Cherchez le royaume de Dieu

Samedi 17 décembre 2011 6 17 /12 /Déc /2011 18:08

 

La véritable consolation, par la repentance, vient d'en haut grâce aux entrailles de miséricorde de notre Dieu : Luc  1 -- 78 et non pas de mes ou de nos entrailles charnelles de compassion.

Avec la consolation par la repentance nous recevons la vie éternelle : guérison émotionnelle, de rejet, délivrance de l’esprit  d'orphelin, du cœur brisé et de toute forme de blessures physiques.  Je peux répondre et devenir un ambassadeur de la réconciliation ou de la consolation pour annoncer la repentance.

 

C’est bien pour cela que Jésus est venu sur la terre : nous réconcilier avec le Père car nous étions devenus ennemis. Jésus nous ouvre la voie de la réconciliation par la repentance qui nous sort des ténèbres et de l'ombre de la mort. Maintenant notre mission consiste à annoncer le temps de la réconciliation. Nous devenons ministres ou ambassadeurs de la réconciliation. 2 Corinthiens 5-20 : Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !

Dieu parle par tout événement naturel, car ils ont des conséquences spirituelles que nous devons découvrir. .

Esaïe 40 --1 : consolez mon peuple ... Dieu ne va pas à Capernaüm chercher cette consolation ou ne demande pas à Capernaüm de consoler son peuple. Mais à des hommes et des femmes qui ont expérimenté cette consolation par la repentance.

Avec lui, le Saint-Esprit, je deviens une ville de consolation ambulante. Son messager de la consolation, son temple de la consolation. Le Saint-Esprit a besoin de temple pour l’accueillir et lui permettre de continuer le ministère de Jésus. Mon corps, nos corps deviennent pour chacun d’entre nous, qui appartenons à Jésus, son temple.

La consolation n'est pas un puits dans lequel nous venons puiser. Le puits est profond, limité dans son potentiel. Il est impossible ou difficile de  s'y baigner. Nous avons besoin d'un outil pour y puiser. Il est nécessaire d'enlever la pierre pour avoir accès, de la remettre pour le protéger. Autour des puits s’élève des disputes. L'eau fraîche s’y renouvelle, mais lentement. Capernaüm peut-être considérée comme un puits, ce n’est pas dans sa nature ni dans ses capacités de s’étendre à l’extérieure.

Toutefois l’image du puits nous montre combien l’œuvre de la repentance doit être profonde dans nos vies. Jusqu’à ce que nous produisions des fruits dignes de la repentance. Toutefois, chacun d’entre nous nous sommes appeler à devenir comme un fleuve, ou à laisser les fleuves d’eaux vives couler de notre sein

 Un fleuve coule et coule en abondance. C'est normal puisque nous avons le consolateur en nous, la source de la consolation. Il est écrit : des fleuves d'eaux vives couleront de notre sein. Pour puiser dans un puits il faut produire des efforts...Les efforts nous ramène sous la loi.

 Le fleuve  coule tout seul, sans effort, pour en bénéficier il suffit de rentrer dedans par grâce. Le fleuve par sa puissance  arrache, nettoie, emporte les impuretés et tout ce qui est dans le temple, (ou nos vies) jusqu'à ce que tout devienne pur comme du cristal. Et en plus lors de ses débordements il fertilise ses rives. Cela symbolise l’influence que nous exerçons sur notre environnement par notre témoignage de vie.

Le fleuve, avec la puissance du Saint-Esprit, représente la repentance prêchée dans le monde entier par l’Epouse.

 Voilà pourquoi nous ne sommes pas appelés à nous installer dans la consolation, sinon nous risquons d’y mourir sans avoir accompli notre destinée. Nous devons aller plus loin que le lait spirituel de la parole. Nous ne grandirons pas, nous n'atteindrons pas notre maturité spirituelle si nous restons dans cette situation. Nous sommes responsables de notre maturité spirituelle et de notre croissance spirituelle. Ayons faim et soif, c’est ce que nous dit Jésus :

Matthieu 5- 5 : Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés !

Jésus veut nous entraîner dans sa gloire, et nous enrôler dans son armée, faire de nous des disciples. Nous désirons recevoir de Jésus et c’est normal, mais il nous arrive d’oublier que lui aussi veut recevoir et qu’il attend de  nous. Car le Père a préparé des œuvres afin que nous les accomplissions : Ephésiens : 2- 10 : Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus–Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.

Jésus désire et attend notre maturité. Sa grande joie c’est de voir le « tout accomplit « de la croix  se réaliser dans nos vies. Il nous appelle à régner avec lui. Pour cela nous sommes appelées à combattre.

Si nous acceptons de rentrer dans ce principe de Dieu, alors je deviens ou devenons une consolation pour Jésus à cause  du travail de son âme, ou un fruit de son travail : Esaïe 53 –11: A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards ; Par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d’hommes, Et il se chargera de leurs iniquités.

Maintenant il fait de moi « sa Capernaüm », sa ville de la consolation, son temple de la consolation, car le consolateur est en moi : Jean 14 -- 16 : Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous.

Capernaüm n'a pas su reconnaître le temps où elle a été visitée, son cœur s'est endurci. Elle s'est installée dans la consolation émotionnelle, charnelle, dans le miraculeux. Elle a laissé passer le temps de la visitation, de l'appel à la repentance. Tous les miracles de guérison, résurrection de mort, n’ont pas amené la crainte de Dieu. C'est vrai que nous avons toujours la capacité d'accepter ou de refuser la repentance, Dieu nous laisse libre. Mais si nous la refusons nous en payons les conséquences.

 Ce mot repentance trouve son origine, sur le plan naturel, dans la culture du Moyen-Orient. Lorsque quelqu'un se trompe de route et demande à une personne de l'orienter dans la bonne direction. Cette dernière donne cette réponse : Repentez-vous, c'est-à-dire changez de chemin, reprenez la bonne route qui vous mènera au lieu que vous souhaitez atteindre.

Sur le plan spirituel, la repentance est un don de Dieu et une action de Dieu qui œuvre dans les cœurs par le Saint-Esprit. Elle n’est jamais une œuvre humaine.       

 Posons-nous la question, chacun d'entre nous : suis-je dans cette situation ?

Si oui repentons nous, c'est encore le temps de la grâce.

Ai-je apporté des consolations, sans en référer à Dieu, comme Josué et le peuple Hébreux, avec les Gabaonites ?

Si oui quelles en sont les conséquences désastreuses, pour moi aujourd'hui ? Pour ma famille ? Suis-je dans le tourment la culpabilité à cause de ses conséquences ?

Si oui repentons nous pour les mauvais fruits de nos vies qui résultent de nos actes, de nos choix, repentons nous pour toutes nos œuvres mortes.

Nous attendons beaucoup de consolation de la part de Jésus. Avons-nous, un jour, pensé que nous sommes pour lui une consolation ? Souvenons-nous que nous sommes une consolation pour Jésus chaque fois que nous manifestons le fruit de la repentance. Chaque fois que nous laissons le Saint Esprit agir dans la vie des personnes que Dieu met sur notre route, afin qu'elle soit touchée par la repentance. C'est à dire qu'elle découvre l'œuvre de Jésus à la croix.

 Nous avons reçu un bon dépôt de la part de Dieu dans chacune de nos vies, comment le gérons nous ? Sommes-nous des bons ou des mauvais intendants de ce dépôt ?

Voulons vivre un temps de gloire comme Capernaüm, et ensuite disparaître à tout jamais à tout jamais dans le feu de l’enfer ? Ou vivre éternellement pour recevoir la véritable consolation ? C'est-à-dire vivre dans la présence de notre Dieu, dans la nouvelle Jérusalem ? Là où il essuiera toute larme.

Apocalypse 22-5 : Il n’y aura plus jamais de nuit. On n’aura donc plus besoin ni de la lumière d’une lampe, ni de celle du soleil, car le Seigneur Dieu répandra sur eux sa lumière. Et ils régneront éternellement.

Toi qui viens de lire ce message, saches que tu es aimé par ce Dieu créateur du ciel et de la terre. IL te cherche, il attend que tu te laisses rencontrer avec lui. Car il a une destinée pour toi, un plan de bonheur, il désire que tu le connaisses pour te manifester son amour et que tu deviennes membre de sa famille. Il te donne et t'ouvre le chemin qui accède directement à son coeur. Ce chemin se nomme Jésus, qui a dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi. Jean 14-6.

Jésus te dit: Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Apocalypse 3-20. Oui Jésus frappe à la porte de ton coeur, il attend que tu lui dises de rentrer. C'est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière bien simplement mais bien sincèrement:

Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dan le monde mourir pour moi. Je reconnais que j'ai dirigé ma vie, jusqu'a présent, comme je l'ai décidé et qu'aussi j'ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je veux te recevoir dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Et je t’invite dans mon cœur pour que tu prennes la première place, que tu sois mon Seigneur et que tu diriges ma vie, selon tes lois.

Merci pour le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d'avoir répondu à ma prière et d'être maintenant dans ma vie.

 Ne reste pas seul, contacte nous :fleuvesdevie@free.fr

 

                 

 

 

 

 

 

 

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Cherchez le royaume de Dieu - Communauté : le coeur du Père
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Jeudi 15 décembre 2011 4 15 /12 /Déc /2011 07:17

 Voilà quelques années il nous a été donné la vision d'une colombe qui se tenait dans sa cage ouverte. Elle se tenait dans la lumière mais ne sortait pas. Elle était comme dans une cage dorée, mais captive. Il y a quelques mois la vision de cette colombe nous a été redonnée. Cette colombe avait quitté sa cage. Toutefois elle ne cessait de tourner autour, sans s’éloigner car ses ailes étaient comme atrophiées ainsi que son plumage.

La colombe symbolise le Saint Esprit bien sûr, mais dans le cas présent il s'agit d'une personne bien précise et remplie du Saint Esprit. Ce peut-être chacun d’entre nous.

Qu'est-il arrivé à cette colombe pour que ses ailes soient atrophiées ainsi que son plumage ?

Cette colombe à rencontrer sur sa route, le faux prophète  qui s'est manifesté avec la séduction qu'il convient, pour détruire l'onction, l'appel, l'œuvre du Saint Esprit ainsi que son temple en le souillant.

Aujourd’hui, jésus dit à cette colombe : « tes ailes sont couvertes d’argent, et ton plumage d’un jaune d’or »

Voici le type de séducteur du faux prophète qui s’est dressé sur la route de cette colombe :

 2 Jean 7 : Car plusieurs séducteurs sont entrés dans le monde, et ne déclarent pas publiquement que Jésus–Christ est venu en chair. Celui qui est tel, c’est le séducteur et l’Antéchrist.

Apocalypse 16-13 : Je vis sortir de la gueule du dragon, de la gueule de la bête, et de la bouche du faux prophète, trois esprits impurs, semblables à des grenouilles.

Quand nous jouons un rôle de faux consolateur, en apportant des consolations charnelles envers certaines personnes, nous prenons la place du Saint Esprit, nous nous brisons les ailes et nous nous détruisons.

 Car nous intervenons avec des motivations qui ne sont pas celles de Dieu. Souvent nous intervenons avec des motivations et des compassions charnelles ou babyloniennes, ou humanistes, qui vont soutenir la personne bénéficiaire quelque temps, mais ensuite elle retombera dans sa situation initiale, et nous risquons d'y laisser des plumes, et de nous retrouver meurtri. Car la plupart des  personnes en difficulté  ont besoin de rencontrer le vrai sauveur c'est-à-dire Jésus, et le vrai consolateur, c'est-à-dire le Saint Esprit.

Dans ces circonstances nous devenons des faux sauveurs, des faux consolateurs, des faux Christ et des faux témoins de Christ. Souvent notre consolation charnelle conforte la personne ou les personnes dans leurs péchés. Elles empêchent Dieu d’intervenir dans leur vie, ou retardent son œuvre dans leur vie. Ces actions de notre part plaisent particulièrement à Satan. Car il sait que nous ne sommes pas dans la volonté de Dieu, et cela lui donne un accès dans nos vies. Cela lui ouvre des portes pour nous emmener dans la tentation. Il nous incitera à accomplir encore plus de ce type d'œuvre mortes qui lui donne satisfaction ainsi qu’à notre chair.

Jésus est venu nous délivrer des œuvres mortes. Alors que dans ces situations, Dieu attend tout simplement que nous intercédions pour cette personne, et soyons le témoin de Jésus.

Soyons vigilant car les œuvres de la chair, ou œuvres mortes, nous entraînent dans le péché et nous devenons de faux témoins. Dieu ne nous demande pas d’être des porteurs de charge. Jésus a déjà porté tous les fardeaux.

La compassion charnelle nous entraine dans des situations qui nous aveuglent et dont nous devenons prisonniers, captifs, parfois pendant des générations. En voici un exemple tiré de la bible :

Josué chapitre 9 : Sur la route qui les a conduits de la sortie d'Égypte vers la terre promise, Josué et le peuple Hébreux, ont dû combattre cinq rois ennemis avec leur troupe qui se sont levés contre eux. Tout cela est arrivé parce que Josué s'est laissé abuser par la ruse des habitants d'une ville nommée Gabaon. Ils sont venus implorer le secours auprès de Josué en lui demandant  une alliance. Dieu lui avait demandé de les détruire, par compassion charnelle, et par désobéissance à Dieu, Josué accède à leur demande et conclu l'alliance, sans consulter l’Eternel. Les conséquences surgissent rapidement cinq rois se lèvent contre Josué et le peuple Hébreux.   Par cette compassion charnelle le peuple hébreu  se trouve engagé dans une guerre où Dieu ne l’attendait pas. Toutefois dans sa grande bonté Dieu à guidé Josué dans ce combat.

Josué 9 3 à 6- 9 : Les habitants de Gabaon, de leur côté, lorsqu’ils apprirent de quelle manière Josué avait traité Jéricho et Aï, eurent recours à la ruse, et se mirent en route avec des provisions de voyage. Ils prirent de vieux sacs pour leurs ânes, et de vieilles outres à vin déchirées et recousues, ils portaient à leurs pieds de vieux souliers raccommodés, et sur eux de vieux vêtements ; et tout le pain qu’ils avaient pour nourriture était sec et en miettes.

 Ils allèrent auprès de Josué au camp de Guilgal, et ils lui dirent, ainsi qu’à tous ceux d’Israël : Nous venons d’un pays éloigné, et maintenant faites alliance avec nous.

Qui êtes vous, et d’où venez vous ?

9  Ils lui répondirent : Tes serviteurs viennent d’un pays très éloigné, sur le renom de l’Eternel, ton Dieu ; car nous avons entendu parler de lui, de tout ce qu’il a fait en Egypte,

12 à 15 : Ces outres à vin, que nous avons remplies toutes neuves, les voilà déchirées ; nos vêtements et nos souliers se sont usés par l’excessive longueur de la marche.

 Les hommes d’Israël prirent de leurs provisions, et ils ne consultèrent point l’Eternel.

 Josué fit la paix avec eux, et conclut une alliance par laquelle il devait leur laisser la vie, et les chefs de l’assemblée le leur jurèrent.

Trois jours après la conclusion de cette alliance, les enfants d’Israël apprirent qu’ils étaient leurs voisins, et qu’ils habitaient au milieu d’eux.

Les conséquences surgissent rapidement cinq rois se lèvent contre Josué et le peuple Hébreux.

Les gabaonites n’ont apporté que du trouble dans le pays d’Israël. De plus, comme Gabaon se situe au centre du pays de Canaan, cela a favorisés la séparation des tribus du nord et les tribus du sud. Les Gabaonites vont troubler la vie d’Israël jusqu’au temps du règne du roi Saül et du roi David, à cause de l’alliance conclue par Josué..

Nous pouvons nous trouver entrainer dans des œuvres de compassions charnelles ou babyloniennes, humanistes, par exemple en faisant des dons à des ONG (organisation non gouvernementale) non chrétiennes. C’est que leurs actions sont louables. Mais à qui la gloire est elle donnée ? A l’homme ou Jésus ? Quel royaume voulons-nous voir s’établir ? Le royaume de Dieu ou le royaume de Satan ?  Celui de la lumière ou celui des ténèbres ?

 

La véritable consolation, dans la Bible, nous la trouvons dans le nom de la ville de Capernaüm, dont le nom signifie consolation.

 Maintenant examinons de quelle consolation la bible nous parle, la consolation selon le cœur de Dieu, selon les principes du royaume de Dieu. C'est dans cette ville que Jésus a commencé son ministère c'est-à-dire à opérer des miracles de guérison, de résurrection de mort etc. C’est à dire ce que le prophète Esaïe avait annoncé :

 Esaïe 61- 1 à 3 :  L’Esprit du Seigneur, l’Eternel, est sur moi, Car l’Eternel m’a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux ; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, Pour proclamer aux captifs la liberté, Et aux prisonniers la délivrance ; Pour consoler tous les affligés ;

 Pour accorder aux affligés de Sion, Pour leur donner un diadème au lieu de la cendre, Une huile de joie au lieu du deuil, Un vêtement de louange au lieu d’un esprit abattu, Afin qu’on les appelle des térébinthes de la justice, Une plantation de l’Eternel, pour servir à sa gloire. Comprenons bien ce message. Il a deux dimensions, une naturelle, une autre spirituelle.

Consolation vient d’un mot Hébreu « nacham » dont la première signification est : se repentir ou repentance, se laisser fléchir, il signifie encore : consolateur, avoir compassion. Cela nous fait penser aux entrailles de miséricorde de notre Dieu, selon Luc 1-77 et 78 : Afin de donner à son peuple la connaissance du salut, Par le pardon de ses péchés,

 Grâce aux entrailles de la miséricorde de notre Dieu, En vertu de laquelle le soleil levant nous a visités d’en haut. C’est clair Dieu veut d’abord que le pécheur reçoive le pardon de ses péchés et qu’il change de voie.

Ezéchiel 33-11 : Dis leur : je suis vivant ! dit le Seigneur, l’Eternel, ce que je désire, ce n’est pas que le méchant meure, c’est qu’il change de conduite et qu’il vive. Revenez, revenez de votre mauvaise voie ; et pourquoi mourriez vous, maison d’Israël ?

Dieu le dit à tout homme ou toute femme, car en Jésus le mur de séparation a été abattu.

Dieu a même prévu de donner un cœur nouveau avec son Esprit à tous ceux et celles qui acceptent de passer par la repentance afin de recevoir sa consolation :

Ezéchiel 36- 26 et 27 : Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair.

 Je mettrai mon Esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois.

