Le cantique des cantiques

Jeudi 17 avril 2008 4 17 /04 /2008 17:39

Lettre d’amour ou le cantique des cantiques




 Définition  de cantique: chant religieux, employé par les chœurs des Lévites dans l’Ancien Testament. Chanter,célébrer faire retentir des chants, des cris en l’honneur de l’Éternel chant spontané sans création.

 

Voici le premier exemple de cantique que nous présente la bible :

Exode 15 : 1 et suite, Alors Moïse et les enfants d’Israël chantèrent ce cantique à l’Éternel et dirent : Je chanterai à l’Éternel car il a fait éclater sa gloire. Il a précipité dans la mer le cavalier. L’Éternel est ma force et le sujet de mes louanges, c’est lui qui m’a sauvé. Il est mon Dieu, je le célébrerai. Israël vient de traverser la mer rouge à pieds secs. Alors que les Égyptiens qui les poursuivaient ont été anéantis par les flots de la mer en se renfermant. Israël à travers ce chant spontané rend gloire  à l’Éternel pour le grand miracle qu’il vient de vivre : la sortie de l’Égypte en traversant la mer rouge.

 

Exode 15 : 20-21 Myriam sœur de D’Aaron et de Moïse, prit à la main un tambourin et toutes les femmes vinrent après elle avec des tambourins en dansant.

 

Myriam répondait aux enfants d’Israël : Chantez à l’Éternel, car il a fait éclater sa gloire, il a précipité dans la mer le cheval et son cavalier. Deux chœurs rendent gloire à l’Éternel spontanément sans rien avoir préparé. Le chœur des hommes et le des femmes d’Israël.

 

Le deuxième exemple de la bible nous le trouvons dans le livre des  Juges 5 : 3 Israël vient de battre les cananéens, qui les tenaient dans la servitude, en ayant à sa tête une femme : Débora. En ce jour là Débora chante ce cantique qui parle de l’histoire d’amour entre Dieu et son peuple. Elle chante sa reconnaissance envers ce Dieu qui l’a conduite jusqu'à la victoire. Elle chante sans avoir rien écrit ou préparé. Ce chant lui vient du cœur. Elle est saisie par l’Esprit de Dieu. Débora reste humble dans ce succès que Dieu lui a donné. Elle rend gloire à Dieu et  nomme tous ceux et celle qui ont participé à cette victoire: notamment Barak, chef de l’armée qui ne voulait pas mener le combat sans Débora, sans oublier Jaël, une autre femme qui anéanti Sisera, le chef de l’armée ennemi. Voici quelques passages du chant de Débora :

Juges 5 : 3b je chanterai, oui je chanterai à l’Éternel, je chanterai à l’Éternel, le Dieu d’Israël

Verset 7 : les chefs étaient sans force, en Israël sans force, quand je me suis levée, moi Débora. Quand je la suis levée comme une mère en Israël.

Voilà ce qu’est un cantique, tel que nous le montre la bible : un chant qui jaillit d’un cœur d’une personne ou plusieurs, dans une situation donnée. Pour glorifier Dieu à travers un chant d’adoration, de reconnaissance. C’est un cri du fond du cœur qui monte vers Dieu spontanément sans préparation, sans répétition. C’est un chant d’amour.

Citons un 3ème exemple avec Luc 1 : 46-55 L’ange Gabriel annonce à Marie qu’une grâce de Dieu repose sur elle : c’est elle qui est choisie par Dieu pour donner naissance à Jésus en tant qu’homme. Elle rend visite à sa cousine Elizabeth, qui elle-même est enceinte, miraculeusement, de Jean-Baptiste. Quand Marie arrive chez sa cousine, l’enfant qu’elle porte dans son sein trésaille d’allégresse. Après la salutation adressée par Élisabeth à Marie, celle-ci proclame ce chant : Mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit se réjouit en Dieu mon sauveur. Marie rend gloire à Dieu de l’avoir choisie, parce qu’il a jeté les yeux sur la bassesse de sa servante, puis son chant devient prophétique : car voici toute les générations me diront bienheureuse.

Sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur  ceux qui le craignent…

Aussi ce cantique ne vient pas seulement remercier Dieu pour le passé. Il devient prophétique et se projette dans l’avenir avec actions de grâces envers ce Dieu d’amour, ce Dieu miséricordieux, ce Dieu puissant qu’est l’Éternel. Toutes ces remarques nous sont confirmées en Luc 1 : 67-79 c’est le chant qui jaillit du cœur de Zacharie, quand son fils Jean-Baptiste vient de naître. Cela est d’autant plus étonnant que Zacharie est resté muet pendant toute la grossesse de son épouse Élizabeth. Zacharie remplit du Saint-Esprit prophétise :

Verset 68 : Béni soit le seigneur, le Dieu d’Israël, de ce qu’il a visité et racheté son peuple. Et nous a suscité un puissant sauveur. Zacharie remercie Dieu, loue l’Éternel pour le puissant sauveur qu’il a suscité à Israël, bien qu’à ce moment précis le puissant sauveur, Jésus, est à l’État embryonnaire dans le sein de Marie. Ensuite Zacharie dans son chant, annonce la destinée de son fils : Jean-Baptiste.

Verset 76 et 77 et toi petit enfant, tu seras appelé prophète du très-haut, car tu marcheras devant la face du Seigneur, pour préparer ses voies, afin de donner à son peuple la connaissance du salut par le pardon des péchés. Par son chant, Zacharie pose des fondements ou des semences qui vont se confirmer dans la vie de Jean-Baptiste. Dieu ne peut qu’approuver ces déclarations conforment à sa parole, à ses promesses. Ce chant se projette dans le futur avec actions de grâces. C’est avec tout son cœur, toutes ses entrailles que Zacharie prononce ces paroles. Bien sur, ces chants ou cantique spontanés peuvent être accompagné par des instruments de musique.

 Dans le cantique des cantiques nous allons  découvrir une nouvelle dimension qui peut sembler étonnante. Jusque là, seule des hommes ou des femmes, ou les deux se projettent, à travers leurs chants spontanés, vers Dieu. Dans ce cantique des cantiques nous allons entendre le chant du cœur même de Dieu, quand nous nous laissons trouver par lui. Nous lui donnons des transports d’allégresses. Il chante à notre sujet. Nos vies lui procurent tant de joie qu’il en chante. Imaginons Jésus qui chante, exulte, à cause de la joie que je lui donne et de la joie que chacun de nous, nous lui donnons.

Sophonie 3 : 17 L’Éternel ton Dieu, est au milieu de toi, comme un héros qui sauve, il fera de toi sa plus grande joie. Il gardera le silence dans son amour. Il aura pour toi des transports d’allégresse.

Parole de vie : Le seigneur, ton Dieu est au milieu de toi. C’est lui le héros qui remporte la victoire. Il est rempli de joie à cause de toi, son amour te donne une vie nouvelle. Il danse pour toi avec des cris de joie.

Imaginons le Père et Jésus qui dansent de joie, à cause du bonheur que nous mettons dans son cœur, pour chacun d’entre nous. Il se dit en nous regardant : il (elle) est à moi. Il m’a accepté… j’ai réussi à l’arracher à la mort. Il (elle) vivra éternellement avec moi. Voilà ,il était mort, il est revenu à la vie. Il accepte mon alliance. Oui Jésus exalte, chante, danse à cause de la joie que nous lui donnons et mettons dans son cœur.

Luc 15-7 De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit ou se repent, que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de repentance. Il ne s’agit pas d’une joie éphémère, provoquée au moment de la conversion, mais d’une joie qui demeure éternellement dans le cœur de Jésus et du Père.

Nous regardons trop souvent à nous même, nous disons que Jésus est tout pour nous. Toutefois nous oublions ou n’avons pas découvert ce que nous représentons pour Jésus. La valeur, le prix que nous avons pour lui. Tout en disant que Jésus est tout pour nous, notre regard se porte trop souvent sur nos imperfections. Pendant ce temps nous oublions Jésus. Mais lui pendant ce temps, continu de se réjouir et d’attendre que nous lui appartenions totalement. Il nous désire totalement, comme un époux désire son épouse. C’est cela que nous allons découvrir dans le Cantique des Cantiques.   

 

        Pour cela ouvrons notre cœur au Saint-Esprit pour rentrer dans les profondeurs de ce livre. Plongeons, en plongée sous marine, et ne pratiquons pas la planche à voile ou la glissade.

Maintenant positionnons les personnages de ce livre :

-Salomon le Roi symbolise Jésus

- La Sulamite  nous symbolise (homme ou femme)

- les frères de la Sulamite symbolisent le corps de Christ ou les croyants. Les  

   membres de la famille de Dieu.

- Les filles de Jérusalem symbolisent des croyants sauvés mais non mature.

- les gardes de la ville symbolisent les serviteurs de Dieu.

 

        Pour rentrer dans l’intimité, dans les profondeurs, du Cantique des Cantiques, demandons la révélation du Saint-Esprit. C’est lui qui l’a inspiré. Lui seul peut nous révéler le cœur de Jésus, les profondeurs de l’amour de Jésus pour son Epouse. Jean 16-13 Il (le Saint-Esprit) me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi (Jésus) et vous l’annoncera. Lui seul, (le Saint-Esprit)  connaît les profondeurs du cœur de Jésus pour son Epouse. Lui seul, (le Saint-Esprit), peut nous entraîner, nous révéler combien Jésus nous aime, chacun d’entre nous, individuellement, et nous montre combien nous lui sommes précieux. Nous allons découvrir ce qu’est le véritable amour. Oui, vraiment, le Cantique des Cantiques c’est le chant spontané de deux cœurs qui s’aiment et expriment leurs désirs, leurs attentes.

Deux cœurs qui se découvrent sans crainte d’être rejeté, abandonné ou trahi. Comme le dit : 1 Corinthiens 13 4 à 7. L’amour est patient, il est plein de bonté. L’amour n’est point envieux. L’amour ne se vante point. Il ne s’enfle pont d’orgueil. Il ne fait rien de malhonnête. Il ne cherche point son intérêt. Il ne s’irrite point, il ne soupçonne point le mal. Il ne se réjouit point de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité. Il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. L’amour ne périt jamais. Cette charte ou loi de l’amour, n’est pas seulement applicable à nous, les membres du corps de Christ entre nous, mais elle l’est également pour Jésus envers nous. Nous, nous condamnons facilement lors d’un raté dans nos vies. Nous voulons encore mériter.

 

L’apôtre Jean a bien découvert le principe de l’amour du cœur de Dieu. Aussi, ne craint il pas de se présenter comme celui que Jésus aime : Jean 21-7A. Est-il mieux que les autres ? Non ! Un jour Jésus passe par la Samarie pour se rendre à Jérusalem. Les habitants d’un bourg traversé, refusent de loger Jésus car les Samaritains et les Juifs ne se parlaient pas. Luc 9-54 Jacques et Jean (ils sont frères) voyant cela dirent : Seigneur veux-tu que nous commandions que le feu descende du ciel et les consume ? Jésus les réprimande. Verset 55 et 56 : vous ne savez de quel esprit vous êtes animés. Car le Fils de l’homme est venu, non pour perdre les âmes des hommes, mais pour les sauver.  Marc 3-17 Jésus nomme Jacques et Jean Boanerges ou fils du tonnerre.

Un autre jour : Marc 10-35 à 37, Jacques et Jean s’approchèrent de Jésus et lui dirent Maître, nous voudrions que tu fasses pour nous ce que nous te demanderons.

Il leur dit : Que voulez-vous que je fasse pour vous ?

Accorde nous, lui dirent-ils d’être assis l’un à ta droite et l’autre à ta gauche, quand tu seras dans ta gloire. Dans un langage contemporain cela signifie : quand tu seras Roi d’Israël, accorde nous d’être premier ministre et ministre de l’intérieur ou des finances.

Verset 41 les 10 ayant entendu cela s’indignèrent contre Jacques et Jean. Ce n’est pas étonnant. Pourtant Jean n’hésite pas à poser sa tête sur la poitrine de Jésus Jean 13-23 et à se présenter comme le disciple que Jésus aime.

 Jean 19- 26 Jésus sur la croix, voyant sa mère, et auprès d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : femme, voilà ton fils. Qui nous rapporte ce fait ? Jean lui-même.  Jésus n’hésite pas à lui confier sa mère. Pourquoi est-il le seul disciple présent au pied de la croix quand Jésus remet son Esprit au Père ?

En posant sa tête sur la poitrine de Jésus, Jean a entendu le cœur de Jésus lui dire : je t’aime ! … Je t’aime.

Il a goûté, expérimenté, l’amour de Jésus même à travers ses erreurs, ses faiblesses, ses mauvais choix, ses impulsions.

Nous nous disqualifions facilement quand notre cœur nous condamne, mais Jésus ne nous condamne pas. A travers ce chant ou Cantique des Cantiques découvrons et laissons nous aimer par Jésus. Ecoutons son cœur battre pour chacun d’entre nous individuellement … Ecoutons et entendons la voix du Bien-aimé nous dire : Je t’aime, je te désire, tu es unique pour moi. J’ai gravé ton nom dans la paume de ma main. Même si ton père et ta mère t’on abandonné, je ne t’abandonnerai pas : Psaumes 27-10. Il ne faut pas seulement le comprendre sur le plan naturel il faut le regarder sur le plan spirituel. Matthieu 12-48 et 50 : Jésus, répondit à celui qui lui disait : « qui est ma mère, et qui sont mes frères » ?

« Quiconque fait la volonté de mon Père, qui est dans les Cieux, celui là est mon frère, ma sœur, ma mère. Voilà ce que nous dit Jésus, à chacun d’entre nous : Même si ceux ou celles qui se sont engagés à faire la volonté de Dieu t’abandonnent, je ne t’abandonnerai pas. Ecoutons encore David s’exprimer dans le Psaumes 69-9 Je suis devenu un étranger pour mes frères, un inconnu pour les fils de ma mère. Jésus nous adresse encore cette réponse : tu es mon unique. Il est possible de devenir un étranger dans le corps de Christ, dans une communauté, mais Jésus dit : je ne t’abandonne pas.

Concrètement, le Cantique des Cantiques, se déroule sur un laps de temps assez long. Le temps qu’il faudra à un nouveau converti pour devenir mature.

                  

  

Par louis trifault - Publié dans : Le cantique des cantiques
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Lundi 28 avril 2008 1 28 /04 /2008 13:18

Le baiser vient de Dieu

 

 

 

 

Le cantique des Cantiques nous présente la Sulamithe comme la fiancée. Nous avons dit qu’elle symbolise l’Épouse de l’agneau, c’est-à-dire de Jésus. Rappelons que l’Épouse c’est chacun d’entre nous, croyants nés de nouveau. L’histoire de la Sulamithe représente notre histoire, notre croissance spirituelle, notre intimité avec Jésus.

