Le cantique des cantiques

Samedi 21 mai 2011 6 21 /05 /Mai /2011 16:49

                        Mots clés : cœur- Jésus- Epouse- Beauté

Dans Cantique des cantiques. 4 : 1-5 : Que tu es belle, mon amie, que tu es belle ! Tes yeux sont des colombes, Derrière ton voile. Tes cheveux sont comme un troupeau de chèvres, Suspendues aux flancs de la montagne de Galaad.

 Tes dents sont comme un troupeau de brebis tondues, Qui remontent de l’abreuvoir ; Toutes portent des jumeaux, Aucune d’elles n’est stérile. Tes lèvres sont comme un fil cramoisi, Et ta bouche est charmante ; Ta joue est comme une moitié de grenade, Derrière ton voile. Ton cou est comme la tour de David, Bâtie pour être un arsenal ; Mille boucliers y sont suspendus, Tous les boucliers des héros

 Nous découvrons le cœur de Jésus, notre Epoux, qui nous chérit. Elle lui répond en choisissant de lui obéir complètement et en décidant de croire à sa Parole : Cantique des cantiques. 4 : 6-8 : Avant que le jour se rafraîchisse, Et que les ombres fuient, J’irai à la montagne de la myrrhe Et à la colline de l’encens.

 Tu es toute belle, mon amie, Et il n’y a point en toi de défaut. Viens avec moi du Liban, ma fiancée, Viens avec moi du Liban ! Regarde du sommet de l’Amana, Du sommet du Senir et de l’Hermon, Des tanières des lions, Des montagnes des léopards.

Jésus libère sa gloire dans l’Eglise en nous chérissant :

 Afin de la sanctifier après l’avoir purifiée par l’eau et la parole, pour faire paraître cette Eglise glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et sans défaut… Jamais personne, en effet n’a haï sa propre chair ; mais il la nourrit et en prend soin, comme le Christ le fait pour l’Eglise : Ep. 5 : 26-29.  

La méthode principale que Dieu utilise pour transformer de faibles croyants est de nous faire ressentir combien il nous chérit. C’est de cette manière qu’il enlève les taches et la honte de nos cœurs. Lorsque nous nous sentons chéris, nous pouvons être pleins de confiance et d’audace dans notre amour pour Jésus. La puissance de la vie de David résidait dans le fait qu’il se sentait aimé par Dieu. Un des thèmes principaux de ce Cantique décrit le cœur de Dieu nous chérissant : Ta droite me soutient et ta mansuétude (bienveillance) me fait devenir grand Psaume. 18 : 35.

 

Jésus nous chérit en nous considérant comme son Epouse, il nous traite avec douceur et affection, lorsqu’il déclare les vertus bourgeonnantes de nos vies (même dans nos faiblesses lorsque nous trébuchons).

Jésus ne définit pas notre vie par nos combats. Il voit bien plus que nos échecs. Il nous définit par la semence de vertu qui se trouve dans nos cœurs et par le but auquel nous appliquons notre cœur. Il ne tient pas seulement compte des domaines dans lesquels nous triomphons. Il voit en nous un esprit bien disposé (Matthieu : 26 : 41. Il nous définit par notre aspiration à l’aimer et à lui obéir.

Comprendre comment Jésus nous définit, nous aide à déterminer ce que nous pensons de nous-mêmes, et ce que nous ressentons. Il voit la graine dans nos vies, il voit la fin du parcours avec clarté.

Lorsqu’Israël fut attaqué par les Madianites, Gédéon se tenait caché au pressoir, tenaillé par la peur (Juges. 6). Un ange du Seigneur lui apparut et lui dit : « O vaillant héros. » Le Seigneur voyait en Gédéon ce qu’il ne pouvait pas voir lui-même. Le Seigneur voyait la graine de foi et de courage, bien que Gédéon ne l’utilise pas encore. Le Seigneur a défini Gédéon selon ce qu’il serait dans le futur. Gédéon est devenu un des plus grands chefs militaires d’Israël.

Jésus a appelé Pierre, la pierre (celui qui ne sera pas ébranlé : Matthieu :16 : 18 sachant qu’il allait le trahir à cause de la peur qui se trouvait dans son cœur. Pierre vivait dans le compromis. L’instabilité de Pierre a été révélée une fois de plus. Le Seigneur a vu la graine de courage, de stabilité et de fidélité en Pierre, et il lui a donné le nom de roc :

11 Mais lorsque Céphas (Pierre) vint à Antioche, je lui résistai en face parce qu’il était condamnable. 12 En effet, avant la venue de quelques personnes de chez Jacques, il mangeait avec les païens ; mais après leur venue, il s’esquiva et se tint à l’écart, par crainte des circoncis. 13 Comme lui, les autres Juifs usèrent aussi de dissimulation, en sorte que Barnabas même fut entraîné par leur hypocrisie : Galates. 2 : 11-13.

Nous voyons aussi la manière dont le Seigneur parle de la vie d’Abraham en disant qu’il ne douta point dans sa foi : 20 Mais face à la promesse de Dieu il ne douta point, par incrédulité… (Romains. 4 : 20.  

Dieu témoigne de David qu’il a accompli toute la volonté de Dieu :

22 Il leur suscita pour roi, David, auquel il a rendu témoignage : j’ai trouvé David… homme selon mon cœur, qui accomplira toutes mes volontés. 36 Or, David, après avoir, dans sa génération, servi le dessein de Dieu, est décédé… (Actes. 13 : 22, 36).

Le Seigneur appelle les croyants sincères, les disciples que le Seigneur aime : Jean 13 : 23 ; 19 : 26 ; 20 : 2 ; 21 : 7, 20) :

Un de ses disciples, celui que Jésus aimait, était couché à table près de Jésus : Jean 13 : 23.

Le Diable nous décrit comme des « hypocrites » pour qui, il n’y a plus d’espérance. L’ennemi oppresse beaucoup de gens par l’accusation et la condamnation. Il veut que nous ressentions cela pour que nous abandonnions la course. Il veut que nous confondions l’immaturité et la rébellion, afin que nous jetions l’éponge.

Un grand nombre de gens dépensent beaucoup trop d’énergie émotionnelle pour combattre le feu de la condamnation et de l’insignifiance. Le fardeau de la condamnation et du rejet nous demande beaucoup d’énergie pour le combattre. Cela nous empêche de marcher d’une manière efficace avec le Seigneur parce que nous sommes préoccupés par nos échecs et la honte.

Beaucoup vivent en mesurant le niveau de maturité qu’ils ont atteint, au lieu de se focaliser sur les intentions de leur cœur d’obéir et de croire. Lorsque nous mesurons le niveau de maturité que nous atteignons, nous devenons vulnérables à deux problèmes spirituels :

Si nous voyons que nous réussissons, nous pouvons nous sentir orgueilleux et donc critiquer ceux qui tombent.

Si nous sommes dans l’échec, nous nous sentons coupables et nous sommes tentés d’abandonner.  

Connaître les émotions de Dieu (sa beauté) et décider dans nos cœurs de l’aimer entièrement (obéir et croire à sa Parole) devrait être la première de nos préoccupations. Il accomplira une œuvre de maturité en son temps :

 Car c’est Dieu qui opère en nous le vouloir et le faire selon son dessein bienveillant (Philippiens. 2 : 13).

Un homme qui chérit sa femme ou ses enfants les transforme. Dieu nous corrige toujours en nous chérissant. Souvent, les parents n’interprètent pas de la bonne façon les vertus de leurs enfants qui se trouvent au stade de bourgeonnement. Ils voient les échecs au lieu de voir les petits commencements.

 

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Le cantique des cantiques - Communauté : le coeur du Père
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Lundi 2 mai 2011 1 02 /05 /Mai /2011 05:46

Cantique des cantiques : 2 : 8-17 : C’est la voix de mon bien–aimé ! Le voici, il vient, Sautant sur les montagnes, Bondissant sur les collines. Mon bien–aimé est semblable à la gazelle Ou au faon des biches. Le voici, il est derrière notre mur, Il regarde par la fenêtre, Il regarde par le treillis. Mon bien–aimé parle et me dit : Lève toi, mon amie, ma belle, et viens  Car voici, l’hiver est passé ; La pluie a cessé, elle s’en est allée. Les fleurs paraissent sur la terre, Le temps de chanter est arrivé, Et la voix de la tourterelle se fait entendre dans nos campagnes.

 Le figuier embaume par ses premiers fruits, Et les vignes en fleur exhalent leur parfum. Lève toi, mon amie, ma belle, et viens !

 Ma colombe, qui te tiens dans les fentes du rocher, Qui te caches dans les parois escarpées, Fais moi voir ta figure, Fais moi entendre ta voix ; Car ta voix est douce, et ta figure est agréable.

Prenez nous les renards, Les petits renards qui ravagent les vignes ; Car nos vignes sont en fleur.

Mon bien–aimé est à moi, et je suis à lui ; Il fait paître son troupeau parmi les lis. Avant que le jour se rafraîchisse, Et que les ombres fuient, Reviens !… sois semblable, mon bien–aimé, A la gazelle ou au faon des biches, Sur les montagnes qui nous séparent.

Nous commençons à recevoir une révélation de la beauté de Jésus et du plaisir que procure la connaissance de son nom

Psaume 27 : 4 : Je demande à l’Eternel une chose, que je désire ardemment : Je voudrais habiter toute ma vie dans la maison de l’Eternel, Pour contempler la magnificence de l’Eternel Et pour admirer son temple.

 Cantique des Cantiques 1-16 : Que tu es beau, mon bien-aimé, que tu es aimable !  

Elle reçoit la révélation que son identité est en Christ et qu’elle est pour Dieu une rose magnifique :

Cantiques des cantiques 2- 1 : Je suis le narcisse (rose) du Saron, le lis des vallées

Jésus est doux pour son cœur alors qu’elle se repose à l’ombre de l’œuvre de la croix. Elle expérimente les plaisirs suprêmes de la connaissance de Dieu lorsqu’elle se nourrit à sa table et qu’elle vit sous la bannière de son leadership parfait. C’est à ce moment qu’elle devient malade d’amour. Le but de sa vie, c’est sa propre joie spirituelle. Elle atteint son but lorsqu’elle expérimente la présence de Dieu. Dans le futur, son but sera d’être l’héritage de Jésus, peu importe le prix qu’elle devra payer :

Cantique des cantiques : 3 à 5 : A son ombre (se reposant dans l’œuvre de la croix) j’ai désiré m’asseoir, et son fruit est doux à mon palais. Il m’a introduit dans la maison du vin et la bannière (leadership) qu’il déploie sur moi c’est l’amour. 5 Soutenez-moi… rafraîchissez-moi… car je suis malade d’amour.

 Ses sécurités sont défiées :

Cantique des cantiques 2 : 8-17 : C’est la voix de mon bien-aimé ! Le voici, il vient, sautant sur les montagnes, bondissant sur les collines.  Mon bien-aimé est semblable à la gazelle… Lève-toi ma compagne, ma belle et viens ! Fais-moi voir ton visage, fais-moi entendre ta voix, car ta voix est douce et ton visage est charmant. Avant que souffle la brise du jour, et que les ombres fuient, Retourne !... mon bien-aimé…

 Cantique des cantiques 2 : 3 à 5 : Jésus est décrit comme celui qui saute et bondit facilement par-dessus les montagnes, ou comme celui qui travaille pour accomplir le Grand Mandat. Les montagnes nous parlent des obstacles (humains, démoniaques). Jésus a autorité sur chacun d’entreux. Elle est habituée à manger les pommes de sa table à l’ombre de l’arbre

Elle refuse de le suivre en lui disant de s’en aller et de se rendre sur les montagnes sans elle (2 : 17). Ce compromis douloureux est dû à son immaturité et à la crainte, ce n’est pas un signe de rébellion. Elle a peur qu’une obéissance totale lui soit trop difficile et trop coûteuse. Elle l’aime, mais elle ne pense pas avoir en elle la force de lui obéir complètement.

Elle se fait corriger par le Dieu d’amour :

 Cantique des cantiques : 3 : 1-5

Sur ma couche, pendant les nuits, j’ai cherché celui que mon cœur aime… je ne l’ai pas trouvé.

Je me lèverai donc et je ferai le tour de la ville… je chercherai celui que mon cœur aime…  J’ai trouvé celui que mon cœur aime, je l’ai saisi et je ne le lâcherai plus…

Elle expérimente la correction de Dieu alors qu’il cache sa face loin d’elle. La douceur du chapitre 2 a disparu. Il nous discipline à cause de son affection pour nous :

 Hé. 12 : 5-12 : Et vous avez oublié l’exhortation qui vous est adressée comme à des fils : Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur, Et ne perds pas courage lorsqu’il te reprend ;

 Car le Seigneur châtie celui qu’il aime, Et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils. Supportez le châtiment : c’est comme des fils que Dieu vous traite ; car quel est le fils qu’un père ne châtie pas ? Mais si vous êtes exempts du châtiment auquel tous ont part, vous êtes donc des enfants illégitimes, et non des fils.

 D’ailleurs, puisque nos pères selon la chair nous ont châtiés, et que nous les avons respectés, ne devons nous pas à bien plus forte raison nous soumettre au Père des esprits, pour avoir la vie ?

 Nos pères nous châtiaient pour peu de jours, comme ils le trouvaient bon ; mais Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté. Il est vrai que tout châtiment semble d’abord un sujet de tristesse, et non de joie ; mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice.

 Fortifiez donc vos mains languissantes Et vos genoux affaiblis.

Etre corrigé par Dieu n’est pas la même chose que d’être rejetés par lui. Le Père nous promet de nous délivrer de tout ce qui nous garde enchaînés. Le Père nous aime trop pour accepter que nous ne puissions pas, en tant que son Epouse, entrer en partenariat avec Jésus.

Elle se « lèvera » bientôt pour obéir à l’appel de quitter ses sécurités (3 : 2). La présence manifeste de Jésus lui est redonnée grâce à son obéissance (3 : 4).

Le sauveur sécurisant :

Cantique des cantiques : 3 : 1-5 : Sur mon lit, pendant les nuits, j’ai cherché celui que mon cœur aime ; je l’ai cherché et je ne l’ai pas trouvé… Je vais me lever, et je ferai le tour de la ville, dans les rues et sur les places ; je chercherai celui que mon cœur aime… Je l’ai cherché et je ne l’ai pas trouvé.

Les gardes qui font le tour de la ville m’ont trouvée : Avez–vous vu celui que mon cœur aime ?

 A peine les avais je dépassés que j’ai trouvé celui que mon cœur aime ; je l’ai saisi et ne le lâcherai plus, jusqu’à ce que je l’aie introduit dans la maison de ma mère, dans la chambre de celle qui m’a conçue. Je vous en adjure, filles de Jérusalem, par les gazelles, par les biches de la campagne, n’éveillez pas, ne réveillez pas l’amour, avant qu’il le désire.

 Jésus se révèle comme celui qui est digne de notre obéissance à 100% car il est digne de confiance. Elle croit que l’obéissance à 100% est le seul endroit où elle est en sécurité. Marcher sur l’eau avec Jésus est bien plus sûr que d’être dans le bateau sans lui.

Le cœur prophétique de Dieu : l’Epoux

Cantique des cantiques : 4-1-8 :  Oui, tu es belle, ma compagne, que tu es belle (Ct. 4 : 1). A. Le Roi lui révèle combien elle est belle à ses yeux. Il décrit 8 différentes vertus de la beauté qu’il voit émerger dans sa vie (4 : 1-5). Jésus déclare prophétiquement le « bourgeonnement de ses vertus ». Il appelle à l’existence ce qui n’existe pas encore (Romains. 4 : 17). Il voit le cri de son cœur, il ne voit pas seulement ses échecs. Dieu nous définit par le cri de nos cœurs et non  pas simplement par nos luttes.

Un engagement total est nécessaire pour tous ceux qui veulent servir avec maturité (4 : 6). La première fois, elle refuse son appel à se lever et à aller vers la montagne (2 : 9-10). Cependant, cette fois-ci, elle décide de s’y rendre. Elle n’est qu’au début de son obéissance, elle deviendra mature par la suite.

J’irai à la montagne de la myrrhe … (Ct. 4 : 6).

Le cœur ravi de Dieu l’Epoux : CT. 4 : 9-5 : 1

Maintenant le Roi se révèle comme l’Epoux. Son cœur est ravi et plein de désirs pour elle. Jésus est rempli d’une affection passionnée pour son Epouse. Cette révélation du cœur de Dieu l’équipe à se saisir de la croix (Ct. 4 : 9). Jésus décrit son plaisir lorsqu’il contemple son caractère (4 : 10d-11) : 9 Tu me ravis le cœur… ma fiancée… par un seul de tes regards…10 Que de beauté dans ta tendresse… combien ta tendresse vaut mieux que le vin… (Ct. 4 : 9-10).

Jésus lui donne une description en 7 points de sa pureté (4 : 12-15). Un jardin royal était une propriété privée, un jardin public, quant à lui, était ouvert et ses sources n’étaient pas pures. Nous pouvons dire ceci à Jésus afin d’atteindre la pureté :

12 Tu es un jardin clos, ma sœur ma fiancée, une fontaine close, une source scellée. (Ct. 4 : 12).

Le jardin représente son cœur devant Dieu. Elle  veut que les parfums des aromates de Dieu augmentent dans sa vie. Le vent du nord représente le vent froid et mordant de l’hiver. Le vent du sud décrit le vent chaud et rafraîchissant de l’été. Les tests de Dieu ne lui font plus peur. Elle désire que Jésus reçoive son héritage en elle et elle crie : « Que mon bien-aimé vienne dans son jardin » :

16 Eveille-toi, vent du nord ! Viens, vent du sud ! Souffle sur mon jardin et que ses aromates s’en exhalent ! Que mon bien-aimé entre dans son jardin, et qu’il mange de ses fruits (Ct. 4 : 16). 

