Marcher dans l'intégrité

Vendredi 28 mars 2008 5 28 /03 /2008 13:36



L’intégrité coûte.

 

Prenons le cas de David, roi d’Isra  ël et surtout un homme selon le cœur de Dieu. Etre un homme ou une femme selon le cœur de Dieu cela veut dire : Je reconnais quand je pèche. Je plaide coupable devant Dieu, je reçois son pardon et j’accepte qu’il me rétablisse dans ma situation initiale. David a dû lutter pour demeurer ou retrouver l’intégrité. A Plusieurs reprises nous le voyons refuser d’attenter à la vie de Saül, roi d’Israël en place. Saül  jaloux des victoires de David sur les Philistins, c'est-à-dire les ennemis d’Israël, cherche à le tuer sans y parvenir au moins trois fois. Car Dieu protège David. A plusieurs reprises David aurait pu exterminer son oppresseur. Nous voyons cela dans le chapitre 24 de 2 Samuel. David, pour échapper à la poursuite de Saül qui veut le tuer, se cache dans une caverne. Saül passe devant cette caverne. Il a un besoin naturel à satisfaire, il rentre dans la caverne où David est caché, pendant qu’il satisfait son besoin David coupe un pan de son manteau.

Verset  5 à 8, les gens de David lui dirent : Voici le jour ou l’Éternel te dit : je livre ton ennemi entre tes mains, traite le comme bon te semblera. David se leva et coupa doucement le pan du manteau de Saül.

7- et il dit à ses gens. Que l’Éternel ma garde de commettre contre mon seigneur, l’oint de l’éternel, une action telle que porter la main sur lui ! Car il est oint de l’éternel.

8- par ses paroles David arrêta ses gens et les empêcha de se jeter sur Saül. Puis Saül se leva pour sortir de la caverne. David refusa de porter la main sur son ennemi, mais il savait que s’il attentait à la vie de l’oint de Dieu, lui-même perdrait son onction. N’oublions pas qu’il avait été oint roi par le prophète Samuel.

Psaume 105 : 15 Ne touchez pas à mes oints dits Dieu. David a su conserver son intégrité dans cette circonstance, en ayant la crainte de Dieu qui est le commencement de la sagesse. David a renoncé à se faire justice. Il a remit sa cause à Dieu. Donc, il a préservé son intégrité.

 Pourtant c’est le même David qui convoita la femme d’Urie, soldat de son armée et donne des ordres aux chefs militaires pour que Urie trouve la mort. Il commet l’adultère ave cette femme. Touché par les paroles du prophète Nathan, envoyé par Dieu, David se reconnaît coupable et dit : J’ai péché contre l’Eternel. David a trouvé le pardon, donc son intégrité, certes il va subir de lourdes conséquences dans sa famille, dans sa vie, l’enfant conçu avec Bath-Scheba mourra. L’intégrité coûte. Prenons encore un exemple avec David en 2 Samuel 24.David décrète le recensement d’Israël, contre la volonté de Dieu. Dieu veut préserver  David de l’orgueil et pour qu’il ne se glorifie pas d’être le roi d’une grande nation.

Mais 1 chroniques 21 : 1 précise que Satan excita David à accomplir ce recensement ou dénombrement. Souvenons nous que, Satan lui-même, est tombé par l’orgueil de son cœur, c’est par ce piège qu’il va tenter David et que ce dernier succombera. A la suite de cet acte, la colère de l’Eternel s’enflamma contre Israël et David reçoit, par le prophète Gad, l’ordre de construire un autel  pour arrêter le fléau : 70000 hommes était déjà mort de la peste.

David offrit un sacrifice pour arrêter la colère de Dieu, un holocauste, la vie d’un animal sacrifié, brûler par le feu sur un autel. D’abord il acheta le champ pour construire l’autel, la scène nous est relatée en 2 Samuel 24 : 18-25. Aravna propose de donner son  champ au roi David, verset 24 mais le roi dit à Aravna Non je veux l’acheter de toi à prix d’argent et je n’offrirai point à l’éternel mon Dieu, des holocaustes qui ne me coûtent rien. Et David acheta l’aire et les bœufs cinquante sicles d’argent. Certes Dieu est toujours prêt à pardonner quand nous plaidons coupable, Jésus a payé pour cela. Mais demeurer dans l’intégrité ou retrouver l’intégrité va nous coûter. Il nous faudra nous déterminer face à certaine personne. N’accepter aucun compromis, veiller contre les tentatives d’orgueil ou toutes propositions alléchantes mais contraire aux lois du royaume de Dieu. Abordons un dernier exemple à travers une situation dans laquelle nous pouvons facilement glisser : Noé et ses fils.