 La durée de ce cantique des Cantiques varie d’une personne à l’autre. Certains deviennent matures rapidement d’autre, il leur faudra des années pour être guéris, délivrés, et accepté de s’engager dans les œuvres que Dieu a préparées pour chacun d’entre nous.

Dans notre langage occidental nous employons plus facilement le terme fiancée, plutôt que épouse avant le mariage et épouse après le mariage. Lors de l’étude du mariage juif, nous avons retenu que le jeune homme et la jeune fille, qui promettent de s’épouser, sont considérés comme mariés à partir du jour où ils ont bu le vin de la coupe d’alliance.

Jésus nous offre, depuis le dernier repas prit avec ses disciples, cette même coupe. Nous sommes dans ce temps d’attente et de préparation qui s’écoule entre le jour où la jeune fille accepte de boire la coupe alliance et le jour où le mari (ou époux) vient la chercher, pour l’emmener dans la demeure préparée dans la maison de son père. L’épouse ignore le jour de la venue de son époux.  

 

Cantique des Cantiques 1 : 2

Qu’il me baise des baisers de sa bouche. Car ton amour vaut mieux que le vin.

 

Bible du semeur : Ah ! Que ta bouche me couvre de baisers, car ton amour est plus exaltant que le vin.

Bible parole de vie : Couvre-moi des baisers de ta bouche, ta tendresse est plus délicieuse que le vin.

 

Dans ce désir de recevoir des signes de la manifestation de l’amour de Jésus, nous nous reconnaissons. Quand nous venons devant Jésus nous parlons les premiers. Nous ignorons presque totalement ce que notre venue provoque dans son cœur. Nous ne nous posons même pas la question. Nous nous voyons si souvent inclus dans une masse de croyant, comme un anonyme parmi tous les croyants du monde ou de la terre. Nous désirons recevoir de Jésus, l’assurance qu’il nous connaît réellement par notre nom.

Aussi nous lui disons, dans notre démarche vers lui : Toi Jésus l’être aimé couvre moi de tes baisers, manifeste moi ton amour, car nous, nos baisers nous les accordons à ceux ou celles que nous aimons. Et nous nous attendons à la même attitude de la part de Jésus envers nous. Surtout après un échec ou un faux pas, nous désirons nous assurer que nous sommes encore aimés de Jésus, aimés du Père. Aussi nous lui disons : Jésus couvre moi de tes baisers encore et encore.

Embrasse moi ! Équivaut aux paroles de ce chant quand nous le proclamons vers Jésus : Attire moi à toi, ne me laisse pas. je veux tout abandonner, oh restaure notre amitié. (Jésus ne cherche pas des amis ou une amie, mais une épouse). Ces paroles révèlent notre maturité ou notre immaturité. Dans sa parole Jésus nous dit : je ne t’abandonnerai pas. Croyons-le.

Jacques 4 :8 nous dit : Approchez vous de Dieu et il s’approchera de vous !

L’initiative nous appartient. Lors de la nouvelle naissance, nous déclarons avoir trouvé Jésus. En réalité c’est lui qui nous a trouvé le jour où nous nous sommes laissé rencontrer.

 

 

Baiser : embrasser beaucoup, embrasser tendrement en signe d’affection.

Le baiser représente le premier signe de la manifestation d’amour des parents envers un nouveau né. Ses parents aiment le couvrir de baisers. Ceci équivaux à lui dire : bienvenue dans notre famille. Tu es unique pour nous, même s’il a déjà des frères et sœurs.

 

Le baiser vient de Dieu  

Ce n’est pas une manifestation trouvée par les hommes ou soufflée par le diable. Le baiser vient de Dieu, c’est lui qui en est l’auteur. Toute manifestation de l’amour, de la tendresse vient de Dieu. Le baiser est une effusion de vie, c’est pourquoi il s’exprime par la bouche, et la bouche révèle le contenu du cœur, nous le voyons avec Judas qui trahit Jésus par un baiser.

Luc 22 : 47 b : (Judas) s’approche de Jésus, pour lui donner un baiser.

Verset 48 et Jésus lui dit : Judas, c’est par un baiser que tu livres le Fils de l’homme !

Le premier baiser a été donné par Dieu à Adam. Genèse 2 :7 L’Éternel Dieu forma de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devient une âme vivante.

Imaginons cette masse d’argile étendue sur le sol. Cette masse d’argile vient d’être façonnée, sculptée par l’Éternel avec beaucoup d’imagination, de soin, d’amour, mais qui est encore inerte. Tous les membres sont en places ainsi que tous les organes, le cerveau, les yeux ; la bouche etc. Le cœur ne bat pas encore. La poitrine ne se gonfle pas encore. Dieu contemple son œuvre.

La suite est confiée au Saint-Esprit. Le Saint-Esprit se penche vers celui qui va devenir Adam. Il lui donne un baiser, un saint baiser, un baiser qui communique la vie, la zoé, un baiser par lequel le Saint-Esprit insuffle Dieu lui-même : l’Esprit. Adam, par ce baiser reçoit le souffle de Dieu et devient une âme vivante. La salive commence à humidifier ses lèvres, sa bouche. Le cœur donne se premiers battement. Le sang circule et devient chaud. La poitrine se gonfle. Maintenant Adam se lève sous l’œil admiratif du Père et de Jésus. Par ce baiser du Saint-Esprit, Adam devient éternel. Et Dieu voit que cela est bon. Dans ce baiser que donne le Saint-Esprit, Adam reçoit la vie de Dieu, l’amour de Dieu, le feu de Dieu, la gloire de Dieu. Maintenant, celui qui va ressusciter Christ du tombeau, habite Adam c'est-à-dire le Saint-Esprit. Maintenant il est prêt, s’il le veut et le temps qu’il le vaudra, a vivre en communion, dans une relation d’amour avec son Dieu et créateur.

 Le baiser de Jésus n’est pas l’union de deux bouches, mais l’union de Jésus avec chaque chrétien, à travers sa parole et la manifestation du Saint-Esprit qui l’accompagne. Le baiser de Jésus se manifeste en baiser d’affection, d’amour éternel, de miséricorde, baiser de pardon, de réconciliation, de feu, par sa parole révélée. Luc 24 :32 : Et ils se dirent l’un à l’autre : Notre cœur ne brûlait-il pas au-dedans de nous, lorsqu’il nous parlait en chemin et nous expliquait les écritures ? Oui le feu de la révélation doit brûler dans nos cœurs. C’est le signe d’un baiser de Jésus donné par le Saint-Esprit.

Luc 16 : 19-20 Nous révèle la profondeur du baiser de Jésus ici dans cette histoire qui relate le retour du fils prodigue. Nous voyons la puissance de vie manifestée par le père. Jésus est dans le Père et le Père est en Jésus. Jésus a reçu le baiser du Père. Quand le Père embrasse Jésus, il lui communique les profondeurs de son amour infini. Quand Jésus m’embrasse, son baiser, par sa parole accompagnée de la puissance de vie du Saint-Esprit me transmet la même profondeur d’amour que celle donnée par le Père.

Le Fils prodigue dit à son père : je ne suis plus digne d’être appelé ton fils, traite-moi comme l’un de tes serviteurs. Il se leva, et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et l’embrassa. Souvenons nous que le fils vient de quitter « ses cochons ».

 Croyez vous que le père a simplement posé ses bras autour du cou de son fils ?

 Non il se jeta au cou de son fils et le couvrit tendrement d’une multitude de baisers pour lui transmettre la vie, la vraie vie. Le père couvre son fils de saints baisers. Romains 16 : 16  Saluez-vous les uns et les autres par un saint baiser.

Qu’est-ce qu’un saint baiser ?

Un baiser qui est saint c’est-à-dire venant du Saint-Esprit et donné dans l’Esprit. Nous constatons combien le baiser est galvaudé, dévalué dans notre monde.

Posons-nous cette question :

Nous arrive-t-il de nous éloigner du royaume de Dieu, vers un « pays lointain » ? Et dépenser ou gaspiller notre héritage ?

 Quelle est notre attitude quand nous revenons à la maison. Attendons nous les baisers de Jésus ? Ou sommes-nous de ceux qui pensent : ce serait mieux si j’étais un serviteur plutôt qu’un fils.

 

- Ta tendresse est plus délicieuse que le vin. (Parole de vie)               

- Ton amour m’enivre plus que le vin. (Bible en français courant)   

 

Ce sont les paroles et les choix émis par l’Épouse adressé à Jésus.

Psaume 104 : 15 Le vin qui réjouit le cœur de l’homme et fait resplendir, plus que l’huile, son visage. L’Épouse sait que les réjouissances libérées par le vin sont passagères. Aussi elle préfère, choisit, apprécie, les tendresses et l’amour de Jésus. Car l’un et l’autre sont éternels, ne s’épuisent jamais et communiquent la vraie vie.

Les tendresses et l’amour d’une personne nous révèlent sa proximité, sa présence, sa fidélité, son attention, son attachement, son attouchement. Recevoir un baiser de Jésus implique de se tenir tout proche de lui. La tendresse de Jésus et son amour sont plus agréables que les parfums. Comme le vin, les parfums les plus délicats donnent une satisfaction éphémère.

Cantique des Cantiques 1 : 3 Tu plais comme un parfum délicat, c’est pourquoi les jeunes filles sont amoureuses de toi (parole de vie).

(Bible en français courant) Tu es séduisant comme un parfum raffiné, il n’est pas étonnant que toutes les filles soient amoureuses de toi.

Notre Dieu, l’Éternel est le créateur des parfums. Arrêtons-nous un instant et pensons à toutes les variétés de fleurs qui existent à travers le monde. A chaque variété de fleurs Dieu a crée un parfum particulier, différent. Le parfum de la rose n’est pas le même que celui de la violette.

 Chaque parfum exerce une influence sur nos vies : agréable ou désagréable, une influence qui attire ou repousse. L’industrie des parfums sait très bien tirer profit de cette influence ou attirance pour les parfums, le diable aussi. D’ailleurs beaucoup de nom de parfum sont évocateur : Sortilège, Hypnose etc. Dans  beaucoup de religion, des parfums et notamment de l’encens sont offerts soit en signe de reconnaissance ou pour apaiser la colère des dieux.

- (Bible Segond) Cantique des Cantiques 1 :3 Tes parfums ont une odeur suave, ton nom est un parfum qui se répand, c’est pourquoi les jeunes filles t’aiment. 

Suave : d’une douceur délicieuse, délicieux, doux, exquis. Le nom de Jésus dégage un parfum délicieux, un parfum délicat, un parfum raffiné qui rend amoureuse l’Épouse et les jeunes filles c’est-à-dire les chrétiens. Le nom de Jésus répand un parfum qui réveille notre esprit, nos émotions, nos sentiments. Le nom de Jésus fait monter un parfum d’une agréable odeur vers le père, un parfum d’obéissance.

2 Corinthiens 2 :14-17 Grâce soit rendue à Dieu, qui nous fait toujours triompher en Christ, et qui répand par nous en tout lieu l’odeur de sa connaissance.

Nous sommes en effet, pour Dieu le parfum de Christ parmi ceux qui sont sauvés et parmi ceux qui périssent : aux uns, une odeur de mort donnant la mort, aux autres une odeur de vie donnant la vie, et qui est suffisant pour ces choses.

Voilà 2000 ans, les soldats Romains célébraient leurs victoires en ovationnant les chefs militaires victorieux. Ce jour était déclaré férié afin que la foule soit présente pour applaudir le chef militaire ou les chefs militaires ennemis qui étaient enchaînés et traînés. Ce jour était annoncé de la manière suivante : Des hommes, avec un flambeau ou une torche à la main marchaient dans les rues. Ce flambeau dégageait une odeur de résine que le vent répandait dans les maisons, prisons. Le peuple reconnaissait une odeur de vie, de fête par contre les prisonniers, dans leur prison recevaient ce parfum en odeur de mort. Il leur annonçait qu’ils allaient mourir le jour même.

Ce passage des écritures que nous venons de lire nous montre que le nom de Jésus dégage un parfum de vie, de victoire pour l’Épouse, pour les croyants ou les chrétiens ou un parfum de mort pour ceux qui le refusent. Car ils attirent la colère de Dieu sur leur vie. Personne ne peut se présenter devant Dieu s’en dégager le parfum de Christ.

Aimons le parfum de Jésus. Répandons le parfum qui se dégage du nom de Jésus, il diffuse la vie, la délivrance, le salut ou soulève l’hostilité pour ceux qui le refusent. Pour bien comprendre cela, il faut se situer sur le plan spirituel. Pour l’enfer, de la croix se dégage un parfum de mort, de feu éternel et pour nous chrétiens un parfum de vie.

Mais dans les deux cas, Dieu est glorifié car dans l’un il s’agit de l’odeur de sa grâce, dans l’autre celle de sa justice. Le parfum de Christ s’exalte dans toute la bible. Exode 30 :34-38 L’Éternel dit à Moïse : prends des aromates, du stacté, de l’onglé odorant, du galbanum et de l’encens pur en parties égales. Tu feras avec cela un parfum composé selon l’art du parfum, il sera salé, pur et saint. Tu le réduiras en poudre, tu le mettras devant le témoignage, dans la tente d’assignation, où je me rencontrerai avec toi. Ce sera pour vous une chose très sainte. Vous ne ferez point pour vous de parfum semblable, dans les mêmes proportions ; vous le regarderez comme saint, et réservé pour l’Éternel.

-          Le stacté : gomme ou résine aromatique utilisée dans l’encens.

-          Ongle : ingrédient utilisé dans l’encens qui provient d’un coquillage de mollusque dont le parfum s’exhale par le feu.

-          Galbanum : ingrédient utilisé dans l’encens saint.

Ces différents composant de l’encens symbolise les différentes qualités de Jésus, et représentent le caractère ineffable de Jésus. Ce parfum devait être brûlé sur l’autel des parfums, chaque jour avec le feu descendu du ciel. Ce feu symbolise, le Saint-Esprit et le parfum de Christ. Il devait être offert dans le lieu très saint avant l’entrée du souverain sacrificateur dans le lieu très saint. Ceci nous montre :

1)   Combien nous avons besoin du feu du Saint-Esprit dans chacune de nos vies pour répandre le parfum de Christ.

2)   Combien nous sommes dépendants du Saint-Esprit pour connaître Jésus et l’aimer. Connaître implique une action intime de pénétration : c’est-à-dire pour que Jésus soit en nous et nous en Jésus.

Souvenons-nous de l’attente de Jésus envers chacun de nous : la maturité spirituelle. Il veut une épouse mature qui puisse propager l’évangile, et régner avec lui. Il veut l’élever à son niveau. Pour cela elle doit l’accepter et renoncer à elle-même, mourir à elle-même comme Jésus est mort à lui-même.

