Le coeur du Père

Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 15:06

La bouche parle de ce dont le cœur est plein

Mat 12 : 33-37 Pour avoir de bons fruits, vous devez avoir un bon arbre ; si vous avez un arbre malade, vous aurez de mauvais fruits. Car on reconnaît un arbre au genre de fruits qu'il produit. 34Bande de serpents ! Comment pourriez-vous dire de bonnes choses, alors que vous êtes mauvais ? Car la bouche exprime ce dont le cœur est plein. 35L'homme bon tire de bonnes choses de son bon trésor ; l'homme mauvais tire de mauvaises choses de son mauvais trésor. 36Je vous le déclare : au jour du Jugement, les hommes auront à rendre compte de toute parole inutile qu'ils auront prononcée. 37Car c'est d'après tes paroles que tu seras jugé et déclaré soit innocent, soit coupable. »

Exemples bibliques

Exemple de Job

Job 3 :25 Si j'éprouve une crainte, elle se réalise ; ce que je redoutais, c'est cela qui m'arrive !

Exemple d’Abraham

Genèse 22 : 5 (BFC) Il dit alors aux serviteurs : « Restez ici avec l'âne. Mon fils et moi nous irons là-haut pour adorer Dieu, puis nous vous rejoindrons. »

Hébreux 11 : 17-19 (BFC) 17Par la foi, Abraham offrit Isaac en sacrifice lorsque Dieu le mit à l'épreuve. Il se montra prêt à offrir son fils unique, alors qu'il avait reçu une promesse ; 18Dieu lui avait dit : « C'est par Isaac que tu auras les descendants que je t'ai promis. » 19Mais Abraham estima que Dieu avait le pouvoir de ramener Isaac d'entre les morts ; c'est pourquoi Dieu lui rendit son fils, et ce fait a une valeur symbolique.

Exemple de Josué et le peuple d’Israël

Josué. 6 : 20 (BFC) On sonna de la trompette ; dès que le peuple l'entendit, il poussa un formidable cri de guerre et les murailles s'écroulèrent. Aussitôt, les Israélites montèrent à l'assaut de la ville, chacun droit devant soi, et ils s'en emparèrent.

Exemple de Josué, Caleb et le peuple d’Israël

Nombres. 13 et 14

Nombre. 14: 22-24 (BFC) que personne de cette génération n'entrera dans ce pays. Ils ont vu ma glorieuse présence, et tous les actes puissants que j'ai accomplis en Égypte et dans le désert ; malgré cela ils n'ont pas cessé de me mettre à l'épreuve en me désobéissant. C'est pourquoi aucun d'eux ne verra le pays que j'ai promis à leurs ancêtres, puisqu'ils m'ont tous rejeté. 24Mais mon serviteur Caleb a été animé d'un autre esprit et m'est resté fidèle ; je le ferai entrer dans le pays qu'il a exploré, et je donnerai cette région à ses descendants.

 

En filtrant les pensées, pensées à confesser

Pauvre

2- corinthiens 8-9 : Car vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus–Christ, qui pour vous s’est fait pauvre, de riche qu’il était, afin que par sa pauvreté vous soyez enrichis.

2 Corinthiens 9-11- : Vous serez de la sorte enrichis à tous égards pour toute espèce de libéralités qui, par notre moyen, feront offrir à Dieu des actions de grâces.

Esaïe 61-11 : Car, comme la terre fait éclore son germe, Et comme un jardin fait pousser ses semences, Ainsi le Seigneur, l’Eternel, fera germer le salut et la louange, En présence de toutes les nations.

2. Sale (impure)

I Corinthiens. 6 : 19 Ne savez vous pas que votre corps est le temple du Saint–Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous–mêmes ?

   S’il vient te rappeler les choses du passé

2 Corinthiens. 5 : 17 Ne savez vous pas que votre corps est le temple du Saint–Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous–mêmes ?

3. Perdant (vaincu, battu)

1 Jean 5 :4 car tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde ; et la victoire qui triomphe du monde, c’est notre foi.

Romains 8-37 : Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés.

3. Impuissant (faible, déficient)

Ph. 4 :13 Je puis tout par celui qui me fortifie.

Romains 14-17 : Car le royaume de Dieu, ce n’est pas le manger et le boire, mais la justice, la paix et la joie, par le Saint–Esprit.

Romains 12-12 : Réjouissez-vous en espérance. Soyez patients dans l’affliction. Persévérez dans la prière.

1 Thessaloniciens 5-16 : Soyez toujours joyeux.

4. Triste (accablé, affligé)

Rom. 14 : 17 Car le royaume de Dieu, ce n’est pas le manger et le boire, mais la justice, la paix et la joie, par le Saint–Esprit.

 Philip 4-13 : Je puis tout par celui qui me fortifie.

2 Timothée 1-7 : Car l’Esprit que Dieu nous a donné ne nous rend pas timides ; au contraire, son Esprit nous remplit de force, d’amour et de sagesse.

Luc 10- 19 : Je vous ai donné l’autorité pour marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi, et rien ne pourra vous faire de mal.

Ephésiens 1- 19 à 21 : et quelle est envers nous qui croyons l’infinie grandeur de sa puissance, se manifestant avec efficacité par la vertu de sa force.

  Il l’a déployée en Christ, en le ressuscitant des morts, et en le faisant asseoir à sa droite dans les lieux célestes,  au–dessus de toute domination, de toute autorité, de toute puissance, de toute dignité, et de tout nom qui peut être nommé, non seulement dans le siècle présent, mais encore dans le siècle à venir.

4 Triste, accablé

 Romains 14-17 : Car le royaume de Dieu, ce n’est pas le manger et le boire, mais la justice, la paix et la joie, par le Saint–Esprit.

Romains 12-12 : Réjouissez-vous en espérance. Soyez patients dans l’affliction. Persévérez dans la prière.

1 Thessaloniciens 5-16 : Soyez toujours joyeux.

5. Maladie

Es. 53 : 5 Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.

1 Pierre 2-24 : lui qui a porté lui–même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice ; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris.

Malédictions (condamnation)

Romains. 8 : 1 Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus–Christ.

Jean 3 : 18 : Celui qui croit au Fils n’est pas condamné. Mais celui qui ne croit pas, celui–là est déjà condamné parce qu’il n’a pas cru au Fils unique de Dieu.

6. Impossibilités

Psaume. 1 : 3 : Il est comme un arbre planté près d’un courant d’eau, Qui donne son fruit en sa saison, Et dont le feuillage ne se flétrit point : Tout ce qu’il fait lui réussit.

Marc 9-23 : Jésus lui dit : Si tu peux !… Tout est possible à celui qui croit.

Luc 18-27 : Jésus répondit : Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu.

Sans importance (sans généalogie)

Romains 8 : 14 – 17 Car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu.

 Et vous n’avez point reçu un esprit de servitude pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père !

 L’Esprit lui–même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.

  Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être glorifiés avec lui.

2 Timothée 2-19 : Néanmoins, le solide fondement posé par Dieu subsiste, avec ces paroles qui lui servent de sceau : Le Seigneur connaît ceux qui lui appartiennent ; et : Quiconque prononce le nom du Seigneur, qu’il s’éloigne de l’iniquité.

2 Corin 5-20 : Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !

Esaïe 61-1 : L’Esprit du Seigneur, l’Eternel, est sur moi, Car l’Eternel m’a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux ; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, Pour proclamer aux captifs la liberté, Et aux prisonniers la délivrance .

8. Préjudices

Romains 8 : 28 Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein.

9. Prisonnier

Esaïe. 61 : 1 L’Esprit du Seigneur, l’Eternel, est sur moi, Car l’Eternel m’a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux ; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, Pour proclamer aux captifs la liberté, Et aux prisonniers la délivrance ;

Galates 4 : 8 Autrefois, ne connaissant pas Dieu, vous serviez des dieux qui ne le sont pas de leur nature ; mais à présent que vous avez connu Dieu, ou plutôt que vous avez été connus de Dieu, comment retournez vous à ces faibles et pauvres principes élémentaires auxquels vous voulez vous asservir encore ?

 

 

10. Seul (isolé)

1 Corinthiens. 6 : 19 : Ne le savez vous pas ? Votre corps est le sanctuaire de l’Esprit-Saint qui est en vous et que vous tenez de Dieu ; vous ne vous appartenez pas à vous–mêmes,

1 Thessaloniciens 4 :8 Celui donc qui rejette cet enseignement rejette, non pas un homme, mais Dieu qui vous donne son Esprit Saint.

1Corinthiens 6-17 : Mais celui qui s’attache au Seigneur est avec lui un seul esprit.

Jean 9-31 : Nous savons que Dieu n’exauce point les pécheurs ; mais, si quelqu’un l’honore et fait sa volonté, il l’exauce.

11. Menace de mort

Jean 6 : 54 Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour.

Jean 8-51 : En vérité, en vérité, je vous le dis, si quelqu’un garde ma parole, il ne verra jamais la mort.

Pécheur

12. Actes. 10 : 43 Tous les prophètes rendent de lui le témoignage quiconque croit que lui en reçoit par son nom le pardon des péchés.

Romains 6-22 : Mais maintenant, étant affranchis du péché et devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle.

Romains 5-17 : Si par l’offense d’un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice régneront ils dans la vie par Jésus–Christ lui seul.

II Corinthiens. 5 : 17 Si quelqu’un est dans le Christ, c’est une création nouvelle. Ce qui est ancien est passé : il y a là du nouveau.

 

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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 09:12

 

Ne laissez pas le diable ramener sans cesse à la mémoire ces choses que Dieu lui-même a oubliées ! 

Un jour, Johnny était à la ferme de ses grands-parents et il essayait son nouveau lance-pierre. Il prit pour cible un de leurs canards et à sa surprise et oh ! Horreur, le caillou est allé droit au canard qui s'estnette écroulé raide mort. Il était terrorisé. Pris de panique il cacha le canard mort dans le tas de bois. C'est à ce moment-là qu'il a remarqué que sa sœur, Anne, avait tout vu.
Après le repas, Grand-mère demanda à Anne d'aider à faire la vaisselle et Anne dit, "Oh, je crois que Johnny désire faire la vaisselle." Ensuite elle murmura à Johnny, "souviens-toi du canard !" Le jour suivant, Grand-père proposa à Johnny de l'emmener en ville et Anne dit, "Je pense que Johnny veut rester ici et faire mes tâches à ma place et moi j'irai en ville à sa place. Qu'en penses-tu ?" Et son regard voulait dire, "souviens-toi du canard." Après plusieurs jours, Johnny n'en pouvant plus alla vers sa Grand-mère et lui confessa toute la sombre histoire. Sa Grand-mère le pris dans ses bras et lui dit, "Je sais Johnny, j'étais à la fenêtre de la cuisine et j'ai tout vu, et parce que je t'aime, j'ai pardonné à ce moment-là." Alors il lui dit, "Mais pourquoi tu ne m'as rien dit ?" Elle répondit, "J'attendais de voir jusqu'à quand tu allais laisser ta sœur te mener par le bout du nez !"
C'est certainement ce que Dieu doit penser de nous quand nous nous laissons torturés par nos péchés qui ont été pardonnés. Dieu dit, "Parce que je t'aime, je t'ai pardonné, alors ne laisse pas le
diable faire de toi sa marionnette." Pierre Segura

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Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 20:18

Une histoire vraie de Noël 

L'instituteur qui s'était converti le jour de Noël.

 

 

Histoire découverte dans le MagazinePortes Ouvertes ,

numéro Décembre 2007

Samuel n'avait pas une très bonne opinion des chrétiens. Il les considérait comme des êtres faibles. Seuls les faibles avaient besoin de la foi. Lui-même, n'avait-il pas réussi à surmonter tout seul la plus terrible épreuve de sa vie ? Son fils âgé de 8 ans était né handicapé physique et mental. Après avoir appris la terrible nouvelle et vu ses projets pour son enfant anéantis, Samuel avait rapidement pris le dessus. “C'est la vie, se disait-il, il n'y a de toute façon rien que je puisse faire". Pour oublier sa profonde tristesse, il s'était lancé dans son travail, se consacrant entièrement à ses élèves.

Un jour, il se rendit dans la cave de l'école pour contrôler le stock de fournitures. Armé d'une torche, il eu la désagréable surprise de tomber sur des cartons contenant des Bibles. “Il y en avait même six !” Samuel était furieux. Qui avait bien pu les mettre là ? “Des chrétiens sûrement. Elles avaient en plus probablement été imprimées de manière illégale. La cave de l'école, qui n'était pas souvent visitée, représentait une cachette idéale”. Cette trouvaille l'intriguait et, piqué par la curiosité, il voulut savoir qui avait bien pu les stocker là. Chaque soir, il se tint en embuscade. Parfois, il s'endormait à force d'attendre.

Une nuit, il fût réveillé par des chuchotements. Il se rendit compte avec stupéfaction que des gens étaient en train de prier ! Il fut abasourdi quand il reconnut la voix de son supérieur hiérarchique, le professeur le plus respecté de l'école ! Il fut atterré quand il comprit le sujet de leur prière : lui-même et son fils ! Voici ce qu'il entendit : "Seigneur, aide Samuel à aimer son fils. C'est tellement triste de le voir le traiter de manière si cruelle, le repoussant, refusant de passer du temps à la maison, honteux d'avoir un fils handicapé. Seigneur, nous ne savons pas ce qui se passe dans la tête de ce petit garçon, mais nous savons qu'il est très malheureux. Sa maman dit qu'il pleure à chaque fois que son père rentre et repart de la maison. Il ne comprend peut-être pas grand-chose, mais il sent qu'il n'est pas aimé et ne sait pas pourquoi. "

Une grande émotion envahit alors Samuel. Il était sous le choc et tremblait de tous ses membres. Il se rendit compte du père terrible qu’il était. Oui, il avait été cruel et n'avait jamais surmonté sa déception. Il se mit à pleurer. Il appuya fortement un mouchoir sur sa bouche pour étouffer ses sanglots, mais il ne réussit pas à les contenir. Les chrétiens, cinq hommes en tout, l'entendirent et s'approchèrent. Le voyant dans cet état, ils l'aidèrent à se lever et à monter les escaliers. Samuel les quitta précipitamment en déclarant : "Je dois réfléchir à tout ça ".

Il se dirigea directement dans la chambre de son fils. Il était deux heures du matin quand il s'assit doucement sur le bord du lit et regarda le visage du petit garçon. Il caressa ses cheveux, une chose qu'il n'avait pas faite depuis des années. Et il se mit à murmurer : " Mon pauvre petit garçon ". Ses larmes coulaient et tombaient sur le visage de l'enfant. Il resta assis pendant des heures, demandant à son fils de lui pardonner. Au petit matin, sa femme le surprit et inquiète, le questionna : "Tu lui as fait du mal? - Non répondit-il, je lui ai caressé les cheveux et je lui ai demandé de me pardonner". Puis, alors que la lumière du matin s'infiltrait dans la chambre, il s’aperçut que son fils le regardait. Samuel le prit dans ses bras et dit : "Aujourd'hui, tu viens à l'école avec moi ".

Toute la journée, il le prit avec lui dans son bureau, pendant ses réunions, et même en classe.

Mais dans l'après-midi, un agent du Bureau de la Sécurité Publique lui rendit visite : "Puis-je voir votre cave ?" demanda-t-il. Samuel commença à avoir peur. Cependant, il garda son sang froid et répondit : " Très certainement. Je vais vous accompagner." Alors qu'ils descendaient les marches, Samuel espérait que les chrétiens avaient déjà enlevé les Bibles. Mais quand ils arrivèrent, il découvrit qu'elles étaient toujours là. L'agent ouvrit un carton et le regarda avec suspicion : "Avez-vous la permission pour ça ?“. Samuel savait que s'il niait avoir eu connaissance de ces Bibles, il sauverait son emploi. Mais il s'entendit répondre : "Pas encore. C'est pourquoi elles sont encore ici. C'est pour un cours de civilisation sur l'Occident”. L'agent répliqua "Je vais devoir faire un rapport ".

Après le départ de l'agent, Samuel prévint son supérieur. "Nous allons enlever cinq cartons cette nuit et en laisser un au cas où l'agent reviendrait," décida ce dernier. Le lendemain, Samuel eut une nouvelle visite du Bureau de la Sécurité Publique. Il s'agissait cette fois-ci d'un autre agent, plus gradé que le précédent. Ils se rendirent à la cave et ne trouvèrent plus qu'un seul carton. "Je croyais qu'il y en avait six !" s'écria l'agent. "Non, il n’y en a qu’un. Nous sommes une petite école, vous savez..." expliqua-t-il.

Deux mois plus tard, l'instituteur reçut seulement une petite répri-mande du département d'Etat.

 

 

Il était tellement soulagé qu'il en pleura presque. Puis il prit son fils par la main et descendit à la cave. Alors qu'il sortait une Bible du carton, son fils s'exclama soudain, montrant le Livre du doigt : " Dieu ! " Le garçon parlait très peu et mal, mais le mot était clairement audible. Il avait dit "Dieu". Samuel lui sourit et dit : "Tu as certainement raison, mon fils. Je vais lire ce Livre et voir ce qu'il y a dedans". C'est ainsi que, chaque soir, Samuel se mit à lire la Bible à haute voix, assis à côté du lit de son fils. Quand il avait fini une page, il le disait à l'enfant qui était chargé de la tourner. Rapidement, son épouse vint aussi écouter et les liens de cette famille qui avaient été si distendus et froids se resserrèrent de plus en plus. De nouveaux sentiments d'amour grandissaient dans le cœur de Samuel alors qu'il lisait la Bible. Sa capacité d'aimer son fils et son épouse grandissait toujours plus. Ils n'avaient jamais connu une atmosphère familiale aussi chaleureuse.