Nous l’avons déjà dit en hébreu le mot consolation signifie repentance. Ce sont les premières paroles que Jésus a prononcées au début de Son ministère : Repentez-vous car le Royaume de Dieu est proche, car sans repentance il n’y a pas de réconciliation, donc pas de consolation :

Matthieu 4-17 : Dès lors Jésus commença à prêcher, et à dire : Repentez vous, car le royaume des cieux est proche.

Jean-Baptiste avait commencé son ministère de la même manière, ainsi que Pierre le jour de la Pentecôte : Actes 2-38 : Pierre leur dit : Repentez vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus–Christ, à cause du pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint–Esprit.

Ici nous découvrons qu'il n'y a pas de consolation sans repentance sinon nous restons dans le rejet, l’amertume, la rébellion, la pitié de soi etc. la repentance fait tomber les murs. Alors seulement, après la repentance, notre cœur devient sensible, perceptible à la consolation qui doit nous propulser vers notre destinée, ta destinée, votre destinée.

 

La véritable consolation que Jésus annonce passe par la repentance et  par le pardon des péchés. La repentance a pour but d’amener  à la  conversion, c'est-à-dire naitre  selon l'Esprit. Et bien sur la réconciliation avec le Dieu le Père.

En grec « metanoïa » signifie : se repentir, changer de mentalité, tristesse qu’on éprouve envers nos péchés, douleur d’avoir offensé Dieu, avoir une aversion extrême de ses péchés.

 Une personne peut recevoir de multiple consolation charnelle et sa situation ne change pas. Elle est toujours en danger de mort éternelle, jusqu'à ce qu'il lui soit annoncé la vraie consolation, c'est-à-dire la repentance et le pardon de ses péchés. Non pas par des œuvres charnelles, mais uniquement par le sacrifice de Jésus qui a offert sa vie sur la croix. Tel est la volonté du Père afin que nul ne périsse, mais que tous parviennent à la vie éternelle.

Quelques années après le début du ministère de Jésus, il va prononcer ces paroles de condamnation contre la ville de Capernaüm qui malgré tous les miracles opérés chez elle, ne s'est pas repentie.

 Matthieu 11 – 23 et 24 : Et toi, Capernaüm, seras tu élevée jusqu’au ciel ? Non. Tu seras abaissée jusqu’au séjour des morts ; car, si les miracles qui ont été faits au milieu de toi avaient été faits dans Sodome, elle subsisterait encore aujourd’hui.

 C’est pourquoi je vous le dis : au jour du jugement, le pays de Sodome sera traité moins rigoureusement que toi.

Par nos consolations charnelles, nous pouvons devenir des « Capernaüm naturelle ou charnelle» à qui Jésus adresse le même reproche. Car Capernaüm aurait dû être un exemple, mais elle est passée à côté du plan de Dieu. Elle n’a pas su reconnaître le temps où elle a été visitée. Cela doit inviter à nous poser la question : Suis-je comme Capernaüm ?

Sans la repentance la consolation ne sera qu'une couche de vernis. Elle  pénétrera jusqu'au cœur seulement après la repentance. C’est ce qui est arrivé à Capernaüm, voila la raison pour laquelle elle n’a pas produit les fruits de la repentance. Jean-Baptiste dit aux pharisiens et à nous aujourd’hui : Matthieu : 3-8 : Produisez donc du fruit digne de la repentance.

Jean 16 -- 6 à 11 : Cependant je vous dis la vérité : il vous est avantageux que je m’en aille, car si je ne m’en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous ; mais, si je m’en vais, je vous l’enverrai.

 Et quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement : en ce qui concerne le péché, parce qu’ils ne croient pas en moi ; la justice, parce que je vais au Père, et que vous ne me verrez plus ;

 Le jugement, parce que le prince de ce monde est jugé.

Le Saint-Esprit est présenté comme le consolateur, ou celui qui apporte la consolation par la repentance, car il est «  celui qui convaincra le monde de péché, de justice et de jugement »

 

 J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant.

 Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ; car il ne parlera pas de lui–même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. Produisez donc  du fruit digne de la repentance

La repentance se manifeste par des fruits.  La repentance véritable se manifeste par un caractère changé, transformé, auquel on ne se heurte plus. Un Caractère qui ne pique plus. (Les autres le voient) La repentance donne un fruit qui dure, éternel, un fruit qui demeure.

Je suis connu à mon fruit : soit comme rouspéteur, coléreux

ou rempli de sagesse, de paix, joyeux, serviable etc..

1 Pierre 3-4 : mais la parure intérieure est cachée dans le cœur, la pureté incorruptible d'un esprit doux et paisible qui est d’un grand prix devant Dieu.

 Le premier fruit que je dois porter c’est l'amour.

Les fruits acides ou aigres sont à rejeter.

Les fruits doux glorifient Dieu

Tite : 3 -1-2 : Rappelle-leur d’être soumis aux magistrats et aux autorités, d’obéir, d’être prêts à toute bonne œuvre,

 de ne médire de personne, d’être pacifiques, modérés, pleins de douceur envers tous les hommes.

Quel sont ces fruits de la repentance tant  désiré par Dieu dans nos vies ?

1- L’amour :

1 Corinthiens 13 – 1 : Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit.

1 Corinthiens 13- 13 : Maintenant donc ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, l’amour ; mais la plus grande de ces choses, c’est l’amour.

2- La sainteté :

Romains 6 -- 22 : mais maintenant, étant affranchis du péché, et devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle.

3- la justice :

Philippiens 1 -- 11 rempli du fruit de justice qui est par Jésus-Christ, à la gloire et à la louange de Dieu.

Jacques 3 -- 18 Le : le fruit de la justice est semé dans la paix par ceux qui recherchent la paix.

4- la sagesse :

Jacques 3 -17 : la sagesse d’en haut est premièrement pure, ensuite pacifique, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bon fruit, exempte de duplicité, d’hypocrisie.

5- le fruit de l'esprit :

Galates 5 -- 22 : mais le fruit de l'esprit c’est : l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi.

 6– Les bonnes œuvres

Ephésiens 2-10 : Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus–Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.les bonnes œuvres :

Colossiens 1 -- 10 : pour que vous vous comportiez d’une manière digne du Seigneur, afin de lui plaire à tous points de vue, que vous portiez du fruit par toutes sortes d’œuvres bonnes, que vous croissiez dans la connaissance de Dieu

Actes 26 -- 20 : à ceux de Damas d’abord, puis à Jérusalem, dans toute la Judée, et chez les païens, j’ai prêché la repentance et la conversion à Dieu, avec la pratique d’œuvres dignes de la repentance.

Tite 3 -- 14 : il faut que les nôtres aussi apprennent à pratiquer de bonnes œuvres pour subvenir aux besoins pressants, afin qu'ils ne soient sans porter du fruit.

7- le fruit des lèvres :

Hébreux 13 – 15 : par lui offrons sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c'est-à-dire le fruit des lèvres qui confessent son nom.

Nous avons un regard très terrestre sur les événements, sur la Parole de Dieu, c’est pour cela que nous tombons si facilement dans la compassion charnelle.  La véritable consolation, par la repentance, vient d'en haut grâce aux entrailles de miséricorde de notre Dieu : Luc  1 -- 78 et non pas de mes ou de nos entrailles charnelles de compassion.

Avec la consolation par la repentance nous recevons la vie éternelle : guérison émotionnelle, de rejet, délivrance de l’esprit  d'orphelin, du cœur brisé et de toute forme de blessures physiques.  Je peux répondre et devenir un ambassadeur de la réconciliation ou de la consolation pour annoncer la repentance. (A suivre)

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Cherchez le royaume de Dieu - Communauté : le coeur du Père
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Jeudi 8 décembre 2011 4 08 /12 /Déc /2011 08:44

Ton peuple sera mon peuple

 - Jack Hayford

Ruth 1 : 16 « Ton peuple sera mon peuple » (traduction littérale : «Ton peuple EST mon peuple »)

La responsabilité de l’Eglise envers Israël

L’histoire de Ruth et Naomi est une belle image de la relation qui devrait exister entre l’Eglise et Israël.

A. Le défi

Alors que nous lisons cette histoire, notre intention est de défier les Chrétiens non-Juifs à devenir comme Ruth envers Naomi et de s’engager dans une alliance d’amour avec le peuple d’Israël.

B. Le contexte historique

Cette histoire se déroule à l’époque des Juges. La Bible nous dit que “Chacun faisait ce qui lui semblait bon” (Juges 21 : 25).

Ruth 1:1-17 – La décision de Ruth d’abandonner ses origines païennes à Moab et de se joindre au peuple d’Israël était la meilleure décision qu’elle n’ait jamais prise ! Ruth finira par épouser Boaz, un riche fermier Juif. Ensuite, Ruth, qui n’avait jamais eu d’enfant, aura un fils. De plus, à travers celui-ci, cette femme non-Juive deviendra la grand-mère du Roi David, un personnage clé dans la lignée du Messie Lui-même, qui naîtra plus tard dans cette même ville de Bethlehem !

C. Les parallèles

1. Naomi et le peuple Juif

Tout comme Naomi, le peuple Juif se trouve en exil à Moab. Jusqu’il n’y pas longtemps, la terre d’Israël était encore une terre de pauvreté et de famine.

2. La relation d’Orpa avec Naomi est une illustration des relations que la majorité des églises ont avec le peuple Juif.

Orpa, comme Ruth, était une non-Juive mariée à un Juif. Mais celle-ci avait décidé de rester dans son monde Moabite et d’abandonner sa belle-mère au sein de sa détresse.

Orpa illustre la majorité de l’église qui n’a pas su comprendre et apprécier le lien indissoluble qui existe entre l’Eglise et Israël. Au lieu de s’identifier aux Juifs, l’Eglise « Orpa » a tourné le dos à Israël et elle a préféré s’attacher à une culture religieuse qui n’a pratiquement aucun lien avec ses racines juives.

Au départ, Orpa avait l’intention de rester avec Naomi (voir verset 10). Mais, finalement, l’Eglise

« Orpa » décide de quitter Naomi pour s’occuper d’elle-même, tout comme la plupart des églises aujourd’hui, qui parlent mais n’agissent pas. En dépit du fait que le salut de l’Eglise lui vient des Juifs (Jean 4 :22), elle abandonne les Juifs à leur sort et ne leur porte pas secours.

3. L’histoire de l’Eglise « Orpa » et les Juifs

Au départ, l’Eglise était, comme Orpa, pleine de bonnes intentions. Elle voulait rester aux côtés du peuple Juif. Dans l’Eglise primitive se trouvaient des croyants non-Juifs, qui se joignaient aux Juifs Messianiques dans leur culte à Dieu. Ils célébraient avec eux les Fêtes Juives et n’avaient pas l’intention de se priver de la sève nourrissante de l’olivier d’Israël (Romains 11 :17 ). De même que Orpa, a finalement préféré abandonner Naomi et partir de son côté, la majorité de l’Eglise a fait la même chose. En une génération après la crucifixion de Jésus, l’armée Romaine avait ravagé la ville de Jérusalem et complètement détruit le Temple. Ce qui eut pour résultat que la culture Juive d’Israël s’est retrouvée en exil, comme Naomi. Une centaine d’années après sa naissance, l’Eglise (pour la plupart), en est arrivée à ne plus tenir aucun compte de l’importance du peuple Juif. Certains théologiens chrétiens, voyant le rôle des Juifs lors de la crucifixion de Jésus et la destruction du Temple, en ont conclu que c’était là un signe que Dieu avait rejeté Israël une fois pour toutes. Dieu se formerait maintenant un nouveau peuple.

L’Eglise allait devenir le nouvel Israël de Dieu. L’antisémitisme serait si non justifié, au moins expliqué – et tout cela au nom de la théologie. Jean Chrysostome, un théologien Chrétien qui a vécu au 4ème siècle, disait ceci à propos des Juifs dans ses sermons : « (Ils) sont meurtriers et destructeurs, des hommes possédés par le diable. Ils ne savent faire qu’une chose, c’est remplir leur gosier, se soûler, tuer et faire du mal à autrui… » Il est choquant de penser que cet homme soit appelé un « Saint » ! Six siècles plus tard, une haine encore plus affreuse contre les Juifs verra le jour : Des soi-disant « chrétiens », transformés en « Croisés » seront connus pour leur courage, leur foi et leur zèle ! Mais en réalité, la plupart de ces Croisés étaient des hommes cruels détestant les Juifs avec passion. Comme punition pour avoir joué un rôle dans le meurtre du Christ, les Croisés se vengèrent sur le peuple Juif vivant en Terre Sainte. En l’an 1000, lorsque les Croisés arrivèrent en Terre Sainte, il y avait 300.000 habitants Juifs. Moins de 200 ans plus tard, lorsque les croisades furent terminées, il restait moins de 1000 familles Juives.

L’antisémitisme est évident même dans les écrits des grands Réformateurs Protestants. Au départ, Martin Luther était bien disposé envers les Juifs, croyant que ceux-ci recevraient de tout

cœur la justification par la foi. Mais lorsqu’ils n’acceptèrent pas son message, il devint très amer envers eux. Par conséquent, Luther devint aussi sévère dans son attitude envers les Juifs que l’Eglise Catholique. Il demanda l’expulsion des Juifs de l’Allemagne et la destruction de leurs synagogues et de leurs livres. Nous ne devrions pas être surpris d’apprendre que, lorsque les Nazis sont arrivés au pouvoir en Allemagne, ils ont utilisé les écrits des théologiens tels que Luther pour justifier leurs actions. Le résultat fut la Shoah (Holocauste) par laquelle six millions de Juifs furent exterminés.

Malheureusement, la majorité des églises sont restées immobiles, refusant de secourir le peuple Juif. Paul nous dit dans Romains 11 :11 que le « salut est devenu accessible aux païens, afin qu’ils (les Juifs) fussent excités à la jalousie. »

Cependant, la réalité aujourd’hui, c’est que les Juifs ne sont pas jaloux de notre religion, à cause de tout ce qui a été commis en son nom. Serons-nous comme Orpa et tournerons-nous le dos à Israël alors qu’elle a besoin d’aide ? Ou serons-nous comme Ruth et nous

attacherons-nous à Israël, toujours prêts à lui apporter soutien et encouragement, surtout dans ces moments où Dieu est en train de ramener ce peuple dans Son pays et finalement vers son Dieu ?

4. Ruth est une illustration de ce que les non-Juifs dans l’Eglise devraient être dans leur relation avec Israël.

Pour contraster avec Orpa, regardons Ruth et découvrons comment l’Eglise pourrait devenir de plus en plus comme elle dans sa relation avec le peuple Juif.

a. Etre une Ruth signifie aimer inconditionnellement le peuple Juif (Ruth 1 : 8, 14-16) : « Ne me presse pas de te laisser ». Dans certaines versions, il est écrit : « Ne sois pas contre moi ». Au départ, Naomi n’était pas très ouverte à l’idée que Ruth vienne avec elle en Israël mais Ruth avait décidé qu’elle l’accompagnerait, de toute façon. L’amour de Ruth pour Naomi ne serait pas arrêté même par le rejet. Elle resterait avec Naomi à travers les circonstances,

même si elle n’était pas vraiment désirée. Au verset 14, il nous est dit : « Ruth s'attacha à elle ». Il est intéressant de lire deux prophéties qui parlent de l’attitude des non-Juifs qui s’attacheront aux Juifs dans les derniers jours (Esaïe 14 :1,2 et Zac. 8 :23). Ruth 1 :16 déclare que lorsque nous acceptons le Dieu d’Israël comme notre Dieu, nous devons aussi accepter le peuple élu de Dieu comme notre peuple, même si au départ, celui-ci préférait que nous ne soyons pas trop « collés » à eux !

Abandonner le peuple élu de Dieu équivaut à abandonner un peuple que Dieu aime d’un amour éternel. Comment un chrétien, appelé à se conformer au caractère de Dieu, pourrait aimer ce peuple sous certaines conditions, alors que Dieu les aime sans aucune condition et selon Son Alliance éternelle (Jér. 31 :3) ? Etes-vous prêts à vous tenir aux côtés d’Israël alors qu’elle a besoin d’aide ? Ou bien vous en irez-vous alors qu’Israël est condamnée par toutes les nations du monde ? Certains définissent un ami comme étant la première personne qui vient à votre secours lorsque tout le monde vous a abandonné… J’espère que vous serez ce genre

Trois fois nous voyons Naomi insister pour que Ruth retourne à Moab (versets 11, 12, 15). Mais Ruth était sérieuse dans son engagement envers Naomi. Son amour peut être comparé à celui de Dieu pour Israël ; c’est une Alliance d’Amour inviolable ! En tant que chrétiens, notre amour pour le peuple Juif doit être sans condition. Ce dont nous avons besoin, c’est d’avoir le même amour que Dieu pour Israël – c’est-à-dire un amour sans condition pour Son peuple Israël.

Nous voyons un tel amour dans le Psaume 89 : 30-34. Ici Dieu se réfère à Son Alliance avec les fils de David. En d’autres mots, avec le peuple Juif. Un amour sincère, voilà l’amour de Dieu, un amour sans conditions. Romains 11:28 nous révèle le genre d’amour que Dieu attend des chrétiens envers les Juifs. Paul comprenait les difficultés que les chrétiens rencontrent lorsqu’il s’agit d’aimer les Juifs. D’un point de vue historique, très peu de Juifs ont accepté le message de l’Evangile, et bien des fois, ils s’y sont violemment opposé. Mais un amour sincère persévère même lorsque celui qui fait l’objet de notre attention nous repousse. L’Amour de Dieu, qu’Il déverse dans nos cœurs, est un amour qui ne demande rien en retour.

b. Etre une Ruth signifie être prêt à se tenir avec les Juifs même si cela signifie devoir faire des sacrifices. (Ruth 1 : 11-13 et 16).

Au verset 9, Naomi demande que Dieu leur donne à chacune, « du repos dans la maison d'un mari ». Cela devient un sujet capital dans ce livre. Le mariage représentait une forme de sécurité pour la femme. Dans le Moyen-Orient pendant l’Antiquité, une femme sans mari était dans une situation difficile car elle manquait de sécurité. Et les veuves étaient particulièrement vulnérables. Naomi fait référence à la loi du Lévirat, par laquelle le frère du défunt devait

épouser la veuve de son frère afin d’avoir un fils qui perpétuerait le nom et l’héritage du frère défunt (voir Deut. 25 : 5-10). Naomi expliqua que, ce ne serait pas possible vu qu’elle n’avait pas d’autres fils à donner en mariage. Ruth savait qu’en accompagnant Naomi, elle renonçait à toute possibilité d’épouser un Moabite. Peu de Juifs en Judée auraient considéré la possibilité d’épouser une femme non-Juive. Ruth 1 : 16 : Combien d’entre nous auraient été prêts à finir dans des chambres à gaz il y a 50 ans, pour avoir courageusement caché des Juifs ?