                       

 

 

   

 

 

Par louis trifault - Publié dans : Le cantique des cantiques
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Mardi 6 mai 2008 2 06 /05 /2008 05:34

Je suis noire, mais belle me dit Jésus

 

 

 

 

Cantique des cantiques, 1 : 5-6 "Je suis noire, mais je suis belle, filles de Jérusalem, comme les tentes de Kédar, comme les pavillons de Salomon. Ne prenez pas garde à mon teint noir, c'est le soleil qui m'a brûlée.

Les fils de ma mère se sont irrités contre moi, ils m'ont fait gardienne des vignes. Ma vigne à moi, je ne l'ai pas gardée".

 

La dernière fois, nous avons laissé la Sulamithe dans les appartements resplendissants de beauté, de lumière, du Roi Jésus. Dans la présence de Jésus, la Sulamithe découvre la réalité de son cœur, de son âme, de sa vie. Elle se découvre noire, mais belle. Cela peut paraître contradictoire ?

Il y a dans ces paroles deux parallèles :

 

1)                       Dans la présence de Jésus, elle voit tout ce qui n'est pas correct dans sa vie.

2)                       Malgré cela, elle ne se condamne pas, ne se culpabilise pas. A cause de l'amour prodigué par Jésus, elle se voit belle. C'est ce que nous allons développer.

 

      I - Je suis noire comme les tentes de Kédar.

 

Les tentes des bédouins du désert de Judée sont construites ou recouvertes de peaux de chèvres à long poil noir. Même exposées au soleil brûlant, l'intérieur de ces tentes reste sombre.

"Kédar" (en hébreu) = sombre. Devant la lumière de Jésus, la Sulamithe voit l'intérieur de son cœur : il est sombre comme l'intérieur des tentes de Kédar. L'intérieur nous parle du cœur de l'Epouse, c'est-à-dire de chacun d'entre nous qui avons accepté Jésus comme Seigneur de notre vie. Oui, il y a encore des zones sombres dans notre cœur : à cause du doute, de la culpabilité qui nous atteint si facilement, de rébellion ou de rejet. Ces zones sombres de notre cœur peuvent provenir de la mauvaise connaissance de la parole de Dieu, de l'amour de Dieu, etc... , de nos anciens péchés pour lesquels le diable nous accuse encore, de besoin de guérison émotionnelle ou de délivrance.

 

"Kédar" a une autre signification que nous lui donnons avec le mot "quadar" = affligé, noircir, troubler, tristesse, triste, pleurer, être sombre, morne, obscurcir, assombrir.

 

Le Ps 38.7, nous en donne un exemple : "Je suis courbé, abattu au dernier point, tout le jour, je marche dans la tristesse".

 Oui dans la présence de Jésus nous pouvons vivre cela! Souvenons-nous que l'Epouse a demandé à Jésus de l'entraîner dans sa chambre royale. L'Epouse s'aperçoit qu'il y a dans sa vie de la tristesse. Elle est affligée. Elle vit des situations qui obscurcissent, assombrissent sa vie, voire même, elle en verse des larmes.

Qu'est-ce qui provoque cela ? Les brûlures du soleil, c'est-à-dire les épreuves de la vie, l'irritation de ses frères qui l'ont faite gardienne de leurs vignes. Mais la sienne, elle ne l'a pas gardée. Le peu d’estime qu’elle a d’elle-même assombrit sa vie. Elle découvre que dans son coeur il y a encore des influences de sa nature adamique. Voilà ce dont elle prend conscience en présence de Jésus. Nous aborderons ces sujets plus loin.

Je suis noire, elle ne fait pas allusion à la race noire. Noire, ici, ne désigne pas la couleur, mais une autre signification qui nous est donnée à travers le grec : être troublée, se tenir dans la pénombre, comme dans la petite aurore. Cela veut dire que pour sa vie, la Sulamithe, jusqu'à maintenant, elle manquait de discernement pour sa vie.

Elle vivait dans la pénombre. Tout d'un coup sa vie prend un sens. Les yeux de son cœur s'illuminent. Elle comprend qu'elle a une destinée, un but à atteindre, une mission à remplir. A partir de maintenant, elle va chercher sérieusement la priorité de sa vie : être l'épouse de Christ.

 

"Je suis belle comme les appartements de Salomon". Imaginons les demeures que Jésus nous prépare dans les lieux célestes. Jean 14 : 2.3. Imaginons toutes les tentures multicolores du palais royal de Salomon. La Sulamithe se voit aussi belle. Pourquoi ? Elle a le cœur de Jean, l'apôtre de Jésus qui se présente "comme celui que Jésus aime". Pourtant, dans sa vie, il y a des imperfections. Avec son frère Jacques, Jésus les nomme : Boanergés = fils du tonnerre. Un jour, Jean demande à Jésus, l'autorisation de faire descendre le feu du ciel sur les Samaritains qui refusent d'accueillir Jésus, parce qu'il se rend à Jérusalem. Les Juifs et les Samaritains ne se parlaient pas.

Pensons à la beauté du lieu très saint, à l'or, aux tentures, l'argent, l'airain, les étoffes teintes en bleu, en pourpre, en cramoisi, de fin lin, du poil de chèvre, les peaux de béliers teintes rouges. Tout cela symbolise, sur le plan spirituel des réalités qu'ils seraient intéressants de développer. Seul les sacrificateurs ou souverains sacrificateurs avaient la possibilité d'admirer ces merveilles. Aujourd'hui, cette possibilité est offerte à l'Epouse ou chacun d'entre nous. Mais il faut rentrer dans le lieu saint. Rester à l'extérieur, c'est ne voir que les tentes noires. Notons que le beau signifie également grâce, être gracieux

 

Pourquoi Jésus nous voit beau ?

 

1) A cause de l'œuvre accomplie par lui à la croix. 2 Co 5.21. Celui qui n'a point connu le péché (Jésus), il (Dieu) l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu, en lui (Jésus).

Notre beauté vient de son don merveilleux de justice que nous nous approprions lorsque nous croyons. Jésus nous voit beau, non pas à cause des œuvres que nous accomplissons pour lui, mais à cause de ce qu'il a accompli pour nous et fait pour nous par le St Esprit.

Sommes-nous prêts à nous tenir dans la présence du Roi Jésus. Nous avons un roi qui a abandonné sa beauté pour prendre notre défiguration. Esaïe 52.14. De même qu'il a été pour plusieurs un sujet d'effroi, tant son visage était défiguré. Tant son aspect différait de celui des fils de l'homme.

 C'est à travers le sacrifice de Jésus que nous sommes rendus beaux à ses yeux. Sur les vêtements que nous achetons, est attachée l'étiquette désignant le pays où il a été fabriqué "Made in Corea", ou Chine, ou Germany.

 Le vêtement de justice dont nous sommes revêtus porte également la marque de son créateur : fabriqué dans les lieux célestes, réservé pour l'Epouse de Christ.

 

2) Jésus voit en nous un esprit bien disposé qui dit "oui" à Dieu. A cause de l'œuvre du St Esprit dans nos vies et de notre désir de lui obéir, Jésus nous voit beau à ses yeux. Jésus nous définit toujours par notre esprit bien disposé et non par la maturité ou l'immaturité de notre âme.

Nous, souvent, nous nous évaluons à travers les réussites ou les échecs de notre âme, c'est-à-dire de la chair. Jésus regarde au cœur et à l'esprit. Jésus sait que notre amour est fluctuant, à cause des événements favorables ou défavorables que nous vivons ou traversons. Au-delà de nos échecs, Jésus voit la beauté de sa vie qui se forme en nous. Nous pouvons échouer, cela nous affecte, décourage même, mais Jésus ne rejette jamais un cœur brisé : Ps 51.19. Comparaison avec l'embryon et le bébé naissant, nous, nous regardons à l’embryon, Jésus voit la beauté du bébé naissant, même en regardant l’embryon

 

3) Jésus nous voit beau à cause des passions de Dieu pour nos vies. Dieu est plein de passions pour chacun de nous à cause de ses projets, de ses plans d'amour pour nos vies. Et cela nous rend beau à ses yeux. Dieu ne se décourage jamais à cause de nos échecs. Souvent nous nous disqualifions, nous nous mettons sur la touche, sortons nous même du terrain de jeu. Mais Dieu nous voit toujours beau, car souvent c'est quand nous voulons tout abandonner à cause de nos échecs que lui peut intervenir.

Dans un échec, c'est le moment de rester en Jésus car sa beauté va nous laver, et dans sa présence nous allons recevoir sa gloire comme Moïse. Son visage était tellement beau, après avoir passé 40 jours sur la montagne dans la présence de Dieu, qu'il était obligé de mettre un linge sur son visage pour ne pas éblouir les Israélites. (A suivre)

Par louis trifault - Publié dans : Le cantique des cantiques
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Lundi 12 mai 2008 1 12 /05 /2008 20:36

Je suis noire,mais belle me dit Jésus (suite)


4) Jésus nous voit beau à cause de notre destinée éternelle : devenir l'Epouse de Christ. Ephésiens 1.45. Avant la fondation du monde, il nous a élu pour que nous soyons saints et irréprochables devant lui. Il nous a prédestinés dans son amour à être ses enfants d'adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté. Et encore : Il nous béni de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ.

 

Nous acceptons facilement de croire que la plus grande manifestation d'amour de Dieu, pour nous, c'est le don de Jésus. Nous avons à découvrir et à accepter que la plus grande preuve d’amour du Père envers Jésus, c’est le don de nos vies ; c’est le don de son Epouse. Nous sommes le  cadeau d'amour donné à Jésus. Jean 17.6. J'ai fait connaître ton nom aux hommes que tu m'as donné du milieu du monde. Ils étaient à toi, et tu me les as donnés.

Je suis noire, mais belle dit jésus  (suite)

5) Seul Jésus peut voir le résultat final de la grâce dans nos vies. Ecoutons ce que dit l'Eternel à cette jeune fille cananéenne, fille d'un père Amoréen et d'une mère Hétienne. Son histoire c'est la nôtre, elle nous parle à nous païens : Ezéchiel 16 : 9 à14. "Je te lavais dans l'eau, je fis disparaître le sang qui était sur toi et je te oignis d'huile ou avec de l'huile. Je te donnais des vêtements brodés et des chaussures de peaux teintes en bleu. Je te ceignis de fin lin et je te couvris de soie. Je te parais d'ornement : je mis des bracelets à tes mains, un collier à ton cou. Je mis un anneau à ton nez, des pendants à tes oreilles et une couronne magnifique sur ta tête (ou diadème, selon certaines versions). Ainsi tu fus parée d'or, d'argent et tu fus vêtue de fin lin (blanc selon certaines versions), de soie et d'étoffes brodées. La fleur de farine, le miel, la farine, le miel et l'huile furent ta nourriture. Tu étais d'une beauté accomplie, digne de la royauté (ou d'une reine, selon certaines versions). Et ta  renommée se répandit parmi les nations à cause de ta beauté, car tu étais parfaite, grâce à l'éclat dont je t'avais ornée, dit le Seigneur l'Eternel.

Voilà ce que Jésus pense de nous, dans son amour et la manière dont il nous voit par l'œuvre de sa grâce en nous.

Tout ce qu'à reçu cette jeune fille, c'est uniquement par grâce. Elle n'en a aucun mérite : la ceinture de fin lin, c'est la justice offerte. "Laver dans l'eau", signifie l'œuvre de la parole dans nos vies. Le sang disparu, c'est le pardon des péchés (les nôtres et ceux des ancêtres). L'or signifie la sainteté et l'argent signifie le rachat. Vêtue de fin lin, c'est la robe de justice, etc... Je te oignis d'huile signifie "je te oins du St Esprit". Tous les ornements : vêtements de soie, bracelets, collier, anneau au nez, pendants d'oreilles. Genèse 24 : 22 et 53 : Rébecca reçu les mêmes présents quand elle accepta de devenir l'épouse d'Isaac.

L'Epouse de l'Agneau peut elle se voir offrir moins ? Tous ces merveilleux dons pour l'Epouse, représentent les merveilleux dons, talents que Dieu a mis en nous. Certains sont encore à l'état de graine, mais ce sont des semences. Par l'œuvre de sa grâce, Jésus voit ces semences fructifier, même si nous nous voyons rien. Et cela nous rend beau ou gracieux à ses yeux.

Nous devons comprendre que Jésus nous trouve beau, sinon notre marche avec lui sera assombrie, voir dans la tristesse à certains moments ou dans certaines situations. Croire que Jésus nous voit beau doit nous aider à traverser les épreuves.

 

Filles de Jérusalem :

Jérusalem = fondement de paix. Dans l'origine de Jérusalem, en hébreux, nous trouvons un autre mot "meter" qui signifie : une mère, la source de quelque chose, qui donne naissance. Nous pouvons dire beaucoup sur Jérusalem. Retenons ce passage du Ps 87 : 4b-7. C'est dans "Sion qu'ils sont nés". Et de Sion il est dit : "Et c'est le Très-haut qui l'affermit. L'Eternel compte en inscrivant les peuples : c'est là qu'ils sont nés. Et ceux qui chantent, et ceux qui dansent s'écrient : toutes mes sources sont en toi".

Oui, toutes nos sources sont en Jérusalem, car c'est là que Jésus a offert sa vie en rançon pour nous. Donc, du point de vue spirituel, c'est là que nous sommes nés. Chacun d'entre nous, nous pouvons dire : toutes mes sources sont en toi, Jérusalem.

Les filles de Jérusalem désignent tous les chrétiens nés de nouveau, sans tenir compte de leur maturité.  

 

"Je suis noire comme les tentes de Kédar". Ci-dessus, nous avons déjà donné une interprétation de ce mot Kédar. Ici, il est nécessaire d'ajouter ceci : Kédar désigne un des fils d'Ismaël, c'est-à-dire un petit fils d'Abraham et Sara. Abraham est âgé de 85 ans environ, Dieu lui a promis un descendant, Sara est stérile et âgée de 75 ans environ. Sara commence à douter de la promesse de Dieu. Aussi décide-t-elle de donner un grand coup d'accélérateur à la promesse de Dieu. Elle envoie son mari, qui accepte, vers Agar sa servante, dans l'espoir qu'elle lui donne un fils. De cette union naît Ismaël.

Mais ce n'est pas le fils de la promesse annoncée par Dieu. Ismaël représente les œuvres que nous réalisons pour Dieu, ou à la place de Dieu, les œuvres de la chair. Dieu nomme cela les œuvres de la chair, celles qu'il rejette et qui n'ont aucune valeur à ses yeux. Donc Kédar symbolise les œuvres de la chair.

Chacun donne naissance selon sa propre nature. Ismaël, fruit de la chair, ne pouvait donner naissance qu'à des œuvres de la chair.

