veillons sur les promesses

Mercredi 10 décembre 2008 3 10 /12 /2008 18:50

 

 

 

 

Jean  11- 1 à 44 ce passage de l'évangile de Jean ne montre la toute-puissance de  Jésus-Christ, sur la mort, avec la résurrection de Lazare, mis au tombeau depuis quatre jours. Relatons l’histoire, Jésus propage la bonne nouvelle de l'évangile en manifestant les signes ; les prodiges, les miracles du royaume de Dieu à travers toute la Galilée, la Judée, la Samarie et dans les contrées limitrophes.

Quand Jésus est en Judée, il aime à se retrouver dans une petite ville nommée Béthanie. Une famille l'accueille souvent. Cette famille est composée de trois personnes : deux sœurs et un frère : Marthe, Marie et Lazare. Lazare tomba malade et ses sœurs envoient un messager pour prévenir Jésus. Les deux sœurs savent qui est Jésus, elles le connaissent, l'apprécient.

Il y avait un homme malade, Lazare, de Béthanie, village de Marie Marthe, sa sœur. C'était cette Marie qui oignit de parfum le Seigneur et qui lui essuya les pieds avec ses cheveux, et c'était son frère Lazare qui était malade. Les sœurs envoyèrent dire à Jésus : Seigneur, voici, celui que tu aimes est malade. Après avoir entendu le cela, Jésus dit : cette maladie n'est point à la mort ; mais elle est pour la gloire de Dieu, afin que le Fils de Dieu soit glorifié par elle.

Or, Jésus aimait Marthe, et sa sœur, et Lazare. Lorsqu'il eut appris que Lazare était malade, il resta deux jours encore dans le lieu où il était. Et il dit ensuite aux disciples : retournons en Judée. Les disciples lui dirent : Rabbi, les juifs tout récemment cherchaient à te lapider, et tu retournes en Judée ! Jésus répondit : n'y a-t-il pas douze heures au jour ? Si quelqu'un marche pendant le jour il ne bronche pas parce qu’il voit la lumière ; mais, si quelqu'un  marche pendant la nuit, il bronche, par ce que la lumière n'est pas en lui. Alors Jésus leur dit ouvertement : Lazare est mort. Et à cause de vous, afin que vous croyiez, je me réjouis de ce que je n'étais pas là. Mais allons vers lui. Jésus, étant arrivé, trouva que Lazare était déjà depuis quatre jours dans le sépulcre. Lorsque  Marthe apprit que Jésus arrivait, elle alla au devant de lui, tandis que Marie se tenait assise à la maison. Marthe dit à Jésus : Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais, maintenant même, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu peut te accorder. Jésus lui dit : ton frère ressuscitera. Je sais, lui répondit Marthe il  ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. Jésus lui dit : je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s'il meurt. Et quiconque vie et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? Elle lui dit : oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le fils de Dieu, qui devait venir dans le monde. Ayant ainsi parlé, elle s’en  alla. Puis elle appela en secret  Marie, sa sœur et lui dit : le maître est ici et il te demande. Dés que Marie eut entendu, elle se leva promptement, et alla vers Lui.

Lorsque Marie est arrivée là où était Jésus, et qu'elle le vit, elle tomba à ses pieds, et lui dit : Seigneur si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. Jésus, la voyant pleurer, elle et les juifs qui étaient venus avec qu'elle, frémit en son esprit, et fût tout ému. Et il dit : où l’avez vous mis ? Seigneur,  lui répondirent-ils, viens et vois.

Jésus  pleura.

 Sur quoi les juifs dirent : voyez comme il l’aimait. Et quelques-uns d'entre eux dirent : Et lui qui a ouvert les yeux de l'aveugle, ne pouvait-t-il pas faire aussi que cet homme ne meure point ? Jésus,  frémissant de nouveau en lui-même, se rendit au sépulcre. C'était une grotte, et une pierre était placée devant. Jésus dit : Otez la pierre. Marthe, la sœur du mort, lui dit : seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu'il est là. Jésus lui dit : ne t'ai-je pas dit que, si tu crois,  tu verras la gloire de Dieu ? Ils ôtèrent donc la pierre. Et Jésus leva les yeux en haut, et dit : père, je te rends grâce de ce que tu m’as exaucé. Pour moi, je savais que tu m’exauces  toujours ; mais j'ai parlé à cause de la foule qui m'entoure, afin que qu'ils croient que c'est toi qui m'as envoyé. Ayant dit cela, il cria d'une voix forte : Lazare, sors !

Et le mort sorti, les pieds et les mains liées de bande, et le visage enveloppé d’un linge. Jésus leur dit : Déliez-le, et laissez le aller.

Nous avons beaucoup de leçon à retenir pour nos vies, dans ce passage de l'évangile que nous appelons la résurrection de Lazare :

Tout d'abord les deux sœurs de Lazare essayent  d’influencer Jésus ou de le provoquer dans ses émotions, ses sentiments pour  le faire agir : celui que tu aimes est malade. Comme si Jésus n'intervenait que dans la vie de ses préférés.

Rappelons que Jésus est venu, avant tout, pour  détruire les œuvres des diables. Plus loin, nous voyons les deux sœurs dire à Jésus : Seigneur si tu avais été ici, Lazare ne serait pas mort. Elles accusent Jésus, le rendent responsable de la mort de leur frère. Souvent nous agissons de même, nous rendons Dieu responsable des difficultés qui nous arrivent. Alors que souvent nous sommes les véritables responsables à cause de notre incrédulité ou de notre légèreté face à la parole de Dieu. C'est ce que nous allons développer maintenant :

Quand Jésus apprend la maladie de Lazare, voilà ce qu'il répond au messager envoyé pour le prévenir. Après avoir entendu cela Jésus dit : cette maladie n'est point à la mort mais elle est pour la gloire de Dieu, afin que le Fils de Dieu  soit glorifié par elle. Voilà le rhéma  donné par Jésus dans cette situation. C'est la parole adéquate. Elle contient une promesse de victoire. Jésus ne donne pas une parole de consolation humaine. Jésus ne fait rien par lui-même, il s'en réfère toujours au Père. Jean  -- 19 : en vérité, en vérité, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu'il voit faire au Père, et tout ce que le Père fait le fils le fait pareillement.

Il en est de même au niveau des paroles, Jésus donne les paroles que le Père lui donne de dire.  La réponse adressée au messager des deux sœurs, vient directement du trône de Dieu. Dieu est aux commandes dans la maladie de Lazare. Il veut se glorifier,  glorifier Jésus, et édifier la foi de ses disciples : Jean 11 -- 15 : et à cause de vous, afin que vous croyez, je me réjouis de ce que je n'étais pas là.

Nos traductions françaises ne sont pas toujours juste, en réalité voilà ce que le texte original en Grec dit : cette maladie  va aboutir à la mort, mais la mort ne va pas tenir, elle n'aura pas la victoire. Dieu le Père va être glorifié, mais la mort ne doit pas tirer de gloire.

Ceci nous ramène au témoignage d'un pasteur africain. Il voit beaucoup de miracles dans son ministère. Il a une fille unique qui en jouant tombe d'un arbre. Il l’a découvre quelques heures après. Son corps est déjà tout gonflé à cause de la chaleur. Devant ce spectacle il ne va pas se lamenter ou adresser des reproches à Dieu. Voilà les quelques paroles qui sont sorties de sa bouche : Dieu cette mort ne te glorifie pas !

À qui veux-tu donner gloire ? Au diable ou à toi-même ? Instantanément la jeune fille s'est relevée vivante. Souvent notre Père des cieux préférerait que nous lui rappelions sa parole plutôt que de venir nous lamenter devant lui.

Continuons d’examiner les attitudes des personnes autour de Jésus dans le récit de la résurrection de Lazare. Nous leurs ressemblons beaucoup. Leurs réactions révèlent nos cœurs, nos motivations, les plus intimes. Elles peuvent échapper à notre entourage mais pas à Dieu.

Jésus  attendit encore deux jours, dans le lieu où il était et il dit ensuite aux disciples : retournons en Judée. Ces disciples lui dirent : les juifs tout récemment cherchaient à lapider, et tu retournes en Judée !

Jésus attend  deux jours avant d’agir, pourquoi ?