Serons-nous prêts à partir avec le peuple Juif lorsqu’arrivera son heure de détresse ? Si nous avons le cœur de Ruth, nous serons prêts. Ceux qui se sont engagés pour Israël font partie de ces gens dont il est parlé prophétiquement dans Esaïe 14 :1-2.

Combien d’entre nous sommes prêts à servir ce peuple en le soutenant, même si cela représente des sacrifices ?

5. La bénédiction de Ruth

Tout sacrifice que nous faisons pour Israël est largement compensé par les bénédictions que nous recevons en retour. Ruth a beaucoup sacrifié mais elle a beaucoup reçu en retour pour son humble service envers Naomi. (Prov. 15 :33) Après des années de stérilité, elle a pu donner naissance à un fils ( Ruth 4 :16,17).

Nous savons que le Messie est un descendant de Obed. Et nous voyons ici un signe précurseur du jour où Naomi (qui représente Israël) recevra Son Messie. La Parole de Dieu nous dit que le peuple Juif acceptera le Messie et Son pardon (Romains 11 :26,27 ). Comme Ruth nous, en tant qu’Eglise, avons un rôle important à jouer pour que le salut et la délivrance de Naomi (le Peuple Juif) puisse venir. Mais cela nous demandera plus que des paroles de sympathie et des accolades ; et bien plus que de bons sermons... Cela signifie que nous devrons aimer le peuple Juif d’un amour sincère, sans condition; que nous devrons peut-être même démontrer cet amour en acceptant des sacrifices.

D. Déclarations concernant le Pays, dans les Ecritures, qui n’ont jamais été révoquées :

- Lévitique 25:23 – Le Pays appartient à Dieu, et c’est Lui seul qui peut l’assigner ou en disposer: « Les terres ne se vendront point à perpétuité; car le pays est à moi… »

- Deut. 32:43 – « Nations, chantez les louanges de son peuple! Car l'Éternel venge le sang de ses serviteurs, Il se venge de ses adversaires, Et il fait l'expiation pour son pays, pour son peuple »

- 2 Chroniques 7: 20 déclare que si le peuple abandonne Dieu “…je vous arracherai de mon pays que je vous ai donné…

- Psaume 85:2-3 – « Tu as été favorable à ton pays, ô Éternel! Tu as ramené les captifs de Jacob; Tu as pardonné l'iniquité de ton peuple, Tu as couvert tous ses péchés»

- Esaïe 8:8 – Cette terre appartient à Dieu et c’est la Terre de Son Messie « … Le déploiement de ses ailes remplira l'étendue de ton pays, ô Emmanuel!»

- Jérémie 2:7 – Le Seigneur dit aux peuples pourquoi Jérusalem sera anéantie, détruite « Je vous ai fait venir dans un pays semblable à un verger… Mais vous êtes venus, et vous avez souillé mon pays, Et vous avez fait de mon héritage une abomination».

- Ezéchiel 38:16 – Dieu parle aux peuples de la fin des temps qui s’élèveront contre Jérusalem. Dieu parle d’une confrontation qui aura lieu dans Son pays « Dans la suite des jours, je te ferai marcher contre mon pays, Afin que les nations me connaissent, Quand je serai sanctifié par toi sous leurs yeux…»

- Joël 1:6, 2:18, 3:2 – Dans ce livre de Joël, il est écrit trois fois que le Pays appartient à Dieu « Car un peuple est venu fondre sur mon pays… » (1:6) « L'Étern el est ému de jalousie pour son pays… » (2:18) «

Je rassemblerai toutes les nations, Et je les ferai descendre dans la vallée de Josaphat; Là, j'entrerai en jugement avec elles, Au sujet de mon peuple, d'Israël, mon héritage, qu'elles ont dispersé parmi les nations, Et au sujet de mon pays qu'elles se sont partagé. » (3:2)

- Osée 9:3 – Ce passage parle de la dispersion d’Israël dans les nations: « Ils ne resteront pas dans le pays de l'Éternel ; Éphraïm retournera en Égypte, Et ils mangeront en Assyrie des aliments impurs.»

- Zacharie 9:16 – « L'Éternel, leur Dieu, les sauvera en ce jour-là, Comme le troupeau de son peuple; Car ils sont les pierres d'un diadème, Qui brilleront dans son pays»

Lorsque nous parlons d’Israël, nous parlons 1) d’un territoire sur lequel Dieu a fait des déclarations et 2) du peuple de Dieu auquel Il a donné ce territoire. Cette question est primordiale au Créateur et elle ne peut être négociée. Les déclarations de Dieu à propos d’Israël n’ont jamais été révoquées.

- Non seulement le Pays appartient à Dieu, mais Dieu l’a assigné à Abraham et ses descendants par l’intermédiaire d’Isaac pour toujours. ( Gen. 17: 7-8)

- Esaïe 54: 8-10: « Quelques instants je t'avais abandonnée, Mais avec une grande affection je t'accueillerai; Dans un instant de colère, je t'avais un moment dérobé ma face, Mais avec un amour éternel j'aurai compassion de toi, dit ton rédempteur, l'Éternel.»

- Le fait que le peuple Juif ait perdu la gestion de ce pays pendant un temps à cause de son péché et de sa dispersion, n’a pas changé l’engagement de Dieu à le leur donner pour toujours.

(Lisez Ezéchiel 37:1-28)

E. Conclusion – Quelques points d’action :

1. Priez pour la Paix de Jérusalem

2. Efforçons-nous de découvrir les racines Juives de notre Foi.

3. Trouvons des moyens pour exprimer notre solidarité avec Israël et le peuple Juif.

4. Visitons Israël et prions dans le pays.

Ton peuple sera mon peuple - Jack Hayford

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Cherchez le royaume de Dieu - Communauté : le coeur du Père
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Jeudi 18 août 2011 4 18 /08 /Août /2011 18:25

 

Comment discerner que l’amour se situe comme premier rail ?

Mots clés: rail- amour -sainteté- modèle- tabernacle 

C’est la question que m’a posée un jour, une bien aimée du Père. Dieu nous le révèle dans sa parole. Dieu dit dans sa parole : tous sont égarés, tous sont pervertis. Il n’en est aucun qui fasse le bien pas même un seul, nul ne cherche Dieu, ils ont sur leurs lèvres un venin d’aspic. Chacun d’entre nous nous étions de ce nombre avant d’accepter Jésus comme Seigneur de notre vie. Pourtant à aucun d’entre nous Dieu n’a tenu ses propos : Pierre, Jacques, Jean, Marie, j’ai le désir de t’aimer, de te faire du bien mais pour cela je te demande d’être saint. Le jour ou tu seras saint je t’aimerai, non il nous a d’abord aimé, sans tenir compte de notre situation. Romains 5 : 6-11 :

 Car lorsque nous étions encore sans force, Christ au temps marqué est mort pour des impies, à peine mourrait on pour un juste, quelqu’un mourrait pour un homme de bien. Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, seront nous sauvés par lui de la colère. Car lorsque nous étions encore ennemis, nous avons été réconciliés avec lui par la mort de son fils à plus forte raison étant réconciliés serons nous sauvés par sa vie.

Dieu nous a aimés alors que nous étions des impies, des pécheurs ennemis, par le sang de Jésus, il nous offre le pardon, la réconciliation la justification. Dieu nous aime  pour nous amener à bénéficier de sa sainteté. Et c’est dans la mesure où nous acceptons son amour qu’il nous invite à marcher dans sa sainteté, le deuxième rail. Pour cela il nous donne sa parole qui tranche entre ce qui est du monde et ce qui est de l’Esprit. Ensuite le Saint-Esprit nous sanctifie dans notre marche.

 Dieu a agit de la même manière avec son peuple en Egypte. Il n’a pas dit à Moïse je t’envoie dire au peuple Hébreux en captivité : soyez saint car je suis saint, ensuite je vous ferai sortir d’Egypte et à partir de ce moment je l’aimerai. Non il a dit à Moïse Exode 3 : 7-9 j’ai vu la souffrance de mon peuple qui est en Egypte et j’ai entendu les cris que leur font pousser ses oppresseurs, car je connais ses douleurs. Je suis descendu pour le délivrer des Egyptiens afin de le faire monter dans un pays bon et vaste où coulent le lait et le miel. Voici les cris d’Israël sont venu jusqu'à moi et j’ai vu l’oppression que lui font souffrir les Egyptiens. Ce peuple Hébreux était-il parfait ? NON

Deutéronome 7 : 7  Ce point parce que vous surpassez les autres peuples en nombre, que l’Eternel s’est attaché à vous et qu’il vous a choisis, car vous êtes le moindre des peuples. Mais parce que l’Eternel vous aime, parce qu’il a voulu tenir le serment qu’il avait fait à vos pères, l’Eternel vous a fait sortir de sa main puissante. Dieu dit « J’ai entendu les cris d’Israël et j’ai vu la souffrance de mon peuple », les entrailles de miséricorde de Dieu se sont émues de compassion devant cette situation et l’ont poussé à se mettre en action en manifestant son amour envers Israël. Il le fait sortir d’Egypte avec force et prodige, il l’a conduit au désert pour un temps de décontamination. Il lui a donné l’ordre d’être saint « Soyez saint car je suis saint » Ensuite nous savons qu’Israël a désobéi et que dans sa sainteté Dieu a sanctionné Israël.

Maintenant vérifions l’existence des deux rails dans le modèle que Dieu nous a donné. Nous savons que Moïse s’est tenu sur la montagne pendant 40 jours et 40 nuits dans la présence de Dieu. Dieu lui a montré un modèle de tabernacle à construire. Le modèle de celui qui se situe dans les cieux. Exode 26 : 30 tu dresseras le tabernacle d’après le modèle qui t’es montré sur la montagne. Hébreux 8 : 5b  Moïse en fût divinement averti lorsqu’il allait construire le tabernacle. Aie soin, lui fut il dit de tout faire d’après le modèle qui t’as été montré sur la montagne.

Nous savons que le tabernacle comprenait trois parties, le parvis ou la partie extérieure, le lieu saint et le lieu très saint. C’est la construction du lieu saint et très saint qui retient ici notre attention. Exode 26 : 15 tu feras des planches pour le tabernacle, elles seront de bois d’acacias, placées debout. Exode 26 : 17  il y aura à chaque planche deux tenons joints l’un à l’autre, tu feras de même pour toutes les planches du tabernacle. Tu feras 20 planches pour le tabernacle du côté du midi. Tu mettras quarante bases d’argent sous les vingt planches, deux bases sous chaque planche pour ses deux tenons. Exode 26 : 29 Tu couvriras d’or les planches et tu feras d’or leurs anneaux qui recevront les barres et tu couvriras d’or les barres. Le bois d’acacias qui se développe plus particulièrement dans le désert ou les terres pauvres représente très bien Jésus dans son humanité « rejeton qui sort d’une terre desséché »  Esaïe 53 : 2. Chaque planche symbolise un croyant ou une pierre vivante comme nous l’avons vu en 1 Pierre 2 : 4-5. Tout de suite nous remarquons que sous chaque planche doit être placé deux tenons joint l’un à l’autre. C’est là que nous trouvons la preuve que nous devons être établis sur deux rails. L’amour et la sainteté qui sont liés l’un à l’autre, l’amour sans la sainteté ne serait que mascarade et la sainteté sans l’amour ne serait que légalisme. Le verset 19 nous révèle une réalité importante : tu mettras 40 bases d’argent sous les vingt planches, deux bases sous chaque planche pour ses deux tenons. L’argent nous parle de rachat, de rédemption : Jésus a été vendu pour 30 pièces d’argent. Exode 30 : 11-16 L’Eternel parle à Moïse et dit : Lorsque tu compteras les enfants d’Israël pour en faire le dénombrement chacun paiera à l’Eternel le rachat de sa personne ou une rançon son âme, afin qu’il ne soit frappé d’aucune plaie lors de ce dénombrement. Chacun donnera un demi-sicle. Le riche ne paiera pas plus et le pauvre ne paiera pas moins. Tu recevras des enfants d’Israël l’argent du rachat et tu l’appliqueras au travail de la tente d’assignation, se sera pour les enfants d’Israël un souvenir devant l’Eternel pour le rachat de leurs personnes.

 Nous voyons ici que l’argent ou le rachat c’est la base sur laquelle doit reposer chaque planche avec ses deux tenons. Autrement si nous voulons être une maison spirituelle pour Dieu, il faut d’abord que nous ayons expérimenté le besoin de rachat ou de rédemption que nous apporte celui qui a payé de sa personne : Jésus, la rançon inestimable dont nous étions redevable envers Dieu. Et c’est seulement dans la mesure où nos vies sont purifiées par le sang de l’agneau que les deux tenons peuvent être plantés dans la base. Et c’est à ce moment que là que nous bénéficions pleinement de l’amour du père et de sa sainteté, les deux sur lesquels il nous permet d’être poser et d’avancer comme un train sur ces deux rails. Le rachat ou la base d’argent nous parle également de la grâce que le père nous accorde de devenir sa maison. Enfin au verset 29 du chapitre 26 d’Exode, il est écrit : tu couvriras d’or les planches. L’or qui recouvre entièrement chaque planche nous parle de la gloire de Dieu. Donc, dans chacune de nos vies Dieu veut mettre sa gloire nous recouvrir entièrement de sa gloire. Dieu veut une maison ou réside sa gloire. Cette gloire nous est donné par le Saint-Esprit « Ne savez vous pas que vous êtes le temple du Saint-Esprit ». Maintenant nous avons à nous édifier nous même comme des pierres vivantes en une maison spirituelle. Ephésiens 2 : 19-21 Ainsi vous n’êtes plus des étrangers ni des gens du dehors, mais vous êtes concitoyens des saints gens de sa maison. Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ étant lui-même la pierre angulaire. En lui tout l’édifice bien coordonné s’élève pour être un temple saint dans le seigneur. En lui vous êtes édifiés pour être une maison une habitation de Dieu en Esprit.

 Dans le modèle de construction du tabernacle nous y avons trouvé les bases pour chacune de nos vies individuelle ou de la maison spirituelle que nous somme chacun d’entre nous. Dans le modèle de construction du tabernacle nous y découvrons le plan pour développer harmonieusement et solidement la maison spirituelle construite avec des pierres vivantes. Exode 26 : 18 nous y trouvons 20 planches constituants un côté du tabernacle. Au verset 20 à nouveau il est indiqué que ce deuxième côté est constitué de vingt planches également, le fond du tabernacle avec 6 planches, sur le quatrième côté se trouve le voile qui en fermait l’accès. Un détail tout particulier nous est donné pour les angles du tabernacle.

 Une grande précision nous est donnée également par les versets suivant : Exode 26 :26à 28 :

Tu feras cinq barres de bois d’acacia pour les planches de l’un des côtés du tabernacle.

Cinq barres pour les planches du second côté du tabernacle, et cinq barres pour les planches du côté du tabernacle formant le fond vers l’occident.

La planche du milieu traversera les planches d’une extrémité à l’autre.

Ces cinq barres horizontales nous font penser aux cinq ministères, dont nous avons besoin pour nous développer harmonieusement, nous perfectionner en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ. Jusqu’à ce nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ.

Ainsi nous ne serons plus des enfants flottants à tous vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction. Mais en professant la vérité dans l’amour, nous croîtrons à tous égards en celui qui est le chef, Christ.

C’est de lui, et grâce à tous les liens de son assistance, que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses partis, et s’édifie lui-même dans l’amour. Ephésiens : 4-12 à 16 : pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ,

 Jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ ;

 Ainsi, nous ne serons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction,

 Mais en professant la vérité dans l’amour, nous croîtrons à tous égards en celui qui est le chef, Christ.

C’est de lui, et grâce à tous les liens de son assistance, que tout le corps, bien coordonné et formant un solide assemblage, tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s’édifie lui–même dans l’amour.

 

La barre centrale, qui traverse toutes les planches, représente l’œuvre du Saint-Esprit, celui de qui nous recevons l’amour du Père dans nos cœurs. Il est également celui qui fait de nous croyants : la multitude de ceux qui avaient crus n’était qu’un seul cœur et qu’une âme. La vie de Jésus est posée et repose sur deux rails. Ce sont :

 

1)   L’amour du père et l’expérience de l’amour du père miséricorde, la compassion, la puissance du royaume manifestée par le Saint-Esprit. Guérison, délivrance, la vie de résurrection, l’intimité avec le père, la grâce. Tout est donnée par grâce, louange et adoration, le pardon des péchés, la nouvelle naissance, la vie éternelle.

 

2)   2ème rail : La sainteté et la recherche de la sanctification Jean 17 : 19  et je me sanctifie moi-même pour eux dit Jésus. L’obéissance qui mène jusqu'à la croix, c’est à dire jusqu'à la mort de soi-même, de la chair. Offrir son corps en sacrifice, pardonner à ceux qui nous font souffrir. Renoncer à sa propre justice. Garder l’équilibre entre la gloire et la sainteté, subir le rejet, l’inimitié des hommes. Le renoncement à soi même, mener le combat spirituel et renoncer aux œuvres de la chair, ne plus les alimenter, renouveler mon intelligence par la parole de Dieu.

 

Jésus a su garder, trouver un équilibre entre ces deux rails. Conserver le premier c’est assez facile. Ce rail nous l’aimons sans trop d’efforts. Le 2ème rail, demande d’exercer sa foi, sa volonté et la persévérance. Abandonner l’un de ces deux rails c’est devenir comme une locomotive dont l’un des deux rails, sur lesquelles elle circule,  devient défaillant. Elle déraille.

Pour nous c’est la même chose, il nous faut les deux rails pour avancer. Les deux rails doivent être de force égale, sinon la locomotive sera obligée de ralentir. Certains choisiront le rail de l’amour, Dieu est bon il sauvera tout le monde au dernier jour et s’appuie sur Jean 3 : 17 Dieu en effet n’a pas envoyé son fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. C’est vrais, toutefois ils oublient ou veulent ignorer les conditions qu’il a fixées. D’autres ne prendront que le rail de la sainteté, oui c’est vrai Dieu est saint et il a dit : Soyez saint car je suis saint. Mais ils oublient que Dieu est d’abord : AMOUR. L’Amour vient le premier et subsistera et il ne se dissocie pas de vérité.