Dans la lumière de Jésus, la Sulamithe découvre des œuvres de la chair qui la rendent noire comme les tentes de Kédar. Les œuvres de la chair nous rendent noir car ce ne sont pas des œuvres de lumière, des œuvres de l'Esprit. Les œuvres de la chair ont deux origines :

 

1)                       Celle que nous accomplissons par nous même, de notre propre initiative, sans avoir recherché la volonté de Dieu.

2)                       Celle que nous imposent "les frères" ou responsables du corps du Christ ou des églises.

Jésus est la tête de son corps, nous, nous sommes les membres. Normalement, toutes les directives doivent venir de la tête et diriger les membres. Toute œuvre entreprise par un membre ou le corps, sans que cela soit ordonné par la tête (Jésus ) devient une oeuvre de la chair.

Les œuvres de la chair nous éloignent de Dieu, de la marche par l'Esprit. Elles nous amènent dans la fatigue, la perte de discernement, nous amènent dans le gris, le sombre. Elles nous font perdre la communion avec le St Esprit. Elles nous rendent désagréables à Dieu, lui volent la gloire.

 

"C'est le soleil qui m'a brûlée, d'où mon teint noir".

Les brûlures du soleil représentent les épreuves de la vie. Elles sont de deux sources différentes :

 

1)                       Celles que j'occasionne moi-même, par mes erreurs, mes mauvais choix, mes manques de sagesse ou de maturité, la honte des échecs du passé.

2)                       Celles occasionnées par l'environnement. Souvent quand nous sommes plein de zèle pour le service de Dieu, il arrive que cela agace ou rende jaloux les chrétiens mâtures, les frères s'irritent contre ces nouveaux tout feu tout flamme. Certains ne vous comprendront pas si vous parlez toujours de Jésus, des expériences de l'intimité que vous avez avec lui, ou de la joie que vous manifestez. A ce moment là, certains "frères" disent : laissons passer son feu, dans quelques temps il ou elle sera comme nous.

 

Qui sont les frères qui s'irritent contre nous ?

 

Jésus nous donne la réponse dans Matthieu 12 : 48 et 50. Mais Jésus répondit à celui qui lui disait : "Qui est ma mère et qui sont mes frères ? Puis étendant la main sur ses disciples, il dit voici ma mère et mes frères, car quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère et ma mère".

Donc, les frères qui s'irritent contre l'Epouse, ce sont des chrétiens élevés en autorité, dans le cas présent, qui l’obligent à garder leur vigne et à délaisser la sienne.

La vigne représente l'œuvre de Dieu. Dans la Bible, Israël nous est présentée comme la vigne de Dieu, à plusieurs reprises. Une assemblée de chrétiens, c'est la vigne. La vigne qui m'est confiée représente ma relation avec Dieu, ma vie de prière, l'appel de ma vie, ma vie dans l'Esprit. Il arrive que des responsables d'assemblée multiplient les activités, les réunions, les responsabilités, et que nous devenions fatigués, surchargés par un joug religieux, pesant, envahissant, étouffant. Cela peut aller jusqu'à des menaces verbales d'intimidation pour inciter à accepter ces situations d'activisme. La peur, la crainte s'installe dans les vies. Cela peut conduire à la situation suivante : la peur engendrée par ces responsables d’assemblée, dans la vie des membres, devient si importante qu’elle fait perdre la crainte de Dieu. Nous ne disons pas que nous ne devons pas être un chrétien engagé dans une assemblée, mais nous disons que les responsables doivent veiller sur l'épanouissement de leur membre et permettrent que les dons et l'appel de chacun grandissent afin que Dieu soit glorifié.

Il arrive aussi que les frères craignent soit d'être mis dans l'ombre ou de perdre leur place quand ils voient un chrétien zélé pour Jésus. Tout cela s'appelle prendre ou faire prendre des responsabilités en dehors de la grâce.

Je suis responsable de ma vigne, celle que Dieu m'a confiée. Il me donne sa capacité, sa grâce. Voilà ce que découvre l'Epouse face à Jésus, dans la lumière et l'intimité de la chambre royal. Nous verrons plus loin qu'elle pardonne à ses frères qui l'ont blessée, obligée à accomplir des tâches qui n'étaient pas les siennes.

Citons l'exemple d'une femme de Dieu, elle est puissante en témoignage, en œuvres. Depuis 26 ans, elle est dans le ministère et parcourt le monde pour annoncer la bonne nouvelle et la puissance de l'évangile. Pendant 14 ans elle s'est tenue dans l'ombre d'un grand évangéliste international, en étant responsable du groupe de prière d’intercession qui soutien ce ministère.

 

Ap 1 : 5b et 6. "A celui qui nous aime et qui nous a délivré de nos péchés par son sang et qui a fait de nous un royaume de sacrificateurs pour Dieu son père. A lui soit la gloire et la puissance, au siècle des siècles."

Ce passage de la Bible nous apprend que Jésus a fait de nous un royaume, c'est-à-dire des rois et des sacrificateurs. Le roi, c'est celui qui gouverne. Il a la puissance pour gouverner. Tout pouvoir m'a été donné dit Jésus. Nous recevons cette délégation de pouvoir de Jésus, il l'a donnée à ceux qui croient. Le sacrificateur offre des sacrifices, c'est-à-dire qu'il se place entre Dieu et un homme, ou une assemblée, ou un pays. C'était le cas de cette femme de Dieu avec son groupe de prière en faveur de cet évangéliste renommé. Au bout de 14 ans, elle s'est aperçue qu'elle négligeait une partie importante de sa vigne : elle ne savait pas comment prier pour un malade, chasser un démon. C'est un exemple de "ma vigne à moi, je ne l'ai pas gardée". Bien sûr, nous devons servir le corps de Christ, dans le corps de Christ. Mais Dieu nous veut complet : aider les autres à garder leur vigne, oui, toutefois ne négligeons pas la nôtre.

 

 

Par louis trifault - Publié dans : Le cantique des cantiques
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Mercredi 14 mai 2008 3 14 /05 /2008 17:33









Voici l'Epoux vient, sortons à sa rencontre

 
Que tu es belle, que tu es agréable, O mon amour  au milieu des délices !
 
Ta taille ressemble au palmier, et tes seins à des grappes, comme les grappes de la vigne. Cantiques des cantiques :7-8 et 9
 Mathieu 20-18 Jésus annonce sa mort. Voici nous montons à Jérusalem et le Fils de l’homme sera livré aux principaux sacrificateurs et aux scribes. Ils le condamneront à mort, et il sera livré aux païens, pour qu’ils se moquent de lui, le battent de verges, et le crucifient ; le troisième jour il ressuscitera.
Mathieu 26-26 et suite : Pendant qu’ils mangeaient, Jésus prit du pain ; et après avoir rendu grâce, il le rompit et le donna aux disciples en disant : Prenez, mangez, ceci est mon corps. Il prit ensuite une coupe ; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, en disant : buvez en tous ; car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour beaucoup, pour le pardon des péchés.
Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce fuit de la vigne, jusqu’au jour où j’en boirai du nouveau avec vous dans le royaume des cieux.
       Ce fut une nuit de destin. Jésus s'était rassemblé avec ses disciples dans la chambre haute et dans quelques heures, il allait payer de sa vie, le prix pour les péchés du monde.
 Depuis quelques temps, Jésus avait averti ses disciples que bientôt il serait mit à mort, qu'il ressusciterait et qu'il retournerait chez son Père.
Tous ces avertissements au sujet de sa mort avaient commencé à troubler ses disciples terriblement. Jésus, connaissant l'intérieur du cœur et des pensées des hommes, sut que ses disciples étaient dans la crainte et le trouble. Pour calmer leur peur ce soir là, il leur fit une grande promesse en Jean 14 : 1-4, dans la chambre haute :
Que votre cœur ne se trouble point. Croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurai dit. Je vais vous préparer une place.
Et, lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi. Vous savez où je vais, et vous en savez le chemin.
Mais pour nous qui vivons au 21ème siècle, nous ne pouvons comprendre complètement la signification de cette promesse faite par Jésus. La raison c’est que Jésus expliquait une analogie avec la coutume du mariage juif, de son époque.
 Alors si nous voulons vraiment comprendre ce que Jésus voulait expliquer dans cette promesse, il serait nécessaire d'examiner la coutume biblique du mariage juif pour en venir à l'analogie que Jésus donne à ses disciples.
La première étape majeure pour conclure un mariage, entre un jeune homme et une jeune femme était de faire une alliance (serment) matrimoniale. Ceci, en principe était proposé par le futur époux qui allait chez le père de la future épouse et ils négociaient sur deux choses :
1.  Il demandait au père, le privilège d'épouser la jeune fille. Il négociait également le prix pour le mariage. Les jeunes juifs devaient acheter au père de la future épouse, le privilège de l'épouser. Si les deux hommes étaient arrivés à une entente pour le prix, le futur époux payait le prix au père.
2.   Au travers de ce prix, une alliance de mariage était établie pour que la jeune fille devienne l'épouse du jeune homme. Ils étaient considérés mariés à partir de ce moment là !
Une fois que les fiançailles étaient établies, le couple prenait un verre de vin et le buvait ensemble, comme un symbole de l'alliance du mariage qui les a uni ensemble. Ensuite, une fois qu'ils avaient bu, l'épouse était déclarée officiellement sanctifiée (mise à part). Elle est maintenant mise à part pour l'époux et aucun autre homme ne peut demander la main de la jeune fille.
Après que les fiançailles (alliances matrimoniales) étaient établies et tout le rituel accompli, nous remarquons que l'époux et l'épouse ne commençait pas à vivre ensemble tout de suite, comme cela se fait aujourd'hui. L'époux se séparait de son épouse et il retournait chez lui (chez son père) et ils restaient séparés l'un de l'autre pendant environ une année. Pendant cette année de préparation, l'époux était très occupé dans la maison de son père, à préparer une demeure, afin d'y amener son épouse.
L'épouse savait seulement qu'une nuit, vers la fin de l'année, l'époux viendrait la chercher. C'est donc vers cette époque, que l'époux, une fois la demeure prête, appelait le garçon d'honneur et les autres hommes pour l'escorter. Ils commençaient à faire une procession avec des torches dans les rues de la ville, à partir de la demeure du père, jusqu'à la maison de la fiancée.
Quant aux autres personnes qui regardaient les jeunes gens passer dans les rues, elles comprenaient que c'était l'époux qui venait chercher son épouse. Et tous commençaient à crier : "L'époux vient ! L'époux vient !"Comme cela est annoncé dans math 25 avec la parabole des vierges sages et des vierges folles. Et ce cri retentissait dans la ville jusqu'à la maison de la fiancée. Le but principal de ce cri, était d'avertir la jeune femme, afin qu'elle se prépare en vitesse pour l'arrivée de l'époux.
 Quand elle entendait ce cri, elle avertissait ses filles d'honneur : "Venez chez moi et aidez-moi à me préparer, à m'habiller, car c'est ce soir que mon époux vient me chercher. Mon époux arrive !"
Les filles d'honneur alors, laissaient tout pour aider la fiancée à se préparer. Pendant ce temps, le jeune époux et son escorte étaient déjà arrivés à la maison de la jeune fille. Mais ils ne rentraient pas dans sa maison, ils attendaient dehors dans la rue. Une fois prête, l'épouse allait à la rencontre de l'époux. Les deux escortes se réunissaient et ensemble, ils se rendaient dans la maison du père du jeune homme. Une fois arrivés, ils découvraient que les invités du mariage étaient déjà installés dans une grande salle de banquet. Les époux laissaient les invités, pour aller "seul" dans une chambre de la maison du père. Et là, en privé, ils s'unissaient physiquement. Alors le mariage était consommé, alors qu'il avait été légalisé une année auparavant. Puis, l'époux sortait de la chambre avec son épouse et l'amenait dans la salle du banquet et annonçait à tous que le mariage était complètement consommé.
 Les invités étaient tellement heureux de cette occasion qu'ils restaient dans la salle du banquet pendant sept jours, pour faire une grande et glorieuse fête. Une chose unique dans le mariage juif est, que durant les sept jours de fête, l'époux gardait son épouse cachée dans la chambre des noces.
 Finalement, à la fin des sept jours de fête, l'épouse sortait de la chambre des noces avec son époux et il la montrait à tous, n'ayant maintenant plus son voile sur le visage.
Voilà comment un mariage juif était normalement fêté au temps biblique. Jésus, avant qu'il ne soit crucifié, avait donc mentionné cette analogie du mariage, dans la chambre haute, en faisant sa promesse aux disciples. Nous allons donc expliquer cette analogie maintenant.
Dans les Ecritures, l'Eglise (ceux qui ont accepté Jésus comme Sauveur et Seigneur), est appelée et vue comme l'épouse de Jésus-Christ. Comme l'époux juif a laissé son père pour aller à la maison de la future épouse pour établir une alliance matrimoniale, Jésus, il y a plus de 2000 ans, a laissé le ciel pour venir à la demeure terrestre de sa future épouse (l'Eglise). Il est venu acquérir son épouse, l'Eglise. C’est ce que nous avons découvert dans la parabole de la perle de grand prix.
 L'alliance que Jésus est venu établir est la nouvelle alliance. Ceci s'est fait la même nuit où Jésus a fait cette promesse en Jean 14, tandis qu'il était dans la chambre haute avec ses disciples, alors qu'il institua le repas de la Pâque juive, ce que nous appelons aujourd'hui la sainte cène. Jésus a dit à ses disciples, alors qu'il passait la coupe de vin :
 "Cette coupe est la nouvelle alliance qui a été versé pour le salut de plusieurs". Jésus disait à ses disciples que le vin de cette coupe, représentait son sang qu'il allait verser sur la croix du calvaire. C'est comme s'il disait à ses hommes, je veux que vous sachiez, quand je verserai mon sang sur la croix demain, j'établirai la nouvelle alliance et avec ceci j'obtiendrai, j'achèterai mon épouse (l'Eglise).
Math 26-27-28 et 29 Il prit ensuite une coupe ; et après avoir rendu grâces, il la leur donna, en disant : buvez en tous ;
Car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour beaucoup, pour le pardon des péchés. Et à chaque fois que nous buvons la coupe nous disons oui à l’alliance de Jésus, oui je me garde pour toi, jusqu à ce que tu viennes me chercher pour m’emmener dans la maison que tu as préparée.
Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne, jusqu’au jour où j’en boirai du nouveau avec vous dans le royaume de mon Père, c'est-à-dire lors du banquet des noces de l’Agneau.                                                                             
 Comme le futur époux juif devait payer un prix pour "acheter" son épouse, aussi, le Seigneur Jésus devait payer un prix, afin d'établir la nouvelle alliance. Le prix que Jésus devait payer, c’était le don de  son propre sang (1 Co 6 : 19-26).
L'alliance du mariage chez les Juifs, était accomplie entre un homme et une femme, lorsqu'ils buvaient la coupe de vin tous les deux. Ainsi, le Seigneur Jésus a prit la coupe à la sainte cène, il l'a bu et l'a donné à son Eglise comme symbole, l'unissant à lui. Cela les a unis officiellement (Jésus + Eglise), pour toujours, tout comme l'épouse juive était déclarée officiellement sanctifiée et ne pouvant plus appartenir à un autre homme. Aussi, la Parole de Dieu nous enseigne que l'Eglise fut aussi déclarée sanctifiée, mise à part, appartenant à Jésus-Christ et à personne d'autre.
Après la cérémonie et le rituel du mariage juif, le couple se séparait, l'époux retournait chez son père pour environ une année. Aussi, le Seigneur Jésus, 53 jours après sa résurrection, lorsqu'il eut payé le prix d'achat et établi la nouvelle alliance pour son Eglise, il s'en alla lui aussi de cette terre pour rester chez son Père. Depuis le jour de l'ascension, Jésus a quitté, physiquement, son Eglise (l'Epouse).
 Nous vivons ces jours de séparation jusqu'à ce que Jésus revienne chercher son Epouse pour être avec Lui. L'époux, pendant ce temps de séparation, préparait chez son père une demeure pour son épouse. De même, avant que Jésus aille sur la croix, il fit la promesse dans la chambre haute qu'il nous préparait une demeure chez son Père, un lieu pour habiter, pour être avec Lui.
L'épouse ne savait pas exactement le jour où l'époux viendrait la chercher, elle savait simplement que le temps de séparation durait environ une année. De même, l'Eglise ne sait pas exactement quand Jésus reviendra la chercher. La Bible enseigne très clairement que personne sur cette terre ne sait exactement quand le Seigneur reviendra. Jésus peut venir nous chercher à tout moment.
Quand l'époux juif revenait chercher son épouse, il ne revenait jamais tout seul. De même, quand Jésus sortira de la maison de son Père, pour chercher son Epouse, il ne sera pas seul, il y aura au moins un archange qui l'accompagnera (1 Th 4). Jésus reviendra accompagné d'un grand cri, tout comme l'époux juif quand il revenait chercher son épouse. Et ce cri est le même : "Voici l'époux vient !"
Quand l'époux venait chercher son épouse, il ne rentrait pas dans la maison, mais il restait dehors dans les rues de la ville, afin que l'épouse sorte à sa rencontre. Dans 1 Th 4, nous voyons que lorsque Jésus reviendra chercher son Epouse, l'Eglise, Il ne reviendra pas sur la terre qui est la demeure actuelle de l'Eglise. Elle sera enlevée de la terre pour rencontrer le Seigneur Jésus dans les airs.
Les époux découvraient les invités en entrant dans la salle de noces, de même, quand l'Eglise sera enlevée à la rencontre de l'Epoux, ils retourneront ensemble chez son Père et trouverons aussi des invités qui les attendent pour les noces :
 Les âmes des saints de l'Ancien Testament qui furent sauvés avant que l'Eglise ne commence ne font pas partie de l'Epouse de Christ. Mais ils seront rassemblés dans la maison du Père et ils seront les invités des noces pour Jésus et son Epouse. L'époux gardait son épouse cachée dans la chambre nuptiale pendant sept jours, de même, Jésus garde son Epouse cachée au ciel pour une période de sept ans. Tandis que les sept années de la tribulation se passeront sur terre, pendant ce temps, nul ne pourra voir l'Epouse pendant ces sept ans, car elle sera cachée au ciel.
Finalement, dans l'analogie, l'époux juif à la fin des sept jours de fête, sortait son épouse pour que tout le monde puisse la voir. Aussi, le Seigneur Jésus, à la fin de la période de la grande tribulation de sept années, sortira de la maison de son Père pour une deuxième fois, jusque sur la terre pour établir son règne messianique, le Royaume de Dieu sur terre. Quand Jésus sortira du ciel, il ramènera son Epouse avec lui dans sa gloire. L'Epouse sera vue de tout le monde avec son Epoux, afin que tous ceux qui sont vivant sur la terre puissent voir la vraie Epouse de Christ. Voici la belle analogie dont Jésus faisait référence dans la chambre haute.
Nous pouvons ainsi réaliser qu'à chaque fois que l'Evangile est annoncé, c'est une proposition de mariage que Jésus lance à celui qui croira et la recevra.
Toi qui viens de lire ce message, saches que tu es aimé par ce Dieu créateur du ciel et de la terre. IL te cherche, il attend que tu te laisses rencontrer avec lui. Car il a une destinée pour toi, un plan de bonheur, il désire que tu le connaisses pour te manifester son amour et que tu deviennes membre de sa famille. Il te donne et t'ouvre le chemin qui accède directement à son coeur. Ce chemin se nomme Jésus, qui a dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi. Jean 14-6.
Jésus te dit: Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Apocalypse 3-20. Oui Jésus frappe à la porte de ton coeur, il attend que tu lui dises de rentrer. C'est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière bien simplement mais bien sincèrement:
Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dan le monde mourir pour moi. Je reconnais que j'ai dirigé ma vie, jusqu'a présent, comme je l'ai décidé et qu'aussi j'ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je veux te recevoir dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Merci pour le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d'avoir répondu à ma prière et d'être maintenant dans ma vie.
 
