connais Jésus, je mets ma fierté dans mes faiblesses.
2 Corinthiens 12-10 : C’est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les outrages, dans les calamités, dans les persécutions, dans les détresses, pour Christ ; car, quand je suis faible, c’est alors que je suis fort.
Si la grâce coule comme l’eau, l’Eglise devrait être un océan,
Car ce n’est pas un musée de gens biens, mais un hôpital pour gens brisés.
Marc 2-17 : Jésus ayant entendu cela, leur dit : Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs.
Je ne dois plus cacher mes échecs, je ne dois plus cacher mes erreurs,
Hébreux 4- 15 et 16 : Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché.
16 Approchons nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins.
Car mon salut ne dépend pas de moi, mais de Lui.
2 Timothée 1-9 : qui nous a sauvés, et nous a adressé une sainte vocation, non à cause de nos œuvres, mais selon son propre dessein, et selon la grâce qui nous a été donnée en Jésus–Christ avant les temps éternels,
Car quand j’étais l’ennemi de Dieu, et certainement pas un de ses fans,
Dieu a baissé les yeux vers moi et a dit « je veux ce gars ».
Luc 19-10 : Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.
Ça c’est tellement différent des personnes religieuses, et c’est pour ça que Jésus les a appelé des imbéciles.
Matthieu 23- 17 à 19 : Insensés et aveugles ! Lequel est le plus grand, l’or, ou le temple qui sanctifie l’or ?
18 Si quelqu’un, dites vous encore, jure par l’autel, ce n’est rien ; mais, si quelqu’un jure par l’offrande qui est sur l’autel, il est engagé.
19 Aveugles ! Lequel est le plus grand, l’offrande, ou l’autel qui sanctifie l’offrande ?
Est ce que tu ne vois pas bien mieux, qu’en suivant seulement des règles ?
Maintenant laisse-moi clarifier : j’aime l’Eglise, j’aime la bible, et je crois en l’existence du péché.
Mais ma question c’est : si Jésus était là aujourd’hui, est ce que ton église le laisserait rentrer ?
Rappelle-toi qu’il était appelé ivrogne et goulu par les hommes religieux.
Matthieu 11-19 : Le Fils de l’homme est venu, mangeant et buvant, et ils disent : C’est un mangeur et un buveur, un ami des publicains et des gens de mauvaise vie. Mais la sagesse a été justifiée par ses œuvres.
Luc 7-24 : Le Fils de l’homme est venu, mangeant et buvant, et vous dites : C’est un mangeur et un buveur, un ami des publicains et des gens de mauvaise vie.
Le fils de Dieu ne soutenait pas l’auto-suffisante, ni à l’époque, ni aujourd’hui.
Matthieu 9- 9 à 11 : De là étant allé plus loin, Jésus vit un homme assis au lieu des péages et qui s’appelait Matthieu. Il lui dit : Suis–moi. Cet homme se leva, et le suivit.
10 Comme Jésus était à table dans la maison, voici, beaucoup de publicains et de gens de mauvaise vie vinrent se mettre à table avec lui et avec ses disciples.
11 Les pharisiens virent cela, et ils dirent à ses disciples : Pourquoi votre maître mange–t–il avec les publicains et les gens de mauvaise vie ?
12 Jésus les ayant entendu leur dit : Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades.
13 Allez, et apprenez ce que signifie : Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices. Car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs.
Revenons à notre sujet, une chose doit être mentionnée,
C’est à quel point Jésus et la Religion sont aux extrêmes opposés du spectre.
L’un est l’action de Dieu, l’autre une invention des hommes
L’un est le remède, l’autre l’infection
Car la religion dit « il faut faire », Jésus dit « c’est fait ».
La religion dit « esclave », Jésus dit « fils ».
La religion te mets des chaînes, mais Jésus te libère.
La religion t’aveugle, mais Jésus te laisse voir.
Matthieu 13- 13 à 16 : C’est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu’en voyant ils ne voient point, et qu’en entendant ils n’entendent ni ne comprennent.
14 Et pour eux s’accomplit cette prophétie d’Esaïe : Vous entendrez de vos oreilles, et vous ne comprendrez point ; Vous regarderez de vos yeux, et vous ne verrez point.
15 Car le coeur de ce peuple est devenu insensible ; Ils ont endurci leurs oreilles, et ils ont fermé leurs yeux, De peur qu’ils ne voient de leurs yeux, qu’ils n’entendent de leurs oreilles, Qu’ils ne comprennent de leur coeur, Qu’ils ne se convertissent, et que je ne les guérisse.
16 Mais heureux sont vos yeux, parce qu’ils voient, et vos oreilles, parce qu’elles entendent !
Galates 5-1 : C’est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Demeurez donc fermes, et ne vous laissez pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude.
C’est ce qui fait que la religion et Jésus sont deux clans différents,
La religion c’est l’homme qui cherche Dieu, mais le christianisme c’est Dieu qui cherche l’homme.
C’est pour cela que librement, le salut est à moi , et que je possède le pardon,
Non sur la base de mes efforts, mais de l’obéissance au christ, seulement.
Car il a porté la couronne d’épines, qui a fait couler le sang sur son visage,
Il a pris sur lui, ce que nous méritions tous, c’est pour ça que l’on appelle ça la grâce.
Alors qu’on l’assassinait il a crié « Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font »,
Et suspendu à cette croix, il pensait à toi
Il a payé pour toutes tes fautes, et les a enterrées dans sa tombe.
Esaïe 53-5 : Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.
Jean 1-29 : Le lendemain, il vit Jésus venant à lui, et il dit : Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde.
Et c’est pour ça que je suis maintenant agenouillé en bas de la croix, et que je te dis, viens, il y a de la place.
Alors sache que je hais la religion, en fait, je la rejette littéralement,
Car quand Jésus a crié « tout est accompli », je crois que c’est ce qu’il voulait dire.
Dieu nous a offert de faire partie de Sa famille : être un enfant de Dieu signifie être adopté de Dieu, avoir une nouvelle identité et un nouveau nom. Nous ne sommes plus des orphelins spirituels, nous sommes des fils et des filles de Dieu. En tant qu’enfants dans la famille de Dieu, nous sommes les bénéficiaires de Sa nature et de Ses richesses, comme l’est Son Fils premier né. Si vous commencez à croire que vous êtes spéciaux, pas ordinaires, saints, parce que vous êtes chrétiens, vous avez raison – vous êtes spéciaux !
Vous n’avez fait que répondre à Son invitation à devenir Son enfant.
Mais en tant qu’enfant de Dieu, uni à Dieu en étant en Christ, vous avez tous les droits de profiter de votre relation spéciale avec votre nouveau Père.
En vivant avec la bonne perception de vous-mêmes, vous allez vivre une vie victorieuse et vous verrez de nombreux combats cesser.
« Voyez quel amour le Père nous a donné, puisque nous sommes appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes… Bien aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que lorsqu’Il sera manifesté, nous serons semblables à Lui, parce que nous Le verrons tel qu’il est.
Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui (le Seigneur) est pur. » (1 Jean 3:1-3) .
L’espérance du croyant est qu’il sera pur un jour, transformé à l’image de Christ. Cela en fait partie, ce n’est qu’un espoir futur.
Notre espoir pour aujourd’hui, c’est que nous sommes des enfants de Dieu dès maintenant.
Et celui qui place sa confiance dans le fait qu’il est un enfant de Dieu « se purifie » - il commence à vivre en fonction de cette perception.
L’espérance du croyant, avant le retour de Christ, c’est « Christ en vous », l’espérance de la gloire (Colossiens 1 :27).
Besoin de la Parole de Dieu !
Nous devons comprendre qui nous sommes par rapport à la nature de Dieu et à Son œuvre. Un comportement chrétien qui porte des fruits est le sous-produit d’une foi chrétienne solide.
Nous avons besoin de recevoir la révélation de qui est Dieu et qui nous sommes avant de faire les œuvres du Royaume. Pour cela il ne faut pas négliger le temps nécessaire à intérioriser des passages, à mémoriser, à méditer la Parole jusqu’à ce que la foi vienne. Il est important de lire toute la Bible et pas seulement nos passages favoris. Avant de savoir ce que nous devons faire pour vivre notre foi dans la vie chrétienne, nous devons lire des passages dits « doctrinaux.
Chacune des lettres de Paul se divise en deux parties principales : la première est généralement appelée la partie doctrinale, comme Romains 1 à 8, Ephésiens 1 à 3, Colossiens
1 à 2, etc. Ces parties révèlent ce que nous devons savoir au sujet de Dieu, de nous-mêmes, du péché et du salut.
La seconde moitié de chaque lettre est la partie pratique : Romains 12 à 15, Ephésiens 4 à 6,
Colossiens 3 à 4. Ces passages décrivent ce que nous devons faire pour vivre notre foi dans la vie quotidienne.
Nous devons nous tourner vers la doctrine avant de nous tourner vers la pratique : nous avons besoin de lire et de rechercher la révélation des vérités doctrinales concernant notre position en
Christ afin d’avoir une assise pour réussir dans le domaine pratique.
Comment espérer « tenir ferme contre les manœuvres du diable» (Eph.6 :11) si nous n’avons pas intériorisé le fait que nous sommes déjà victorieusement « ressuscités » … et assis dans les lieux célestes en Jésus-Christ (Eph.2 :6) ?
Comment pouvons-nous nous réjouir en espérance et persévérer dans les tribulations (Rom.12 :12) sans la confiance qui vient de la justification par la foi et la paix avec Dieu par le Seigneur Jésus-Christ (Rom.5 :1) ?
Si notre déclaration de foi concernant Dieu et nous-mêmes est vacillante, notre comportement quotidien le sera aussi. Mais si nos croyances sont stables et notre relation avec Dieu est basée sur la vérité, nous aurons peu de difficultés à résoudre les aspects pratiques de notre vie quotidienne.
Mettez-vous d’abord en règle individuellement avec Dieu.
Découvrez qui vous êtes en Christ et engagez-vous à mettre votre vie intérieure en règle avec Lui.
Il faut établir une fois pour toute que Dieu est votre Père plein d’amour et que nous sommes acceptés comme son enfant. C’est une vérité fondamentale pour notre identité spirituelle.
Vous êtes un enfant de Dieu, vous êtes créé à Son image, vous avez été déclaré juste par Lui à cause de votre foi en Jésus-Christ.
Tant que vous croirez cela et que vous marcherez en conséquence, votre expérience quotidienne du christianisme connaîtra une croissance.
Si vous détournez les yeux de votre identité, et que vous essayez de gagner par votre expérience quotidienne l’accueil que Dieu vous a offert, vous serez toujours en lutte.
Nous ne servons pas Dieu pour gagner son acceptation ; nous sommes acceptés, c’est pourquoi nous servons Dieu.
Nous ne Le suivons pas pour pouvoir être aimés : nous sommes aimés, c’est pourquoi nous Le suivons.
C’est pour cette raison que nous sommes appelés à vivre par la foi (Rom.1 :16-17).
Croyez ce que Dieu dit à votre sujet et vous vivrez une vie victorieuse !
Croire les mensonges de Satan nous enfermera dans une vie stérile et triste.
Croire la vérité de Dieu concernant notre identité nous rendra libres.
La relation et l’harmonie
Qu’arrive-t-il à notre relation idéale avec Dieu quand nous péchons ? Qu’advient-il de notre sainteté lorsque nous péchons ? Dieu nous accepte-t-Il malgré un échec ?
Il est important de faire la différence entre la relation et l’harmonie dans notre communion avec Dieu.
- Nous sommes en relation avec Dieu par notre naissance spirituelle
Rien ne peut changer ce lien de sang. Comme un enfant et son père : l’enfant aura beau être à l’autre bout du monde, ne plus voir son père, ne plus lui parler, malgré tout, le sang de son père coule dans ses veines !
“Qui nous séparera de l’amour de Christ ? Sera-ce la tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée ? Selon qu’il est écrit : C’est à cause de toi qu’on nous met à mort tout le jour, Qu’on nous regarde comme des brebis destinées à la boucherie. Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que
vainqueurs par celui qui nous a aimés. Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur.” (Ro. 8 : 35-39 LSG )
Je suis un enfant de Dieu, né de nouveau, en union spirituelle avec Lui par Sa grâce que j’ai reçue par la foi.
Ma relation avec Dieu a été définitivement fixée quand je suis né dans Sa famille.
- Mais l’harmonie dans notre relation avec Dieu peut être perturbée par notre désobéissance ou par le péché.
Tout comme l’harmonie avec nos parents peut être rompue lorsque nous leur désobéissons ou que nous avons un différend avec eux par nos actions ou nos comportements.
Est-ce qu’une de mes actions pourrait changer mon lien de sang avec mon père ? Si je quittais la maison ou si je changeais de nom ? Est-ce que je serais toujours la fille de mon père ? S’il me chassait de la maison ou s’il me déshéritait serais-je encore sa fille ? Oui, bien sûr.
Nous sommes parents par le sang et personne ne peut le changer. Par contre mes actions peuvent venir troubler l’harmonie de notre relation de père et de fille, ou de fils à Père.
Dès notre petite enfance, nous pouvons venir troubler les bonnes relations que nous avons avec nos parents ; nous découvrons très vite dans la vie que si nous obéissons à Papa ou à Maman, nous vivons en harmonie avec eux et si nous ne leur obéissons pas, nous sommes alors en désaccord.
Mais que nous soyons en harmonie ou en désaccord, il reste toujours notre papa.
Dans le domaine spirituel, quand nous sommes nés de nouveau, nous sommes devenus un membre de la famille de Dieu. Dieu est notre Père et nous partageons une relation éternelle avec Lui par le sang de Christ (1 Pierre 1:18-19).
En tant que fils de Dieu, nos actes peuvent-ils modifier notre relation avec Lui ?