Dans les quatre premiers chapitres, elle était préoccupée par son héritage (son jardin). Cependant, dans les 4 derniers chapitres, l’héritage de Jésus devient le centre de son attention. Depuis ce moment-là, son cœur devient Son jardin et non plus le sien. Elle définit sa vie maintenant d’une manière radicalement différente. Neuf fois Jésus utilise le pronom « mon ou ma » pour décrire la notion de propriété :

1 J’entre dans mon jardin, ma sœur, ma fiancée, je recueille ma myrrhe avec mes aromates, je mange mon rayon de miel avec mon miel, je bois mon vin avec mon lait… (Ct. 5 : 1).

Les épreuves ultimes de la maturité :

CT. 5 : 2-6)

2 C’est la voix de mon bien-aimé, qui frappe : « Ouvre-moi, ma sœur, ma compagne, ma colombe, ma parfaite ! Car ma tête est couverte de rosée, mes boucles, des gouttelettes de la nuit (Ct. 5 : 2).

Jésus est allé à la croix après avoir passé une longue nuit pleine de solitude à Gethsémané. Jésus vient vers elle en tant que l’homme de douleurs de Gethsémané (5 : 2), il l’invite à partager ses souffrances (Ph. 3 : 10) :

10 Mon but est de le connaître, lui, ainsi que la puissance de sa résurrection et la communion de ses souffrances… (Ph. 3 : 10).

Jésus lui demande de lui ouvrir, pour qu’il puisse venir vers elle comme « l’homme de Gethsémané. » Jésus veut devenir le but de sa vie et non pas seulement être le moyen par lequel elle atteint le bien-être et le succès.

Elle lui répond en lui disant qu’elle a ôté sa tunique souillée et qu’elle s’est lavée les pieds dans sa grâce (5 : 3). Elle n’a pas peur d’obéir à Jésus, elle demande donc au vent froid du nord de souffler (Ct. 4 :16). Elle se lève immédiatement, son cœur frémit par amour pour lui. Les verrous de son cœur sont imbibés de myrrhe, ce qui représente l’engagement de son cœur à se saisir de la mort alors qu’elle poursuit Jésus :

4 Mes entrailles ont frémi à cause de lui. 5 Je me suis levée pour ouvrir à mon bien-aimé ; et de mes mains a découlé la myrrhe… sur la poignée du verrou (Ct. 5 : 4-5).

Elle expérimente sa première épreuve lorsque Dieu lui retire sa présence (5 : 6). Sa capacité à expérimenter l’intimité avec Dieu en est affectée. Dans ce passage, sa présence la quitte pour la deuxième fois (Ct. 3 : 1). Cependant, cette fois-ci, la présence de Dieu la quitte non pas à cause de sa désobéissance (comme dans 3 : 1-2), mais plutôt à cause de son obéissance mature. Certains enseignants du Moyen-âge appellent cela « la sombre nuit de l’âme »

6 J’ai ouvert à mon bien-aimé ; mais mon bien-aimé avait tourné le dos, il était passé. Ses paroles me faisaient rendre l’âme. Je l’ai cherché et ne l’ai pas trouvé ; je l’ai appelé, et il ne m’a pas répondu (Ct. 5 : 6).

Elle fait face à sa deuxième épreuve lorsque son ministère est rejeté (5 : 7). Les gardes ou les responsables la frappent, la blessent et lui enlèvent sa mantille (couverture spirituelle) ; elle ne peut donc plus exercer le ministère dans le Corps. Son ministère lui est retiré. Comment va-t-elle répondre à Jésus maintenant ?

7 Les gardes… m’ont frappée, ils m’ont blessée, ils m’ont enlevé ma mantille, les gardes des murailles (Ct. 5 : 7).

Le Seigneur lui demande : « Seras-tu à moi même si je retiens les choses que tu désires ardemment ? Seras-tu à moi, même lorsque tu ne peux plus sentir ma présence ? M’aimeras-tu encore et me feras-tu confiance lorsque tu seras déçue par les circonstances ? » Elle lui répond : « Je suis à toi et mon amour pour toi est profond. » Sa réponse est remplie d’humilité lorsqu’elle demande de l’aide aux filles de Jérusalem (qui sont moins spirituelles) : 8 Je vous en conjure filles de Jérusalem, si vous trouvez mon bien-aimé que lui direz-vous ? Que je suis malade d’amour (Ct. 5 : 8).

Résumé : Jésus l’a appelée à le rejoindre à Gethsémané et elle lui a obéi. Il lui a donné deux épreuves défiant la vision qu’elle a pour sa vie : être proche de lui et courir avec lui (Ct. 1 : 24) : 2 Qu’il m’embrasse des baisers de sa bouche (Parole). Car ta tendresse vaut mieux que le vin… 4 Entraîne-moi (intimité) ! Nous courrons à ta suite (ministère) ! (Ct. 1 : 2-4).

La réponse de l’Epouse aux deux épreuves :

 (CT. 5 : 9 - 6 : 5)

Les filles de Jérusalem posent une question à l’Epouse. En quelque sorte, elles lui demandent : « Pourquoi est-ce que tu continues à l’aimer pour que tu nous demandes de le trouver ? Il t’a abandonnée, il t’a enlevé sa présence (v.6) et il a permis aux anciens de te blesser et de t’enlever ton ministère (5 : 7) » : 9 Qu’a ton bien-aimé de plus qu’un autre, ô la plus belle des femmes ? (Ct. 5 : 9).

Sa réponse révèle son amour pour Jésus. Elle donne 10 descriptions de la beauté majestueuse de Jésus (5 : 10-16). C’est une des plus grandes proclamations de la beauté de Jésus dans les Ecritures :

10 Mon bien-aimé est blanc et vermeil ; il se signale entre dix mille. 11 Sa tête est de l’or pur ; ses boucles sont flottantes, noires comme le corbeau. 12 Ses yeux sont comme des colombes, près des courants d’eau, se baignant dans le lait, reposant au sein de

l’abondance. 13 Ses joues sont comme un parterre d’aromates, des tours parfumées ; ses lèvres sont des lis d’où découle la myrrhe répandue. Ses mains sont des anneaux d’or garnis de chrysolite ; son corps est de l’ivoire poli couvert de saphirs ; Ses jambes sont des colonnes de marbre blanc posées sur des bases d’or pur. Son aspect est comme le Liban. Il se distingue comme les cèdres. 16 Son palais n’est que douceur, et toute sa personne est désirable. Tel est mon bien-aimé, tel est mon compagnon… (Ct. 5 : 10-16).

Jésus la loue après sa saison d’épreuves

 (CT. 6 : 4-10)

Ses deux épreuves sont maintenant passées. Jésus brise le silence en déversant son affection sur elle et en décrivant sa beauté. Il déclare qu’elle est belle comme Tirtsa (cette ville est devenue la capitale du royaume du nord d’Israël) et aimable comme Jérusalem (la capitale spirituelle et politique d’Israël). Il lui déclare qu’elle est terrible comme une armée victorieuse sous ses bannières. Lorsqu’une armée dans le monde antique revenait victorieuse d’une bataille, elle paradait avec ses bannières alors qu’elle marchait en procession. Elle a vaincu les géants qui se trouvaient dans son cœur : 4 Tu es belle, ma compagne, comme Tirtsa, charmante comme Jérusalem, mais terrible comme des troupes sous leurs bannières (Ct. 6 : 4).

Jésus est « conquis » seulement par l’amour extravagant de son Epouse. Nos yeux de dévotion touchent profondément le coeur du Roi. Toutes les armées de l’enfer ne peuvent pas vaincre Jésus, mais les yeux de l’Epouse « conquièrent » Jésus lorsqu’elle lui reste fidèle dans un temps de test : 5 Détourne de moi tes yeux, car ils me troublent (Ct. 6 : 5).

Jésus décrit la maturité et la dévotion de l’Epouse (6 : 5c-7).

Jésus décrit la prééminence de l’Epouse à la cour du Roi. Ceux qui entourent Jésus dans la salle du trône sont les séraphins, les chérubins, les archanges et les innombrables anges :

8 Les reines sont soixante, les concubines quatre-vingts, les jeunes filles sont innombrables.

9 Unique est ma colombe, ma parfaite, elle est l’unique de sa mère, la plus resplendissante pour celle qui lui donna le jour (Ct. 6 : 8-9).

Le Saint-Esprit décrit la couronne de gloire de l’Epouse (6 : 10).

10 Qui est celle qui apparaît comme l’aurore, belle comme la lune, resplendissante comme le soleil, mais terrible comme des troupes sous leurs bannières ? (Cantique des cantiques : 6 : 10).

 

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Le cantique des cantiques - Communauté : le coeur du Père
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Mardi 19 avril 2011 2 19 /04 /Avr /2011 06:25

 Cantique des cantiques 3 : 7- 9 : C’est la litière de Salomon, et autour d’elle soixante vaillants hommes, parmi les plus vaillants d’Israël.  Tous sont armés de l’épée, exercés au combat ; chacun porte l’épée à son côté, en vue des alarmes nocturnes. Le roi Salomon s’est fait une litière De bois du Liban.

Nous voyons ici la protection et la sécurité que nous avons dans la grâce de Dieu, elle nous est décrite en des termes militaires.

Le roi Salomon est une image du Roi Jésus dans le Cantique. La litière de Salomon (v.9) était une sorte de chaise utilisée pendant la procession royale lors de son mariage. Il était porté sur les épaules des gardes royaux. La litière de Salomon est l’endroit où son épouse s’asseyait près de lui, en sécurité, pendant le voyage dans le désert. Le palanquin de Salomon traversait le désert de Sunem (la ville de l’épouse) pour la conduire dans le palais de Jérusalem. Les gens de la ville voyaient un nuage de poussière au fur et à mesure que le cortège royal approchait. Ils n’avaient jamais vu un cortège tel que celui-ci avec des vaillants soldats portant l’épée et prêts pour le combat. 

La litière de Salomon pourrait parler de la «litière de l’Evangile » ou du carrosse des noces. Il a été préparé pour nous car Jésus est sorti victorieux du désert de ce monde déchu. Jésus se repose sur la litière sachant qu’il a triomphé victorieusement sur ses ennemis.

 Psaume. 110 : 1-3 : Assois-toi à ma droite, Jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied.

 L’Eternel étendra de Sion le sceptre de ta puissance : Domine au milieu de tes ennemis !

 Ton peuple est plein d’ardeur, quand tu rassembles ton armée ; Avec des ornements sacrés, du sein de l’aurore Ta jeunesse vient à toi comme une rosée.

Ep. 1 : 20-22 : Il l’a mise en action dans le Christ, en le ressuscitant d’entre les morts, et en le faisant asseoir à sa droite dans les lieux célestes, au-dessus de toute principauté, autorité de toute puissance, de toute dignité, et de tout nom qui peut être nommé, non seulement dans le siècle présent, mais encore dans le siècle à venir. Il a tout mis sous ses pieds, et il l’a donné pour chef suprême à l’Eglise,

D.

Sur cette litière, nous sommes assis avec Christ dans les lieux célestes et nous nous assiérons sur son trône avec lui : Apocalypse. 3 : 21:

 Il nous a ressuscités ensemble et fait asseoir ensemble dans les lieux célestes en Christ-Jésus : Ephésiens : 2 - 6.

La « litière de l’Evangile » pourvoit à tout ce dont nos cœurs ont besoin, pour que nous demeurions en sécurité durant ce voyage, dans ce monde déchu. Le « carrosse de l’Evangile » nous escorte, nous sommes l’Epouse assise à côté du Roi, alors que nous traversons le désert de cette ère sous la protection et la sécurité qu’il nous donne, protégés du péché et de Satan. 

Salomon avait 60 hommes de valeur entourant sa litière pour défendre son épouse de l’ennemi, alors qu’elle traversait le désert. Du point de vue spirituel, cela nous parle du combat spirituel. Seul un roi pouvait se permettre d’avoir la protection de 60 soldats experts dans l’art de faire la guerre.

La garde, autour de la litière, nous parle du Saint-Esprit, nous gardant et nous protégeant. L’auteur l’exprime au travers du langage militaire. Les gardes de Salomon représentent l’immense protection du Saint-Esprit et des anges. Ces vaillants guerriers sont une image de la grande protection de Dieu envers nous. Salomon continue à faire référence au Tabernacle. Il y avait 60 colonnes dans le tabernacle de Moïse. 

Les soldats étaient des « hommes d’Israël » (autochtones) et non pas des mercenaires provenant d’autre pays qui s’enfuiraient lorsque le danger approcherait, parce qu’ils ne servaient que pour l’argent. Les hommes d’Israël étaient loyaux et courageux lorsqu’ils défendaient le carrosse royal.

L’Epouse n’est pas effrayée par les embuscades de l’ennemi, car elle est assise sur cette litière entourée de vaillants soldats. L’ennemi tente de dresser des embuscades. Jésus nous protège comme décrit ici, au travers des 60 vaillants hommes qui nous entourent. Le Saint-Esprit nous entoure dans notre parcours de vie. 

Les soldats portent tous l’épée et ils la manient habilement. Ils sont des experts de la guerre. En d’autres mots, ce ne sont pas des novices, mais des soldats expérimentés. Leur épée se trouvait à la ceinture pour pouvoir l’utiliser à tout moment, contrastant avec un soldat qui enlèverait son épée pour dormir. Ces soldats sont vigilants, prêts à intervenir à cause de la menace de la nuit. La nuit représente les puissances des ténèbres ou les attaques de l’ennemi. Ephésiens 6 :12 : Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes.

Tous sont armés de l’épée, exercés au combat, chacun porte l’épée au côté, en vue des alarmes nocturnes Cantique. 3- 8 : Tous sont armés de l’épée, Sont exercés au combat ; Chacun porte l’épée sur sa hanche, En vue des alarmes nocturnes.

Le Saint-Esprit est un expert dans l’art de faire la guerre contre Satan car il connaît toutes ses stratégies : Ephésiens. 6 : 10-12 : Au reste, fortifiez vous dans le Seigneur, et par sa force toute–puissante.

Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable.

 Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes.

 Il utilise plusieurs moyens dans la grâce de Dieu. Par exemple, il peut nous donner un rêve prophétique, ouvrir ou fermer une porte, conduire quelqu’un à intercéder pour nous, nous envoyer un ange, libérer au travers de nous les dons du Saint-Esprit, nous révéler l’affection du Père au travers de la Parole de Dieu, nous aider à comprendre que par la croix nous sommes en sécurité. Il nous protège d’une manière passionnée, diligente et pleine d’habilité.

Il est capable de nous garder de tout quitter ou de rétrograder. Il n’y a aucun péché qui ne soit trop difficile pour lui, si nous lui donnons notre cœur et que nous restons dans les frontières des principes bibliques :

 Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine ;  Corinthiens 10-13 : Dieu est fidèle et ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces ; mais avec la tentation, il vous donnera aussi le moyen d’en sortir, pour que vous puissiez la supporter.

A celui qui peut vous préserver de toute chute et vous faire paraître devant sa gloire, irréprochables dans l’allégresse (Jude 24).

 Cantique des cantiques 3 : 9-10 : Le roi Salomon s’est fait un palanquin en bois du Liban. Il en a fait des colonnes en argent, le support en or, le siège de pourpre ; l’intérieur a été brodé avec amour par les filles de Jérusalem.

Notre sécurité est représentée ici, par le cortège d’un mariage royal (Cantique des cantiques 3 : 9-10). La litière de l’Evangile (v.7) est maintenant décrite comme un palanquin. Le Roi Jésus nous donne un palanquin éternel. Salomon s’était fait une chaise portative entourée de rideaux, elle était portée par ses serviteurs. 

Salomon s’est fait un palanquin dans le but de pouvoir porter sa reine. C’est lui qui l’a conçu. Jésus lui-même, a fait le palanquin sur lequel nous pouvons nous reposer. Il a dû devenir homme pour nous sauver. Il n’est pas resté dans le ciel.

Le lit de l’Evangile a été fait de bois du Liban. Le bois du tabernacle était couvert d’or. Le bois nous parle de l’humanité et l’or représente la divinité. Le cèdre du Liban était utilisé dans la construction du temple de Salomon qui abritait la gloire de Dieu. Le cèdre du Liban était le plus beau bois d’Israël, il était aussi le plus cher, le plus résistant et son odeur était inégalée. L’Evangile a été fait de la « chair » la meilleure et la plus chère qui n’ait jamais eu sur terre. Jésus est venu sur la terre en tant que parfait humain. Le verbe s’est fait chair ou la Torah s’est fait chair.

Le lit de l’Evangile était fait d’argent et d’or. L’argent nous parle de la rédemption et l’or nous parle du caractère divin. Les colonnes d’argent formaient une balustrade autour du trône royal. Les systèmes de support étaient faits en or. Le mot support, en hébreu, peut être traduit par « balustrade ». Ces supports étaient faits d’or en d’autres mots, notre protection est établie dans la sagesse infinie de Dieu et dans sa grande puissance. L’Epouse ne tombera jamais du siège glorieux sur lequel elle est assise.