Mais un jour, une tragédie frappa la famille. L’enfant fût renversé par un camion. Les médecins ne pouvaient rien faire. Des chrétiens vinrent prier pour lui, mais l'état de santé du petit continuait à se détériorer. Samuel priait en pleurant, suppliant Dieu de guérir son fils. Mais le garçon finit par mourir. "Comment as-tu pu prendre mon fils ? " hurla-t-il à Dieu. Il réclama des funérailles. Un pasteur vint et pria "Seigneur, Tu savais que ce garçon allait mourir. Comme Tu as été bon de permettre à son père de se réconcilier avec lui avant sa mort. Merci pour cette grâce. Tu as laissé Ton fils mourir, sans intervenir pour Le délivrer de la croix, parce que Tu sais que nous ne pouvons pas T'aimer autrement. Nous sommes trop aveuglés par nos péchés".

Le dimanche suivant, il se rendit dans une petite église de maison, située à une heure de route de la ville. Les chrétiens fêtaient un événement que Samuel n'avait jamais connu : Noël. Ce jour-là, il donna sa vie au Seigneur : "Je vois que je suis passé par la même épreuve que Dieu. Il avait un Fils chéri et Il l'a envoyé mourir pour que beaucoup connaissent la vie éternelle. Moi aussi j'avais un fils. Un fils que je n'aimais pas. Alors Dieu a brisé mon cœur et j'ai pu l'aimer. Puis Il me l'a pris. Mais je sais que je le reverrai dans l'éternité. Je peux aimer et pour moi, c'est ça, Noël, la joie de pouvoir aimer. Même après avoir perdu mon fils je peux aimer encore...

"

 

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Vendredi 21 octobre 2011 5 21 /10 /Oct /2011 14:50

La tête coupée de Jean-Baptiste : c'est arrêter la proclamation de la parole de Dieu, anéantir la possibilité d'annoncer la parole prophétique, c'est-à-dire fermer la météo de Dieu. C’est mettre la lumière sous le boisseau. La parole prophétique qui sortait de la bouche de Jean-Baptiste dérangeait beaucoup. C'est pourquoi certains préfèrent vivre dans les ténèbres, dans l'ignorance. Alors que Dieu dit mon peuple périt faute de connaissance ou de discernement. Osée 4- 6 : Dieu nous aime trop pour nous laisser dans les ténèbres, car en lui tout est lumière.

Dieu donne ses instructions à ses prophètes : Amos 3-7 :

Couper la tête, répétons le, c'est fermer la proclamation de la parole de Dieu. La bonne nouvelle de l’évangile n’est plus annoncée, ni la vérité, les gens sont maintenus dans les ténèbres, car Jésus nous dit : Si vous connaissez la vérité, elle vous affranchira, c’est à dire vous rendra libre. La tête coupée, Cela à pour conséquence d’amener la sécheresse, la famine spirituelle, c'est ramené dans l'ignorance. Couper la tête c'est amené la mort spirituelle par le dessèchement, le dépérissement, la mort, car nous avons besoin d’eau pour vivre, la parole de Dieu apporte cette eau spirituelle dont nous avons besoin.

Couper la tête c’est retirer l’épée de l’Esprit, c'est-à-dire la parole de Dieu, de l’amure dont parle Paul. C’est la seule arme offensive de l’armure, toutes les autres sont défensives. La vague des ténèbres n’est plus confrontée. Au centre de ce verbe : confronter, nous trouvons le mot front, et c’est là que se passe le plus grand des combats dans nos vies : Les pensées. Sans la parole nous ne serons plus renouvelés dans notre mentalité, et nous ne pourrons discerner la volonté de Dieu.

Nous avons parlé de Lady Gaga, au début de ce message. Sur son blog, nous trouvons comme logo : une personne dont la tête à été coupée.

En France nous sommes le pays qui avons décapité la tête du roi.

Jésus nous dit que le voleur vient pour dérober, égorger et détruire, égorger signifie bien couper la gorge. L’égorgement peut-être émotionnel, psychologique, mental, spirituel, par la peur, l’intimidation, les menaces ou les mains que se sont fermées la gorge afin de provoquer la mort par l’étouffement. Cela peut se manifester par des angines à répétitions etc

Dès le début de la bible nous voyons le serpent combattre la parole, semer le doute, et ensuite dire que Dieu ment. Mais là en coupant la tête il va plus loin, c'est l'acte ultime dans son combat contre la parole, contre le royaume de Dieu. C'est ramener les ténèbres sur terre, puisqu'il est écrit : ta parole est une lumière sur mon sentier.

D'autre part nous avons besoin de la parole prophétique, ou la météo de Dieu pour nous situer dans les temps et les saisons de Dieu. Jean-Baptiste avait pour mission de préparer les cœurs à la venue de Jésus. C'est-à-dire celui qui devait dépouiller Satan et lui écraser la tête. Bien sûr Jean-Baptiste, dérangeait tous ceux dont les œuvres étaient des œuvres de ténèbres. Mais les foules affamées  de lumière, de vérité ou accablée par les jougs religieux, imposés par les pharisiens, venaient vers Jean-Baptiste pour écouter son message. C'est-à-dire tous qui désiraient sortir de la vague des ténèbres ou de la mort, pour rentrer dans la vague de Dieu, vague de la lumière, de la gloire, de la vie.

Couper la tête : c'est faire couler le sang,  faire perdre la vie. Cela nous ramène à Genèse 3-15 : Où Dieu dit au serpent : La postérité de la femme t’écrasera la tête, c'est-à-dire Jésus.

Hérode : il régnait sur la Galilée. Il  représente l'empire de Rome qui occupe tout Israël et beaucoup d'autres pays à cette époque. Derrière Rome nous retrouvons tout le mystère de Babylone et son système de gouvernement pyramidal avec la rébellion, la confusion, et l’orgueil de l’homme qui tire sa source en Satan lui-même

Rome représente la bête qui doit régner sur l'humanité et a qui le diable donnera l'autorité et la capacité d'accomplir toutes sortes de prodiges, pour dominer, tromper, séduire, afin de préparer la domination de toute humanité, par un homme féroce :

Apocalypse -- 13 – 2 à 4 La bête que je vis était semblable à un léopard ; ses pieds étaient comme ceux d’un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. Le dragon lui donna sa puissance, son trône, et une grande autorité.

Et il lui fut donné d’animer l’image de la bête, afin que l’image de la bête parle, et qu’elle fasse que tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bête soient tués.

 Hérode représente une incarnation de la bête. Son temps, ou son règne ne commencera pas dans un temps plus ou moins lointain. Il est déjà commencé avec des manifestations importantes et  éparses dans le monde, et ceci depuis des siècles. Hérode en est un exemple, Cela nous annonce le règne de l'Antéchrist.

Jésus a dit à ses disciples : méfiez-vous du levain d'Hérode :

Marc 8 -- 15 : Jésus leur fit cette recommandation : Gardez vous avec soin du levain des pharisiens et du levain d’Hérode.

Le levain d'Hérode nous parle de la corruption morale et mentale, enracinés et de sa tendance à en  infecter les autres. Jésus mettait en garde ses disciples contre cette influence qui existe encore aujourd'hui. Cette mise en garde de Jésus s'adresse aussi à nous aujourd'hui.

Jésus traite Hérode : de renard, c'est-à-dire d'être rusé. Il est animé par l'esprit de serpent ou de la bête :

Lors d'un premier mariage, Hérode épouse la fille d'un roi arabe. Puis il répudie son épouse, pour épouser la femme de son frère Philipe. Donc il se trouve dans une situation d'adultère et d'inceste.

Ceci nous montre que la bête cherche à  pervertir ou s'accaparer la véritable épouse, l'Epouse de Christ. Hérode nous en donne un exemple avec Hérodias.

Jean-Baptiste s'élève contre Hérode à cause de cette situation. Il lui dit qu'il n'a pas le droit de prendre l'épouse de son frère. Jean-Baptiste se retrouve en prison. Hérode aurait préféré le faire exécuter, mais il craint la foule qui admire Jean-Baptiste. Cela rend Hérode jaloux de Jean-Baptiste. Jean-Baptiste, à ses yeux, lui vole la popularité. Il devient ombrageux et prend peur pour son pouvoir. Car il a une grande soif de pouvoir, de domination. Comme Lucifer qui cherchait à prendre la place du Très-Haut. Il aurait bien voulu connaître cette popularité. Pourtant l'histoire nous présente Hérode comme un homme de condition servile, un peu comme Acab.

Hérodias, nous le savons, se trouve dans une situation de mariage illégal, adultère et incestueux avec son beau-frère. Elle incarne la fausse épouse, celle qui prend la place de la véritable. C'est une  Jézabel. Aux côtés de la bête nous retrouvons toujours Jézabel qui s'élève contre l'onction prophétique, de Jean-Baptiste ici, contre la parole prophétique, contre la parole de Dieu. Rappelons-le : celle qui  cherche à se venger de Jean-Baptiste en provoquant sa mort. L'occasion lui en est donnée à travers la promesse insensée d'Hérode à sa fille : demande-moi ce que tu voudras, même la moitié du royaume, je te la donnerai. Jézabel à une complice, c'est-à-dire, ici, sa fille, à qui Hérode, éméché par le vin, pris sous son charme, fait une promesse.

Jézabel est assoiffée de sang et surtout celui des saints. C'est pourquoi elle dit à sa fille : « demande la tête de Jean-Baptiste, ici sur un plat maintenant». A travers la mort de Jean-Baptiste, elle cherche à faire taire sa conscience qui l’accuse

Hérode et Hérodias représente l'association de la prostituée avec la bête, dont nous parle l'Apocalypse ou le livre de la révélation :

Sur son front était écrit un nom, un mystère : Babylone la Grande, la mère des prostituées et des abominations de la terre.

 Je vis cette femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus. A sa vue, je fus frappé d’un grand étonnement.

C’est de cet esprit qu’étaient animée Hérodias et bien sur Salomé. En voyait la tête de Jean-Baptiste sur un plat, elle s’est enivrée de son sang.

C’est cet esprit qui animait Hérodias en demandant la tête de Jean-Baptiste. Elle est affamée de sang. Le sang c'est la vie. Boire le sang des saints, c'est boire la vie du corps de Christ. Décapiter la tête, consiste à séparer la tête du corps : Christ est la tête, les saints sont son corps. Le corps de Christ sans la tête meurt. Il devient un cadavre, sans vie :

Matthieu 14 -- 12 : Les disciples de Jean vinrent prendre son corps, et l’ensevelirent.

A nouveau je pose la question : Sur quelle vague naviguez ou surfez-vous ? Celle de Dieu ou celle des ténèbres ? Laquelle des deux vous entrainent ? L’une vers le ciel et la vie éternelle avec Dieu, et l’autre vers l’enfer, c'est-à-dire la mort éternelle, en étant couper de Dieu à tout jamais.

Sur quelle météo êtes vous branché ? La météo de Dieu  qui donne la capacité de discerner les temps dans lesquels nous vivons ou nous sommes spectateurs. Ou la météo du monde qui nous dit aujourd’hui il tombera de l’eau et vous aurez du soleil pour le weekend end prochain, avec des indices de confiance incertains ou variable.

Un jour Dieu engloutira tout le monde des ténèbres et tous ceux qui ne l’auront pas quitté

Esaie 59-19 : Alors, de l’est à l’ouest, tout le monde respectera le nom du SEIGNEUR, tous respecteront sa gloire. Oui, le SEIGNEUR arrivera comme un torrent au creux d’une vallée, poussé par la tempête. Et engloutira les ténèbres

Pour quitter la vague des ténèbres et rentrer dans la vague de Dieu c’est très simple, car Dieu est simple. Jésus est le chemin qui conduit et la seule porte par laquelle nous puissions rentrer dans la vague de Dieu. Seul Jésus en a payé le prix sur la croix.

 Pour cela il suffit de se repentir, c'est-à-dire faire demi-tour, car la vague de Dieu nous élève vers le haut, la vague des ténèbres nous précipite vers le bas, et accepter de changer en recevant Jésus comme le sauveur et le Seigneur de notre vie ou de votre vie, et vous recevrez un cœur et un esprit nouveau :

Ezéchiel 36-26 : Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair.

Toi qui viens de lire ce message, saches que tu es aimé par ce Dieu créateur du ciel et de la terre. IL te cherche, il attend que tu te laisses rencontrer avec lui. Car il a une destinée pour toi, un plan de bonheur, il désire que tu le connaisses pour te manifester son amour et que tu deviennes membre de sa famille. Il te donne et t'ouvre le chemin qui accède directement à son coeur. Ce chemin se nomme Jésus, qui a dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi. Jean 14-6.

Jésus te dit: Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Apocalypse 3-20. Oui Jésus frappe à la porte de ton coeur, il attend que tu lui dises de rentrer. C'est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière bien simplement mais bien sincèrement:

Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dan le monde mourir pour moi. Je reconnais que j'ai dirigé ma vie, jusqu'a présent, comme je l'ai décidé et qu'aussi j'ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je veux te recevoir dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Et je t’invite dans mon cœur pour que tu prennes la première place, que tu sois mon Seigneur et que tu diriges ma vie, selon tes lois.

Merci pour le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d'avoir répondu à ma prière et d'être maintenant dans ma vie.

 Ne reste pas seul, contacte nous :fleuvesdevie@free.fr

 

                 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Le coeur du Père - Communauté : le coeur du Père
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Lundi 17 octobre 2011 1 17 /10 /Oct /2011 22:17

  Il existe deux types de météo. Celle des hommes que nous pouvons entendre chaque fois que nous ouvrons la télé. Il est  possible de la consulter à tous les moments de la journée sur Internet. Elle fait l’objet de beaucoup de commentaires, même de reproches.

Il existe une deuxième météo, celle de Dieu. Posons-nous la question : sur laquelle je suis connecté ? La météo naturelle, celle des hommes, ou la météo de Dieu, celle du royaume de Dieu.

Ecoutons Jésus, il nous parle de ces deux types de météo, et dit ce qu’il pense aux spécialistes de la météo naturelle, mais qui ne savent pas discerner la météo de Dieu :

Matthieu 16 --2 et 3 : Mais il (jésus) les apostropha : –– Au crépuscule, vous dites bien : « Demain, il fera beau, car le ciel est d’un rouge feu ».

 Ou bien, à l’aurore : « Aujourd’hui, on aura de l’orage, car le ciel rougeoie et s’assombrit ». Ainsi, vous savez parfaitement prévoir le temps qu’il fera d’après l’aspect du ciel ; mais vous êtes incapables d’interpréter les événements actuels et de discerner en quel temps vous vivez.

Voici une première catégorie de personne que nous présente la bible. Elle nous en présente une deuxième catégorie :

1 chroniques 12- 32. De la tribu d’Issacar, 200 chefs vinrent avec les hommes de leur tribu qui étaient sous leurs ordres. C’étaient des gens qui savaient discerner comment Israël devait agir en fonction des circonstances. Autrement dit, ils savaient discerner le temps de Dieu, et agir dans le temps de Dieu. Ici, Israël vient de perdre son roi, Saül. Tout de suite la tribu d’Issacar se rallie au nouveau roi que Dieu s’est choisi : David, qui va devenir le grand roi David.

En grec il existe deux mots pour désigner le temps : Chrono, désigne le temps qui se déroule, jour après jour, année après année.

Le deuxième mot pour désigner le temps ou les temps est : Kairos, le temps où Dieu ouvre une porte pour nous permettre d’agir et nous invite à bouger avec lui. C’est le mot qu’emploi Jésus quand il dit : « vous ne savez discerner en quel temps vous vivez. »

 Dans quelles catégories de personnes nous situons-nous, où vous situez-vous ?

 Avec ceux qui savent juger quand et comment agir, pour se situer dans le temps de Dieu, c'est-à-dire bouger dans le temps et dans la direction de Dieu ?

Où sommes-nous comme ces personnes à qui Jésus adresse ce reproche : Hypocrites vous savez discerner l'aspect du ciel, vous ne pouvez discerner ou interpréter les signes des temps où les événements du monde, dont nous sommes les témoins tous les jours. Ces personnes avaient Jésus devant elles, elles le voyaient opérer des miracles, des guérisons. Elles avaient en face d’elles le fils de Dieu, l’oint de Dieu, mais elles ne l'ont pas reconnu.

Actuellement, dans ce monde, nous sommes en présence de deux vagues qui se présentent à nous, ou nous entraînent :

 -La vague de Dieu ou la vague de la vie. La vague de la gloire de Dieu qui recouvrira la terre comme l'eau, le fond des mers.

-La vague des ténèbres qui se manifestent de plus en plus surtout depuis le début de 2011.

Soit je me tiens et surf sur la crête de l’une ou de l’autre, c'est-à-dire que je joue et m’amuse avec l’une ou l’autre. Ou deuxième possibilité, je me tiens à l’intérieur, et je suis emporté soit vers la vie ou soit vers la mort. Car les deux nous sont offert, après la mort de notre corps physique : Soit vers le bas, en enfer, coupé de Dieu pour l’éternité, ou vers le haut, dans le ciel, avec Dieu.

Regardons comment se manifeste la vague des ténèbres :

Depuis le début de l'année des catastrophes en tout genre se produisent  aux quatre coins du monde : des tsunamis, tremblements de terre, inondations, catastrophes nucléaires, des volcans en éruption qui paralysent ou clouent les avions au sol. Des pollutions en tous genres surgissent, naturelles autant que spirituelles, des épidémies, jusque-là inconnues, se manifestent avec des bactéries mortelles, foudroyantes... Même les saisons sont bouleversées.

Si nous sommes attentifs à ces événements nous constatons que la plupart du temps, ils se manifestent dans la partie nord des pays : nord du Japon, nord de l’Islande etc. Pourquoi ? La bible nous donne la réponse dans :

Esaïe 14- 13 à 14 : Tu te disais : Je monterai au ciel, j’élèverai mon trône au–dessus des étoiles de Dieu, je m’assiérai sur la montagne de la Rencontre, au plus profond du nord ; je monterai sur les hauteurs des nuages, je serai semblable au Très Haut.