En réalité, nous sommes liés à Dieu par notre naissance spirituelle et rien ne peut changer ce lien de sang.
L’harmonie avec Dieu dépend du même élément que l’harmonie avec notre père terrestre : l’obéissance.
Quand nous obéissons à Dieu, nous vivons en harmonie avec Lui. Quand nous ne le faisons pas, notre relation avec Lui est perturbée et nous en souffrons. En général, notre vie devient pénible.
- Même quand nous ne sommes plus en harmonie à cause de notre
désobéissance, notre relation avec Dieu n’est pas mise en danger, parce que rien ne peut l’améliorer.
J’aime mon père céleste et je veux vivre en harmonie avec Lui, je m’efforce donc de Lui obéir.
Mais quoi que je puisse faire à cause de ma désobéissance, ma relation n’est pas mise en doute parce que je suis lié par le sang de Jésus-Christ.
- Ainsi, nos efforts pour grandir et atteindre la maturité ne doivent pas se concentrer sur notre relation avec Dieu, parce que rien ne peut l’améliorer. Nous devons simplement continuer à croire que c’est vrai.
Nous ne pouvons rien faire pour être davantage un enfant de Dieu que nous le sommes déjà par la naissance spirituelle.
Au contraire, nos efforts doivent se diriger vers l’amélioration de l’harmonie dans notre relation avec Dieu alors que nous cherchons à Lui obéir, un effort qui provient de notre amour sincère pour Lui, notre Père éternel plein d’amour.
La seule chose que nous pouvons améliorer c’est l’harmonie de notre relation avec Dieu.
Notre relation avec Dieu est fixée une fois pour toutes depuis que nous avons placé notre foi en Jésus-Christ. Notre communion avec Dieu et l’harmonie de notre relation avec Lui découlent de l’obéissance quotidienne.
ENCOURAGER LES AUTRES
Considérez les autres comme des saints
Tout comme il est important pour nous de croire en notre identité réelle en Dieu, il est aussi important que nous considérions les autres chrétiens pour ce qu’ils sont et que nous les traitions en conséquence.
L’élément qui détermine la façon dont nous traitons les autres, c’est notre façon de les percevoir.
- Si nous croyons qu’ils sont des perdants, nous les traiterons comme tels et ils reflèteront notre comportement et agiront comme des perdants.
- Mais si nous considérons nos frères et sœurs comme des saints, nous les traiterons comme des saints et ils agiront comme des saints, ce qui leur fera le plus grand bien.
Nous exprimons notre perception des autres par ce que nous leur disons.
Des études sur la famille ont montré que, dans une famille moyenne, pour chaque remarque positive, un enfant reçoit dix remarques négatives.
Nous grandissons comme des perdants car nous entendons tellement de remarques négatives tout au long de notre vie que ce soit à l’école ou à la maison.
Nous ne devons pas nous fixer sur nos erreurs ou sur nos péchés : nous sommes des saints qui péchons. Un enfant de Dieu qui dit ne pas pécher est appelé menteur (1 Jean 1:8).
Nous sommes appelés à nous considérer comme des saints et à nous édifier les uns les autres, à déceler la nature de Christ chez ceux qui nous entourent.
« Qu’il ne sorte de votre bouche aucune parole malsaine, mais s’il y a lieu, quelque bonne parole qui serve à l’édification nécessaire et communique une grâce à ceux qui l’entendent. » Ephésiens 4 :29.
Faire partie de l’équipe de construction !
N’est-ce pas étonnant que nous ayons le pouvoir de communiquer une grâce aux autres par un bon usage de nos paroles ? Si nous pouvions ne rien dire pour abaissez les autres et uniquement nous édifier les uns les autres, nous pourrions faire partie de l’équipe de
construction de Dieu dans l’Eglise, au lieu d’être membres de l’équipe de démolition de Satan.
Nous insisterons sur l’importance de l’édification mutuelle des chrétiens, alors que nous confirmons notre identité en Christ par nos paroles et nos actes.
Nous allons mettre en route des habitudes quotidiennes qui nous permettrons d’être plus conscients de notre identité en Christ, de ce que nous sommes et de ce que nous recevons en Lui.
L’important est que chacun puisse saisir ces vérités afin que vous puissiez connaître la maturité et la liberté en Christ qui en résulteront.
Prions particulièrement pour les domaines que chacun a partagés et pour que chaque membre puisse saisir et se réjouir de cette facette de son identité nouvellement révélée.
Ce que nous recevons en tant que chrétien n’est pas le plus important, l’essentiel c’est qui nous sommes : cela détermine ce que nous faisons :
2 Cor.5 :17 Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.
Ephésiens.2 :10 : Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus–Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.
1 Pierre.2 :9-10 : Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière,
vous qui autrefois n’étiez pas un peuple, et qui maintenant êtes le peuple de Dieu, vous qui n’aviez pas obtenu miséricorde, et qui maintenant avez obtenu miséricorde.
1 Jean. 3 :1-2 : Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes. Si le monde ne nous connaît pas, c’est qu’il ne l’a pas connu.
Bien–aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsqu’il paraîtra, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est.
Etre en Christ, c’est recevoir une nouvelle identité !
Un chrétien, en ce qui concerne notre identité spirituelle, est un saint, un enfant de Dieu né de l’Esprit de Dieu, un chef d’œuvre divin, un enfant de lumière, un citoyen du ciel.
Une bonne compréhension de notre identité en Christ est absolument essentielle à notre réussite dans la vie chrétienne.
La seule façon de réussir la vie chrétienne, c’est de nous voir tels que nous sommes réellement en Christ.
Aucune personne ne peut systématiquement se comporter d’une manière contraire à la façon dont elle se perçoit. Nous ne pouvons pas nous comporter différemment de ce que nous pensons ou de la façon dont nous nous percevons.
Si nous nous considérons comme des enfants de Dieu spirituellement vivant en Christ, nous commencerons à vivre dans la victoire et la liberté, comme Lui a vécu.
L’importance de la révélation de qui nous sommes !
En dehors de la connaissance de Dieu, la connaissance de qui nous sommes est de loin la vérité que nous devons vraiment saisir pour avancer.
Satan ne veut pas que nous réalisions qui nous sommes en Christ, parce qu’il ne veut pas que nous profitions de la maturité et de la liberté qui se développeront lorsque nous commencerons
à vivre en fonction de ce que nous sommes réellement. Il est fortement opposé à ce que nous entendions la vérité et il fera tout ce qui est en son pouvoir pour que notre foi ne grandisse pas.
Satan ne peut rien faire pour modifier notre position et notre identité en Christ. Mais s’il peut nous tromper et nous faire croire à son mensonge – que nous ne sommes pas acceptables aux yeux de Dieu, que nous n’aboutirons jamais à rien en tant que chrétiens, que
les choses ne changeront pas – nous vivrons comme si nous n’avions pas de position ou d’identité en Christ.
Le mensonge de Satan concernant notre identité est son arme principale pour attaquer notre croissance et notre maturité en Christ.
Toutes ses stratégies consistent à nous faire oublier ou douter de notre position ou de notre identité en Christ.
3) Une nouvelle vie donne un nouveau nom.
Un des mots utilisés pour désigner le chrétien dans le Nouveau Testament est le plus souvent le mot « Saint ». Paul l’utilise pour décrire des chrétiens ordinaires, banals, terre-à-terre, comme
vous et moi. Si nous lisons le début de la lettre de Paul écrite aux Corinthiens : « A l’Eglise de Dieu qui est à Corinthe, à ceux qui ont été sanctifiés en Christ-Jésus, appelés à être saints …et cela pour tous ceux qui invoquent le nom de notre Seigneur Jésus-Christ… ».
Nous sommes saints par vocation : nous sommes saints parce que Dieu nous a appelés à être des saints. Nous avons été sanctifiés « en Christ » – rendus saints par notre participation à
Nous sommes appelés à être saints, non pas par nos propres efforts, mais à cause de la grâce de Dieu, qui nous a appelés… (1 Cor. 1:2).
Nous étions des pécheurs, et nous sommes sauvés par grâce. Nous ne sommes plus des pécheurs, nous sommes des saints. Si nous nous considérons comme des pécheurs, nous vivrons comme des pécheurs et donc nous pécherons. Pourquoi ne pas nous considérer comme ce que nous sommes vraiment : des saints qui pèchent occasionnellement.
Il faut se voir comme Dieu nous voit, et Il ne nous voit pas comme des pécheurs, mais vraiment comme des saints, à cause du sang de Jésus.
Nous ne servons pas Dieu pour chercher Son acceptation, nous l’avons déjà. Nous sommes acceptés, c’est pourquoi nous servons Dieu.
III. Ce qui caractérise Christ nous caractérise aussi
Le fait de croire ce que dit la Parole de Dieu au sujet de notre identité en Christ est à la base de notre réussite dans la vie chrétienne. Si nous ne croyons pas ce que Dieu dit que nous sommes, des saints nés de nouveau, éternellement acceptés du Père, Satan aura le champ libre pour semer la confusion dans notre identité et nous rendre impuissants pour vivre la vie chrétienne.
Nous ne pouvons pas gagner ces qualités, pas plus que nous ne pouvons gagner ou mériter les droits et les libertés dont nous jouissons parce que nous sommes citoyens de notre pays.
La parole de Dieu nous garantit ces privilèges du simple fait que nous sommes nés de la famille de Dieu par la foi en Christ. Nous ne pouvons rien faire pour les rendre plus vrais.
Mais nous pouvons donner à tous ces privilèges plus de sens et les rendre plus productifs dans notre vie en choisissant simplement d’y croire.
Un des meilleurs moyens de grandir en tant que croyants consiste à continuellement nous rappeler qui nous sommes et ce que nous possédons en Christ. La confession amènera la révélation qui produira la foi. La foi vient de ce qu’on entend de la parole de Dieu révélée.
Plus nous affirmons qui nous sommes en Christ, plus notre comportement commencera à refléter notre vraie identité.
Puisque nous sommes des saints en Christ selon la vocation de Dieu, nous partageons l’héritage de Christ.
Ce qui caractérise Christ nous caractérise aussi dès maintenant, parce que nous sommes en Christ. Cela fait partie de notre identité.
Voici certaines des caractéristiques bibliques qui montrent ce que nous sommes devenus après notre naissance spirituelle.
On ne peut les gagner ou les mériter, pas plus qu’une personne née en France ne peut gagner ou mériter les privilèges et les libertés qui découlent de sa nationalité. Ils lui sont garantis par la constitution, du simple fait qu’elle soit née en France. De même, ces caractéristiques sont garanties par la constitution du Royaume de Dieu : la Parole de Dieu (ou la Loi de Dieu) nous garantit ces privilèges du simple fait que nous sommes nés dans la nation sainte de Dieu par la
foi en Christ. Jésus-Christ a donné Sa vie pour cela.
Parce que je suis en Christ :
- Je suis le sel de la terre (Matt. 5:13).
- Je suis la lumière du monde (Matt. 5:14). Je suis un enfant de Dieu (Jean 1:12).
- Je suis l'ami de Christ (Jean 15:15).
- Je suis esclave de la justice (Rom. 6:18).
- Je suis cohéritier avec Christ, je partage son héritage avec Lui (Rom. 8:17).
- Je suis un temple, une habitation, de Dieu. Son Esprit et sa vie habitent en moi (1 Cor. 3:16; 6:19).
- Je suis un membre du corps de Christ (1 Cor. 12:27; Eph. 5:30).
- Je suis une nouvelle création (2 Cor. 5: 17).
- Je suis réconcilié avec Dieu et j'ai un ministère de réconciliation (2 Cor. 5:18,19).
- Je suis un saint (Eph. 1:1; 1 Cor. 1:2; Phil. 1:1; Col. 1:2).
- Je suis l'ouvrage - l'oeuvre - de Dieu, né de nouveau en Christ pour accomplir son œuvre (Eph. 2:10).
- Je suis concitoyen des saints, membre de la famille de Dieu (Eph. 2:19).
- Je suis un prisonnier du Christ (Eph. 3:1; 4:1).
- Je suis juste et saint (Eph. 4:24).
- Je suis un citoyen des cieux, assis dans les lieux célestes dès maintenant (Phil. 3:20; Eph. 2:6).
- Je suis caché avec Christ en Dieu (Col. 3:3).
- Je suis choisi par Dieu, saint et bien-aimé (Col. 3:12; 1 Thess. 1:4).
- Je suis un participant du Christ; je partage sa vie (Héb. 3:14).
- Je suis une des pierres vivantes de Dieu, édifié en Christ pour être une maison spirituelle
(1 Pie. 2:5).
- Je suis membre de la race élue, du sacerdoce royal, de la nation sainte, du peuple qui appartient exclusivement à Dieu (1 Pie. 2:9, 10).
- Je suis un étranger et un voyageur dans ce monde dans lequel je vis temporairement (1 Pie. 2:11).
- Je suis un ennemi du diable (1 Pie. 5:8).
- Je suis né de Dieu, et le malin - le diable - ne peut pas me toucher (1 Jean 5:18).
Parce que je suis en Christ, par la grâce de Dieu...
- J'ai été justifié - complètement pardonné et rendu juste (Rom. 5:1).
- Je suis mort avec Christ et je suis mort au péché comme puissance sur ma vie (Rom.6:1-6).
- Je suis libre de la condamnation (Rom. 8:1).
- J'ai reçu l'Esprit de Dieu dans ma vie pour que je puisse connaître les choses que Dieu m'a données librement (1 Cor. 2:12).
- J'ai reçu la pensée de Christ (1 Cor. 2:16).
- J'ai été acheté à un grand prix; je ne m,'appartiens pas; je suis à Dieu (1 Cor. 6:19, 20).
- Parce que je suis mort, je ne vis plus pour moi-même, mais pour Christ (2 Cor. 5: 14, 15).