Genèse 9 : 20-29 Noé commença à cultiver la terre et planta une vigne.

Il but du vin et s’enivra, et se découvrit au milieu de sa tente, Cham, fils de Noé et père de Canaan vit la nudité de son père et le rapporta dehors à ses deux frères. Alors Sem et Japhet prirent le manteau, le mirent sur leurs épaules marchèrent à reculons et couvrirent la nudité de leur père, comme leur visage était détourné, ils ne virent point la nudité de leur père. Lorsque Noé se réveilla de son vin, il apprit ce que lui avait fait son fils cadet.

Voilà 3 frères qui ont eu un comportement différent vis à vis de leur père. Le 1er Cham, désobéi à la parole de Dieu au moins 3 fois :

- Lévitique 18 : 7 Tu ne découvriras pas la nudité  de ton père.                                    

-Esaïe 58 : 7 Si tu vois un homme nu couvre le.                     

- Exode 20- 12 : Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que l’Eternel, ton Dieu, te donne.

 Certes Noé porte sa responsabilité devant Dieu de s’être enivrer, par contre Sem et Japhet ont accompli pleinement ces passages de la parole de Dieu que nous venons de citer : si tu vois un homme nu couvre le, honore ton père et ta mère,  Ces passages de la bible comme beaucoup d’autres, nous invitent à nous élever au delà du naturel pour nous entraîner ou nous élever dans le spirituel. Cham a péché contre son père en publiant en quelque sorte le péché de son père devant ses frères, c’est-à-dire qu’il a rendu public le péché de son père. Il s’est comporté comme un journaliste de scandale. Il a désobéi à la parole de Dieu qui nous commande d’honorer notre père et mère afin d’avoir longue vie sur terre et d’être heureux, dans le pays que Dieu nous donne. Donc il a attiré la malédiction sur lui et ses enfants et plus particulièrement son fils Canaan. Ensuite Cham a jugé son père et en quelque sorte s’est moqué de lui. Il aurait pu tout simplement couvrir son père comme l’ont fait ses frères, sans rien dire, par compassion, par amour. Cham a perdu son intégrité, bafoué son intégrité et celle de ses enfants et de ses petits-enfants. Il a porté atteinte à l’intégrité de son père, et à la sienne, en publiant au dehors, c’est à dire au grand jour le péché de son père. Ses frères ont préservé leur intégrité et celle de leur père en couvrant sa faute.

 Cette histoire nous invite à nous poser la question à chacun d’entre nous : Suis-je un journaliste de scandale ? En publiant au grand jour les péchés, les faiblesses, les manques, les chutes des uns et des autres. Est-ce que je développe la situation dans tous les sens ? Si oui mon intégrité est fortement endommagée et j’appelle le jugement sur ma vie ou suis-je de ceux qui cachent la nudité, c’est-à-dire aider ceux qui tombent sans rien dire avec amour compassion. Si oui je travaille à sauvegarder, construire, garder mon intégrité de cœur.

Sam et Japhet ont obéi à la parole de Dieu avec humilité, sans rien dire, ils ont « couvert la faute »  de leur père. La crainte de Dieu est présente dans leur vie. Nous l’avons déjà dit la crainte de Dieu c’est le commencement de la sagesse et elle nous permet de vivre dans l’intégrité de cœur. Cham n’avait pas la crainte de Dieu.

- 1 Pierre : 4- 8 Avant tout, ayez les uns pour les autres un ardent amour, car l’amour couvre une multitude de péchés. Couvrir les péchés d’une personne ne consiste pas à cacher ses péchés ou les ignorer. Non, aimer une personne c’est l’aider à sortir d’une situation de péché, c’est l’aider à se relever, à retrouver sa dignité et sa place dans l’appel de Dieu pour sa vie.

Après le déluge, Noé, devant Dieu se retrouvait un peu comme Adam, lors de la création,’’ le premier’’ homme ou le patriarche, si nous voulons. En se livrant à l’ivresse, Noé, perdait son rang, sa responsabilité. Un peu comme Esaü qui vendit son droit d’aînesse pour un plat de lentilles. En couvrant la nudité de leur père, Sem et Japhet, l’ont aidé à se rétablir dans cette responsabilité. L’attitude de cœur de Sem et Japhet doit être, pour nous, un modèle qui nous aide à demeure dans l’intégrité.  