Dans ces versets la bible nous révèle que le trône de Dieu et le ciel se tiennent au plus profond du nord.

Ces versets nous apprennent que Satan, nommé Lucifer ou astre brillant, anciennement, a voulu prendre la place de Dieu. Aujourd’hui il n’a pas renoncé, c’est pourquoi toutes ces catastrophes se passent dans le nord. Ce sont les hordes de l’enfer qui monte à l’assaut du trône de Dieu.

Sans vouloir développer  un esprit de sinistrose, parlons un peu du monde de la musique : Nous avons connu le temps de la musique de Michael Jackson et bien d'autres encore. Maintenant c'est Lady Gaga qui se lève avec des clips abominables. L'enfer s'affiche sur Internet d'une manière inimaginable. Nous assistons au déchaînement de l'enfer, nous assistons à une activité démoniaque que nous n'avons jamais connue. Les clips de Lady Gaga sont diffusés dans les boîtes de nuit. 

En début d’année, lors du lancement de son chant, il faut pardonner à Judas, qui a trahi Jésus, elle a singé ou ridiculisé la résurrection de Jésus. Pendant trois jours elle s’est enfermée dans un œuf, construit sur mesure. Au terme des trois jours elle ressorti, comme un poussin qui sort de sa coquille, en disant : moi aussi je suis ressuscitée, je suis passée de la mort à la vie. C’est une fausse résurrection.

 Mais Dieu n'est pas dépassé par tout cela, il garde le gouvernement du monde dans sa main.

Psaume 103 : 19 : l'Eternel a établi son trône dans les cieux. Son règne domine sur toutes choses. Soyons comme la tribu d’Issacar, sachons discerner les temps.

Maintenant parlons de la vague qui nous intéresse, celle de la gloire de Dieu :

Habacuc 2-12 b et 13 : Les peuples travaillent pour le feu, Les nations se fatiguent en vain.

Car la terre sera remplie de la connaissance de la gloire de l’Eternel, Comme le fond de la mer par les eaux qui le couvrent.

2 Corinthiens 4-6 : Car Dieu, qui a dit : La lumière brillera du sein des ténèbres ! A fait briller la lumière dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Christ. Maintenant  pour ceux  qui sont en Christ la gloire de Dieu doit resplendir aussi sur leur visage, mais aussi dans les œuvres que le Père leur donne, ou nous donne d’accomplir tout comme avec Jésus.

Dans ces deux versets nous retenons deux mots qui sont présentés et associés de la même manière : connaissance et gloire.

Dans le livre de Daniel, il est écrit : Dans les temps de la fin, la connaissance augmentera, ou Dieu lèvera le voile sur sa parole, pour nous la révéler en profondeur.

Pour connaissance, dans ces deux versets, le premier tiré de l’hébreu, et le deuxième tiré du grec, nous trouvons deux mots qui ont la même signification : soit « yada » et « ginesko » qui signifient avoir une connaissance intime, profonde, pénétrante, avoir une révélation par l’Esprit, dans le cœur. C’est celle que Dieu réserve à ses intimes. Cette connaissance ouvre la porte à la gloire de Dieu, et la gloire de Dieu libère cette connaissance.

Il existe une deuxième connaissance « eido » ou connaissance intellectuelle. Elle flatte l’âme, gonfle l’âme de savoir, mais ne conduit pas à la gloire.

Pendant le mois d’août dernier j’ai fait un cauchemar ou un rêve pas très agréable. J’étais avec un groupe de personne, partageant la parole surement. Puis une femme, venue je ne sais d’où, s’est avancée vers moi avec un couteau à la main, elle a commencé à m’enfoncer son couteau dans la gorge pour me la trancher. J’ai crié et je me suis réveillé, en me demandant qui était cette femme et que signifiait son couteau.

J’ai prié, pendant quelques jours, pour recevoir la signification de ce rêve et le nom de cette femme. Au cours d’un temps de louange et d’adoration, le prénom de: Salomé est venu dans mes pensées. Cela m’a conduit rapidement dans l’évangile de Matthieu, dans un passage que j’avais lu bien des fois, sans en comprendre toute la profondeur. Il s’agit du passage où Jean-Baptiste fut décapité à causes des paroles qui sortaient de sa bouche, et dérangeaient beaucoup.

 Matthieu 14- 3 à 12 : Car Hérode, qui avait fait arrêter Jean, l’avait lié et mis en prison, à cause d’Hérodias, femme de Philippe, son frère,

 Parce que Jean lui disait : Il ne t’est pas permis de l’avoir pour femme.

 Il voulait le faire mourir, mais il craignait la foule, parce qu’elle regardait Jean comme un prophète.

 Or, lorsqu’on célébra l’anniversaire de la naissance d’Hérode, la fille d’Hérodias dansa au milieu des convives, et plut à Hérode, une autre version dit : Il fût prit sous son charme, ou il fût séduit par cette danseuse, de sorte qu’il promit avec serment de lui donner ce qu’elle demanderait.

 A l’instigation de sa mère, elle dit : Donne-moi ici, sur un plat, la tête de Jean–Baptiste.

 Le roi fut attristé ; mais, à cause de ses serments et des convives, il commanda qu’on la lui donne, et il envoya décapiter Jean dans la prison. Sa tête fut apportée sur un plat, et donnée à la jeune fille, qui la porta à sa mère.

 Les disciples de Jean vinrent prendre son corps, et l’ensevelirent. Et ils allèrent l’annoncer à Jésus.

Il y deux possibilités qui se présentent à nous pour regarder et comprendre ce passage de l'Évangile.

1 -- soit nous le recevons, avec un regard de journaliste, comme un simple fait divers et historique. Bien sûr, datant d'il y a un peu plus de 2000 ans : un homme qui a eu la tête  coupée à cause de la promesse d'un roi séduit et prit sous le charme d'une danseuse. Et la vengeance ou la manigance d'une femme qui voulait faire taire la condamnation, la culpabilité dans sa vie, par une vengeance qui l’a conduite à désirer tuer  celui qui l’importune, ou lui révèle son péché : Jean-Baptiste

2 -- la Bible nous dit que toute parole est inspirée. Alors demandons au Saint-Esprit, sa révélation, lui qui a inspiré cet Évangile à Matthieu, afin de recevoir ce qu’il veut nous dire aujourd’hui.

Nous retenons la présence de quatre personnages dans ce récit:

1 -- Jean-Baptiste qui est la victime. Il est également prophète de l'Eternel. C'est-à-dire choisi pour annoncer la météo de Dieu.

2- Hérode, le roi qui s'est engagé dans une promesse insensée lors d'un banquet. L'alcool avait sûrement coulé à flots. Il est pris sous le charme d'une danseuse qui le séduit.

Hérode avait répudié son épouse  pour prendre celle de son frère Philipe, c'est-à-dire sa belle-sœur. Il est en état d’adultère avec sa belle-sœur

 3 -- Hérodias, l'épouse d'Hérode, qui se retrouve dans une situation d'inceste et d'adultère, puisque légalement elle est l'épouse du frère d'Hérode.

4 -- la danseuse, qui est la fille d’Hérodias et nièce d’Hérode. Certains auteurs de l'histoire, notamment Flavius Joseph, et d’autres sources la nomment : Salomé.

Qui est Jean-Baptiste et que représente sa tête coupée ?

La bible nous présente les parents Jean-Baptiste, comme un couple surfant dans la vague de Dieu, alors que presque tous leurs contemporains naviguent dans la vague des ténèbres:

Luc 1-6 : Tous deux étaient justes devant Dieu, observant d’une manière irréprochable tous les commandements et toutes les ordonnances du Seigneur.

Le jour de la naissance de cet enfant, Zacharie, qui avait perdu l’usage de la parole, retrouve l'usage de la parole, et remplis du Saint-Esprit il  prophétise :

Luc --1 -- 76 et 77 : Et toi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très Haut. Car tu marcheras devant la face du Seigneur, pour préparer ses voies,

  Afin de donner à son peuple la connaissance du salut par le pardon de ses péchés,

Nous apprenons par ces paroles, que l'appel de cet enfant est de devenir prophète. Cela représente un grand événement pour Israël, car depuis plus de quatre siècles personne n'a plus entendu la voix de Dieu. Nous en retrouvons là encore l'accomplissement dans l'évangile de Mathieu 3. Soit quelques années avant le début du ministère de Jésus.

Matthieu 3 --1 à 3 : En ce temps là parut Jean–Baptiste, prêchant dans le désert de Judée.

 Il disait : Repentez vous, car le royaume des cieux est proche.

 Jean est celui qui avait été annoncé par Esaïe, le prophète, lorsqu’il dit : C’est ici la voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, Aplanissez ses sentiers.

Jean 1 -- 23 : Moi, dit-il, je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit Esaïe, le prophète.

C'est lui qui prépare les cœurs pour la prochaine venue du Messie ou le Sauveur d’Israël, c'est-à-dire Jésus. Il prêche la repentance et pratique  le baptême de la repentance

Matthieu 3 --6 : et, confessant leurs péchés, ils se faisaient baptiser par lui dans les eaux du Jourdain.

Toutefois Jean-Baptiste savait reconnaître les personnes vraiment repentantes, et qui portaient du fruit digne de la repentance. C’est à dire celles qui désiraient vraiment quitter la vague des ténèbres ou de la mort, pour rentrer dans la vague de Dieu ou de la vie. Les gens venaient nombreux de Jérusalem, la Judée, et les pays environnants. Ceux qui venaient sans conviction de péché : les pharisiens et des sadducéens, Jean-Baptiste les traitait de race de vipère.

Celui qui vient après Moi et plus puissant que moi. Moi je vous baptise d'eau, lui il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu.

C'est lui, Jean-Baptiste qui va accepter, contre son gré, de baptiser Jésus. Et la, Il devient un témoin oculaire : il voit les cieux s'ouvrirent, le Saint Esprit descend, sous la forme d'une colombe, sur Jésus. Il entend la voix du Père Dire à Jésus : celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection.

C'est lui, Jean-Baptiste, à qui le Père confie cette révélation : il voit en Jésus l'Agneau de Dieu :

Jean 1 -- 29 : il voit Jésus venir à lui et dit : Voici l’agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde.

Voici les paroles de Jésus qui concernent  Jean-Baptiste, il fait l’éloge de Jean-Baptiste :

Matthieu 11- 9 à 10 : Qu’êtes vous donc allés voir ? Un prophète ? Oui, vous dis je, et plus qu’un prophète. Car c’est celui dont il est écrit : Voici, j’envoie mon messager devant ta face, Pour préparer ton chemin devant toi.

Jean-Baptiste vivait dans les déserts. Il s’était mis à part pour Dieu, en se séparant du monde. Non pas pour devenir moine, c'est-à-dire pour se retirer du monde, mais se séparer de la vague des ténèbres et sa façon de vivre. Mais les foules venaient à lui, car il avait un message pour tous ceux qui n'étaient pas satisfaits de leur vie, c'est-à-dire tous ceux qui n’étaient pas satisfaits de naviguer dans la vague des ténèbres. Et tous ceux qui étaient sensibles à ce que Dieu préparait : la venue de Jésus. Autrement dit tous ceux qui étaient sensibles à la météo de Dieu et savaient discerner les temps ou le kairos de Dieu

. Sa voix ou plutôt le message qu'il recevait de Dieu, tranchait dans les cœurs. Tout était mis à la lumière dans les cœurs. Certains dans la mise à nu de leur motivation, de leur ambition réagissaient avec le désir de le voir disparaître. Ses paroles tranchent entre la lumière et les ténèbres. Pour certains cela devenait insupportable, d'où le désir de le tuer. Il fallait trouver l'occasion ou même la provoquer.

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Le coeur du Père - Communauté : le coeur du Père
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Jeudi 9 juin 2011 4 09 /06 /Juin /2011 20:05

Mots clés: pardon- libérer- echec- mort - éternelle- sang- ageau- Jésus

Reconnaissons honnêtement que tous nous avons besoin d’être délivré de cette puissance qui nous domine, le mal en nous.

Tous nous avons besoin de pardon :

Qui ne voudrais pas se libérer d’échec ou de paroles malencontreuses, ou de gestes déplacés ou de colère. Certains diront, je ne fais que mentir et c’est tout.

 Le mensonge est une captivité, comment le cache-t’on ? Par un autre mensonge. Nous oublions que le mensonge à un père : Jean 8-44 : Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge.

Prenons l’exemple d’une bouteille d’eau de source capsulée, elle est pure, garantie. Si j’y verse deux cuillères à soupe d’eau prélevée dans les égouts, toute la bouteille est polluée et personne n’en veut plus. Chacun d’entre nous se détourne de cette bouteille. Le mensonge ou le péché produit le même effet dans nos vies. De la même manière, Dieu voit nos vies souillées.

A cause de sa sainteté, Dieu est obligé de se détourner de nous et nous, nous fuyons sa lumière. Nos œuvres nous accusent devant lui.

 Il n’en était pas ainsi quand Dieu a crée Adam et Eve. Ils étaient à la ressemblance et à l’image de Dieu, c’est à dire parfait. Genèse 1-26 et 27 : Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre.

 Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme.

 Ils ont été crée pour avoir une relation d’amour avec lui. Dieu leur avait recommandé de ne pas faire certaines choses, comme de vrais parents le font avec leur enfant par amour et les protéger. Dieu ne veut pas de robot, Dieu nous a crée avec une volonté capable de le choisir ou l’ignorer. Adam et Eve n’ont pas écouté, ils ont désobéis et subit les conséquences. Comme des enfants subissent les conséquences de leurs actes et désobéissances. C’est ainsi que la mort est rentrée dans leur vie, la peur, la culpabilité, la honte, l’accusation. Ils sont devenus pécheurs et ils ont donné naissance à des pécheurs.

De ce fait nous, nous naissons pécheurs et donnons naissance à des pécheurs. Nous sommes devenus des maudits.

La bonne nouvelle c’est que Dieu nous aime et qu’il nous aime trop pour nous laisser dans ce gâchis. Le péché est rentré par un seul homme Adam, le pardon, la réconciliation va intervenir par un seul homme Jésus-Christ, fils de Dieu : Romains 5- 18 : Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes.

Nous l’avons dit la conséquence du péché c’est la mort éternelle. Mais Dieu nous aime et en lui, il y a la source du pardon, mais sa justice devait être satisfaite.

La bible nous apprend que le pardon des péchés ne peut s’obtenir que par le sang d’un juste, de même nature que nous, qui paie, expie, prend notre place de condamné par substitution à nous, à chacun d’entre nous. Car la vie est dans le sang, la loi de Dieu dit : vie pour vie et sang pour sang : Lévitique : 17-11 : Car la vie de la chair est dans le sang. Je vous l’ai donné sur l’autel, afin qu’il serve d’expiation pour vos âmes, car c’est par la vie que le sang fait l’expiation.

 Sur la croix Jésus va se placer entre nous et Dieu et va subir le châtiment de Dieu, à notre place. Sur la croix, il a porté tous nos péchés, à chacun d’ente nous. La conséquence  de nos péchés est venue sur sa vie, il en est mort, puisque la conséquence ou le salaire du péché c’est la mort éternelle.  Jésus s’est livré par amour pour nous, pour chacun d’entre nous. Nous devions connaître la colère et le châtiment de Dieu. Mais Dieu l’a fait devenir péché à notre place, ainsi, jésus, a subit la colère et le châtiment de Dieu à notre place.

2 Corinthiens 5 : 21 car celui qui n’a point connu le péché (Jésus) Dieu l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en Jésus. C’est ainsi que Dieu voulu se réconcilier avec nous et nous pardonner. Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même par Christ.

 Les coups de marteau qui enfonçaient les clous dans les mains et les pieds de Jésus, le Père les recevait dans son cœur. Un père, digne de ce nom, peut il assister à l’exécution de son fils bien aimé, en restant insensible ? Non bien sur.

Pendant des siècles les hommes ont sacrifié des agneaux ou d’autres animaux pour obtenir le pardon des péchés. Mais le sang des animaux, ne faisait que couvrir les péchés, il ne les effaçait pas, le souvenir et la culpabilité était toujours là : Hébreux 10- 3 et 4 : Mais le souvenir des péchés est renouvelé chaque année par ces sacrifices ; car il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés.

 Jésus est devenu, par son sang (le sang d’un juste), l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. Donc le mien, le votre, si je le crois et que je demande pardon. Le sacrifice de Jésus est parfait et éternel : Hébreux 9-12 : Et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle.

Le supplice de Jésus.

Il a subi 39 coups de fouet. Ces fouets étaient composés de lanières, à l’extrémité des osselets ou des morceaux de ferraille y étaient attachés. A chaque coup de fouet ces lanières arrachaient la peau, la chair des condamnés, le sang coulait. Jésus a été couronné d’épines. Il a subit les moqueries, on lui a craché au visage, il a été cloué nu sur une croix. Il a connu la soif et la moquerie, la souffrance pendant des heures. Pourtant, pour Jésus le pire n’était pas la souffrance due au traumatisme physique, à la torture, à la crucifixion ou même à la peine émotionnelle d’être rejeté par le monde et abandonné par ses amis.

La plus grande souffrance qu’a connue Jésus sur la croix c’est l’agonie spirituelle qu’il a vécue pour nous. C’est à dire d’être séparé de son Père. C’est pourquoi il s’est écrié : « Mon Dieu, Mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné. » D’habitude, il appelait Dieu : Père. Mais à cet instant il était tellement sale à cause de nos péchés qu’il portait, que le Père s’est détourné de lui et la justice de Dieu est tombée sur lui. Il a connu la mort éternelle à notre place. C’est ce qui nous attendait pour l’éternité.