Dans un premier temps Jésus  reçoit la parole du Père ou le « rhéma » : cette maladie ne conduira pas à la mort….

Maintenant, Jésus pendant ces deux jours, attend le « kairos » de Dieu, c'est-à-dire le temps où Dieu veut agir. Combien d'entre nous serions  partis dans l'action avec la promesse, sans attendre l'heure de la réalisation. Alors à ce moment-là comme le dit Jésus : nous sommes comme quelqu'un qui marche dans la nuit, il bronche parce que la lumière n’est pas en lui. Nous bronchons, car nous n’agissons pas dans le temps de Dieu, alors il n'intervient pas, et nous disons cela ne marche pas avec moi. Et nous nous en prenons à Dieu en le rendant responsable.

Jésus, maintenant, sait qu’il est dans le « kairos » du Père. C'est pourquoi il répond à ses disciples qui veulent le retenir : n'y a-t-il pas 12 heures pendant le jour, si quelqu’un marche pendant le jour il ne bronche point, parce qu’il voit la lumière de ce monde. Maintenant Jésus connaît la totale volonté du Père et comment le Père veut agir, qu'elle est sa stratégie : infliger une défaite à la mort, c'est-à-dire au royaume des ténèbres, mais aussi à la tradition, à la religion et fortifier la foi de ses disciples.

Maintenant cherchons à connaître les motivations des disciples qui veulent retenir Jésus par ces paroles : il y a quelque temps les juifs voulaient te lapider. Veulent-ils réellement préserver Jésus de la lapidation ?

 Ou plutôt ne craignent ils pas d'être lapidés eux-mêmes ? Voilà  la vraie motivation qui est dans leur cœur : ils ont peur pour leur vie. Ils cachent cela à travers une attitude très généreuse et protectrice envers Jésus. Interrogeons-nous ! Ne  nous arrive-t-il pas de cacher nos peurs par des attitudes généreuses ou protectrices envers ceux qui nous entourent.

Maintenant attardons nous sur l'accueil qui est réservé à Jésus, le fils de Dieu, lors de son arrivée à Béthanie. La première personne qui vient vers Jésus c'est Marthe elle l'accuse d'être responsable de la mort de Lazare : si tu avais été ici mon frère ne serais pas mort. Elle essaie de sauver la face en se montrant spirituelle par ces paroles : Je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu il te l’accordera. Mais le croit-elle ? Il ne suffit pas de le savoir il faut le croire.  (A suivre)

Par louis trifault - Publié dans : veillons sur les promesses
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Samedi 13 décembre 2008 6 13 /12 /2008 15:04



Jésus va éprouver la foi de Marthe : Ton frère ressuscitera (ce verbe est au futur) je sais, répondit Marthe qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. Les paroles de Marthe se situent dans une attitude versatile, tantôt dans le passé, tantôt dans l'avenir. Marthe situe Jésus soit dans le passé : si tu avais été ici, mon frère ne serait  pas mort. Ou Marthe situe Jésus dans l'avenir : il ressuscitera au dernier jour. Cela ne demande pas une grande foi de se situer soit dans le passé ou soit dans l'avenir.

 Mais la foi ne se situe pas dans le passé ni dans l’avenir mais dans l’aujourd’hui. Jésus est plus  que le passé ou le futur. Il est je Suis, c'est-à-dire le présent, le maintenant : Je suis la résurrection et la vie. Jésus est le même  hier, aujourd'hui et éternellement : Hébreux 13-8

Jésus le confirme au verset 25 : je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s'il meurt, quiconque vit et croit en moi vivra, même s'il meurt, et quiconque croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? Par ces paroles de révélation ou rhéma, Jésus cherche à élever le niveau de foi Marthe. Car la foi vient de ce qu'on entend et ce qu'on entend vient de la parole de Dieu. A travers  ces paroles Jésus veux amener Marthe à se tenir dans le présent, et  en lui disant : je suis la résurrection et la vie, jésus essaie de faire comprendre à Marthe qu’il est celui qui ramène la vie maintenant.

 En quelque sorte, Marthe répond à la question de Jésus « crois-tu cela ?» par une vérité évasive :

Oui seigneur je crois que tu es le Christ .Ce n'est pas cette déclaration que Jésus attendait. C’est vrai, mais Jésus cherche à faire sortir Marthe de la tradition juive, qui croit que cela est impossible de ressusciter un mort au delà de trois jours. Jésus n'est pas venu évoluer dans les limites de la tradition ou la religion juive. C'est vrai Jésus est le Christ, mais cela évite de répondre à la véritable question de Jésus concernant la résurrection. C'est en quelque sorte une dérobade. Elle fuit la présence de Jésus et elle va mentir à sa sœur, comme  pour lui cacher son retour sans fruit : le maître est ici, et il te demande, c'est faux.

Marie, devant Jésus, adopte la même attitude que Marthe : Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. Voilà encore un reproche à Jésus. Pourtant Marie est une proche de Jésus, nous la voyons se tenir aux pieds de Jésus pour l’écouter, c'est elle qui verse son parfum sur la tête de Jésus. Cela nous montre de que nous sommes prompt à accuser, mais moins à regarder à nous-mêmes, à nous demander : Pourquoi Dieu n'agit-il pas, Quelle est ma part de responsabilité ?

Les versets 32 à 35 soulèvent  pas mal d'ambiguïté :

Jésus la voyant pleurer, elle et les juifs qui étaient venus avec elle, frémit en son esprit, et fût tout ému. Et il dit : ou l'avez-vous mis ? seigneur,  lui répondirent-ils, viens et vois.

Jésus pleura.

Sur quoi les juifs dirent : voyez comme il l'aimait. La Bible dit que l'homme a été créé à l'image et à la ressemblance de Dieu. En écoutant ces propos des juifs, des religieux constatons que les hommes se créent un Dieu à leur image et à leur ressemblance. Ils appliquent leurs émotions, leurs sentiments leur limites à Dieu. Nous allons démontrer que c'est complètement erroné. Jésus n'a pas pleuré à cause de la mort de son ami Lazare. Mais par indignation devant l'incrédulité de Marthe, de Marie qui étaient des proches de Jésus, également devant l'incrédulité des juifs.

Résumons la situation : Jésus reçoit du Père : une parole, un rhéma, lui disant que Lazare va triompher de la maladie, de la mort. Jésus confie cette promesse au messager de Marthe et Marie. Jésus attend deux jours pour recevoir le «kairos » du Père avant de partir. Quand il arrive à Béthanie, il apprend que la promesse du Père qui doit le glorifier est enterrée avec Lazare depuis quatre jours, ficelée avec des bandelettes.

 Et en plus d'autres disent dans le dos de Jésus : Lui qui a ouvert les yeux de l'aveugle, ne pouvait-il pas faire que cet homme ne meure point. ?  

Ceci équivaut à dire : pourquoi Dieu laisse les guerres, les tremblements de terre etc. sans rien faire. L’existence du mal incite beaucoup de gens à rejeter toute croyance en un Dieu d'amour. Ils ne comprennent pas que le mal résulte du règne de Satan sur l’humanité comme prince et dieu de ce siècle. La Bible n’enseigne pas que Dieu est le Dieu de ce monde. Ce n'est pas le Créateur mais l’usurpateur, Satan, qui est l’auteur du mal.

Regardons au  verset 33 dans la version du « semeur » En la voyant pleurer (Marie) elle et ceux qui l’accompagnaient, Jésus fut profondément indigné et ému. Jésus frémit. Donc constatons que Jésus ne pleure à cause de ses émotions affectées, mais bien de l’incrédulité qui se manifeste autour de Lazare.

Frémit : viens d’un mot grec »embriaormaî » qui signifie : renâcler avec colère, recommandation sévère, s’irriter, donner un sérieux avertissement, menacer pour enjoindre, s’emporter, d’ou se courroucer, prendre un ton sévère.

Frémi ici, en grec : »tarasso » signifie : déranger sa sérénité, inquiéter, enlevé le repos, bouleverser, causer à quelqu'un une commotion interne, troubler une chose en la remuant de va et de vient. Certes Jésus pouvait être triste à cause de la mort de Lazare, mais il était avant tout troublé, bouleversé, courroucé, à cause de l'incrédulité qui a conduit Lazare au tombeau.