 

 

Dieu est prêt à nous aider pour demeurer dans l’intégrité       

 

Demeurer dans l’intégrité demande de livrer un combat chaque jour. Seul nous n’y arriverons pas. L’aide du Saint-esprit est indispensable ainsi que la mise en pratique de la parole de Dieu. Bien sur, Dieu nous pardonne quand nous nous repentons, il nous fait grâce. Veillons à ce qu’il soit souverain sur nos vies. Gardons la crainte de l’Éternel dans nos cœurs. Retenons que le manque d’intégrité freine notre croissance spirituelle, altère notre communion avec Dieu. Dieu attend que nous lui demandions sa grâce, sa capacité, sa sagesse, la crainte de Dieu lui-même. Nous aurons des combats… et des victoires comme Abraham pour délivrer Lot son neveu et tous les autres captifs, il a du affronter et battre des rois puissants :

-         Amraphel : annonceur de ténèbres, celui qui parle d’une manière sombre ou annonce ce qui n’arrive jamais

-         Arjoc : comme un lion, serviteur du dieu lune

-         Bircha : avec iniquité, pensée impure, roi impur, celui qui capturer mon mental.

-         Schemeéber : vol fameux, celui qui vient voler, piller, dérober ma vie de prière

-         Bela : destruction

Abraham a gagné le combat avec 318 de ses plus braves serviteurs et l’aide de Dieu. Dieu connaît la tentation que va subir Abraham à travers la proposition du roi de Sodome : partager le butin.

Mais Dieu veille, Melchisedeck, roi de Salem, nous savons que c’est Jésus qui apporte le pain et le vin. Il bénit Abraham. Abraham touché, rend gloire à Dieu pour sa victoire et verse la dîme de tout. Cette rencontre avec Jésus sur le chemin du retour et de son succès lui donne la force, la capacité de résister à l’offre du roi de Sodome. Ainsi Abraham est resté intègre de cœur.

En Juges 8 la bible nous relate l’histoire de Gédéon, choisi par Dieu pour délivrer Israël. Dans ce chapitre, il vient de gagner une grande victoire contre les ennemis d’Israël : Les Madianites, avec 300 homme et en se tenant dans l’obéissance à Dieu. A partir du verset 24, sans doute, dans l’euphorie de la victoire, il va succomber. A sa demande ses soldats lui remettent le butin dont ont dépouillés leurs ennemis : des anneaux d’or, des croissants, des pendants d’oreilles, des colliers, ainsi que de riches vêtements de pourpre que portaient les rois de Madian, etc.…Gédéon va construire une idole qui devient un piège pour lui-même et le peuple d’Israël. Il perd la crainte de Dieu et son intégrité est fortement endommagée. La désobéissance envers la parole de Dieu, donne à l’ennemi une porte ouverte, un droit sur nos vies. Gédéon vient de désobéir deux fois à Dieu : Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face. Tu ne te feras pas d’image taillée et tu ne te prosterneras point devant elles. Exode 20-3- 4 – 5

Dans sa parole, Dieu, donne des ordres en ce qui concernent le butin de guerre : Il doit être soit détruit ou selon Nombres : 31-22 et 23, l’or, l’argent, le fer, l’étain et le plomb, tout objet qui peut aller au feu, vous le ferez passer par le feu pour le rendre pur. Mais c’est par l’eau de la purification que sera purifié tout ce qui ne peut aller au feu, vous le ferez passer dans l’eau. Gédéon oublie que ces objets, utilisés, pour la construction de l’idole viennent du royaume des ténèbres. Donc ils sont ‘’chargés’’ et souvent dédiés à de faux dieux.

 Aujourd’hui Jésus nous offre le bénéfice de sa victoire pour résister à la tentation qui se présente à nous. Nous devons garder notre cœur de tous dérapages, de toutes déviations, ne nous donner aucune excuse pour nous justifier, aucune autojustification en essayant de démontrer, que ce qui m’arrive est une exception ou que Dieu dans sa miséricorde me comprendra. Comme David disons :

-         Psaumes 51 : 12 O Dieu crée en moi un cœur pur.

-         Psaumes 139 : 23-24 Sonde-moi O Dieu, et connais mon cœur. Regarde si je suis sur une mauvaise voie, et conduis-moi sur la voie de l’éternité ou de l’intégrité.

-         2 Samuel 22 : 26 avec l’homme intègre tu es intègre.                 

Retenons bien ceci : Dieu ne nous demande jamais ce qu’il ne serait pas, ce qu’il est, il veut nous le donner. Il est la source et le modèle.

Demeurer dans l’intégrité passe par une vie de pardon, de guérison. Retenons ce fait vécu par des missionnaires en Amazonie, pour nous montrer que l’intégrité, Dieu l’a mise dans nos cœurs.