Par louis trifault - Publié dans : Le cantique des cantiques
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Dimanche 1 juin 2008 7 01 /06 /2008 17:11

Entraîne moi après toi Jésus, auprès de toi

 

 

 

La dernière fois nous avons parlé de l’importance des parfums dans la création, dans la vie d’un chrétien. Le chrétien doit répandre le parfum de Christ :

 

1) Parfum de vie pour les uns, ceux qui acceptent l’œuvre rédemptrice de Jésus obtenue par son sacrifice à la croix.

2) Parfum de mort, pour ceux qui refusent Christ dans leurs vies. Ils encourent la colère de Dieu.

 

Dans la genèse, avec Isaac et Jacob, nous découvrons l’importance des parfums. La vue d’Isaac a baissé, il reconnaît ses fils à l’odeur, quand il s’approche de lui. Genèse 27 :27 : Jacob s’approcha (de son père) et le baisa. Isaac sentit l’odeur de ses vêtements, puis le bénit et dit : Voici l’odeur de mon fils est comme l’odeur d’un champ que l’Éternel a béni. 1 Corinthiens 3 : 9 nous dit : Car nous sommes ouvriers avec Dieu, vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu.

Ces versets aujourd’hui s’adressent à nous, l’Épouse de l’Agneau. Elle doit dégager le parfum de Christ, l’odeur d’un champ que l’Éternel a béni. Tout comme Isaac reconnut son fil à l’odeur, nous devons être tellement imprégnés, remplit du parfum de vie, que les personnes de notre entourage devraient identifier le parfum du royaume. Dans certains témoignages d’hommes ou de femmes de Dieu, nous découvrons que lorsqu’ils se rendaient dans une usine ou marchaient dans une rue, les ouvriers ou les gens tombaient à terre par la présence de Dieu dégagée dans leur vie. Nous devons aspirer à ces choses, croire que c’est pour nous aussi. Charles Ndifon nous en donne l’exemple dans son enseignement : influençons notre entourage. Non seulement il l’enseigne, mais il le vit et en témoigne.

 

Cantique des Cantiques 1 : 4  entraîne-moi après toi au près de toi.

Parole de vie : entraîne-moi avec toi, courons ensemble, mon Roi conduis-moi dans ta chambre.

Bible français courant : Prends-moi par la main, entraîne moi et courons. Tu es mon Roi, conduis moi dans ta chambre.

 

Plus nous découvrons Jésus, plus nous désirons sa présence, son amour, plus nous apercevons que seul nous ne le pouvons pas. Nous en sommes incapable. A ce moment là, nous disons à Jésus : prends-moi par la main, entraîne-moi, c’est-à-dire, attire-moi à toi.

J’ai besoin d’un entraîneur comme les grands champions recherchent le meilleur des entraîneurs pour les amener au top niveau. Jésus nous donne le meilleur des entraîneurs pour préparer son Épouse : Le Saint-Esprit, mais il arrive que l’Épouse dans son immaturité crie à Jésus : Entraîne-moi. C’est qu’elle n’a pas encore compris les paroles de Jésus quand il dit à ses apôtres ; Il est avantageux que je m’aille pour que je vous envoie le Saint-Esprit, l’autre consolateur. Il vous conduira dans toute la vérité. Il me glorifiera parce qu’il prendra de ce qui est à moi et vous l’annoncera. Jean 16 :7, 13 et 14.

Chacun d’entre nous, nous devons abandonner nos vies entre les mains du Saint-Esprit. C’est la seule solution proposée par Jésus pour que son Épouse devienne mature. Courons ensemble… disons nous à Jésus.

Le fait de courir représente l’obéissance en action. Là encore nous avons besoin du Saint-Esprit pour courir et atteindre le but en conservant le regard sur Jésus Hébreux 12 : 1b et 2. Courons avec persévérance dans la carrière qui nous est offerte, ayant les regards sur Jésus, qui suscite la foi et la mène à la perfection. La course du chrétien est une course d’endurance qui dure toute la vie sur cette terre. C’est pourquoi dans ce verset il nous est dit de courir avec persévérance pour atteindre le but. C’est courir dans la voie que Jésus nous a ouverte.

La bible nous montre le prophète Elie remplit du Saint-Esprit. Par la parole d’Elie, Dieu ordonne 3,5 ans de sécheresse en Israël à cause des péchés d’idolâtrie. Cette sécheresse naturelle nous révèle l’état de sécheresse spirituelle dans laquelle vivait ce peuple. A cause de Jézabel et du culte à Baal qu’elle a institué en Israël.

Sur le Mont Carmel, Elie convoque le peuple, les prophètes de Baal, Dieu fait descendre son feu sur l’holocauste dressé par Elie. Le peuple reconnaît que l’Éternel c’est le vrai Dieu. Elie égorge les prophètes de Baal, ensuite Elie prie pour que la pluie revienne en Israël.

 La pluie commence à tomber, et voilà ce qui nous intéresse. 1 Roi 18 : 46 BFC : Elie attache sa ceinture pour partir et remplis de force par le Seigneur, il courut devant le char d’Achab jusqu'à l’entrée de Jizreel. Par le Saint-Esprit, Elie courut plus vite qu’un cheval.

 Cela nous montre combien nous avons besoin du Saint-Esprit pour courir vers Jésus. Cela nous montre également toute la puissance physique et spirituelle que le Saint-Esprit peut dégager en nous et par nous.

 Disons au Saint-Esprit : Entraîne moi et apprends-moi à courir dans l’obéissance comme Jésus a obéi à son père. Courir avec Jésus c’est tout abandonner, couper toute attache de la chair, tout ce qui dans notre course risque de nous détourner de l’appel, c’est le prix à payer. Regardons Marc 1 : 16-20  Comme Jésus passait le long de la mer de Galilée, il vit Simon et André, frère de Simon qui jetaient un filet dans la mer, car ils étaient pécheurs. Jésus leur dit : Suivez-moi, je vous ferai pêcheurs d’hommes. Aussitôt, ils laissèrent leurs filets et le suivirent. Étant allé un peu plus loin, il vit Jacques, fils de Zébédé et Jean, son frère qui eux aussi étaient dans une barque et réparaient les filets. Aussitôt, il les appela et laissant leur père Zébédé dans la barque avec les ouvriers, ils le suivirent. Jésus nous met en garde contre les œuvres de la chair qui nous empêchent de courir avec lui.

Luc 9 : 59-60 Jésus dit à un autre : suis-moi, et il répondit : Seigneur permet moi d’aller d’abord ensevelir mon père, mais Jésus lui dit (version parole vivante) : Laisse à ceux qui sont spirituellement morts le soin d’enterrer leurs morts. Quant à toi va proclamer le règne de Dieu. Cantique des Cantiques 1 : 4  Le Roi m’introduit dans ses appartements ou dans sa chambre selon la bible parole de vie. Le Roi nous savons que c’est Jésus, la chambre nous ramène à Matthieu 6 : 6 : Quand tu pries entre ta chambre ferme ta porte et prie ton père qui est là dans le lieu secret ou qui te voit dans le secret, te le rendra.

L’idée principale qui domine ce verset, c’est de se trouver un lieu d’intimité avec le père. Dans le passage qu nous concerne du Cantiques des Cantiques, l’Épouse demande à Jésus de la conduire dans sa chambre royale, dans ses appartements royaux. Dans le naturel, qui a le droit de rentrer dans la chambre du roi, sinon la reine ou l’épouse. Demander à Jésus de nous entraîner dans sa chambre, c’est manifester que nous acceptons d’être l’Épouse. Quelques éclaircissements, pour évacuer tout trouble entre les termes qu’emploi certaines traductions : Appartement au lieu de chambre.

Appartement = Cheder  ce mot signifie : Chambre  

 La chambre représente un lieu intime où se communique la vie, se transmet la vie. C’est un lieu d’échange de la tendresse, de l’amour, un lieu d’intimité.

 Luc 8 nous relate l’histoire de la fille de Jaïrus qui est malade à la mort. Jaïrus vient chercher du secours au près de Jésus. Quand Jésus arrive chez Jaïrus, sa fille est morte. Jésus fait sortir la foule, les pleureuses. Et seul, avec Pierre, Jacques et Jean (c’est-à-dire ses intimes) et les parents de la jeune fille, Jésus rentrent dans la chambre. Verset 54 Mais il la saisit (la jeune fille) par la main et Jésus dit d’une voix forte : Enfant lève toi. 55 et son esprit revint en elle et à l’instant elle se leva, et son esprit revint en elle et à l’instant elle se leva.

 Donc aller dans la chambre, avec Jésus c’est recevoir la vie et l’esprit et bien sur la mort nous quitte. D’autres exemples dans la bible nous le confirment, dans 2 Roi 4 : 33 Élisée ferma la porte de la chambre de l’enfant mort, et il pria l’Éternel, et l’enfant revint à la vie. C’est en se tenant dans la chambre haute que les disciples (ou 120) ont été visités puissamment ou baptisés dans le Saint-Esprit, le jour de la Pentecôte. Actes 2.

Actes 9  Nous montre comment Pierre ressuscite Dorcas. Dorcas meurt et l’on envoya chercher Pierre. Verset 40-41 Pierre fit sortir tout le monde se mit à genoux (dans la chambre haute) et pria, puis se tournant vers le corps, il dit : TABITHA, lève-toi ! ! Elle ouvrit les yeux et ayant vu Pierre, elle s’assit. Il lui donna la main et la fit se lever. Dire à Jésus : entraîne-moi dans ta chambre équivaut à lui dire, entraîne-moi dans le lieu très saint, c’est-à-dire au delà du voile de la  chair, là ou je vais recevoir tes baisers les plus intimes de ta parole, la révélation de ta parole par le Saint-Esprit. Dans Matthieu 13 : 35 Jésus dit : afin que s’accomplisse ce qui avait été annoncé par le prophète   J’ouvrirai la bouche en paraboles ! Je publierai des choses cachées depuis la création du monde.