Jésus frémissant de nouveau en lui même, se rendit au sépulcre. C'était une grotte, et une pierre était placée dessus.

Frémissant de nouveau= »embrionai » signifie : recommandation sévère, donner un sérieux avertissement. Cela se manifeste par l'ordre suivant que Jésus va donner :

Ôtez la pierre !

Marthe, la sœur du mort, lui dit : Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu'il est là !

Marthe, veut-elle préserver Jésus de l'odeur désagréable que dégage le corps de Lazare ?

Non ! Derrière cette attention prodiguée envers Jésus se cache en réalité son incrédulité et le poids de la tradition, de la religion. La tradition enseignait que l'âme d’un mort rodait autour de son corps pendant trois jours. Après la résurrection devenait impossible voilà comment Marthe cache ses véritables motivations. A nouveau Jésus va prononcer une parole de foi qui renverse l’incrédulité ambiante : Ne t'ai-je pas dit que, si tu crois tu verras la gloire de Dieu ?

Ils ôtèrent donc  la pierre. Jésus leva les yeux et dit : Père, je te rends grâce de ce que tu m'as exaucé (Jésus le sait depuis qu'il a reçu le rhéma du Père ainsi que son kairos) pour moi je savais que tu m'exauces toujours, mais j'ai parlé à cause de la foule qui m'entoure, afin qu’ils croient que c’est toi qui m'as envoyé. Par ces paroles Jésus veut donner la gloire à son Père.

Ayant dit cela, il cria d'une voix forte : Lazare, sors ! Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandes, et le visage enveloppé d'un linge, Jésus leur dit : déliez-le et laissez-le aller. Remarquons que Lazare ne pourra bénéficier pleinement de la résurrection qu'après avoir été délié et libéré.

Enfin voilà la promesse de Dieu, donnée dès le départ réalisée ! Mais que d'obstacle n'a-t-elle pas rencontré. Elle  s'est même retrouvée, ficelée, bâillonnée, mise au tombeau avec une pierre dessus, c'est-à-dire abandonnée pour toujours.

Jésus a pleinement accompli tout ce que le Père lui avait montré et promis.

Que représentent les bandes, et le linge sur le visage ?

 

Les bandes symbolisent l'incrédulité ambiante. L’incrédulité ligote les promesses de Dieu, annule la parole de Dieu qui se retrouve mise au tombeau, c'est-à-dire dans l'oubli. La parole de Dieu et vivante, agissante à condition de trouver un terrain de foi et de persévérance dans les cœurs.

Souvenons-nous de la parabole du semeur, quatre terrains reçoivent la semence un seul porte du fruit. Même, si en apparence tout semble contraire, même si Dieu semble arriver trop tard. La faille ne se situe jamais du côté de Dieu. Mais toujours de notre côté, du côté des croyants qui désespèrent, se laisse gagner par le découragement et l'incrédulité ambiante, la moquerie, l’intimidation  etc. mais Dieu dit : mon juste vivra par la foi, s'il se retire mon âme ne prendra point plaisir en lui.

L’évangile nous apprend que Jésus ne peut opérer aucun miracle à Nazareth, à cause de l'incrédulité des habitants.

Les bandes symbolisent également le doute : est-ce bien Dieu qui a parlé ?

A-t-il réellement dit ? Le doute annule également la parole et les promesses de Dieu. Quand nous sommes dans le doute nous laissons tomber à terre la parole de Dieu, comme Eve devant le serpent.

Les bandes symbolisent également  le fruit du péché d’Esaü

Genèse 25 : Isaac avait deux fils. Esaü, l’ainé, et Jacob, son frère.

Dieu dit à Abraham,  le grand père de ces enfants, toutes les familles de la terre seront bénies en toi. Nous savons que la promesse est venue en  Jésus. Il est effectivement né, en qualité d’homme, par la vierge Marie, descendante d’Abraham. La promesse se transmettait de génération en génération à travers l’ainé de la famille.

Donc, Ésaü était porteur de cette promesse. D’autre part, l’ainé de la famille recevait une double part d’héritage.

Voilà les promesses auxquelles Esaü aurait dû s’attacher et défendre et tout mettre en œuvre pour qu’elles se réalisent.

La Bible nous apprend  qu’Ésaü était plus attaché aux choses de la terre, et notamment de chasse, qu’aux promesses de Dieu le concernant. La réalisation des promesses de Dieu ne le souciait pas. Il vendit son droit d’ainesse à son frère pour un plat de lentilles. Cela montre qu’elle était sa priorité dans vie : un jour en rentrant de la chasse, il eu faim, il dit à son frère : Laisse moi  manger de ce plat que tu prépares (des lentilles) car je suis fatigué.

- Jacob lui dit : vends-moi aujourd’hui ton droit d’ainesse.

-Esaü répondit : voici, je m’en vais mourir, à quoi me sert mon droit d’ainesse ?

-Jacob lui dit : jure le-moi d'abord, il le lui Jura, et il vendit son droit ‘ainesse à Jacob.

Alors Jacob donna à  Ésaü  du pain et du potage de lentilles. Il mangea et bu, puis se leva et s'en alla. C'est ainsi Ésaü méprisa son droit d’ainesse. Dans c'est par mépris, avec un serment, qu'il négligea les promesses de Dieu. Par serment il transfère la promesse de Dieu sur son frère.

Les bandes qui ligotaient, Lazare, symbolisent aussi, le mépris et la négligence. Le mépris et la négligence sont un péché.

Mépriser= regarder avec mépris, dédaigner, repousser, se moquer   n’accorder aucune importance.

Non seulement Ésaü méprisa et méprisa les dons de Dieu, mais à travers les dons de Dieu, c'est la grâce de Dieu qu'il méprisa. Car Dieu nous fait bénéficier de ses dons uniquement par grâce, sans aucun mérite de notre part.

-Hébreux 12-15 à 17 : Veillez à ce que personne ne se prive de la grâce de Dieu ; à ce qu'aucune racine d'amertume, poussant des rejetons, ne produise du trouble et que plusieurs n'en soient affectés.  À ce qu’il n'y est ni débauché, ni profane comme Ésaü qui pour un mets vendit son droit d'aînesse. Vous le savez que plus tard, voulant obtenir la bénédiction, il fut rejeté  quoiqu'il l’ait sollicité avec larmes ; car il n'est put amener son père a changé de sentiments.

Le mépris de la grâce amène la dureté du cœur, l'amertume. Ensuite Ésaü a voulu se venger de son frère en cherchant à le tuer. Le mépris et la négligence nous font perdre la crainte de Dieu, elle nous amène dans le rejet.

 Profane= agir en profanateur, impie, considérer que l’on peut fouler légalement

Que symbolise le linge ou le voile sur le visage ? c'est ce nous developperont la prochaine fois

Par louis trifault - Publié dans : veillons sur les promesses
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Mercredi 17 décembre 2008 3 17 /12 /2008 18:21


Que symbolise le linge ou le voile sur le visage ?

La tradition, la religion, la culture, l'éducation etc. tout  voile cache  le visage, couvrent les yeux pour nous maintenir dans l’obscurité, par la mort. Que peut-on voir dans un tombeau ou sous un voile ? Qu'il soit physique ou  spirituel.

-2 Corinthiens 4-3-4 : si notre évangile est encore voilé il est voilé  pour ceux qui périssent, pour les incrédules dont le dieu de ce siècle à aveuglé l'intelligence, afin qu'ils ne voient point briller la splendeur de l'évangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu. Jésus est venu pour que le voile disparaisse :

2 Corinthiens 3-14 : Ils sont devenus dur d'entendement car jusqu'à ce jour, le même voile demeure quand ils font la lecture de l'Ancien Testament, et il ne se lève pas, parce que c’est en Jésus qu’il disparaît. C'est ce que nous dit l’évangile de Matthieu quand Jésus est sur la croix. Jésus poussa grand cri et voilà ce qu'il s'est produit.

Matthieu 27-50 : Jésus poussa un grand cri, et rendit l'esprit. Et voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en  bas, la terre trembla, les rochers se fendirent, les sépulcres s’ouvrirent, et plusieurs corps des saints qui étaient mort ressuscitèrent.