 Dieu est saint parce qu’il est amour, sinon il serait légaliste. Et c’est ce que l’on peut remarquer dans les assemblées où la sainteté est prêchée comme premier point à appliquer dans nos vies.  Ce ne sont pas les hommes qui peuvent nous donner la sainteté. La sainteté vient de Dieu elle est dans sa nature. Et tout ce qu’il est, il veut nous le donner et non l’imposer. En Hébreu il existe deux mots pour désigner la sainteté :

 

-       Un adjectif : Kadosh qui désigne la nature de, l’état de Dieu, séparé, mis à part.

-       Un verbe : Qadash comme tout verbe il désigne une action : sanctifier ou action de sanctifier (Lévitique 21 : 8 Moi je suis l’Eternel qui vous sanctifie, à condition que nous acceptions de nous mettre à part, de nous séparer des œuvres du monde, des œuvres de la chair).

 

Lévitique 20 : 26  Vous serez saint pour moi car je suis saint moi l’Eternel, je vous ai séparé des peuples afin que vous soyez à moi (nous voyons que la demande vient de Dieu). Dieu sanctifie en communiquant sa sainteté et Dieu met à part pour sanctifier.

 Il en est de même pour l’amour. Dieu est amour. Pour nous communiquer son amour et notamment son amour de Père, d’où la nécessité de passer du temps dans la présence du Père pour recevoir l’amour du Père dans nos cœurs. Qui nous est donné par le Saint-Esprit.

 Nous avons besoin de passer du temps dans la présence du Père pour qu’il nous communique sa sainteté. En nous abandonnant dans les mains du Saint-Esprit car c’est lui qui nous sanctifie dans notre marche quotidienne avec l’eau de la parole. Comme Jésus a lavé ses disciples. Certains seront peut-être tenter de penser : c’est facile, il suffit de se laisser faire, de dire oui à l’œuvre de Dieu, dans nos vies. Il y a des conditions à accepter :

 1)Tout accepter par grâce, c’est-à-dire sans mérite et sans rien y ajouter. Nous devons laisser la grâce travailler dans nos vies. La grâce peut se perdre.

2)Abandonner la direction et le contrôle de nos vies. Tous ou tout du moins beaucoup conduisent leur voiture et les emmène là où il le désire. Il suffit de maîtriser la direction, de contrôler l’accélérateur, le frein.

 Nos vies aux yeux de Jésus sont comme cette voiture. Facilement nous acceptons Jésus comme passager. Mais Jésus nous dit : Prends la place du passager, moi je vais prendre la place du chauffeur. Car il veut être libre de nous conduire là où il le veut, à la vitesse de son choix. Abandonner la direction et le contrôle de nos vies c’est cela.

Jésus, le fils bien aimé du Père, avec un cœur de serviteur avait abandonné la direction de sa vie, au Père. Un jour, devant l’épreuve qui l’attendait, il a eut la pensée, pendant quelques instants de reprendre la direction de sa vie, ou tout au moins d’appuyer sur le frein. C’était dans ce jardin de Gethsémané, quand il a dit : Mon père s’il est possible que cette coupe s’éloigne de moi (il parle de la croix) Toutefois, bien vite il a ajouté : Non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. C'est-à-dire : Père garde la direction et l’accélérateur.

3)   Nous avons à nous déterminer face aux œuvres de la chair qui nous affectent : rejet, amertume, haine, vengeance, colère, jalousie, propre justice, pitié de soi, etc.… Dieu le veut, le désire, que nous soyons délivrés, délestés de tout cela. Jésus  est mort sur une croix pour que nous ayons cette victoire.

4)    Romains 6 : 6  Sachant que notre vieil homme a été crucifié avec Jésus afin que le corps du péché soit réduit à l’impuissance, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché. Donc  maintenant avec la victoire de Jésus sur les œuvres de la chair. C’est un péché aux yeux de Dieu de ne pas la combattre dans nos vies. Jésus a fait sa part.

5)   Maintenant la réponse nous appartient. Nous avons des fardeaux, des blessures qui nous encombrent, nous alourdissent ou qui n’ont pas de place dans le royaume de Dieu. C’est tout ce qui anime le fils aîné. Il semble même s’y complaire. Le père le désire avec lui pour faire la fête en famille. Le cœur du Père est dans la joie quand un seul pécheur se répand. Pour lui c’est une fête de famille. Même avec l’instance du père, le fils aîné refuse de franchir la porte familiale. C’est son choix, c’est lui-même qui s’exclut, car tout en étant fils il a un cœur de serviteur.

Comme le père de la parabole n’exclut personne, de même notre Père céleste n’exclut personne, au contraire, il met la main sur notre épaule, supplie chacun. Mais c’est nous qui décidons de répondre favorablement ou de refuser. Le Père respecte notre choix de ne pas abandonner nos objectifs, notre façon de vivre.

 Dans le cas présent faire la fête avec quelques amis (de la chair) alors que le père a tué le veau gras. Il nous appartient d’haïr, de renoncer aux œuvres de la chair, si nous voulons ne plus souffrir et hériter le royaume de Dieu. Répétons le : Ce n’est pas Dieu qui nous exclut, c’est nous qui nous nous condamnons en refusant la grâce du Père qui nous est offerte à travers le sang de Jésus. Comme le sang du veau gras a coulé. Le fils aîné le piétine, ainsi que la grâce du Père, ceci nous confirme bien son attitude de serviteur, d’esclave ou de mercenaire. Craignons d’avoir la même attitude par un mauvais choix du à notre caractère de piétiner, de fouler aux pieds le sang de Jésus et la grâce de Père. Pourtant le Père nous dit : Tout ce que j’ai est à toi. Nous préférons lui dire ! Non je préfère un don de toi que j’ai gagné par mes efforts pour épater mes amis, rire ensemble, afin de leur montrer que je suis quelqu’un. Pourtant il y a une fête beaucoup plus importante préparée par le Père qui nous attend : Le banquet des noces de l’Agneau.

6)   Fuyons les œuvres de la chair, cherchons la guérison, la délivrance, car nous ne pourrons pas nous tenir dans la lumière du royaume, dans la présence d’une ambiance joyeuse, de fête quand le Père pardonne, béni.

 Dans ce cas c’est nous qui choisissons les ténèbres ou de rester dans les ténèbres. Il peut même arriver que ce soit un choix pour éviter de faire des efforts, de changer en cherchant la guérison. Le rejet s’il n’est pas combattu, peut-être employé pour attiré la compassion vers moi et même ainsi les dominer. La porte de la victoire  est ouverte, elle est  en Jésus. Allons-nous la franchir, personne ne peut répondre à notre place. Là où le péché à abonder, la grâce à surabonder. Oui pour vivre dans la grâce … Nous sommes « condamné » à vivre en Jésus, car il est le don de la grâce. C’est dans la présence du Père que je peux devenir semblable à Jésus, recevoir, le cœur du Père, devenir un fils ou une fille avec le désir de le servir. C’est ce que refuse le fil aîné, il préfère travailler ou bosser, pourrait-on dire. Passe du temps à adorer, c’est se tenir dans la présence du Père, puisqu’il se tient au milieu des louanges de son peuple. Nous chantons facilement : Je désire habiter dans ta maison ou ton temple.

 

Est-ce des paroles sans fondements ou un réel désir du cœur ?

                     

                  

 

 

 

  

 

 

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Cherchez le royaume de Dieu
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Vendredi 5 août 2011 5 05 /08 /Août /2011 20:27

Tous, un jour nous avons dit de notre bouche, en apprenant une mauvaise nouvelle, une dispute, ou lorsque nous venons de subir une trahison : ce coup est difficile à digérer ou il m’a atteint jusqu’au fond de mes entrailles ! Nos réactions à ces coups diffèrent selon notre maturité spirituelle, notre discernement ou des enseignements que nous avons reçus. Ces coups peuvent provoquer soit le découragement, nous emmener dans le rejet, dans la destruction, la mort  ou dans la victoire.

Maintenant regardons la vie d'un homme qui a réussi à déjouer tous les coups de la bête dans sa vie. Nous parlerons de Daniel qui a maintes reprises a dû y faire face, ainsi que ses amis, au risque de leur vie. Mais Dieu dans sa grande fidélité les a fait  sortir victorieux des intrigues et des pièges qui leur ont été tendus. Malgré toutes les embûches, et tous les coups que Daniel va subir, affronter, il accomplira sa destinée : Devenir un grand prophète de l'Eternel, même si son livre trouve sa place dans la Bible, parmi les petits prophètes. Daniel est demeuré fidèle envers Dieu malgré tous les coups qui se sont tramés contre sa vie.

Le premier coup, Daniel le reçoit pendant son adolescence. Il est emmené en déportation à Babylone, c'est-à-dire en esclavage, dans les chaînes et les fers, à cause de la désobéissance des rois de Juda, envers Dieu.

Babylone représente la confusion, la ville des sages, selon les hommes, les devins, les astrologues etc. cette ville nous rappelle l'œuvre orgueilleuse des hommes, avec la construction de la tour du même nom, qui s'élève vers le ciel. Babylone se situe au coeur de la fausse église, ou de la fausse épouse. C'est un repaire de brigands, de démons. La Bible dit, que l'on trouve également chez elle : le sang des prophètes, des saints et de tous ceux qui ont été égorgés sur la terre, à cause de  leur foi dans le nom de Jésus. C’est également le symbole du système économique du dieu Mammon.

Voilà l'environnement dans lequel va se retrouver, pour y vivre, Daniel, plusieurs dizaines d'années sans se compromettre. Il va affronter ce système, autant sur le plan naturel que sur le plan spirituel. Il va demeurer fidèle à son Dieu, l'Eternel, fidèle dans l'adoration pour son Dieu. Il va vivre la confrontation de l’adoration entre Dieu et la Bête, pendant toute sa vie.

 

Pourtant il n'entendra pas beaucoup de messages de la parole de Dieu. Mais cela ne l'empêchera pas, au contraire, de la mettre en pratique et de se tenir dans la crainte de Dieu et en communion avec lui.

Daniel, son nom signifie : dieu est mon juge. Nébucadnetsar change son nom il devient Beltschatsar c'est-à-dire : « qu’il protège sa vie » « éclat de splendeur »

Le premier point contre lequel Daniel devra lutter, va consister à garder et à préserver son identité. L’identité d’esclave le guette, ainsi que l’esprit d’orphelin. Il devra rejeter également l’illigimité. Les coups de la bête consistent avant tout à voler notre identité, pour nous couper de Dieu et même nous amener à nous révolter contre Dieu. A lui attribuer la cause des événements douloureux que nous subissons, par exemple Daniel la cause de sa déportation.

 La nourriture et les enseignements babyloniens qu’il devait  recevoir avaient pour but de lui faire perdre son identité de juif et de lui donner l’identité et la mentalité babylonienne : Daniel 1-8 : Daniel résolut de ne pas se souiller par les mets du roi et par le vin dont le roi buvait, et il pria le chef des eunuques de ne pas l’obliger à se souiller.

Plusieurs fois il a dû faire face à la mort, autant sur le plan physique que sur le plan spirituelle.

Daniel ainsi que trois de ses amis, sont choisis par le roi, pour être formé, pendant trois ans, afin de recevoir la sagesse babylonienne, afin de servir le roi. Daniel choisi de ne pas se laisser souiller par cet enseignement. Si le roi l'apprend, Daniel risque la mort. Daniel ne se laisse pas intimider, ni corrompre. Il a un plan pour lui permettre de répondre à l'attente du roi, sans se compromettre. Il ose le présenter à l’eunuque chargé de le nourrir ou de le former. IL lui demande d’attendre dix jours, pendant lesquels lui et se amis vont jeuner. Dieu lui fit trouver la faveur et la grâce devant le chef des eunuques. Car si le roi l’avait découvert, Daniel et ses amis risquaient la peine de mort.

Au bout du temps convenu, Daniel et ses amis sont présentés au roi qui s'entretint avec eux. Il n'en trouva aucun aussi intelligent comme Daniel et ses amis. Le roi les trouva 10 fois supérieur à tous les magiciens et astrologues qui étaient dans son royaume. C'est-à-dire à tous ceux qui avaient accepté la nourriture du roi ou sa formation.

Deuxième coup de la bête :

Quelques années plus tard, Nébucadnetsar eu un songe. Il avait l'esprit agité et ne pouvait plus dormir. Il convoqua les magiciens, les enchanteurs et les astrologues. Il les  mit à l'épreuve en leur demandant de lui dire le songe  qu'il avait eu et de l’interpréter. Tous étaient prêts à interpréter le songe, mais à condition que le roi le leur révèle. Leur roi s'irrite contre eux et ordonne qu'ils soient mis à mort. Daniel et ses amis sont dans le lot des condamnés, même s'ils étaient absents au cours de cette convocation.

Daniel intervient auprès du chef des gardes du roi. Ensuite Daniel se présente au roi et lui demande un délai de grâce pour donner au roi l'explication. À nouveau, Daniel, plein de la sagesse de Dieu, à un plan, Daniel informe ses amis et ensemble, ils implorent la miséricorde du Dieu des cieux. Afin qu’il ne périsse pas avec des sages de Babylone.

Le secret ou le songe du roi est révélé à Daniel dans une vision pendant la nuit :

Daniel 2-19 à 23 : Alors le secret fut révélé à Daniel dans une vision pendant la nuit. Et Daniel bénit le Dieu des cieux.

 Daniel prit la parole et dit : Béni soit le nom de Dieu, d’éternité en éternité ! A lui appartiennent la sagesse et la force.

 C’est lui qui change les temps et les circonstances, qui renverse et qui établit les rois, qui donne la sagesse aux sages et la science à ceux qui ont de l’intelligence.

 Il révèle ce qui est profond et caché, il connaît ce qui est dans les ténèbres, et la lumière demeure avec lui.

 Dieu de mes pères, je te glorifie et je te loue de ce que tu m’as donné la sagesse et la force, et de ce que tu m’as fait connaître ce que nous t’avons demandé, de ce que tu nous as révélé le secret du roi.

 

Après cela Daniel fut conduit auprès du roi. Il lui donna le songe et une interprétation que nous trouvons dans Daniel 2 -- 31 et suites :

O roi, tu regardais, et tu voyais une grande statue ; cette statue était immense, et d’une splendeur extraordinaire ; elle était debout devant toi, et son aspect était terrible.

 La tête de cette statue était d’or pur ; sa poitrine et ses bras étaient d’argent ; son ventre et ses cuisses étaient d’airain ; ses jambes, de fer ; ses pieds, en partie de fer et en partie d’argile.

 Alors le roi se prosterna devant Daniel :

Daniel 2 -- 46 à 49 : Alors le roi Nébucadnetsar tomba sur sa face et se prosterna devant Daniel, et il ordonna qu’on lui offre des sacrifices et des parfums.

 Le roi adressa la parole à Daniel et dit : En vérité, votre Dieu est le Dieu des dieux et le Seigneur des rois, et il révèle les secrets, puisque tu as pu découvrir ce secret.

 Ensuite le roi éleva Daniel, et lui fit de nombreux et riches présents ; il lui donna le commandement de toute la province de Babylone, et l’établit chef suprême de tous les sages de Babylone.

Daniel pria le roi de remettre l’intendance de la province de Babylone à Schadrac, Méschac et Abed–Nego. Et Daniel était à la cour du roi.

Daniel se retrouve à la cour du roi. Cela signifie aussi à la porte du roi, c'est-à-dire en position d'autorité. Voilà comment une deuxième fois Daniel échappe à la mort, même il en ressort honorer par le roi, à travers cette épreuve.

Le troisième coup de la bête nous conduit au coeur même de l'affrontement entre Dieu et la bête : l'adoration.

Satan a toujours cherché à se faire adorer, même avec Jésus : Si tu te prosterne devant moi, je te donnerai toute la gloire des nations. Matthieu 4-9

Nébucadnetsar, au sommet de sa gloire, se fait ériger une statue. Ainsi que nous l'avons cité au début de ce message. Le roi publie un décret obligeant tous les habitants de la terre, sous sa domination, à se prosterner et adorer la statue d'or. Daniel 3-2- 5 : Le roi Nébucadnetsar fit convoquer les satrapes, les intendants et les gouverneurs, les grands juges, les trésoriers, les jurisconsultes, les juges, et tous les magistrats des provinces, pour qu’ils se rendent à la dédicace de la statue qu’avait élevée le roi Nébucadnetsar.

Au moment où vous entendrez le son de la trompette, du chalumeau, de la guitare, de la sambuque, du psaltérion, de la cornemuse, et de toutes sortes d’instruments de musique, vous vous prosternerez et vous adorerez la statue d’or qu’a élevée le roi Nébucadnetsar .

 Quiconque ne se prosternera pas et ne l’adorera pas sera jeté à l’instant même au milieu d’une fournaise ardente.

Daniel et ses amis refusent de  se soumettre à ce décret. Daniel continu d'adorer l'Eternel, trois fois par jour. Daniel ne le fait pas en cachette, non il ouvre ses fenêtres. Bien sûr il est couvert et conduit devant le roi, ainsi que ses amis. À nouveau ils refusent d’adorer la statue. La fournaise ardente chauffée sept fois plus que normal, les attend.

Daniel 3 -- 16 et 17 : Schadrac, Méschac et Abed–Nego répliquèrent au roi Nébucadnetsar : Nous n’avons pas besoin de te répondre là–dessus.

 Voici, notre Dieu que nous servons peut nous délivrer de la fournaise ardente, et il nous délivrera de ta main, ô roi.

Ensuite ils sont jetés dans la fournaise ardente tout habillée est liés, même avec leurs manteaux. Les abords de la fournaise sont tellement surchauffés que les flammes brûlent ceux  qui les jettent dans la fournaise. Le feu brûla seulement les liens mais il ne toucha pas aux  amis de Daniel.

Daniel 3 24 et 25 : Le roi donne l'ordre de sortir de Daniel et ses amis de la fournaise et dit:

Alors le roi Nébucadnetsar fut effrayé, et se leva précipitamment. Il prit la parole, et dit à ses conseillers : N’avons nous pas jeté au milieu du feu trois hommes liés ? Ils répondirent au roi : Certainement, ô roi !

 Il reprit et dit : Eh bien, je vois quatre hommes sans liens, qui marchent au milieu du feu, et qui n’ont point de mal ; et la figure du quatrième ressemble à celle d’un fils des dieux.