Jésus a été parfait jusqu'à la fin, il a pardonné à ses bourreaux et à tous ceux qui se moquaient de lui. » Père pardonne leur, car ils ne savent ce qu’ils font. » Personne n’a pris la vie de Jésus. Il est mort quand il l’a décidé, c’est à dire quand sa mission a été accomplie. « Ma vie, nul ne la prend, mais je la donne et j’ai le pouvoir de la donner et de la reprendre « Jean : 10-18. C’est même lui qui a choisi d’offrir sa vie lors la fête de la Pâque, pour manifester qu’il est bien l’Agneau de Dieu. Celui qui ôte le péché du monde.

 Exode 12, nous apprend que le peuple juif, esclave en Egypte, a reçu l’ordre de Dieu de sacrifier un agneau sans défaut et de répandre de son sang sur  les deux poteaux et sur le linteau de la porte de leurs maisons ; la nuit de leur sortie d’Egypte, ou la nuit de la pâque. Toutes les familles juives qui ont obéit à ce commandement de Dieu ont été préservées de la mort. En souvenir de cette Pâque, ou préservation de la mort, Dieu avait demandé aux familles juives de célébrer cette fête en offrant un agneau en sacrifice. Par l’offrande de sa vie, lors de cette fête, Jésus, annonce la fin de cette loi et qu’il est le seul agneau, l’Agneau de Dieu, choisi par le Père, pour ôter le péché du monde. Par l’offrande de sa vie Jésus annonce la fin des sacrifices de sang.

Citons encore un autre exemple, dans la vie de Jésus, qui nous prouve que Jésus a gardé  le contrôle de sa vie jusqu’à la fin. Selon Exode 30-38 Dieu avait demandé à son peuple, sur l’autel des holocaustes du temple de Jérusalem, de sacrifier 2 agneaux chaque jour : 1 le matin, l’autre le soir. Sur la croix, Jésus a choisi de remettre sa vie entre les mains de son Père, à l’heure de l’offrande du soir. C'est-à-dire à la neuvième heure, (heure selon la journée biblique) ce qui correspond à quinze heure pour nous en France : Matthieu 27- 46 et 50 : Et vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte : Eli, Eli, lama sabachtani ? C’est–à–dire, Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as tu abandonné ?

Jésus poussa de nouveau un grand cri, et rendit l’esprit.

Démontrant, encore une fois, qu’il est bien l’Agneau de Dieu et que le temps des sacrifices de sang étaient terminé.

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Le coeur du Père - Communauté : le coeur du Père
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Dimanche 5 juin 2011 7 05 /06 /Juin /2011 16:30

Luc 15- 23 : Amenez le veau gras, et tuez le.

 Le veau gras est un veau nourri sous la mère. Il symbolise l’innocence, le sacrifice souverain, la bonté extravagante du Père, l’holocauste ultime  et parfait : Jésus-Christ. Ce veau fait partie des quatre animaux donné en vision à Ezéchiel  Nous les retrouvons dans l’Apocalypse de Jean. Ils révèlent chacun des 4 évangiles :

Apocalypse 4- 6 et 7 : Au milieu du trône et autour du trône, il y a quatre êtres vivants remplis d’yeux devant et derrière.

 Le premier être vivant est semblable à un lion, le second être vivant est semblable à un veau, le troisième être vivant à la face d’un homme, et le quatrième être vivant est semblable à un aigle qui vole.

-Le lion, symbole de la royauté, est révélé par l’évangile de Matthieu.

-Le veau ou le bœuf, symbole du serviteur souffrant, est révélé par l’évangile de Marc.

-L’homme, symbole de l’homme parfait, est révélé par l’évangile de Luc.

- l’aigle, symbole du Fils de Dieu, est révélé par l’évangile de Jean.

Le veau représente surtout le sacrifice prédestiné avant la fondation du monde.

1 Pierre 1- 18 à 20 : vous savez que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache ; prédestiné avant la fondation du monde, il fut manifesté à la fin des temps, à cause de vous.

Un veau gras élevé sous la mère parvient à maturité au bout de quatre mois. Il ne peut donc être consommé n’importe quand dans l’année. Il y a un temps propice, sinon sa chair se durcit, et c’est juste à ce moment là que le fils prodigue est revenu. Ce n’est pas par hasard, mais par la  prédestination et par la préconnaissance du Père.

Combien de temps a-t-il fallu à ce fils pour décider de revenir chez son Père ? La parabole ne nous le dit pas. Mais pendant ce temps un veau est né et s’est développé pour être à point le jour du retour du jeune fils.

Ce veau nous rappelle deux passages de la bible, qui nous montrent deux veaux : le premier représente l’œuvre de la religion. Les œuvres qui font de nous des idolâtres.

Le deuxième nous parle du veau de la grâce, préparé de toute éternité, par le Père pour le retour de tous ses fils et ses filles « prodigue »

1-Le veau d’or : Où l’adoration du veau d’or dans le désert, par les Hébreux, pendant que Moïse est monté sur la montagne pour recevoir les tables de la loi :

Actes 7- 39 à 42 : Nos pères ne voulurent pas lui obéir, ils le repoussèrent, et ils tournèrent leur cœur vers l’Egypte, en disant à Aaron : Fais nous des dieux qui marchent devant nous ; car ce Moïse qui nous a fait sortir du pays d’Egypte, nous ne savons ce qu’il est devenu. Et, en ces jours là, ils firent un veau, ils offrirent un sacrifice à l’idole, et se réjouirent de l’œuvre de leurs mains. 

Ce veau représente le culte idolâtre de nos propres œuvres charnelles que nous adorons: « ils se réjouirent de l’œuvre de leurs mains »

Exode 32-6 : Le lendemain, ils se levèrent de bon matin, et ils offrirent des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâces. Le peuple s’assit pour manger et pour boire ; puis ils se levèrent pour se divertir.

Jésus est venu détruire, dénoncer, nous délivrer des œuvres mortes ou charnelles. Afin que l’adoration soit redonnée au Père :

Hébreux 9-14 : combien plus le sang de Christ, qui, par l’Esprit éternel, s’est offert lui–même sans tache à Dieu, purifiera–t–il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant !

2 - Ce veau de la parabole vient éclairer, révéler l’animal offert en holocauste, un veau, Lévitique 1- 2 à 6 et 12 à 13 :

Parle aux enfants d’Israël, et dis leur : Lorsque quelqu’un d’entre vous fera une offrande à l’Eternel, il offrira du bétail, du gros ou du menu bétail. Si son offrande est un holocauste de gros bétail, il offrira un mâle sans défaut ; il l’offrira à l’entrée de la tente d’assignation, devant l’Eternel, pour obtenir sa faveur.

 Il posera sa main sur la tête de l’holocauste, qui sera agréé de l’Eternel, pour lui servir d’expiation.

 Il égorgera le veau devant l’Eternel ; et les sacrificateurs, fils d’Aaron, offriront le sang, et le répandront tout autour sur l’autel qui est à l’entrée de la tente d’assignation.

 Il dépouillera l’holocauste, et le coupera par morceaux.

 Il le coupera par morceaux ; et le sacrificateur les posera, avec la tête et la graisse, sur le bois mis au feu sur l’autel.

"Et il écorchera l'holocauste et le coupera en morceaux". L'acte cérémoniel "d'écorcher" est particulièrement expressif : il consistait dans l'enlèvement de la partie extérieure de la victime, afin que ce qui est intérieur fût pleinement révélé. Il ne suffisait pas que l'offrande soit sans défaut à l'extérieur, il fallait aussi que l'intérieur, avec tous ses liens et ses jointures, fût mis à découvert. Ce n'est que pour l'holocauste que cet acte est spécialement ordonné. Or ce fait est en parfait accord avec tout l'ensemble du type, en ce qu'il tend à faire ressortir, d'une manière toute particulière, la perfection du dévouement de Christ envers le Père. Son œuvre découlait des profondeurs de son être. Et plus ces profondeurs étaient sondées, plus les secrets de sa vie intérieure étaient mis à découvert, et plus aussi il était manifeste qu'un dévouement sans mélange à la volonté de son Père, et une sincère recherche de sa gloire, étaient les mobiles de son cœur.

 Il lavera avec de l’eau les entrailles et les jambes ; et le sacrificateur sacrifiera le tout, et le brûlera sur l’autel. C’est un holocauste, un sacrifice consumé par le feu, d’une agréable odeur à l’Eternel.

"Et il lavera avec de l'eau l'intérieur et les jambes et le sacrificateur fera fumer le tout sur l'autel, c'est un holocauste, un sacrifice par le feu, une odeur agréable à l'Eternel". Ce lavage qui est ordonné ici, rendait le sacrifice, typiquement, tel que Christ était essentiellement : il rendait le sacrifice pur, intérieurement et extérieurement. Le plus parfait accord subsistait toujours entre les motifs intérieurs de Christ et sa conduite extérieure : celle-ci était toujours l'expression de ses motifs intérieurs. Tout en lui tendait à une seule chose, savoir à la gloire de Dieu. Les membres de son corps obéissaient parfaitement à son cœur dévoué qui ne battait que pour le Père.

Résumons ces deux points : le veau d’or représente nos œuvres et la satisfaction que nous en tirons. Nous l’avons constaté sa durée a été éphémère comme le seront nos œuvres, aucune ne subsisteront à l’épreuve du feu de Dieu. Elles seront détruites comme ce veau d’or a été réduit en poudre :

Exode 32-20 : Il prit le veau qu’ils avaient fait, et le brûla au feu ; il le réduisit en poudre, répandit cette poudre à la surface de l’eau, et fit boire les enfants d’Israël.

 Ce veau d’or est une démonstration qu’il est vain de nous attacher aux richesses de ce monde, même si elles sont en or :

Matthieu 6- 19 à 21 : Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent ; mais amassez vous des trésors dans le ciel, où la teigne et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. Ce qui est dans notre cœur, nous montre ou nous révèle ce que nous adorons.

Enfin ce veau révèle la rébellion des cœurs contre Dieu, sa parole ou ses commandements :

Exode 20- 3 à 5 : Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face.

 Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre.

 Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car moi, l’Eternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent,

Par contre le veau du Lévitique symbolise et annonce la perfection de Jésus, aussi bien l’extérieur que l’intérieur : «  ce sera un mâle sans défaut » « Il dépouillera l’holocauste et le coupera en morceaux » L'animal devait être dépouillé pour constater que l'intérieur était parfait. Même la recherche de défaut ne s'arrêtait pas la, il fallait découper l’animal en morceaux afin que chaque morceau soit examiné. Si l'un d'entre eux présentait un seul défaut, l'holocauste était refusé.

« Il lavera avec de l'eau les entrailles et les jambes » l'eau représente la parole et son action ou son œuvre dans la vie de Jésus et dans nos vies bien sur

Ephésiens 5 -- 26 et  27: afin de la sanctifier en la purifiant et en la lavant par l’eau de la parole, pour faire paraître devant lui cette Eglise glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irréprochable.

Lui-même a subi cette épreuve avant de l'appliquer à l'église, c'est-à-dire son épouse.

C’est aussi l’œuvre de l’épée à double tranchant selon Hébreux 4- 12 : Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pensées du cœur.

Qu'en est-il du veau de la parabole ?

Nous sommes assurés il est parfait. C'est le veau de la grâce préparé par le Père et non par les hommes. C’est le veau de l’amour, du pardon, de la miséricorde. Nous savons que toutes les œuvres du Père sont parfaites.

Quand Jésus nous parle de ce veau gras, choisit et saigné pour un fils affamé, Jésus est parfaitement conscient que, quelques mois plus tard, ce sera son tour  de manifester, sur une croix romaine, l’immolation que le Père a cachée et réservée avant la fondation du monde pour le salut de l’humanité. Jésus dévoile ce qui fut accompli avant les temps éternels. Il a déjà anticipé dans le ciel ce qui va se passer à Jérusalem sur le mont Golgotha.

Esaïe 53- 7 : Il a été maltraité et opprimé, Et il n’a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, A une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n’a point ouvert la bouche.

Jésus est l’Agneau immolé dès la fondation du monde :

Apocalypse 13- 7 et 8 : Il lui fut donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre. Il lui fut donné autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue, et toute nation.

 Et tous les habitants de la terre l’adoreront, ceux dont le nom n’a pas été écrit dans le livre de vie de l’Agneau qui a été immolé dès la fondation du monde.

Pourquoi l’Agneau immolé dés la fondation du monde devait-il mourir sur une croix ?

 Cette pratique a duré deux siècles environ. Jésus a choisit le temps de cette pratique pour venir sur la terre, se faire homme, et de mourir crucifié.

Les condamnés mouraient par asphyxie, qui souvent était provoquée par le brisement des jambes. Ainsi tout point d’appui pour éviter l’étouffement, leur était enlevé. Leur mort pouvait intervenir au bout de quelques jours. Ils avaient à subir la chaleur, la soif, la souffrance, les moqueries, la honte.

Pourtant l’apôtre Paul, nous dit : « Je ne veux rien savoir ou connaître d’autre que Jésus-Christ crucifié « 1 Corinthiens 2 : 2.

Deux autres condamnés sont morts crucifiés en même temps que Jésus. Pourquoi la mort de Jésus est elle plus importante que celle de ces deux hommes ou condamnés ?

Ecoutons ce que nous dit l’un de ces deux homme avant de mourir, Luc 23 : 39-43 « L’un des malfaiteurs injuriait  Jésus, disant : N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi, toi-même et nous avec ! Mais l’autre le reprenait et disait : Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ?

Pour nous c’est justice, car nous recevons ce qu’on mérité nos crimes, mais celui ci n’a rien fait de mal, et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne ».

 Comme ce brigand repentant, personne n’a trouvé dans la vie de Jésus, quoi que ce soit de mal. Même Pilate, le chef romain, après enquête dit aux chefs religieux juifs, qui  lui avaient demandé de juger Jésus: « Je ne trouve rien de coupable en lui »

Luc 23 : 4. Jean 19 : 4 « Voici je vous l’amène dehors, afin que vous sachiez que je ne trouve aucun crime en lui. »

Jésus dit de lui-même : » Qui me convaincra de péchés ? »

Jean 14-30 : le prince du monde vient. Il n’a rien en moi qui lui appartienne.

Même des faux témoins ont été suscités, pour le faire mourir. Mais ils n’en trouvèrent point. Matthieu 26- 59 et 60.

 Aucune semence de mal n’était en Jésus. C’est la preuve que Jésus n’est pas mort pour lui-même.

Alors pourquoi Jésus est-il mort sur une croix ?

Est-ce une erreur judiciaire ?

Un dérapage de la justice ?

 Une vengeance ?

Qu’a t-il « accompli » Jésus par sa mort sur une croix?

Le mot grec est : "Teleo", ce qui peut signifier littéralement "payé".

Christ a satisfait la justice de Dieu en mourant pour tous, pour payer les fautes des élus. Ces péchés ne pourront plus jamais être condamnés car ceci serait une violation de la justice de Dieu. Les péchés, les fautes ne peuvent être payées qu'une fois, que ce soit par un substitut ou par vous-même

Puisque la dernière parole prononcée par Jésus sur la croix est « Tout est accompli ». Jean 19 : 30  Et baissant la tête, il rendit l’Esprit. La bible nous dit que Jésus est mort pour nos péchés, et même qu’il a expié pour nos péchés, c’est à dire payer. La bible nous dit également que Dieu a voulu se réconcilier avec nous.

 1 Pierre 3-18 : Christ a souffert une fois pour les péchés, lui le juste, pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, il a été mis à mort quant à la chair, et rendu vivant  quand à l’Esprit.

Jésus a accepté d'être crucifié dans son corps, afin que la nature adamique ou pécheresse  meure et que nous soyons délivrés de toutes ses œuvres.

 Rappelons-le, Jésus tout en vivant dans un corps comme le nôtre, qu’il a reçu de Marie, n'a jamais connu le péché, tout en vivant dans un corps de péché « le diable n'a rien en moi » cela signifie dans ses actes et dans sa nature qu’il a reçue du Saint-Esprit couvrant Marie de son ombre. Aujourd’hui, la médecine nous apprend que le fœtus, dans le sein de la maman, reçoit le sang du papa, et son héritage. La maman intervient pour nourrir l’enfant.

Il est venu détruire les œuvres du diable et le dépouiller afin de lui reprendre les clés, la domination qu'Adam avait perdue en se soumettant à Satan. Jésus n’a pas expié seulement pour les fruits du péché, c’est à dire la partie visible du péché, nos mensonges par exemple. Il a été crucifié dans sa chair pour que l’arbre ou la source du péché en nous, la nature pécheresse meure également. Ainsi il a désarmé ou enlever la puissance du péché. Enfin il a désarmé ou dépouillé l’auteur du péché, c'est-à-dire le père du mensonge.

Il est très important de bien comprendre cela. Car si nous croyons que Jésus est mort pour les fruits du péché ou la partie visible, nous obtiendrons le pardon de nos péchés bien sur. Mais nous continueront à vivre avec notre nature pécheresse et nous deviendront des pécheurs graciés et le resteront, alors que nous sommes appelés juste dans la bible. Un pécheur gracié continuera de produire des péchés selon sa nature.

Certains diront : Je ne suis pas comme le jeune fils de la parabole, je ne suis jamais parti dans le pays de la débauche avec ma part d’héritage, ni dépensé ma fortune avec des prostituées. N’occultons pas la débauche spirituelle ou l’adultère spirituelle qui est aussi grave.

 D’autres disent je ne suis pas pécheur, je n’ai pas péché, pas tué, pas volé, je ne suis pas pédophile. Pourtant la bible nous dit en Romains 3 : 23 « car tous ont péchés et sont privés de la gloire de Dieu. Et encore 1 Jean 1 : 10 Car si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous faisons Dieu menteur. »

Esaïe 53- 6 : Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l’Eternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous.

Si nous sommes honnêtes avec nous-mêmes. Qui un jour n ‘a pas trompé par un mensonge, qui n’a pas cherché a falsifier sa déclaration de revenus ou construit sans avoir de permis de construire ?