Dans le temple, le voile, fermait la partie du lieu très saint, le lieu où se tenait la présence de Dieu. Avec le voile déchiré, Dieu manifeste qu'il veut se révéler à tous, par l'œuvre accomplie par Jésus à la croix.

Le voile nous cache la lumière. Jean 8 – 12 : Jésus dit : je suis la lumière du monde. Donc le voile cache la lumière de Jésus et l’amène au tombeau, c'est-à-dire dans le néant.

Maintenant laissons nous interpeller par le Saint-Esprit. Que veut-il nous dire, dans la résurrection de Lazare et sa mise au tombeau, ainsi que des bandes et du voile ?

Tous nous avons reçu des promesses de Dieu, des prophéties, des dons, des talents, des capacités, les dons du Saint-Esprit. Quand avons-nous fais ? Lorsque nous recevons des promesses de Dieu, nous sommes dans la joie, mais avec le temps qu'en advient-il, au-delà des mois, des années qui passent.

 Y croyons-nous encore ?

Souvent nous les avons ficelés, ligotés,  par l'incrédulité, le découragement, voir le mépris, la négligence, l’hostilité de l’entourage. Est-ce que cela les a conduits au tombeau et  à la fermeture de ce dernier avec une pierre ?

Ou bien avons nous laisser le doute nous envahir ?

 Les paroles prophétiques qui nous ont été données venaient elles de Dieu ou étaient-elles de l'homme ? Peut-être même que nous avons bien entendu, bien compris, bien reçu, cru, mais nous sommes parti dans l'accomplissement avant d'avoir reçu le »kairos » de Dieu et nous avons rencontré l'échec. Souvenons-nous que Jésus a attendu deux jours après avoir reçu la parole du Père avant de partir dans l'accomplissement. Pourtant c'était la vie de son ami Lazare qui était en danger. Jésus aurait pu se laisser dominer, dirigé par ses émotions et bondir pour secourir son ami. Non sagement, il s'est fait obéissant, et il a marché dans la victoire promise par son Père.

Quelles attitudes adopter, si nos promesses, paroles prophétiques sont dans l'oubli, dans le tombeau, par le découragement, la lassitude, l'incrédulité, le doute, à cause de la confusion ou le tourment ou les moqueries des personnes qui sont autour de nous ?

Jésus dit à chacun d'entre nous :

 

Je suis le même hier aujourd'hui éternellement, retire la pierre qui ferme le tombeau, sors en les promesses, remets les devant moi toutes tes promesses. Avant, commençons par nous humilier pour notre manque de foi, notre découragement, et de nous être laissé submerger par le doute, ou même l'incrédulité .Dieu, lui, n'oublie jamais sa parole.

Esaie : 55- 10 à 11 : comme la pluie et la neige descendent des cieux, et ne retournent pas sans savoir arroser, féconder la terre, et les germes et les plantes, sans avoir donné de la semence aux semeurs, et du pain à celui qui mange. Ainsi en est-il de ma parole, qui sort de ma bouche : elle ne retourne point à  moi sans avoir exécuté ma volonté, et accomplit mes dessins.

Psaumes 65-10 et suite : tu visites la terre et lui donne l’abondance, qui la comble de richesse, le ruisseau de Dieu est plein d'eau ; tu prépares le blé quand tu la fertilises ainsi  en arrosant ses sillons, en aplanissent ses mottes, tu la détrempes par des pluies, tu bénis son germe.

La Bible ne dit que nous sommes le champ de Dieu et ouvrier avec lui, donc nous sommes responsables de la qualité du terrain, de notre cœur, qui reçoit la parole de Dieu. C'est à nous de choisir si notre cœur va devenir une bonne terre accueillant la parole de Dieu,  ou si notre cœur est un cœur ou la parole de Dieu ne peut pénétrer. À ce moment-là, c'est facile pour les oiseaux de proie de venir manger la semence. Le but de Dieu,  c’est que sa parole qu'il nous donne soit comme une semence sur laquelle nous devons veiller.

 

Dieu nous dit que sa parole ne retourne point vers lui ;  sans avoir accompli ce pourquoi il l’envoie. Il est nécessaire de donner certaines précisions. Voici une image qui aide à comprendre : toute parole qui sort de la bouche de Dieu et que nous appliquons dans nos vies se transforme en un fleuve de vie, qui lave, désaltère, fortifie, fait croître, transforme etc. les paroles que nous laissons tomber ou oublions, elles se transforment en un courant d'eau qui s’en va directement dans une bouche d'égout... Ou le tombeau comme la parole reçue par Jésus et transmise à l'envoyé des sœurs de Lazare.

Demandons pardon à Dieu pour toute négligence, tout mépris. Certains disent : si ces paroles sont de Dieu elles  se réaliseront. Oui c'est vrai, mais pas sans notre participation. Il faut  nous lever et nous mettre en action avec le rhéma et dans le kairos de Dieu.

Voici un merveilleux témoignage qui le prouve :

Mamadou Kambiri est un pasteur au Burkina Faso. C'est un merveilleux homme de foi. Le 07-12-2007 il apprend par téléphone qu'un petit-fils vient de naître aux USA où vit sa fille. L'accouchement s'est bien passé. Deux jours après, le 9 décembre un nouveau coup de fil lui annonce que sa fille vient de décéder à la suite d'une crise cardiaque. Spontanément Mamadou Kambiri reçoit une pensée forte du Saint- Esprit lui disant : cela ne sera pas pour la gloire de Satan. En recevant ce message il demande que le corps de sa fille ne soit pas enterré. Il aurait pu prendre l'avion et partir  immédiatement afin de prier pour la résurrection de sa fille. Mais le Saint-Esprit lui demande d'attendre jusqu'à ce qu’il  reçoive le kairos de Dieu. C'est-à-dire le 15 décembre, pendant cette semaine d'attente, plusieurs fois il reçoit des appels téléphoniques du directeur de la clinique où se trouve le corps de sa fille : lui disant que c'était insensé, peine perdue, que les appareils sophistiqués, modernes qui étaient branchés indiquaient une mort certaine. Il n'y aurait aucun recours, de toute façon si sa fille devait revenir à la vie, elle serait comme un légume.

Mamadou Kambiri,  est demeuré dans la paix, la foi  jusqu'à son départ aux USA. Donc le 15 décembre il est arrivé aux USA. Avant de se rendre dans la clinique où reposait le corps de sa fille, il est passé dans une église ou il a célébré un culte.  Le soir il s'est retrouvé dans la chambre de sa fille, son corps était tout difforme, mais toujours appareillé. Les médecins lui ont demandé de se rendre à l'évidence : ici nous ne sommes pas en Afrique, tous nos appareils nous montrent qu’il n'y a plus de vie.

Mamadou Kambiri et son gendre, Bible en main, ce sont mit à tourner autour du lit en proclamant la parole de Dieu. En même temps il disait au Saint-Esprit : tu es la, c'est toi qui est l'auteur de la vie, c'est toi qui vas redonner vie à ce corps. Quelques jours après Mamadou Kambiri ordonne que toutes les machines soient débranchées. C'est à partir de ce moment-là que le Saint-Esprit a commencé à agir. Progressivement la vie est revenue, et  le 3 janvier 2008 quand Mamadou Kambiri a repris l'avion pour retourner au Burkina Faso, sa fille était complètement rétablie.

Ce témoignage ressemble fort à la résurrection  de Lazare. Ce n'est pas étonnant puisque  Jésus est le même hier, aujourd'hui, et éternellement.

Vous pouvez retrouver ce merveilleux témoignage, intégralement, de la bouche même de Mamadou Kambiri sur le site : WWW : centreréveil. com. Ce message a été donné pendant la conférence du Saint-Esprit le 4 octobre 2008.

Par louis trifault - Publié dans : veillons sur les promesses
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Samedi 20 décembre 2008 6 20 /12 /2008 10:27

La Bible nous dit que nous avons tous étés élus avant la fondation du monde.

 Ephésiens un -- quatre : pourtant bien peu rentre dans cette élection du Père pour nos vies. Quand nous entrons dans notre destinée, dans l'élection que le Père nous a préparée de toute éternité. Il va mettre sur notre route, comme des connexions, des personnes qui vont reconnaître les talents, les dons, l'appel que Dieu a mis dans nos vies. Si nous nous ne levons pas cela ne se réalisera pas.