Voici maintenant l’ordre que je donne : tout homme, à quelque peuple, nation ou langue qu’il appartienne, qui parlera mal du Dieu de Schadrac, de Méschac et d’Abed–Nego, sera mis en pièces, et sa maison sera réduite en un tas d’immondices, parce qu’il n’y a aucun autre dieu qui puisse délivrer comme lui.

Quatrième coup de la bête : La jalousie

Nous retrouvons Daniel quelques années plus tard. Babylone a été conquise par les Mèdes, mais Daniel est toujours présent au palais. Le roi Mèdes de l’époque se nomme Darius. Darius trouva bon d’établir sur le royaume cent vingt satrapes ou gouverneurs des provinces, qui devaient être dans tout le royaume.

 Il mit à leur tête trois chefs, au nombre desquels était Daniel, afin que ses satrapes ou gouverneurs de provinces lui rendent compte, et que le roi ne souffre aucun dommage.

 Daniel surpassait les chefs et les satrapes, parce qu’il y avait en lui un esprit supérieur ; et le roi pensait à l’établir sur tout le royaume. Nous venons de voir Daniel surpassant tous les autres responsables du royaume des Mèdes.  Inévitablement la jalousie se lève dans leur coeur. Ils vont surveiller Daniel pour essayer de trouver un défaut, une faiblesse dans sa vie. Il n'en trouve pas dans ses fonctions professionnelles ou dans son service. Finalement ils vont demander au roi d'éditer un décret qui obligerait Daniel à abandonner l'adoration qu’il adresse à l'Eternel.

Daniel 6 --4 et 5 : Alors les chefs et les satrapes cherchèrent une occasion d’accuser Daniel en ce qui concernait les affaires du royaume. Mais ils ne purent trouver aucune occasion, ni aucune chose à reprendre, parce qu’il était fidèle, et qu’on apercevait chez lui ni faute, ni rien de mauvais.

 Et ces hommes dirent : Nous ne trouverons aucune occasion contre ce Daniel, à moins que nous n’en trouvions une dans la loi de son Dieu.

Nous savons que Dieu ne partage sa gloire avec aucun autre dieu, ni l'adoration de son peuple. Elle est pour lui seul. Le seul moyen de prendre Daniel en défaut, consiste à ce que le roi Darius édite un décret, interdisant dans le royaume des Mèdes, l'adoration à tout autre dieu que Darius lui-même. Sinon le coupable sera jeté dans la fosse aux lions.

Bien sûr, il peut être tentant et flatteur, pour un roi d'être la seule personne adorée dans son pays, comme dieu, par tous les habitants. Darius cède à cette manigance, il publie le décret.

 Quand Daniel apprend la publication du décret, il se retire dans sa maison pour prier. Il ne prie pas en cachette, non il prend soin d'ouvrir ses fenêtres. Ses opposants n'ont pas beaucoup de difficultés à le découvrir en flagrant délit de désobéissance à la loi des Mèdes. Furieux, ils se saisissent de lui, et l’emmènent auprès de roi, afin que la loi ou le décret  publié soit appliqué. Tout comme les Pharisiens se saisir d'une femme « prise en flagrant délit d'adultère » pour l'amener à Jésus.

Le roi Darius ne peut nier son décret : n'as-tu pas écrit une défense portant que quiconque dans l'espace de 30 jours adresserai des prières à quelque dieu ou quelque homme, excepté à toi, au roi, serait jeté dans la fosse aux lions. Le roi répondit la chose est certaine.

Daniel 6 -- 13 : Ils prirent de nouveau la parole et dirent au roi : Daniel, l’un des captifs de Juda, n’a tenu aucun compte de toi, ô roi, ni de la défense que tu as écrite, et il fait sa prière trois fois par jour.

Alors le roi donne l’ordre qu'on emmène Daniel, et qu'on le jette dans la fosse aux lions. Le roi dit à Daniel : puisse ton Dieu, que tu sers avec persévérance, te délivrer !

Daniel 6 -- 17 : On apporta une pierre ou « eben en hébreu », et on la mit sur l’ouverture de la fosse ; le roi la scella de son anneau et de l’anneau de ses grands, afin que rien ne soit changé à l’égard de Daniel.

Le roi ne put dormir cette nuit là, car il appréciait beaucoup Daniel. Aussi le lendemain, au point du jour il se rend précipitamment à la fosse aux lions.

Daniel 6- 20 à 22 : En s’approchant de la fosse, il appela Daniel d’une voix triste. Le roi prit la parole et dit à Daniel : Daniel, serviteur du Dieu vivant, ton Dieu, que tu sers avec persévérance, a–t–il pu te délivrer des lions ?

 Mon Dieu a envoyé son ange et fermé la gueule des lions, qui ne m’ont fait aucun mal, parce que j’ai été trouvé innocent devant lui ; et devant toi non plus, ô roi, je n’ai rien fait de mauvais.

Alors le roi ordonne que Daniel soit délivré de la fosse et que tous ceux qui avaient jeté Daniel dans la fosse, le soient à leur tour.

Daniel 6- 24 : Le roi ordonna que ces hommes qui avaient accusé Daniel soient amenés et jetés dans la fosse aux lions, eux, leurs enfants et leurs femmes ; et avant qu’ils soient parvenus au fond de la fosse, les lions les saisirent et brisèrent tous leur os.

Après cela le roi écrit une lettre à tous les peuples qu’on ait de la crainte et de la frayeur pour le Dieu de Daniel.

Daniel 6- 23 et 24 : J’ordonne que, dans toute l’étendue de mon royaume, on ait de la crainte et de la frayeur pour le Dieu de Daniel. Car il est le Dieu vivant, et il subsiste éternellement ; son royaume ne sera jamais détruit, et sa domination durera jusqu’à la fin.

 C’est lui qui délivre et qui sauve, qui opère des signes et des prodiges dans les cieux et sur la terre. C’est lui qui a délivré Daniel de la puissance des lions.

Puis Daniel prospéra sous le règne de Darius et son successeur, Cyrus. Malachie 3:18  Et vous verrez de nouveau la différence Entre le juste et le méchant, Entre celui qui sert Dieu Et celui qui ne le sert pas.

Résumons la vie de Daniel : Il n’a jamais été pris au dépourvu devant les coups de l’ennemi. Il avait toujours un contre plan à proposer, sinon il cherchait la face et la volonté de Dieu. De même il savait présenter ses plans ou sa défense avec sa sagesse, avec conviction et assurance. IL connaissait son Dieu, et son identité en Dieu, ainsi que le dépôt que Dieu avait mis en lui.

Daniel était animé par l'Esprit prophétique, et c'est cet aspect de sa vie que la bête à chercher à détruire. Six siècles avant les révélations données à Jean dans l'apocalypse, Daniel en avait déjà reçues certaines, notamment tout ce qui concerne le règne de Jésus qui submergerait tous les autres royaumes de terrestres.

Daniel 2 -- 44 et 45 : Dans le temps de ces rois, le Dieu des cieux suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit, et qui ne passera point sous la domination d’un autre peuple ; il brisera et détruira tous ces royaumes là, et lui–même subsistera éternellement.

 C’est ce qu’indique la pierre que tu as vue se détacher de la montagne sans le secours d’aucune main, et qui a brisé le fer, l’airain, l’argile, l’argent et l’or. Le grand Dieu a fait connaître au roi ce qui doit arriver après cela. Le songe est véritable, et son explication est certaine.

La pierre désigne Jésus le roc ou le rocher ou "eben" en hébreu. Nous retrouvons mot dans Genèse 49 -- 24 : Mais son arc est demeuré ferme, Et ses mains ont été fortifiées Par les mains du Puissant de Jacob : Il est ainsi devenu le berger, le rocher d’Israël.

Et dans Exode 17 -- 12 : Comme les mains de Moïse se faisaient lourdes, ils prirent une pierre qu’ils placèrent sous lui, et il s’assit dessus. Aaron et Hour soutenaient ses mains, l’un d’un côté, l’autre de l’autre ; ainsi ses mains restèrent fermes jusqu’au coucher du soleil.

Daniel annonce les deux résurrections : Daniel 12 -- 2 et 3 : Une multitude, qui dort au pays de la poussière, se réveillera –– les uns pour la vie éternelle et les autres pour le déshonneur, pour une horreur éternelle.

 Ceux qui auront eu du discernement brilleront comme brille la voûte céleste –– ceux qui auront amené la multitude à la justice, comme des étoiles, pour toujours, à jamais.

La grande tribulation Daniel 9 -- 27 : Il fera une solide alliance avec plusieurs pour une semaine, et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l’offrande ; le dévastateur commettra les choses les plus abominables, jusqu’à ce que la ruine et ce qui a été résolu fondent sur le dévastateur.

Daniel annonce la venue du Messie et la destruction de Jérusalem : Daniel 9 -- 26 : Après les soixante deux semaines, le Messie sera retranché, et il n’aura pas de successeur. Le peuple d’un chef qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, et sa fin arrivera comme par une inondation ; il est arrêté que les dévastations dureront jusqu’au terme de la guerre, une inondation ; il est arrêté que les dévastations dureront jusqu’au terme de la guerre.

 

 

 

Tous les coups de la bête que nous avons subit ou que nous subirons, Jésus les a subit également. En effet tout son corps a été frappé de coup, par les marteaux qui ont enfoncé les clous dans ses pieds et ses mains, par les trente neuf coups de fouet qui ont labouré son corps, par le coup de lance qui a percé son côté et son cœur. Le verset 67 de Matthieu 26 nous dit : Là–dessus, ils lui crachèrent au visage et lui donnèrent des coups de poing ; d’autres le giflèrent. D’autres lui arrachèrent la barbe. Jésus a été trahi et vendu par un proche, renié trois fois etc. Jésus en est mort vidé de son sang.

Mais il est ressuscité et capable de guérir ou de penser toute les blessures des coups que nous recevons. Bien sur si nous le lui demandons. Il est capable de nous donner la capacité de pardonner à tous ceux dont nous avons reçu des coups. Mais surtout de nous donner de discerner qui anime ceux qui nous donne des coups. Jésus le savais pour lui-même. C’est pourquoi il a accordé le pardon : Père pardonne leur car ils ne savent se qu’ils font.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Cherchez le royaume de Dieu
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Lundi 1 août 2011 1 01 /08 /Août /2011 05:57

Mots clés: adoration- bête- statue- règne-fournaise- grâce

 

La Bible nous apprend que nous devenons semblables à celui que nous adorons : à Dieu pour ceux qui l'adorent et à la bête, ceux qui l'adorent et se prosternent devant elle, ou acceptent de vivre selon ses principes ou de se soumettre à son autorité. Nous en avons un exemple dans le livre de Daniel, avec Nébucadnetsar qui se fait construire une statue en or. Elle s’élève à 30 m de haut et 3 m de large. Il décide que tous les habitants de la terre doivent l'adorer. Tous ceux qui refusent sont condamnés à mort, en étant jetés dans une fournaise ardente.

Les Juifs captifs à Babylone, dont Daniel et ses amis refusent de se prosterner devant la statue de Nébucadnetsar. C'est la raison pour laquelle ils se sont retrouvés liés dans la fournaise ardente. Nous savons que Dieu les a préservés du feu destructeur.

Nous en avons là, un exemple vivant de la bête qui veut que tous les hommes l’adorent et se prosternent devant elle.

Nous sommes l’objet d’une guerre d’adoration, et nous vivons au milieu d’une guerre d’adoration.

Apocalypse 13- 14 et 15 : Elle égare (la bête) les habitants de la terre par les signes qu’il lui a été donné de produire devant la bête, en disant aux habitants de la terre de faire une image de la bête qui a été blessée par l’épée et qui a repris vie. Il lui fut donné d’animer l’image de la bête, pour que l’image de la bête parle et fasse tuer tous ceux qui ne se prosterneraient pas devant l’image de la bête.

 La Bible nous annonce le règne de la bête sur toute la terre. Son règne ne s'établira pas par un coup d'état ou une insurrection. Son règne se prépare au fil des siècles, comme par exemple avec le roi Nébucadnetsar. Le règne de la bête se manifestera au grand jour quand Dieu lui permettra. Demandons à Dieu de nous donner le discernement, pour reconnaître dans les siècles passés la manifestation et le signe de la bête. Notons également que Dieu nous demande de discerner dans quelle saison nous sommes à travers les circonstances dans lesquelles nous évoluons, et les événements qui se manifestent sur la terre. Dieu nous prévient et nous demande de ne pas nous compromettre ou de ne pas être ignorant de la séduction de la bête. Pour cela il nous donne des exemples dans la Bible. Dans précédent  message nous avons relaté histoire de Jean-Baptiste et le coup de la bête qu'il a reçu sur la tête pour lui prendre la vie.

Cette fois-ci nous parlons de l'adoration et de la guerre de l'adoration entre Dieu et Satan qui se manifeste à travers la bête. Les premières victimes de la bête sont les saints ou ceux qui appartiennent à Jésus. Tout ceux dont le nom est inscrit dans le livre de vie de l’Agneau. Et nous verrons à travers l'histoire de Daniel combien il a eu besoin de discernement, de sagesse, de foi pour échapper à l'adoration de la bête, au risque de sa vie. Malgré toutes les menaces dont il fut l'objet ainsi que ses compagnons, il est toujours resté fidèle à son Dieu, l'Eternel, notre Dieu.

En Corée du Nord l'actuel président s’est fait élevé une statue et demande à tous les habitants de son pays de se prosterner devant cette statue, sous peine de sanction grave. Les habitants du pays qui ne se prosternent pas devant cette statue ne peuvent  obtenir de travail. Il en est de même pour ceux et celles qui ne donnent pas, publiquement, des louanges ou des paroles de reconnaissances pour leur président. Nous pourrions plutôt dire : Dictateur.

La bible nous dit qu’un jour, ceux qui n’ont pas reçu ou accepté  la marque de la bête sur le front ou sur la main droite, ne pourrons plus ni acheter, ni vendre.

Le roi Nébucadnetsar était puissant. Dieu lui a permis d’intervenir contre le royaume de Juda à cause de ses désobéissances et son endurcissement de cœur. De ce fait un certain nombre de juifs furent déportés à Babylone, dont  Daniel et ses amis. A la suite de cette victoire et la conquête de nombreux autres pays, le cœur  du roi Nébucadnetsar s’est endurci, enorgueilli. Il a recherché la gloire à un niveau tel qu’il a imposé l’adoration de sa personne, à tous les habitants des pays sous sa domination.

Comme nous l’avons cité à travers Apocalypse 13- 15 et 16 : tous ceux qui refusent d’adorer la bête sont tués. De même avec le roi Nébucadnetsar tous ceux qui refusent d’adorer sa statue étaient jetés dans une fournaise ardente, c'est-à-dire brulés vifs ou détruits par le feu.

Quelque temps après Nébucadnetsar reçoit une vision nocturne qui le trouble : il voit un arbre de grande hauteur.

Daniel 4 – 4 et 5 : Moi, Nébucadnetsar, je vivais tranquille dans ma maison, et heureux dans mon palais. J’ai eu un songe qui m’a effrayé ; les pensées dont j’étais poursuivi sur ma couche et les visions de mon esprit me remplissaient d’épouvante :

Daniel 4- 10 à 15 : Voici les visions de mon esprit, pendant que j’étais sur ma couche. Je regardais, et voici, il y avait au milieu de la terre un arbre d’une grande hauteur.

 Cet arbre était devenu grand et fort, sa cime s’élevait jusqu’aux cieux, et on le voyait des extrémités de toute la terre.

 Son feuillage était beau, et ses fruits abondants ; il portait de la nourriture pour tous ; les bêtes des champs s’abritaient sous son ombre, les oiseaux du ciel faisaient leur demeure parmi ses branches, et tout être vivant tirait de lui sa nourriture.

Dans les visions qui se présentaient à mon esprit pendant mon sommeil, je regardais, et voici, un de ceux qui veillent et qui sont saints descendit des cieux.

Il cria avec force et parla ainsi : Abattez l’arbre, et coupez ses branches ; secouez le feuillage, et dispersez les fruits ; que les bêtes fuient de dessous, et les oiseaux du milieu de ses branches !

 Mais laissez en terre le tronc où se trouvent les racines, et liez-le avec des chaînes de fer et d’airain, parmi l’herbe des champs. Qu’il soit trempé de la rosée du ciel, et qu’il ait, comme les bêtes, l’herbe de la terre pour partage.

Cette vision trouble Nébucadnetsar. Il ne comprend  pas la vision, ses devins ou ses astrologues non plus. Finalement il demande à Daniel de venir lui donner une interprétation de cette vision. Daniel lui explique que cet arbre abattu, c'est lui-même et c'est ce qu'il risque de lui arriver s'il continue de se faire adorer :

Daniel --4 -- 22 à 25 -- 27 : c’est toi, ô roi, qui es devenu grand et fort, dont la grandeur s’est accrue et s’est élevée jusqu’aux cieux, et dont la domination s’étend jusqu’aux extrémités de la terre.

 Le roi a vu l’un de ceux qui veillent et qui sont saints descendre des cieux et dire : Abattez l’arbre, et détruisez le ; mais laissez en terre le tronc où se trouvent les racines, et liez le avec des chaînes de fer et d’airain, parmi l’herbe des champs ; qu’il soit trempé de la rosée du ciel, et que son partage soit avec les bêtes des champs, jusqu’à ce que sept temps soient passés sur lui.

Voici l’explication, ô roi, voici le décret du Très Haut, qui s’accomplira sur mon seigneur le roi.

On te chassera du milieu des hommes, tu auras ta demeure avec les bêtes des champs, et l’on te donnera comme aux bœufs, de l’herbe à manger ; tu seras trempé de la rosée du ciel, et sept temps passeront sur toi, jusqu’à ce que tu saches que le Très Haut domine sur le règne des hommes et qu’il le donne à qui il lui plaît.

L’ordre de laisser le tronc où se trouvent les racines de l’arbre signifie que ton royaume te restera quand tu reconnaîtras que celui qui domine est dans les cieux.

C’est pourquoi, ô roi, puisse mon conseil te plaire ! Mets un terme à tes péchés en pratiquant la justice, et à tes iniquités en usant de compassion envers les malheureux, et ton bonheur pourra se prolonger.

Nébucadnetsar n'a pas tenu compte de cet avertissement. La vision s'est accomplie :

Daniel 4- 29 à 37: Au bout de douze mois, comme il se promenait dans le palais royal à Babylone,

 Le roi prit la parole et dit : N’est ce pas ici Babylone la grande, que j’ai bâtie, comme résidence royale, par la puissance de ma force et pour la gloire de ma magnificence ?