Cachées = Krupto (en grec) signifie secret, caché intérieurement pour la foule, devant qui Jésus donne ses paraboles, elles sont comme un livre fermé.

Mais quand il (Jésus) était rentré dans la maison (Math 13 : 36) c’est-à-dire dans le lieu secret, ses disciples s’approchaient de lui, et lui disent : Explique-nous la parabole. Alors là ils  n’avaient plus qu’ouvrir leur cœur pour recevoir toute la connaissance, toute la sagesse de Christ. Jésus ne gardait rien pour lui, il donnait tout à ses disciples autant qu’ils pouvaient recevoir.

 Voilà ce que Jésus désire partager avec son épouse quand elle vient dans sa chambre royale, dans le lieu secret. Jésus communique tout son amour, son message d’amour, ses secrets, sa sagesse, sa connaissance. Là dans la magnifique chambre  du Roi des rois, l’épouse en recevant des baisers d’intimité, promet de courir avec lui. Tout ce que l’Épouse reçoit dans l’intimité, Jésus nous le destine et veut le donner à chacun d’entre nous. Ses secrets sont pour nous aussi, ainsi que ses baisers d’amour. Chambre se désigne par le mot : Tameion en grec, ce mot signifie : une pièce pour emmagasiner, une pièce secrète, une pièce intérieure, une pièce du temple. Nous sommes le temple du Saint-Esprit. La pièce pour emmagasiner, la pièce secrète où Jésus peut nous rejoindre c’est notre cœur.

C’est le lieu secret qu’il va falloir garder. Précédemment nous avons dit que le mot appartement en grec est Cheder. Ce mot provient d’une racine de machomai, qui signifie combat, lutte. Donc pour garder le lieu ou la chambre secrète, il est nécessaire de mener le combat et de lutter. D’où la nécessité de fermer la porte, a quoi ? A nos pensées, aux distractions qui risquent de venir voler la présence de Dieu. Car c’est dans la présence de Dieu que nous allons emmagasiner les fruits des baisers de Jésus que nous donne le Saint-Esprit à travers la parole… pour les distribuer à notre tour.

Le lieu intime où Jésus nous invite à courir c’est son cœur. Comme Marie choisissons la bonne part, qui ne lui sera point ôtée dit Jésus : Luc 10 : 42 Toutefois Jésus, nous le verrons plus loin dans le cantique des cantiques, souhaite, désire ardemment que son Épouse mature manifeste les qualités de Marie et de Marthe. Il attend qu’elle allie les deux dans une maturité qui lui permettra de rentrer pleinement dans sa destinée : régner avec Christ. Nous avons tendance à considérer Marie comme celle qui exprime la foi en Jésus, et Marthe comme celle qui a les œuvres. Selon Jacques 2 : 17-18 pour être des chrétiens équilibrés, matures, nous devons avoir les deux dans nos vies. Il en est ainsi de la foi : si elle n’a pas les œuvres, elle est morte en elle même. Mais quelqu’un dira : toi tu as la foi, et moi j’ai les œuvres. Montre moi ta foi sans les œuvres, et moi, je te montrerai la foi par mes œuvres.

 Bien sur il s’agit des œuvres de l’Esprit que Dieu a préparé d’avance, afin que nous les pratiquions. Jésus désire tellement que son Épouse règne avec lui, il l’a aimée en se livrant lui-même pour elle. Afin de la sanctifier en la purifiant et en la lavant par l’eau de la parole. Pour faire paraître devant lui cette Église (ou Épouse) glorieuse, sans tâche, ni rides, ni rien de semblable mais sainte et irréprochable. Éphésiens 5 : 25-26-27 :

Maris, que chacun aime sa femme, comme Christ a aimé l’Eglise, et s’est livré lui-même pour elle. Afin de la sanctifier en la purifiant et en la lavant par l’eau de la parole.

Pour faire paraître devant cette Eglise glorieuse, sans tâche, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irréprochable.        

 

Par louis trifault - Publié dans : Le cantique des cantiques
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Samedi 28 juin 2008 6 28 /06 /2008 17:50







    Tu es mon lis au milieu des Epines, dit Jésus

 

 

« Comme un lis au milieu des épines, telle est mon amie parmi les jeunes filles »

Cantique des cantiques 2-2

 

Jésus nous voit, aussi, chacun d’entre nous comme un lis au milieu des épines, c’est-à-dire au milieu du monde. Vous êtes dans le monde, mais n’êtes plus du monde. Nous avons changé de royaume. Du royaume des ténèbres, le Père nous transporte dans le royaume de son Fils bien aimé.

 Luc 10 : 3 nous confirme ce verset du cantique des cantiques : Partez ! Voici je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups. Mathieu 10 : 16 je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme des serpents, et simples comme des colombes. Jésus sait que nous vivons, que son Épouse vit des tribulations, mais il nous dit ne craignez pas car j’ai vaincu le monde. Jean 16 : 33  Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage j’ai vaincu le monde. Selon 1 Jean 2 : 16 le monde est manifesté par la convoitise de la chair, la convoitise des yeux et l’orgueil de la vie.

 

 Les épines évoquent la malédiction du péché du monde Genèse 3 :18  Le sol sera maudit à cause de toi, c’est-à-dire à force de peine que tu en tireras, ta nourriture tous les jours de ta vie. Il te produira des épines et des ronces, et tu mangeras de l’herbe des champs. Matthieu 13 : 26  Jésus dit que les épines étouffent la bonne semence et l’empêche de porter du fruit. Souvenons-nous que c’est dans un buisson d’épines que Dieu a parlé à Moïse. Au milieu des épines du monde Dieu nous met comme il a mis le feu dans le buisson ardent. Dieu met un feu dans le cœur de ceux qui sont passionnés de lui pour qu’ils le communiquent autour d’eux.

Nous aussi, nous étions des épines, autrefois dans le monde mais nous sommes tellement précieux pour lui, qu’il a tendu sa main à travers les épines pour nous en arracher. Ses mains en ont été blessées, percées par les clous de la croix qui ont déchiré sa chair, ses mains. La couronne d’épines a percé sa tête. La lance a percé son cœur, et tout cela Jésus la subit pour nous attirer à lui.

Maintenant  nous pouvons nous présenter, nous tenir comme un lis parfumé qui répand sa bénédiction, même au sein des épines, c’est-à-dire de la malédiction. Nous ne devons pas être un lis dans un vase, mais au milieu des épines du monde. Nous devons être un agneau au milieu des loups. Les épines nous blessent, mais Jésus te dit et me dit continue d’être un lis, continue de dégager de répandre mon parfum de vie. Parmi les jeunes filles de la terre, il y en a une qui a soif de pureté : L’Epouse. Je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups, donc notre influence doit être douce et non piquante comme les épines. Jésus a été ce lis au milieu des épines de ce monde déchu avant nous, maintenant il nous demande d’être ce lis à notre tour. Les lis ne font de mal à personne, les épines blessent et font mal aux autres. Les épines disent : n’approchez pas, les lis disent : je suis là pour vous faire plaisir.

 

- Jésus nous a délivré de la malédiction, comment ?

Galates 3 : 13-14 Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois. Afin que la bénédiction d’Abraham ait pour les païens sont accomplissement en Jésus-Christ et que nous recevions par le foi l’esprit qui avait été promis. La malédiction résulte de la désobéissance à Dieu et à sa parole, pourtant Jésus s’est fait obéissant jusqu'à la mort, donc il n’a jamais mérité la mort. Il est le seul a avoir accompli la loi avec perfection nous dit le bible, et c’est par le don de sa vie sur une croix que Jésus nous a délivré de la malédiction.

En effet dans Deutéronome 21 : 22-23 il est écrit : Si l’on fait mourir un homme qui a commis un crime digne de mort et que tu l’aies pendu au bois. Son cadavre ne passera point la nuit sur le bois, mais tu l’enterreras le jour même, car celui qui est pendu, est un objet de malédiction auprès de Dieu. Volontairement Jésus a accepté de devenir malédiction devant Dieu, c’est-à-dire de son Père.

Certains diront pourquoi la mort de Jésus sur une croix, nous délivre t’elle de la malédiction plus que la mort des autres crucifiés ?  En effet les évangiles nous apprennent que deux autres hommes ont été crucifiés en même temps que Jésus. Les évangiles nous les présentent comme étant des brigands. Cela veut dire qu’ils sont morts maudit à cause de leurs péchés et non sans cause. Donc ils ne pouvaient nous délivrer de la malédiction. Proverbes 26 : 2  nous dit : Comme l’oiseau s’échappe ainsi la malédiction sans cause n’a point d’effet sur moi ! Jésus était sans péché c’est-à-dire juste, donc la malédiction n’avait pas de prise sur sa vie. Mais Dieu l’a fait devenir péché à notre place, donc il est devenu malédiction à notre place pour nous en délivrer. Lui seul avait cette capacité. Cette délivrance de la malédiction que nous offre Jésus, nous en voyons un premier résultat avec l’un des brigands repentant Luc 23 : 41-13, un des brigands dit : c’est justice pour nous car nous recevons ce qu’on mérité nos crimes, mais celui ci (Jésus) n’a rien fait de mal. Et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. Jésus lui répondit : en vérité tu seras avec moi dans le paradis, il en est de même pour l’Epouse, pour nous. Il a tant aimé son Epouse qu’il a donné sa vie pour elle, afin de la sanctifier en la purifiant et en la lavant par l’eau de la parole. Afin de la faire paraître devant lui glorieuse, sans tâche, ni ride mais sainte et irréprochable. Aujourd’hui si l’Epouse vit au milieu des épines, elle sait qu’elle n’est plus malédiction ou épines.

 

Par louis trifault - Publié dans : Le cantique des cantiques
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Mercredi 2 juillet 2008 3 02 /07 /2008 06:37



- Cantiques des cantiques2 : 3

Comme le pommier au milieu des arbres de la forêt tel est mon bien-aimé parmi les jeunes hommes, j’ai désiré son ombrage, et m’y suis assise, et son fruit a été doux a mon palais (selon bible OTERSVALD), ou selon la bible parole vivante : un arbre à fruits au milieu de la forêt, voilà celui que j’aime parmi les jeunes hommes et  ses fruits son doux à mon palais. Que veux nous dire l’Epouse à travers ses paroles « un pommier au milieu de la forêt » ou encore : « un arbre à fruits au milieu de la forêt ». C’est la comparaison qu’elle voit entre son bien aimé : Jésus et les autres hommes. Posons-nous cette question : Quelle différence y a t il entre un pommier planté au milieu de la forêt et les arbres qui l’a composent : Sapins, Cèdres, chênes, etc. Est-ce la place d’un pommier au milieu de tous ces arbres. Non bien sur.

Parmi tous ces arbres, le pommier est le seul qui porte des fruits et des bons. A côté des autres arbres de la forêt, le pommier n’a ni beauté, ni éclats pour attirer nos regards et son aspect n’a rien pour nous plaire. Les autres arbres (sapins, cèdres), surpassent tous en taille le pommier, en hauteur, en longueur, tous on un tronc élancé vers le ciel. Leur présentation est majestueuse, ils attirent le regard, l’admiration par leur beauté, nos chansons populaires présentent l’un deux comme roi de la forêt.

 C’est oublier que Dieu ne regarde pas à la taille, ni à ce qui attire le regard mais regarde au cœur et aux fruits. Tous ces arbres qui flattent le regard sont stériles, seul le pommier produit des fruits et de bons. Le pommier symbolise l’arbre de vie dont Adam et Eve devaient se nourrir de ses fruits, c’est à dire de Jésus… Nous le trouvons au début de la bible, au centre de la bible et à la fin de la bible. L’arbre de vie était planté dans le jardin d’Eden, et son accès a été fermé après la désobéissance d’Adam et Eve. Genèse 1 : 22  L’éternel Dieu dit : Voici, l’homme est devenu comme l’un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons le maintenant d’avancer sa main, de prendre de l’arbre de vie, et de vivre éternellement. Verset 24  C’est ainsi qu’il chassa Adam et il mit à l’orient du jardin d’Eden les chérubins qui agitaient une épée flamboyante pour garder le chemin de l’arbre de vie.

 A la suite de cela l’être humain devient comme une brebis égarée, sans berger, chacun suivant sa voie. L’arbre de la vie, noue le retrouvons dans les évangiles planté sur le mont Golgotha, ou le calvaire sous la forme d’une croix. C’est là, sur la croix que Jésus va nous ouvrir l’accès, le chemin qui conduit de nouveau à l’arbre de la vie, ce chemin passe par le cœur du père. Jésus nous obtient la réconciliation par le pardon. Il nous ouvre une voie nouvelle qui nous conduit au trône de la grâce.

Pendant des siècles, après la chute d’Adam et de Eve, l’accès à l’arbre de vie nous a été interdit. La croix nous en donne l’accès à nouveau, elle nous le révèle. C’est là que nous découvrons réellement qui est Jésus, l’arbre de vie : L’Agneau de Dieu immolé dés la fondation du monde.

La croix c’est le lieu de l’accomplissement de toutes les promesses de Dieu pour nos vies : salut, délivrance, guérison, rétablissement, consolation, accomplissement de la destinée pour chacun, réconciliation. D’ennemis de Dieu que nous étions, nous sommes devenus fils et filles adoptifs (ves) de Dieu, membre de sa famille. Nous avons été élu, adopté, accepté. Par la croix Dieu nous donne son Esprit et la vie éternelle.

La croix, c’est le lieu du’’ tout est accompli’’, c’est le lieu de la manifestation unique, excellente, la plus grande de l’amour, de la miséricorde, de la compassion, du don de soi.

Jean : 12-24 : En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul ; mais s’il meurt, il portera beaucoup de fruits. C’est à cause et par la mort de Jésus et sa résurrection que nous vivons.

C’est à cause de cela que l’Epouse aime venir s’asseoir à l’ombre de son ‘’pommier’’ ou la croix. Elle y goûte les fruits doux à son palais, que lui offre Jésus. A chaque visite elle reçoit une nouvelle révélation. Oui à chaque visite elle goûte plus intensément l’amour de Jésus pour elle. Et elle sait qu’aucun autre jeune homme, du monde, ne pourrait satisfaire son cœur, son besoin d’affection, d’amour.

A l’ombre de la croix, l’Epouse, comprend mieux ce passage de l’évangile de Jean : 1-29 Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde.