Prenons le cas de Marie :

 - Elle va devenir celle qui mettra Jésus au monde.

- Elle est élue. (selon Ephésiens 1-4)

- Elle est vierge comme toutes les jeunes filles d'Israël à cette époque. Elle sait que si elle devient enceinte avant le mariage elle sera lapidée.

- Elle appartient au peuple d'Israël, c'est à dire au peuple de Dieu, elle en est membre.

- Elle a une spécificité supplémentaire : elle est de lignée royale, descendante du roi David, c'est-à-dire la lignée qui doit donner naissance à Jésus. Selon la promesse faite à Abraham : toutes les familles de la terre selon bénies en toi. Toutes ces données ou qualités concernant Marie sont importantes.

- Toutefois cela ne suffisait pas pour quelle rentre dans son élection. Citons encore le fait qu’elle vit sous le temps de la loi. C’est important car Jésus doit naître sous la loi afin de l'accomplir, ce qu'aucun homme n’avait pu faire jusqu'à ce temps. Enfin Marie est fiancée, c'est-à-dire promise en mariage. Nous venons de situer Marie sur le plan naturel, maintenant il faudra l'intervention divine pour qu'elle enfante, avant de vivre chez son époux, sans risquer d'être lapidée, tout en gardant sa virginité.

Luc 1 -- 28 : l‘ange lui dit : je te salue, toi à qui une grâce a été faite, le Seigneur est avec toi.

La nous constatons que toutes les conditions naturelles de Marie ne lui suffisent pas, elle n'est pas choisie à cause de ses qualités naturelles, non  Dieu l'a choisie par grâce, sans aucun mérite de sa part. Par grâce de la part de Dieu, elle a bénéficié de la grâce qui nous est accordée en Jésus, pourtant, tout en vivant sous la loi.

Verset 31 : tu deviendras enceinte et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le seigneur Dieu lui donnera le trône David son père. Marie dit. Comment cela sera-t-il puisque je ne connais pas d'homme, ce qui signifie : je n'ai pas de relations sexuelles avec un homme

L’ange lui répondit : le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre (ou sa nuée)

Marie dit : je suis la servante du seigneur. C'est-à-dire je suis d'accord. Elle accepte de se mettre au-dessus de la loi  ou en infraction avec la loi: Elle prend le risque d'être lapidé, répudiée, diffamée (donc elle résiste à la loi, à la culture, au quand dira ton) Marie croit dans la parole de Dieu, libéré par l’ange, ensuite elle accepte de laisser le Saint-Esprit accomplir cette parole la concernant. La loi à laquelle, Marie se soumet, c’est la loi de Dieu. Mais Dieu n’est pas prisonnier ou limité par ses lois. Il a la capacité d’agir au-delà.

Dieu veille sur l'accomplissement de sa parole en préparant le cœur du fiancé de Marie à accepter cette nouvelle. Citons deux exemples de connexion dans la vie de Marie :

-1-Matthieu 1 -- 19 : Joseph son époux, qui était un homme de bien et qui ne voulait pas la diffamer, se proposa de rompre secrètement  avec elle.  Un ange du seigneur lui apparut en songe, et dit : Joseph, fils de David ne craint pas de prendre Marie, avec toi, ta femme pour car l'enfant qu'elle a conçu vient du Saint-Esprit. Elle enfantera un fils tu lui donneras le nom de Jésus.

Joseph fit ce l’ange du Seigneur lui avait ordonné. Mais il ne la connu point jusqu'à ce qu’elle ait enfanté un fils, auquel il donna le nom de Jésus.

-2- Dans ce même temps : Luc 1-39 : Marie se leva, et s'en alla à en hâte vers les montagnes, dans une ville de Juda. Elle entra dans la maison de Zacharie,  et salua  Élisabeth. Des  qu’Élisabeth entendit la salutation de Marie, son enfant tressailli dans son sein, et elle fut remplie du Saint-Esprit. Elle s'écria d'une voix forte : Tu es bénie  entre les femmes, et le fruit de ton sein est béni. Comment m’est-il accordé que la mère de mon Seigneur vienne auprès de moi ? Car voici, aussitôt que la voix de ta salutation a frappé mon oreille, l'enfant a tressailli d'allégresse dans mon sein. Heureuse celle qui a cru, parce que les choses qui lui ont été dites de la part du Seigneur auront leur accomplissement.

Quand Nous sommes en connexion, ou relation avec les personnes de que Dieu a choisies, elles célèbreront Dieu  pour ce qu'il a déposé en nous, et en retour elles seront bénies, et nous béniront. Ensemble nous allons croître, dans la liberté du Saint-Esprit, sans influence néfaste les uns envers les autres. Les œuvres que Dieu a préparées pour chacun d'entre nous se réaliseront pleinement, et Dieu sera glorifié.

Dieu a placé Joseph dans la vie de Marie, pour qu'elle reçoive la protection et que Joseph veille sur la vie de Jésus. Nous le constatons à travers la fuite en Égypte.

Maintenant regardons ce qui se passe dans la rencontre entre Marie et Élisabeth sa cousine. Marie remplie du Saint-Esprit et Jésus dans son sein, sa vie est sous le contrôle du Saint-Esprit. Elle part  visiter sa cousine qui habite une ville de Juda, environ 100 km de Nazareth.

Marie a appris par l’ange Gabriel, que sa cousine est enceinte, elle qui était stérile et âgée.

Élisabeth, descendante d’Aaron, est une figure ou un symbole de l'ancienne alliance, sous la loi, sans fruit, bien qu'étant déclarée juste devant Dieu, malgré cela la justice de la loi ne lui suffit pas. Il lui faudra l'intervention de Dieu, par grâce, pour quelle enfante. Marie est une figure de la nouvelle alliance, du temps de la grâce, de la nouvelle naissance. Marie porte le Saint-Esprit en elle et le communique à sa cousine. À son tour Élisabeth remplie du Saint-Esprit, elle fait l'expérience de la nouvelle naissance, et se met 0 prophétiser : elle s'écria d'une voix forte envers Marie : tu es bénie entre les femmes, et le fruit de ton sein est béni. Comment m’est- il  accordé que la mère de mon Seigneur vienne auprès de moi ?

 Heureuse celle qui a cru, parce que les choses qui lui ont été dites de la par du Seigneur auront leur accomplissement. Voilà comment, Élisabeth, sous l'inspiration et la révélation du Saint-Esprit va confirmer la destinée de Marie. La présence du Saint esprit est libérée, à cet instant, dans cette demeure d'Élisabeth, et à son tour Marie est saisie par la puissance du Saint-Esprit, pleine de reconnaissance de la grâce qui lui est accordée, son cœur rend gloire à Dieu.

Luc : 1- 46 à 51 : Et Marie dit :

 Mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur, parce qu'il a jeté les yeux sur la bassesse de sa servante. Car voici, désormais toutes les générations me diront bienheureuse. Parce que le Tout-Puissant a fait pour moi de grandes choses. Son nom est saint, et sa miséricorde s'étend d'âge en âge sur ceux qui le craignent.

Relevons également ceci, l'enfant que porte Élisabeth, c'est lui qui va devenir Jean-Baptiste, il reçoit le sceau du Saint-Esprit, qui lui ouvre la porte de sa destinée. Voilà ce qui se passe quand nous  sommes en connexion avec les personnes que Dieu nous destine. Les uns et les autres nous nous élevons, nous grandissons et Dieu est glorifié. Cela ne veut pas dire qu'il n'y aura pas de crise de croissance, où des affrontements, à cause de nos blessures non guéries et de notre manque de maturité. Tout cela se réglera dans la paix et dans la crainte de Dieu.

Comme Marie a eut besoin de la parole de Dieu, c’elle qui lui était destinée, et l'intervention du Saint-Esprit pour que sa destinée se réalise. Nous aussi nous devons œuvrer avec que les promesses de Dieu pour nos vies, et accepter l'action du Saint-Esprit pour leur donner vie.

Comme Marie, ne négligeons pas la grâce qui nous est offerte en Jésus, pour que les promesses de Dieu se réalisent.