 Qui un jour n’a pas désiré la mort d’une personne embêtante, désiré se venger, qui ne s’est jamais mis en colère ? Matthieu 5 : 22 Jésus dit : Mais moi je vous dis quiconque se met en colère contre son frère est passible de jugement, celui qui lui dit : Fou, à son frère, mérite d’être puni. Jésus dit encore, celui qui convoite une femme dans son cœur a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur….

Si nous disons que nous n’avons pas de péchés, c’est que nous nous évaluons et que nous nous situons devant la loi des hommes, devant la loi de notre pays, et non devant la loi de Dieu. Si je grille un feu rouge et que personne ne me voit, je ne suis pas répréhensible.

 Mais nous oublions que Dieu aussi a une loi, une justice. Il est la source de la justice, et d’autre part, il voit tout, entend tout…. Et un jour nous aurons tous, chacun d’entre nous à comparaître devant le tribunal de Dieu, devant la justice de Dieu. Et dans la loi de Dieu, il y a une seule et même peine qui est la même pour tous : La mort.

 Romains 6 : 23 « Le salaire du péché c’est la mort ». La mort éternelle, c’est à dire destiné à être séparé de Dieu éternellement, dans les ténèbres. Si nous pratiquons le mal que nous ne voudrions pas faire et nous n’accomplissons  pas le bien que nous voudrions faire, c’est qu’il y a en nous une puissance qui nous domine, elle s’appelle : Le péché.

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Le coeur du Père - Communauté : le coeur du Père
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Vendredi 27 mai 2011 5 27 /05 /Mai /2011 03:43

Luc 15 -- 22 : Mais le père dit à ses serviteurs : Apportez vite la plus belle robe, et revêtez-le ; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds.

Comme pour la plus belle robe, l'anneau au doigt, le fils cadet n’a aucun effort à fournir pour obtenir ses nouvelles chaussures. Elles  lui sont proposées par grâce, par pure bonté du Père. Il lui suffit de s'asseoir, de se laisser dépouiller des anciennes chaussures, par les serviteurs de son père. Et de laisser mettre à ses pieds,  la paire de souliers neufs que le Père lui a préparés depuis longtemps.

Ses anciennes  chaussures sont sûrement usagées, ternies, trouées, elles dégagent encore des odeurs de cochons, du fumier de cochons.

Que représentent ses anciennes chaussures ?

Elles ont marché dans la voie du péché, de la satisfaction de la chair, dans la voie de la débauche. Ce jeune homme ressemble beaucoup à cet homme décrit dans Proverbes :

7- 5 à 15 : J’étais à la fenêtre de ma maison, Et je regardais à travers mon treillis. J’aperçus parmi les stupides, Je remarquai parmi les jeunes gens un garçon dépourvu de sens. Il passait dans la rue, près de l’angle où se tenait une de ces étrangères, Et il se dirigeait lentement du côté de sa demeure : C’était au crépuscule, pendant la soirée, Au milieu de la nuit et de l’obscurité.

 Et voici, il fut abordé par une femme ayant la mise d’une prostituée et la ruse dans le coeur. Elle était bruyante et sans retenue ; Ses pieds ne restaient point dans sa maison ;

Tantôt dans la rue, tantôt sur les places, et près de tous les angles, elle était aux aguets. Elle le saisit et l’embrassa, Et d’un air effronté lui dit : Je devais un sacrifice d’actions de grâces, Aujourd’hui j’ai accompli mes vœux.

 C’est pourquoi je suis sortie au–devant de toi pour te chercher, et je t’ai trouvé:

22 à 23 : Il se mit tout à coup à la suivre, Comme le bœuf qui va à la boucherie, Comme un fou qu’on lie pour le châtier,

 Jusqu’à ce qu’une flèche lui perce le foie, Comme l’oiseau qui se précipite dans le filet, Sans savoir que c’est au prix de sa vie.

Jésus, dans les descriptions de la parabole ne donne pas de détails sur le genre de chaussures que va recevoir ce jeune, en tous les cas ce ne sont sûrement pas des pantoufles, ce sont les chaussures de la grâce. Elles sont neuves. Personne d'autre ne les a utilisées.  Elles lui sont réservées pour lui, de toute éternité. Elles ont été fabriquées de telle manière, qu’elles vont s’adapter parfaitement à la taille de ses pieds. Ainsi il pourra dire j’ai «  trouvé chaussures à mes pieds »

Jusqu'à maintenant il a marché et s’est mis au service du royaume des ténèbres.

 Maintenant dans la maison du Père, il va découvrir un autre royaume : Le royaume de la lumière, le royaume de la grâce, c'est-à-dire le royaume où il va expérimenter un Père qui l’aime dans la liberté. N’oublions pas qu’il vient de quitter le royaume des ténèbres avec à sa tête un maitre cruel. Un maître qui le détruisait et l’entrainait dans la déchéance et la mort. Un maître qui trouve sa nourriture et sa force dans tous les égarements de l’homme. Non les chaussures qu’il reçoit ne sont certainement pas des pantoufles, ou des chaussures pour l’établir dans l'oisiveté. De s’étaler ou de se prélasser sur un  divan ou de mener bonne chair avec ses amis. D'ailleurs il n’en a plus. Tous l'ont quitté avec sa fortune dissipée. Dans un premier temps il va découvrir la joie d'appartenir à une famille, une vraie famille. Avec un père digne de ce nom, à la tête. De ce père il va recevoir la tendresse, l'affection, l'amour, la guérison, la délivrance, la communion, l'instruction. Avec ce Père il va découvrir sa véritable identité.

Il va découvrir pourquoi le Père le désire avec lui. C'est-à-dire afin de lui révéler sa véritable destinée, s'épanouir dans sa personnalité en mettant en valeur ses talents et ses dons. Il va comprendre pourquoi le Père l'a sauvé de la perdition ou de la mort. Car il était bien dans la mort et la perdition. Nous le découvrons dans les paroles du père adressée à son fils aîné : Luc 15 -- 32 : mais il fallait bien s’égayer et se réjouir, parce que ton frère que voici était mort et qu’il est revenu à la vie, parce qu’il était perdu et qu’il est retrouvé.

Tout cela, le père l'expliquera à son fils cadet. Ensuite le père lui montrera des œuvres qu'il a préparées pour lui de toute éternité : non pas des œuvres passagères, charnelles qui sentent mauvais au nez de l’Eternel, mais des œuvres à valeur éternelles :

Jean 15 -- 16 : Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, mais moi, je vous ai choisis et je vous ai établis, afin que vous alliez, que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure, pour que tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donne.

Jean 15 --2 : Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, il le retranche ; et tout sarment qui porte du fruit, il l’émonde, afin qu’il porte encore plus de fruit.

Maintenant nous comprenons pourquoi le Père n'a pas chaussé son fils cadet d'une paire de pantoufles. Une des définitions de pantoufles est la suivante : mener une vie casanière. Pantoufler, entre autre signifie : Garder familièrement dans l’intimité. Ce n’est pour aucune de ces raisons ou causes que le Père attend son fils avec une paire de chaussures neuves. Le Père nous montre qu’il attend ou tout du moins désire que son fils rentre ou choisisse un nouveau style de vie. Et que maintenant il devienne aussi ardent pour le bien, qu’il ne l’a été pour servir la cause du mal.

Dans ce royaume  les œuvres bonnes  préparées pour lui, afin qu'il les accomplisse,  deux ingrédients lui sont nécessaires : la foi et le zèle. Cela nous amène aux chaussures du zèle dont nous parle Ephésiens 6-15 : mettez pour chaussures à vos pieds le zèle que donne l’Evangile de paix.

Ces chaussures lui permettront de répondre au grand appel donné par Jésus : Matthieu 28- 19 et 20 :

Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint–Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. Ainsi que Marc 16- 15 et 16 : Puis il leur dit : Allez dans le monde entier et proclamez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui deviendra croyant et recevra le baptême sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné.

« Mettez- lui aux pieds des chaussures »

Ce sont les chaussures de la foi, de la puissance et de la protection divine: Luc 10- 19 : Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi ; et rien ne pourra vous nuire.

Il semple difficile et dangereux de marcher sur les serpents et les scorpions, et même sur le lion, et sur l’aspic et de fouler aux pieds le lionceau et le dragon sans chaussures :

Psaumes 91-13 et 14 : Tu marcheras sur le lion et sur l’aspic, Tu fouleras le lionceau et le dragon.

 Puisqu’il m’aime, je le délivrerai ; Je le protégerai, puisqu’il connaît mon nom.

« Mettez lui aux pieds des chaussures »

Par ces paroles le Père dit à son fils : Elles ont une grande valeur, ce son les chaussures de l’amour. Le feu du zèle nouveau s’allume  dans nos vies lorsque notre identité de fils ou de filles est restaurée, et lorsque l'alliance  nous réintroduit dans l'étendue de notre héritage. Si nous sommes animés par une mentalité d'orphelins ou de serviteur notre zèle sera soit inexistant ou mesuré, calculé. En tous les cas nous l'exercerons pour notre profit et non pour l'extension du Royaume de Dieu. Cela s'appelle le zèle amer de la chair ou diabolique. C’est de ce zèle qu’étaient animés les pharisiens.

Jacques 3-16 : Car là où il y a un zèle amer et un esprit de dispute, il y a du désordre et toutes sortes de mauvaises actions. Ce zèle développe également la jalousie, l’insécurité.

 Mais un fils est animé du zèle de l'esprit ou le zèle du royaume de Dieu. C'est ce zèle que le fils cadet va recevoir en se laissant mettre  ces nouvelles chaussures.

Les chaussures neuves symbolisent la liberté retrouvée. Les esclaves ne portaient pas de chaussures afin qu'ils ne puissent pas s'enfuir. En offrant des chaussures neuves, le père semble lui dire : la première fois tu es parti  loin dans tes chaussures ou parce que « tu marchais à côté de tes chaussures ou comme nous avons coutume d'entendre dire : tu étais mal dans tes baskets ou à côté de tes pompes. » Tu es revenu pied nu comme un esclave. Voici, je te donne la possibilité de marcher avec Moi. Aussi je t’offre les chaussures de l'amour et de la liberté:

1 Corinthiens 13- 5 à 7 : L’amour ne fait rien de malhonnête, il ne cherche pas son intérêt, il ne s’irrite pas, il ne soupçonne pas le mal.

Il ne se réjouit point de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité ;

 Il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout.

Aussi en donnant  ces nouvelles chaussures je te laisse la liberté de marcher avec Moi, si tu le veux. Mais je te laisse aussi la possibilité de repartir ou de fuir à nouveau, si tu le veux. Si tu le souhaite nous allons tisser des liens d’amour ensemble. Le temps que tu le voudras.

Sans la liberté, l'amour serait impossible. On ne peut aimer que dans la mesure où nous nous sentons libre d'aimer. L’amour ne s’impose jamais. L'amour repose sur un fondement bien précis. Ce fondement n'est pas l'amour, encore moins les sentiments. Il faut donc que quelque chose de différent  soit  posé à la base de l'amour pour que l'amour puisse vivre, se manifester et survivre malgré les difficultés. Ce fondement de l'amour c’et la liberté infinie que Dieu a déposée comme une empreinte en nous. Il nous aime, mais jamais il nous imposera de l'aimer. Non il veut que nous l'aimions en exerçant notre liberté de choix de vie. Il attend de nous un choix personnel, sans contrainte de la part de notre environnement. Sans crainte que le ciel nous tombe sur la tête, bien nous assumerons les conséquences de nos choix.

 En fin de compte c’est nous qui choisissons d'aimer ou de ne pas aimer. Notre Père Céleste nous accorde la liberté de l'aimer, mais il attend notre réponse. C'est-à-dire que si nous choisissons de l'aimer, il nous donnera aussi la capacité de l'aimer. Il va déposer dans nos cœurs la puissance de son amour de Père, par le Saint Esprit. Mais répétons-le, Il nous laisse libre d'accepter cet amour ou de refuser ou de l'ignorer. Son amour est toujours donné sans condition. C'est cette attitude que le Père  du fils cadet choisi envers son fils. En demandant à ses serviteurs de lui mettre des chaussures neuves, le père ne lui impose pas un usage quelconque de ses chaussures. Libre à lui de les utiliser pour la vie ou pour la mort, de rester ou de repartir.

 Nous sommes responsables des dons que le père nous prodigue. Même si les dons que nous recevons risquent de nous amener au reniement du Père. Le Père préfère avoir un fils ou une fille qui reste avec lui, dans sa maison, dans son royaume, par choix plutôt que mille mercenaires qui restent par intérêt. Le Père veut nous voir habiter sa maison parce que nous avons compris que c'était notre destinée, notre appel, et non parce que nous y sommes contraints.

Le fils cadet reçoit des chaussures royales :

Apocalypse 1- 5 et 6 : et de la part de Jésus–Christ, le témoin fidèle, le premier–né des morts, et le prince des rois de la terre ! A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen !

Apocalypse 5- 9 et 10 : Et ils chantaient un cantique nouveau, en disant : Tu es digne de prendre le livre, et d’en ouvrir les sceaux ; car tu as été immolé, et tu as racheté pour Dieu par ton sang des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple, et de toute nation ; tu as fait d’eux un royaume et des sacrificateurs pour notre Dieu, et ils régneront sur la terre

Ce fils cadet est appelé à régner, comme nous somme appelés à régner : Apocalypse 20- 6 : Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection ! La seconde mort n’a point de pouvoir sur eux ; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ, et ils régneront avec lui pendant mille ans.

« Mettez lui aux pieds des chaussures »

Les chaussures sont mentionnées dans les composantes de l’armure dont nous sommes appelés à nous revêtir : Ephésiens 6- 11 à 17 :

Revêtez vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable. Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes.

 C’est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté.

 Tenez donc ferme : ayez à vos reins la vérité pour ceinture ; revêtez la cuirasse de la justice ; mettez pour chaussures à vos pieds le zèle que donne l’Evangile de paix ; prenez par–dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin ; prenez aussi le casque du salut, et l’épée de l’Esprit, qui est la parole de Dieu.

 Nous imaginons mal un soldat équipé de toute son armure sauf de ses chaussures, c'est-à-dire se présentent les pieds nus devant l’ennemi.

La première partie de l'armure c’est la ceinture de vérité. À quoi servirait de connaître la vérité si nous ne l'appliquons pas dans nos vies, si elle ne se transforme pas en actes. Pour cela nous avons besoin du zèle que nous donne l'Évangile de paix.  Nous pouvons dire que sans zèle, la vérité devient sans sel, ou comme un potage sans sel. Face à Satan, lors de la tentation, Jésus ne s'est pas contenté de connaître la parole de Dieu dans son coeur. Mais avec zèle il s'est défendu en proclamant la parole, non logos mais rhéma et mis son adversaire k o. Son combat a duré trois rounds et  son adversaire a pris la fuite.

Il en va de même pour le bouclier de la foi, s'il n'est pas manœuvré avec foi pour éteindre les traits enflammés du malin, ce soldat est déjà vaincu. Sa foi devient de la croyance.

Zèle vient du mot grec «zelos » qui signifie : être fervent dans l'esprit, manifester la ferveur de l'esprit, l'ardeur dans l'étreinte, dans la poursuite, dans la défense et même dans la jalousie. Ici il s'agit de la jalousie selon Dieu, et non de la jalousie charnelle qui mène jusqu'au meurtre.

Voici la définition que nous donne pour zèle, le Petit Robert : Vive ardeur à servir Dieu.

 Le contraire de zèle c’est : Tiédeur, négligence, laissé aller, indifférent, négligent. Jésus nous en donne un exemple dans Apocalypse 3-19 : Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j’aime. Aie donc du zèle, et repens-toi. Ici Jésus aux chrétiens de l’église Laodicée qui vivent dans la tiédeur, mais aussi à tous les chrétiens de maintenant qui vivent dans la tiédeur.

L’apôtre Paul nous dit en Romains 12-11 : Ayez du zèle, et non de la paresse. Soyez fervents d’esprit. Servez le Seigneur.

Hébreux 6-11 et 12 : Nous désirons que chacun de vous montre le même zèle pour conserver jusqu’à la fin une pleine espérance, en sorte que vous ne vous relâchiez point et que vous imitiez ceux qui, par la foi et la persévérance, héritent des promesses.

Bien sûr nous parlons du zèle pour le bien, car jusqu'à maintenant ce fils cadet a utilisé son zèle pour poursuivre sa débauche.

Le zèle signifie encore être bouillant pour le bien, bien sûr. Jésus nous en donne un exemple dans Jean-2-- 17 : ses disciples se souvinrent, qu'il est écrit : le zèle de ta maison me dévore. (Ceci est écrit dans le Psaume 69 --9). Le zèle doit nous dévorer, c'est-à-dire se manifester d’une manière irrésistible et porter du fruit.

Situons le contexte des paroles données par Jésus : la pâque approche, Jésus se rend au temple de Jérusalem avec ses disciples. Normalement toutes familles juives devaient monter à Jérusalem afin de sacrifier un agneau, comme Dieu l’avait ordonné selon Exode 12. Les familles pouvaient emporter leur agneau, choisit selon les critères définis par Dieu, c'est-à-dire sans défaut. Après l’avoir observé pendant quatre jours. En arrivant au temple cet un agneau devait être présenté au sacrificateur qui l'observait pour donner son agrément ou son refus. Souvent il était refusé. Alors la famille devait en acheter un autre, vendu au prix fort. Pâque qui était une des fêtes obligatoires, était devenue un commerce lucratif, et tout cela se passait à l'intérieur du temple qui avait été consacré pour être un lieu de prières. Voilà les circonstances dans lesquelles, Jésus a exercé son zèle en chassant les vendeurs et les changeurs du temple : Jean 2 -14 à 16 :

Il trouva dans le temple les vendeurs de bœufs, de brebis et de pigeons, et les changeurs assis.

 Ayant fait un fouet avec des cordes, il les chassa tous du temple, ainsi que les brebis et les bœufs ; il dispersa la monnaie des changeurs, et renversa les tables ;

 Et il dit aux vendeurs de pigeons : Otez cela d’ici, ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic.