- J'ai été crucifié avec Christ et ce n'est plus moi qui vit mais Christ qui vit en moi.
- La vie que je vis maintenant est la vie de Christ (Gal. 2:20).
- J'ai été béni de toute bénédiction spirituelle (Eph. 1:3).
- J'ai été élu en Christ avant la fondation du monde pour être saint et je suis sans tache devant Lui (Eph. 1:4).
- J'ai été prédestiné - déterminé par Dieu - à être adopté comme fils de Dieu (Eph. 1:5).
- J'ai été racheté et pardonné, je suis bénéficiaire de sa grâce abondante (Eph. 1:7,8).
- J'ai été ressuscité et je suis assis dans les lieux célestes en Christ-Jésus (Eph. 2:6).
- J'ai un accès direct auprès de Dieu par l'Esprit (Eph. 2:18):
- Je peux m'approcher de Dieu avec audace, liberté et confiance (Eph. 3:12).
- J'ai été délivré du royaume gouverné par Satan et transféré dans le royaume de Christ
(Col. 1:13).
- J'ai été racheté et pardonné de tous mes péchés. Ma dette a été annulée (Col. 1:14).
- Christ Lui-même est en moi (Col. 1:27).
- Je suis épanoui en Christ (Col. 2:10).
- J'ai été enterré, ressuscité et rendu vivant avec Christ (Col. 2:12, 13).
- Je suis mort avec Christ et je suis ressuscité avec Christ. Ma vie est désormais cachée avec Christ en Dieu. Maintenant, Christ est ma vie (Col. 3:1-4).
- J'ai reçu un esprit de puissance, d'amour et d'autodiscipline (2 Tim. 1:7).
- J'ai été sauvé et mis à part par l'oeuvre de Dieu seul (2 Tim. 1:9; Tite 3:5).
- J'ai le droit de venir avec confiance devant le trône de Dieu pour trouver miséricorde et grâce quand je suis dans le besoin (Héb. 4:16).
- J'ai reçu les promesses les plus grandes et les plus précieuses de Dieu, par lesquelles je deviens participant à la nature divine (2 Pie. 1:4).
Parce que nous sommes en Christ, chacune des caractéristiques est parfaitement vraie pour nous.
Notre identité est liée à notre relation éternelle avec Jésus-Christ. Nous sommes en Jésus, des saints, et enfants de Dieu totalement acceptés. C’est mon identité qui définit ce que je fais et non pas l’inverse. Si je n’ai pas mon identité, c’est ce que je fais qui la définit et je place alors mon identité dans mes actions et mes services. Notre compréhension de nous-mêmes est la base de notre système de pensées et de nos comportements : nous sommes une personne
équilibrée avec une vie qui a un sens infini à cause de notre identité, en tant qu’ « Enfant de Dieu ». C’est la clé de l’équilibre.
Nous devons d’abord comprendre l’identité dont nous avons héritée d’Adam à la création. Nous sommes les descendants d’Adam et donc nous avons hérités certaines de ses caractéristiques positives et négatives. Mais comme Adam, notre union avec Dieu a été brisée à la chute.
Nous pouvons être unis à Dieu en Jésus-Christ, et donc être vivant spirituellement.
Adam était vivant non seulement physiquement mais aussi spirituellement. Et nous avons hérité de cette capacité de vivre spirituellement.
Cette union avec Dieu est l’essence même de notre identité, de qui nous sommes.
Le plan éternel de Dieu consiste à rétablir la relation avec l’homme pour restaurer l’union qu’Il connaissait avec Adam après la création. Dieu vivait en communion intime avec Adam : Il recevait sa vie de Dieu par son esprit : il avait de la valeur, sa sécurité et son sentiment d’appartenance.
Nous n’avions pas le choix de naître physiquement, mais c’est nous qui choisissons la vie spirituelle en plaçant notre foi en Jésus.
En acceptant le mensonge de Satan, l'homme – Adam – a choisi librement de vivre Indépendamment de la volonté de Dieu, en faisant ses propres choix. La première conséquence a été la séparation de Dieu d’avec Adam et Eve : leur esprit a été séparé de l’Esprit de Dieu. Ils n’ont plus pu vivre de la communion dont ils jouissaient avec Dieu : leur union a été brisée. Ce fut la fin de sa vie spirituelle.
- Etre spirituellement vivant, c'est être en union avec Dieu en étant en Christ.
- Etre spirituellement mort, c’est être séparé de la présence de Dieu, gouverné par le royaume des ténèbres. Comme Adam, nous avons été créés pour être unis à Dieu, et comme Adam, notre union avec Dieu a été brisée par la chute. Nous sommes donc spirituellement morts lorsque nous venons à la vie. La chute a influencé de façon immédiate et radicale chaque membre de l’espèce humaine dans sa vie quotidienne.
L’échec du premier Adam a été suivi par la réussite totale du dernier Adam, Jésus.
Une issue nous est donc offerte.
" En effet, de même que tous les hommes meurent du fait de leur union avec Adam, tous seront ramenés à la vie du fait de leur union avec le Christ. " 1Cor. 15 : 22
" Le premier homme, Adam, devint une âme vivante. Le dernier Adam est devenu un esprit vivifiant. Le premier homme, tiré de la terre, est terrestre ; le second homme est du ciel. " 1Cor 15 : 45-47
Si votre identité spirituelle est celle d’un enfant de Dieu, si la perception de vous-mêmes est celle que Dieu a prévu pour vous c'est-à-dire celle d’un fils ou d’une fille de Dieu, et enfin si le but que vous vous êtes fixé dans votre vie est celui de servir Dieu, ces trois éléments détermineront toutes vos actions :
Notre identité spirituelle, la perception de nous-mêmes et le but que nous nous fixons déterminent notre marche chrétienne.
La bonne perception de nous-mêmes est une clé pour nous approprier notre identité.
La perception de nous-mêmes détermine la victoire sur la réalité notre identité : elle apporte une différence qui va transformer notre vie.
Une mauvaise perception de nous-mêmes nous empêchera notre conquête du pays des promesses : nous ne pourrons pas nous approprier notre identité spirituelle d’enfant de Dieu, et nous ne connaitrons ni la maturité promise ni la liberté qui doivent nous revenir grâce à notre héritage en Jésus-Christ. Le fait de ne pas se voir comme nous sommes réellement en Christ, de ne pas voir le changement de ce que Christ a réalisé pour nous à la croix, fait que nous ne pouvons pas nous voir comme Dieu nous voit, c'est-à-dire comme Ses enfants.
Une mauvaise perception de nous-mêmes nous rend incapables de nous voir comme nous sommes réellement en Christ.
Nous ne pourrons pas comprendre le changement radical qui s’est opéré en nous au moment où nous avons placé notre confiance en Lui et dans cette mesure nous continuons à souffrir d’une mauvaise image de nous-mêmes. Il nous sera impossible de saisir notre vraie identité et par cela même, nous nous identifierons au mauvais Adam.
Si nous nous identifions au premier Adam, dont la triste histoire d’échec est racontée dans les trois premiers chapitres de la Bible, nous nous considèrerons bannis du jardin d’Eden, aspirant à y retourner et nous penserons faire partie de leur famille, nous attendant à reproduire la même histoire.
Nous savons qu’ils ont lamentablement échoué, qu’ils ont perdu à jamais le paradis puisqu’ils en ont été exclus. Etant leurs héritiers, nous n’arriverons pas à nous empêcher de répéter leur échec tous les jours de notre vie
Une bonne perception de nous-mêmes nous permettra de nous voir comme Dieu nous voit, comme nous sommes réellement en Christ. Si nous nous identifions au bon Adam nous pourrons nous voir tels que Dieu nous voit.
I. Le dernier Adam apporte une différence qui transforme une vie
Nous avons hérité la vie physique d’Adam, mais si nous sommes chrétiens, c’est là que la ressemblance s’arrête.
Si nous sommes chrétiens, c’est là que s’arrête la ressemblance !
Nous sommes désormais identifiés au dernier Adam, Jésus-Christ. Nous ne sommes pas exclus de la Présence de Dieu, nous sommes assis avec Christ dans les lieux célestes (Ephésiens 2 :6). La différence entre les eux Adam est d’une importance éternellement capitale dans notre vie. Nous devons nous assurer que nous nous identifions avec le bon Adam.
Le meilleur résumé de cette différence capitale se trouve dans 1 Cor. 15 : 22 : « Et comme tous meurent en Adam, de même tous revivront en Christ. »
Nous devons absolument découvrir à quel point nous sommes différents en Jésus-Christ pour comprendre la maturité et la liberté dont nous avons héritées du dernier Adam.
« En effet, ceux que Dieu a connus d'avance, il les a aussi destinés d'avance à devenir conformes à l'image de son Fils, afin que celui-ci soit l'aîné de nombreux frères. » Rom. 8.29
En acceptant Jésus comme notre Sauveur, notre vie en Adam prend fin, et notre nouvelle vie en Christ commence. Notre héritage devient alors celui de Christ et non plus celui d’Adam.
1. Une dépendance éternelle de Dieu.
Le dernier Adam, Jésus, était en dépendance complète vis-à-vis de Dieu son Père. Le premier Adam ne dépendait de Dieu que jusqu’à un certain point. Il est ensuite devenu très indépendant. Alors que Jésus disait : « Moi, je ne peux rien faire par moi-même » (Jn. 5 : 30).
Le résultat de Sa vie en dépendance avec Dieu peut se lire dans la prière sacerdotale qu’il adresse à Son Père : Jean 17 : 7 : « Maintenant, ils ont reconnu que tout ce que tu m’as donné vient de toi ». C’est le modèle d’une vie dépendante de Dieu à cent pour cent.
2. Une vie spirituelle ininterrompue.
Après la chute, tous les autres individus nés sur la planète terre étaient spirituellement morts dès la naissance avec une seule exception notable : Jésus-Christ. Comme le premier Adam,
Jésus est né spirituellement vivant dès la naissance, conçu par l’Esprit de Dieu, pour pouvoir remplacer le premier Adam pécheur. Jésus a proclamé qu’Il était le pain de vie (Jean 6:48), la résurrection (Jean 11:25) et la vie, le chemin, la vérité et la vie de Dieu (Jean 14:6). Jean a compris aussi que Jésus était la lumière des hommes (Jean 1:4).
Mais la différence avec le premier Adam est qu’à aucun moment, Jésus n’a été déchu de sa vie spirituelle par le péché.
Il a maintenu Sa vie spirituelle jusqu’à la croix. Juste avant Sa mort, Jésus a remis Son Esprit entre les mains de Son Père : devenu par amour pour nous et par Son propre choix malédiction, et portant ainsi les péchés de tous les hommes, il a donné Sa vie en échange de notre nature de péché pour payer le prix de toute l’humanité déchue (Luc 23:46) ; personne ne la Lui a prise ou ne la Lui a arrachée, c’est Lui qui a décidé de s’offrir pour nous libérer de l’esclavage dans lequel nous nous sommes retrouvés. Le Père a accepté le sang de Son Fils dans le sanctuaire céleste et Il a alors pu envoyer le Saint-Esprit pour aider tous les hommes.
Si la vie physique de Jésus a pris fin à ce moment là, Sa vie spirituelle a été ressuscitée pour qu’un grand nombre puisse être sauvé. Jésus est venu proclamer Son Royaume qui n’aura pas de fin : le Royaume que Son Père Lui a confié et qu’Il nous a remis en gérance.
Le but de Dieu a toujours été de rétablir Son Royaume et Sa justice sur la terre : Il nous a créés pour en être les ambassadeurs.
Aujourd’hui, dans Son corps ressuscité et glorifié, Jésus-Christ vit pour l’éternité à la droite de Son Père : Il siège sur le trône, Son Nom c’est Jésus.
II. Etre « en Christ », c’est recevoir une nouvelle identité
1Cor. 15 : 22 " Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ
C’est une affaire de vie : les croyants sont « en Christ » c'est-à-dire qu’ils héritent la vie éternelle. Etre en Christ est l’élément le plus essentiel de notre identité. Nous trouvons plus de quarante allusions au fait d’être en Christ ou d’avoir Christ en nous dans le livre aux Ephésiens du Nouveau Testament.
Trois vérités fondamentales qui découlent de notre position « en Christ »
1) Une nouvelle vie nécessite une nouvelle naissance.
Nous ne sommes pas nés en Christ ; nous sommes nés dans le péché à cause du premier Adam. Pour entrer dans une vie nouvelle en Christ, nous devons y naître. Comment passons-nous de la vie « en Adam » à la vie « en Christ » ? Jésus l’a révélé dans son dialogue avec Nicodème : « Nous devons naître de nouveau (Jean 3:3).
La naissance physique ne nous donne que la vie physique. Mais la vie spirituelle, la vie éternelle nous est accordée que par une naissance spirituelle (Jn 3 : 36).
Une vie nouvelle et éternelle commence lorsque nous naissons de nouveau en plaçant notre foi en Jésus-Christ.
Lorsque nous avons dit « oui » à Jésus-Christ, notre vieux moi a disparu pour toujours !
Notre nouveau moi est vivant et présent pour toujours : nous possédons dès maintenant la vie éternelle parce que nous sommes « en Christ ».
Quelles sont les conséquences d’une vie spirituelle en Christ ?
Dès notre nouvelle naissance, notre âme a été unie à Dieu, tout comme Adam avant la chute.
Nous sommes devenus spirituellement vivants, et nos noms ont été inscrits dans le livre de vie (Apoc. 21 : 27).
Unis à Christ, nous sommes vivants spirituellement pour l’éternité.
Je suis responsable de ma croissance spirituelle.