Dans une tribu d’Amazonie perdue dans la forêt, un grave problème se manifestait dans le vol. ils se volent les uns les autres. Pour se rendre dans cette tribu, il n’y avait pas d’autres accès que le fleuve. Des missionnaires décident de visiter cette tribu, bien sur en bateau. Quand les membres de cette tribu voient  ce bateau venir vers eux, ils prennent peur et se disent les uns aux autres : c’est Dieu qui vient nous visiter. La crainte de Dieu pénètre leurs coeurs. Quand les missionnaires arrivent, tous les objets volés avaient retrouvé place chez leurs propriétaires.     

 

Par louis trifault - Publié dans : Marcher dans l'intégrité
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Vendredi 28 mars 2008 5 28 /03 /2008 13:41

CHOISIR L’ARBRE DE VIE EN MARCHANT DANS L’INTÉGRITÉ

 

-         Intègre : sans défaut, innocent, sincère, droit, sans reproche, complet, entier, incorruptible, honnête, qui est complet et entièrement en accord avec la vérité et les faits = un témoin fidèle. Se dit d’un juge par exemple, qui ne se laisse pas corrompre ou influencer.

-         Intégrité : état d’une chose qui est demeurée intacte. Préserver l’intégrité d’un territoire d’un pays, c’est veiller sur l’intégrité de ses frontières. Nous pouvons l’appliquer à la vie morale d’une personne. Citons quelques synonymes : entier, honnête, incorruptible, impartial, honnêteté, juste, avoir une vie intègre, des mœurs intègres, des mains nettes, être un homme ou une femme de parole. 

 

I) La Bible et l’intégrité 

 

La bible nous parle principalement de l’intégrité du cœur, car c’est de lui que viennent les sources de la vie.

Proverbes 4 : 23 = garde ton cœur plus que tout autre chose car c’est de lui que vient les sources de la vie.

Marc 7 : 21-23 : car c’est du dedans du cœur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les débauchés, les meurtres, les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l’orgueil, la folie. Toutes ces choses mauvaises sortent du dedans, souillent l’homme et nous font perdre notre intégrité, non pas dans sa totalité en 1 seule fois mais par tranche successive. Notre cœur peut devenir comme une marguerite dont on arrache les pétales une à une. On peut le comparer à un rôti de bœuf cuit en vente chez un boucher. A la demande des clients, désireux d’acheter, du rôti de bœuf, le boucher enlève tranche par tranche jusqu'à épuisement. C’est une image de notre intégrité qui se présente comme un tout, intacte dans son entier. Mais chaque fois que nous acceptons un compromis par exemple c’est une tranche du rôti qui disparaît.

 

II) L’intégrité vient de Dieu lui-même

 

N’oublions pas que nous avons été créé à son image et à sa ressemblance. Donc nous avons reçu l’intégrité. Dieu nous l’a donnée, elle fait partie de notre nature. Certes la désobéissance d'Adam et Eve est venue perturber tout cela. Pourtant Genèse 20 : 1-6 nous montre qu’il n’est pas besoin d’être chrétien pour être intègre, ce passage de la bible nous présente Abraham, le croyant et sa femme Sara devant le roi de Guérar : Abimelec l’incroyant ou le païen. La bible nous dit que Sara était belle. A cette époque les femmes étaient facilement enlevées. Aussi Abraham prend peur, il craint pour sa vie et demande à sa femme de se présenter comme étant sa sœur. Sara est enlevée sans qu’il soit porté atteinte à la vie d’Abraham. Au verset 3 nous apprenons que Dieu apparaît à Abimelec et lui annonce qu’il va mourir car il a enlevé une femme ayant un mari : Abraham.

Abimelec comprend qu’il a été trompé par Abraham. Abimelec a un cœur pur et Dieu le sait, c’est la raison pour laquelle il prévient Abimelec.

Psaume 18 : 26 : Avec celui qui est pur tu te montres pur.

Abimelec craint Dieu, donc il rend Sara à son mari, qui reçoit en contre partie de nombreux présents.   

 

QUELLE LEÇON DEVONS-NOUS RETENIR DE CETTE HISTOIRE ?

 

Dieu nous enseigne l’intégrité au travers d’un homme de foi qui a violé l’honnêteté par un mensonge, mais le roi païen se repend et agit avec intégrité. Après l’étude de cette histoire, 3 points attirent notre attention et c’est sur ces 3 points que nous devons veiller dans nos vies.

 

 

A) Honnêteté de langage.

 

Abraham a menti, Sara était son épouse même si elle nous est présentée dans la bible comme étant sa demi sœur, c’est à dire qu’ils ont le même père, mais pas la même mère. Soyons rigoureux dans notre langage, pour rapporter des faits sans essayer de les enjoliver ou de cacher une partie de la vérité.