Jusqu'à maintenant ce fils cadet avait appris à exercer son zèle pour obtenir sa part d'héritage. Son zèle l’a poussé à « Tuer » son père.

Maintenant en recevant ces chaussures du zèle, il doit apprendre à l'exercer comme Jésus : c’est-à-dire maintenir l'ordre de paix dans la maison de son père, à combattre tout commerce illicite, toute débauche, tout ce qui est contraire à la vérité, à la grâce, à l'amour. Tous ceux qui voudraient souiller la maison de son père ou le royaume de Dieu. Tout ce qui porterait atteinte à l'honneur ou à l'intégrité de son Père. Tout ce qui vient dénaturer  l’image du Père ou sa parole.

Jusqu'à maintenant il livrait ses membres à la puissance du péché. Même nous pouvons dire qu'il a mis ses membres au service du péché, selon Romain 6 – 13 :

 Ne livrez pas vos membres au péché, comme des instruments d’iniquité ; mais donnez vous vous–mêmes à Dieu, comme étant vivants de morts que vous étiez, et offrez à Dieu vos membres, comme des instruments de justice.

Colossiens 3-5 Faites donc mourir ce qui, dans vos membres, est terrestre, la débauche, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie.

Maintenant il doit apprendre à livrer ses membres comme esclaves à la justice pour arriver à la sainteté : Romains 6-19 et 21:

Je parle à la manière des hommes, à cause de la faiblesse de votre chair. –– De même donc que vous avez livré vos membres comme esclaves à l’impureté et à l’iniquité, pour arriver à l’iniquité, ainsi maintenant, livrez vos membres comme esclaves à la justice, pour arriver à la sainteté.

Mais maintenant, étant affranchis du péché et devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle.

Ensuite avec les chaussures du zèle de l'Évangile de paix, il devra choisir de mettre ses membres et notamment ses pieds pour marcher et lui permettre de franchir les montagnes afin d'annoncer l'Évangile, selon Esaïe 52-7 :

 Qu’ils sont beaux sur les montagnes, Les pieds de celui qui apporte de bonnes nouvelles, Qui publie la paix ! De celui qui apporte de bonnes nouvelles, Qui publie le salut ! De celui qui dit à Sion : ton Dieu règne !

Romains 10- 14 et 15 : Comment donc invoqueront ils celui en qui ils n’ont pas cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment en entendront ils parler, s’il n’y a personne qui prêche ?

 Et comment y aura–t–il des prédicateurs, s’ils ne sont pas envoyés ? Selon qu’il est écrit : Qu’ils sont beaux Les pieds de ceux qui annoncent la paix, De ceux qui annoncent de bonnes nouvelles !

Comme jésus, à certains moments il devra franchir des montagnes de l’incrédulité ou de l’ancien maître qui essaiera de le sortir de la voie de la vie pour le ramener dans le chemin de la mort.

Cantiques des cantiques 2-8 : C’est la voix de mon bien–aimé ! Le voici, il vient, Sautant sur les montagnes, Bondissant sur les collines.

Mais il lui arrivera aussi de dire non à l’invitation de Jésus, comme la Sulamithe :

Cantique des cantiques : 5-3 : J’ai ôté ma tunique ; comment la remettrais je ? J’ai lavé mes pieds ; comment les salirais je ?

 Il exercera tout cela en apprenant à régner avec la puissance de la grâce selon Romains 5 -- 17 : Si par l’offense d’un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice régneront ils dans la vie par Jésus–Christ lui seul.

Ce règne il devra l'exercer sur lui-même, vaincre ses mauvais penchants. Car les Hébreux après avoir traversé la mer rouge se sont retrouver libre physiquement, mais leur âmes étaient encore pleine de l'Égypte. Tout comme l’âme de ce fils cadet est encore pleine de tout ce qui l’a affecté ou animé pendant son temps de vie dans la débauche.

« Mettez-lui des chaussures aux pieds »

Imaginons ce que provoquerait le spectacle d’une mariée ornée de bijoux, et bien sur revêtue de sa robe blanche, mais les pieds dénudés, c’est à dire sans chaussures. Jésus, lui ne conçoit pas son Epouse sans chaussures. Il trouve beaux les pieds de son Epouse, mais avec ou dans des chaussures : Cantique des cantiques 7-2 :

Que tes pieds sont beaux dans tes chaussures, fille de prince !

Que signifie cela ? Jésus désire que son Epouse soit toujours prête à partir avec lui, bondissant au-dessus des montagnes ou franchissant les collines, pour annoncer la bonne nouvelle de l’évangile. De même que les Hébreux, en Exode douze, la nuit de la sortie d’Egypte, ils devaient manger l’agneau en se tenant debout, les reins ceints, le bâton à la main et les souliers aux pieds : Exode 12- 11 :

Quand vous le mangerez, vous aurez vos reins ceints, vos souliers aux pieds, et votre bâton à la main ; et vous le mangerez à la hâte. C’est la Pâque de l’Eternel.

La présence de chaussures aux pieds, dans ces deux derniers cas, démontre la promptitude dans l’obéissance ou la bonne disposition pour obéir.

Par contre perdre ses chaussures ou marcher pieds nus pour un roi, signifie qu’il à abandonné son trône ou fuit son pays. Nous le constatons avec le roi David. Son fils Absalon se révolte contre son père et décide de se proclamer roi. David décide de ne pas se battre contre son fils. Il croit que Dieu lui rendra justice. Il laisse la justice de Dieu agir son fils. IL quitte Jérusalem et passe le Jourdain.

2 Samuel 15-30 : David monta la colline des Oliviers. Il montait en pleurant et la tête couverte, et il marchait nu–pieds ; et tous ceux qui étaient avec lui se couvrirent aussi la tête, et ils montaient en pleurant.

Par l’abandon de ses chaussures, David nous montre, ainsi qu’à Dieu qu’il n’est pas attaché à la royauté ou au pouvoir. Sa foi est en Dieu et s’il le veut il l’a lui rendra, mais il ne se battra pas contre son fils.

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Le coeur du Père - Communauté : le coeur du Père
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Jeudi 19 mai 2011 4 19 /05 /Mai /2011 18:36

       Luc 15- 22 : Mais le père dit à ses serviteurs : mettez lui un anneau au doigt.

7- « le père lui remet un anneau. »

Comme avec la robe, le fils n’a aucun effort à produire pour recevoir cet anneau. Il doit simplement et seulement présenter sa main, aux serviteurs, dans un signe d’acceptation. Là encore nous retrouvons tous les principes de la grâce : Sans mérite, sans effort, par pure bonté. Rappelons que les efforts nous ramènent sous la loi. Les efforts sont réservés pour les serviteurs. Ils symbolisent Jésus qui s’est fait serviteur jusqu'à mourir sur une croix : Philippiens 2- 5 à 8 :

Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus–Christ :

 Existant en forme de Dieu, n’à point regardé son égalité avec Dieu comme une proie à arracher, mais il s’est dépouillé lui–même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et il a paru comme un vrai homme, il s’est humilié lui–même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix.

Jésus nous en donne une démonstration ou une confirmation lorsqu’il s’est abaissé, comme un serviteur en lavant les pieds de ses disciples :

Jean 13- 4 et 5 : se leva de table, ôta ses vêtements, et prit un linge, dont il se ceignit. Ensuite il versa de l’eau dans un bassin, et il se mit à laver les pieds des disciples, et à les essuyer avec le linge dont il était ceint.

L’anneau représente un double symbole :

1-   Un symbole d’alliance 

2-   Un signe de l’autorité déléguée ou partagée

-Exemple d’un symbole d’alliance, alliance de mariage :

 Rebecca fut promise comme épouse à Isaac au travers de l’anneau : Genèse 24-22- 29 et 30 : Quand les chameaux eurent fini de boire, l’homme prit un anneau d’or, du poids d’un demi-sicle Rebecca avait un frère, nommé Laban. Et Laban courut dehors vers l’homme, près de la source.

 Il avait vu l’anneau et les bracelets aux mains de sa sœur, et il avait entendu les paroles de Rebecca, sa sœur, disant : Ainsi m’a parlé l’homme. Il vint donc à cet homme qui se tenait auprès des chameaux, vers la source, et deux bracelets, du poids de dix sicles d’or.

 Rebecca avait un frère, nommé Laban. Et Laban courut dehors vers l’homme, près de la source.

 Il avait vu l’anneau et les bracelets aux mains de sa sœur, et il avait entendu les paroles de Rebecca, sa sœur, disant : Ainsi m’a parlé l’homme. Il vint donc à cet homme qui se tenait auprès des chameaux, vers la source. En acceptant l’anneau, Rebecca, manifeste qu’elle approuve et rentre dans l’alliance de mariage avec Isaac.

Avec l'anneau, dans cette parabole, Jésus nous rappelle ou veut nous faire découvrir que notre Dieu est un Dieu d'alliance. Nous en trouvons de multiples exemples dans la Bible : alliance  avec sa création, alliance avec les hommes :

-Alliance avec la création : Jérémie 33 -- 20 : Ainsi parle l’Eternel : Si vous pouvez rompre mon alliance avec le jour et mon alliance avec la nuit, en sorte que le jour et la nuit ne soient plus en leur temps,

-alliance avec Noé après le déluge : Genèse 9- 10 et 11 : avec tous les êtres vivants qui sont avec vous, tant les oiseaux que le bétail et tous les animaux de la terre, soit avec tous ceux qui sont sortis de l’arche, soit avec tous les animaux de la terre.

 J’établis mon alliance avec vous : aucune chair ne sera plus exterminée par les eaux du déluge, et il n’y aura plus de déluge pour détruire la terre.

-alliance avec Abraham : Genèse 17 -- 2 à 7: Je mets mon alliance entre moi et toi : je te multiplierai à l’extrême.

 Abram tomba face contre terre ; Dieu lui dit : Pour ma part, voici mon alliance avec toi : tu deviendras le père d’une multitude de nations.

 On ne t’appellera plus du nom d’Abram : ton nom sera Abraham, car j’ai fait de toi le père d’une multitude de nations. Je te rendrai extrêmement fécond, je ferai de toi des nations, et des rois sortiront de toi. J’établis mon alliance entre moi et toi –– toi et ta descendance après toi, dans toutes ses générations –– comme une alliance perpétuelle, pour être ton Dieu et celui de ta descendance après toi.

-alliance avec marque dans la chair : Genèse 17- 9 à 11 : Dieu dit à Abraham : Toi, tu garderas mon alliance, toi et ta descendance après toi, dans toutes ses générations. Voici mon alliance, telle que vous la garderez entre moi et vous –– toi et ta descendance après toi : tout mâle parmi vous sera circoncis. Vous vous ferez circoncire dans votre chair ; ce sera un signe d’alliance entre moi et vous.

-Dieu  se souvient de son alliance Exode: 6-5 : J’ai entendu les gémissements des enfants d’Israël, que les Egyptiens tiennent dans la servitude, et je me suis souvenu de mon alliance.

-Dieu conclut ses alliances avec serment : Deutéronome 29 – 12 à 14 : Tu te présentes pour entrer dans l’alliance de l’Eternel, ton Dieu, dans cette alliance contractée avec serment, et que l’Eternel, ton Dieu, traite en ce jour avec toi, afin de t’établir aujourd’hui pour son peuple et d’être lui–même ton Dieu, comme il te l’a dit, et comme il l’a juré à tes pères, Abraham, Isaac et Jacob.

 Ce n’est point avec vous seuls que je traite cette alliance, cette alliance contractée avec serment.

-alliance avec David Psaume 89 :3 : J’ai fait alliance avec mon élu ; Voici ce que j’ai juré à David, mon serviteur.

-Dieu nous offre de rentrer dans sa nouvelle alliance  ou l’alliance du cœur: Jérémie 31 -- 33 et 32 – 40 : Mais voici l’alliance que je ferai avec la maison d’Israël, Après ces jours là, dit l’Eternel : Je mettrai ma loi au–dedans d’eux, Je l’écrirai dans leur cœur ; Et je serai leur Dieu, Et ils seront mon peuple.

Je conclurai pour eux une alliance perpétuelle, je ne me détournerai plus d’eux, je leur ferai du bien, et je mettrai ma crainte dans leur cœur, afin qu’ils ne s’écartent pas de moi.

Romains 2- 28b et 29 : la circoncision, ce n’est pas celle qui est visible dans la chair.

 Mais le Juif, c’est celui qui l’est intérieurement ; et la circoncision, c’est celle du cœur, selon l’Esprit et non selon la lettre. La louange de ce Juif ne vient pas des hommes, mais de Dieu.

-Citons encore l’alliance de Jésus avec son Epouse : Ephésiens : 5- 25 à 27 : Christ a aimé l’Eglise, et s’est livré lui–même pour elle,

26  afin de la sanctifier en la purifiant et en la lavant par l’eau de la parole, pour faire paraître devant lui cette Eglise glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irréprochable.

-Jésus et la nouvelle alliance : Matthieu 26 – 27 et 28 : Il prit ensuite une coupe ; après avoir rendu grâce, il la leur donna en disant : Buvez en tous : c’est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu en faveur d’une multitude, pour le pardon des péchés.

-- Dieu fait de nous des ministres de la nouvelle alliance :

2 corinthiens 3-6 : Il nous a aussi rendus capables d’être ministres d’une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l’Esprit ; car la lettre tue, mais l’Esprit vivifie.

-Exemple de l’autorité déléguée et partagée :

Ici le sens de l’anneau n’est plus l’alliance, mais : bague à cacheter, symbole de l’autorité, nous en trouvons un exemple dans Esther 8-10 : On écrivit au nom du roi Assuérus, et l’on scella avec l’anneau du roi.

-Joseph reçut le second rang dans le royaume en recevant des mains de pharaon, son anneau, des habits de fin lin et un collier d’or :

Genèse 41- 41 et 43 : Pharaon dit à Joseph : Vois, je te donne le commandement de tout le pays d’Egypte. Pharaon ôta son anneau de la main, et le mit à la main de Joseph ; il le revêtit d’habits de fin lin, et lui mit un collier d’or au cou. Il le fit monter sur le char qui suivait le sien ; et l’on criait devant lui : A genoux ! C’est ainsi que Pharaon lui donna le commandement de tout le pays d’Egypte. 

-Exemple de l’autorité déléguée et partagée avec Mardochée et Esther.

Il en fut de même au temps de la reine Esther, Mardochée, son père adoptif, reçu du roi Assuérus l’anneau qui a fait de lui le premier ministre de la Perse.

Le peuple Hébreu qui est en déportation dans le royaume de Perse est condamné à mort par un homme : Haman devant qui tout homme devait se prosterner. Un juif, nommé Mardochée, refuse. Il a la crainte de Dieu, et devant Dieu seul, il se prosterne. Fou de colère, Haman (qui symbolise Satan) demande au roi, Assuérus, d’éditer un décret pour exterminer tout le peuple juif. Mardochée qui a sauvé la vie du roi, se tient dans la cour royale et découvre la machination d’Haman. Mardochée alerte la reine Esther et Haman sera pendu à la potence qu’il avait fait dresser pour Mardochée

Esther 8 – 1b et 2 : Mardochée parut devant le roi, car Esther avait fait connaître la parenté qui l’unissait à elle. Le roi ôta son anneau, qu’il avait repris à Haman, et le donna à Mardochée ; Esther, de son côté, établit Mardochée sur la maison d’Haman.

Esther 10- 3 : Car le Juif Mardochée était le premier après le roi Assuérus ; considéré parmi les Juifs et aimé de la multitude de ses frères, il rechercha le bien de son peuple et parla pour le bonheur de toute sa race.

L’anneau du Père est le signe d’une alliance et d’un sceau royal, un symbole  de la délégation d’autorité que Jésus donne à ceux qui l’acceptent comme Seigneur et le servent, dans le cadre de la nouvelle alliance :

Apocalypse 5- 9b et 10 : car tu as été immolé, et tu as racheté pour Dieu par ton sang des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple, et de toute nation ;

 Tu as fait d’eux un royaume et des sacrificateurs pour notre Dieu, et ils régneront sur la terre. Pour régner il faut avoir accepté l’alliance et reçu le sceau royal.

« Mettez-lui un anneau au doigt »

Par ces paroles le père introduit son fils dans une alliance qu’il n’a jamais connue, et l’établit dans l’autorité…et l’héritage perdu. Cette mesure de grâce est jugée profondément injuste par le fils ainé qui se mettra très en colère :

Luc 15- 28 : Il se mit en colère, et ne voulut pas entrer. Son père sortit, et le pria d’entrer.

La grâce accordée avec la rédemption doit redonner ce qui était prévu au début. La rédemption est le contraire de l’aliénation, voire à l’opposé.

 « Mettez-lui un anneau au doigt » Par ces paroles, le père, veut faire découvrir sa véritable identité à son fils. Jusqu’à maintenant, ce fils et son frère ainé, sont dans la maison du père, vivent avec le père, mais ne le connaissent pas. Parce qu’ils n’ont pas de relation avec le père, c’est normal puisqu’ils ont « tué » le père dans leur cœur. En claquant la porte de la maison paternelle, ce jeune fils démontre qu’il est animé d’un esprit d’orphelin.

Le fils cadet quitte son père, est ce pour assouvir un besoin d'indépendance ? Non mais pour vivre selon sa tendance, la tendance de son cœur : Le péché de la débauche, qui pense t’il va lui donner satisfaction ou tout du moins à sa chair. Luc 15 -- 13 : nous dit « vivant dans la débauche » notre péché nous rattrape, son péché l’a rattrapé. Ce jeune fils avait besoin de s'isoler de son père pour pratiquer son péché. Il était devenu un but à atteindre dans sa vie. La présence du Père ne lui permettait pas d'exprimer son péché. De se libérer dans sa tendance pécheresse. La présence du Père était pour lui si pesante, si contraignante pour sa chair, qu'il n'a trouvé qu’une solution, fuir cette présence. La Bible nous dit que celui qui veut  commettre le mal s'isole.