Nous aussi nous devons rentrer dans la lignée royale, pour  recevoir l'héritage promis :

Apocalypse 1 – 5 : à celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang. Et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soit la gloire et la puissance, aux siècles  des siècles. Amen ! Jésus nous ouvre la porte de la royauté afin que nous puissions régner avec que le Roi des rois.

Tous, sans doute, nous avons certainement négligé des promesses de Dieu, ou tout simplement oublié, pour nos vies. D'autres se sont lancés dans un débordement d'activité, aujourd'hui ils sont épuisés, découragés. Quelle que soit notre situation nous sommes comme une casserole remplie de lait sur le feu.  Le lait a débordé et il s'est perdu. Maintenant donnons à Dieu, ce qui reste de lait dans la casserole et demandons lui pardon en disant: aide moi à faire fructifier ce qui reste dans la casserole, à le multiplier. Donne-moi la grâce de racheter le temps, toutes les années que la sauterelle a dévoré dans ma vie.

Dieu nous mettra en connexions avec les personnes qui vont reconnaître l’appel de Dieu, les dons de Dieu, les talents Dieu dans nos vies. Tout comme il l'a fait avec Marie. (Joseph, Elisabeth)

Il se peut que Dieu utilise des personnes de notre entourage pour nous rejeter, comme Paul a été rejeté par les siens pour aller vers les païens. Dans ce genre de rejet, il nous faut comprendre que le temps est venu de nous tourner vers d'autres personnes qui élèveront Dieu pour ce qu’il a mis en nous. Et en même temps sachons que ces personnes trouveront des solutions, à des questions de leurs vies, à travers les dons, les talents que Dieu a mis en nous. C'est-à-dire ensemble nous allons grandir, prendre de la maturité et ensemble nous allons nous épanouir. Attention ces connexions seront peut-être de durée limitée, ensuite  Dieu  nous orientera vers d'autres horizons, d'autres personnes.

Toutefois continuons de veiller, car notre adversaire, le diable, rôde cherchant qui il peut dévorer. N’ignorons pas ses desseins. Lui aussi a un plan pour nos vies ou plutôt un contre plan pour nous détourner des voies de Dieu. Soyons vigilants car il va mettre ou chercher à nous mettre en connexions avec ses envoyés.

Demandons au Père d'illuminer les yeux de notre cœur afin que nous sachions quel est l'espérance qui s'attache à son appel pour nos vies.

-- Ephésiens 1-16 à 20 : je ne cesse de rendre grâce pour vous,  je fais mention de vous dans mes prières. Afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélations dans sa connaissance ; qu’il illumine les yeux de notre cœur, pour que l'on sache qu’elle est l'espérance qui s'attache à son appel, quelle est la richesse de la gloire de son héritage qu’il réserve aux saints. Et quel est envers nous qui croyons l'infini grandeur de sa puissance’ se manifestant  avec efficacité par la vertu de sa force. Il l’a déployée en Christ, le ressuscitant des morts et en le faisant  asseoir à sa droite dans les lieux célestes.

-Colossiens- 1 9 à 14 : nous te demandons d'être remplis de la connaissance de ta volonté, en toute sagesse et intelligence spirituelle, pour marcher digne du Seigneur et de lui être entièrement agréable, portant des fruits en toutes sortes de bonnes œuvres et croissant  par la connaissance de Dieu. Et que nous soyons fortifie à tous égards par sa puissance glorieuse, en sorte que nous soyons toujours et avec joie persévérant et patient.

Le Père redonne vie aux morts : Romains 4- 17: je t'ai établi père d'un grand nombre de nations. II est notre père devant celui auquel il a cru, Dieu, qui donne la vie aux morts, et qui appelle les choses qui ne sont point, comme si elles étaient.

Le Saint- Esprit a redonné vie à Christ dans le tombeau : Romains 8-11 : et si l'Esprit  de celui qui a ressuscite Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d'entre les morts rendra  aussi la vie à vos corps mortel par son Esprit qui habite  en vous.

Demandons au Saint -Esprit de nous montrer des promesses de Dieu, les talents, les dons que nous avons ligotés, bâillonner, est mis au tombeau avec une pierre au-dessus. Ôtons la pierre, délions les promesses et demandons au Saint-Esprit, l’accomplisseur de notre destinée, de redonner vie à ces promesses, avec notre participation, c'est-à-dire en exerçant notre foi. Peut-être que nous auront à combattre, à résister comme  Marie : à nos proches, à la tradition, à la culture, ou même de sortir de certaines assemblées qui ne supportent ou n’enseignent que l'uniformité.

Pour accomplir notre destinée, manifester les dons de Dieu, les talents que Dieu nous a donnés nous avons besoin du feu de Dieu. Luc 12 -- 49 : je suis venu jeter un feu sur la terre et qu'ai-je encore à désirer, s'il est déjà allumé ?

Nous avons besoin du feu de Dieu pour annoncer la bonne nouvelle aux perdus.

Tous nous avons besoin du feu de Dieu pour le louer, l’adorer.

-- besoin du feu de Dieu pour continuer malgré la persécution, les critiques, toutes les oppositions que nous pourrons rencontrer dans nos vies.

Dieu veut nous donner son feu, c'est ce que jésus recommande à ces disciples. Actes 1 -- huit : mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre.

Actes deux – un : le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d'un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues, semblables à des langues de feu leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun deux. Et ils furent tous remplis Saint-Esprit, et se mirent à parler en d'autres langues selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer. Or, il y avait en séjour à Jérusalem des juifs, hommes pieux, de toutes les nations qui sont sous le ciel.

Au bruit qui eut lieu, la multitude  accouru, et elle  fût confondue parce que chacun les entendaient parler dans sa propre langue.

La Bible nous dit, une de feu  se posa sur chacun d’eux, ils étaient environ 120. Pas un seul de ce qui se tenait dans la chambre haute n'a été oublié. Car la promesse est pour tous, petits et grands. Ce qui est merveilleux également c'est ce que les 120 ont tous parlés  une langue différente. Nous devons retenir deux principes de ceci.

1- ce jour là à Jérusalem il y avait des juifs de toute nation parlant tous leur propre langue et chacun a entendu les merveilleux de Dieu dans sa propre langue. Donc la bonne nouvelle de l'évangile s'adresse à tous les hommes de la terre, toutes les tribus, toutes les races, toutes les ethnies.

2- parmi les 120 chacun a reçu sa propre langue de feu, c'est-à-dire sa propre onction selon l'appel de Dieu sur sa vie. Il n'y en a pas eut  qui on parlait la même langue.

Nous avons tout reçu des dons, des talents, tous nous sommes appelés à exercer les dons du Saint-Esprit, tous nous avons besoin du feu du Saint-Esprit pour accomplir notre mission, notre appel, rentrer dans l'élection de Dieu pour notre vie.

Le piège que nous pourrons rencontrer, c'est de nous comparer aux autres. Cette attitude est contraire au plan de Dieu pour notre vie. Chacun d'entre nous devons rechercher la volonté de Dieu pour notre vie, sans regarder au voisin. Car lorsque nous avons le regard sur un homme de Dieu ou sur une femme de Dieu à cause de ses positions ou des miracles qui se produisent dans sa vie, nous perdons le contact, la relation avec Dieu.

Retenons bien, que dans le royaume de Dieu il n'y a pas de clone, pas de photocopies. Nous sommes des originaux, ou chacun d’entre nous est un original et non une photocopie. Nous sommes, environ 6 milliards d’habitants sur la terre, Dieu donne a chaque être humains des empreintes digitales différentes.

Dieu a une flamme personnelle, différente pour chacun d'entre nous. Et cette flamme qui nous est destinée, a été choisie spécialement par Dieu lui-même, pour chacun d'entre nous. Je dois désirer ma flamme rechercher ma flamme, entretenir ma flamme. C'est également à chacun d'entre nous de veiller sur la flamme qui nous est attribuée, par grâce. Ce n'est pas nous qui choisissons, c'est notre Dieu lui-même, car lui sait mieux que nous-mêmes ce qui nous convient.

Comme Marie ne craignons pas de dire : mon âme t’exalte Seigneur, mon esprit se réjouit en Dieu, mon Seigneur, parce que le Tout-Puissant a fait pour moi de grandes choses, son nom et saint, et sa miséricorde s'étend d'âge en âge sur ceux qui le craignent. Seigneur garde moins dans la crainte de toi, car la crainte de toi c'est le commencement de la sagesse. Seigneur garde-moi également dans l'humilité, garde moi des pensées orgueilleuses.