Le siège de l’Evangile est pourpre, il représente la royauté et l’autorité de Dieu. L’Evangile nous donne l’autorité de Jésus pour combattre les attaques que l’ennemi cherche à mener contre nous.

Les broderies intérieures de ce palanquin (l’Evangile) ont été brodées par l’amour de Dieu pour nous. L’intérieur est recouvert de l’amour passionné de Dieu pour les filles de Jérusalem, ceux qui sont faibles. L’intérieur de l’Evangile, c’est son œuvre intérieure, décorée par l’amour de Dieu. Il est doux dans la façon dont il nous traite.

L’Evangile est motivé par l’amour éternel de Dieu pour nous. Il nous parle de l’affection de Jésus pour nous. Les doublures intérieures du palanquin de l’Evangile sont faites de l’amour de Dieu envers nous. Nous sentons l’amour de Dieu envers Jésus et envers les autres. Les plans de Dieu s’accomplissent seulement au travers de son amour envers les saints. « La bannière qu’il déploie sur moi c’est l’amour », c’est là sa confession. Tout ce que Jésus fait est couvert d’amour. Cette révélation nous fait grandir dans l’amour, nous le fait ressentir et nous donne la force d’aimer Jésus en retour. L’endroit le plus sûr se trouve dans la compréhension de l’affection de Dieu envers nous.

La version King James traduit « pour » les filles de Jérusalem, alors que la plupart des autres versions traduisent « par » les filles de Jérusalem. L’Evangile est couvert d’amour « pour » les filles de Jérusalem, et non pas « par » elles. Il s’agit de l’amour de Jésus pour les filles et non pas de l’amour des filles envers Jésus dont il nous est parlé ici. Rappelons que « les filles de Jérusalem » désignent les chrétiens non mâtures. Jésus ne nous aime pas à cause de nos perfections, mais malgré nos imperfections et dans nos imperfections. Car il sait  que seul, son amour nous permet de grandir, ou plutôt, lui de grandir en nous par l’œuvre du Saint-Esprit : il faut qu’il croisse et que je diminue.

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Le cantique des cantiques - Communauté : le coeur du Père
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Vendredi 8 avril 2011 5 08 /04 /Avr /2011 04:55

Mots clés: beauté-Jésus-réconcliation- immature- charmant-disposé- justice

Nous recevons le don de la justice : nous sommes beaux parce que nous recevons le don de la justice, nous sommes revêtus des mêmes habits magnifiques de la justice que Jésus possède.

Des gens qui étaient autrefois des pécheurs sont devenus beaux aux yeux de Dieu. Notre beauté est produite par l’œuvre de Jésus et non pas par ce que nous pouvons accomplir :

 Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées, voici toutes choses sont devenues nouvelles. Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le service de la réconciliation.  Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, sans tenir compte aux hommes de leurs fautes, et il a mis en nous la parole de la réconciliation…Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu 2 Co. 5 : 17-21.

Nous avons un esprit de bonne volonté : à la nouvelle naissance, le Saint-Esprit met un « Oui » dans notre esprit pour Dieu. Nous acceptons de changer notre comportement avant que le changement ne s’effectue concrètement. Le « Oui » de notre esprit à Dieu lui est agréable. Chaque mouvement de notre cœur envers Dieu est le résultat de l’œuvre du Saint-Esprit dans nos vies, c’est lui qui produit en nous un esprit bien disposé. David a prié pour que Dieu le soutienne par un esprit de bonne volonté : 12 Rends-moi la joie de ton salut et qu’un esprit de bonne volonté me soutienne ! (Ps. 51 : 12 ou 51 : 14).

L’esprit est bien disposé mais la chair est faible Mt. 26 : 41.

La nature de la personnalité de Dieu : notre beauté est étroitement liée à la nature des émotions de Dieu. Les affections et la passion du cœur de Dieu déterminent ce qu’il ressent envers nous. La beauté se trouve dans les yeux de celui qui nous regarde. C’est grâce au coeur de Dieu que nous sommes beaux à ses yeux. Si Dieu était en colère la plupart du temps, nous ne serions pas beaux à ses yeux simplement parce que nous aurions la vertu de posséder un esprit de bonne volonté. La façon dont il voit les gens provient de ce qui se trouve dans son cœur. C’est lui qui détermine « qui » et « ce qui » est beau. Si quelqu’un d’autre prenait connaissance des mêmes informations à notre sujet, il ne nous décrirait certainement pas

comme ravissants. Dieu voit les choses très différemment des hommes : 7 Ne prends pas garde à son apparence et à sa grande taille... Dieu ne considère pas ce que l’homme considère ; l’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l’Eternel regarde au cœur 1 S. 16 : 7.

 “Que le méchant abandonne sa voie et l’homme de rien ses mauvaises pensées, qu’il retourne à l’Eternel qui aura compassion de lui… qui pardonne abondamment. 8 Car mes pensées ne sont pas vos pensées et vos voies ne sont pas mes voies, oracle de l’Eternel.

Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre… et mes pensées au-dessus de vos pensées Esaïe. 55 : 7-9. 

Notre destinée éternelle en tant qu’Epouse de Christ : Dieu nous voit au travers de la lentille de qui nous sommes et de la manière dont nous vivrons des milliards d’années dans sa grâce : l’Epouse couronnée avec Jésus. Cela constitue une partie importante de ce que nous représentons aux yeux de Dieu.

 Immature de cœur mais aimable pour Dieu

Prenons l’exemple de Pierre : Immature mais charmant ou faible mais bien disposé

Jésus a averti Pierre qu’il allait le renier (Luc 22 : 31-34). Plus tard dans la soirée, alors qu’ils étaient dans le jardin de Gethsémané, Jésus a donné à Pierre une description en deux parties, sur la façon dont le cœur des rachetés fonctionne dans la grâce de Dieu. Jésus a dit à Pierre que son esprit était bien disposé mais que sa chair était faible : L’esprit est bien disposé mais la chair est faible : Matthieu. 26 : 41.

Pierre est tombé parce que sa chair était faible et pourtant il désirait obéir à Dieu, son esprit était bien disposé. La plupart des traductions utilisent cette phrase « la chair est faible ».

Cependant, certaines traductions utilisent le mot « corps « à la place du mot « chair ». Jésus faisait référence au péché qui se trouvait dans le cœur de Pierre, et non pas à la fatigue qui agissait dans son corps parce qu’il était déjà tard.

Qu’est-ce que Dieu ressent et pense de nous lorsque nous découvrons les faiblesses de notre propre chair ? Cela est essentiel si nous voulons comprendre la grâce de Dieu. C’est à ce moment-là que commence une crise dans notre foi.

PIERRE ETAIT DESESPERE APRES QU’IL AIT RENIE LE SEIGNEUR

Pourquoi est-ce que Pierre est retourné à la pêche ? Il n’est pas retourné pêcher parce que son équipe apostolique était à cours d’argent, Jésus n’avait été crucifié que 8 jours auparavant, les caisses ne pouvaient pas être vides. Ils avaient assez d’argent pour que Judas puisse en dérober sans se faire prendre. Ils ont pêché toute la nuit, Pierre n’était pas parti pêcher juste pour se divertir :

Simon Pierre leur dit : Je vais pêcher. Ils lui dirent : Nous allons, nous aussi, avec toi. Ils sortirent et montèrent dans la barque ; cette nuit-là, ils ne prirent rien (Jean 21 : 3).

Pierre était en train de démissionner de son mandat apostolique pour retourner dans l’entreprise de pêche familiale. Il était sur le point de retourner à sa profession initiale. Il est retourné vaquer à l’occupation à laquelle il excellait, avant que Jésus ne l’appelle au

leadership apostolique. Pourquoi ? S’il ne pouvait pas être fidèle à Jésus sous la pression d’une jeune servante, alors comment pourrait-il rester fidèle toute une vie ? Il était en train de dire : « Je peux être fidèle à Dieu en étant un pêcheur, sans subir la pression inhérente à l’apostolat. »

Il ne se sentait pas capable d’être un apôtre. Son cœur était blessé par son échec, lorsqu’il renia Jésus par trois fois. Pierre a senti qu’il avait attristé Jésus. Il ne pouvait plus le regarder dans les yeux à cause de cet événement. Lorsque nous nous sentons comme cela, nous courons loin de Dieu, au lieu de courir vers Lui.

Lorsque nous faisons face à cette crise en découvrant notre nature pécheresse, certains pensent qu’il est trop douloureux de poursuivre ce que Dieu a de plus excellent pour eux, si de toute façon ils tomberont constamment. Certains préfèrent abandonner d’emblée, plutôt que de faire face à l’échec encore et encore. En d’autres mots, ils abaissent leur vision afin de ne pas ressentir la douleur de l’échec. Il nous est plus facile de nous faire à l’idée que nous sommes appelés à vivre « une relation de deuxième classe » avec Dieu, plutôt que de faire face à la douleur de l’échec qui accompagne notre vision d’aimer Dieu de tout notre cœur.

Ces personnes se sont habituées à vivre une relation de deuxième classe avec le Seigneur. Ce n’est pas parce qu’elles ne l’aiment plus. C’est parce qu’elles ne peuvent plus être en relation avec Dieu, avec autant de honte en eux. La vérité, c’est que nous ne sommes pas appelés à vivre couvert de honte.

Elles imaginent que Dieu est en colère, déçu, attristé et même exaspéré. Elles abandonnent leur poursuite d’une vie d’obéissance totale à Jésus : elles choisissent de vivre dans la condamnation.

Jésus a posé 3 fois la même question à Pierre : « M’aimes-tu ? »

 Après qu’ils eurent mangé, Jésus dit à Simon Pierre : Simon, fils de Jonas, m’aimes-tu plus que ne le font ceux-ci ? Il lui répondit : Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime. Jésus lui dit : Prends soin de mes agneaux !  Il lui dit une seconde fois : Simon, fils de Jonas

m’aimes-tu ?

Pierre lui répondit : Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime. Jésus lui dit : Sois le berger de mes brebis. Il lui dit pour la troisième fois : Simon, fils de Jonas, m’aimes tu ? Pierre fut attristé de ce qu’il lui avait dit pour la troisième fois :

M’aimes-tu ? Et il lui répondit : Seigneur, tu sais toutes choses, tu sais que je t’aime. Jésus lui répondit : Prends soin de mes brebis : Jean 21 : 15-17. 

Lorsque Dieu nous pose une question, ce n’est pas parce qu’il a besoin d’une information.

Pourquoi est-ce que Dieu a posé cette question à Pierre ? Il voulait l’amener à découvrir certaines choses le concernant. Le Seigneur sait déjà que Pierre l’aime. Mais il veut que Pierre reprenne confiance en son amour sincère envers Dieu. Il était en train de l’appeler à revenir à cette même qualité de relation qu’il avait avant qu’il le renie. Le Seigneur voulait révéler à Pierre combien ce dernier aimait Jésus.

Le message que le Seigneur voulait faire passer à Pierre était le suivant : « Pierre, tu m’aimes VRAIMENT. Dans le jardin il y a 8 jours de cela, je t’ai dit que ta chair était faible mais que ton esprit était bien disposé. Tu n’as pas cru que ta chair était faible. Tu as besoin de comprendre que ton esprit est bien disposé. Il y a un oui dans ton esprit. Je l’ai vu en toi avant même que tu ne tombes. Lorsque je te vois, je ne vois pas seulement la faiblesse de ta chair, mais je vois aussi ton amour sincère envers moi. J’ai vu que tu avais un esprit bien disposé lorsque je t’ai appelé et je le vois encore maintenant. »

Jésus voit que notre esprit est bien disposé, bien plus que nous ne le voyons nous-mêmes. Jésus était en train de briser la honte qui avait submergé Pierre, après avoir renié Jésus à trois reprises. Jésus a lavé l’esprit de Pierre au travers de ces 3 questions. Jésus voulait que Pierre dise : « J’aime Dieu. » La honte est brisée du coeur de Pierre, alors que sa confiance en Dieu est restaurée.

LA VICTOIRE EN TROIS ETAPES

1-Premièrement, notre intention sincère d’obéir à Dieu : notre première étape pour la victoire se produit lorsque nous décidons d’obéir à Dieu sincèrement. Nous devons faire la distinction entre l’étape de nos intentions sincères d’obéir et l’étape d’une obéissance mature. C’est dans nos intentions que la victoire commence. L’Esprit est l’auteur de tels désirs (ce n’est pas le diable et ce n’est pas non plus notre chair). Dieu définit notre vie en partie par nos intentions. Il se réjouit lorsque qu’il les voit. Certains mesurent leur vie seulement par ce qu’ils arrivent à accomplir, ce qui se transformera rapidement en condamnation.

2-Deuxièmement, nous avons une percée partielle mais le combat continue : nous sommes victorieux chaque jour et pourtant nous combattons dans notre chair, un domaine particulier : Romains. 8 : 2-13 : En effet, la loi de l’Esprit de vie en Jésus–Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. Car, chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché, et cela afin que la justice de la loi soit accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’Esprit. Ceux, en effet, qui vivent selon la chair s’affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’Esprit s’affectionnent aux choses de l’Esprit. Et l’affection de la chair, c’est la mort, tandis que l’affection de l’Esprit, c’est la vie et la paix ; car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas.

Or, ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu. Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l’Esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas. Et si Christ est en vous, le corps, il est vrai, est mort à cause du péché, mais l’Esprit est vie à cause de la justice.

 Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.

 Ainsi donc, frères, nous ne sommes point redevables à la chair, pour vivre selon la chair.

1Si vous vivez selon la chair, vous mourrez ; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez.

Ga. 5 : 16-17 : Je dis donc : Marchez selon l’Esprit, et vous n’accomplirez pas les désirs de la chair. Car la chair a des désirs contraires à ceux de l’Esprit, et l’Esprit en a de contraires à ceux de la chair ; ils sont opposés entre eux, afin que vous ne fassiez point ce que vous voudriez.

3-Troisièmement, une percée substantielle va transformer nos désirs : nos désirs seront tellement transformés que nous ne devrons presque plus combattre dans le domaine de ce péché Romains. 6 : 14-23. Car le péché n’aura point de pouvoir sur vous, puisque vous êtes, non sous la loi, mais sous la grâce. Quoi donc ! Pécherions-nous, parce que nous sommes, non sous la loi, mais sous la grâce ? Loin de là ! Ne savez vous pas qu’en vous livrant à quelqu’un comme esclaves pour lui obéir, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez, soit du péché qui conduit à la mort, soit de l’obéissance qui conduit à la justice ? Mais grâces soient rendues à Dieu de ce que, après avoir été esclaves du péché, vous avez obéi de cœur à la règle de doctrine dans laquelle vous avez été instruits.

 Ayant été affranchis du péché, vous êtes devenus esclaves de la justice. Je parle à la manière des hommes, à cause de la faiblesse de votre chair. –– De même donc que vous avez livré vos membres comme esclaves à l’impureté et à l’iniquité, pour arriver à l’iniquité, ainsi maintenant, livrez vos membres comme esclaves à la justice, pour arriver à la sainteté. Car, lorsque vous étiez esclaves du péché, vous étiez libres à l’égard de la justice. Quels fruits portiez vous alors ? Des fruits dont vous rougissez aujourd’hui. Car la fin de ces choses, c’est la mort.

 Mais maintenant, étant affranchis du péché et devenusesclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle.

 Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus–Christ notre Seigneur.

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Le cantique des cantiques - Communauté : le coeur du Père
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Vendredi 25 mars 2011 5 25 /03 /Mars /2011 19:35

   

Il y a 8 révélations distinctes de Jésus dans le Cantique des cantiques. Elles révèlent 8 facettes différentes de sa personnalité. Chaque fois que Jésus révèle son nom dans les Ecritures, il  révèle une dimension de la façon dont il veut que l’on soit en relation avec lui. C’est pourquoi, chacune de ces facettes possède un aspect unique par laquelle Dieu entre en relation avec nous, ce qui suscitera une réponse différente de notre part. Chaque facette de la beauté de Jésus produit dans le cœur de l’Epouse, c'est-à-dire dans chacune de nos vies, une réponse différente. 

Esaïe décrit quatre noms de Jésus. Il est notre : Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Prince de paix et Père éternel (Esaïe. 9 : 5) : Car pour nous un enfant est né, un fils nous est donné. Il exercera l’autorité royale, il sera appelé Merveilleux Conseiller, Dieu fort, Père à jamais et Prince de la paix (Es. 9 : 5 – Version Semeur). 

Nous pouvons combiner les quatre noms qu’Esaïe mentionne avec les 4 faces des êtres vivants dont Ezéchiel 1 : 10 ; Apocalypse. 4 : 7 nous parle. Chacun d’entre eux ont les mêmes faces, une face d’homme, une face de lion, une face de bœuf et une face d’aigle :

 Le premier être vivant est semblable à un lion, le deuxième être vivant est semblable à un veau, le troisième être vivant a comme le visage d’un homme, et le quatrième être vivant est semblable à un aigle en plein vol (Apocalypse. 4:7).

 Quant à l’apparence de leurs faces ils avaient tous une face d’homme, tous quatre une face de lion à droite, tous quatre une face de bœuf à gauche et tous quatre une face d’aigle (Ezéchiel. 1:10).