Il voyait dans le père, un maître, un surveillant. Que va t-il trouver ? Un père ? Non un autre maître de même nature que lui, mais plus enfoncé dans les ténèbres que lui. Un maître qui vit dans le péché, pratique le péché. Notre manière de vivre, de nous comporter, de penser, nous conditionne à rencontrer des personnes qui vont nous enfermer, ou nous enfoncer encore plus dans notre situation, ou plutôt d’en récolter les fruits. Nous en trouvons un exemple donné par Jésus dans la parabole des talents : Matthieu 25- 14 à 30 : Jésus met en évidence le comportement de trois personnes. Toutes les trois reçoivent des talents à mettre en valeur, selon leur capacité : le premier en reçoit cinq, le deuxième en reçoit deux et le troisième, un seul. Le premier en gagna cinq autres, le deuxième en gagna deux autres, et le troisième n’en gagna aucun. Pourquoi ? Verset 24 : Celui qui n’avait reçu qu’un talent s’approcha ensuite, et il dit : Seigneur, je savais que tu es un homme dur, qui moissonnes où tu n’as pas semé, et qui amasses où tu n’as pas vanné ;

 J’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre ; voici, prends ce qui est à toi.

Cet homme va se comporter de telle manière qu’il en récoltera les fruits : Un maître dur, qui récolte où il n’a pas semé. Le résultat le voici : Versets 28 à 30 : Otez lui donc le talent, et donnez le à celui qui a les dix talents. Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l’abondance, mais à celui qui n’a pas on ôtera même ce qu’il a.

 Et le serviteur inutile, jetez le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.

Si je dis ou pense : Je sais que je n’ai aucune valeur pour telle personne ou tel groupe de personnes, je vais me comporter d’une manière ou adopter des attitudes en conséquence. Le résultat sera le suivant : je constaterai que je n’ai aucun intérêt pour la personne en question  ou le groupe de personne cité. Et ensuite je vais accuser cette personne ou ce groupe de personne de me rejeter.

 « Garder les pourceaux ». Nous pouvons imager cela à un chrétien qui devient vigile d'une boîte de nuit « Il aurait bien voulu se rassasier de carouges que mangeaient les pourceaux, mais personne ne lui en donnait » que cherche-t-il pour se rassasier ? Une nourriture de pourceaux. C'est-à-dire une nourriture selon sa nature. Une nourriture qui donne satisfaction à sa chair. Ce chrétien qui devient vigile d'une boîte de nuit, il aurait voulu... participer à la fête, à l'intérieur de la boîte de nuit : Boire, danser, s'éclater,  rire, vivre sa débauche, continuer d’étreindre c'est-à-dire continuer  d’expérimenter toujours plus  son péché. Mais c'est une souffrance pour lui, car il ne peut pas, il est astreint à garder... C'est-à-dire à être gardien du péché et non d'être acteur du péché. Il entend ce qui se passe à l'intérieur, sans pouvoir y prendre part. Sa souffrance consiste en ceci « se rassasier de carouges » c'est-à-dire se rassasier avec ce qui se vit à l'intérieur : l'ivresse dans son péché. Nous savons que le péché donne une joie éphémère, ensuite c'est le désespoir, tant le désir de continuer nous met dans une pression toujours plus croissante, plus profonde, pour apaiser les désirs de la chair. Nous savons que personne n'a jamais pu satisfaire les désirs de la chair : elle est insatiable. Cela donne un avant-goût de l'enfer.

Luc 15 -- 22 : et le père dit à ses serviteurs : apporter vite la plus belle robe, et revêtez le, mettez-lui un anneau au doigt et des souliers aux pieds. Amener le veau gras, et tuez-le. Mangeons et réjouissons-nous. Nous montre, s'il était nécessaire, que le purgatoire n'existe pas. C'est-à-dire un quelconque lieu de fin de décontamination ou mise en quarantaine, ou d’observation de vie avant de rentrer dans la maison du père. Non le père accueille son fils tout de suite. Tout est prêt, avant l'arrivée des fils, pour qu'il rentre dans la maison immédiatement.

Le changement de vêtements à l'extérieur nous annonce le sacrifice de Jésus et le tout est accompli de la croix. C'est à nous de nous revêtir pendant ce temps qui nous est donné sur terre, de le saisir, de nous en emparer.

Oui tout est prêt : le Père n'a pas été surpris par le jour du retour de son fils. À la vue de l'état de son fils, il n'a pas été obligé de dire à ses serviteurs : vite allez acheter une robe, un anneau, des chaussures, mon fils en a besoin. Non le Père avait tout en réserve. Cela nous donne une image de l'abondance de la grâce et de la prescience de Dieu, et répétons le, du « tout est accompli » de la croix. C'est à nous de nous saisir de la grâce, d'accepter l'offrande d'amour du Père manifestée dans le don de Jésus sur la croix, à notre place vie.

« Je ne suis plus digne d'être appelé ton fils » il n'a pas dit je ne suis plus digne d'être ton fils, mais d'être appelé ton fils... Cela nous montre qu'il ne s'est jamais situé dans sa position de fils. Dans la présence du père, il vivait en orphelin. En lui faisant mettre un anneau, le père, met son fils dans une alliance. Et c'est seulement en acceptant cette alliance qu'il va enfin évoluer dans une position de fils, de relation de fils à père et de père à fils. Dans cette alliance il aura la révélation du Père.

D’où vient l’esprit d’orphelin ? Pas de Dieu surement, mais de Satan lui-même qui est le chef des orphelins, ou de ceux qui acceptent de vivre comme lui, en révolte contre le Père ou Dieu lui-même. Il est devenu un briseur d’identité, un briseur d’alliance.

Lui-même a « tué » le Père ou Dieu dans son cœur en essayant de prendre sa place. Il vivait auprès de Dieu, dans l’intimité jusqu’au jour où l’iniquité a été trouvée dans son cœur :

Ezéchiel 28-12- 14 et 17 : Tu mettais le sceau à la perfection, Tu étais plein de sagesse, parfait en beauté.

Tu étais un chérubin protecteur, aux ailes déployées ; Je t’avais placé et tu étais sur la sainte montagne de Dieu ; Tu marchais au milieu des pierres étincelantes. Tu as été intègre dans tes voies, Depuis le jour où tu fus créé Jusqu’à celui où l’iniquité a été trouvée chez toi.

Ton cœur s’est élevé à cause de ta beauté, Tu as corrompu ta sagesse par ton éclat ; Je te jette par terre, Je te livre en spectacle aux rois.

Esaïe 14- 13 à 15 : Tu disais en ton cœur : Je monterai au ciel, J’élèverai mon trône au–dessus des étoiles de Dieu ; Je m’assiérai sur la montagne de l’assemblée, A l’extrémité du septentrion ;

Je monterai sur le sommet des nues, Je serai semblable au Très Haut. Mais tu as été précipité dans le séjour des morts, Dans les profondeurs de la fosse.

Que désirait celui qui  allait devenir Satan, le rival ou l'ennemi de Dieu. Donner libre cours à l'iniquité qui est dans son cœur. Dans la présence de Dieu ou du Père, cela ne lui était pas possible. Il a pensé une solution : prendre la place de Dieu. Mais ses entreprises se sont retournées contre lui. Nous pouvons dire que le premier divorce s’est produit dans le ciel entre Dieu et Satan et les anges qui l’ont suivi. C’est ainsi qu’il est devenu le »père » ou l’initiateur du divorce.

Dieu ne lui a pas retiré son héritage : beauté, intelligence, sagesse etc. Tout cela il l’a corrompu.

Ensuite nous le retrouvons avec Adam et Ève. Son désir : les couper, les détourner de Dieu, du Père, afin qu'ils deviennent des orphelins, reproduire ce qu’il a fait avec Dieu. Il essaie d’inoculer son venin dans leur vie et de provoquer un divorce entre Dieu et eux. Il commence par semer le doute : Dieu a-t-il réellement dit :

Genèse 3- 1 : Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l’Eternel Dieu avait faits. Il dit à la femme : Dieu a–t’il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ?

Ensuite il ment : Genèse 3- 4 et 5 : Vous ne mourrez point ;

 Mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal.

Il aveugle par la séduction et il met la convoitise dans les cœurs :

Ensuite il veut tenter de provoquer le divorce entre Adam et Ève, afin qu'ils soient dominés par l'esprit orphelin, isolé de Dieu, s'accusant mutuellement, là encore plane l’ombre du divorce :

Genèse 3 -- 12 : L’homme répondit : La femme que tu as mise auprès de moi m’a donné de l’arbre, et j’en ai mangé.

Est-il étonnant que le premier enfant d’Adam et Eve soit animé par un esprit d’orphelin ?

« J'ai formé un homme » dit Eve. ces paroles nous disent  que Caïn n'a pas eu de père pour modèle.  De plus le père était rejeté. Ses paroles sortent de la bouche d'Ève comme des paroles de rébellion, en réaction aux paroles de Dieu, adressé  à Ève après la chute : Genèse 3 -- 16 « tes désirs se porteront vers mon mari, mais il dominera sur toi »

Dans ces conditions est-il étonnant que Caïn se soit comporté comme un orphelin. Lui, Caïn, a reporté cette rébellion et ce rejet du Père, contre Dieu, l'image parfaite du Père. Donc obéir à Dieu lui était désagréable, voire insupportable. Dieu lui rappelait trop son propre père, aussi a t’il cherché à le tromper constamment, à combler son « moi ». De même il ne pouvait supporter son frère Abel, qui lui, était agréable à Dieu, c'est-à-dire au Père. De ce fait il était toujours insatisfait, errant de lieu en lieu, méfiant, craignant que les autres cherchent à le tuer. En vivant comme un handicapé, il cultivait un terrain favorable pour recevoir l'offense. La persécution est rentrée dans sa vie. Là nous pouvons dire ou parler de complexe de persécution.

Ce que Caïn craignait le plus c'était d'être rejeté par Dieu. Il cherchait à gagner l'approbation de Dieu en offrant les produits du sol, à sa manière, quand il le voulait. Mais en tuant son frère, le sang a coulé, il a amené la malédiction sur sa vie et sur la terre qui lui donnait ses fruits. Il en a détruit la source lui-même, la source de ses revenus et de ses offrandes. La terre dont il a détruit la capacité de produire, représente l’état de la terre de son cœur.

Le sol d'un chrétien orphelin est empoisonné par l'amertume. Il pourra toujours vivre des miracles, recevoir des paroles de connaissance, entendre des prédications puissantes, recevoir des guérisons dans sa vie. Mais il s'agit là de don de l'Esprit, et non de fruit. Nous serons jugés en fonction de fruit, et non de nos  dons. Un don est donné. Le fruit est cultivé. Le fruit sera de même nature que le terrain qui le produit. Un caractère doux va produire comme fruit, la douceur. C’est une des facettes du fruit de l’Esprit, selon Galates 5- 22. Un caractère colérique, va produire comme fruit, la colère. C’est un fruit des œuvres de la chair, selon Galates 5-18 et 19.

« Mettez-lui un anneau au doigt » le père de la parabole offre à son fils l’alliance et l’établit dans son autorité de fils.

L’alliance, sans laquelle il ne connaitra jamais le père, la délivrance de son esprit d’orphelin et de guérison. Le Père ne se révèle seulement qu’à ceux qui acceptent son alliance.

L’autorité pour l’établir dans sa position de fils, afin qu’il abandonne tout désir de devenir serviteur.

Le fils ne se sent pas digne ou qualifié pour rentrer dans la maison avec le Père. Jamais il ne pourra rentrer par ses qualifications, ou ses efforts, de même pour nous. C’est le Père qui qualifie ceux qui accepte l’anneau ou l’alliance. Il n'y a pas de connaissance en dehors d'une alliance, c'est-à-dire de vie, sans intimité relationnelle stable, établie dans l'amour et dans la confiance réciproque, une connaissance mutuelle. Une connaissance ou les deux partenaires se pénètrent l'un, l'autre, dans l’amour et sans domination.

Un cœur d'orphelin ne se laisse pas pénétrer, il craint la manipulation, le contrôle.

Un cœur de serviteur ou d'esclave voit dans un père, un maître.

Prêtons une attention toute particulière à ceux qui nous enseignent ou nous partage la parole. Un orphelin reproduit des orphelins, selon Genèse 11. Il ne croie pas dans la grâce, dans le pardon, c'est un écorché vif. Il vit dans la persécution, l'irritation, il n'a pas de relation avec le Père. Il se voit comme un rejeté, et ne se remet pas en cause. Souvent il est atteint par un esprit de victime, il se compare.

Le serviteur travaille pour son ministère. Il n'a pas de relation avec le Père, mais avec un maître dont il attend de la reconnaissance, un salaire, une récompense pour faire la fête avec ses amis : Luc 15- 29 b: jamais tu ne m’as donné un chevreau pour que je fasse la fête avec mes amis ! Il désire être remarqué.

Quand il a besoin d'informations, comme il n'a pas de relation avec le Père, il s'informe, se renseigne auprès des serviteurs plutôt qu'auprès du père :

Luc 15-- 26 : il appela un des serviteurs et lui demanda ce que c'était.

Il craint la promotion des autres.

Luc 15 -- 28 : Il se mit en colère, il ne voulait pas entrer. Son père sortit, et le pria d'entrer.

Le serviteur se justifie : Luc 15 -- 29 a: Il y a tant d’années que je travaille pour toi comme un esclave, jamais je n’ai désobéi à tes commandements.

Le serviteur reproduit d'autre serviteur. Le serviteur sert dans son champ, mais pas dans le champ du royaume. Certains diront, avec justesse, Jésus s’est fait serviteur. Oui c’est vrai, mais il a conservé sa relation de fils avec le Père.

Jean 15-15 :  Je ne vous appelle plus serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j’ai appris de mon Père.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                 

Le fils se tient dans la maison du père. Il vit en relation avec le Père. Son désir c'est de toujours mieux connaître le père, refléter le père. Son but, c'est de travailler à l'extension du royaume du Père, d'accomplir les œuvres du Père, et de recevoir les directives du Père pour les réaliser. Et faire connaître les œuvres du Père : Jean 6- 28 et 27 : Ils lui dirent : Que devons nous faire, pour accomplir les œuvres de Dieu ?

 Jésus leur répondit : L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé.

Le père met son attestation dans la vie du fils : Matthieu 3 -- 17 : Celui ci est mon Fils bien-aimé homme qui j'ai mis toute mon affection. Cela, bien sur, est également vrai dans la vie d’une fille.

Le fils désire que ceux qui sont avec lui, ou ceux qui lui sont confiés, soient avec lui dans la maison du Père.

Jean 14 -- 1 à 3 : Que votre cœur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi.

Seul le fils manifeste le Père : Jean 14 --7 à 12 : Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu.

 Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit.

Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père ; comment dis tu : Montre nous le Père ?

Ne crois tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi–même ; et le Père qui demeure en moi, c’est lui qui fait les œuvres.

Croyez moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi ; croyez du moins à cause de ces œuvres.

 En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père.

Le fils se sait aimé du Père :

Jean 17-25 et 26: Père juste, le monde ne t’a jamais connu ; mais moi, je t’ai connu, et eux, ils ont su que tu m’as envoyé.

26  Je leur ai fait connaître ton nom et je le leur ferai connaître, pour que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux, comme moi en eux.

Ce n'est pas un orphelin ou le serviteur qui accompliront les mêmes œuvres que Jésus, mais ceux et celles qui sont fils et filles, comme Jésus.

Seuls les fils deviendront à leur tour des pères.

Père c'est un des noms donné à Jésus: Esaie 9-5 : on l'appellera : Père éternel, tout en restant un fils.

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Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Le coeur du Père - Communauté : le coeur du Père
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Jeudi 28 avril 2011 4 28 /04 /Avr /2011 18:49

Mots clés: apportez- revêtez- sang- Jésus- habit- noces- justice- foi

 Le père lui fait mettre le plus beau vêtement :

Luc 15 : 20 : le père dit : Apportez vite la plus belle robe, et revêtez-le !

Le père dit apportez vite la plus belle robe et non pas une belle robe. Jésus insiste et précise sur cet adjectif ou superlatif « la plus belle » c'est-à-dire celle qui coute la plus chère. Jésus sait de quoi il parle, car cette plus belle robe, c’est lui qui va la payer dans quelque mois. Elle va lui couter sa vie. Il sait pourquoi il est venu sur terre. Car dans les lieux célestes, dés la fondation du monde, l’Agneau a été immolé. Maintenant cela doit s’accomplir sur la terre. Nous ne sommes pas enprésence de deux sacrifices, mais d’un seul.

 A trois reprises il pria ainsi : Mon père s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi ! Toutefois non pas ce je veux, mais ce que tu veux.

A cet instant il soumet sa volonté au Père. Il décide de donner sa vie pour nous, afin de nous l’offrir gratuitement cette plus belle robe : la robe de la justice. Cette robe, Jésus savait qu’elle ne s’achète pas à prix d’argent. Mais par le sang    pur d’un agneau immolé, » l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde »  Seul par son sang, Jésus, nous obtient une rédemption éternelle. Seule cette plus belle robe nous rend acceptable aux yeux du Père. En voici un exemple :

Matthieu 22- 11à 14 : Le roi entra pour voir ceux qui étaient à table, et il aperçut là un homme qui n’avait pas revêtu un habit de noces.

  Il lui dit : Mon ami, comment es tu entré ici sans avoir un habit de noces ? Cet homme eut la bouche fermée.

 Alors le roi dit aux serviteurs : Liez lui les pieds et les mains, et jetez le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.

 Car il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus. Ici, la bible nous parle de ceux  qui prétendent rentrer dans le royaume de Dieu, sans passer par le chemin, la vérité, la vie et la porte : c’est à dire Jésus-Christ. Ceux qui ne rentrent pas par la porte sont voleurs et des brigands : jean 10- 1b.