 

B) Vérité dans les pensées.

 

Abraham a craint pour sa vie, donc la peur d’être tué est venu troubler ses pensées et l’a dominé. Il a cherché un secours en lui-même et non en Dieu. La peur d’être tué lui a fait perdre la crainte de Dieu. Veillons sur nos pensées, attention à ce que nous laissons entrer dans nos pensées. Discernons la source de nos pensées, si nous voulons que notre intégrité de cœur demeure intacte. Ne succombons pas devant la peur de l’homme et jamais elle ne devrait nous faire oublier la crainte et la foi en Dieu.

 

C) Honnêteté envers soi-même.

 

Abraham s’est permis un « demi mensonge » puisque Sara était sa demi sœur, mais c’est un mensonge quand même. Nous savons qui est le père du mensonge. Ne lui donnons aucun accès dans nos vies. Jésus dit lui-même : « le diable n’a rien en moi » jean 14 : 30b. Ressemblons à Jésus, soyons vigilant notamment avec certaines personnes qui lorsque nous leur expliquons une situation, avant que nous ayons terminé, elle prenne l’initiative de conclure à leur manière.

 

Pour terminer l’histoire d’Abraham et Abimelec retenons encore ceci : Même si je ne suis pas une personne de grandes révélations ou d’entendement, je dois toujours rester intègre avec ce que Dieu me révèle.

 

 

III) Pourtant Abraham pratiquait l’intégrité

 

Nous le voyons dans la Genèse 14, donc bien avant l’histoire avec Abimelec. Dans ce passage de la bible, des rois se révoltent contre le roi de Sodome et Gomorrhe. Ce dernier est battu, les vainqueurs emmènent captifs, toutes les richesses, la nourriture, les femmes et les enfants. Lot neveu d’Abraham se retrouve parmi le lot des captifs. Abraham le délivre ainsi que tous les autres captifs avec les richesses. Sur la route du retour le roi de Sodome l’attend pour le récompenser. Mais avant il rencontre Melchisedeck, prêtre de l’Éternel, c’est à dire Jésus à qui il offre la dîme. Genèse 14 : 21-22. Le roi de Sodome dit à Abraham : Donne-moi les personnes et prend les richesses.

Abraham répondit au roi de Sodome : je lève la main vers l’Éternel, le Dieu Très Haut, maître du ciel et de la terre : je ne prends rien de ce qui est toi, pas même un fil ni un cordon de soulier, afin que tu ne dises pas : J’ai enrichi Abraham. Rien pour moi. Dans sa rencontre avec Melchisedek, il a reçu la force de résister, d’être catégorique. Sodome, c’était la ville du péché, de l’homosexualité exactement. Son roi peut-être considéré comme un « ministre » du diable, c’est un roi aux mœurs dépravées. Donc en refusant de recevoir même un cordon de chaussures, Abraham n’accepte aucun compromis avec le royaume des ténèbres. Nous pouvons en conclure qu’Abraham était un homme intègre, droit, entier, pourtant c’est le même homme qui va tomber devant Abimelec, quelques années plus tard. Cela montre que l’intégrité n’est jamais acquise une fois pour toutes dans chacune de nos vies. C’est une attitude de cœur, une décision, une détermination à appliquer chaque jour, non pas seul, mais avec l’aide du Saint-Esprit. Il faut veiller sur nos vies constamment.

 Genèse 15 : 1-2 L’Éternel dit à Abraham : Ne crains point, je suis ton bouclier et ta récompense sera grande. Je te donnerai un héritier qui sortira de tes entrailles. Comptes les étoiles du ciel, si tu le peux ta descendance sera aussi grande. Abraham eut confiance en l’Éternel qui le lui imputât à justice, pourtant le chapitre suivant nous découvrons le plan de Sara, elle envoie son mari vers sa servante Agar, pour qu’il lui donne un enfant venant de sa servante, et Abraham accepte. Donc demeurer dans l’intégrité demande d’exercer sa volonté et de choisir de servir la volonté de Dieu constamment. 15 ans plus tard en Genèse 17 : 1 et suite, nous retrouvons ces paroles adressées à Abraham : Je suis le Dieu tout puissant, marche devant ma face et sois intègre.

Dieu cherche l’intégrité dans nos vies de chaque jour. Par ces paroles données à Abraham Dieu nous donne la clé pour répondre à son désire : nous tenir devant sa face : Marche devant ma face, ou vit dans ma présence Si nous nous tenons dans ses plans pour nos vies, c’est possible de garder l’intégrité de cœur.