La parole était encore dans la bouche du roi, qu’une voix descendit du ciel : Apprends, roi Nébucadnetsar, qu’on va t’enlever le royaume.

On te chassera du milieu des hommes, tu auras ta demeure avec les bêtes des champs, on te donnera comme aux bœufs de l’herbe à manger ; et sept temps passeront sur toi, jusqu’à ce que tu saches que le Très Haut domine sur le règne des hommes et qu’il le donne à qui il lui plaît.

Au même instant la parole s’accomplit sur Nébucadnetsar. Il fut chassé du milieu des hommes, il mangea de l’herbe comme les bœufs, son corps fut trempé de la rosée du ciel ; jusqu’à ce que ses cheveux croissent comme les plumes des aigles, et ses ongles comme ceux des oiseaux.

Après le temps marqué, moi, Nébucadnetsar, je levai les yeux vers le ciel, et la raison me revint. J’ai béni le Très Haut, j’ai loué et glorifié celui qui vit éternellement, celui dont la domination est une domination éternelle, et dont le règne subsiste de génération en génération.

 Tous les habitants de la terre ne sont à ses yeux que néant ; il agit comme il lui plaît avec l’armée des cieux et avec les habitants de la terre, et il n’y a personne qui résiste à sa main et qui lui dise : Que fais tu ?

En ce temps, la raison me revint ; la gloire de mon royaume, ma magnificence et ma splendeur me furent rendues ; mes conseillers et mes grands me redemandèrent ; je fus rétabli dans mon royaume, et ma puissance ne fit que s’accroître.

 Maintenant, moi, Nébucadnetsar, je loue, j’exalte et je glorifie le roi des cieux, dont toutes les œuvres sont vraies et les voies justes, et qui peut abaisser ceux qui marchent avec orgueil.

 Cette histoire nous pouvons la regarder comme un simple fait divers et historique : avec un regard de journaliste ou un lecteur de journaux ou de médias : un roi atteint par la folie et qui quelques années plus tard retrouvent son bon sens. Les psychiatres essayeront de vous expliquer pourquoi cela est arrivé à ce roi.

Nous chrétiens, nous savons et croyons que tout ce qui est dans la Bible, est écrit pour notre instruction. Ici il est question de la bête. Tous ceux qui acceptent de se soumettre ou d'adorer la bête, deviendront comme la bête. Leurs fins, comme la bête sera l'étang de feu et ils seront tourmentés à jamais.

Apocalypse 20 -- 15 : Quiconque ne fut pas trouvé inscrit dans le livre de la vie fut jeté dans l’étang de feu.

Nébucadnetsar était un adorateur de la bête. Il est devenu comme la bête, en devenant lui-même comme une bête. Cela nous est montré sur le plan naturel, pour nous inviter à regarder et comprendre ce qui se passe dans le spirituel, à travers cette histoire.

Dieu nous demande de ne pas avoir d’autres dieux devant sa face, car nul ne peut servir deux maîtres. Et nous devenons semblables à celui que nous adorons. Si nous adorons un dieu « qui ne voit point » nous deviendront aveugles, incapables de discerner le bien du mal, la vie ou la mort etc.

Exode 20- 4 et 5 : Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car moi, l’Eternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent.

Ceci est tellement important que nous le retrouvons répétés, à maintes reprises dans la bible.

Certains se demandent pourquoi ? Personne ne peut vivre divisé : un pied avec Dieu, un autre avec Satan. La bible nous donne l’image d’une statue avec une tête en or pur, le buste et les bras étaient d’argent, son ventre et ses cuisses étaient de bronze, ses jambes de fer, ses pieds une partie de fer et en partie d’argile. Nous savons que le fer et l’argile ne se mélange pas. Autrement dit, une alliance entre deux matériaux différents ou de deux natures différentes est impossible. De même une alliance entre le bien et le mal est impossible.

 Cette association impossible du fer et de l’argile représente une image du mariage entre deux natures différentes : une personne qui a reçu la nature de Christ, c’est à dire la nature d’en haut ou de Dieu, et l’argile qui représente la nature terrestre ou des ténèbres. Il n’y aura jamais de mélange possible, c'est-à-dire de communion, ni de relation possible. Les deux matériaux se côtoient, mais il n’y aura jamais d’adhésion, ni de cohésion possible entre eux. Certes, l’argile peut-être un matériau malléable dans un temps, c'est à dire se montrer sous un aspect doux,mais elle gardera sa nature. Et l’argile, avec le temps, se durcira.

Et l’argile, avec le temps, se durcira inévitablement. Même si à un moment ou un autre de sa vie, l’argile reçoit la pluie du Saint-Esprit, certes elle se ramollira, mais elle conservera sa nature. Elle n’aura pas la capacité de changer sa nature, malgré tous ses efforts. D’autre part le fer représente la dureté, l’inflexibilité, à moins d’être mis dans le feu, au point de devenir rouge, incandescent, et de recevoir de nombreux coup de marteaux. Sa forme va changer mais il conservera sa nature et il redeviendra inflexible en se refroidissant

Les pieds nous parlent de nos fondations. Si nos fondations sont divisées nous allons tomber rapidement. Tout comme cette statue avec des pieds en deux matières non associées ne pourra tenir longtemps debout.

 Psaume 135- 15 à 20 : Les idoles des nations sont de l’argent et de l’or, Elles sont l’ouvrage de la main des hommes. (Comme la statue de Nébucadnetsar)

 Elles ont une bouche et ne parlent point, Elles ont des yeux et ne voient point,

 Elles ont des oreilles et n’entendent point, Elles n’ont point de souffle dans leur bouche.

Ils leur ressemblent, ceux qui les fabriquent, Tous ceux qui se confient en elles.

La bible nous montre, dans le livre d’Esaïe, que les hommes agissent souvent comme des insensés, des aveugles ou des ignorants.

Esaïe 44-14 à 20 : Il coupe des cèdres, il prend des rouvres et des chênes qu’il a laissés grandir parmi les arbres de la forêt ; il plante des pins, et la pluie les fait croître.

 L’homme s’en sert pour faire du feu, il les prend pour se chauffer. D’une part, il en allume pour cuire du pain, d’autre part il fabrique un dieu, il se prosterne ; il en fait une statue, devant laquelle il fait des révérences.

 Il jette au feu la moitié de son bois, avec cette moitié il va pouvoir manger de la viande, il cuit un rôti et se rassasie ; il se chauffe aussi et dit : Ah ! Ah ! Je me chauffe, je vois les flammes !

 Et avec le reste il fait un dieu, sa statue, il fait des révérences devant elle, il se prosterne, il l’invoque et s’écrie : Délivre moi, car tu es mon dieu !

Il se repaît de cendres ; son cœur abusé l’égare, il ne le délivrera pas ; il ne dira pas : N’y a–t–il pas un mensonge dans ma main droite ? Il ne réfléchit pas et il n’a ni connaissance ni d’intelligence pour dire : J’en ai jeté une moitié au feu, j’ai cuit du pain sur les braises, j’ai rôti de la viande et je l’ai mangée ; et avec le reste je ferais une abomination ! Je ferais des révérences devant un morceau de bois !

Méfions nous, car nous avons vu en Apocalypse 13- 15 «  il fût donné à l’image de la bête de parler » cela ne vient pas de Dieu, mais de Satan à cause de l’aveuglement et l’ignorance des personnes. Il peut en être de même avec les statues, des démons peuvent y être affectés, et faire entendre des voix dans les pensées des personnes ignorantes, ou mal informées.

Tous ces versets concernant les statues, les idoles qu’elles soient de bois ou d’or, ne sont pas mentionnés dans la bible, pour nous inviter à discerner l’idolâtrie, du voisin  ou ses hauts lieux, mais les nôtres. La bible est d’abord écrite pour notre instruction personnelle. Nous sommes responsables, personnellement de sa mise en pratique. Certes il plus est plus facile de voir la paille qui est dans l’œil du voisin, que la poutre qui est dans le notre, c’est Jésus qui le dit. Chacun d’entre nous, posons nous la question : Quel mon haut lieu ? Ou l’autel sur laquelle j’adore ? Ou quelles sont les victoires ou les succès que je m’attribue ?

Nébucadnetsar a été employé comme un fouet dans la main de l’Eternel, contre le royaume de Juda désobéissant. De ce fait Dieu a permis que Juda soit déporté à Babylone. Nébucadnetsar, l’orgueil est monté dans son cœur. Il  s’est enorgueilli des différentes victoires que Dieu lui a permis de gagner. Ensuite est montée dans son cœur, ces paroles : N’est ce pas ici Babylone la grande, que j’ai bâtie, comme résidence royale, par la puissance de ma force et pour la gloire de ma magnificence ? N’est ce pas par ma force que j’ai gagné toutes ces victoires. Comme Satan il s’est élevé et cherché à recevoir l’adoration de son peuple, en se faisant ériger une statue d’or. Mais le jugement de Dieu est tombé sur sa vie. IL est devenu comme une bête, parmi les bête des champs, jusqu’au jour où il s’est humilié devant Dieu : « Je levai les yeux vers l’Eternel et la raison me fût rendu »

Nous avons à nous humilier pour tous les autels élevés, dans notre pays, où sont adorés des faux dieux, des idoles. Il y en a des multitudes dans notre pays.

 

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Cherchez le royaume de Dieu - Communauté : le coeur du Père
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Samedi 23 juillet 2011 6 23 /07 /Juil /2011 16:42

    Matthieu 14 3 à 12 : Car Hérode, qui avait fait arrêter Jean, l’avait lié et mis en prison, à cause d’Hérodias, femme de Philippe, son frère,

 Parce que Jean lui disait : Il ne t’est pas permis de l’avoir pour femme.

 Il voulait le faire mourir, mais il craignait la foule, parce qu’elle regardait Jean comme un prophète.

 Or, lorsqu’on célébra l’anniversaire de la naissance d’Hérode, la fille d’Hérodias dansa au milieu des convives, et plut à Hérode, une autre version dit : Il fût sous son charme de sorte qu’il promit avec serment de lui donner ce qu’elle demanderait.

 A l’instigation de sa mère, elle dit : Donne-moi ici, sur un plat, la tête de Jean–Baptiste.

 Le roi fut attristé ; mais, à cause de ses serments et des convives, il commanda qu’on la lui donne, et il envoya décapiter Jean dans la prison.

 Sa tête fut apportée sur un plat, et donnée à la jeune fille, qui la porta à sa mère.

 Les disciples de Jean vinrent prendre son corps, et l’ensevelirent. Et ils allèrent l’annoncer à Jésus.

Il y deux possibilités qui se présentent à nous pour regarder et comprendre ce passage de l'Évangile.

1 -- soit nous le recevons comme un simple fait divers et historique. Bien sûr, datant d'il y a un peu plus de 2000 ans : un homme qui a eu la tête de coupée à cause de la promesse d'un roi prit sous le charme d'une danseuse. Et la vengeance ou la manigance d'une femme qui voulait faire taire la condamnation, la culpabilité dans sa vie, par une vengeance qui la conduit à désirer tuer celui qui l’importune.

2 -- la Bible nous dit que toute parole est inspirée. Alors demandons au Saint-Esprit, sa révélation, lui qui a inspiré cet Évangile à Matthieu, afin de recevoir ce qu’il veut nous dire aujourd’hui.

Nous Retenons la présence de plusieurs personnages :

1 -- Jean-Baptiste qui est la victime. Il est également prophète de l'Eternel.

2 Hérode, le roi qui s'est engagé dans une promesse insensée lors d'un banquet. L'alcool avait sûrement coulé. Il est pris sous le charme d'une danseuse qui le séduit.

Hérode répudia son épouse  pour prendre celle de son frère Philipe.

3 -- Hérodias, l'épouse d'Hérode, qui se retrouve dans une situation d'inceste et d'adultère, puisque légalement elle est l'épouse du frère d'Hérode.

4 -- la danseuse, qui est la fille d’Hérodias. Certains auteurs de l'histoire la nomment : Salomé.

Qui est Jean-Baptiste et que représente sa tête coupée ?

L'évangile de Luc nous apprend que ses parents, Zacharie, le sacrificateur, et son épouse Elizabeth, était avancée en âge et n'avait pas d'enfant. Ils implorent Dieu. Un jour, Zacharie était de service pour l'offrande à l'autel des parfums. Il reçoit la visite d'un ange lui annonçant que son épouse lui enfantera un fils. Ce fils sera grand devant l'Eternel il sera consacré et rempli du Saint-Esprit dès le sein maternel. Il se nommera Jean, et il sera consacré à l’Eternel.

 Luc 1- 41 : Dès qu’Elisabeth entendit la salutation de Marie, son enfant tressaillit dans son sein, et elle fut remplie du Saint–Esprit.

Zacharie, son père devint muet après la visite de l’ange jusqu'à la naissance de l'enfant, parce qu'il n'avait pas cru aux paroles de l’ange.

Le jour de la naissance de cet enfant, Zacharie retrouve l'usage de la parole, et remplis du saint Esprit il  prophétise :

Luc --1 -- 76 et 77 : Et toi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très Haut. Car tu marcheras devant la face du Seigneur, pour préparer ses voies,

  Afin de donner à son peuple la connaissance du salut Par le pardon de ses péchés,

Nous apprenons par ces paroles, que l'appel de cet enfant est de devenir prophète. Cela représente un grand événement pour Israël, car depuis plus de quatre siècles personne n'a plus entendu la voix de Dieu. Cet enfant vient accomplir une prophétie annoncer une par Esaïe voilà huit siècles. :

Esaïe 40  : 3 à 5 : Une voix crie : Préparez au désert le chemin de l’Eternel, Aplanissez dans les lieux arides Une route pour notre Dieu.

4  Que toute vallée soit exhaussée, Que toute montagne et toute colline soient abaissées ! Que les coteaux se changent en plaines, Et les défilés étroits en vallons !

Nous en retrouvons là encore l'accomplissement dans l'évangile de Mathieu 3. Soit quelques années avant le début du ministère de Jésus.

Matthieu 3 --1 à 3 : En ce temps là parut Jean–Baptiste, prêchant dans le désert de Judée.

 Il disait : Repentez vous, car le royaume des cieux est proche.

 Jean est celui qui avait été annoncé par Esaïe, le prophète, lorsqu’il dit : C’est ici la voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, Aplanissez ses sentiers.

Jean 1 -- 23 : Moi, dit-il, je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit Esaïe, le prophète.

C'est lui qui prépare les cœurs pour la prochaine venue du Messie ou le Sauveur d’Israël. Il prêche la repentance et pratique  le baptême de la repentance

Matthieu 3 --6 : et, confessant leurs péchés, ils se faisaient baptiser par lui dans les eaux du Jourdain.

Toutefois Jean-Baptiste savait reconnaître les personnes vraiment repentantes et qui portaient du fruit digne de la repentance. Les gens venaient nombreux de Jérusalem, la Judée, et les pays environnants. Ceux qui venaient sans conviction de péché : les pharisiens et des sadducéens, Jean-Baptiste les traitait de race de vipère.

Jean-Baptiste annonce qu'une autre personne viendra après lui : celui qui vient après Moi et plus puissant que moi. Moi je vous baptise d'eau, lui il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu.

C'est lui, Jean-Baptiste qui va accepter, contre son gré, de baptiser Jésus. Et la, Il est un témoin oculaire : il voit les cieux s'ouvrirent, le Saint Esprit descend, sous la forme d'une colombe, sur Jésus. Il entend la voix du Père Dire à Jésus : celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection.

C'est lui, Jean-Baptiste, à qui le Père confie cette révélation : il voit en Jésus l'agneau de Dieu :

Jean 1 -- 29 : il voit Jésus venir à lui et dit : Voici l’agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde.

Voici les paroles de Jésus qui concernent  Jean-Baptiste, il fait l’éloge de Jean-Baptiste :

Matthieu 11-7 à 10 : Qu’êtes vous allés voir au désert ? Un roseau agité par le vent ?

Mais, qu’êtes vous allés voir ? Un homme vêtu d’habits précieux ? Voici, ceux qui portent des habits précieux sont dans les maisons des rois.

 Qu’êtes vous donc allés voir ? Un prophète ? Oui, vous dis je, et plus qu’un prophète. Car c’est celui dont il est écrit : Voici, j’envoie mon messager devant ta face, Pour préparer ton chemin devant toi.

Jean-Baptiste se nourrissait de miel sauvage et de sauterelles, c'est-à-dire qu'il recherchait la nourriture de Dieu et non la nourriture du monde,  comme Daniel.

Jean-Baptiste vivait dans les déserts. C'est-à-dire loin du tumulte du monde et de ses convoitises. Il s’était mis à part pour Dieu, en se séparant du monde. Non pas pour devenir moine, c'est-à-dire pour se retirer du monde, mais se séparer de l’esprit du monde et sa façon de vivre. Mais les foules venaient à lui, car il avait un message pour tous ceux qui n'étaient pas satisfaits de leur vie. Et tous ceux qui étaient sensibles à ce que Dieu préparait : la venue de Jésus.

L’Esprit d’Elie l'animait, c'est-à-dire l'esprit de séparation entre Dieu et Baal, Dieu et les faux dieux. Sa voix ou plutôt le message qu'il recevait de Dieu, tranchait dans les cœurs. Tout était mis à la lumière dans les cœurs. Certains dans la mise à nu de leur motivation, de leur ambition réagissaient avec le désir de le voir disparaître. Ses paroles tranchent entre la lumière et le monde. Pour cela devrait pour certains cela devenait insupportable, d'où le désir de le tuer. Il fallait trouver l'occasion ou même de provoquer.

La tête coupée de Jean-Baptiste : c'est couper l’annonce de la parole de Dieu, anéantir la possibilité d'annoncer la parole prophétique. La parole prophétique qui sortait de la bouche de Jean-Baptiste dérangeait beaucoup. C'est pourquoi certains préfèrent vivre dans les ténèbres, dans l'ignorance. Par contre  Dieu dit mon peuple périt faute de reconnaissance. Osée 4- 6 :

Dieu donne ses instructions à ses prophètes : Amos 3-7 :

Couper la tête, répétons le c'est couper la parole de Dieu : Cela à pour conséquence d'amener la sécheresse, la famine spirituelle, c'est ramené dans l'ignorance. Couper la tête c'est amené la mort spirituelle par le dessèchement. Dès le début de la Genèse nous voyons le serpent combattre la parole, semer le doute, et ensuite dire que Dieu ment. Mais là en coupant la tête il va plus loin, c'est l'acte ultime dans son combat contre la parole, contre le royaume de Dieu. C'est ramener les ténèbres sur terre, puisqu'il est écrit : ta parole est une lumière sur ton sentier.