Cet homme représente également, toute personne qui cherche à plaire au Père par sa propre justice, ou par tous les artifices de la religion et qui foule aux pieds le sang de Jésus.

La religion pour se rendre acceptable à nos yeux et devant Dieu, nous apprend à confectionner un vêtement de ceinture de feuilles de figuier cousues entre elles :

Genèse 3- 7 : Et les yeux de tous deux s’ouvrirent ; et ils connurent qu’ils étaient nus ; et ils cousirent des feuilles de figuier, et se firent des ceintures ou des pagnes pour se recouvrir selon d’autres traductions.

Première constatation : ce vêtement ne leur a pas enlevé la honte, la peur. Au contraire, malgré tous leurs efforts, ils se cachèrent de Dieu pour ne plus entendre sa voix : j’ai entendu ta voix, dans le jardin, et j’ai eu peur parce que je suis nu, et je me suis caché : Genèse 3-10. La religion ne donne pas la paix, ni l’assurance.

Coudre un vêtement confectionné  avec des feuilles demande des efforts, de l’ingéniosité, ce qui est contraire à la grâce. De plus ce vêtement reste fragile, c'est-à-dire de durée limitée et demande d’être renouvelé constamment. Alors que le vêtement de la grâce nous est offert gratuitement, une seule fois et pour l’éternité, car il a une valeur éternelle.

 Dieu brise cette culture de la performance et du mérite dans le récit de la Genèse, par un vêtement de style nouveau :

 Genèse 3 -- 21 : L’Eternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau et il les en revêtit.

Cette fois-ci, ce vêtement ou cette robe car il devait les recouvrir complètement, résulte de l’initiative de Dieu seul : « L’Eternel fit à Adam et sa femme des habits de peau » Adam et Eve n’y sont pour rien. Autre différence avec le vêtement religieux : »et il les revêtit » Là encore c’est Dieu qui fait le travail, tout vient de Dieu, sans l’aide de l’homme. Alors qu’Adam et Eve ayant cousu des ceintures ou des pagnes s’en revêtir eux-mêmes, sans l’intervention de Dieu. C’est qui eux qui décident le choix, la confection, et se revêtent. Avec le vêtement de Dieu, c’est lui qui le choisi, paie, et nous en revêt gratuitement, si nous acceptons et lui abandonnons nos vies.

Ce magnifique vêtement de peau signifie : qu'un animal innocent à été sacrifié pour offrir un moyen de réconciliation entre l'homme et son Dieu. Cet animal symbolise : l'Agneau de Dieu, immolé, prédestinés avant la fondation du monde et manifesté à la fin des temps, à cause de nous :

 1 Pierre 1 -- 19 et 20 : mais par le sang  précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut, sans tâche, prédestiné avant la fondation du monde, et manifesté à la fin des temps, à cause de nous.

L'homme n'a rien à offrir à Dieu, si ce n'est sa nature pécheresse débarrassée de tous les artifices de la religion :

 Esaïe 64 --6 : Nous sommes tous comme des impurs, Et toute notre justice est comme un vêtement souillé ; Nous sommes tous flétris comme une feuille, Et nos crimes nous emportent comme le vent.

Dieu doit lui-même revêtir l'homme, comme des parents le font pour un petit enfant. L’homme doit simplement reconnaître sa nudité et son incapacité devant son Dieu, ouvrir ses bras en signe d’acceptation et se laisser revêtir. Cela demande de l’humilité, de l’abandon, de la foi. Cela demande d’avoir un cœur d’enfant. Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés : Matthieu 5- 6  

Il n'est pas question ici d'un banal vêtement et non seulement un beau vêtement, mais le plus beau : celui de l'Amour du Père, du Fils qui se sacrifie pour devenir le vêtement de notre justice par son sang.

La justice de Dieu ne peut ni se cuisiner, ni se cueillir, ou se laisser attendrir comme le pensait Caïn avec ses légumes. Elle est le résultat d'une offrande sanglante offerte et agréée par Dieu. Abel l’avait bien compris en offrant, en holocauste, ses agneaux premiers-nés

Ephésiens 1-7 : en lui (Jésus), nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce.

Cela nous représente la crucifixion acceptée par Christ, sinon c’est chacun d’entre nous qui devions subir cette crucifixion. Les bras grands ouvert signifient l’abandon et l’acceptation humble de l’homme à la solution de Dieu. Cela nous fait penser également au soldat qui arrête le combat et se rend en levant les mains, en espérant, en contre partie avoir la vie sauve ou implore une mesure de clémence de la part de ses ennemis.

 C’est aussi et surtout la seule  position, qui permette pratiquement à une personne de recevoir une aide extérieur pour être revêtu. Cette position représente la crucifixion que l’homme, coupable, aurait, si Jésus ne l’avait pas subie  pour lui ou nous. Sans miséricorde, nous serions dignes de la corde, mais le Dieu de miséricorde a lancé une corde à notre misère. Jésus a offert sa vie pour :

 Esaïe 61- 3 : Pour accorder aux affligés de Sion, Pour leur donner un diadème au lieu de la cendre, Une huile de joie au lieu du deuil, Un vêtement de louange au lieu d’un esprit abattu, Afin qu’on les appelle des térébinthes de la justice, Une plantation de l’Eternel, pour servir à sa gloire.

Tout ce que nous venons de développer s’appelle : La grâce ou l’œuvre de la grâce, la puissance de la grâce.

C’est tout cela que signifie les paroles ou l’ordre donnés par le père de la parole à ses serviteurs : «  Apportez vite la plus belle robe, et revêtez-le. Le Père l’offre gratuitement à son fils, elle est prête et fabriquée sur mesure, elle l’attend. La notre nous attend dès la fondation du monde. Le fils n’a aucun effort à produire pour s’en revêtir. Tous les efforts incombent aux serviteurs: "revêtez-le". Il suffit à ce fils de se laisser dépouiller de sa vieille nature ou vieux habits, d’ouvrir ses bras et de recevoir. Elle lui est offerte gracieusement, sans aucun effort de sa part, uniquement à cause de l’amour du père.

D’autres passages, dans la bible, nous confirme ce principe de la grâce. Voici ce que Dieu dit de son serviteur dans Zacharie : 3 : 1 à 5 : Il me fit voir Josué, le souverain sacrificateur, debout devant l’ange de l’Eternel, et Satan qui se tenait à sa droite pour l’accuser.

 L’Eternel dit à Satan : Que l’Eternel te réprime, Satan ! Que l’Eternel te réprime, lui qui a choisi Jérusalem ! N’est ce pas là un tison arraché du feu ?

Or Josué était couvert de vêtements sales, et il se tenait debout devant l’ange. L’ange, prenant la parole, dit à ceux qui étaient devant lui : Otez lui les vêtements sales ! Puis il dit à Josué : Vois, je t’enlève ton iniquité, et je te revêts d’habits de fête. Je dis : Qu’on mette sur sa tête un turban pur ! Et ils mirent un turban pur sur sa tête, et ils lui mirent des vêtements. L’ange de l’Eternel était là.

Les vêtements sales nous parlent des vêtements de la propre justice, ou des œuvres de la chair, qui nous rendent impurs aux yeux de Dieu et permettent à Satan de nous accuser : «  et Satan qui se tenait à sa droite pour l’accuser ».

«  Et je te revêts d’habits de fête » nous révèle le vêtement de la justice du Père, que vas recevoir ce fils cadet, afin de participer à la fête qui va suivre. La fête, en quelque sorte fait allusion à la gloire perdue et retrouvée.

Romains 3-21 à 23 : Mais maintenant, sans la loi est manifestée la justice de Dieu, à laquelle rendent témoignage la loi et les prophètes, justice de Dieu par la foi en Jésus–Christ pour tous ceux qui croient. Il n’y a point de distinction.  Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu.

Paul nous parle de son expérience, comment il est passé de la vie de la chair à la vie de l’Esprit ou de la propre justice à la justice de Dieu, en Philippiens : 3- 1 à 9 :

 Au reste, mes frères, réjouissez-vous dans le Seigneur. Je ne me lasse point de vous écrire les mêmes choses, et pour vous cela est salutaire.

 Prenez garde aux chiens, prenez garde aux mauvais ouvriers, prenez garde aux faux circoncis.

 Car les circoncis, c’est nous, qui rendons à Dieu notre culte par l’Esprit de Dieu, qui nous glorifions en Jésus–Christ, et qui ne mettons point notre confiance en la chair. Moi aussi, cependant, j’aurais sujet de mettre ma confiance en la chair. Si quelque autre croit pouvoir se confier en la chair, je le puis bien davantage, moi, circoncis le huitième jour, de la race d’Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu né d’Hébreux ; quant à la loi, pharisien ;

Quant au zèle, persécuteur de l’Eglise ; irréprochable, à l’égard de la justice de la loi.

 Mais ces choses qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte, à cause de Christ. Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus–Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ,  et d’être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi.

 Paul nous parle des chiens, des mauvais ouvriers, des faux circoncis.

Les chiens désignent ceux qui ont toujours quelque chose de négatif à dire et qui sont continuellement en train de juger et de médire sur les autres. Ceux qui ont toujours « une dent » contre les autres, ou toujours prêt à mordre ou à fouiller dans la vie des autres. Si nous les écoutons nous deviendrons comme eux. Leurs paroles nous dépouillent de toute vision, nous laissent sans joie et nous vide de toute énergie.

Les mauvais ouvriers ont un zèle amer et un esprit de dispute. Il y a du désordre et toutes sortes de mauvaises actions autour d'eux. Les mauvais ouvriers sont égocentriques plutôt que Christocentrique. La personne de Christ ne grandit pas en eux.

Les faux circoncis enseignent que la grâce ne suffit pas pour le salut, il est nécessaire d'y ajouter une  action personnelle. Ils enseignent que l'expiation de Christ n'est pas suffisante pour obtenir le salut.

Si nous ne faisons pas attention à ces trois différents types de personnes nous risquons de perdre le bénéfice de la grâce, de perdre la robe de grand prix que Jésus nous a obtenu par son sacrifice sur la croix.

Apocalypse 6- 13 à 17 : Et l’un des vieillards prit la parole et me dit : Ceux qui sont revêtus de robes blanches, qui sont ils, et d’où sont ils venus ? Je lui dis : Mon seigneur, tu le sais. Et il me dit : Ce sont ceux qui viennent de la grande tribulation ; ils ont lavé leurs robes, et ils les ont blanchies dans le sang de l’Agneau.  C’est pour cela qu’ils sont devant le trône de Dieu, et le servent jour et nuit dans son temple. Celui qui est assis sur le trône dressera sa tente sur eux ;

 Ils n’auront plus faim, ils n’auront plus soif, le soleil ni aucune chaleur ne les frapperont plus.

Car l’Agneau qui est au milieu du trône les paîtra et les conduira aux sources des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux.

Voici un autre exemple de la « plus belle robe » cette fois-ci il s’agit d’une robe de noces, la robe de l’Epouse de l’Agneau.

 Apocalypse 19-7 : Réjouissons nous, soyons dans l’allégresse, et donnons lui gloire ; car les noces de l’Agneau sont venues, son épouse s’est préparée, et il lui a été donné de se revêtir d’un fin lin, éclatant, pur ; car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints.

Ou dans une autre traduction, bible du Semeur :

Réjouissons nous, exultons d’allégresse et apportons lui notre hommage. Voici bientôt les noces de l’Agneau. Sa fiancée s’est préparée. Et il lui a été donné de s’habiller d’un lin pur éclatant. Ce lin représente les actions justes de ceux qui appartiennent à Dieu.

Dans le naturel un mariage se prépare sur tous les plans : Spirituel, matériel, financier, invités, la date, etc

 La robe de la mariée est l’objet de beaucoup d’attention, de recherche, de retouche, d’adaptation parfaite à la silhouette de la mariée, pour la mettre en valeur. Tous les regards, des invités, des curieux ou des badauds dans la rue, à la sortie de la mairie ou de l’église, livreront des commentaires sur la robe de la mariée, qui sera blanche bien sur. La plupart du temps elle ne sera utilisée qu’une seule fois. Bien sur il y aura l’intervention du photographe pour « immortaliser » ce jour.

Combien plus la robe de l’Epouse de l’Agneau doit faire l’objet de soin, d’attention et de longue préparation.

Contrairement à ce qui se passe dans le naturel pour acheter la robe de la mariée, ici il nous est précisé : « il lui a été donné de se revêtir d’un fin lin ou il lui a été donné de s’habiller d’un lin pur éclatant » nous retrouvons le principe de la grâce, cette robe lui est donnée gratuitement. Elle est contenue dans le » tout est accompli de la croix » : Ce sont les œuvres justes des saints. Le Père dans sa préscience, de toute éternité a prévu que nous participions à la confection de la robe  de l’Epouse, en réalisant les œuvres qu’il a préparées d’avance :

Ephésiens 2-10 : Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus–Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.

Les œuvres bonnes préparées nous parlent des œuvres de l’Esprit.

Hébreux 9-14 : combien plus le sang du Christ –– qui par l’Esprit éternel s’est offert lui–même à Dieu, sans défaut –– purifiera–t–il notre conscience des œuvres mortes, pour que nous rendions un culte au Dieu vivant !

Les œuvres mortes, c’est à dire sans valeur pour Dieu,  désignent les œuvres de la chair  que l’homme essaie de réaliser pour se donner bonne conscience.

En voici un exemple relevé dans la bible : Luc 18-11 et 12 : Le pharisien, debout, priait ainsi en lui–même : O Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont ravisseurs, injustes, adultères, ou même comme ce publicain ;  je jeûne deux fois par semaine, je donne la dîme de tous mes revenus.

« Et il lui sera donné de se revêtir de fin lin, éclatant, pur »

Pour avoir la compréhension de ce passage, consultons :

Ezéchiel 43- 17 et 18 : Lorsqu’ils franchiront les portes du parvis intérieur, ils revêtiront des habits de lin ; ils n’auront sur eux rien qui soit en laine, quand ils feront le service aux portes du parvis intérieur et dans la maison.

 Ils auront des tiares de lin sur la tête, et des caleçons de lin sur leurs reins ; ils ne se ceindront point de manière à exciter la sueur.

Ces versets nous parlent des habits dont devaient se revêtir les sacrificateurs pour servir dans le temple : Les vêtements de laine et la sueur qu’ils sont susceptibles d’exciter ou de provoquer. Ils symbolisent les œuvres de la chair, ou les œuvres mélangées, comme la sueur elles sentent mauvais aux narines de Dieu.

Par contre les habits de fin lin, éclatant et pur, c’est à dire  des vêtements d’une seule nature, évite la sueur. Ils représentent les œuvres pures de l’Esprit. Ces œuvres sont à valeur éternelle et dégagent un doux parfum aux narines du Père, puisque se sont ses œuvres, les œuvres de la grâce dégageant le parfum de Christ. Ce sont ces œuvres dont il donné à l’épouse de se revêtir.

Là encore nous retrouvons toute la puissance de la grâce qui agit dans vie des saints pour réaliser ces œuvres. C’est par grâce que Dieu a préparé des œuvres pour nous, ensuite il nous donne la grâce de les réaliser et elles deviendront le vêtement des noces de L’Epouse de l’Agneau.

Voilà ce qu’il est appelé à découvrir le jeune fils en étant revêtu de la plus belle robe à la demande de son Père.

2 Corinthiens 5-3 : si du moins nous sommes trouvés vêtus et non pas nus.

Comment savoir si je suis vêtu ou nu ?

Quand je suis revêtu par moi-même, comme Adam et Ève avec leur ceinture ou pagne de feuilles, aux yeux de Dieu je suis nu. Si je suis revêtu par Dieu, avec son vêtement préparé d'avance, le vêtement de la grâce, comme Adam et Ève avec le vêtement de peau, ou revêtu de la plus belle robe comme le jeune fils, alors la oui je suis vêtu.

Toutefois j'ai la responsabilité de demeurer vêtu. Seul je n’y arriverai pas. Mais si je demeure dans la parole de Dieu, c'est-à-dire en Jésus et que je marche par l'Esprit, c'est à dire en collaboration avec le Saint Esprit, qui met en moi l'Esprit de filiation. Avec la grâce qui agit en moi, je resterai vêtu.

Oui il est important d'avoir l’esprit de filiation qui fait de nous des fils et des filles. Car seul les fils et filles travaillent pour le Royaume et demeurent avec le Père. Les ouvriers, ou les mercenaires travaillent pour un salaire, pour se faire un « nom » dès  qu’un loup apparaît ou des difficultés ils disparaissent. Même si les difficultés ou les épreuves viennent les fils et filles demeurent fidèles.

Apocalypse 3 – 17 et 18 : Parce que tu dis, Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu,

 Je te conseille d’acheter de moi de l’or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies.

À travers ces paroles Jésus nous prévient, nous met en garde contre la tiédeur qui peut nous faire perdre le vêtement blanc. La tiédeur amène également l'aveuglement, nous nous croyons riche, alors que la tiédeur nous rend pauvres.

Dans cette situation il nous appartient de nous repentir. Certains entendront des voix leur dire : tu es jeune tu as le temps... Dieu peut nous dire comme au riche insensé, cette nuit même je te redemanderai ton âme. Tout le chapitre quinze, de l’évangile de Luc, nous parle de la repentance, et la joie dans le ciel, quand un seul pêcheur se répand, ou revient à la maison du Père.

Apocalypse 16 – 15 : Voici, je viens comme un voleur. Heureux celui qui veille, et qui garde ses vêtements, afin qu’il ne marche pas nu et qu’on ne voie pas sa honte ! ––

Apocalypse 6 -- 11 : Une robe blanche fut donnée à chacun d’eux ; et il leur fut dit de se tenir en repos quelque temps encore, jusqu’à ce que soit complet le nombre de leurs compagnons de service et de leurs frères qui devaient être mis à mort comme eux.

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Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Le coeur du Père - Communauté : le coeur du Père
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