Les 8 visages sont les suivants dans le Cantique des cantiques:

1- Le Berger-conseiller Cantique : 1 : 8 : Si tu ne le sais pas, ô la plus belle des femmes, Sors sur les traces des brebis, Et fais paître tes chevreaux près des demeures des bergers.

2-Le Père affectueux Cantique 1 : 12 : Tandis que le roi est dans son entourage, Mon nard exhale son parfum.

 Cantique 2 : 6 : Que sa main gauche soit sous ma tête, Et que sa droite m’embrasse !

3- Le Roi souverain Cantique 2 : 8-9 : C’est la voix de mon bien–aimé ! Le voici, il vient, Sautant sur les montagnes, Bondissant sur les collines.

 Mon bien–aimé est semblable à la gazelle Ou au faon des biches. Le voici, il est derrière notre mur, Il regarde par la fenêtre, Il regarde par le treillis.

4- Le Sauveur sécurisant Cantique 3 : 6-8 : Qui est celle qui monte du désert, Comme des colonnes de fumée, Au milieu des vapeurs de myrrhe et d’encens Et de tous les aromates des marchands ?

 Voici la litière de Salomon, Et autour d’elle soixante vaillants hommes, Des plus vaillants d’Israël. Tous sont armés de l’épée, Sont exercés au combat ; Chacun porte l’épée sur sa hanche, En vue des alarmes nocturnes.

5- L’Epoux passionné Cantique 4 : 1-15 : Que tu es belle, mon amie, que tu es belle ! Tes yeux sont des colombes, Derrière ton voile. Tes cheveux sont comme un troupeau de chèvres, suspendues aux flancs de la montagne de Galaad.

 Tes dents sont comme un troupeau de brebis tondues, Qui remontent de l’abreuvoir ; Toutes portent des jumeaux, Aucune d’elles n’est stérile. Tes lèvres sont comme un fil cramoisi, Et ta bouche est charmante ; Ta joue est comme une moitié de grenade, Derrière ton voile.

 Ton cou est comme la tour de David, Bâtie pour être un arsenal ; Mille boucliers y sont suspendus, Tous les boucliers des héros.

Tes deux seins sont comme deux faons, Comme les jumeaux d’une gazelle, Qui paissent au milieu des lis.

Avant que le jour se rafraîchisse, Et que les ombres fuient, J’irai à la montagne de la myrrhe Et à la colline de l’encens. Tu es toute belle, mon amie, Et il n’y a point en toi de défaut.

Viens avec moi du Liban, ma fiancée, Viens avec moi du Liban ! Regarde du sommet de l’Amana, Du sommet du Senir et de l’Hermon, Des tanières des lions, Des montagnes des léopards.

Tu me ravis le coeur, ma sœur, ma fiancée, Tu me ravis le coeur par l’un de tes regards, Par l’un des colliers de ton cou.

 Que des charmes dans ton amour, ma sœur, ma fiancée ! Comme ton amour vaut mieux que le vin, Et combien tes parfums sont plus suaves que tous les aromates !

 Tes lèvres distillent le miel, ma fiancée ; Il y a sous ta langue du miel et du lait, Et l’odeur de tes vêtements est comme l’odeur du Liban. Tu es un jardin fermé, ma sœur, ma fiancée, Une source fermée, une fontaine scellée. Tes jets forment un jardin, où sont des grenadiers, Avec les fruits les plus excellents, Les troènes avec le nard ; Le nard et le safran, le roseau aromatique et le cinnamome, Avec tous les arbres qui donnent l’encens ; La myrrhe et l’aloès, Avec tous les principaux aromates ;

 Une fontaine des jardins, Une source d’eaux vives, Des ruisseaux du Liban.

6-Le Serviteur souffrant Cantique 5 : 2 : J’étais endormie, mais mon coeur veillait… C’est la voix de mon bien–aimé, qui frappe : Ouvre moi, ma sœur, mon amie, Ma colombe, ma parfaite ! Car ma tête est couverte de rosée, Mes boucles sont pleines des gouttes de la nuit.

7-Le Dieu majestueux  Cantique 5 : 10-16 : Mon bien–aimé est blanc et vermeil ; Il se distingue entre dix mille. Sa tête est de l’or pur ; Ses boucles sont flottantes, noires comme le corbeau. Ses yeux sont comme des colombes au bord des ruisseaux, Se baignant dans le lait, Reposant au sein de l’abondance. Ses joues sont comme un parterre d’aromates, Une couche de plantes odorantes ; Ses lèvres sont des lis, D’où découle la myrrhe. Ses mains sont des anneaux d’or, garnis de chrysolithes ; Son corps est de l’ivoire poli, Couvert de saphirs ;

 Ses jambes sont des colonnes de marbre blanc, Posées sur des bases d’or pur. Son aspect est comme le Liban, distingué comme les cèdres. Son palais n’est que douceur, Et toute sa personne est pleine de charme. Tel est mon bien–aimé, tel est mon ami, filles de Jérusalem !

 8-Le Dieu jaloux qui est un feu dévorant  Cantique 8 : 6-7 : Mets moi comme un sceau sur ton coeur, Comme un sceau sur ton bras ; Car l’amour est fort comme la mort, La jalousie est inflexible comme le séjour des morts ; Ses ardeurs sont des ardeurs de feu, Une flamme de l’Eternel.  Les grandes eaux ne peuvent éteindre l’amour, Et les fleuves ne le submergeraient pas ; Quand un homme offrirait tous les biens de sa maison contre l’amour, Il ne s’attirerait que le mépris.

Appliquons à Jésus les 4 faces,( bœuf, lion, homme et aigle) avec les noms que nous venons de développer 

1-La face d’un bœuf : le Berger-conseiller et le Serviteur souffrant Cantique 1 : 8-11 : Si tu ne le sais pas, ô la plus belle des femmes, Sors sur les traces des brebis, Et fais paître tes chevreaux Près des demeures des bergers. A ma jument qu’on attelle aux chars de Pharaon Je te compare, ô mon amie. Tes joues sont belles au milieu des colliers, Ton cou est beau au milieu des rangées de perles.

5 : 2-7 : Je me suis levée pour ouvrir à mon bien–aimé ; Et de mes mains a dégoutté la myrrhe, De mes doigts, la myrrhe répandue Sur la poignée du verrou.

 J’ai ouvert à mon bien–aimé ; Mais mon bien–aimé s’en était allé, il avait disparu. J’avais le souffle coupé, quand il me parlait. Je l’ai cherché, et je ne l’ai point trouvé ; Je l’ai appelé, et il ne m’a point répondu.

 Les gardes qui font la ronde dans la ville m’ont rencontrée ; Ils m’ont frappée, ils m’ont blessée ; Ils m’ont enlevé mon voile, les gardes des murs.

-Le Berger-conseiller sert l’Epouse comme un berger le ferait pour ses brebis Cantique 1 : 7-11 : Dis moi, toi que mon cœur aime, où tu fais paître ton troupeau, où tu le fais coucher à midi ; pourquoi serais je comme égarée près des troupeaux de tes compagnons ?

 Si tu ne le sais pas, toi, la plus belle des femmes, sors sur les traces du petit bétail et fais paître tes chevrettes près des demeures des bergers.

 A une jument des chars du pharaon je te compare, mon amie.

 Tes joues sont jolies au milieu des bijoux, ton cou est beau au milieu des colliers.

Nous te ferons des bijoux d’or, avec des points d’argent. 

-Le Serviteur souffrant appelle l’Epouse à le rejoindre dans ses fardeaux Cantique 5 : 2-7 : J’étais endormie, mais mon cœur veillait… C’est mon bien–aimé qui frappe : « Ouvre moi, ma sœur, mon amie, ma colombe, ma parfaite ! Car ma tête est couverte de rosée, mes boucles, des gouttelettes de la nuit. »

 J’ai quitté ma tunique : comment la remettrais-je ? Je me suis lavé les pieds ; comment les salirais je ? Mon bien–aimé a passé la main par l’ouverture, mes entrailles ont frémi à cause de lui.

 Je me suis levée pour ouvrir à mon bien–aimé ; et de mes mains a ruisselé la myrrhe, de mes doigts, la myrrhe s’est répandue sur la poignée du verrou. J’ai ouvert à mon bien–aimé ; mais mon bien–aimé avait tourné le dos, il était passé. J’ai défailli à ses paroles. Je l’ai cherché et ne l’ai pas trouvé ; je l’ai appelé, et il ne m’a pas répondu. Les gardes qui font le tour de la ville m’ont trouvée ; ils m’ont frappée, ils m’ont blessée, ils m’ont enlevé ma mantille, les gardes des murailles.

2-La face d’un lion : le Roi souverain et le Sauveur sécurisant ou le Prince de la paix Cantique 2 : 8-9 : Ecoutez ! C’est mon bien–aimé ! Il vient, sautant sur les montagnes, bondissant sur les collines.

 Mon bien–aimé est semblable à la gazelle, au faon des biches. Le voici ; il se tient derrière notre mur, il regarde par la fenêtre, il épie par le treillis.

  3 : 6-11 : Qui est ce qui monte du désert, comme des colonnes de fumée, dans une brume de myrrhe, d’encens, de toutes les poudres du parfumeur ?

 C’est la litière de Salomon, et autour d’elle soixante vaillants hommes, parmi les plus vaillants d’Israël. Tous sont armés de l’épée, exercés au combat ; chacun porte l’épée au côté, en vue des frayeurs nocturnes. Le roi Salomon s’est fait un palanquin en bois du Liban. Il en a fait les colonnes en argent, le support en or, le siège de pourpre rouge ; l’intérieur a été brodé avec amour par les filles de Jérusalem. Sortez, filles de Sion, regardez le roi Salomon, avec la couronne dont sa mère l’a couronné le jour de ses noces, le jour de la joie de son cœur.

-Le Roi souverain a autorité sur toutes les montagnes et sur tous les obstacles, etc. Cantique 2 : 8-9 : Ecoutez ! C’est mon bien–aimé ! Il vient, sautant sur les montagnes, bondissant sur les collines. Mon bien–aimé est semblable à la gazelle, au faon des biches. Le voici ; il se tient derrière notre mur, il regarde par la fenêtre, il épie par le treillis.

-Le Sauveur sécurisant est le Prince qui amène la paix et la sécurité au travers de son gouvernement. Cantique 3 : 6-11 : Les gardes qui font le tour de la ville m’ont trouvée : Avez-vous vu celui que mon cœur aime ? A peine les avais je dépassés que j’ai trouvé celui que mon cœur aime ; je l’ai saisi et ne le lâcherai plus, jusqu’à ce que je l’aie introduit dans la maison de ma mère, dans la chambre de celle qui m’a conçue.

 Je vous en adjure, filles de Jérusalem, par les gazelles, par les biches de la campagne, n’éveillez pas, ne réveillez pas l’amour, avant qu’il le désire. Qui est ce qui monte du désert, comme des colonnes de fumée, dans une brume de myrrhe, d’encens, de toutes les poudres du parfumeur ?

 C’est la litière de Salomon, et autour d’elle soixante vaillants hommes, parmi les plus vaillants d’Israël. Tous sont armés de l’épée, exercés au combat ; chacun porte l’épée au côté, en vue des frayeurs nocturnes.  Le roi Salomon s’est fait un palanquin en bois du Liban. Il en a fait les colonnes en argent, le support en or, le siège de pourpre rouge ; l’intérieur a été brodé avec amour par les filles de Jérusalem.

 Sortez, filles de Sion, regardez le roi Salomon, avec la couronne dont sa mère l’a couronné le jour de ses noces, le jour de la joie de son cœur.

3-La face d’un homme : le Père affectueux et l’Epoux passionné : Cantique 1 – 12 à16 : Il en a fait les colonnes en argent, le support en or, le siège de pourpre rouge ; l’intérieur a été brodé avec amour par les filles de Jérusalem.

 Sortez, filles de Sion, regardez le roi Salomon, avec la couronne dont sa mère l’a couronné le jour de ses noces, le jour de la joie de son cœur.

 Cantique 4 : 1-15 Que tu es belle, mon amie, que tu es belle ! Tes yeux sont des colombes derrière ton voile. Ta chevelure est comme un troupeau de chèvres qui dévale les monts du Galaad.

Tes dents sont comme un troupeau de brebis à tondre qui remontent du bain ; chacune a sa jumelle, aucune n’en est privée.

Tes lèvres sont comme un cordon écarlate, et ta bouche est jolie ; ta joue est comme une moitié de grenade derrière ton voile.

Ton cou est comme la tour de David, bâtie pour être un arsenal : les mille boucliers y sont suspendus, tous les carquois des guerriers.

Tes deux seins sont comme deux petits, jumeaux d’une gazelle, qui paissent parmi les lis. Avant que souffle la brise du jour et que les ombres fuient, j’irai à la montagne de la myrrhe et à la colline de l’encens. Tu es toute belle, mon amie, en toi, pas de défaut.

 Viens avec moi du Liban, ô ma fancée, viens avec moi du Liban ! Regarde du sommet de l’Amana, du sommet du Senir et de l’Hermon, des tanières des lions, des montagnes des léopards.

Tu me ravis le cœur, ô mariée, ma sœur, tu me ravis le cœur par un seul de tes regards, par une seule maille de tes colliers.

 Que de beauté dans tes caresses, ô mariée, ma sœur ! Combien tes caresses valent mieux que le vin, et la senteur de tes parfums que toutes les essences odoriférantes !

 Tes lèvres distillent le miel, ô ma fiancée ; il y a sous ta langue du miel et du lait, et la senteur de tes vêtements est comme la senteur du Liban. Tu es un jardin clos, ô ma fiancée, ma sœur, une fontaine close, une source scellée. Tes pousses sont un verger de grenadiers aux fruits exquis, avec du henné et du nard ; du nard et du safran, du roseau et du cinnamome, avec tous les arbres à encens ; de la myrrhe et de l’aloès, avec toutes les meilleures essences odoriférantes. C’est une source des jardins, c’est un puits d’eau vive, ce sont des ruissellements du Liban. :

 -Le Père affectueux la réjouit à la table du banquet Cantique. 1 : 12 : Tandis que le roi est dans son entourage, Mon nard exhale son parfum.

Cantique-2 : 7 : Je vous en conjure, filles de Jérusalem, Par les gazelles et les biches des champs, Ne réveillez pas, ne réveillez pas l’amour, Avant qu’elle le veuille.

 Luc 15 : 20 : Il partit pour rentrer chez son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému ; il courut se jeter à son cou et l’embrassa. 

La révélation de l’Epoux passionné est la principale révélation de ce Cantique  4 : 1-15 ; 6 : 4-5 : Tu es belle, mon amie, comme Tirtsa, jolie comme Jérusalem, troublante comme les apparitions.

 Détourne de moi tes yeux, car ils me troublent. Ta chevelure est comme un troupeau de chèvres dévalant du Galaad.

 On trouve deux expressions différentes du coeur de l’Epoux : le coeur prophétique de l’Epoux : Cantique. 4 : 1-5 : Que tu es belle, mon amie, que tu es belle ! Tes yeux sont des colombes derrière ton voile. Ta chevelure est comme un troupeau de chèvres qui dévale les monts du Galaad.

 Tes dents sont comme un troupeau de brebis à tondre qui remontent du bain ; chacune a sa jumelle, aucune n’en est privée.

 Tes lèvres sont comme un cordon écarlate, et ta bouche est jolie ; ta joue est comme une moitié de grenade derrière ton voile.

 Ton cou est comme la tour de David, bâtie pour être un arsenal : les mille boucliers y sont suspendus, tous les carquois des guerriers.

 Tes deux seins sont comme deux petits, jumeaux d’une gazelle, qui paissent parmi les lis.

 Et le coeur de l’Epoux qui est ravi par le nôtre : Cantique. 4 : 8-15 : Viens avec moi du Liban, ô ma fiancée, viens avec moi du Liban ! Regarde du sommet de l’Amana, du sommet du Senir et de l’Hermon, des tanières des lions, des montagnes des léopards.

 Tu me ravis le cœur, ô ma fiancée, ma sœur, tu me ravis le cœur par un seul de tes regards, par une seule maille de tes colliers.

Que de beauté dans tes caresses, ô ma fiancée, ma sœur ! Combien tes caresses valent mieux que le vin, et la senteur de tes parfums que toutes les essences odoriférantes !

 Tes lèvres distillent le miel, ô ma fiancée ; il y a sous ta langue du miel et du lait, et la senteur de tes vêtements est comme la senteur du Liban. Tu es un jardin clos, ô mariée, ma sœur, une fontaine close, une source scellée. Tes pousses sont un verger de grenadiers aux fruits exquis, avec du henné et du nard ; du nard et du safran, du roseau et du cinnamome, avec tous les arbres à encens ; de la myrrhe et de l’aloès, avec toutes les meilleures essences odoriférantes. C’est une source des jardins, c’est un puits d’eau vive, ce sont des ruissellements du Liban.

4-La face d’un aigle : le Dieu puissant et le feu consumant du Dieu jaloux : Cantique 5 : 10-16 : Mon bien–aimé est blanc et vermeil ; il se signale entre dix mille. Sa tête est de l’or fin, ses boucles sont flottantes, noires comme le corbeau. Ses yeux sont comme des colombes près des torrents, se baignant dans le lait, reposant au sein de l’abondance. Ses joues sont comme un parterre d’essences odoriférantes, des tours parfumées ; ses lèvres sont des lis d’où ruisselle la myrrhe répandue. Ses mains sont des anneaux d’or garnis de chrysolithe ; son ventre est de l’ivoire poli couvert de saphir.