Proverbes 4-18 : le sentier des justes est comme la lumière resplendissante dont l'éclat va croissant jusqu'au milieu du jour. (Ou qui brille de plus en plus jusqu'à midi)
Dieu, à travers ce Proverbe nous donne un exemple de ce que devrait être notre maturité et notre croissance spirituelle. Le sentier désigne un endroit où l'on marche, avance dans une progression constante, un lieu qui se parcourt jusqu'à la fin. Telle est notre vie. Nous avons été créés pour avancer, progresser jusqu'au dernier jour de notre vie. La maturité et la croissance spirituelle doivent être l'objet de notre recherche constante. Ce Proverbe nous donne l'image de la lumière qui va grandissante depuis le lever du jour, où le soleil se lève, jusqu'à atteindre sa plénitude, c'est-à-dire le plein midi. Plus la lumière va s’intensifier dans nos vies, plus nous allons nous developper.
Ainsi devrait être notre croissance et notre maturité spirituelle. Nous n’aurons jamais fini d'explorer et de mettre en pratique tout ce que Jésus nous a acquis par sa victoire sur la croix.
Certaines personnes disent qu’elles connaissent un château parce qu'elles en ont vu une photo sur Internet, d'autres, au contraire le connaissent pour l'avoir visité et revisité. Ainsi devrait être notre recherche et notre désir de grandir en maturité. Dans notre croissance nous allons rencontrer des obstacles qu'il faudra franchir. Il sera nécessaire de prendre les bonnes décisions, de connaître la volonté de Dieu pour notre vie, et surtout obéir à ce qu'il nous demande.
Maintenant posons-nous deux questions :
-- comment vivre dans l'identité que Dieu nous donne ?
-- comment marcher dans la nouvelle nature que Dieu nous donne ?
La réponse à ces deux questions est très simple : qui domine ma vie ?
-- ma chair ?
-- ou mon esprit sous le contrôle du Saint Esprit ?
Je ne peux être conduit par deux maîtres, sinon je suis dans la confusion, haïssant l'un, obéissant à l'autre, ou obéissant tantôt à l'un, tantôt à l'autre. Tant que mon âme n'aura pas été renouvelée ainsi que ma mentalité, j’aurais tendance à me conformer aux principes de ce monde et non aux principes du royaume de Dieu.
Soit je crucifie ma chair comme la bible nous le demande « j'ai été crucifié avec Christ » « je suis crucifié pour le monde, de même le monde est crucifié » cela doit devenir une réalité. Sinon ma chair va me mettre à mort ou me tuer.
Pour illustrer cela, nous tirons de la Bible un exemple qu’elle nous donne : le combat entre la chair et l'esprit, ou les problèmes de la chair non réglés dans nos vies.
Genèse 25 -- 21 à 23 : dit que Rébecca, l'épouse d'Isaac, devint enceinte de jumeaux. Dans le sein de Rébecca, les deux enfants se heurtaient, c'est-à-dire qu’ils ne s’entendaient pas. Dieu dit à Rébecca, qui commençait à regretter d'être enceinte : deux nations sont dans ton ventre, et deux peuples se sépareront au sortir de tes entrailles.
L’un de ses enfants se nomme Jacob, qui va devenir Israël, c'est-à-dire prince de Dieu.
L'autre fils se nomme Esaü. Il deviendra hostile à Dieu. C'est celui qui vendit son droit d'aînesse pour un plat de lentilles. Cela nous montre qu'il était plus intéressé par les choses de la chair ( il chassait le gibier pour le plaisir de son père), les choses terrestres, que les spirituelles.
Chacun de ses enfants a donné naissance à une nation :
-- Jacob donne naissance, par sa descendance, à Israël.
-- Ésaü donne naissance, par sa descendance à Edom (ou les Édomites)
Quatre siècles plus tard nous retrouvons ces deux peuples, dans un face-à-face fratricide. Les descendants, des fils d'Esaü, tendent un guet-apens à Israël.
Exode 17- 8 à 16 : Amalek vint combattre Israël à Rephidim. Alors Moïse dit à Josué : Choisis nous des hommes, sors, et combats Amalek ; demain je me tiendrai sur le sommet de la colline, la verge de Dieu dans ma main. Josué fit ce que lui avait dit Moïse, pour combattre Amalek. Et Moïse, Aaron et Hur montèrent au sommet de la colline. Lorsque Moïse élevait sa main, Israël était le plus fort ; et lorsqu’il baissait sa main, Amalek était le plus fort.
Les mains de Moïse étant fatiguées, ils prirent une pierre qu’ils placèrent sous lui, et il s’assit dessus. Aaron et Hur soutenaient ses mains, l’un d’un côté, l’autre de l’autre ; et ses mains restèrent fermes jusqu’au coucher du soleil.
Et Josué vainquit Amalek et son peuple, au tranchant de l’épée.
L’Eternel dit à Moïse : Ecris cela dans le livre, pour que le souvenir s’en conserve, et déclare à Josué que j’effacerai la mémoire d’Amalek de dessous les cieux.
Moïse bâtit un autel, et lui donna pour nom : l’Eternel ma bannière.
Dieu dit : Parce que la main a été levée sur le trône de l’Eternel, il y aura guerre de l’Eternel contre Amalek, de génération en génération.
Israël vient de sortir de sa captivité en Égypte, depuis quatre mois. Il est dans le désert et marche vers la terre promise par Dieu. Ce peuple a soif et commence à chercher querelle à son libérateur et conducteur : Moïse. Sur l'intervention de Dieu Moïse procure de l'eau à ce peuple qui arrive à Rephidim, ce qui signifie : « repos » ou « le lieu de repos ». L'eau ils l'ont reçu en frappant un rocher qui symbolise Jésus « Venez à moi vous qui avez soif », et ce lieu de repos correspond à la promesse de Jésus « Venez à moi... Je vous donnerai du repos » Mais pendant son temps de repos et de rafraîchissement un ennemi vient le combattre : Amalek, arrière-petit-fils d'Ésaü : son nom signifie : celui qui demeure dans une vallée. Il vient attaquer ses cousins, éloignés certes, mais cousins quand même, c'est-à-dire descendant de Jacob.
Les descendants de Jacob ont continué de s'attacher à l'Eternel. Les descendants d'Ésaü s'intéressent toujours aux choses terrestres, aux choses de la chair, ils marchent dans les ténèbres. Cela devient une guerre de nations, sur le plan spirituel une guerre de royaume : le combat entre l'homme naturel, charnel et l'homme spirituel, quoi que encore charnel. C'est là querelle entre Jacob et Ésaü qui continue. Les Amalécites ce sont des hommes de la plaine, nous précise la Bible. La plaine symbolise la voie large de la perdition, la vie facile sans effort, la voie large dont parle Jésus. C’est la voie de la chair qui n'est jamais satisfaite et qui veut toujours plus, pour satisfaire son ego.
Israël se tient sur la montagne pour combattre. La montagne symbolise la voie étroite, celle que Jésus nous enseigne. La montagne également un cœur qui s’élève dans la louange et l’adoration. La montagne nous rappelle Jésus, qui le matin avant le lever du jour s’isolait de ses disciples, pour avoir sa relation avec le Père. Psaume 15- 1 et 2 : Qui demeurera sur ta montagne sainte ? Celui qui marche dans l’intégrité, qui pratique la justice, et qui dit la vérité selon son cœur.
Les Amalécites nous sont données comme exemple d'homme naturel ou charnel. Mais ils symbolisent également tous nos problèmes de la chair qui n'ont pas été réglés. Et qui réapparaissent dans nos vies dans les moments de fatigue ou de repos ou de relâche, ou dans la vieillesse. C'est à ces moments là que la chair voudra reprendre la direction de nos vies.
Israël vit comme un chrétien charnel. Il est sous la protection du Saint Esprit, mais son âme est encore pleine de l'Égypte. Toutefois il a à sa tête un homme qui craint l'Eternel, se laisse diriger par l'Eternel : Moïse qui a fait l'expérience du Saint Esprit lors de la rencontre au buisson ardent.
Les Amalécites vivent selon les principes du monde. Israël apprend à vivre selon les principes du royaume de Dieu. Ce sera son premier combat après sa sortie d'Égypte. Jusqu'à maintenant Israël n'a jamais combattu, ni appris à combattre. Son ennemi ne vient pas l’attaquer de face mais par derrière, en traître, nous le verrons plus loin.
Moïse, l'homme levé par Dieu, dit à Josué, chef de l'armée d'Israël : choisis des hommes, sort et combat Amalek. Demain je me tiendrai sur la colline La verge de Dieu à la main. Celui qui tient le bâton, c'est celui qui a l'autorité, c'est lui qui décide, qui prend les décisions.
Le fait que Moïse gravit la montagne pour diriger la bataille, nous montre que dans un combat spirituel nous devons nous élever au-dessus de la situation, au-dessus du problème, au-dessus de l'ennemi. Afin de chercher les directives de Dieu qui siège sur la montagne d’ou nous viendra le secours. Sinon nous combattrons dans la chair
Ephésiens 6 – 12 à 17; Revêtez vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable.
Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes.
C’est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté.
Tenez donc ferme : ayez à vos reins la vérité pour ceinture ; revêtez la cuirasse de la justice ;
Mettez pour chaussures à vos pieds, le zèle que donne l’Evangile de paix ; prenez par–dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin ; prenez aussi le casque du salut, et l’épée de l’Esprit, qui est la parole de Dieu.
Moïse se fatiguait dans sa chair, aussi lorsqu'il baisse sa main, Amalek, dans la plaine était le plus fort. Lorsque Moïse levait la main avec l'autorité de Dieu, Josué et l'armée d'Israël gagnaient du terrain. Notons que l'armée d'Israël avait été préparée : choisis des hommes et combats Amalek. Josué fit ce que Moïse lui avait ordonné.
Rappelons qu’Amalek représente la chair qui combat les choses de l'esprit. Mais à nouveau les mains de Moïse se fatiguent et Amalek gagne du terrain à nouveau. Cela nous montre combien nous devons être vigilants dans les temps de fatigue.
Matthieu 26 -- 41 : veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas dans la tentation, l'esprit et bien disposé, mais la chair est faible. Même si nous marchons par l'Esprit, notre chair guette la moindre faiblesse de notre part, pour reprendre le commandement. Comme Amalek, à cause de la fatigue des mains de Moïse, reprenait le terrain perdu.
La solution se tient dans le verset 12 : les mains de Moïse étaient fatiguées. Ils prirent une pierre qu'ils placèrent sous lui, et il s'assit dessus, Aaron et Hur lui tenaient ses mains, l'un d'un côté, l'autre de l'autre, ainsi ses mains restèrent fermes jusqu'au coucher du soleil. Et Josué vainquit Amalek et son peuple, au tranchant de l’épée
Deux points sont importants et à retenir dans ce verset :
« Ils prirent une pierre qu'ils placèrent sous lui, et il s'assit dessus »
Ici, le mot pierre en hébreu (eben) c'est le même mot que dans le passage de la Genèse 28-- 11 : ou Jacob dort sur une pierre après avoir quitté sa famille pour se rendre chez Laban : Il arriva dans un lieu où il passa la nuit, car le soleil était couché. Il prit une pierre « eben » dont il fit son chevet, et il se coucha dans ce lieu.
Ce même mot nous le trouvons encore dans le Psaume de 118 -- 22 la pierre « eben » que les bâtisseurs ont rejetée est devenue la principale, celle de l'angle.
Nous le retrouvons encore dans Esaïe 28 -- 16 : Voici j’ai mis pour fondement en Sion une pierre «eben», une pierre «eben» éprouvée, une pierre angulaire de grand prix, solidement posée. Celui qui la prendra pour appuie n'aura pas hâte de fuir. Ce passage de la Bible nous éclaire et nous donne la révélation, l'identification de cette pierre sur laquelle Moïse s'est assis : C’est Jésus. Il était assis en Christ. Éphésiens 2 --6 : il nous a ressuscités ensemble et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes en Christ.
Moïse a trouvé de la stabilité et de la force dans le combat contre la chair ou les Amalécites, à partir du moment où il s'est assis en Christ.
Deuxièmement : Dieu a placé à ses côtés Aaron, dont le nom signifie haut placé et éclairé, et Hur dont le nom signifie : blancheur, pour soutenir ses mains. À partir de ce moment-là les mains de Moïse restèrent fermes jusqu'au coucher du soleil c'est-à-dire jusqu'à la victoire complète Cela nous montre vulnérabilité et la fragilité d'un chrétien isolé.
Enfin retenons-les paroles de Dieu lui-même pour la suite, même si Amalek ou la chair a perdu la guerre dans cet épisode, il n'a pas dit son dernier mot nous le verrons par la suite. Dieu non plus, Dieu dit qu'il effacera à tout jamais le règne de la chair, parce qu'elle a levé la main sur le trône de l'Eternel ou le siège de son gouvernement. L’Eternel dit à Moïse : Ecris cela dans le livre, pour que le souvenir s’en conserve, et déclare à Josué que j’effacerai la mémoire d’Amalek de dessous les cieux.
Il dit : Parce que la main a été levée sur le trône de l’Eternel, il y aura guerre de l’Eternel contre Amalek, de génération en génération.
Dans toutes victoires soyons reconnaissants envers Dieu, comme Moïse qui battit un autel et qu'il nomma : l'Eternel ma bannière.
Nombres 24 -- 20 : nous donne les paroles que Dieu met dans la bouche du prophète Balaam, qui est venu à la demande du roi Balaq, roi de Moab, pour maudire Israël. Mais Dieu met dans sa bouche plutôt une bénédiction envers Israël : Balaam vit Amalek, il prononça son oracle et dit : Amalek est la première des nations, mais un jour il sera détruit.
Voici une des dernières paroles que Moïse adresse au peuple d'Israël, avant de mourir, il rappelle la promesse de Dieu de détruire Amalek ou ce qui vient de la chair :
Deutéronome 25 -- 17 à 19 : Souviens toi de ce que te fit Amalek pendant la route, lors de votre sortie d’Egypte, comment il te rencontra dans le chemin, et, sans aucune crainte de Dieu, tomba sur toi par derrière, sur tous ceux qui se traînaient les derniers, pendant que tu étais las et épuisé toi–même.