D'autre part nous avons besoin de la parole prophétique pour nous situer dans les temps et les saisons de Dieu. Jean-Baptiste avait pour mission de préparer les cœurs à la venue de Jésus. C'est-à-dire celui qu'il devait dépouiller Satan et lui écraser la tête. Bien sûr Jean-Baptiste, dérangeait tous ceux dont les œuvres étaient des œuvres de ténèbres. Mais les foules affamées de lumière, de vérité ou accablée par les jougs religieux, imposés par les pharisiens, venait vers Jean-Baptiste pour écouter son message.

Couper la tête : c'est faire couler le sang,  faire perdre la vie. Cela nous ramène à Genèse 3-15 : Où Dieu dit au serpent : La postérité de la femme t’écrasera la tête, c'est-à-dire Jésus

Hérode : il régnait sur la Galilée. Il  représente l'empire de Rome qui occupe tout Israël et beaucoup d'autres pays à cette époque.

Rome représente la bête qui doit régner sur l'humanité et a qui le diable donnera l'autorité et la capacité d'accomplir toutes sortes de prodiges, pour dominer, tromper, séduire, afin de préparer la domination de toute humanité, par un homme féroce :

Apocalypse -- 13 – 2 à 4 La bête que je vis était semblable à un léopard ; ses pieds étaient comme ceux d’un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. Le dragon lui donna sa puissance, son trône, et une grande autorité.

Remplie d’admiration, la terre entière suivit la bête. Et ils adorèrent le dragon, parce qu’il avait donné l’autorité à la bête ; ils adorèrent la bête, en disant : Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle ?

Apocalypse -- 13 -- 14 et 15 : Et elle séduisait les habitants de la terre par les prodiges qu’il lui était donné d’opérer en présence de la bête, disant aux habitants de la terre de faire une image de la bête qui avait été blessée par l’épée et qui vivait.

 Et il lui fut donné d’animer l’image de la bête, afin que l’image de la bête parle, et qu’elle fasse que tous ceux qui n’adoreraient pas l’image de la bête soient tués.

Apocalypse 16- 13 et 14 : Je vis sortir de la bouche du dragon, de la bouche de la bête et de la bouche du prophète de mensonge trois esprits impurs, semblables à des grenouilles.

14  Ce sont des esprits de démons qui produisent des signes et qui s’en vont vers les rois de toute la terre habitée afin de les rassembler pour la guerre du grand jour de Dieu, le Tout–Puissant.

Hérode représente une incarnation de la bête. Son temps, ou son règne ne commencera pas dans un temps plus ou moins lointain. Il est déjà commencé avec des manifestations importantes et  éparses dans le monde, et ceci depuis des siècles. Hérode en est un exemple, Cela nous annonce le règne de l'Antéchrist.

Jésus a dit à ses disciples : méfiez-vous du levain d'Hérode :

Marc 8 -- 15 : Jésus leur fit cette recommandation : Gardez vous avec soin du levain des pharisiens et du levain d’Hérode.

Le levain d'Hérode nous parle de la corruption morale et mentale, enracinés et de sa tendance à en  infecter les autres. Jésus mettait en garde ses disciples contre cette influence qui existe encore aujourd'hui. Cette mise en garde de Jésus s'adresse aussi à nous aujourd'hui.

Jésus traite Hérode : de renard, c'est-à-dire d'être rusé. Il est animé par l'esprit de serpent ou de la bête :

Luc 13 -- 31 et 32 : A ce moment même, quelques pharisiens vinrent lui dire : Va–t’en, pars d’ici, car Hérode veut te tuer.

Il leur dit : Allez dire à ce renard : Je chasse des démons et j’accomplis des guérisons aujourd’hui et demain ; le troisième jour, j’en aurai fini.

Lors d'un premier mariage, Hérode épouse la fille d'un roi arabe. Puis il répudie son épouse, pour épouser la femme de son frère Philipe. Donc il se trouve dans une situation d'adultère et de l'inceste.

Ceci nous montre que la bête cherche à  pervertir ou s'accaparer la véritable épouse, l'Epouse de Christ. Hérode nous en donne un exemple avec Hérodias.

Jean-Baptiste s'élève contre Hérode à cause de cette situation. Il lui dit qu'il n'a pas le droit de prendre l'épouse de son frère. Jean-Baptiste se retrouve en prison. Hérode aurait préféré le faire exécuter, mais il craint la foule qui admire Jean-Baptiste. Cela rend Hérode jaloux de Jean-Baptiste. Jean-Baptiste, à ses yeux, lui vole la popularité. Il devient ombrageux et prend peur pour son pouvoir. Car il a une grande soif de pouvoir, de domination. Comme Lucifer qui cherchait à prendre la place du Très-Haut. Il aurait bien voulu connaître cette popularité. Pourtant l'histoire nous présente Hérode comme un homme de condition servile, un peu comme Acab.

Hérodias, nous le savons, se trouve dans une situation de mariage illégal, adultère et incestueux avec son beau-frère. Elle incarne la fausse épouse, celle qui prend la place de la véritable. C'est une  Jézabel. Aux côtés de la bête nous retrouvons toujours Jézabel qui s'élève contre l'onction prophétique, de Jean-Baptiste ici, contre la parole prophétique, contre la parole de Dieu. Jézabel signifie, rappelons-le : celle qui n'accepte aucune cohabitation. L'histoire d'Israël nous apprend que Jézabel avait ses propres prophètes. Elle cherche à se venger de Jean-Baptiste en provoquant sa mort. L'occasion lui en est donnée à travers la promesse insensée d'Hérode à sa fille : demande-moi ce que tu voudras, même la moitié du royaume, je te la donnerai. Jézabel à une complice, c'est-à-dire, ici, sa fille, à qui Hérode, éméché par le vin, pris sous son charme, fait une promesse.

Jézabel est assoiffée de sang et surtout celui des saints. C'est pourquoi elle dit à sa fille : « demande la tête de Jean-Baptiste, ici sur un plat maintenant».

Hérode et Hérodias représente l'association de la prostituée avec la bête, dont nous parle l'Apocalypse ou le livre de la révélation :

Apocalypse 17 --1 à 6 : Viens, je te montrerai le jugement de la grande prostituée qui est assise sur de grandes eaux. C’est avec elle que les rois de la terre se sont prostitués, et les habitants de la terre sont ivres du vin de sa prostitution.

 Il me transporta, par l’Esprit, dans un désert. Je vis alors une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms blasphématoires, qui avait sept têtes et dix cornes.

 Cette femme était vêtue de pourpre et d’écarlate, parée d’or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait à la main une coupe d’or, pleine d’abominations et des impuretés de sa prostitution.

 Sur son front était écrit un nom, un mystère : Babylone la Grande, la mère des prostituées et des abominations de la terre.

 Je vis cette femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus. A sa vue, je fus frappé d’un grand étonnement.

C’est de cet esprit qu’était animée Hérodias. En voyait la tête de Jean-Baptiste sur un plat, elle s’est enivrée de son sang

C’est cet esprit qui animait Hérodias en demandant la tête de Jean-Baptiste. Elle est affamée de sang. Le sang c'est la vie. Boire le sang des saints, c'est boire la vie du corps de Christ. Décapiter la tête, consiste à séparer la tête du corps : Christ est la tête, les saints sont son corps. Le corps de Christ sans la tête meurt. Il devient un cadavre, sans vie :

Matthieu 14 -- 12 : Les disciples de Jean vinrent prendre son corps, et l’ensevelirent.

Jésus nous met en garde contre Jézabel : Apocalypse 2 -- 20 :

Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu laisses la femme Jézabel, qui se dit prophétesse, enseigner et séduire mes serviteurs, pour qu’ils se livrent à la débauche et qu’ils mangent des viandes sacrifiées aux idoles.

 Je lui ai donné du temps afin qu’elle se repente, et elle ne veut pas se repentir de sa débauche. Voici, je vais la jeter sur un lit, et envoyer une grande tribulation à ceux qui commettent adultère avec elle, à moins qu’ils ne se repentent de leurs œuvres.

 Je frapperai de mort ses enfants ; et toutes les Eglises connaîtront que je suis celui qui sonde les reins et les cœurs, et je rendrai à chacun de vous selon ses œuvres.

Nous sommes dans une saison au les vampires apparaissent de plus en plus. Surtout depuis 2011 ou ils apparaissent dans beaucoup de films. Cela à pour fruit ou conséquences de libérer des vampires.

De plus en plus sur les forums nous voyons apparaître cette question : comment devenir un vampire ? Je voudrais devenir un vampire invisible. D’autres disent je suis arrivé au stade du loup mais je ne veux pas rester au stade du loup, ou de loup garou.

Vampire, définition du Petit Robert : Fantôme sortant la nuit de son tombeau pour sucer le sang des vivants, suceur de sang, homme avide d’argent. Le vampirisme est l’équivalent de la nécrophilie qui se manifeste par une attirance perverse pour les cadavres.

Nous nous savons que le vampire est plus qu’un fantôme, mais une réalité spirituelle.

En voici trouver sur internet

Pendant quelques années, j’ai travaillé avec une personne dont j’admirais beaucoup les capacités spirituelles, mais qui me ‘vidait’ énergétiquement lors de nos rencontres. D’abord minime, ce drain d’énergie est devenu plus important à mesure de nos échanges professionnels. Les derniers mois, une simple réunion de 2 heures avec elle me laissait plus vidé qu’une journée de travail par ailleurs.

Malgré tous mes efforts, je n’arrivais pas à couper la relation, elle avait toujours un prétexte plus ou moins bon pour me voir et me retenir…  Je ne comprenais pas ce qui se passait, jusqu’au jour où j’ai accepté de voir la vérité en face : cette personne demandait juste à me voir pour se nourrir de moi

Nous avons à nous tenir en éveil contre les vampires qui sucent la vie, le sang, la force physique, mentale et spirituelle des saints, ils sucent nos finances, nos enfants, les mariages, notre emploi du temps. Ils cherchent à sucer la vie de Dieu en nous. Cela peut se manifester par une personne qui se présente à vous, en vous demandant du secours au moment de partir au culte. De plus en plus nous allons rencontrer des personnes animées par ces esprits et d’autres qui seront vampirisées, affaiblies, vidées comme si elles avaient perdus leur sang

Dans l'association bête et prostituée se trouve des vampires qui sont envoyés pour vampiriser en buvant le sang, c'est-à-dire la vie, pour affaiblir, fatiguer, pomper, ou essayer de rendre amorphe. Certains d’entre nous ont déjà expérimenté cette sensation ou cette situation, qui consiste à se sentir comme pompé devant certaines personnes.

Le vampire nous le trouvons avec le dieu égyptien Anubal, gardien des morts, ou de la mort. Nous trouvons son effigie à l’entrée des pyramides, où il est établit comme gardien. Il est associé au loup, il devient le loup vampire qui s’associe avec la nécromancie et la divination. Il va se manifester, par exemple, à travers une personne d’autorité ou une personne en qui nous avons confiance ou à qui nous accordons notre confiance, et soudainement cette personne devient un loup : les effets sont pires car nous avons accordé notre confiance à cette personne. Nous nous sommes ouverts à cette personne, elle en profite pour nous abuser. Restons vigilant face à la séduction, qui affaiblit notre vigilance. Le loup vampire agit également ou plutôt s’engouffre dans nos vies à travers la peur, le tourment, l’aliénation, la folie.

La maman ou tout simplement la femme ou la jeune fille qui a recours à l’avortement ouvre la porte au loup vampire, le gardien de la mort. Ce gardien de la mort, ensuite cherchera à maintenir son pouvoir sur les enfants auxquelles cette femme donnera naissance ensuite : Sur le plan physique, mental, spirituel, financier, affectif, etc…

Demandons au Saint-Esprit de nous montrer l’influence de l’esprit du loup vampire, dans nos vies, dans nos familles, dans nos finances, dans notre travail ou ministère. Il nous faut discerner cet esprit afin de nous en libérer. Bien sur il nous faudra pardonner aux personnes qui nous ont amené dans cette situation. Nous avons également à demander pardon pour toute situation que nous avons accepté ou favorisé dans nos vies, et qui ont donné accès à cet esprit dans nos vies.

 

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Cherchez le royaume de Dieu - Communauté : le coeur du Père
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Lundi 14 février 2011 1 14 /02 /Fév /2011 18:34

Je suis devenu une consolation pour Jésus à cause  du travail de son âme, ou un fruit de son travail : Esaïe 53 –11: A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards ; Par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d’hommes, Et il se chargera de leurs iniquités.

Maintenant il fait de moi « sa Capernaüm », sa ville de la consolation, son temple de la consolation, car le consolateur est en moi : Jean 14 -- 16 : Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous.

Jean 16 : 7 à 11 : Cependant je vous dis la vérité : il vous est avantageux que je m’en aille, car si je ne m’en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous ; mais, si je m’en vais, je vous l’enverrai.

 Et quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement : En ce qui concerne le péché, parce qu’ils ne croient pas en moi ; La justice, parce que je vais au Père, et que vous ne me verrez plus ; Le jugement, parce que le prince de ce monde est jugé.

Le Saint-Esprit est présenté comme le consolateur, ou celui qui apporte la consolation, et en même temps «  celui qui convaincra le monde de péché, de justice et de jugement »

En hébreu le mot qui signifie consolation, sa première définition est : se repentir, regretter. Nous constatons que sans le Saint-Esprit il n’y pas de véritable repentance, et  sans repentance nous ne pouvons pas recevoir la consolation qui vient « grâce aux entrailles de miséricorde de notre Dieu » ET sans repentance il n’y a pas réconciliation, donc pas de consolation.

Avec lui, le Saint-Esprit je deviens une ville de consolation ambulante. Son messager de la consolation, son temple de la consolation. Le Saint-Esprit a besoin de temple pour l’accueillir et lui permettre de continuer le ministère de Jésus. Mon corps, nos corps deviennent pour chacun d’entre nous, qui appartenons à Jésus, son temple.

Que serait-il arrivé si Capernaüm n'avait pas été détruite ? L'homme est très religieux, peut-être, qu’aujourd’hui, des foules se déplaceraient en pèlerinage pour recevoir la consolation. Mais Jésus n'y est plus il a quitté Capernaüm pour se rendre à Jérusalem, pour y mourir et y ressusciter. Maintenant il nous donne rendez-vous dans la nouvelle Jérusalem Apocalypse 21 : 21 et 23 : Je ne vis point de temple dans la ville ; car le Seigneur Dieu Tout–Puissant est son temple, ainsi que l’Agneau.

23  La ville n’a besoin ni du soleil ni de la lune pour l’éclairer ; car la gloire de Dieu l’éclaire, et l’Agneau est son flambeau.

Nous avons un regard très terrestre sur les événements sur la Parole de Dieu.  La consolation vient d'en haut grâce aux entrailles de miséricorde de notre Dieu : Luc  1 -- 78

Avec la consolation : guérison émotionnelle, de rejet, esprit  d'orphelin, du cœur brisé et de toute forme de blessures physiques  je peux répondre et devenir un ambassadeur de la réconciliation ou de la consolation.

C’est bien pour cela que Jésus est venu sur la terre : nous réconcilier avec le Père car nous étions devenus ennemis. Jésus nous ouvre la voie de la réconciliation par la repentance qui nous sort des ténèbres et de l'ombre de la mort. Maintenant notre mission consiste à annoncer le temps de la réconciliation. Nous devenons ministres ou ambassadeurs de la réconciliation. 2 Corinthiens 5-20 : Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !

Dieu parle par tout événement naturel, car elles ont des conséquences spirituelles que nous devons découvrir

Esaïe 40 --1 : consolez mon peuple ... Dieu ne va pas à Capernaüm chercher cette consolation ou ne demande pas à Capernaüm de consoler son peuple. Consolez signifie aussi, nous l’avons dit ci dessus : se repentir, se laisser fléchir, avoir compassion, réconforté, être réconforté.

Se repentir, la nous retrouvons les mêmes paroles que Jean-Baptiste, Jésus, Pierre ont prononcé : Repentez-vous car le Royaume est proche... Ici nous découvrons qu'il n'y a pas de consolation sans repentance sinon nous restons dans le rejet, l’amertume, la rébellion, la pitié de soi etc. la repentance fait tomber les murs. Alors seulement notre cœur devient sensible, perceptible à la consolation qui doit nous propulser vers notre destinée, ta destinée, votre destinée.

Consolation vient du mot hébreu : « nacham » dont la première  signification est se repentir.

Sans la repentance la consolation ne sera qu'une couche de vernis, elle  pénétrera jusqu'au cœur seulement après la repentance. C’est ce qui est arrivé à Capernaüm, voila la raison pour laquelle elle n’a pas produit les fruits de la repentance. Jean-Baptiste dit aux pharisiens et à nous aujourd’hui : Matthieu : 3-8 : Produisez donc du fruit digne de la repentance,

La consolation n'est pas un puits dans laquelle nous venons puiser Le puits est profond, limité dans son potentiel. Il est impossible ou difficile de  s'y baigner. Nous avons besoin d'un outil pour y puiser. Il est nécessaire d'enlever la pierre pour avoir accès, de la remettre pour le protéger. Autour des puits s’élève des disputes. L'eau fraîche s’y renouvelle, mais lentement. Capernaüm peut-être considérée comme un puits, ce n’est pas dans sa nature ni dans ses capacités de s’étendre à l’extérieure.

Toutefois l’image du puits nous montre combien l’œuvre de la repentance doit être profonde dans nos vies. Jusqu’à ce que nous produisions des fruits dignes de la repentance.

 Un fleuve coule et coule en abondance. C'est normal puisque nous avons le consolateur en nous, la source de la consolation. Il est écrit : des fleuves d'eaux vives couleront de notre sein. Pour puiser dans un puits il faut produire des efforts...Les efforts nous ramène sous la loi.

 Le fleuve  coule tout seul sans effort, pour en bénéficier il suffit de rentrer dedans par grâce. Le fleuve par sa puissance  arrache, nettoie, emporte les impuretés et tout ce qui est dans le temple, (ou nos vies) jusqu'à ce que tout devienne pur comme du cristal. Et en plus lors de ses débordements il fertilise ses rives. Cela symbolise l’influence que nous exerçons sur notre environnement par notre témoignage de vie.

Le fleuve, avec la puissance du Saint-Esprit, représente la repentance prêchée dans le monde entier par l’Epouse.