 Ézéchiel 28 : 15 Ce passage concerne Lucifer qui est devenu Satan ou l’ennemi de Dieu : Tu as été intègre dans tes voies, le jour ou tu fus crée, jusqu'à celui ou l’iniquité a été trouvée chez toi. Satan a été intègre dans ses voies pendant un temps, jusqu’au jour ou l’iniquité a été trouvée dans son cœur. Esaïe 14 : 13-14  Tu disais dans ton cœur : je monterai au ciel, j’élèverai mon trône au-dessus des étoiles des cieux, je m’asseirai sur la montagne de l’assemblée à l’extrémité du septentrion. Je monterai sur le sommet des nues, je serai semblable au très haut. Donc satan a laissé l’orgueil monter dans son cœur, c’est la cause de sa chute. Proverbes 16 : 18 l’arrogance précède la ruine et l’orgueil précède la chute. Souvenons-nous que toutes choses leur sont arrivées pour servir d’exemples, et elles ont été écrites pour notre instruction, à nous qui sommes parvenus à la fin des siècles.

 

Par louis trifault - Publié dans : Marcher dans l'intégrité
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Mercredi 25 juin 2008 3 25 /06 /2008 05:43

Jésus recherche l’excellence ou la perle de grand prix

 

 


 Math 13: 45. Le royaume des cieux est encore semblable à un marchand qui cherche de belles perles.
Il a trouvé une perle de grand prix; et il est allé vendre tout ce qu’il avait et l’a achetée.
Jésus ne s’intéresse pas aux belles perles, car il sait que la beauté extérieure disparaît un jour. Il s’intéresse recherche la perle précieuse, la perle de grand prix, celle qui a un cœur bien disposé. Car la vraie beauté se tient et se cache dans le cœur.
Excellence= bonté, perfection, supériorité, admirable, merveilleux, parfait, supérieur.
Contraire : infériorité, médiocrité.
Les patrons, les rois, le monde est, ou sont à la recherche de la perle de grand prix.
Daniel 2. Il nous est dit que le roi NEBUCANESTAR eut des songes. Il avait l’esprit agité, et ne pouvait dormir    
Il fit appeler les magiciens, les astrologues, les enchanteurs et les chaldéens pour qu’ils lui disent ses songes. Aucun n’a été capable de répondre à sa demande : dire le songe et en donner le sens ou l’interprétation.
Daniel 2 : 12-13. Le roi se mit en colère et s’irrita violemment. Il ordonna qu’on fasse périr tous les sages de Babylone. La sentence fut publiée, les sages allaient être mis à mort, et l’on cherchait Daniel et ses compagnons pour les faire périr.
Car Daniel était hébreu, déporté à Babylone. Il avait été choisi pour servir à la cour du roi avec de ses amis.
En apprenant la nouvelle Daniel plaida auprès du chef des gardes du roi et il obtient en quelque sorte un sursis pour retarder cette exécution.
Pendant que Daniel et ses trois amis se mettent en prière et disent par la bouche de Daniel : « Bénis soit le nom de Dieu d’éternité en éternité ! A qui appartiennent la sagesse et la force. C’est lui qui change les temps et les circonstances, qui renverse et établit les rois qui donne la sagesse à ceux qui ont de l’intelligence. 
Il révèle ce qui est caché, il connaît ce qui est dans les ténèbres et la lumière est avec lui. »
Daniel 2 : 20-22. Dieu révéla le songe du roi à Daniel et lui en donna l’interprétation, qu’il communiqua au roi.
Ensuite, Le roi adressa la parole à Daniel et dit : « En vérité votre Dieu est le Dieu des dieux et le Seigneur des rois et il révèle les secrets puisque tu as pu découvrir ce secret. »
Le roi combla Daniel de nombreux présents et lui donna le commandement de toute la province de Babylone.
Daniel 3 : 47-48.
Pour certains cela ressemble à une belle histoire qui se termine bien, c’est la chance, dira t’on.
En réalité, cela résulte de l’intégrité de cœur de Daniel et ses amis face à Dieu.
Tout jeune, Daniel a été déporté à Babylone. Daniel et ses amis de race royale ou de famille de nobles. Le roi Nébucanetsar donna l’ordre au des énuques de choisir de jeunes garçons sans défaut corporel, beaux de figure, doués de sagesse et d’instruction, capables de servir dans le palais du roi, et à qui l’on enseignerait les lettres et la langue des chaldéens, c’est à dire la culture, la tradition et les dieux chaldéens.
En plus, le roi décida de les nourrir avec les mets de sa table pendant 3 ans avant qu’ils ne commencent leur service auprès du roi.