Lorsque l’Eternel, ton Dieu, après t’avoir délivré de tous les ennemis qui t’entourent, t’accordera du repos dans le pays que l’Eternel, ton Dieu, te donne en héritage et en propriété, tu effaceras la mémoire d’Amalek de dessous les cieux : ne l’oublie point.
La lutte entre Israël et Amalek continue en terre promise. Juges 6-3 à 5 : Quand Israël avait semé, Madian montait avec Amalek et les fils de l’Orient, et ils marchaient contre lui.
Ils campaient en face de lui, détruisaient les productions du pays jusque vers Gaza, et ne laissaient en Israël ni vivres, ni brebis, ni bœufs, ni ânes.
Car ils montaient avec leurs troupeaux et leurs tentes, ils arrivaient comme une multitude de sauterelles, ils étaient innombrables, eux et leurs chameaux, et ils venaient dans le pays pour le ravager.
À nouveau dans juges 6-33 : Tout Madian, Amalek et les fils d’Orient, se rassemblèrent, ils passèrent le Jourdain, et campèrent dans la vallée de Jizréel. Jizréel signifie : Dieu sème, planté de Dieu, c’est la plaine la plus riche d’Israël. Nous pouvons dire : le grenier d’Israël.
Juges 7-12 :Madian, Amalek, et tous les fils de l’Orient, étaient répandus dans la vallée comme une multitude de sauterelles, et leurs chameaux étaient innombrables comme le sable qui est sur le bord de la mer.
Israël symbolise chacune de nos vies de croyants. Remarquons à travers la lecture de ces versets, Amalek, c'est le peuple qui dévore, ou la chair qui cherche à dévorer la vie de l’Esprit. La chair peut détruire la nature de Dieu en moi, en vous, le plan de Dieu pour ma vie, vos vies. Son attaque ne vient jamais en face, mais toujours par derrière ou d'une manière sournoise, pernicieuse, pour voler notre temps, notre communion avec Dieu, surtout quand nous sommes fatigués ou distraits, ou dans un temps de vacances.
La chair arrive comme Amalek a agi avec Israël qui sortait d'une captivité de quatre siècles. En plus ce peuple était affaibli, à cause de la chaleur du désert et la soif. De même ce peuple commençait à se poser les questions : pourquoi Dieu l'avait fait sortir de l'esclavage ? Etait ce pour continuer à vivre dans les épreuves ? Le doute l’assaillait, le découragement, les murmures contre Moïse et contre Dieu sortaient de leur bouche. Tout comme Israël murmurait pendant l’esclavage, contre les Egyptiens.
Mais plus Israël murmurait, plus il s’éloignait de la bénédiction de Dieu, et plus il donnait d’emprise à Amalek. C’est ainsi que vont agir les problèmes de la chair qui ne sont pas réglés dans nos vies : dévorer la vie de l’esprit, notre identité, notre communion avec Dieu, mettre des discordances dans nos relations etc.
2 Corinthiens 5 -- 17 : Si quelqu'un est en Christ il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées, voici toute chose sont devenues nouvelles. Certes nous aurons à combattre pour vivre dans cette nouvelle nature, dans cette nouvelle identité, avec ce nouveau nom. Il nous faudra apprendre à distinguer entre la position de juste ou de saint et la sanctification qui durera toute au long de notre vie.
L’âme d’Adam et d'Eve se sont ouverte au monde occulte lors de la chute. De même notre âme, lors de la nouvelle naissance, a besoin de s'ouvrir à la vie de l'Esprit et de se soumettre à l'Esprit. Elle a besoin d'être renouvelée par la parole de Dieu. L’âme d’Adam et Ève ont reçu la marque de l'empreinte du diable, la nôtre en porte les conséquences et les séquelles. Maintenant elle a besoin de recevoir l'empreinte de Dieu.
Jésus n'a pas échappé à ce combat de l'identité. Cela s'est passé 40 jours après son baptême c'est-à-dire après ce jour où le ciel c’est ouvert sur sa vie et que le Père lui à fait entendre sa voix par ces paroles : Celui ci est mon Fils bien-aimé en qui j'ai mis toute mon affection. 40 jours plus tard le diable est venu tenter Jésus sur son identité.
Matthieu 4-3: nous dit : le tentateur, s'étant approché, lui dit : Si tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. Jésus lui répondit, il est écrit : l'homme ne vivra pas de pain seulement mais de toutes paroles qui sort de la bouche de Dieu.
Matthieu 4 -- 5 et 6 : le diable le transporta dans la ville sainte, le plaça sur le haut du temple, il lui dit si tu es Fils de Dieu chaque jette toi en bas, car il est écrit : il donnera dés ordres à ses anges, a-t-on sujet.
Nous aussi nous aurons des tentations, nous en sortirons vainqueur si nous connaissons notre identité de fils et de filles de Dieu. Nous nous dégagerons du joug du diable, du joug pesant, de la mort. Pour cela nous avons besoin de renouveler nos pensées par la Parole de Dieu. Si nous connaissons notre identité, nous commettrons encore des erreurs mais nous ne serons plus obligés de pécher ou de pratiquer de mauvaises choses malgré nous.
1 Jean : 9 : Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu (ou la nouvelle nature) demeure en lui, et il ne peut pécher, parce qu'il est né de Dieu. Ceci signifie que nous ne pratiquerons plus le péché volontairement. Le péché, dont Jésus a crucifié la puissance dans son corps, s'éloignera de nous. Cela ne veut pas dire que nous échapperons à la tentation, non Jésus n'est pas passé à côté. Il nous faudra du temps pour devenir mature. Pour cela nous avons besoin de comprendre la proposition de Jésus concernant son invitation à prendre son joug doux et léger.
Regardons comment fonctionne, dans le naturel, un attelage de deux bœufs assemblés par un joug, pour accomplir un ouvrage. Presque toujours, il en est un qui est plus fort que l'autre, plus obéissant, plus docile. Celui-ci est capable de faire demi-tour au bout du champ sans la parole de son maître. C'est lui le dominant, il impose le rythme de la marche à son compagnon de travail ou de labour. C'est celui qui va être placé au fond de la raie façonnée par la charrue, ou le fond du sillon ouvert par la charrue, et qui sera fermée lors du prochain passage.
Le deuxième bœuf marche à sa gauche sur la terre en ont labouré. Il est donc que surélevé par la province compagnon. Celui qui est au fond du sillon reçoit et porte tout le poids du joug. C'est la place que va prendre Jésus si nous acceptons l'invitation de Jésus : « Prenez mon joug ou recevez mes instructions » le joug de Jésus se reçoit dans le cœur. La marche avec Jésus, sous le joug, c'est un parcours de chaque jour, un cœur à cœur. Son joug c'est le joug de l'amour. Et ses instructions sont les suivantes : Tu aimeras la Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toutes forces, et de toutes tes pensées et ton prochain comme toi-même.
Son joug est léger car il a brisé celui de l'adversité, le joug de la mort, de la souffrance. À la croix, Jésus a désarmé l'auteur de ce joug. Par son joug, Jésus nous rend participants de la nature divine, alors que nous avons été participants à la nature des enfants de colère, de ténèbres, des fils de la rébellion.
Sous son joug Jésus nous dit que nous trouverons le repos, car c'est le joug de l'échange divin de la croix.
Repos signifie rendre tranquille, déposer à terre les fardeaux, avoir un espace ouvert, avoir le ciel ouvert, s'établir, apaiser, montrer de la quiétude, pacifier.
Permettre a quelqu'un de cesser toute activité dans le but de reprendre des forces, rester tranquille dans une attente calme et patiente. Donner du repos pour nos âmes.
Le repos est un don. C'est Jésus qui le donne. Ce don est en tout premier lieu un repos pour l'âme. Le repos vient de l'intérieur vers l'extérieur, et non vice versa. Si je veux un corps en repos mon âme doit être en repos, plus particulièrement dans mes pensées.
La voie du repos est un processus d'apprentissage : nous devons consacrer du temps pour recevoir nos instructions de Christ. Jésus a vécu cette vie de repos à laquelle il nous appelle. Donc, Il veut nous enseigner à nous reposer en lui, à condition de prendre du temps avec lui et de l'écouter.
Le Psaume 91 --1 : déclare : celui qui demeure sous l'abri du Très- Haut, repose à l'abri du Tout-Puissant. Le Psaume 21 le dit ainsi: Il me fait reposer dans de verts pâturages, il me dirige vers les eaux paisibles. Il restaure mon âme.
2 Corinthiens 6-14 : ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l'iniquité ? Ou qui y a-t-il entre la lumière et les ténèbres ? Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial, ou quelle part a le fidèle avec l'infidèle ?
S je connais mon identité en Christ, je ne croirai plus que je suis en partie lumière et en partie ténèbres, en partie saint et en partie pécheur, en partie enfants de colère et en partie participant à la nature divine, en partie dans le royaume des ténèbres et en partie dans le royaume du Fils bien-aimé, je ne vivrai plus dans la confusion, je ne serai plus divisé, balloté, je ne vivrai pus d'une manière médiocre ou peu de choses me distingue des non-chrétiens. Sans la connaissance de mon identité, e pourrai peut-être confesser ma tendance au péché et m'efforcer de faire mieux, mais je vivrai continuellement dans la défaite parce que je me percevrai comme un pécheur sauvé par grâce, qui essaie de tenir le coup jusqu'à l'enlèvement.
Satan sait qu'il ne peut rien faire contre ce que je suis réellement mais s'il peut me faire croire que je ne suis pas différent de l'homme naturel, il le fera, et alors je n'agirai pas différemment.
Apprenons à bien distinguer la différence entre la justification et la sanctification. Si je me considère comme un pécheur gracié, cela influera sur mon comportement, mes actes ma mentalité et mes choix de vies. Cela signifie que je reste avec ma nature adamique, crucifiée selon la bible. Cette nature va me maintenir dans la position, peu glorieuse, de pécheur et je vais continuer de pécher. Certes j’aurai le pardon, mais je ne vivrais pas dans la position que Jésus m’a acquise à la croix : Saint ou juste.
La bible nous dit que nous sommes des sauvés par grâce et non des pécheurs graciés.
Ephésiens 2-4 : mais Dieu, qui est riche en miséricorde, et à cause du grand amour, il nous a aimé, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendu vivant avec Christ et c'est par grâce que vous êtes sauvées. Il nous a ressuscités ensemble, et il nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes en Jésus-Christ. Afin de montrer dans les siècles à venir l'infinie richesse de sa grâce de sa bonté envers nous en Jésus-Christ. Car c'est par la grâce que vous êtes sauvées, par le moyen de la foi. Oui cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu.
Dans ce passage, par deux fois la Bible emploi le terme « sauvé par grâce ». Ce qui signifie également justifier ou rendre juste.
Sauvé signifie :
-sauver, être sauvé, être guéri ;
Sauver, garder sain et sauf, délivrer du danger ou de la destruction, ou quelqu’un (d’un préjudice ou d’un péril)
Sauver du péril quelqu’un qui souffre, c.à.d. qui souffre de maladie, le guérir, lui redonner la santé, préserver de la destruction
Sauver dans le sens technique biblique
Délivrer des peines du jugement Messianique, sauver des maux qui font obstacle à la délivrance par le Messie.
Ephésiens 5-8 et : autrefois vous étiez ténèbres, et maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de Lumière ! Car le fruit de la lumière consiste en toutes sortes de bonté, de justice, et de vérité.
Un pécheur gracié ne pourra jamais produire des œuvres de lumière puisqu'il vit toujours dans une nature de ténèbres. Pour produire des œuvres de lumière, il faut être soi-même lumière, c'est-à-dire avoir reçu et vivre dans la nouvelle nature que Jésus nous a acquise à la croix: Sa nature de ressuscité ou de nouvelle création.
2 Pierre 1-4 : celle-ci nous assure de sa part les plus grandes et les plus précieuses promesses, afin que par elle vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise. Par ces paroles l'apôtre Pierre nous confirme que nous sommes appelés à participer à la nature divine, c'est-à-dire la même nature que Jésus ou le Père, et non à rester ou demeurer dans la nature adamique ou pécheresse.
Pierre nous donne les conditions à suivre pour participer à la nature divine. 2 Pierre 1 –5 : à cause de cela même, faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la connaissance, à la connaissance la maîtrise de soi, à la maîtrise de soi la patience, à la patience la piété, à la piété l’amitié fraternelle, à l’amitié fraternelle l’amour. Car si ces choses sont en vous, et si elles le sont en abondance, elles ne vous laisseront pas oisifs ni stériles pour la connaissance de notre Seigneur Jésus-Christ.
Définissons ce que signifie vertu : la vertu désigne une force morale, la force de caractère, elle nous parle de mener une vie honnête. La vertu c’est une façon vertueuse de penser, d’agir, de marcher dans une excellence morale, de se tenir dans l’humilité, la pureté.
Toi qui viens de lire ce message, saches que tu es aimé par ce Dieu créateur du ciel et de la terre. IL te cherche, il attend que tu te laisses rencontrer avec lui. Car il a une destinée pour toi, un plan de bonheur, il désire que tu le connaisses pour te manifester son amour et que tu deviennes membre de sa famille. Il te donne et t'ouvre le chemin qui accède directement à son cœur. Ce chemin se nomme Jésus, qui a dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi. Jean 14-6.
Jésus te dit: Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Apocalypse 3-20. Oui Jésus frappe à la porte de ton cœur, il attend que tu lui dises de rentrer. C'est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière bien simplement mais bien sincèrement:
Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dan le monde mourir pour moi. Je reconnais que j'ai dirigé ma vie, jusqu'a présent, comme je l'ai décidé et qu'aussi j'ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je veux te recevoir dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Et je t’invite dans mon cœur pour que tu prennes la première place, que tu sois mon Seigneur et que tu diriges ma vie, selon tes lois.