 Ses cuisses sont des colonnes de marbre blanc posées sur des bases d’or fin. Son visage est comme le Liban, il se distingue comme les cèdres. Sa bouche n’est que douceur, et tout son être est désirable. Tel est mon bien–aimé, tel est mon compagnon, filles de Jérusalem !

 8 : 6-7 : Mets moi comme un sceau sur ton coeur, Comme un sceau sur ton bras ; Car l’amour est fort comme la mort, La jalousie est inflexible comme le séjour des morts ; Ses ardeurs sont des ardeurs de feu, Une flamme de l’Eternel. Les grandes eaux ne peuvent éteindre l’amour, Et les fleuves ne le submergeraient pas ; Quand un homme offrirait tous les biens de sa maison contre l’amour, Il ne s’attirerait que le mépris.

-Le Dieu majestueux  est révélé par la description de sa splendeur et de sa majesté. Cantique : 5- 10 à 16 : Mon bien–aimé est blanc et vermeil ; il se signale entre dix mille. Sa tête est de l’or fin, ses boucles sont flottantes, noires comme le corbeau. Ses yeux sont comme des colombes près des torrents, se baignant dans le lait, reposant au sein de l’abondance. Ses joues sont comme un parterre d’essences odoriférantes, des tours parfumées ; ses lèvres sont des lis d’où ruisselle la myrrhe répandue.

 Ses mains sont des anneaux d’or garnis de chrysolithe ; son ventre est de l’ivoire poli couvert de saphir.

 Ses cuisses sont des colonnes de marbre blanc posées sur des bases d’or fin. Son visage est comme le Liban, il se distingue comme les cèdres. Sa bouche n’est que douceur, et tout son être est désirable. Tel est mon bien–aimé, tel est mon compagnon, filles de Jérusalem !

-Le feu consumant du Dieu jaloux se manifeste dans l’amour surnaturel de Dieu : Cantique 8- 6 à 7 : Mets moi comme un sceau sur ton coeur, Comme un sceau sur ton bras ; Car l’amour est fort comme la mort, La jalousie est inflexible comme le séjour des morts ; Ses ardeurs sont des ardeurs de feu, Une flamme de l’Eternel.

  Les grandes eaux ne peuvent éteindre l’amour, Et les fleuves ne le submergeraient pas ; Quand un homme offrirait tous les biens de sa maison contre l’amour, Il ne s’attirerait que le mépris.

Deutéronome 4- 24 : Car l’Eternel, ton Dieu, est un feu dévorant, un Dieu jaloux.

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Le cantique des cantiques - Communauté : le coeur du Père
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Jeudi 17 mars 2011 4 17 /03 /Mars /2011 16:41

                     Après qu’elle ait demandé au Père de recevoir les baisers de la Parole de Dieu, l’Epouse nous donne la raison de sa demande. Elle parle directement à Jésus en utilisant la deuxième personne du singulier : « Car ta tendresse (amour, affection) vaut mieux que le vin. » Nous pouvons utiliser le mot « parce que » à la place du mot « car ». Elle nous dit que l’expérience de l’affection de Jésus vaut mieux que le meilleur des vins de notre monde déchu : 2 Qu’il m’embrasse des baisers de sa bouche ! Car ta tendresse vaut mieux que le vin (Ct. 1: 2).

Elle utilise la métaphore du vin, parce que le vin « rend le cœur joyeux ». Le vin, dans le contexte du symbole du mariage est « la boisson de la célébration terrestre ». Il représente les choses de ce monde qui nous influencent profondément, les bonnes et les moins bonnes :

Il y a le « bon vin » des bénédictions de Dieu, mais il y a aussi le « mauvais vin » de notre péché. Elle ne nous dit pas simplement que son amour vaut mieux que le vin, c’est quelque chose d’évident. Elle nous dit que vivre l’amour au niveau de nos émotions, vaut mieux que tous les autres privilèges de cette vie.

Les bénédictions de Dieu dans nos circonstances sont : les augmentations pécuniaires, la faveur dans nos relations, la santé physique, les nouvelles sphères d’influence dans le ministère… Le vin nous parle des meilleures expériences que nous pouvons avoir

dans le monde naturel (dans cette ère).

Aussi merveilleuses soient-elles, les bénédictions ne doivent pas être le centre de notre attention. Beaucoup expérimentent les bénédictions de Dieu par une augmentation de leurs finances, ou par une promotion… sans que leur cœur ne grandisse dans l’amour de Dieu. La plupart de ceux qui prospèrent à cause des bénédictions de Dieu dans leurs circonstances, diminue souvent en intensité dans leur amour pour Jésus (Apocalypse. 2 : 4-5) :

 Tu as de la persévérance, tu as souffert à cause de mon nom et tu ne t’es pas lassé. Mais j’ai contre toi que tu as abandonné ton premier amour. Souviens-toi donc d’où tu es tombé, repens-toi et pratique tes premières œuvres, sinon je viendrai à toi et j’écarterai ton chandelier de sa place… (Apocalypse. 2 : 3-5).

L’Epouse nous présente la place que les « plaisirs suprêmes » de l’Evangile ont dans sa vie. Elle nous révèle sa théologie et sa poursuite de la sainteté :

2 Qu’il m’embrasse des baisers de sa bouche ! Car ta tendresse vaut mieux que le vin (Ct. 1 : 2).

« Vaut mieux », « est supérieur » ou « donne plus de plaisirs que » sont toutes des expressions qui décrivent les plaisirs suprêmes qui proviennent d’une croissance dans la connaissance du cœur de Dieu (ses affections). Ces plaisirs suprêmes sont opposés aux plaisirs inférieurs du péché. Dieu nous libère de la domination des plaisirs inférieurs du péché en nous permettant d’expérimenter les plaisirs suprêmes bien plus puissants.

Il existe beaucoup de catégories différentes de plaisirs que nous pouvons apprécier dans notre marche avec Jésus. Ils sont émotionnels, physiques, mentaux, Dieu en est l’auteur. Dieu nous a créés spirituellement, physiquement et mentalement affamés, nous avons de grands besoins et nous aspirons au bonheur. Nous languissons profondément après le plaisir, parce que nous avons été créés par Dieu pour être des « chercheurs de plaisir ». En soi-même ce n’est pas du péché : le péché, c’est d’assouvir son plaisir par des choses qui sont injustes.

Dieu nous a créés avec 7 aspirations, elles nous attirent à lui et elles reflètent sa gloire en nous. Ces désirs sont normaux, nous les possédons tous. Ils nous donnent des informations sur la façon dont Dieu a créé notre esprit. Chaque désir est un reflet de la personnalité de Dieu. Nous sommes faits à son image, c’est pourquoi nous possédons ces aspirations. Nous ressentons du plaisir parce qu’il est rempli de plaisir, nous sommes heureux parce qu’il est  heureux.

Ces sept aspirations sont :

1- Le désir d’avoir l’assurance que Dieu trouve son plaisir en nous,

 2- Le désir d’être fasciné,

 3-  le désir d’être beau,

 4- Le désir d’être grand,

 5- Le désir d’une intimité dépourvue de honte,

 5- Le désir d’être entier de cœur et passionné,

 7- Le désir d’avoir un impact profond et durable.

Dieu a mis stratégiquement en nous des appétits. Ils ne s’en iront jamais. La raison pour laquelle la nourriture est si bonne, c’est que Dieu nous a créés pour avoir faim. La raison pour laquelle Dieu nous satisfait en nous donnant du plaisir, c’est parce qu’il a mis en nous un appétit pour le plaisir. Ces sept désirs possèdent tous une part de douleur et de plaisir que Dieu utilise pour nous faire entrer dans sa présence.

L’ennemi utilise ces appétits pour nous « courtiser » à entrer dans les ténèbres. Lorsque ces désirs ne sont pas assouvis par la grâce de Dieu, nous restons avec un vide. Cela fait mal, nous sommes tristes et insatisfaits. Dieu nous a créés avec un vide ayant la forme de Dieu, il ne pourra être rempli que par lui.

Satan imite les plaisirs que Dieu a créés afin de nous éloigner de Dieu. Le péché nous donne un plaisir immédiat. Personne ne pèche par obligation. Nous péchons parce que nous croyons que cela nous procurera un plus grand plaisir que l’obéissance à Dieu. La puissance de la tentation repose sur la promesse trompeuse que le péché nous apporte plus de satisfactions que celles que nous apporte le Dieu vivant. La Bible les décrit comme des convoitises

trompeuses ou encore comme la séduction du péché :

Vous dépouillez… de la vieille nature qui se corrompt par les convoitises trompeuses :

 Ephésiens. 4 : 21- 22 : si du moins vous l’avez entendu, et si, conformément à la vérité qui est en Jésus, c’est en lui que vous avez été instruits à vous dépouiller,

 Par rapport à votre vie passée, du vieil homme qui se corrompt par les convoitises trompeuses,

 Afin qu’aucun de vous ne s’endurcisse par la séduction du péché Hé. 3 : 13 : Mais exhortez vous les uns les autres chaque jour, aussi longtemps qu’on peut dire : Aujourd’hui ! Afin qu’aucun de vous ne s’endurcisse par la séduction du péché.

Les plus grands « plaisirs » que nous pouvons expérimenter sont spirituels. Nous les expérimentons lorsque nous rencontrons Jésus en tant que notre Epoux. Ils submergent notre cœur et nous rendent malades d’amour. Dieu ne nous appelle pas à vivre une vie de sainteté pour voir si nous pouvons nous garder des plaisirs de la vie. La sainteté n’est pas une vie de servitude. C’est un appel au plaisir parfait et éternel :

 Il y a abondance de joies devant ta face, des délices éternelles à ta droite (Ps. 16 : 11).

L’Epouse développe, tout au long du Cantique, le thème des plaisirs suprêmes qu’elle trouve en Dieu : A son ombre, j’ai désiré m’asseoir, et son fruit est doux à mon palais.

Cantique. 2 : 3 : Comme un pommier au milieu des arbres de la forêt, Tel est mon bien–aimé parmi les jeunes hommes. J’ai désiré m’asseoir à son ombre, Et son fruit est doux à mon palais.

Le péché produit du plaisir et il paraît être la chose qui, pour le cœur humain, en apporte le plus, jusqu’à ce que nous expérimentions toute la vérité de l’Evangile. Les plaisirs suprêmes  de l’Esprit sont bien plus puissants que les petits plaisirs que procure le péché. Dieu est en train de remettre le premier commandement à la première place dans son peuple et d’en faire un peuple saint. C’est là, le but qu’il poursuit dans la génération du retour de Jésus, il veut intégrer à notre expérience de foi les plaisirs suprêmes de l’Evangile.

Les saints de la Fin des Temps seront victorieux de l’Antéchrist, ils chanteront des chants qui parleront de Jésus alors qu’ils seront émerveillés par sa grandeur. Les martyrs seront victorieux dans l’amour parce que leur affection ne diminuera pas au milieu de la tentation et de la persécution :

 Et je vis comme une mer de cristal mêlée de feu, et les vainqueurs de la bête (Antéchrist)

 Ils chantent… Tes œuvres sont grandes et admirables :

Apocalypse. 15 : 2-3 : Et je vis comme une mer de verre, mêlée de feu ; et ceux qui avaient vaincu la bête, son image, et le nombre de son nom, étaient debout sur la mer de verre, ayant des harpes de Dieu.

 Ils chantaient le cantique de Moïse, le serviteur de Dieu, et le cantique de l’Agneau, en disant : Tes œuvres sont grandes et admirables, Seigneur Dieu Tout–Puissant ! Tes voies sont justes et véritables, roi des nations !

Cette vérité est mentionnée plus loin dans le Cantique, lorsque Jésus nous dit que les eaux de la tentation et de la persécution ne peuvent pas éteindre l’amour de Dieu, lorsque nous l’expérimentons en vérité. Notre expérience de l’amour de Dieu ne doit pas être éteinte par les flots de la condamnation et du compromis. Beaucoup de chrétiens ont un cœur éteint, leur capacité à expérimenter l’amour de Dieu est amoindrie :

 Les grandes eaux ne peuvent éteindre l’amour, et les fleuves ne le submergeraient pas. Quand un homme offrirait tous les biens de sa maison contre l’amour, on ne ferait que le mépriser :

 Cantique des cantiques 8 : 7 : Les grandes eaux ne peuvent éteindre l’amour, Et les fleuves ne le submergeraient pas ; Quand un homme offrirait tous les biens de sa maison contre l’amour, Il ne s’attirerait que le mépris.

 Paul nous dit que vivre la présence de Jésus surpasse tous les privilèges de ce monde :

 Je considère tout comme une perte à cause de l’excellence de la connaissance du Christ-Jésus… A cause de lui, j’ai accepté de tout perdre, et je considère tout comme des ordures, afin de gagner Christ… (Ph. 3 : 8). 

La récompense d’un amoureux c’est la puissance d’aimer. Un amoureux accomplit deux fois plus de travail qu’un travailleur et ne demande aucune rémunération autre, que la force d’aimer.

 Savez-vous ce qui se passe lorsqu’un travailleur tombe amoureux ? Il se débarrasse de sa carte de pointage ! Un amoureux n’a plus besoin d’une carte de pointage. Voir cette transformation dans la vie de quelqu’un est une chose glorieuse.

Pour le restant de notre vie nous devrions nous poser la question suivante : « La tendresse de l’amour de Dieu vaut mieux que toute autre bénédiction, mais de combien ? » 

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Le cantique des cantiques - Communauté : le coeur du Père
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Mardi 8 mars 2011 2 08 /03 /Mars /2011 18:31

Deuxième obstacle à notre croissance et notre maturité spirituelle : les petits renards.

Cantique des cantiques 2-15 : Saisissez pour nous les renards, les petits renards qui ravagent les vignes, alors que nos vignes sont en fleur.

Ou Attrapez nous ces renards, ces petites bêtes qui mettent à mal nos vignes, quand notre vigne est en fleur !

La Sulamithe prie pour être délivrée de ses compromis. Elle demande à Jésus de l’aider à attraper, ainsi qu’aux filles de Jérusalem, tous ces « petits renards » qui détruisent tous ses projets » qui ravagent  les vignes et notamment lorsqu’elles sont en fleur »

Ravager signifie : arracher les vignes, endommager gravement ou détruire par une action violente, saccager, dévaster, apporter la désolation, anéantir, ruiner, apporter de graves perturbations, piller, apporter la ruine.

Souvenons nous que le but de notre croissance et de notre maturité c’est que  Jésus grandisse en nous et que nous diminuions : jean 3-30 : Il faut qu’il croisse, et que je diminue.

Ephésiens 4- 13 à 15 : jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ ; ainsi, nous ne serons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction, mais en professant la vérité dans l’amour, nous croîtrons à tous égards en celui qui est le chef, Christ.

La vigne représente l’œuvre de Dieu dans le corps de Christ, mais chacun d’entre nous, nous avons notre propre vigne à entretenir, et nous seul en portons la responsabilité de l’entretien et de la récolte des fruits. Nous devons veiller sur nos pensées, l’état de notre cœurs, tous les obstacles qui se présentent, à nous, pour détruire : Tous ces petits renards qui semblent inoffensifs, mais pleins de ruse, et qui agissent la nuit. C'est-à-dire dans les moments où nous sommes les moins en éveil.

Notre vigne à entretenir, c’est également veiller, prendre soin de la vie de nos enfants. Ils sont des jeunes vignes en fleurs. Ils ont besoin de notre protection. Ils sont l’objet de beaucoup de convoitises et de sollicitations.

 Oh ils ne s’attaquent pas aux fruits, mais aux fleurs, c'est-à-dire aux promesses de Dieu pour nos vies, à l’appel de Dieu pour nos vies. Voilà ce que représentent les vignes en fleur. Les petits renards agissent, ainsi, de manière qu’il n’y ait pas de récolte, pas de fruit dans nos vies. Les petits renards cherchent à nous disqualifier. Le Père qui est le vigneron attend et cherche du fruit dans nos vies :

Jean 15- 1 à 6 : Je suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron.

 Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, il le retranche ; et tout sarment qui porte du fruit, il l’émonde, afin qu’il porte encore plus de fruit. Déjà vous êtes purs, à cause de la parole que je vous ai annoncée.

 Demeurez en moi, et je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut de lui–même porter du fruit, s’il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez pas non plus, si vous ne demeurez en moi.

Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire.

 Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors, comme le sarment, et il sèche ; puis on le ramasse, on le jette au feu, et il brûle.

Les petits renards agissent de manière à nous isoler du cep (Jésus) afin que nous, les sarments, soyons privés de la sève, qui coule normalement et nous donne la vie. Le but des petits renards, que nous acceptons ou contre lesquels nous refusons de lutter, c’est que nous devenions des sarments secs, qui seront jetés au feu et brulé.

Nous sommes appelés à porter du fruit : Jean 15- 8 : Si vous portez beaucoup de fruit, c’est ainsi que mon Père sera glorifié, et que vous serez mes disciples.

 

Les fleurs de la vigne annoncent la prochaine récolte de raisins, c'est-à-dire du vin nouveau :

-Sur le plan naturel, la bible nous dit que le vin réjouit le cœur de l’homme : psaume 104- 15 : le vin qui réjouit le cœur de l’homme, faisant plus que l’huile resplendir son visage, et le pain qui soutient le cœur de l’homme.