 

 

 

 

 

 

Par louis trifault - Publié dans : veillons sur les promesses
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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /2010 14:13

                         


 
 


Jean-Claude Buis - La vraie Saint Valentin 1ère partie.
envoyé par nbuis47. - Anniversaire, mariage, premiers pas en vidéo.



1 Timothée 6 -- 12 : combats le bon combat de la foi, saisi la vie éternelle, à laquelle tu as été appelé, et pour laquelle tu as fait une belle confession de foi en présence  d'un grand nombre de témoins.

Voilà l'exhortation que l'apôtre Paul donne à Timothée. L'apôtre Paul arrive à la fin de sa vie terrestre. Il veut éviter à son jeune compagnon dans la foi, Timothée, les erreurs que lui a commises. Pour l'apôtre Paul le plus important c'est de savoir discerner le bon combat, c'est-à-dire le combat de la foi.

 Il existe deux sortes de combat : le combat de la foi et le combat de la chair ou des œuvres humaines.

Nous le retrouvons  plus loin, en 2 Timothée 4 --7 : Paul sait que son départ vers le ciel approche. Voici ce qu'il dit de lui-même :

 J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m'est réservée, le Seigneur, le juste juge me la donnera dans ce jour, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement.

Retenons les points importants de ces deux versets : le bon combat se situe au niveau de la foi. La foi  permet de saisir la vie éternelle  à laquelle nous sommes appelés. Ce bon combat va se manifester par des confessions ou des proclamations. Ce n'est pas l'affaire d’un moment où  d'une déclaration mais cela doit se manifester toute la vie, jusqu'au dernier jour.

Rappelons-nous une des dernières paroles de l'apôtre Paul : j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m'est réservée, comme à tous ceux qui auront aimé l'avènement, ou le règne de justice de jésus.

 Comment Paul est-il demeuré dans la foi et  mené le bon combat de la foi ?

Hébreux 12- 1b et 2 courrons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte.  En ayant les regards sur Jésus qui suscite la foi et la mène à la perfection, en échange de la joie qui lui était réservée, il a souffert sur la croix, méprisé l'ignominie, et s'est assis à la droite de Dieu.

Paul déclare qu’il s'est tenu dans son appel ou la carrière que Dieu lui a ouverte.

La Bible du semeur nous dit : courrons avec endurance l'épreuve qui nous est proposée.

Donc il nous faut courir avec persévérance et endurance méprisant la honte dont nous pouvons être l'objet de la part des autres chrétiens ou des non chrétiens, mais en ayant les regards sur Jésus et l'œuvre qu'il a accomplie à la croix.

Cela nous fait penser à la course d'une épreuve, chaque concurrent se tient dans son couloir, le regard fixé sur la ligne d'arrivée. Toutefois la différence est grande, car dans naturel un seul gagne la couronne ou la bataille. Dans le spirituel il en est tout autrement : tous ceux qui achèvent  la course en ayant conservé la foi, recevront la couronne de justice.

Paul a-t-il toujours mené bon combat de la foi ?

Non, avant que Jésus ne lui apparaisse sur le chemin de Damas, Paul était rempli de zèle pour persécuter l'Eglise de Christ.

Galates 1 -- 13 à 15 : vous avez su, en effet, quel était autrefois ma conduite dans le judaïsme, comment je persécutais à outrance et ravageait les églises de Dieu.  Comment j'étais plus avancé dans le judaïsme que beaucoup de jeunes gens de ma nation, et plus tard animés d’un zèle excessif pour les traditions de mes pères. Paul avait approuvé le meurtre d’Etienne : Actes 7 -- 58b les témoins déposèrent leurs vêtements aux pieds d'un jeune homme nommé Saul (qui deviendra Paul)

Actes 9-1 : cependant Saul, respire encore la menace et le meurtre contre les disciples du Seigneur se rendit chez le souverain sacrificateur, il lui demanda des lettres pour les synagogues de Damas, afin que, s'il trouvait des partisans de la nouvelle doctrine, homme ou femme, il les amène à Jérusalem.

Actes 9-14 à 16 : Seigneur j’ai appris de plusieurs personnes tous les maux que cet homme a fait à tes saints dans Jérusalem, et il a ici des pouvoirs, de la part des principaux sacrificateurs, pour lier tous ceux qui invoque ton nom.

Qu'est-ce qui  a empêché  Paul de mener le bon combat de la foi ?

L'esprit religieux, l'orgueil, la propre justice ou la justice par les œuvres. En quelque sorte  Paul se donner un rôle de justicier du ciel ou gendarme du ciel. Paul courrait dans une carrière qu’il s'était ouverte lui-même, et qui l’a amené à se battre contre Dieu. Il menait le combat de la chair. Le combat de la foi est seulement pour ceux qui acceptent Jésus comme Sauveur et Seigneur de leur vie.

À nous chrétiens quels sont les causes qui peuvent nous empêcher de mener le bon combat de la foi ?

Romains 12 --3 : par la grâce qui m'a été donnée, je dis à chacun de ne pas avoir une trop haute opinion de soi, mais de revêtir des sentiments modestes, selon la mesure de foi que Dieu a départie à chacun.

 Retenons bien ce que nous dit la Parole de Dieu : « que chacun n'est pas une trop haute opinion de soi-même » nous devons savoir qui nous sommes, connaître notre identité en Christ.

 Le problème ce n'est pas d'avoir une haute opinion de soi-même, mais d'avoir une « trop haute opinion ». C'est ce qui est arrivé à Lucifer avant qu'Il ne devienne Satan, c'est-à-dire l'adversaire de Dieu.

Ezéchiel 28 11 à 16 : tu m'étais le sceau à la perfection, tu étais plein de sagesse, parfait en beauté tu étais en Éden, le jardin de Dieu, tu étais couvert de toutes espèces de pierres précieuses , de sardoines, de topaze, de diamants, de chrysolite, d'onyx, Des tambourins et tes flûtes étaient à ton service pour le jour ou tu fus créé, tu étais un chérubin protecteur, aux ailes déployées, je t'avais placé  sur la sainte montagne de Dieu,  tu marchais au milieu de pierres étincelantes. Tu as été intègre dans tes voies depuis le jour où tu fus crée jusqu'à celui où l'iniquité a été trouvée chez toi pour par la grandeur de ton commerce était remplie de violence, et tu as péché.

Esaïe 14 -- 13 : tu dis  dans ton coeur : je monterai au ciel, j'élèverai mon trône au-dessus des étoiles de Dieu, je siégerai sur la montagne de l'assemblée du septentrion, je monterai sur le sommet, je serai semblable au Très -- Haut.

Lucifer avait été parfait jusqu'au jour où dans son coeur l'orgueil est monté, il a voulu s'élever au-dessus de Dieu.

Nous devons avoir une bonne opinion de nous-mêmes, même une haute opinion de notre personne, puisque nous sommes devenus fils et filles de Dieu, héritier du royaume, sacrificateur. N'oublions jamais que cette position nous est accordée par grâce, sans aucun mérite de notre part, uniquement à cause du coeur de miséricorde du Père. Et tout cela manifesté à travers l'obéissance de Jésus qui l'a conduit sur la croix pour payer le prix de nos péchés, à notre place.

Avoir des sentiments modestes envers soi-même, ne signifie pas se tenir à genoux toute la journée, avec le sac pour vêtement et dans la cendre, en se frappant la poitrine et en disant : « pauvres pécheurs prends pitié de moi ». Cette attitude consisterait a renié ou ignorer l'œuvre accomplie par Jésus sur la croix. Rentrons dans le « tout est accompli » que Jésus a proclamé avant de remettre son esprit au Père. Ne tombons pas non plus dans le piège du rejet qui cache le péché d'incrédulité, du doute de l'amour du Père pour moi.

Hébreux 3 -- 1 : c'est pourquoi, frères saints, qui avez part à la vocation céleste, considéré l'apôtre et le souverain sacrificateur de la foi que nous professons, Jésus qui a été fidèle à celui qui l'a établi.

Mais Christ l’est comme fils sur sa maison, et sa maison c'est nous, pourvu que nous retenions fermement jusqu'à la fin la confiance et l'espérance dont nous nous glorifions.