Merci pour le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d'avoir répondu à ma prière et d'être maintenant dans ma vie.
Ne reste pas seul, contacte nous :fleuvesdevie@free.fr
Dieu a cherché ce juste : Romains 3-10 à 12 : il n'y a pas de juste pas même un seul, nul n'est intelligent, nul ne cherche Dieu. Tous sont égarés, tous sont pervertis. Il n'en est aucun qu'il fasse le bien, pas même un seul. Pourtant la bible nous présentent quelque personne comme étant des justes tel que : Noé (juste et intègre) Genèse 6-9, Zacharie et Elisabeth parents de Jean-Baptiste (tout deux étaient justes devant Dieu) Luc 1-6, Siméon qui verra et reconnaîtra dans jésus, lors de la présentation au temple, le sauveur ou le Messie promis (cet homme était juste et pieux) Luc 2-25,ces personnes étaient justes dans leurs actes par l’obéissance et la crainte de Dieu, mais elles n’étaient pas justes dans leur nature. La nature adamique, ou la nature du péché, les habitait, c’est pourquoi la bible dit qu’il n’a trouvé aucun juste.
Finalement Jésus s'est présenté à son Père en disant : Hébreux 10-5 : tu n'as voulu ni sacrifice, ni offrande. Mais tu m'as formé un corps. Alors j'ai dit : voici je viens, pour faire ta volonté, ô Dieu.
Le sang devait couler pour notre justification, non pas le sang des taureaux et des boucs, mais le sang d'un juste, Hébreux 9 -- 22 : et sans effusion de sang il n'y a pas de pardon des péchés.
Lévitique 17 -- 11 : car la vie de la chair est dans le sang. Je vous l’ai donné sur l'autel, afin qu'il serve d'expiation pour vos âmes car c'est par la vie que le sang fait l'expiation.
1 Pierre 3-18 : Christ a souffert une fois pour les péchés, lui le juste, pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, il a été mis à mort quant à la chair, et rendu vivant quand à l’Esprit.
Jésus a accepté d'être crucifié dans son corps, afin que la nature adamique meure et que nous soyons délivrés de toutes ses œuvres. Rappelons-le, Jésus tout en vivant dans un corps comme le nôtre, qu’il a reçu de Marie, n'a jamais connu le péché, tout en vivant dans un corps de péché « le diable n'a rien en moi » cela signifie dans ses actes et dans sa nature qu’il a reçue du Saint-Esprit couvrant Marie de son ombre. Il est venu détruire les œuvres du diable et le dépouiller afin de lui reprendre les clés, la domination qu'Adam avait perdue en se soumettant à Satan. Jésus n’a pas expié seulement pour les fruits du péché, c’est à dire la partie visible du péché. Il a été crucifié dans sa chair pour que l’arbre ou la source du péché en nous, la nature pécheresse meure également. Ainsi il a désarmé ou enlever la puissance du péché. Enfin il a désarmé ou dépouillé l’auteur du péché. Il est très important de bien comprendre cela. Car si nous croyons que Jésus est mort pour les fruits du péché ou la partie visible, nous obtiendrons le pardon de nos péchés bien sur. Mais nous continueront à vivre avec notre nature pécheresse et nous deviendront des pécheurs graciés et le resteront, alors que nous sommes appelés juste dans la bible. Un pécheur gracié continuera de produire des péchés selon sa nature.
Jésus a satisfait toute la justice de Dieu.
La justice de Dieu est l'expression de tout ce que Dieu demande et approuve. Elle est manifestée de façon absolue en Christ lui-même, qui a satisfait à notre place à toutes les exigences de la loi :
La substitution, Jésus a été fait pour nous justice. Jésus a satisfait pleinement à toutes les obligations de la loi, parce qu'elle était dans son cœur et non dans son intelligence comme les Pharisiens. Pour lui, elle était une loi d'amour, et non une loi d’obligation ou d’interdit. Parce qu’il connaissait le Père, les Pharisiens ne connaissaient pas le Père. Obéir à une loi d’amour dans le cœur change tout. « Car la lettre tue » c’est à dire la loi dans la tête « mais l’Esprit vivifie » c'est-à-dire la loi dans le cœur. 2 corinthiens 3-6.
Jésus est vraiment celui qui a accompli toute justice. Quand ?
À la croix ? Non, lors de son baptême :
Matthieu 3-13 à 17 : Alors Jésus vint de la Galilée au Jourdain vers Jean, pour être baptisé par lui. Mais Jean s'y opposais, en disant : C'est moi qui ai besoin d'être baptisé par toi, et tu viens à moi !
Jésus lui répondit : Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi toute justice ou tout ce qui est juste, selon les versions. Et Jean ne lui résista plus. Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l'eau, et voici, les cieux s’ouvrirent, et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles : Celui ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection.
Comment Jésus a-t-il accompli toute justice en demandant le baptême ?
Rappelons que le baptême prêché par Jean était un baptême de repentance. Jésus avait-il besoin de repentance ?
Non, puisqu'il n'a pas connu le péché.
Jésus est venu non pour abolir la loi, mais pour l’accomplir. Et le baptême annoncé ou prêché par Jean, représente la fin de la loi, et le début d’une aire nouvelle. Le dernier acte à accomplir pour que la loi soit observée ou pratiquée totalement par Jésus. Jésus s’y est soumis volontairement en mesurant l’importance de son acte d’obéissance.
Enfin c'est là que pour la première fois, Jésus, s'est identifié à nous pécheurs, sans être coupable. C'est la qu'il a commencé à mourir à lui-même. C’est ce jour là qu’il a commencé à prendre de la mort sous lequel nous étions S'il avait raté ce premier rendez-vous, toute sa mission aurait échoué. L'œuvre accomplie sur la croix n'aurait servi à rien. Il fallait un juste qui accomplisse totalement la loi pour qu'elle cesse de nous accuser, de nous rendre coupable devant Dieu.
Colossiens 2-14 : il est écrit : il a effacé l'acte accusateur (de la loi) dont les ordonnances nous condamnaient, et qui subsistait contre nous. Et il l’a éliminé en le clouent à la croix.
Comment Jésus aurait-il éliminé ce document accusateur, en le clouant à la croix si lui-même avait été transgresseurs de la loi ? Jacques 2-4 : car quiconque observe toute la loi mais pèche contre un seul commandement, devient coupable de tous. Jésus avait bien compris toutes ces choses.
C'est comme si l'un d'entre nous, païens de nature, décide d'embrasser le judaïsme. Il devra accomplir toute la loi. Comment le pourra t'il s'il n'est pas été circoncis le huitième jour ? Tel que la loi l’ordonne. Jamais il n'y arrivera puisqu'il a raté le premier commandement de la loi.
Mais Christ a été circoncis pour moi : Colossiens 2-10 : C'est en lui que vous avez été circoncis d'une circoncision que la main n’a pas faite, mais de la circoncision de Christ, qui consiste dans le dépouillement du corps de la chair.
Ayant été enseveli avec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en lui et avec lui, par la foi en la puissance de Dieu, qui l'a ressuscité des morts. Vous qui étiez morts par vos offenses et par l'incirconcision de votre chair, il vous a rendu à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses.
Il en aurait été de même pour Jésus s'il n'était pas passé par le baptême de repentante pour s'identifier à nous. C'est bien là, et ce jour-là que Jésus a accompli « toutes justices » c'est là que le ciel s'est ouvert et la voix du Père s'est fait entendre à nouveau. En effet en Israël, à cette époque, personne n'avait entendu la voix de Dieu depuis quatre siècles. Le ciel était fermé.
Le jour du baptême de Jésus le ciel s'est ouvert et le Père fit entendre sa voix par ces paroles « celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j'ai mis toute mon affection » Et Jésus a eut le ciel ouvert sur sa vie jusqu’à la croix
Au contraire, quand Jésus était sur la croix le ciel s'est fermé. Jésus a été coupé du Père, c'est pourquoi il s'est écrié : mon Dieu pourquoi m'as-tu abandonné ? Pendant trois heures les ténèbres ont recouvert la terre et à ce moment-là Jésus a connu la condamnation qui nous était destinée, être séparé de Dieu éternellement.
En Jésus, le ciel est ouvert pour nous aussi maintenant depuis deux mille ans. Pour cela il nous faut abandonner, renoncer à la nature dans laquelle nous sommes nés. La nature de ténèbres ou de rébellion et naître de nouveau pouvons recevoir une nouvelle nature. Comme Jésus l'a déclaré Nicodème.
Jean 3- 1 à 7 : mais il vint d'entre les pharisiens, un homme nommé Nicodème, un chef des Juifs, qui vint vers Jésus, de nuit, et lui dit : Rabbi, nous savons que tu es un docteur venu de Dieu. Car personne ne peut faire les miracles que tu fais, si Dieu n'est avec lui.
Jésus lui répondit : En vérité, en vérité je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu.
Nicodème : comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître ?
Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d'Esprit, il ne peut rentrer dans le royaume de Dieu.
Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l'Esprit est Esprit. Ne t’étonne pas de ce que je te dis : il faut que vous naissiez de nouveau.
Par notre première naissance nous avons reçu une nature terrestre, charnelle, d'en bas.
Maintenant par le sacrifice de Jésus, le Père nous offre sa nature, la nature de l'Esprit, celle d'en haut, là d’ou vient notre origine et notre destinée. Autrement dit, Jésus nous a acquis la possibilité, par cette nouvelle naissance de repartir à zéro. L'ardoise de notre dette peut-être effacée, pour le pardon de nos péchés. À cause du sacrifice de Jésus nous sommes déclarés justes. Le Père impute notre compte débiteur en un compte créditeur.
Par la nouvelle naissance nous acceptons de faire mourir la nature pécheresse et nous devenons participants de la nature divine : 2 Pierre 1 -- 4 la nouvelle naissance ou naissance de l'Esprit nous donne une nouvelle nature. La nature de Jésus ressuscité. Cette nouvelle nature nous donne une nouvelle identité : Fils ou fille de Dieu. Cette nouvelle identité nous donne un nouveau nom : juste, ou saint, justifiés, bien sûr en Jésus et par grâce. Cette nouvelle identité ouvre le ciel sur nos vies comme cela s'est produit avec Jésus, lors de son baptême.
Matthieu 11: 28 à 30 : Jésus nous dit : venez à moi, vous qui êtes fatigués et chargés, je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions car je suis doux et humble de cœur et vous trouverez le repos pour vos âmes.
Car mon joug est doux et mon fardeau léger.
A qui Jésus s’adresse t’il dans la circonstance ? Aux Juifs qui ploient sous le joug légaliste des pharisiens de l’époque. Jésus nous parle aussi à nous, à chacun d’entre nous, qui aujourd’hui sommes écrasés par un joug. A ceux tous qui acceptent de venir à lui et ressentent le besoin de son aide, promet avant tout le repos à 2 reprises.
Jésus nous dit que son joug est doux à cause de son cœur doux et humble. Remarquons encore que Jésus ne nous impose pas son joug, il nous invite à le prendre pour recevoir le repos pour nos âmes. Parce que Jésus sait que dans nos âmes il y a beaucoup de désordre et d’agitation.
Pourquoi Jésus nous invite à prendre son joug « doux est léger » ? parce qu’il sait qu'il existe un autre joug lourd et écrasant, que veut mettre sur nos vies un autre personnage, facile à identifier, l'adversaire de Dieu, Satan lui-même. La Bible nous dit que son cœur est orgueilleux, rempli de violence, d'iniquité et de péché, de mensonge. Son joug nous est imposé. Nous verrons pourquoi plus loin.
Qu'est-ce qu'un joug ?
C'est une pièce de bois que l’on pose sur la tête deux bœufs assemblés, avec lequel ils sont appelés à tirer une charge, un chariot, une charrue etc. C'est-à-dire à développer beaucoup d’efforts qui leurs sont imposés. Retenons bien que le joug se pose sur la tête, là ou se tiennent nos pensées. Porter un joug désigne que nous sommes soit, sous la contrainte, la domination de quelqu’un, ou en association avec quelqu’un, dans une position de partage des taches et des fardeaux. C’est ce que nous propose Jésus.
Au figuré : le joug désigne une servitude rude, insupportable, nous parlons de joug pesant, d'asservissement, de captivité, d'esclavage, de mettre quelqu'un sous le joug ou le tenir sous le joug de l'oppression, de la tyrannie, de l'abus de pouvoir. Nous parlons du joug de l'occupant : par exemple la France était sous le joug des Allemands lors de la dernière guerre.
Autrement dit toutes ces dernières définitions nous parlent du joug d'un ennemi : c'est pour cela que beaucoup de personnes vivent une vie qui n'a pas de sens, connaissent des échecs, traversent des épreuves, souffrent et cherchent du repos, ou vivent dans la crainte de la mort.
Pourtant, Dieu nous dit dans le Psaume 139 -- 14 « que nous sommes une créature si merveilleuse » c’est valable pour chacun d’entre nous.
Il y a-t-il contradiction entre ce que Dieu dit de nous et ce que nous vivons ? En apparence oui, pourtant il ne devrait pas en être ainsi. Pourquoi cela arrive t-il ?
Les réponses sont multiples, mais nous retiendrons deux points importants qui nous empêchent de vivre réellement ce que Dieu dit nous : nous avons un gros combat avec notre identité et la justice de Dieu. Nous vivons souvent sans identité ou dans de fausses identités. Nous sommes comme des orphelins, sans père.
Si je pose la question qui est tu ?
Certains répondront : je suis médecin. Ce n'est pas ton identité mais le métier que tu exerces. Ton identité n'est pas dans ce que tu fais. Mais dans ce que Dieu dit de toi dans sa parole.