Pendant des siècles, les familles juives célébraient la pâque, en immolant un agneau pur, sans tâche ni défaut, pour obéir à l’ordre de Dieu, en souvenir de la sortie de l’esclavage en Egypte. Seules, les familles qui ont accepté de mettre le sang de l’agneau sur les linteaux des portes de leur maison, ont échappé à la mort.

Jésus, l’Agneau pascal, de Dieu, s’est offert, immolé pour que nous échappions à la mort éternelle. C’est le seul agneau pur, sans tache, sans péché, que le Père a trouvé, son Fils unique. Celui qui ôte le péché du monde, c'est-à-dire, non seulement celui qui obtient le pardon, mais ôte, c'est-à-dire qui réduit à l’impuissance le péché. Afin de nous sortir de l’esclavage du péché. Par la croix, Jésus,  annule les œuvres du diable. Il a dépouillé les autorités, les dominations, et les a livrées publiquement à la croix, en triomphant d’elle : Colossiens 2-15.

Aimons la croix, non pas l’engin de torture, mais l’œuvre accomplie, par Jésus, en notre faveur. Venons et revenons nous mettre à son ombre pour y méditer. L’œuvre de la croix nous y sera révélée, non pas en une seule fois, mais successivement, toujours plus profondément et intimement. Plus nous y viendront, plus notre amour pour Jésus grandira, et plus son fruit sera doux à notre palais.

«  J’ai désiré m’asseoir à son ombre » comme Marie qui venait s’asseoir aux pieds de Jésus, à Béthanie : Luc 10-38 et 42 :

Marthe avait une sœur nommée Marie, qui s’était assise aux pieds de Jésus. Elle écoutait la parole de Jésus. Une seule chose est nécessaire. Marie a choisi la bonne place, elle ne lui sera point ôtée, dit Jésus.

La position assise représente une situation paisible, une position d’accueil, de méditation. C’est la position que nous prenons de préférence, adoptons pour manger et goûter notre nourriture. C’est la même chose dans le spirituel, avec Jésus. Il veut nous nourrir comme il nourrissait les foules il y a 2000 ans. Remarquons qu’il faisait asseoir les foules avant de les nourrir : Luc : 14b et 15 : faites les asseoir, dit Jésus par rangées de 50. Ils firent ainsi, ils les firent asseoir. Ils étaient 5000 hommes, plus les femmes et les enfants.  Jean 6-10 : faîtes les asseoir.

Enfin, assise à l’ombre de la croix, l’Epouse médite sur ces paroles :

Ephésiens 5-25 à 27 : Christ a aimé l’Eglise (c’est-à-dire son Epouse ou nous) et s’est livré lui- même pour elle.

 Afin de la sanctifier, en la purifiant et en la lavant, par l’eau de la parole.

Pour faire paraître devant lui cette Eglise (ou Epouse) glorieuse, sans tache, ni ride, mais sainte et irréprochable.

 Nous retrouvons l’arbre de vie planté au milieu de la place de la nouvelle Jérusalem, c’est-à-dire à la fin de la bible et pour l’éternité Apocalypse 22 : 1-2 Et il me montra un fleuve d’eau de la vie, qui sortait du trône de Dieu et de l’Agneau. Au milieu de la place de la ville et sur les deux bords du fleuve, il y a un arbre de vie rendant son fruit chaque mois, et dont les feuilles servaient à la guérison des nations.

 Matthieu 7 : 16-20  Cueille t’on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ?

Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits. Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ou un mauvais arbre porter de bons fruits. C’est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. 

Quels sont ces fruits doux à son palais que l’Epouse apprécie ?

Psaume 119 : 103 que tes paroles sont douces à mon palais, plus que le miel à ma bouche.

Psaume 19 : 11 elles sont plus précieuses que l’or, que beaucoup d’or pur, elles sont plus délicieuses que le miel le plus doux.

Proverbes : 25-11 Comme des pommes d’or sur des ciselures d’argent, ainsi est une parole dite à propos. Telles sont les paroles de Jésus

Les paroles de Jésus, nous l’avons vu précédemment ont transformé la vie de l’Epouse et de nous même.

 Doux, douce en hébreux (marpé) se traduit par remède, santé, guérison, calme, salutaire, délivrance, solidité.

 Ecoutons la définition, sur la douceur, de deux hommes qui ont vécu plusieurs siècles avant la venue de Jésus sur la terre.

- Platon = la douceur : c’est le ciment de la société qui se solidifie, appliqué mout ou liquide, peut devenir ciment c’est-à-dire dur.           

Aristote = la douceur : c’est un équilibre entre le trop et le jamais en colère

Voici quelques synonymes : gentillesse, bénignité, amabilité, affabilité, indulgence, bienveillance, clémence, agréable.

Le contraire de la douceur c’est : amertume, brusquerie, brutalité, rudesse, violence.

Ecoutons Jésus, ce qu’il dit de lui même : Je suis doux et humble de cœur. Donc la douceur vient du cœur et non d’une attitude extérieure face à certains  problèmes ou certaines situations, une attitude de self contrôle  Ne confondons pas la douceur avec la faiblesse ou l’effacement. Douceur et faiblesse ne sont pas à confondre, leur différence est immense. La douceur nécessite une force considérable de caractère qui n’a rien d’humain elle ne peut provenir que de l’action du Saint-Esprit  dans un cœur. C’est une des facettes du fruit de l’Esprit. Bien sur, Jésus a la capacité de manifester la douceur de l’agneau mais également la force, la puissance de gouverner du lion. Tout en étant doux, Jésus ne craignait pas de traiter les pharisiens de race de vipère. Ou de chasser les vendeurs du temple. En Jésus la douceur est un équilibre entre l’agneau, qu’il est, et le Lion de Juda. Il est celui qui a manifesté une parfaite douceur à la croix, où il fut comme un agneau  qu’on mène à la boucherie : Esaïe 53- 7 et le Lion de Juda, celui qui a vaincu pour être trouvé digne d’ouvrir le livre et sept sceaux : Apo 5-5. Donc la douceur n’exclut pas la fermeté.

 La bible nous le confirme :

Proverbe 15 : 4 La langue douce est un arbre de vie, mais la langue perverse brise l’âme.

Proverbe 25 : 15 par la lenteur à la colère on fléchit un prince, et une langue douce peut rompre des os.

 

Les fruits doux au palais de l’Epouse la rendent stable, ferme, l’affermissent sur le roc, la rendent déterminée pour assurer sa mission sur terre et de régner par le Saint-esprit. Ils lui donnent l’attitude de cœur et le caractère de Jésus. Ils la rendent capable de rechercher le bien de ceux qui l’entourent par les fruits de Jésus ou ses paroles. L’épouse demeure dans l’humilité, reste enseignable. Elle devient stable et ferme, solide.

Elle est établie sur le roc et non sur le sable, selon Matthieu 7 : 24 à 27 Car quiconque  entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc.

La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison : elle n’est point tombée, parce qu’elle était sur le roc.

Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable.

La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et ont battu cette maison : elle est tombée, et sa ruine a été grande.

 Matthieu 5 : 5  Jésus nous dit : Ils sont heureux ceux qui sont doux, parce qu’ils recevront la terre comme un don de Dieu.

 En voici un exemple. Dieu nous dit lui-même que Moïse était l’homme le plus patient ou le plus doux de toute la terre, ou » un homme fort patient » ou d’autres versions disent » fort humbles «  Selon Nombre 12 :3 Son frère Aaron et sa sœur Marie contestent l’autorité que Dieu lui a donné. Malgré cela Mo¨se reste calme et c’est lui-même qui va lui faire justice. C’est lui qui a sortit le peuple Hébreux de la captivité en Egypte. Dans Exode 32 : 15-29. Le peuple Hébreux s’est fabriqué une idole, un veau d’or et danse autour de ce veau d’or. La colère de Moïse s’enflamma ; il jeta de ses mains les tables de la loi, et les brisa au pied de la montagne.

Il prit le veau d’or qu’ils avaient fait, et le brûla au feu ; le réduisit en poudre à la surface de l’eau, et fit boire les enfants d’Israël. Ce fut un zèle pour la cause de Dieu.

 «Ton fruit est doux à mon palais » Cela signifie : Tes paroles me communiquent l’amour, la paix, la joie, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi. C’est-à-dire un fruit, sans arrière goût, sans regret, sans amertume, sans culpabilité ou jugement. L’épouse dans ces propos compare, évalue les fruits que lui apporterait les « autres jeunes hommes du monde » : Un fruit qui peut paraître attirant séduisant « agréable » c’est ce que croyait Eve. Ces fruits se sont les fruits du péché, agréable au départ et amer avec les conséquences. Les conséquences entraînent vers la mort, détruisent, aliènent, amènent la culpabilité, le regret. Là encore ces fruits sont le produit de la langue, des paroles de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Proverbe 20 : 17  dit : Le pain acquis par la tromperie est agréable à l’homme, mais ensuite sa bouche sera remplie de gravier.

Proverbes 9 : 16 -18  Vous les ignorants venez ici, à ceux qui manquent de bon sens, elle dit : Les boissons volées sont douces (ou les eaux dérobées sont douces) et la nourriture qu’on mange en secret est délicieuse.  Et ils ne savent que là sont les morts, et que ses invités sont dans la vallée du séjour des morts.

Job 20-12 : Dans la bouche de l’homme mauvais, le mal est comme une chose sucrée, il le cachait sous sa langue.

 Oui l’Epouse sait, et nous devons savoir avec elle, que la vie vient des paroles de Jésus seulement. Tenons nous à l’écart de tout ce qui est séduisant, en parole , ou en actes, sortant de la bouche des  hommes et des femmes dominés par le monde, ceux qui cherchent l’orgueil du monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, etc selon 1 Jean 2-16. Tout cela ne peut satisfaire nos vrais besoins et nous laissent insatisfaits. L’epouse croit ces paroles de Jésus : Jean 4 : 34 celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura plus soif. L’eau de sa parole étanche  toute soif. Elle ne laisse aucun regret, aucune amertume, ne donne le désir d’y revenir et de le faire connaître.

Souvenons-nous encore que son fruit est doux à notre palais, c’est-à-dire ses paroles.

Ce qui fait perdre la douceur :

L’orgueil

Les épreuves de la vie, peuvent nous rendre amer envers Dieu, comme Naomi : Ruth 1 :19-21

L’activisme

La rancune, l’amertume

Comme le dit : Philipiens 4 : 5 Que votre douceur soit connue de tous les hommes ?

Nous avons besoin d’une révélation de la douceur, et souvenons que la douceur se développe dans la soumission à Dieu

  

 

 

Par louis trifault - Publié dans : Le cantique des cantiques
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Vendredi 8 août 2008 5 08 /08 /2008 20:07



Jésus me fait entrer dans la maison du vin


Cantique des Cantiques 2-4 :

 

Il me fait entrer dans la maison du vin ; et la bannière qu’il déploie sur moi, c’est l’amour.

 

La dernière fois nous avons laissé, l’Epouse assise, à l’ombre de son pommier et goûter ses fruits qui sont doux à son palais. Nous avons découvert que le pommier ou l’arbre à fruits, parmi les arbres de la forêt, symbolise la croix de Golgotha où Jésus a offert sa vie pour nous, c'est-à-dire son Epouse.

Assise à l’ombre de la croix, Jésus, lui révèle tout ce qu’il a accompli pour elle. Tout ce qu’elle reçoit comme révélation la comble de joie, la guérit ; remplit son cœur de reconnaissance pour jésus.

La croix c’est le seul chemin qui nous permet d’accéder au cœur du Père.

Beaucoup de chrétiens viennent à la croix en reconnaissant qu’ils sont pécheurs, mais ne reçoivent, ne vivent jamais le « tout est accompli de la croix » de Jésus.

Jésus nous en donne la preuve aujourd’hui : il me fait entrer dans la maison du vin ! Remarquons que l’initiative, ici, vient de jésus : il me fait entrer…

Certains hésiteront à entrer dans la maison du vin, et diront non Jésus : je suis sauvé, çà  me suffit. Jésus désire beaucoup plus pour chacun d’entre nous. Accepter seulement le salut équivaut à dire : J’accepte de rentrer dans le royaume de Dieu, mais je reste à coté de la porte, un strapontin me suffit. Alors que le Père veut nous donner le royaume : Luc 12-32. Jésus désire que nous régnions avec lui. Dans beaucoup de passage la bible nous le confirme :      Matthieu : 28-18 Allez, faîtes de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Non seulement Jésus nous demande d’annoncer la bonne nouvelle à des personnes, mais aux nations entières.

2 Timothée 2-12 : si nous persévérons nous régneront avec lui.

Apocalypse : 5- 9 et 10 : Et ils chantaient un cantique nouveau, en disant : Tu es digne de prendre le livre, et d’en ouvrir les sceaux ; car tu as été immolé, et tu as racheté pour Dieu par ton sang des hommes de toute tribus, de toute langue, de tout peuple, et de toute nations.

Tu as fait d’eux un royaume et des sacrificateurs pour notre Dieu et ils régneront sur terre.

 

La maison du vin évoque pour nous trois points différents que nous allons développer.

 

1) Quand Jésus est venu sur terre, il y à 2000 ans, lorsqu’un jeune homme désirait épouser une jeune fille, il adressait sa demande au père de la jeune fille. Il lui demandait le privilège d’épouser la jeune fille. Les jeunes juifs devaient acheter au père de l’épouse, le privilège d’épouser la jeune fille. Quand les deux hommes étaient arrivés à une entente, le futur époux payait le prix au père.

Au travers de ce prix payé, une alliance était établie pour que la jeune fille devienne l’épouse du jeune homme. Ils étaient considérés comme mariés à partir de ce moment ; même s’ils n’habitaient pas encore ensemble.

Ensuite le couple prenait un verre de vin et le buvait ensemble, comme symbole d’alliance du mariage qui les uni ensemble. Après qu’ils aient bu, l’épouse étaient déclarée sanctifiée (mise à part) Elle est maintenant mise à part pour son époux. Et aucun autre ne peut venir la demander en mariage.

Ce n’est qu’un plus tard, environ un an, que l’époux venait chercher son épouse et l’emmenait chez lui,dans la maison de son père.

Donc la maison du vin, c’est l’endroit où l’Epoux-Roi, Jésus, demande sa fiancée en mariage et scelle l’alliance. C’est ce que Jésus a fait avec ses disciples lors du dernier repas,pris, avant de mourir sur la croix.

Matthieu 26 : 27 à 29 : il prit ensuite une coupe, et après avoir rendu grâces, il la leur donna, en disant : buvez en tous ! Car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour beaucoup, pour le pardon des péchés.

Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne, jusqu’au jour où j’en boirai du nouveau avec dans le royaume de Dieu.

En acceptant de boire cette coupe avec Jésus, ses disciples viennent d’accepter son alliance de noces à venir. Comme l’époux, Jésus promet de revenir les chercher. Jean : 14-1 à 3 :

Que votre cœur ne trouble pas. Croyez en Dieu, et croyez en moi.

Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que où je suis vous y soyez aussi.

A chaque fois que nous acceptons de boire la coupe de la scène, Jésus nous offre la même alliance, la promesse de revenir nous chercher pour nous prendre avec lui. Et pour que là où il est nous soyons aussi. Car Jésus nous invite aussi à rentrer dans la maison du vin. Chaque fois que nous buvons la coupe notre geste équivaut à dire : oui Jésus j’accepte ton invitation. Je reconnais que ton sang a coulé pour le pardon de mes péchés. Je manifeste que je suis dans l’attente de ton retour pour venir me chercher et m’emmener dans la demeure que tu as préparée pour moi.

1  Corinthiens 13 : 11à 25b Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi. Car toutes les fois que vous mangez et buvez cette coupe, vous annoncer la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne. Pour nous emmener dans la maison du Père où seront célébrées les noces de l’Agneau. Apocalypse : 19-7 et 8 Réjouissons nous, soyons dans l’allégresse, et donnons lui gloire ; car les noces de l’Agneau sont venues, son Epouse s’est préparée. Et il lui a été donné de se revêtir d’un fin lin, ce sont les œuvres justes des saints.

 

2- La maison du vin me parle d’une vie dans l’Esprit qui m’est offerte

 

C’est la chambre haute dans laquelle se tenaient les disciples, dans l’attente de recevoir la promesse  de Jésus : Dans peu de jours vous serez baptisés du  Saint-Esprit. Nous en voyons l’accomplissement dan Actes 2 : 3-4 Des langues semblable à des langues de feu, leur apparurent séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux. Et ils furent remplis  du Saint-Esprit, et se mirent à parler d’autres langues.

Tous ceux qui les regardaient étaient dans l’étonnement, et, ne sachant que penser, ils se disaient les uns aux autres : Que veut dire ceci ?

Mais d’autres disaient : ils sont pleins de vin doux.

Quelque temps auparavant, les disciples craignaient et se cachaient des Juifs. Les voilà saisis par l’ivresse de l’Esprit, et par une seule prédication de Pierre, transformé, 3000 personnes sont convaincues de péché et acceptent Jésus comme Sauveur et Seigneur de leur vie.

Cette promesse de Jésus est aussi pour nous aujourd’hui, si nous acceptons de rentrer dans la maison du vin.

Nous pouvons dire que le fruit, doux au palais, du pommier, nous fait passer au fruit de la vigne : l’ivresse de l’Esprit qui s’exprime par la liberté, la joie, les danses, c’est là que nous goûtons l’amour de Jésus. C’est là que nos expérimentons la puissance du Saint-Esprit, ses dons. C’est là que nous recevons le zèle, l’audace, la puissance qui fait de nous des témoins de Jésus, et qui nous fait aller au-delà des tribulations.

 

3 La maison du vin, c’est là que nous goûtons la grâce que Jésus nos a acquise.

Jean 1-17 : car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus.

Là nous n’avons plus à chercher pour être acceptables. Mais simplement de croire et recevoir gratuitement ce que qui nos est offert : La vie éternelle dés maintenant, salut, guérison, délivrance, réconciliation avec le Père. Une fonction d’ambassadeur nous est proposée, ainsi que le ministère de la réconciliation : 2 Corinthiens 5-18 et 20 : Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui, par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeur pour Christ, comme si Dieu exhortait  par nous ; au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ;

Ephésiens 2 : 8et 9 : car c’est par grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu.

Ce n’est point par les œuvres afin que personnes ne se glorifie.    

 

 

 

Par louis trifault - Publié dans : Le cantique des cantiques
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Mercredi 13 août 2008 3 13 /08 /2008 19:55

 Cantiques des Cantiques ch 1 v 9 à 10

‘’ Ma tendre amie, tu as aussi belle allure que le cheval de parade attelé au char de Pharaon (version français courant).

Tes joues sont belles au milieu des colliers.

Ton cou est beau au milieu des rangées de perles.

Nous te ferons des colliers d’or avec des points d’argent.’’

-Bible parole vivante : v 10 : entre tes longues boucles d’oreilles, tes joues sont jolies. Ton cou est beau au milieu des colliers. Nous te ferons des boucles d’or avec des points d’argent.

Ici le Roi des rois ne compare pas son épouse avec un animal, le cheval de pharaon, mais avec la beauté de ce cheval sélectionné pour tirer le char royal. Ce char était recouvert d’or pur, afin que lorsque le soleil brillait dessus, son éclat aveugle les armées de l’ennemie. Le désir de la Sulamithe, de connaître Jésus est aussi fort qu’un cheval de course tirant le char de pharaon. C’est une image bien sur, mais posons nous la question : est ce que notre désir de connaître Jésus est aussi fort que le cheval de course tirant le char de pharaon ?  

Tes joues sont belles au milieu des colliers.

Les joues d’une personne reflètent l’état de ses émotions, donc nos émotions. Sur nos joues se lisent : la honte, la colère, l’indifférence, la vie ou la mort, la joie, la santé ou la maladie. Nos joues peuvent devenir rouges à cause d’un compliment ou pâlir par un reproche. Esaie ch 29 v 22 : Jacob ne rougira plus. Jacob ne pâlira plus. Par les joues nous exprimons aussi la tristesse, le frayeur, la souffrance, la haine, la douceur ou la dureté, l’assurance ou l’hésitation.

Nos joues expriment également nos sentiments pour Jésus, la qualité de notre relation avec lui. Jésus le voit cela nous rend beau à ses yeux. Quand nous parlons de beauté, rapidement nous avons tendance à nous comparer aux modèles de beauté que nous propose le monde. Rappelons que la beauté signifie aussi grâce, être gracieux, avoir des paroles gracieuses, un cœur gracieux. Jésus voit notre beauté, bien sur physique, mais aussi l’œuvre de sa grâce dans nos vies, et cela nous rend beau à ses yeux.

Nous avons été créé avec des émotions pour les exprimer. Certes nos émotions ont besoins de guérison pour réagir telles que Dieu les a voulues. Jésus nous offre la guérison de nos émotions. A la croix, il nous a acquit le salut, c’est à dire " sozo " en grec,  ce qui signifie : sauvé, être sauvé, être guéri, garder sain et sauf, délivrer du danger, de la destruction, redonner la santé à ceux qui sont malades (émotionnellement, de cœur, physiquement).

Ceux qui nous entourent peuvent nous trouver excessifs quand nous manifestons notre joie, notre amour, notre reconnaissance à l’adresse de Jésus. Confions nos émotions au Saint-Esprit et laissons lui le soin de les faire vibrer. Lui seul saura donner la guérison nécessaire à nos émotions. Sinon elles peuvent émettre des sons bizarres comme une guitare désaccordée. Certaines cordes de nos émotions sont brisées, comme une guitare, pour certains se sera la corde de la joie, pour d’autres se sera la corde des pleurs ou de la miséricorde. Jésus nous a obtenu la guérison et le Saint-Esprit l’appliquera, l’exercera avec amour, patience, sagesse et bonté. Le Saint-Esprit est là pour préparer l’épouse à ressembler à Jésus. Laissons le agir dans nos vies, abandonnons lui nos vies sans craindre les débordements. Jésus trouve cela beau.

Entre tes longues boucles d’oreilles, tes joues sont belles. Ton cou est beau au milieu des colliers.

Nous te ferons des boucles d’or avec des points d’argent.

Bible parole de vie. Les boucles d’oreilles nous parlent de l’ornement de la grâce. Jésus est l’artiste de la grâce et de la beauté. C’est ce que nous dit Esaie ch 67 v 1,2,3. L’Esprit du Seigneur, l’Eternel est sur moi.

Car l’Eternel m’a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux. Pour publier une année de grâce de l’Eternel.

Pour accorder aux affligés de Sion, Pour leur donner un diadème au lieu de la cendre, une huile de joie au lieu du deuil, un vêtement de louange au lieu d’un esprit abattu.

Afin qu’on les appelle des térébinthes de la justice, une plantation de l’Eternel, pour servir sa gloire. Nous admirons facilement les œuvres des grands peintres, peinture à l’huile. Nous sommes tellement fascinés que certains achètent les œuvres à grand prix. Ces œuvres nous parlent quand nous nous arrêtons pour les regarder.

Toutefois, nous oublions ou ne pensons même pas que Jésus est le meilleur artiste peintre à l’huile. Car Jésus peint avec l’huile de la joie, c’est à dire l’huile du Saint-Esprit. Que peint-il avec cette huile de joie ? Son Epouse, c’est à dire chacun d’entre nous qui lui avons donné notre vie, c’est à dire abandonner ou confié nos vies. Chacun d’entre nous, nous sommes sa " toile ". Cette toile que nous sommes a déjà été entre les mains d’un peintre : le diable. Qu’a t-il fait de nous ? Des œuvres de mort, des œuvres de deuil, diaboliques, de destructions et tout cela était destiné à la cendre, condamné au feu éternel qui ne s’éteint jamais.

Jésus a racheté ces " toiles " sans valeur à grand prix. Aucun amateur de tableau n’a donné sa vie, même le plus passionné, pour acheter une œuvre. Seul Jésus l’a fait. Et nous étions ces " toiles " ou ces tableaux qui font horreur. Jésus aime ces oeuvres, il les a désirées, achetées ou rachetées car elles lui ont été volées. Maintenant Jésus à le pouvoir de par son sang, avec notre accord, d’effacer les graffitis, toutes les obscénités qui ont été peintes dans nos vies. Jésus, c’est le meilleur des artistes peintre. Il possède une grande quantité d’huile … de joie ou du Saint-Esprit. Abandonnons nos vies à Jésus, d’ailleurs une toile ou un tableau ne discute pas quand il est entre les mains d’un peintre.

Oui abandonnons lui nos vies, étant actif ,car nous sommes des toiles vivantes et il va faire de chacun d’entre nous les plus beaux tableaux, des tableaux que nous ne trouverons jamais dans une exposition. Jésus veut repeindre nos cœurs, nos émotions, notre volonté, notre mentalité, nos pensées, enfin tout notre être. Pour quoi ? Afin de manifester sa gloire. Oui Jésus désire intensément que son épouse soit une exposition permanente, partout là où elle se rend ! Dans la rue, au travail, dans les magasins, quand elle fait ses achats. Si nous vivons cela nous allons réellement recevoir un diadème par le Roi des rois au lieu de la cendre. L’Epouse  ne peut être que couronnée par son Epoux. Le diadème c’est un emblème de royauté. Une parure féminine en forme de couronne. Jésus est le roi couronné, il est normal qu’il pose une couronne d’or sertie de toute espèces de pierres précieuses. La couronne sur la tête est signe d’une bonne santé mentale. Jésus pose le diadème sur la tête de son épouse. C’est à dire qu’il ceins les reins de son entendement et ainsi toutes les pensées de l’Epouse seront pour son Epoux-Roi :Jésus. Un tableau ne peut être peint que par une seule personne. Le propriétaire de la toile jusqu’à l’achèvement complet de l’œuvre. Jésus a le même plan, le même désir pour nos vies. Pourtant, souvenons nous que nous avons appartenu à un autre peintre qui n’a pas dit son dernier mot. Il veut à tout prix falsifié, dénaturé l’œuvre de Christ, et même la détruire en imprimant à nouveau ses coups de pinceaux. Certains d’entre nous ne coupent pas radicalement avec ce peintre de l’enfer et vont faire des choix de vie qui va lui permettre de continuer de poser son empreinte. Et pourtant ils appartiennent à Jésus.

Jésus désir, veut, même commande à son Epouse d’être un peintre de grand talent. Pour cela il lui donne le meilleur des enseignants : le Saint-Esprit.

Il lui donne aussi l’huile de joie. Elle ne manquera jamais, puisque le Saint-Esprit sera avec nous éternellement.

Jésus donne aussi à son Epouse des toiles à peindre :

1)

     des vierges

2)

     celles qu’il a racheté

    Les toiles vierges ce sont nos enfants qu’il nous confie

Quelle œuvre allons nous nous appliquer dans leur vie ? Quel modèle allons nous choisir ? Le modèle biblique ou le modèle du monde ? C’est le modèle de Jésus ou le modèle du diable ?

-         Qu’allons nous peindre dans leurs vies ? Est ce avec l’huile de joie du Saint-Esprit ? Ou avec la cendre de l’enfer ?

-         Qui allons nous laisser peindre dans leur vie ?

Ecouter une musique équivaut à recevoir un coup de pinceau.

-         Les copains agissent comme des pinceaux par leurs paroles, leur choix de vie, leur musique,…

-         Regarder une émission à la télé, c’est recevoir un coup de pinceau sur la toile.

-         Les choix des yeux agissent comme des pinceaux enduits de peintures.

-         L’école donne beaucoup de coup de pinceaux, le choix du sport également.

-         La lecture d’un livre marque comme un coup de pinceau.

-         La lecture de la bible, la louange, la vie de prière donne des coups de pinceaux créatifs, harmonieux qui élèvent et rendent l’œuvre précieuse, unique.

Un baiser donné par un parent laisse une merveilleuse trace, comme du rouge a lèvre déposé sur une joue.

Se tenir dans la présence de Dieu, rencontrer d’autres chrétiens leur permet de recevoir des coups de pinceaux avec l’huile de joie et les marques d’amour de Jésus. Le peintre ne demande jamais à la toile si elle est d’accord. Bien sur avec les enfants qui nous sont confiés, il faut parler, expliquer dans la douceur, l’amour, mais aussi avec fermeté en ce qui concerne les voies de Dieu, et dénoncer les ruses du diable. Certes la chair déteste la discipline. Elle aime la facilité, elle aime faire ce qu’elle veut. Souvenons nous qu’un jour nous aurons des comptes à rendre à celui qui nous a confié ces toiles. Car nos enfants sont aussi destinés à manifester la gloire de Dieu dans le monde.

2) les âmes rachetées par Jésus, il nous les confie afin de les aider, de les aimer. Ce sont tous les nouveaux nés spirituels. Comment apprendront ils a expérimenter l’amour de Dieu, à goûter un saint baiser dans l’esprit, si ce n’est par l’Epouse, c'est-à-dire nous.

Récemment, dans une galerie d’exposition, une visiteuse a tellement été enthousiasmée par un tableau , d’un peintre de grande renommée,qu’elle a déposé un baiser sur l’œuvre, avec un rouge à lèvre indélébile. Le tableau ne pourra pas être restauré, il est perdu.

Certains d’entre nous portent aussi des marques qui semblent indélébiles. Mais avec Jésus rien n’est indélébile dans nos vies : son amour nous guérit, son sang efface, sa grâce nous sauve

 

Par louis trifault - Publié dans : Le cantique des cantiques
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