Voici l’exemple d’un homme et d’une femme, qui ont mené le bon combat de la foi. Nous trouvons leur histoire dans la bible et notamment dans le livre d’Esther

Elle s'appelle Hadassa, elle va devenir la reine Esther.

Elle est juive, orpheline, son père et sa mère sont morts. Elle est en déportation  dans le pays de la Perse (aujourd'hui l'Iran) elle a été emmenée en captivité par l'armée ennemie, babylonienne, de Jérusalem à  Suze en Perse.  Dieu ne l'a pas laissée seule. Il a mis sur sa route un homme, son cousin, nommé Mardochée, qui l'adoptât et veillât sur sa destinée afin qu'elle s'accomplisse.

-- Esther 2 -- 5 à 7 : il y avait dans la capitale, un juif  nommé Mardochée, de la tribu de Benjamin. Il avait été emmené de Jérusalem parmi les captifs avec Jéchonias, roi de Juda, par Nébucanestsar, le roi de Babylone.

Mardochée élevait Hadassa, qui est Esther, fille de son oncle. Car elle n'avait ni père, ni mère. La jeune fille était belle de taille est belle de figure. À la mort de son père et de sa mère, Mardochée l'avait adopté pour fille. Mardochée a toujours veillé sur la vie d'Esther, même devenue  reine. Dieu a placé sur la route d'Esther un vrai père.

Ni l’un, ni l’autre n’avait un désir de vengeance vis-à-vis de leur ennemi, pas de rancune ou d’amertume, ni aucune prise pour l’offense dans leur cœur. Tous les deux ont libérés le pardon à leurs ennemis.

 Un jour l'épouse du roi en place, nommé, Assuérus, se révolta contre son mari. Elle fut répudiée. Les proches du roi lui conseillent de choisir une épouse parmi un certain nombre de jeunes filles, rassemblées par les eunuques du roi. Esther s'est retrouvée dans ce nombre. Souvenons-nous qu'elle était dans un pays ennemi.

-- Esther 2 -- 10 : Esther ne fait pas connaître son peuple, ni sa naissance, car Mardochée lui avait interdit d'en parler.

Et chaque jour Mardochée allait il venait devant la cour de la maison des femmes, pour savoir comment se portait Esther et comment on  la traitait.

Esther trouvait grâce  auprès de tous ceux qui la voyaient. Elle  trouva grâce auprès du roi, et c'est-elle qu’il choisit pour reine. Même devenue reine, Esther a toujours écouté les conseils  de Mardochée.

Esther 2 -- 20 : Esther n'avait pas fait connaître ni sa naissance, ni  son peuple car Mardochée le lui avait défendu. Et elle suivait les ordres de Mardochée aussi fidèlement qu'à l'époque  ou elle était sous sa tutelle.

Mardochée se tenait constamment à la porte du roi pour écouter. Un jour il entend deux eunuques du roi qui complotent  contre la vie du roi et veulent le tuer. Mardochée en prévint Esther qui le redit au Roi de la part de Mardochée. Les deux eunuques furent pendus.

Après ces choses, nous dit la Bible, le roi  éleva un homme au plus haut rang dans le pays. Cet homme se nomme Hamann. Hamann prie la grosse tête. À partir de ce jour il exigea que toute personne fléchisse le genou et se prosterne devant lui lors de son passage.

Mais Mardochée ne fléchit point le genou ni ne se prosterna devant lui. Même après des rappelles à l'ordre. Mardochée avait la crainte de Dieu dans son cœur, et devant lui seul il se prosternait.

Hamann en colère décide de faire mourir Mardochée et de massacrer le peuple juif  dispersé dans le pays. Il verse une somme d’argent au roi et Il obtient du roi la signature d'un décret, qui lui donne l'ordre de détruire le peuple juif. Mardochée l’apprend et il le fait savoir à Esther afin qu'elle intervienne auprès du roi. Mais personne ne peut l'approcher sans être convoqué. Sinon le roi fait mourir cette personne. Esther craint pour sa vie.

Esther 4 -- 13 Mardochée fit répondre à Esther : ne t'imagine pas que tu échapperas seule d'entre tous les Juifs, parce que tu es dans la maison du roi. Et qui sait si ce n'est pas pour un temps comme celui-ci que tu es parvenu à la royauté ?

Esther envoya dire à Mardochée : Va rassemble tous les Juifs qui sont à Suze  et jeûnez pour moi, sans manger et sans boire pendant trois jours et trois nuits. Je jeûnerai également avec mes servantes, puis je rentrerai chez le roi, malgré la loi. Et si je dois périr, je périrais. Mardochée fit tout ce qu’Esther lui avait ordonné.

Pendant ce temps Hamann fait dresser la potence pour pendre Mardochée le lendemain.

Cette nuit-là le roi eut une insomnie. Il se fit relire les chroniques. On le lut devant le roi. Ses serviteurs relisent ce passage où la vie du roi a été exposée par les deux eunuques.

Le roi s'inquiète de savoir si Mardochée a été récompensé. Non lui dit-on. Le lendemain matin, quand Hamann se présente devant le roi, celui-ci lui dit : que ferais tu pour un homme que le roi veut honorer ? Hamann tout heureux, car il pense que c'est lui, l’homme que le roi veut honorer. Hamann décrit tout un faste. Il faut le couvrir de vêtements royaux, mettre une couronne sur sa tête. Prendre le cheval du roi et le promener à travers la place de la ville, et crier devant lui : c'est ainsi que l'on fait à l'homme que le roi veut honorer.

Le roi lui dit  très bien, et c'est ce que tu vas faire avec Mardochée. C'est toi qui marcheras avec le cheval et qui criera cela devant la foule.

À la fin du jeûne Esther se présente devant le roi, au risque de sa vie. Elle trouva grâce auprès du roi. Le roi en colère fit prendre Hamann à la potence qu'il avait préparée pour Mardochée.

L’édit de destruction du peuple juif  fut révoqué.  Esther fit connaître sa parenté avec Mardochée. Le roi ôtant son anneau, qu'il avait repris à Hamann, et le donna à Mardochée. C'est-à-dire que Mardochée devint le second du pays, à la place de Hamann.

Voilà ce que Dieu peut faire avec nous, si nous sortons de l'incrédulité. Même si nous avons toutes les conditions, ou si nous sommes dans la situation pour l'être, Dieu saura mettre sur notre route un Mardochée, un couple, un père, une mère.

Mardochée n'a jamais recherché quoi que ce soit pour lui-même. Une seule chose l'intéressait, l'accomplissement du plan de Dieu dans la vie d'Esther. Esther, de son côté, également n’a jamais cherché à rentrer dans sa destinée part elle-même.

Mardochée et Esther aurait pu vivre en reclus dans ce pays ennemi, en déportation. En se disant Dieu nous a abandonné. Nous payons la désobéissance du roi d'Israël, envers Dieu. Ce n'est pas juste. Pour quoi cela nous arrive ?  C’est le roi qui est responsable, nous nous sommes innocents. Non ils conservés leur foi en Dieu et ses promesses.

Dieu avait donné cet ordre, aux déportés, par la bouche de Jérémie :

Jérémie 29 --4 : ainsi parle l'Eternel des armées, le Dieu d'Israël, à tous les captifs que j’ai emmenés de Jérusalem à Babylone :

Bâtissez des maisons, et habitez-les, plantez des jardins, et mangez en les fruits. Prenez des femmes, et engendrez des fils et des filles, prenez des femmes pour fils, et donnez des maris à vos filles, afin qu'elles enfantent des fils et des filles, multipliez-vous la Où vous êtes, et ne diminuez pas. Rechercher le bien de la ville où je vous ai menés en captivité, et priez l'Eternel en sa faveur, parce que votre bonheur dépend du sien. Mardochée et Esther avaient décidés d’obéir à la parole de Dieu.

Hébreux 10-38 : Et Mon juste vivra par la foi, s’il se retire, mon âme ne prend point plaisir en lui. Tous les deux ont combattu le bon combat de la foi, ils ont été fidèles malgré les épreuves.

 

 

 

 

 

Par louis trifault - Publié dans : veillons sur les promesses - Communauté : le coeur du Père
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