D’autres diront : je suis catholique ou évangélique ! Ce n'est pas plus ton identité, mais la religion que tu pratiques ou celle à laquelle tu te réfères.
D'autres diront je suis français ! Cela désigne le pays où tu vis. Tu as une carte d'identité délivrée par ce pays avec ton nom est ta photo dessus, ce n'est qu'une identité passagère, mais pas ta véritable identité. D’ailleurs cette carte d’identité est à renouveler tous les 10 ans
Ma véritable identité, ta véritable identité, vient de Dieu, elle est en Dieu.
Nous avons perdu cette identité venant de Dieu, et cela provoque beaucoup de problèmes, de déséquilibre, de souffrances dans nos vies. La Bible nous apprend que Dieu a créé l'homme et la femme à « son image et à Sa ressemblance » en hébreu cela signifie : comme des jumeaux de Dieu.
Genèse 1-26 et 27 : « faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance. Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, créa l'homme et la femme. Dieu les bénit. Ensuite Dieu vit que cela était très bon. »
En créant Adam et Ève, Dieu leur a donné une identité, son identité. Adam et Ève savaient qui ils étaient, pour quoi ils avaient été créés. Cela devait durer éternellement à une condition : croire ce que Dieu leur disait. Et plus précisément, croire que Dieu leur disait la vérité et ne leur cachait rien.
Dieu les a créés à Son image, c'est-à-dire avec une volonté et la capacité de choisir : libre de vivre avec Dieu ou sans lui, libre de choisir la vie ou la mort. Dieu mit deux voies devant eux, comme il met deux voies devant chacun d'entre nous.
Deutéronome 30 -- 19 : J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité. Chacune de ces voies nous conduit vers un arbre, dont parle la bible dés le début. Chacun de ces deux arbres produit des fruits différents : L’arbre de la vie, des fruits pour la vie, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal, des fruits pour la mort.
Nous trouvons ici l’origine des deux jougs dont nous avons parlé précédemment. Le joug doux et léger si nous choisissons la vie ou le joug pesant si nous nous laissons entrainer sur le chemin de la mort.
Pour Adam et Ève ce choix s'est matérialisé entre ces deux arbres. L'arbre de la vie au milieu du jardin et l'arbre de la connaissance du bien et du mal. (Ici il n'est pas question de pommier, encore moins de pommes) et Dieu leur donna cet ordre, plus précisément à Adam : tu pourras manger de tous les arbres du jardin, mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras tu mourras certainement. Dieu avait placé, Adam et Eve dans un jardin de délice avec un seul interdit, celui que nous venons d’énoncer.
La Bible nous dit que le serpent le plus refusé des animaux s'est présenté devant Ève en lui proposant de lui ouvrir les yeux, avec un mensonge, à condition qu'elle mange des fruits de l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Ève dit, avoir été séduite, elle en mangea et son mari aussi.
Que s'est-il passé ? Leurs yeux se sont ouverts effectivement, pas sur le royaume de la lumière ou le royaume de Dieu, car le fruit de cet arbre ne pouvait rien leur procurer de ce royaume. Dieu leur avait tout donné. Leurs yeux se sont ouverts effectivement sur un monde spirituel qu'il ne connaissait pas, le monde spirituel des ténèbres. Dans lequel ils se sont engagés et faits des expériences. C'est de cela que Dieu voulait les préserver. Ce monde des ténèbres c’et celui dans lequel s'engagent tous ceux qui consultent les voyants, pratiquent la sorcellerie, ou consultent les guérisseurs.
Que s'est-il passé au cours de cette expérience ?
La nature de Dieu qui leur donnait leur identité, les a quittés, ils ont perdu l'identité de Dieu en perdant sa nature. À la place ils ont reçu une nouvelle nature, la nature de celui qui les a dominés, trompés, séduit, celle du père du mensonge : une nature de ténèbres, de mort, puisque la mort est rentrée dans leur vie, une nature hostile à Dieu, de rébellion. Cette nouvelle nature leur a donné une nouvelle identité : Fils des ténèbres ou fils de la rébellion. Cette nouvelle identité leur a donné un nouveau nom, car à chaque identité un nom y est attaché.
Leur nouveau nom le voici : pêcheur, c'est-à-dire ceux qui pèchent et qui transmettent leur nature de pêcheur à leurs descendants.
Autre conséquence : la mort est entrée dans leurs vies, spirituelle d'abord, c'est-à-dire coupés de Dieu à tout jamais, et la mort physique ensuite. Ils sont devenus apatrides et orphelin puisqu’ils ont été chassés du jardin d’Eden.
C'est la situation dans laquelle nous naissons tous. Car Adam et Ève ne pouvaient transmettre à leurs descendants que leur ressemblance et leur image, c'est-à-dire leur nouvelle nature et non plus celle de Dieu, celle que Dieu leur avait donnée. C'est pourquoi Jésus dira aux pharisiens : vous avez pour père le diable. C'est également vrai lorsque nous naissons.
Quand Adam et Ève ont perdu la nature de Dieu, ils ont perdu la présence de Dieu, la communion, la gloire de Dieu qui les revêtait.
Des émotions négatives, qu’ils ne connaissaient pas, sont rentrées dans leur vie : La peur, la honte, la culpabilité. La bénédiction les a quittés et reçurent la malédiction. C'est dans la bénédiction que se tenait leurs identités. La bénédiction est comme un véhicule qui transmet l’identité, elle enracine et établi l'identité, elle nourrit et fortifie identité, elle protège l'identité, elle libère d'identité. Voilà pourquoi Dieu nous dit : Choisis la vie afin que je te bénisse.
Comment sortir de cette nature pécheresse et de l'identité qu'il en résulte (fils de la rébellion ou des ténèbres) afin que la bénédiction coule dans nos vies et que nous retrouvions la nature de Dieu ?
Obtenir la réconciliation avec Dieu. Comment ?
Par nos propres efforts en essayant d’être juste ? En accomplissant des œuvres ? Non
Dieu considère tous nos efforts de propre justice comme un vêtement souillé qui sent mauvais. Mais il nous aime trop pour nous laissé dans cette situation.
Dieu va agir en deux temps :
1-Dieu donne une loi, la loi de Moïse :
Précisons tout de suite que dans le péché il y a deux aspects : les fruits, c'est-à-dire la partie visible (mensonge, vol, adultère, colère etc.) et l’arbre qui produit le fruit, c'est-à-dire la partie cachée : notre nature de ténèbres ou pécheresse.
Avant que Dieu ait donné la loi, de Moïse, le péché existait dans le monde, mais il n’y avait pas de loi pour le sanctionner. Bien que la nature pécheresse existait depuis la chute d’Adam, et produisait ses fruits : le péché ou de mauvais fruits dont nous rougissons aujourd’hui. En l’absence de loi, ils n’étaient pas condamnables.
Romains 5-13 et 14 : Car jusqu'à la loi le péché existait dans le monde. Or le péché n’est pas imputé, quand il n’y a pas de loi.
Romains- 5- 20 et 21 : or la loi est intervenue pour que le péché soit révélé. La loi révèle le péché, ou les mauvais fruits. Elle rend le péché condamnable, mais elle est impuissante pour mettre à mort notre nature pécheresse ou nous donner une nouvelle nature.
C'est par la loi que vient la connaissance du péché.
Car personne ne sera justifié devant lui par les œuvres de la loi, puisque le c'est par la loi que vient la connaissance du péché.
C'est par la loi que nous nous reconnaissons comme pécheurs, et incapable de l'appliquer totalement dans nos vies. La loi doit être appliquée totalement, un seul manquement amène la malédiction. Car quiconque observe toute la loi, et pèche contre un commandement, devient coupable de tout.
Par la loi Dieu veut faire prendre conscience à l'homme, que par lui-même il n'obtiendra jamais la réconciliation avec Dieu, ni le pardon des péchés, ni ne changera de nature. Certains, croient qu'il suffit d'accomplir des œuvres, se mortifier, se flageller ou être bon, d’autre disent Dieu est bon il me pardonnera le dernier jour etc. Ils regardent seulement aux fruits du péché. Ils sont aveugles quant à la nature pécheresse ou semblent l’ignorer.
Mais Dieu à une autre solution beaucoup plus efficace : faire mourir notre nature déchue
2- Dieu a un autre plan : Le salut par grâce ou la délivrance de la loi et la mise à mort de la nature pécheresse.
Mais pour mener à bien son objectif, Dieu avait besoin de trouver une victime, de même nature que nous, un homme. C'est-à-dire avec un corps de péché comme la nôtre, mais qui serait sans péché et accepterait volontairement de payer notre dette envers Dieu (car le salaire du péché c’est la mort : Romains 6-23). Et d'être crucifié et mis au tombeau, tout en ayant foi que Dieu le ressusciterait. En sachant que la mort n'aurait pas d'emprise sur lui, puisqu'il resterait sans péché. C'est-à-dire sans aucune emprise de Satan.
Dieu a cherché ce juste : Romains 3-10 à 12 : il n'y a pas de juste pas même un seul, nul n'est intelligent, nul ne cherche Dieu. Tous sont égarés, tous sont pervertis. Il n'en est aucun qu'il fasse le bien, pas même un seul. Pourtant la bible nous présentent quelque personne comme étant des justes tel que : Noé (juste et intègre) Genèse 6-9, Zacharie et Elisabeth parents de Jean-Baptiste (tout deux étaient justes devant Dieu) Luc 1-6, Siméon qui verra et reconnaîtra dans jésus, lors de la présentation au temple, le sauveur ou le Messie promis (cet homme était juste et pieux) Luc 2-25,ces personnes étaient justes dans leurs actes par l’obéissance et la crainte de Dieu, mais elles n’étaient pas justes dans leur nature. La nature adamique, ou la nature du péché, les habitait, c’est pourquoi la bible dit qu’il n’a trouvé aucun juste. A SUIVRE
Matthieu 11 -- 29 et 30 : prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de coeur, et vous trouverez le repos pour vos âmes.
Car mon joug est doux, et mon fardeau léger.
Le joug de Jésus se porte toujours à deux : lui et moi. Comme Jésus était en association avec son Père, pendant son ministère sur terre. Jésus était en quelque sorte « l'apprenti » de son Père, tout en étant dans une relation de confiance totale et d’amour. Il parlait comme le Père, agissait comme le Père. Car le Père était avec Jésus réconciliant le monde avec lui-même. C'est une image bien sur, cette association ou dépendance d'amour de Jésus vis-à-vis de son Père, nous donne un exemple de la marche que Jésus nous propose en acceptant son joug.
Recevoir les instructions de Jésus, c'est recevoir ses paroles, lui la Parole vivante. Lui-même dit que ses paroles sont : Esprit et Vie, c'est-à-dire créatrices de vie : Elles redonnent la vie aux morts, guérit les cœurs brisés, consolent les affligés, donnent un diadème au lieu de la cendre.
Le joug de Jésus représente une association de cœurs et d'Esprit. Il se prend et se reçoit. Avec le joug de Jésus nous suivons le chemin ouvert, tracé par Jésus et qui conduit au coeur du Père. Avec le joug de Jésus nous marchons dans la lumière et non dans les ténèbres. Nous marchons dans la vie ou sur le chemin qui conduit vers l'arbre de vie. Là nous savons que nous sommes agréables au Père et dans l'obéissance à ses désirs : Choisis la vie, la où je te bénis.
Avant de nous offrir son joug Jésus a travaillé durement pour nous ouvrir le chemin de la vie. Cela l'a conduit à la croix. Jésus est devenu en quelque sorte « le bœuf guide » celui qui ouvre la voie ou le sillon, celui qui ne s'en écarte jamais. De ce fait il devient le guide le plus sur.
Recevoir ses instructions, c'est se tenir tout proche de Jésus, dans une relation d'amour. Nous, souvent, nous sommes comme un jeune bœuf qui a besoin de dressage, tantôt tirant en arrière, tantôt bondissant en avant, ou à droite ou à gauche. Jésus dans sa marche avec nous reste insensible à tous nos actes, cela ne le perturbe pas. Il nous apprend sa sagesse, son obéissance, sa miséricorde, son amour, sa patience, sa douceur. La douceur du coeur qui découle du fruit de l'esprit.
Jésus nous apprend à vivre dans le repos, le repos du coeur bien sûr, mais également le repos de l'âme. L'agitation se manifeste souvent dans nos âmes, même à certains moments d'une façon violente ce qui nous perturbe. Je vous donnerai du repos, ici, constatons que le repos est un don : il ne s’acquiert pas et ne se mérite pas. C’est aussi le repos de la conscience.
Prenons un exemple de Jésus, dans son comportement et de ses attitudes. Dans l'évangile de Jean un messager vient lui annoncer que son meilleur ami, Lazare, est à la porte de la mort : Jean 11-1 à 5: il y avait un homme malade, Lazare, de Béthanie, village de Marie et de Marthe sa sœur. C'était cette Marie qui étendit son parfum sur le Seigneur et qui lui essuya les pieds avec ses cheveux, et c'était son frère Lazare qui était malade. Les sœurs envoyèrent dire à Jésus : Seigneur, voici, celui que tu aimes est malade.
Après avoir entendu cela, Jésus dit : cette maladie n'est pas à la mort, mais elle est pour la gloire de Dieu afin que le fils de Dieu soit glorifié par elle. Ensuite il nous est dit que Jésus resta deux jours encore dans le lieu où il était. Jésus attendait l'ordre du Père « ou du bouvier » pour agir. (Le bouvier c’est l’homme qui conduit un attelage de bœufs)
Par contre il provoque le trouble dans l’âme de ses disciples : Jean 11 --7 : et il dit ensuite aux disciples : retournons en Judée. Les disciples lui dirent : Rabbi, les Juifs tout récemment cherchait à te lapider, et tu retournes en Judée ! Cela nous montre qu'ils sont a l’école de Jésus, en apprentissage et qui n'ont pas reçu le joug, ni son repos.