 Voilà pourquoi nous ne sommes pas appelés à nous installer dans la consolation, sinon nous risquons d’y mourir sans avoir accompli notre destinée. Nous devons aller plus loin que le lait spirituel de la parole. Nous ne grandirons pas, nous n'atteindrons pas notre maturité spirituelle si nous restons dans cette situation. Nous sommes responsables de notre maturité spirituelle et de notre croissance spirituelle. Ayons faim et soif, c’est ce que nous dit Jésus :

Matthieu 5- 5 : Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés !

Jésus veut nous entraîner dans sa gloire, et nous enrôler dans son armée, faire de nous des disciples. Nous désirons recevoir de Jésus et c’est normal, mais il nous arrive d’oublier que lui aussi veut recevoir et qu’il attend de  nous. Car le Père a préparé des œuvres afin que nous les accomplissions : Ephésiens : 2- 10 : Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus–Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.

 

. Jésus désire et attend notre maturité. Sa grande joie c’est de voir le « tout accomplit « de la croix  se réaliser dans nos vies. Il nous appelle à régner avec lui. Pour cela nous sommes appelées à combattre.

Sur la route qui les a conduits de la sortie d'Égypte vers la terre promise, Josué et le peuple Hébreux, ont dû combattre cinq rois ennemis avec leur troupe qui se sont levés contre eux. Tout cela est arrivé parce que Josué s'est laissé abuser par la ruse des habitants d'une ville nommée Gabaon. Ils sont venus implorer le secours auprès de Josué en lui demandant  une alliance. Dieu lui avait demandé de les détruire, et par compassion charnelle, Josué accède à la demande et conclu l'alliance. Les conséquences surgissent rapidement cinq rois se lèvent contre Josué et le peuple Hébreux. Josué consulte Dieu.

Josué 10 -- 8 : L’Eternel dit à Josué : Ne les crains point, car je les livre entre tes mains, et aucun d’eux ne tiendra devant toi.

Josué (dont le nom signifie : l'Eternel est salut) afin que la victoire soit complète avant la fin du jour, commande au soleil de s'arrêter sur le lieu de la bataille. Josué 10-12 : Alors Josué parla à l’Eternel, le jour où l’Eternel livra les Amoréen aux enfants d’Israël, et il dit en présence d’Israël : Soleil, arrête toi sur Gabaon, Et toi, lune, sur la vallée d’Ajalon !

 Le soleil s'arrêta au milieu du ciel, et ne se hâta  pas de se coucher, presque tout un jour. Josué, selon la promesse de Dieu obtint une victoire complète. Ceci symbolise l'œuvre du soleil de justice, Jésus, qui brille dans la vie de ceux qui se lèvent mais aussi combattent.

  « La guérison sera sous ses ailes ». Dans le naturel nous voyons les   poussins sous les ailes de leur mère, recevoir la chaleur, le réconfort, l'assurance, la tranquillité et la sécurité par le contact du corps de leur mère. Ainsi elle leur communique sa vie. De même nous constatons que Jésus a guéri ou redonner la vie par un simple contact, et « la guérison est sous ailes »:

Matthieu 8 -- 14 et 15 : Jésus se rendit ensuite à la maison de Pierre, dont il vit la belle–mère couchée et ayant la fièvre.

 Il toucha sa main, et la fièvre la quitta ; puis elle se leva, et le servit.

Matthieu 14 -- 34 à 36 : Les gens de ce lieu, ayant reconnu Jésus, envoyèrent des messagers dans tous les environs, et on lui amena tous les malades.

Ils le prièrent de leur permettre seulement de toucher le bord de son vêtement. Et tous ceux qui le touchèrent furent guéris.

Toi qui viens de lire ce message, saches que tu es aimé par ce Dieu créateur du ciel et de la terre. IL te cherche, il attend que tu te laisses rencontrer avec lui. Car il a une destinée pour toi, un plan de bonheur, il désire que tu le connaisses pour te manifester son amour et que tu deviennes membre de sa famille. Il te donne et t'ouvre le chemin qui accède directement à son cœur. Ce chemin se nomme Jésus, qui a dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi. Jean 14-6.

Jésus te dit: Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Apocalypse 3-20. Oui Jésus frappe à la porte de ton cœur, il attend que tu lui dises de rentrer. Il veut que tu goutes à sa consolation et à sa bonté, car sa bonté nous amènes à la repentance.

C'est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière bien simplement mais bien sincèrement:

Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dan le monde mourir pour moi. Je reconnais que j'ai dirigé ma vie, jusqu'a présent, comme je l'ai décidé et qu'aussi j'ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je veux te recevoir dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Et je t’invite dans mon cœur pour que tu prennes la première place, que tu sois mon Seigneur et que tu diriges ma vie, selon tes lois, ta grâce et ton amour.

Merci pour le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d'avoir répondu à ma prière et d'être maintenant dans ma vie.

 Ne reste pas seul, contacte nous :fleuvesdevie@free.fr 

 

 

 

 

 

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Jeudi 10 février 2011 4 10 /02 /Fév /2011 15:16

 

Esaïe 60-1 et 2 : Lève toi, brille : ta lumière arrive, la gloire du SEIGNEUR se lève sur toi.

 Certes, les ténèbres couvrent la terre et une obscurité épaisse recouvre les peuples ; mais sur toi le SEIGNEUR se lève, sur toi sa gloire apparaît.

Dans le naturel, tant que je me tiens assis dans l’ombre je ne peux bénéficier du soleil et de ses bienfaits. Il en ait de même dans le spirituel : se lever, sortir de l’ombre et se tenir dans la foi. Se lever cela  signifie changer de mentalité, d’attitude, croire Dieu et sa parole.

 

Voici l’exemple d’un jeune homme qui se tenait couché dans l’ombre de la mort physique et spirituelle. Plusieurs fois déjà auparavant il avait connu la porte de la mort. Son nom est Lester Sumrall. Témoignage de Lester Sumrall: je me rendais bien compte que j'avais échappé de justesse à la mort, mais à présent, tandis que le médecin quittait la maison familiale pour établir mon certificat de décès, j'ai cru que la chance  m'avait abandonné, que la fin était arrivée.

À cet instant précis, Dieu m’a accordé une vision. C'était l'événement le plus grandiose et le plus significatif  que j'aie jamais vécu. J'ai jeté un regard sur le côté droit de mon lit, et la, suspendu à mi-hauteur, il y avait un cercueil. Je ne rêvais pas, je ne dormais pas. C'était une image claire, éclatante et bien réelle. Elle était même belle. L'intérieur du cercueil était tapissé de satin. Tout autour, il y avait des lys blancs et des roses rouges.  Le cercueil a effectué une petite rotation et j'ai pu voir l'intérieur. Il était vide mais j’ai été grandement impressionné, car il était juste à ma taille.

Je n'avais jamais eu de vision auparavant et j’aie eu peur. Je me suis tourné sur le côté gauche en espérant y échapper. Et la, à ma gauche à mi-hauteur au-dessus de mon lit se trouvait une bible ouverte. Elle était aussi grande que mon lit, je n'avais jamais vu de livre de cette importance. Et sans avoir entendu la moindre parole, J’ai su ce que signifiait cette Bible : J’étais appelé à prêcher.

Dieu m'a parlé à cet instant, tandis que je jetais un regard furtif et fébrile du côté du cercueil, puis du côté du livre ouvert « Lester, que choisis tu ce soir ? »

Dieu me donnait le choix. Je n’étais pas prêt à mourir, je voulais vivre à tout prix. Fixant les regards sur la bible. J'ai prié « Dieu, s'il n'y a pas au monde d'autres moyens que prêcher pour que je vive, eh bien je prêcherai » je lui ai donné mon cœur, j'ai accepté  son appel et son plein salut. L’affaire était réglée. Malgré ma faiblesse je me suis levé. Cet homme a exercé Son ministère de prédicateur dans plus de 100 pays.

Citons encore  le cas d'une femme qui s'est levée  pour sortir  de l'ombre de la mort ou d'un  pays où règnent les ténèbres : Ruth

Elle habite le pays Moab, ce qui signifie : issu du Père, c'est-à-dire d’un inceste entre Lot est l’une de ses filles. Ce pays est maudit. Ruth appartient à ce peuple, elle vit dans l'ombre de la mort et sous la malédiction.

Une famille juive de Bethlehem fuie la famine qui y sévit, c’est à dire le pays de la promesse, pour venir habiter ce pays de Moab, pays  de malédiction. Cette famille est composée des deux parents et de leurs deux fils. Les  deux fils épousent des Moabites, ce qui est contraire aux lois de Dieu : Ruth et Orpa.

 Le père meurt et les deux fils aussi. Les trois femmes restent veuves. La maman nommée Naomi, décide de rentrer à Bethléem. Elle apprend que la famine  est passée. L'une de ses belles-filles, Ruth, décide de quitter son peuple, sa famille, ses dieux, sa culture pour s'attacher à sa belle-mère, au Dieu de sa belle-mère, au pays de sa belle-mère. Naomi la presse de rester dans son pays, voici la réponse de Ruth :

Ruth : 1-16 à 18 : Ruth répondit : Ne me presse pas de te laisser, de retourner loin de toi ! Où tu iras, j’irai, où tu demeureras, je demeurerai ; ton peuple sera mon peuple, et ton Dieu sera mon Dieu ;

 Où tu mourras, je mourrai, et j’y serai enterrée. Que l’Eternel me traite dans toute sa rigueur, si autre chose que la mort vient à me séparer de toi !

 Naomi, la voyant décidée à aller avec elle, cessa d’insister auprès d’elle.

Ruth va aller glaner dans le champ de Boaz, qui symbolise Jésus. Elle va devenir son épouse. Et aujourd'hui parce qu'elle s'est levée pour sortir du pays des ténèbres, de la mort, de la malédiction, nous le retrouvons dans la lignée qui va donner naissance à Jésus.

 Dieu n’a pas changé, il est le même. Et encore aujourd’hui jésus, à vous (à moi) qui lisez ce message, pose la même question qu’à Lester Sumrall : Que choisis tu aujourd’hui? La mort ou la vie ?

Voici ce que jésus, le soleil de justice, dit de lui-même : Luc 4- 18 à 19 L’Esprit du Seigneur est sur moi, Parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé

 Pour proclamer aux captifs la délivrance, Et aux aveugles le recouvrement de la vue, Pour renvoyer libres les opprimés, Pour publier une année de grâce du Seigneur.

Le soleil de justice brille dans la vie de ceux qui combattent : Certes il est bon et indispensable de passer par Capernaüm la ville de la consolation, mais nous ne sommes pas appelés à nous y établir. Capernaüm a vu beaucoup de miracles. Pourtant Voilà ce que Jésus dit de cette ville : Matthieu 11 – 23 :

 

Et toi, Capernaüm, seras tu élevée jusqu’au ciel ?

Non. Tu seras abaissée jusqu’au séjour des morts ; car, si les miracles qui ont été faits au milieu de toi avaient été faits dans Sodome, elle subsisterait encore aujourd’hui. L’histoire nous apprend que Capernaüm a été détruite par un tremblement de terre en l’an 748.

Les miracles n'ont pas changé le cœur de cette ville, ni les cœurs des habitants de cette ville, ils ne se sont pas repentis. Les miracles sont très importants, ils font partie du naturel de Dieu, la consolation est très importante. Ceci permet de fortifier notre foi,  de guérir nos corps,  nos infirmités,  nos émotions blessées, nos âmes.

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Cherchez le royaume de Dieu - Communauté : le coeur du Père
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Lundi 7 février 2011 1 07 /02 /Fév /2011 15:17

 Mais pour vous qui craignez mon nom, se lèvera Le soleil de la justice, Et la guérison sera sous ses ailes 

Vous qui craignez mon nom...

 Craindre Dieu ce n'est pas avoir peur de Dieu, mais se tenir dans le respect, avoir une attitude respectueuse, une attitude d'obéissance dans l’amour et la foi. La bible nous en donne un exemple avec Noé : Noé avait une crainte respectueuse de l'Eternel, par  la foi il construisit l’arche demandée par Dieu. Il sauva ainsi sa famille.

Psaume 33- 18 : Voici les yeux de l’Eternel sont sur ceux qui le craignent, sur ceux qui espèrent en sa bonté.

Psaume 103- 17 : Mais la bonté de l’Eternel dure à jamais pour ceux qui le craignent, Et sa miséricorde pour les enfants de leurs enfants,

 Pour ceux qui gardent son alliance, Et se souviennent de ses commandements afin de les accomplir.

Nous en France, nous sommes le pays qui avons coupé la tête du roi, c'est-à-dire la tête de l'autorité. Aujourd'hui encore cela a des conséquences spirituelles dans lesquelles nous évoluons et qui influencent d'une manière négative, notre relation avec Dieu.

Un autre roi de France s'est déclaré « être le roi soleil »  Louis 14. Il a pris la place du soleil de justice, c'est-à-dire Jésus. Sa religion est devenue une vraie religion d'État. Le dix- huit octobre 1685 il a révoqué ou déclaré nul l’Edit de Nantes qui accordait aux protestants le droit de vivre leur foi selon la parole Dieu. Les conséquences ont été désastreuses pour la France. Quelques années plus tard la France a vécut uns grande tragédie : Elle a été frappée par une grande famine avec un hiver très rigoureux : 1500000 français sont morts de faim et de froid. L’économie française a été ruinée avec le départ à l’étranger de tous les chefs d’entreprise protestants. Un nombre inconsidérable d’ouvriers se sont retrouvés sans emploi.

 Louis 14 a refusé et combattu l'œuvre du Saint Esprit manifesté dans une partie des croyants, les Huguenots protestants. Il les à combattu dans leur foi, avec son armée, ses soldats nommés : dragon. Leur expédition punitive se nomme dragonnades. C'est-à-dire que cette destruction venait tout droit du dragon, du serpent comme le dit la Bible c'est-à-dire du diable et Satan, celui qui séduit toute la terre.

 Ce mot dragon tire son origine de drakkar, les bateaux qu'utilisaient les Vikings. Ils  arboraient l'emblème du dragon sur leurs bateaux. Ils sont amenés avec eux et libérés sur la France : le socialisme, le communisme avec l'incrédulité et le combat contre la foi, l’existence même de Dieu, ainsi que l'humanisme.

Mais malgré tout cela, comme en Israël, en France Dieu s’est gardé un reste  qui lui reste fidèle.

 

Jésus est le soleil de justice, pourquoi ?

 

La justice de Dieu est l'expression de tout ce que Dieu demande et approuve. Elle est manifestée de façon absolue en Christ lui-même, qui a satisfait à notre place à toutes les exigences de la loi :

La substitution, Jésus a été fait pour nous justice. Jésus a satisfait pleinement à toutes les obligations de la loi, parce qu'elle était dans son cœur et non dans son intelligence comme les Pharisiens. Pour lui, elle était une loi d'amour, et non une loi d’obligation ou d’interdit. Parce qu’il connaissait le Père, les Pharisiens ne connaissaient pas le Père. Obéir à une loi d’amour dans le cœur change tout. « Car la lettre tue » c’est à dire la loi dans la tête « mais l’Esprit vivifie » c'est-à-dire la loi dans le cœur. 2 corinthiens 3-6.

 Jésus est vraiment celui qui a accompli toute justice. Quand ?

 À la croix ? Non, lors de son baptême : C’est là que le ciel s’est ouvert. A la croix c’est le lieu du « tout accompli » mais c’est également le lieu où le ciel s’est fermé et Jésus s’est écrié : Mon Dieu, mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné ?

Matthieu 3-13 à 17 : Alors Jésus vint de la Galilée au Jourdain vers Jean, pour être baptisé par lui. Mais Jean s'y opposait, en disant : C'est moi qui ai besoin d'être baptisé par toi, et tu viens à moi !

Jésus lui répondit : Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi toute justice ou tout ce qui est juste, selon les versions. Et Jean ne lui résista plus. Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l'eau, et voici, les cieux s’ouvrirent, et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles : Celui ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection.

Comment Jésus a-t-il accompli toute justice en demandant le baptême ?

Rappelons que le baptême prêché par Jean était un baptême de repentance.

 

Jésus avait-il besoin de repentance ?

Non, puisqu'il n'a pas connu le péché.

Jésus est venu non pour abolir la loi, mais pour l’accomplir. Et le baptême annoncé ou prêché par Jean, représente la fin de la loi, et le début d’une aire nouvelle. Le dernier acte à accomplir pour que la loi soit observée ou pratiquée totalement par Jésus. Jésus s’y est soumis volontairement en mesurant l’importance de son acte d’obéissance.

Enfin c'est là que pour la première fois, Jésus, s'est identifié à nous pécheurs, sans être coupable. C'est la qu'il a commencé à mourir à lui-même. C’est ce jour là qu’il a commencé à prendre  la condamnation à mort sous laquelle nous étions. S'il avait raté ce premier rendez-vous, toute sa mission aurait échoué. L'œuvre accomplie sur la croix n'aurait servi à rien. Il fallait un juste qui  accomplisse totalement la loi pour qu'elle cesse de nous accuser, de nous rendre coupable devant Dieu.

Colossiens 2-14 : il est écrit : il a effacé l'acte accusateur (de la loi) dont les ordonnances nous condamnaient, et qui subsistait contre nous. Et il l’a éliminé en le clouent à la croix.

Ce même jour Jésus est devenu la porte : Le ciel s'est ouvert pour nous en Jésus, le jour de son baptême. Jésus est devenu la porte ouverte par laquelle le Père va manifester la puissance de son royaume, la gloire de son royaume.

 Maintenant, en Jésus, chacun d'entre nous nous sommes une porte ouverte du ciel par laquelle le royaume de Dieu, le feu se manifeste. Une porte ouverte par laquelle le soleil de justice brille pour ceux qui sont assis dans les ténèbres et qui se tiennent dans l'ombre de la mort. C’est vers ces personnes que jésus nous envoie.

Jésus est le même hier aujourd'hui et éternellement. Ce n'est pas pour les bien portants qu'il est venu, mais pour ceux qui reconnaissent être assis dans les ténèbres et qui se tiennent dans l'ombre de la mort. Jésus est celui en qui notre consolation abonde.

Souvenons-nous de Capernaüm, ville de la consolation, aujourd’hui cette consolation s’étend à toute la terre, à nous, à vous aujourd’hui.

Mais malgré tout cela, comme en Israël, en France, Dieu s'est gardé un reste  qui lui demeure fidèle : Le soleil de justice brille sur ceux se lèvent et sortent de l’ombre.

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