- Sur le plan spirituel : le vin annonce la vie dans l’Esprit. Lors de la pentecôte, les 120 dans la chambre haute, nous sont présenté comme ayant des comportements de personnes ivres « Ils sont pleins de vin doux »

S’attaquer aux fleurs de la vigne, c’est détruire la joie, fruit de l’Esprit, et toute espérance de vie et de marche par l’Esprit. C’est nous ramener et nous confiner dans notre vieille nature.

 Dans le naturel les vignes fleurissent quelques semaines avant la moisson. Dans le spirituel, les petits renards viennent détruire l'espérance de la moisson, la moisson des âmes bien entendu.

Les vignes en fleurs nous parlent aussi du début d'une vie chrétienne. Elle est pleine de promesses, d'espérance, mais tout peut basculer rapidement.

Dès que la vie de Dieu apparaît aussi dans une âme, le désir de lui plaire se manifeste ; servir, aimer Jésus, apprendre à le connaître pour lui-même, tels sont les signes prometteurs de fruit. C'est peut-être encore faible et imprécis, toutefois on peut espérer voir bientôt la récolte mûrie, qui donne du vin, type de la joie. Mais auparavant, que d'orages à subir, que de tentations de l'ennemi à surmonter, que d'intempéries "spirituelles".

Pour nous permettre de bien comprendre la situation de la Sulamithe, resituons ce verset, sur les petits renards, dans son contexte : Cantique des cantiques 2- 10 à 15 : Mon bien–aimé parle et me dit : Lève toi, mon amie, ma belle, et viens !

 Car voici, l’hiver est passé ; La pluie a cessé, elle s’en est allée.

 Les fleurs paraissent sur la terre, Le temps de chanter est arrivé, et la voix de la tourterelle se fait entendre dans nos campagnes.

 Le figuier embaume par ses premiers fruits, Et les vignes en fleur exhalent leur parfum. Lève toi, mon amie, ma belle, et viens !

  Ma colombe, qui te tiens dans les fentes du rocher, Qui te caches dans les parois escarpées, Fais moi voir ta figure, Fais moi entendre ta voix ; Car ta voix est douce, et ta figure est agréable.

Prenez nous les renards, Les petits renards qui ravagent les vignes ; Car nos vignes sont en fleur.

A quatre reprises, la Sulamithe, entend la voix qui l’appelle à répondre à une invitation ou une sollicitation, mais à chaque fois elle fait la sourde oreille :

1-   Lève toi, mon amie, ma belle, et viens !

2-   Lève toi, mon amie, ma belle, et viens !

3-    Fais-moi voir ta figure, car ta figure est agréable

     4 Fais-moi entendre ta voix, car ta voix est douce

Jésus s’adresse à elle et à chacun d’entre nous, d’une manière pleine de tendresse : mon amie ou mon ami, ma belle ou mon beau, ta figure est agréable et ta voix est douce. Malgré cela dans notre immaturité et manque de connaissance de notre identité, nous résistons à son appel, à son invitation de venir avec lui pour rentrer dans notre destinée. Ici, ce ne sont plus les blessures des frères qui nous empêchent de répondre, mais bien nos compromis avec des amis ou des modes de vies qui nous éloignent de Dieu, notre tiédeur, notre mauvais caractère, notre esprit d’indépendance. La remise au lendemain de nous repentir de nos mauvaises attitudes, de nos mauvais choix, ou des problèmes de la chair qui ne sont pas réglés.

A chaque fois que nous résistons à l’appel de Jésus, à son invitation de le suivre, nous endurcissons nos cœurs, nous bafouons notre conscience. Nous retardons son œuvre dans nos vies pour une saison ou plus. Nous attristons le Saint-Esprit, celui qui nous est donné pour nous conduire dans toute la vérité.

Les renards sont des animaux rusés qui détruiront un vignoble durant la pénombre de la nuit. Ils ne sont pas courageux comme des lions pour attaquer durant la journée. Ils sont petits, rapides, astucieux, rusés et difficiles à attraper.

Les « petits renards » des vignes de notre coeur nous parlent de tous ces petits compromis qui peuvent être : la peur, les mauvaises pensées, les mauvaises attitudes, les paroles et le gaspillage de temps et d’argent, se faire tirer l’oreille pour obéir, le mensonge, certes petits, mais répétitifs. Toutes ces choses sont des obstacles à la communion avec jésus. Elles viennent comme des voiles, ou des nuages pour endormir, voler la lumière ou même essayer de l’éteindre dans nos vies, faire échouer les projets.

Compromis : c'est un acte par lequel on accommode  sa conscience où nous nous soumettons notre conscience  d’une manière qui nous fait déplacer les bornes de notre conscience.

Un compromis, c’est accepter de vivre dans une situation qui nuit à notre réputation en acceptant des propositions malhonnêtes, qui nous éloignent d'une vie de droiture, d'honnêteté, morale, spirituelle, pour avoir la paix, une faveur. Vivre dans le compromis équivaut à manquer de personnalité ou à laisser s’étouffer notre personnalité.

Un compromis, c'est accordé des concessions tacites, par le silence, ce qui équivaut à donner un consentement.

Les compromis nous abîment, ouvrent une brèche dans nos vies, mettent notre foi en péril, nous éclaboussent, nous portent préjudice. Entraîner quelqu'un dans compromis c’est le mettre dans une situation difficile, sur le plan physique, morale ou spirituelle, en l'impliquant de manière qu'il risque de perdre sa réputation ou sa foi, pour servir notre propre intérêt.

Certains, pour se justifier de leur compromis, appellent cela de la tolérance ou « fermer les yeux ». Nous ne devons avoir aucune tolérance vis-à-vis du péché, vis-à-vis de ceux qui s'élèvent contre la parole de Dieu ou qui cherchent à combattre, éteindre notre vie spirituelle, notre vie de foi, notre relation avec le Père avec Jésus, avec les membres du corps de Christ. Le mot tolérance n’existe pas dans la bible.

 

Notre vigne représente notre relation avec Dieu. Les fleurs de la vigne parlent de son immaturité dans la vie, mais d’une étape importante avant la formation des fruits. Cette fois, elle prend soin de sa vigne, contrastant avec Ct. 1 : 6. Les renards ne font que détruire le produit de ses labeurs. Elle donne maintenant sa réponse au commandement de Jésus de se lever et de le rejoindre sur les montagnes (Ct. 2 : 13). Elle refuse de se lever ; au lieu de cela, elle lui dit : « Retourne sur les montagnes découpées comme les gazelles, mais sans moi. » Elle refuse de lui obéir à cause de la peur produite par son immaturité. Son refus de suivre Jésus n’est pas de la rébellion :

 Avant que ne souffle la brise du jour, et que les ombres fuient, retourne ! Mon bien-aimé, sois semblable à la gazelle, au faon des biches, sur les montagnes découpées (Ct. 2 : 17).  

C’est avec beaucoup de tristesse qu’elle reconnaît que Jésus doit partir comme la gazelle de Ct. 2 : 8. A la fin du Cantique, on voit qu’elle appelle Jésus à nouveau comme la gazelle et comme le faon des biches (Ct. 8 :14).

Elle reconnaît les zones sombres de son coeur, les domaines de son coeur qui ne sont pas complètement dans la lumière. La brise du jour annonce la lumière d’un jour nouveau. C’est le moment où les ombres sombres et les zones grises de son coeur seront effacées.

Elle lui dit de partir jusqu’à ce que la lumière du jour arrive pour produire un nouveau jour.  

Dans Ct. 4 : 6, elle se lève et elle obéit pour aller avec Jésus sur la montagne. Dans ce verset, Jésus répond à sa prière d’attraper les « renards de la peur » dans sa vie. Nous avons été créés pour vivre dans les endroits élevés avec Jésus, en partenariat avec lui, l’aimant de tout notre coeur.

Elle comprend que son compromis amènera la destruction du fruit de son vignoble et de son intimité avec Dieu. Jésus part et se retire pour une saison. Jésus honore notre décision de nous retirer. Notre relation avec Jésus est basée sur un amour volontaire.

 Nous désirons davantage de notre vie avec Dieu que simplement éviter de tomber dans des péchés scandaleux. Nous voulons que notre vignoble soit rempli de fruits matures. Lorsque notre langue n’est pas maîtrisée, lorsque nous entretenons des pensées impures, lorsque nous résistons au service et à l’humilité, nous devons comprendre que ce sont ces petits renards qui détruisent notre intimité avec le Seigneur. Jésus nous appelle à quitter nos sécurités, et les renards détruisent nos vignes. 

Elle prie : « Saisissez pour nous, les renards. » En d’autres mots, nous ne pouvons pas les attraper par nous-mêmes mais nous pouvons demander à Dieu, son aide. Elle reconnaît la présence de petits renards (ses compromis) dans sa vie et elle demande continuellement de l’aide au travers de la prière. Le Seigneur désire nous aider.

Nous aspirons après une relation plus profonde avec Dieu. Nous crions pour que Dieu nous soutienne et nous rafraîchisse. Ce sont ces petits domaines qui nous empêchent de marcher dans l’Esprit. Nous comprenons qu’ils sont un obstacle pour aller plus profondément en Dieu.

 Dans nos difficultés déclarons notre identité spirituelle. Continuons d’être des  amoureux de Dieu. Lorsque nous sommes dans un temps de luttes, restons néanmoins un amoureux de Dieu dans notre combat contre le compromis, Dieu ne cesse pas de nous aimer. Notre visage ne cesse pas d’être beau pour Dieu et notre voix ne l’offense pas lorsque nous l’adorons.

Le psaume 101 nous parle de notre maison, c'est-à-dire de notre vigne, et nous donne des conseils et des choix à opérer pour lutter contre les petits renards :

Psaume 101 : Je prendrai garde à la voie droite. Quand viendras-tu à moi ? Je marcherai dans l’intégrité de mon cœur, Au milieu de ma maison.

 Je ne mettrai rien de mauvais devant mes yeux ; Je hais la conduite des pécheurs ; Elle ne s’attachera point à moi.

 Le cœur pervers s’éloignera de moi ; Je ne veux pas connaître le méchant.

 Celui qui calomnie en secret son prochain, je le réduirai au silence ; Celui qui a des regards hautains et un cœur enflé, je ne le supporterai pas.

J’aurai les yeux sur les fidèles du pays, Pour qu’ils demeurent auprès de moi ; Celui qui marche dans une voie intègre sera mon serviteur.

 Celui qui se livre à la fraude n’habitera pas dans ma maison ; Celui qui dit des mensonges ne subsistera pas en ma présence.

 Chaque matin je réduirai au silence tous les méchants du pays, Afin d’exterminer de la ville de l’Eternel Tous ceux qui commettent l’iniquité.

Résumons les conseils que nous donne le Saint-Esprit dans ce passage du Psaume :

-- prendre la voie droite, c’est marcher dans la droiture, dans la justice, la vérité, et l'amour de la vérité.

-- je marcherai dans l'intégrité de ma maison, mais également je veillerai à ce que je laisse rentrer dans ma maison, qui est la maison de Dieu.

-- je ne mettrai rien de mauvais devant mes yeux : cela veut dire que je choisirai mes lectures, les films que je regarde les émissions de télé que j'écoute, aux jeux Internet, je veillerai à ma page Face Book. Toutes ces activités de ma vie seront alignées sur la parole de Dieu

Dans une enquête récente aux États-Unis, concernant face book, il a été reconnu que 20 % des divorces ont leurs sources dans Face Book.

Au cours de l'été de 2009 une personne de notre connaissance avait ouvert une page Face Book. Pendant les vacances de cet été la je suis allé visiter la page de cette personne. Apparemment cette page semblait correcte, pourtant j'ai reçu, venant du Saint Esprit, flirt. J'ai partagé cela avec cette personne. Elle s'est repentie d'avoir ouvert la porte au flirt dans sa vie. Elle a obtenu la délivrance, bien sûr fermant sa page, mais également en passant par une prière de délivrance.

 

-- je hais la conduite des pécheurs. Cela veut dire que je dois discerner, ceux qui dans mon entourage, s'élève contre Dieu, parle contre Dieu ou agissent contre Dieu et ses oints. A plusieurs reprises Dieu dit : vous ne toucherez pas à mes oints, c'est-à-dire à ceux qui lui appartiennent :

1 Chroniques 16-22 : Ne touchez pas à mes oints, Et ne faites pas de mal à mes prophètes !

Psaume 105- 15 : Ne touchez pas à ceux qui ont reçu mon onction, et ne faites pas de mal à mes prophètes !

Le leur conduite ne s'attachera pas à moi, autrement dit je dois m’éloigner d’eux de manière à ne pas être influencé par leur conduite, divisé dans mon cœur, dans ma relation ou ma communion avec Dieu, ou ralentir ma progression spirituelle.

S'attacher signifie : adhérer, se livrer ou se vendre, suivre étroitement, s'embrasser c'est-à-dire accepter intimement leur influence, leur hostilité contre Dieu ou contre les chrétiens. Être joint ensemble, se tenir ensemble.

-- je dois m'éloigner des cœurs pervers, c'est-à-dire tortueux qui cherchent à pourrir, qui déforment ou détournent la vérité, pervers désigne également les propos équivoques, pervers désigne encore une personne corrompue, dépravée, vicieuse, diabolique, une personne qui vit dans le fétichisme, le masochisme, la nécrophilie, le sadisme, celui qui marche dans des voies tortueuses : proverbe 28 -- 18 : Celui qui marche dans l’intégrité trouve le salut, Mais celui qui suit deux voies tortueuses tombe dans l’une d’elles.

 -- le méchant nous parle de celui qui vit sans Dieu, se moque de Dieu :                                                                                                                                                                                                                                                                                   Job 21-- 11 à 15 : Ils laissent courir leurs enfants comme des brebis, Et les enfants prennent leurs ébats.

 Ils chantent au son du tambourin et de la harpe, Ils se réjouissent au son du chalumeau. Ils passent leurs jours dans le bonheur, Et ils descendent en un instant au séjour des morts.

 Ils disaient pourtant à Dieu : Retire-toi de nous ; Nous ne voulons pas connaître tes voies.

Qu’est ce que le Tout–Puissant, pour que nous le servions ? Que gagnerions-nous à lui adresser nos prières ?

 Celui qui calomnie ou dit des faussetés sur son prochain, même secrètement, je le réduirai au silence, c'est-à-dire je ne me contenterai pas seulement de ne pas l’écouter, mais je m’opposerai ouvertement, activement, avec sagesse, à son attitude.

-- celui qui a des regards hautains ou méprisant orgueilleux, avec un cœur enflé, je ne le supporterais pas, c'est-à-dire je ne serais pas son supporter. L’amour ne s'enfle pas d'orgueil.

-- par contre je décide de m’entourer et d’avoir  mon regard sur les fidèles du pays, c'est-à-dire ceux qui vivent dans la foi en Jésus et sa parole

-- la  fraude n’aura pas de place dans ma vie, ni les menteurs : ne subsisteront pas dans ma présence, donc que je réfuterai, je m'opposerai en proclamant la vérité.

Voilà les conseils de Dieu pour  fermer la porte aux petits renards qui voudraient venir dévaster notre vigne en fleurs.

Ecoutons encore le psaume 1- 1 à 3 : Heureux l’homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, Qui ne s’arrête pas sur la voie des pécheurs, Et qui ne s’assied pas en compagnie des moqueurs. Mais qui trouve son plaisir dans la loi de l’Eternel, Et qui la médite jour et nuit ! Il est comme un arbre planté près d’un courant d’eau, Qui donne son fruit en sa saison, Et dont le feuillage ne se flétrit point : Tout ce qu’il fait lui réussit.

Enfin pour terminer voici ce que nous dit Jésus : Cantiques des cantiques 4-12 : Tu es un jardin fermé, ma sœur, ma fiancée, Une source fermée, une fontaine scellée.

Cette source fermée ou scellée  appartient à Jésus, les petits renards ne doivent pas venir la polluer, ni s’y s’abreuver.

Lorsque Jésus entre dans notre vie, il désire visiter chaque chambre ou pièce de notre cœur. De part notre nature, nous sommes tentés de lui cacher certaines chambres de notre vie, notamment celles qui sont sombres ou ont besoin de rangement. Cependant, il nous demande de faire le ménage dans chaque partie de notre cœur, et pas seulement dans le salon ou la pièce principale pour donner l'impression d'une vie bien rangée. Nous, il désire visiter chaque pièce de notre cœur quel que soit l'état de son rangement, ou de son désordre. Dans sa grâce, Jésus veut nous aider à mettre de l'ordre dans notre existence.

Bien-aimé lecteur ou lectrice, cachez-vous des pièces de votre vie à Jésus? Si tel est votre cas, alors demandez pardon et sollicitez son aide pour vous aider à mettre de l'ordre. Il n'est pas un simple invité. Depuis que nous lui avons donné notre vie, nous lui appartenons.  Toute notre vie doit être placé sous sa seigneurie et nous ne pouvons rien lui cacher, il sait tout. Il connaît parfaitement toutes les pièces  de notre vie.

Seigneur Jésus, je t'invite à venir dans chaque pièce dans ma vie : dans ma chambre à coucher, dans le salon de mes finances, dans la salle à manger, dans mon bureau, dans ma cuisine, dans la pièce de mes  loisirs, dans mon atelier de travail. Et si tu vois un endroit qui n'est pas à ta gloire, dans ta grâce infinie aide-moi à tout mettre en ordre. Je te remercie Seigneur Jésus.