Continuons à regarder le comportement de Jésus devant les paroles de reproche de Marthe : Jean 11 -- 21 : Marthe dit à Jésus : Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. Jésus reste calme et dans le repos face à ce reproche. Car il connaît la volonté du Père et il attend le feu vert du Père.
Plus loin nous constatons que Jésus ne se laisse pas impressionner par les paroles de Marthe et par les accusations des personnes de la foule présente : Jean 11 -- 37 à 43 : quelques-uns d'entre eux dirent : lui qui a ouvert les yeux de l'aveugle, ne pouvait-il pas faire aussi que cet homme ne meurt pas ?
Jésus, frémissant de nouveau en lui-même, se rendit au sépulcre. C'était une grotte, et une pierre était placée devant. Jésus dit : ôtez la pierre. Marthe, la sœur du mort, lui dit : Seigneur, il sent déjà car il y a quatre jours qu'il est la. Jésus lui dit : ne t'ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ? Ils ôtèrent donc la pierre. Et Jésus leva les yeux vers le ciel, et dit : je te rends grâces de ce que tu m'as exaucé. Pour moi, je savais que tu m'exauces toujours, mais j'ai parlé à cause de la foule qui m’entoure, afin qu'ils croient que c'est toi qui m'as envoyé. Ayant dit cela, il cria d'une voix forte : Lazare, sors ! Et le mort sortit.
Ce passage de l'évangile de Jean nous montre que Jésus se tient dans le repos. Le Père l'exauce toujours depuis son baptême. Il sait que le ciel est ouvert sur sa vie. Il sait qui il est, car il connaît le Père, il connait sa valeur dans le Père. Voilà un des exemples que Jésus veut nous apprendre en nous invitant à prendre son joug « doux est léger » cette attitude va se concrétiser sur la croix dans ces paroles « tout est accompli ». C'est là, ce que Jésus nous invite à explorer, avec lui, tout en étant à son écoute comme le visiteur d'un château qui se laisse conduire par le guide.
Les instructions de Jésus n'ont rien de comparable avec les instructions des Pharisiens légalistes : la loi était dans leur tête. Les instructions de Jésus viennent de son coeur. Ce qu'il nous demande, lui-même l'a expérimenté avec son père. Jésus, parle ainsi des Pharisiens : accomplissez ce qu'ils vous disent mais ne les imiter pas. Car ils disent, et ne font pas.
Matthieu 23-4 : Ils lient des fardeaux pesants, et les mettent sur les épaules des hommes, mais ils ne veulent pas les remuer du doigt.
Ne vous mettez pas sous un joug étranger : 2 corinthiens 6 -- 14 : ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l'iniquité ? Ou qui y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres.
Le joug de Jésus « doux et léger » nous apporte le repos, l'instruction, mais également la lumière, la paix, la vie dans une relation d'amour.
Cette nouvelle nature nous permet de voir le royaume de Dieu et d'entrer dans le royaume de Dieu.
Colossiens 1-13 et 14 : Il nous a délivrés de la puissance des ténèbres, il nous a transportés dans le royaume de son Fils bien-aimé, en qui nous avons la rédemption et le pardon des péchés. Une nouvelle patrie nous est offerte.
Philippiens 3-20 : mais nous, nous sommes citoyens des cieux et nous attendons, aussi comme sauveur, le Seigneur Jésus-Christ.
Ephésiens 2-19 : ainsi donc, vous n'êtes plus des étrangers, mais vous êtes concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu.
Voilà la métamorphose qu’opèrent en nous la nouvelle naissance et notre nouvelle identité : citoyens des cieux, concitoyens des saints, et nous sommes devenus membres de la maison de Dieu, c'est-à-dire de la famille de Dieu. Nous y reviendront plus tard avec la nouvelle identité.
Arrivé à ce niveau il nous semble bon de reprendre tout cela à la lumière de la parole de Dieu, avec la fin du chapitre cinq et tout le chapitre six du livre des Romains :
Romains 5-19 car par la désobéissance d'un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l'obéissance d'un seul beaucoup seront rendus juste.
Nous constatons les conséquences de la désobéissance d’un seul homme pour que la nature pécheresse ou de ténèbres se répande dans toute l’humanité. De même il a suffit de l’obéissance d’un seul juste pour que le salut avec une nouvelle nature et une nouvelle identité soit offert à tous les hommes
Romains 5-20 et 21 : or, la loi est intervenue pour que l'offense abonde, mais là où le péché a abondé, la grâce à surabondé.
Afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce règne par la justice pour la vie éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur. La grâce ne peut régner par la justice, c'est à dire, que la où la justice de Dieu est pratiquée. La grâce ne peut agir que dans la vie des hommes et des femmes qui ont accepté de naître de nouveau, c'est-à-dire de mourir à la nature pécheresse ou de la chair et naître à la vie de l'Esprit. Plus le Saint Esprit est libre d'agir dans la vie d'une personne plus la grâce régnera. Bien sur que Dieu accorde sa grâce à un homme charnel ou chrétien charnel, mais la grâce ne régnera pas dans sa vie. La nature de ténèbres et le règne de la grâce sont incompatibles dans la vie d'une même personne. Par contre la nouvelle nature ou celle de l'Esprit et le règne de la grâce cohabitent avec succès. La grâce agira pleinement dans ma vie si je suis libéré de la loi, mort à la loi.
Cela signifie-t-il que je dois vivre sans loi ? Non, Jésus nous montre dans Matthieu 22-37 à 40 le commandement nouveau qui définit toute la loi de Moïse, la loi de l'Esprit :
Jésus lui répondit tu aimeras le Seigneur, ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C'est le premier et le plus grand commandement. Et voici le deuxième qui lui est semblable tu aimeras ton prochain comme toi-même. Dans ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes.
Nous pouvons résumer ces deux commandements par ces quelques mots : l'amour mis en pratique est plus grand que tous les commandements. Quand on aime Dieu, son prochain, et soi-même il ne reste plus de place pour le mal, ni pour les œuvres de la chair dans nos vies.
La mort de la nature pécheresse nous libère de la loi, comme une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu'il vit, mais si le mari meurt la femme est dégagée de la loi qui la liait à son mari. Ainsi par notre nature pécheresse nous étions liés à la loi. Mais par la mort de la nature pécheresse nous sommes libérés de la loi.
C'est une image, bien sûr, que l'apôtre Paul emploie pour nous permettre de comprendre ceci.
Romains 7-1 à 6 : ignorez vous frères, car je parle à des gens qui connaissent la loi, la loi exerce son pouvoir sur l'homme aussi longtemps qu'il vit ?
Ainsi, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu'il est vivant, mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi dit la liait à son mari. Si donc du vivant de son mari, elle devient la femme d'un autre homme, elle sera appelée adultère. Mais si le mari meurt, elle est affranchie de la loi, de sorte qu'elle n'est pas adultère en devenant la femme d'un autre.
De même, mes frères, vous aussi vous avez été, par le corps de Christ, mis à mort en ce qui concerne la loi, pour que vous apparteniez à un autre, à celui qui est ressuscité des morts, afin que nous portions des fruits pour Dieu.
Car, lorsque nous étions dans la chair, les passions des péchés provoquées par la loi agissaient dans nos membres, de sorte que nous portions des fruits pour la mort. Mais maintenant, nous avons été dégagés de la loi, étant mort à cette loi sous laquelle nous étions retenus, de sorte que nous servons sous le régime nouveau de l'Esprit, et non selon la lettre qui a vieilli.
Voici quelques définitions à retenir pour comprendre dans l'Esprit le chapitre six et sept du livre des Romains : le terme « péché » employé ne désigne pas le péché personnel, mais plutôt la nature pécheresse, la nature déchue de l'être humain. Tandis que le terme « les péchés » concerne la manifestation et les conséquences de cette nature.
Maintenant nous allons parcourir, ensemble, le chapitre 6 de Romains :
Versets un et deux : que dirons-nous donc ? Demeurions dans le péché afin que la grâce abonde ? Loin de là ! Nous qui sommes morts aux péchés, comment vivrions nous encore dans le péché ?
C'est deux versets déclarent que nous sommes morts aux péchés, nous qui avons accepté Christ. C'est le but de la mort de Jésus sur la croix. Que nous mourions au péché, car de le pécheur reproduit le péché. C'est pourquoi Dieu nous donne la possibilité de quitter la nature pécheresse ou de mourir à la nature adamique.
Versets 3 et 4 : ignorez-vous que-nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que le corps de Christ ressuscité des morts pour la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie.
Lors du baptême notre nature pécheresse a été ensevelie, comme le corps de Jésus dans le tombeau. Afin que nous nous ressuscitions en Christ, en nouveauté de vie, c'est-à-dire dans une nouvelle nature, la nature de l'esprit.
Versets 5 et 6 : en effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection. Sachant que notre vieille nature pécheresse a été crucifiée avec lui, afin que le corps du péché soit réduit à l'impuissance, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché.
Quand nous naissons à la vie de l'Esprit, et que notre nature charnelle a été crucifiée, nous devenons une même plante avec Jésus.
Galates 2-20 : j’ai été crucifié avec Christ, et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ en moi.
Versets 7 et 8 : celui qui est mort est libre du péché. Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivons aussi avec lui.
Nous sommes devenus juste et libre du péché, car c'est en Adam que nous sommes morts, et ressuscité en Christ.
Verset 9 et 10 : sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus, la mort n’a plus de pouvoir sur lui. Car il est mort et c'est pour le péché qu’il est mort une fois pour toutes, il est revenu à la vie, et c'est pour Dieu qu’il vit.
Comme Christ est mort une fois pour le péché, à nous aussi il nous est demandé de mourir au péché une fois. Ensuite de ressusciter, en Christ, dans notre nouvelle nature, c'est pour Dieu que nous vivrons.
Romains 6 -- 11 et 12 si donc que vous mêmes, regardez-vous comme morts aux pécher, et comme vivant pour Dieu en Jésus-Christ. Que le péché ne règne donc que pas dans votre corps mortel, et n'obéissait pas à c'est convoitises.
Souvenons nous que nous sommes morts aux péchés. Puisque Jésus a été crucifié dans sa chair qui représente la nature adamique. Donc la nature adamique où la nature du péché été mise à mort, crucifiée. C'est notre responsabilité de ne pas lui redonner vie. C'est également notre responsabilité de ne plus obéir aux convoitises de la chair.
Versets 13 et 14 : ne livrez pas vos membres au péché, comme des instruments d'iniquité mais donnez-vous vous-mêmes à Dieu, le comme étant vivant de mort que vous étiez et offrez à Dieu vos membres comme des instruments de justice.
Car le péché n'aura pas de pouvoir sur vous, puisque vous êtes, non sous la loi, mais sous la grâce.
C'est-à-dire en que nous n'avons plus le droit de mettre nos membres à la disposition du péché, ni de placer nos facultés à Son service. Satan s'en servirait comme d’une arme contre Dieu et contre nous même. Nous devons plutôt nous présenter nous-mêmes à Dieu et nous mettre une fois pour toute à sa disposition. Nous avons la possibilité de nous offrir totalement à lui puisque nous n'appartenons plus à la nature pécheresse, mais nous avons reçu sa nature. Nous sommes en Jésus et Jésus est en nous. Quand nous nous offrons à Dieu, nous Le faisons à travers Jésus. Souvenons-nous que nous avons été arrachés à une mort certaine et que nous sommes ressuscités à une vie nouvelle. Alors vivons selon cette vie nouvelle en Christ, par le Saint Esprit. Consacrons toutes nos facultés au service de Dieu. Livrons-lui nos membres comme des instruments que nous mettons à sa disposition et qu'il emploiera selon sa volonté. Il s'en servira comme d'une arme pour accomplir ses objectifs et ses désirs c'est-à-dire ses plans.
Notre maître n'est plus le péché, il ne conserve aucun droit sur nous, ni aucun pouvoir, par conséquent il ne peut nous dominer ni nous vaincre. Nous ne relevons plus de la loi. Notre vie est placée sous le signe de la grâce. Souvenons-nous de ce que nous avons dit précédemment : la loi et la grâce sont incompatibles, la loi relève du temps de la nature pécheresse dans laquelle nous étions. La grâce ne peut régner dans nos vies que si nous vivons dans la nouvelle nature c'est-à-dire celle de l'Esprit, celle où l’Esprit règne.
Versé 15 et 16 : quoi donc ! Pécherions-nous, parce que nous sommes, non sous la loi mais sous la grâce ? Loin de là !
Ne savez-vous pas en vous livrant à quelqu'un comme esclaves pour lui obéir, vous êtes esclaves qu’en vous livrant à quelqu’un comme esclaves pour lui obéir, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez, soit du péché qui conduit à la mort, soit l’obéissance qui conduit à la justice.
Versets 17et18. Mais grâces soient rendues à Dieu de ce que, après avoir été esclave du péché, vous avez obéis de tout coeur à la règle de doctrine dans laquelle vous avez été instruit.
Ayant été affranchi du péché, vous êtes devenus esclaves de la justice.
Versets 19 et 20 : je parle à la manière des hommes, à cause de la faiblesse de votre chair. De même donc, que vous avez livré vos membres comme esclaves à l'impureté et à l'iniquité, pour arriver à l'iniquité, ainsi maintenant, livrer vos membres pour arriver à la sainteté.
Car, lorsque vous étiez esclaves du péché, vous étiez libres à l'égard de la justice.
Versets 21 et 22 : Quels fruits portiez-vous alors ? Des fruits dont vous rougissez aujourd'hui. Car la fin de ces choses c'est la mort. Mais maintenant, étant affranchis du péché et devenu esclaves de Dieu vous avez pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle.
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