Daniel, bien que tout jeune ainsi que ses amis, décida de rester fidèle, intègre face à Dieu et il refusa la nourriture du roi. Il s’éleva contre l’ordre du roi car il savait que sa nourriture et notamment les viandes étaient des viandes consacrées ou sacrifiées aux idoles et aux dieux de ce roi.
Donc Daniel et ses amis refusèrent de se souiller ou de se profaner, de se compromettre, de se soumettre à l’ordre de ce roi. Ils ont mis leur foi en Dieu, et pour eux, Dieu ne pouvait les abandonner dans cette situation.
Souiller : également profaner.
Pendant dix jours, sans que le roi le sache, ils ne mangèrent que des légumes. Et au bout de 10 jours nous dit-on ils avaient plus d’embonpoint et meilleur visage que les jeunes gens qui mangeaient la nourriture du roi. Cela veut dire qu’ils ont été trouvés plus intelligents, plus sage que les autres. Ils avaient pris de l’embonpoint spirituel. Rien d’étonnant à tout cela, car il est écrit que la sagesse et l’intelligence débutent avec la crainte de l’Éternel. L’Éternel donne sagesse et intelligence aux sages et non aux insensés. C’est à dire à ceux qui le reconnaissent comme le seul vrai Dieu et non pas à ceux qui le rejettent ou se rebellent contre lui.
Constamment Daniel va chercher la sanctification sans laquelle personne ne verra Dieu. Constamment il est affronté à des situations où il doit choisir de rester fidèle à l’Éternel au risque de mourir. Ses choix se renouvellent chaque jour. Pourtant à cette époque Daniel n’avait à sa disposition que les premiers livres de la bible. Mais certainement qu’avant de connaître la déportation, jeune enfant, il avait été instruit des choses de Dieu par ses parents. Et notamment de ce verset de la loi : Exode 20 : 3. Tu n’auras pas d’autre Dieu devant ma face.
Ou 2 chroniques 16 : 9. L’Éternel étend ses regards sur toute la Terre pour soutenir tous ceux dont le cœur est tout entier à lui sans partage.
Et encore Genèse 17 : 1. Marche devant ma face et sois intègre.
Se tenir devant la face de l’Éternel c’est se tenir dans sa lumière. Être intègre cela signifie : avoir un cœur sans compromis, sans partage, entier pour l’Éternel. Un cœur qui se tient dans l’obéissance, la crainte et qui trouve la joie dans la parole de Dieu. Un cœur non irrésolu… c’est à dire qui ne se comporte pas comme les vagues de la mer.
Daniel signifie : Dieu est mon juge.
Donc Daniel mettait sa confiance, sa vie dans les mains du juste juge, qui ne peut être cité en justice. Sa pureté et sa sainteté étaient reconnues par le prophète Ézéchiel. N’oublions pas qu’il habite à Babylone dont le nom veut dire : confusion par mélange. Et Daniel avant de s’adresser au roi devait affronté le chef des gardes du roi, nommé Arjoc :=comme un lion et serviteur du dieu lune.
Certains diront : « oui Daniel est spécial il est de descendance royale. Moi je suis le plus petit de la famille, celui qui a le plus souffert. J’étais le plus mal aimé de ma famille. Ma famille c’est la plus pauvre… ». Nous pourrions continuer la litanie des dévaluations. Jésus a dit en Luc 7 : 28. Le plus petit dans le royaume de dieu est plus grand que Jean-Baptiste.
Daniel est en déportation depuis son adolescence. Enchaîné il a dû quitter son pays, effectuer une longue marche épuisante sous la garde des soldats chaldéens avec la faim et la soif. Certainement qu’il a connu le rejet, le honte, l’humiliation de la déportation, de l’esclavage avec l’obligation de servir un ennemi. SA vie a été mise en cause plusieurs fois à cause de sa foi, malgré cela il est resté fidèle, confiant dans l’Éternel. En sachant que sa vie a du prix aux yeux de Dieu. Il n’a pas sombré dans le négativisme ou la haine, ou la vengeance. Il demeurait dans la crainte confiante, respectueux envers son Dieu dans une obéissance complète à la parole de Dieu. Nous, nous oublions trop ce que Jésus a accompli pour nous à la croix. Dans le monde, anciennement les bourgeois achetaient des titres de noblesses. Daniel était de race royale ou de noblesse, c’est vrai puisque la bible le dit. Mais nous oublions que Jésus nous donne ce rang, nous élève à ce rang par son sacrifice.
Apocalypse 1 : 5-6. À celui qui nous aime qui nous a délivré de nos péché par son sang et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateur pour Dieu son père. À lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles Amen.