 

 

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Le cantique des cantiques - Communauté : le coeur du Père
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Samedi 5 mars 2011 6 05 /03 /Mars /2011 17:53

Les obstacles à notre maturité et notre croissance spirituelle.

Un des principaux obstacles à notre croissance et notre maturité spirituelle, vient du fait que beaucoup de chrétiens connaissent mal leur identité en Christ ou  l’ignore. La bible nous en donne un exemple, dans le Cantiques des cantiques, avec la Sulamithe. Dans le cours du livre nous découvrons sa progression spirituelle et sa marche vers la maturité. Mais au début du livre, et dans les paroles qui sortent de sa bouche, elles nous montrent qu’elle connait mal son identité en Christ. Les temps d’épreuves font resurgir toutes les blessures émotionnelles  et relationnelles enfouies dans notre âme. C’est le temps ou beaucoup de chrétiens semblent perdre pied et oublier qui ils sont en Christ.

Cantique des cantiques 1-5 et 6 : Je suis noire, mais je suis belle fille de Jérusalem. Comme les tentes de Kedar, comme les pavillons de Salomon.

 Ne prenez pas garde à mon teint noir. C'est le soleil qui m'a brûlée. Les fils de ma mère se sont irrités contre moi. Ils m'ont fait  gardienne des vignes. Ma vigne à moi je ne l’ai pas gardée.

La Sulamithe, dans ce début du Cantique des cantiques, représente pleinement le chrétien qui n'a pas découvert et ne vit pas dans son identité en Christ, ou retourne sur le banc des accusés, après avoir connu le banc des justifiés.

Pourtant elle vient de découvrir tout l’intérêt et toute l’attention que lui manifeste Jésus « Le Roi m'introduit dans ses appartements » elle vient d'avoir une forte révélation et un temps d'intimité avec le roi » elle a eu Jésus pour elle seule. Elle se rend compte, pendant cette expérience, qu’elle peut captiver Jésus et qu’il ne semblait s'intéresser qu'à elle.

Psaume 16 -- 11 il y a abondance de joie devant ta face, des délices éternels à ta droite.

Mais, après cette expérience, la présence du Saint Esprit et sa lumière qui sonde son coeur, lui font découvrir qu'il est noir comme les tentes de Kédar.

Dans le naturel, les tentes  des bédouins, même encore aujourd'hui, sont recouvertes de peaux de chèvres à long poils noirs. L'intérieur de ces tentes, malgré leur exposition en plein soleil, dans le désert de Judée, est sombre, Comme le coeur de la Sulamite et de beaucoup d'entre nous chrétiens.

Kedar signifie= sombre, faire pleurer, obscurcir, affligé. Kédar désigne également le nom d'un fils d'Ismaël. C’est un descendant du fils d'Abraham et de sa servante Agar. Pendant 13 ans Ismaël va connaître une position de fils aîné. Mais à la naissance d'Isaac il sera  rejeté, exclu de la maison d'Abraham :

Genèse 21 -- 9 et 10 : Sara vit rire le fils qu’Agar, l'égyptienne avait enfanté à Abraham. Elle dit à Abraham : chasse cette servante et son fils, car son fils n'héritera pas avec mon fils, avec Isaac. Imaginons Ismaël, pendant 13 ans, il était le seul héritier des biens de son père : Abraham. A la naissance d'Isaac, il est rejeté et perd le droit d'aînesse, c'est-à-dire la double portion de l’héritage. Signalons encore qu’Agar signifie : fuite

Voilà ce qu'exprime la Sulamite, ce qu'elle découvre dans son coeur après sa rencontre avec Jésus dans ses appartements : le rejet, la servitude, le désert, l'exclusion, la manipulation, le contrôle, un sentiment d'injustice, l'irritation de ses frères, la tristesse, le découragement, la jalousie. Tout cela, elle l’exprime au travers de ses paroles « les fils de ma mère se sont irrités contre moi. Ils m'ont faite gardienne des vignes. Ma vigne, à moi, je ne l'ai pas gardée.

 La Sulamite se souvient qu'elle est belle aux yeux de Jésus. Mais cela lui semble presque irréel, comme dans un temps de rêve. Pourtant elle a compris et goûté la grâce de Dieu.

Les circonstances de sa vie la ramènent à la réalité. Toutefois elle adopte une bonne attitude face à ses problèmes, elle accepte de les reconnaître et de les exposer à la lumière. Elle les avoue aux filles de Jérusalem, c'est-à-dire à des chrétiens moins matures qu'elle. Elle leur partage la réalité de son coeur, les ténèbres de son coeur dont elle veut se séparer.

Pourtant les filles de Jérusalem vont lui dire : « nous nous égaierons plus, nous nous réjouirons à cause de toi ». Elles ne comprennent pas la situation de la Sulamithe. La Sulamithe, à cause de l'état  de son coeur qui l'accuse, ne rentre pas dans l'œuvre accomplie par Jésus sur la croix : Jésus lui offre une nouvelle nature, une nouvelle identité.

 Son cœur l’accuse. Elle vit dans l’accusation à cause de l'irritation de ses frères « les fils de ma mère se sont irrités contre moi » ces derniers représentent les responsables d'une église qui donnent des responsabilités et demandent beaucoup, surtout au jeune chrétien qui sont pleins de zèle et de feu. Ils leur donne tellement d'œuvres à accomplir, qu’ils non plus le temps de s'occuper de leurs vignes, comme dans le cas de la Sulamithe. C'est à dire qu'elle néglige sa vigne, sa relation avec Jésus, son temps de lecture de la parole.

Elle a été maltraitée par les fils de sa mère en colère qui l’ont épuisée par la charge de travail, exploitant sa ferveur en lui donnant trop de responsabilités dans différents vignobles, c'est-à-dire dans beaucoup d’œuvres. Elle s’épuise spirituellement. L’épuisement ne vient pas du travail qui est trop dur, mais bien d’un joug religieux qui pousse à travailler sans avoir une connexion avec le Saint-Esprit. Nous engager dans beaucoup de responsabilités par crainte des hommes ou en voulant être reconnus par les autres, nous amènera à l’épuisement.

Elle s’est occupée d’autres vignobles, mais elle a délaissé son vignoble ou  son coeur. Notre première responsabilité devant Dieu consiste à nous occuper de notre marche personnelle avec Jésus, nous sommes responsables de notre croissance spirituelle, de notre relation avec Dieu.

Nous savons bien que dans une vigne non entretenue les mauvaises herbes, les ronces envahissent le terrain rapidement. Il en est de même, si nous négligeons notre vie spirituelle.

La Sulamite devra pardonner rapidement à ses frères, c'est-à-dire passer par la repentance, si elle veut sortir de sa situation. La vrai repentance consiste à briser nos accords avec les ténèbres, en nous mettant d'accord avec la parole de Dieu dans nos pensées, dans nos paroles, nos choix de vie, nos actions, et dans nos relations.

Le chrétien qui pèche démontre sa sincérité en se repentant rapidement, sinon sa maturité, et sa croissance spirituelle en subiront des conséquences néfastes.

Dans sa miséricorde et sa bienveillance, Dieu donne toujours un nouveau départ à tous les croyants qui se repentent : c'est que la bienveillance de l'Eternel n'est pas épuisée, et ses compassions ne sont pas à leur terme. Elles se renouvellent chaque matin. Grande est sa fidélité : lamentations 3 -- 22 et 23

Toutefois, Souvenons nous que c'est une grâce, à travers l'œuvre du Saint Esprit, de voir nos péchés, ne lui résistons pas en tardant à nous repentir.  C’est ce même Saint-Esprit qui met la conviction dans nos cœurs, que nous sommes beaux aux yeux de Dieu. Sachons rester dans cet équilibre,  apprendre à vivre dans cet équilibre : beau pour Dieu, tout en écoutant le Saint Esprit qui nous révèle notre péché. Ce péché ne doit pas nous paralysé par la honte. Ce n'est pas le but du Saint Esprit. Le diable peut essayer de saisir l'occasion pour nous emmener dans la culpabilité. Sachons l’identifier et lui résister.

Dieu n'est pas surpris quand le Saint Esprit nous montre ou nous révèle notre péché. Il ne découvre pas  notre péché en même tant que nous. Il le connaît bien avant que nous soyons sauvés.

2 Corinthiens 5 -17 à 21 : Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.

 Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.

 Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui–même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.

Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !

 Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu.

La Sulamithe adopte un bon réflexe, elle fait le bon choix : elle crie à Jésus et elle lui demande de la conduire sur le chemin de la vie :

 Cantique des cantiques : 1 --7 : Dis-moi, ô-toi que mon coeur aime, Où tu fais paître tes brebis ?, Où tu les fais reposer à midi ? Car pourquoi serais je comme une égarée près des troupeaux de tes compagnons ?

Elle désire désespérément plus de Jésus :

Jésus nous invite à ne pas rester isolés, c'est-à-dire en dehors de Son corps, car l'isolement est vraiment un obstacle pour notre croissance et  notre maturité spirituelle.

Cantique des cantiques 1 – 8 : Si tu ne le sais pas, ô la plus belle des femmes, Sors sur les traces des brebis, Et fais paître tes chevreaux Près des demeures des bergers.

Constatons que pour Jésus nous restons beaux ou belles, même dans un temps d’égarement. « Ô la plus belle des femmes » C’est également valable pour les hommes.

Jésus lui dit : réintègre le corps de Christ et ne réagit pas démesurément à la colère de tes frères qui t’ont jugée et maltraitée. Son isolement du corps de Christ n'est pas motivé par le désir de chercher Dieu, mais bien par le rejet, l’amertume et la honte.

 Le diable veut nous isoler pour nous détruire, ne tombons pas dans son piège.

Deuxièmement, nous devons prendre les responsabilités que Dieu nous a données en refusant une passivité non-sanctifiée (Ct. 1 : 8d). Nous devons nourrir le menu bétail que Dieu a placé devant nous. Jésus nous donnera plus de lui-même alors que nous prenons soin de ces jeunes pousses ou de ce petit troupeau que Dieu nous a envoyé. Jésus dit à Pierre « pais mes agneaux avant de lui donner ses brebis » Jean 21- 15 et 16.

C’est dans le corps de Christ que le repos se trouve « Où tu fais paître tes brebis, où tu les fais reposer le midi » Midi nous parle des heures les plus chaudes du jour, surtout en Israël. Mais savons qu’une brebis se repose le midi que si elle a trouvé suffisamment de nourriture. Un chrétien isolé trouvera t’il toute la nourriture qui lui est nécessaire pour trouver le repos ?

Dans les versets suivants il est bien écrit que le repos est bien pour le peuple et non pour un chrétien isolé.

Hébreux 4-1 : Craignons donc, tandis que la promesse d’entrer dans son repos subsiste encore, qu’aucun de vous ne paraisse être venu trop tard.

 Car cette bonne nouvelle nous a été annoncée aussi bien qu’à eux ; mais la parole qui leur fut annoncée ne leur servit de rien, parce qu’elle ne trouva pas de la foi chez ceux qui l’entendirent.

Hébreux 4-9 à 11 : Il y a donc un repos de sabbat réservé au peuple de Dieu. Car celui qui entre dans le repos de Dieu se repose de ses œuvres, comme Dieu s’est reposé des siennes.

 Empressons nous donc d’entrer dans ce repos, afin que personne ne tombe en donnant le même exemple de désobéissance.

Dans le livre de l’Ecclésiaste, il est écrit : “Vanité des vanités, tout est vanité” (Ec. 1 : 2). Ce livre proclame que la vie sans une obéissance à Dieu est vanité. C’est pourquoi il est impossible de trouver la satisfaction, même en ayant les meilleures circonstances. Ce livre nous parle de l’errance sans fin de l’homme jusqu’à ce qu’il trouve son repos en Dieu. Nous pouvons tout posséder, mais s’il nous manque la réalité de Dieu, nous ne possédons rien.

Troisièmement, nous devons nous soumettre à une autorité spirituelle en refusant une indépendance non-sanctifiée (Ct. 1 : 8 :

Sors sur les traces des brebis, Et fais paître tes chevreaux près des demeures des bergers.

 Elle sert le corps de Christ à côté de la tente des vrais bergers. Jésus veut que nous ayons un esprit ouvert envers les bergers (responsables) sous lesquels il nous a placés. L’esprit de l’iniquité progresse (Mt. 24 : 12 : Et, pace que l’iniquité se sera accrue, l’amour du plus grand nombre se refroidira.

 Dieu sait que chaque responsable qu’il a placé sur nous ou qu’il placera sur nous est un responsable imparfait. Nous trouvons Jésus à un niveau plus profond alors que nous nous soumettons à des responsables imparfaits.

 Dieu utilise des responsables imparfaits pour nous faire grandir et nous révéler les domaines de nos cœurs qui ne sont pas encore réglés ou guéris. Lorsque nous voyons les erreurs des responsables que Dieu a mis sur nous, nous sommes tentés de leur résister et de ne plus vouloir demeurer près de leur tente avec un esprit enseignable. La soumission est avant tout une question d’humilité et une ouverture d’esprit à l’autorité. 

Résumé : la réponse de Jésus touche 3 tentations principales auxquelles le Corps de Christ fait face.

 La première, est la tentation de s’isoler et d’être amers lorsque nous nous sentons rejetés et maltraités par les fils en colère et lorsque nous nous sentons remplis de honte à cause de notre péché. Nous devons rester en relation avec le corps de Christ pour que Dieu puisse nous guérir.

Deuxièmement, c’est la tentation de l’égoïsme et de la peur. Jésus veut que nous prenions soin des plus petits que nous. L’endroit où nous trouvons le mieux Jésus, c’est lorsque nous servons les autres. Troisièmement, c’est la tentation de résister à l’autorité spirituelle.

Quelles conclusions tirer de ce passage du Cantique des cantique ?

Trop de chrétiens pensent que Dieu est en colère contre eux chaque fois qu’ils défaillent. La bible nous dit que la colère de Dieu est destinée pour ceux qui refusent Christ et non pour ses enfants. Nous en avons l’exemple dans la parabole du fils prodigue. Le père attendait le retour de son fils, non pas en étant dans la colère, mais avec compassion pour le prendre dans ses bras. Même si le fils lui dit : « je ne suis plus digne d’être ton fils, reçoit moi comme serviteur »

 Luc 15- 22 à 24 : Mais le père dit à ses serviteurs : Apportez vite la plus belle robe, et revêtez-le ; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds.

 Amenez le veau gras, et tuez-le. Mangeons et réjouissons nous ;

 Car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé. Et ils commencèrent à se réjouir.

Dieu sait distinguer, dans nos vies, dans nos attitudes, nos choix de vie, ce qui résulte de l’immaturité et la rébellion. Disons encore qu’il nous faut distinguer entre le bon plaisir que nous donnons à Dieu et sa désapprobation concernant nos péchés et leurs conséquences. Dans le Cantique des cantiques, Salomon nous montre que nous pouvons vivre une vie  remplie de joie, indépendamment des circonstances. Dans ce livre, le Saint-Esprit nous appelle à faire de l’intimité avec Dieu, le but de notre vie. Ce Cantique souligne le fait qu’une vie complète est atteinte lorsque notre passion est d’aimer et de connaître Jésus. Même lorsque nous traversons des adversités, notre esprit peut être vivant en Dieu.

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Le cantique des cantiques - Communauté : le coeur du Père
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Jeudi 20 janvier 2011 4 20 /01 /Jan /2011 19:53

                        LE BAISER DE LA PAROLE DE DIEU

Le point central de cette session est de comprendre le baiser divin de la Parole de Dieu. Les huit chapitres d’amour de ce Cantique dévoilent le besoin et les résultats de ce baiser divin.  C’est là le thème de la vie de l’Epouse :

2 Qu’il m’embrasse des baisers de sa bouche (Parole) (Ct. 1 : 2).

Il y a différents types de baisers dans les Ecritures. Par exemple le baiser d’un ami sur la joue, ou le baiser sur les pieds de la part d’un serviteur. Le baiser sur la bouche nous parle de  l’amour conjugal et de l’intimité.

La jeune femme demande au Roi de l’embrasser sur la bouche. La Parole de Dieu sort de la bouche de Dieu. Nos cœurs ne peuvent vivre sans cette parole. Jésus a cité Dt. 8 : 3 lorsqu’il fut tenté dans le désert (Mt. 4 : 4). Pendant 3.000 ans, les rabbins ont interprété le « baiser de sa bouche » par le « baiser de la Torah » :

3 …afin de t’apprendre que l’homme ne vit pas de pain seulement, mais que l’homme vit de tout ce qui sort de la bouche de l’Eternel (Dt. 8 : 3).

Le baiser divin est une métaphore décrivant l’intimité avec Dieu. Nous devons nous imaginer les mains de Dieu touchant nos cœurs au travers du Saint-Esprit pour augmenter notre capacité à recevoir son amour et à nous donner à lui en retour, par amour. C’est une invitation de la part de Dieu pour aller plus profondément dans notre relation avec Jésus. Les baisers de sa bouche nous parlent de la libération de la Parole de Dieu attendrissant nos cœurs dans l’amour de Dieu. Cela ne parle PAS du tout d’embrasser Jésus sur la bouche. Cette pensée dépasse les limites que nous donne la Parole de Dieu. Nous refusons et renonçons à toutes interprétations des « baisers de la Parole » qui proviendraient d’une imagination sensuelle.

Le Cantique des cantiques a été écrit pour élever la beauté de l’amour conjugal, il nous a aussi été donné pour nous communiquer une compréhension plus profonde de notre relation  avec Jésus en tant que Dieu, l’Epoux. Tout ce que l’Esprit nous enseigne nous motive à aimer Jésus encore plus. Il est inconcevable que l’Esprit inspire un livre de la Parole qui ne nous mène pas directement à Jésus :

14 Lui me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera (Jn 16 : 14).

La Parole de Dieu couvre beaucoup de sujets différents, comme par exemple, comment développer de bonnes relations, comment servir avec excellence, ou encore comment atteindre les perdus par des stratégies apostoliques (le livre des Actes). La Parole de Dieu nous est très importante pour grandir dans ces domaines que nous venons de citer. Cependant, dans Ct. 1 : 2, l’Epouse crie pou recevoir cette Parole qui révèle et communique l’amour de Dieu à son coeur.

Il y a dans ce livre, trois métaphores sur l’amour de Dieu ; le baiser divin (1 : 2), le sceau divin (8 : 6), et l’étreinte divine (2 : 5 ; 8 : 3).

Le parcours de l’Epouse commence par l’intense désir de recevoir les baisers de sa Parole (Ct. 1 : 2) et il se termine par la rencontre avec Jésus dans son amour saint et jaloux (Ct. 8 : 67). Il est venu pour sceller son cœur par cet amour, il est l’expression ultime de la maturité dans ce Cantique.

LE BAISER DIVIN : LA DEMANDE SUPREME DE L’EPOUSE

La jeune fille fait cette demande à celui qui a autorité sur le Roi au lieu de le faire directement au Roi. Elle dit : « Qu’il… . » Elle s’adresse à Celui qui peut influencer le Roi dans sa vie privée.

.La manière dont Salomon écrit ce Cantique nous rappelle sa propre expérience avec Dieu. Durant les débuts de son règne sur Israël, Dieu le visita dans un rêve afin de le tester. (2 Ch. 1 ; 1 Ro. 3). L’Eternel a testé Salomon en lui permettant de lui demander ce qu’il voulait. Il lui a demandé d’obtenir une communication surnaturelle de sagesse et de connaissance afin de servir Dieu d’une meilleure manière :

7 Cette nuit-là, Dieu apparut à Salomon et lui dit : demande-moi ce que tu veux que je te donne… 10 Accorde-moi donc maintenant sagesse et connaissance, afin que je sache me conduire à la tête de ce peuple ! Car qui pourrait gouverner ton peuple ; ce peuple est si

grand ? Dieu dit à Salomon : puisque c’est là ce qui est dans ton cœur, puisque tu ne demandes ni des richesses, ni des biens, ni de la gloire, ni la mort de ceux qui te haïssent,  que tu ne demandes même pas une longue vie, mais puisque tu demandes pour toi sagesse et connaissance afin de gouverner mon peuple sur lequel je t’ai fait régner, 12 la sagesse et la connaissance te sont accordées. Je te donnerai, en outre, des richesses, des biens et de la gloire, comme n’en a jamais eu aucun roi avant toi et comme n’en aura aucun après toi (2 Ch. 1 : 7-12).  

De la même façon, le Seigneur invite l’Eglise à lui demander n’importe quoi pour autant que cela soit dans sa volonté. En tant qu’Epouse de Christ nous nous tenons dans la présence du

Père pour lui demander ce qui nous est le plus cher. Nous crions : « Père, qu’il m’embrasse des baisers de sa Parole. » Nous lui demandons de nous donner ce qu’il a de plus précieux pour l’esprit humain :

22 Tout ce que vous demandez avec foi par la prière, vous le recevrez (Mt. 21 : 22).

 

23 Si quelqu’un… ne doute pas dans son coeur, mais croit que ce qu’il a dit arrive, cela lui sera accordé (Mc 11 : 23).

13 Et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. 14 Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai (Jn 14 : 13-14).

Dieu continue à tester son peuple en lui permettant de demander tout ce qu’il veut. La requête ultime de l’Epouse au Père, c’est ce baiser divin de la Parole. Elle le désire plus que la puissance, plus que la prééminence, et plus que le confort terrestre. Dieu est en train de lever un peuple qui soupire après les baisers de sa Parole avant tout autre chose. Nous pouvons demander à Dieu beaucoup de choses nécessaires, mais elles sont secondaires. La plus grande prière de foi est de demander la grâce d’aimer Dieu de tout son coeur et de toute sa force.

 

LE CRI DE L’EPOUSE POUR LES BAISERS DE LA PAROLE DE DIEU EST COMPOSE DE TROIS PARTIES

 

Premièrement, ce cri est grandement prophétique il révèle l’endroit où l’Esprit conduit l’Eglise dans les nations. L’Esprit, avant que Jésus ne revienne, restaurera le premier commandement à la première place. Dieu a promis à Moïse que dans la Fin des Temps, icirconcirait le cœur de son Peuple, pour qu’il puisse aimer Dieu de tout leur cœur. L’Eglise criera avec l’amour d’une Epouse : « Viens, Jésus ! »

37 Jésus lui répondit : Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée (Mt. 22 : 37).

 6 L’Eternel ton Dieu circoncira ton cœur et le cœur de ta descendance, pour que tu aimes l’Eternel ton Dieu de tout ton cœur et de toute ton âme afin que tu vives (Dt. 30 : 6).

 17 L’Esprit et l’Epouse crient : « Viens ! » (Ap. 22 : 17).

 Deuxièmement, ce cri est philosophique : il provient de l’esprit humain et répond au pourquoi de notre existence dans le présent et dans l’éternité. Le but et la signification de nos vies c’est d’expérimenter l’intimité avec Dieu. La définition absolue du succès c’est d’être quelqu’un qui aime Dieu entièrement. Lorsque nous savons que nous sommes aimés de Dieu et que nous désirons être quelqu’un qui aime Dieu entièrement, alors nous sommes dans le succès.

 

Troisièmement, ce cri est psychologique : il nous révèle la manière dont notre cœur fonctionne. Il répond au mystère du fonctionnement de notre cœur, sa manière d’expérimenter la vraie joie et d’être pleinement satisfait. Dieu nous a créés avec la capacité

d’expérimenter son amour, c’est là que le cœur humain rencontrera le plus grand plaisir. Nous avons été créés pour aimer Dieu de tout notre cœur. Lorsque nous cessons d’aimer Dieu  avec un cœur passionné, notre vie émotionnelle perd son équilibre. Nous ne pouvons pas vivre si nous ne poursuivons pas cela. Nous avons été créés de telle manière que nous ne pouvons pas fonctionner correctement si nous ne dévouons pas complètement notre vie à Dieu. Si nous ne sommes pas prêts à mourir pour une cause, nous ne serons pas prêts à vivre pour elle non plus. Beaucoup, dans le corps de Christ, souffrent d’ennui spirituel parce qu’ils ne sont pas passionnés dans leur poursuite de l’amour de Dieu.

 Source: Maison de la prière de Kansas City

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Le cantique des cantiques - Communauté : le coeur du Père
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Lundi 10 mai 2010 1 10 /05 /Mai /2010 12:13

Jésus peint un diadème sur nos têtes au lieu de la cendre. « Pour donner un diadème au lieu de la cendre ».

Le diadème se porte ou se pose sur la tête. Le diadème nous parle de la royauté, du règne. C’est une couronne d’or assertie de pierre précieuse. Le diadème symbolise une consécration royale par exemple ou la consécration du souverain sacrificateur. Le diadème marque une séparation, il y a un avant et un après. La tête nous parle des pensées. Jésus veut peindre nos pensées et nous imprimer les pensées de son royaume, au lieu des pensées de ténèbres qui nous ont affectés, façonnés.

Romains 12 : 2 Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence (ou des pensées) afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon et agréable et parfait.

 Sommes nous capable de discerner la volonté de Dieu ce qui est bon, agréable et parfait ?

 Non et Jésus le sais, voilà pourquoi nous avons besoin du pinceau de Jésus pour découvrir notre véritable identité par les pensées du royaume avec la parole de Jésus. Le diadème vient confirmer cette nouvelle identité et protéger nos pensées. Jésus ne compte pas les coups de pinceaux à donner.

La croix sur laquelle jésus a été crucifiée était plantée sur le mont Golgotha, ce qui en Hébreu signifie « crâne » c'est-à-dire le lieu des pensées.

La cendre évoque la mort, le deuil, la souffrance, ou l’annonce d’une mauvaise nouvelle. 2 Samuel 13 : 19 Tamar, répandit de la cendre sur la tête et déchira sa tunique bigarrée, elle mit la main sur sa tête et s’en alla poussant des cris.

 Le Roi des rois nous destine un diadème au lieu de la cendre. La couronne sur la tête représente un signe de bonne santé mentale, spirituelle. Jésus pose le diadème sur la tête de son épouse. C'est-à-dire qu’il ceint les reins de son entendement et ainsi toutes les pensées de l’Epouse seront pour son Epoux-Roi : Jésus.

Le tableau que nous sommes ne peut être peint que par une seule personne, le propriétaire de la toile jusqu'à l’achèvement complet de l’œuvre. Jésus a le même plan, le même désir pour nos vies, pourtant souvenons nous, que nous avons appartenu à un autre peintre qui n’a pas dit son dernier mot. Il veut à tout prix dénaturer, falsifier l’œuvre de Christ et même la détruire en imprimant à nouveaux ses coups de pinceaux, ses graffitis, ses tatouages. Certains d’entre nous ne coupe pas radicalement avec ce peintre de l’enfer, et vont faire des choix de vie qui vont lui permettre de continuer de poser son empreinte, ses marques, et pourtant ils appartiennent à Jésus.

Notre peintre, Jésus, se passionne également pour le cou de son Epouse. A deux reprises le Cantiques des Cantiques mentionne le cou. Cantiques des Cantiques 4 : 4 :

 Ton cou est comme la tour de David, bâtie pour être un arsenal. Mille boucliers y sont suspendus, tous les boucliers des héros. Cantiques des Cantiques 1 : 8 Ton cou est beau au milieu des perles.

Le cou symbolise ou évoque notre volonté. Nous pouvons avoir la nuque raide ou raidir le cou pour ne plus écouter (signe d’une volonté obstinée) ou nous pouvons incliner le cou (signe d’une volonté soumise, signe de révérence). Le cou manifeste l’arrogance ou la soumission. Le cou porte le joug, soit de l’ennemi ou soit de jésus «  mon joug est doux et léger dit jésus  et mon fardeau léger» Matthieu 11-30

 Le cou permet à la tête de tourner à droite et à gauche ou de se retourner et diriger notre corps. Le cou relie la tête au corps, dans le naturel et dans le spirituel. Il permet la communication entre la tête et le corps, entre jésus et son corps.

 Pendant des années nous avons fonctionné avec une nuque raide ou un cou raide, c'est-à-dire rebelle ou hostile à Dieu. Jésus veut repeindre notre cou afin de lui redonner toute la souplesse, la flexibilité qui résulte d’une volonté soumise, favorable, agréable.

Alors notre cou devient beau pour Jésus, un cou souple c’est un cou d’une vie qui se laisse façonner par Jésus. L’huile du Saint-Esprit vient apporter la mobilité, la souplesse partout là où il y a dureté, blocage. C’est autour de ces cous que Jésus  accroche des colliers.

Les rois vainqueurs, lors de bataille mettaient leurs pieds sur le cou des adversaires vaincus pour montrer leur domination. Les ténèbres, qui rendaient notre cou raide, ont été vaincues, livrons, abandonnons notre cou à jésus.

 Maintenant  soumettons notre cou au Roi des Rois, non pour qu’il y pose son pied mais pour le laisser peindre des colliers d’or. Ces bijoux évoquent la royauté, l’autorité. Par notre cou souple, Jésus voit notre oui de lui appartenir. Cela le rend joyeux alors il met dans son cœur le désir d’accrocher avec son pinceau une nouvelle couche d’huile de joie, ce qui se traduit par un nouveau bijou.

 Cela touche notre cœur et nous pousse à dire à Jésus des « oui » renouvelés. La soumission à Jésus est douce, pleine d’amour, de contemplation et cela nous rend beau à ses yeux. Le cou comparé à une tour dénote une volonté droite. « Mille boucliers y sont suspendus, tous les boucliers des héros ». Le bouclier symbolise une arme défensive, par exemple la bible mentionne le bouclier de la foi dans l’armure du chrétien. Ephésiens 6 : 16. « Mille boucliers » nous démontrent que nous ne pouvons recevoir l’autorité spirituelle de Jésus tant que notre cou est raide.

Mais plus nous allons soumettre notre cou ou notre volonté plus nous allons recevoir des moyens pour sortir vainqueur dans le combat spirituel. Nous serons libre de lever notre tête vers les montagnes d’où nous viens le secours, de regarder à droite ou à gauche, non plus à cause d’un cœur divisé, mais parce que nous avons la liberté de nous tenir comme une sentinelle et de veiller. Confions notre cou à Jésus et soyons lui reconnaissants pour les couches successives de son huile de joie ou d’allégresse. Jésus désire accrocher des colliers à notre cou, orner notre cou. Il veut que la bonté et la fidélité y soit accrochées. Proverbes 3-3 :

« Que la bonté et la fidélité ne t’abandonnent pas. Lie-les à ton cou ».

Proverbes 321 et 22 : « Mon fils, que ces enseignements ne s’éloignent pas de tes yeux, garde la sagesse et la réflexion : Elles seront la vie de ton âme, et l’ornement de ton cou. »

 Une autre partie du corps à laquelle Jésus travaille avec beaucoup d’adresse dans son œuvre d’artiste, ce sont les dents.

« Tes dents sont comme un troupeau de brebis tondues » les dents évoquent la capacité à manger  la viande de la parole qui nous est donnée par la parole de Dieu. Les bébés n’ont pas de dents et sont donc incapables de mastiquer les steaks de la parole.

1 Corinthiens 3 : 1-2 Pour moi frères ce n’est pas comme à des hommes spirituels que j’ai pu parler mais comme à des hommes charnels, comme à des enfants en Christ. Je vous ai donné du lait, non de la nourriture solide, car vous ne pouviez pas la supporter et vous ne le pouvez même à présent parce que vous êtes encore charnels.

« Tes dents sont comme un troupeau de brebis » par ces paroles Jésus dit à sa bien aimée, par l’œuvre que j’ai accomplie en toi, tu as suffisamment de maturité pour ruminer, digérer ma parole et recevoir les révélations que je te destine. Hébreux 5-13 :

 Quiconque en est au lait n’a pas l’expérience de la parole de justice, car il est un enfant. Mais la nourriture solide est pour les hommes faits, pour ceux dont le jugement est exercé par le visage à discerner ce qui est bien et ce qui est mal.

Voilà pourquoi Jésus attache tant d’importance aux dents dans la peinture de son tableau ou de sa toile, c'est-à-dire chacun d’entre nous.

 « Tes dents sont comme un troupeau de brebis tondues qui remontent l’abreuvoir ». Cantique des Cantiques 4-2

 Les brebis tondues signifient que tout le poids de la laine leur a été enlevé. La laine évoque les œuvres de la chair. En effet dans l’ancien testament les sacrificateurs et souverain sacrificateurs, se revêtaient de vêtements de lin pour le service afin de ne pas dégager des odeurs de sueurs. La sueur symbolise tout ce qui est charnel, pour cette raison les vêtements de laine étaient proscrits pendant le service, car la laine absorbe la sueur et dégage de mauvaises odeurs, les odeurs de la chair. La laine nous parle du zèle charnel. Transpirer dans l’œuvre de Dieu signifie que nous oeuvrons par nos propres forces et non par la puissance du Saint-Esprit.

Ezéchiel 44 : 17 Lorsqu’ils franchiront les portes du parvis intérieur, ils revêtiront des habits de lins, ils n’auront sur eux rien qui soit en laine quand ils feront le service aux portes du parvis intérieurs et dans la maison.

Voilà pourquoi Jésus nous voit comme des brebis tondues et qu’il en tient compte dans son tableau. Depuis combien de temps avons-nous été tondus ?

« qui remontent de l’abreuvoir », c’est à dire qu’elles viennent s’abreuver de l’eau de la parole, elles ont bues de l’eau vive que seul Jésus donne, l’eau désaltère de toute soif.

 Jean 4 : 14 Mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle. Apocalypse 22 : 17b et que celui qui a soif vienne, que celui qui veut prenne de l’eau de la vie gratuitement.

Jésus met à notre disposition gratuitement son eau vive comme le berger l’offre gratuitement à ses brebis dans l’abreuvoir. La joie du berger c’est de voir ses brebis aller s’abreuver de l’eau qu’il met à leur disposition dans l’abreuvoir. C’est un signe de bonne santé. De même la joie de Jésus c’est que son épouse s’abreuve à l’eau de sa parole. Ce tableau peut sembler idyllique pourtant il est une réalité spirituelle. Abreuvons nous  à l’eau de la parole, cela nous purifie et nous rend beau, lumineux aux yeux de Jésus. « Que tu es belle mon amie, que tu es belle ! ». Pour en conserver le bénéfice renonçons à toute tentation de nous abreuver à d’autres sources, ou à des citernes fissurées ou que nous creusons nous-mêmes.                             

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Le cantique des cantiques - Communauté : le coeur du Père
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