Pour Jésus, cela a coûté un très grand prix. Le don de sa vie avec beaucoup de souffrance et de renoncement. Pour nous cela nous coûte rien … seulement croire et accepter en disant : « oui je veux être la perle de grand prix pour laquelle tu vend tout pour qu’elle soit à toi ». Mais trop souvent il arrive que Jésus soit considéré comme un copain. Jésus n’est pas un copain. Il a considéré ses disciples comme ses serviteurs et au bout de 3 ans, il leur a dit : « vous êtes mes amis et je vous partage et je vous fait connaître tout ce que j’ai appris du père ». Avant, Jésus avait précisé : « vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande ». Remarquons ceci : Jésus a dit : « si vous êtes mes amis… » Mais il n’a pas dit : « considérez-moi comme ami ». Bien sur nous sommes de la famille de Dieu. Mais Dieu reste Dieu et nous devons rester dans une crainte respectueuse devant lui.
Continuons la comparaison entre nous et Daniel : comme Daniel, avec le roi qui le choisi pour servir et régner, le Roi des rois nous choisi pour servir et régner avec lui.
Pour servir à sa cour nous avons besoins d’une préparation et d’une nourriture spéciale avec le Saint Esprit et la parole. Nous devons apprendre le vocabulaire, le langage du royaume de Dieu.
Trop souvent, le christianisme, n’est qu’un vêtement spécial que nous endossons dans les temps de présence devant Dieu. Comme la tenue spéciale que l’ont revêt pour pratiquer un sport : tenue de hockeyeur pour le hockey, maillot pour le cyclisme ou le foot.
*Jésus a payé un très grand prix, le prix de sa vie, à nous, cela ne nous coûte rien, seulement d’accepter de vivre selon ce rang.
En acceptant de servir à Babylone, ce roi ennemi, Daniel est devenu le témoin ambassadeur, prophète du vrai Dieu, du Dieu vivant.
A plusieurs reprises le roi a été ébranlé, étonné, confondu, touché par la puissance de ce Dieu que servait, adorait, Daniel. De la bouche de ce roi, il est sorti des paroles étonnantes concernant l’Éternel :
Daniel 6 : 26-27.
Quelque soit la crainte et l’autorité que manifestait ce roi de Perse et idolâtre, Cela n’a jamais fait perdre à Daniel, la crainte respectueuse envers l’Éternel. Jamais il n’a été dominé par la crainte de l’homme. Car il arrive que la crainte de l’homme nous fait perdre la crainte de Dieu. Daniel était prêt à mourir pour ne pas voler l’adoration à l’Éternel.
Avons-nous la crainte de Dieu comme Daniel ?
Somme nous conscient que nous somme le temple du Saint Esprit, de sa présence au milieu de nous?
Pendant son temps de captivité Daniel a connu 3 rois. Darius, le deuxième roi, était considéré comme dieu et devait être adoré. Daniel s’y refusa. Le roi fit publier un édit royal décrétant que tout homme surpris à adorer un autre dieu que ce roi serai jeté dans la fosse aux lions. Dans sa maison, Daniel continuait d’adorer l’Éternel, la fenêtre ouverte, comme il le faisait au paravent. Des hommes jaloux de la position qu’occupait Daniel dans le pays, le dénoncent auprès du roi et l’obligent à exécuter la sanction : c’est à dire jeter Daniel dans la fausse aux lions. Mais les lions ne touchèrent pas à Daniel, car l’Éternel envoya un ange pour fermer la gueule des lions. Le roi ordonna que les hommes qui avaient dénoncé Daniel, soient à leur tour jeté dans la fausse aux lions. Ceux-ci les saisir et leur brisèrent les os.
La fidélité envers Dieu caractérise sa personnalité envers Dieu.
Fidèle ou la fidélité c’est une facette du fruit du Saint Esprit.
A cause de ma fidélité à Dieu, ai-je déjà jeté dans la fausse aux lions ? Est ce que je resterai fidèle si je devais la connaître ?
Exemple Rachel. Rachel était une jeune américaine de 17ans, étudiante et chrétienne. Un jour dans collège, deux des élèves, des garçons de son âge, organise une tuerie. Ils tuent une vingtaine d’élève avec des armes à feu dont ils font usage dans une salle de classe. Après les premiers coups de feu, Rachel se cache sous son pupitre. Les garçons armés viennent vers elle, l’attrape par les cheveux, lui relève la tête, la fixe droit dans les yeux et lui posent cette question  en pointant l’arme à feu vers son visage: Est tu chrétienne ? Oui vous le savez, fut sa réponse. Aussitôt ils ont fait usage de leur arme et Rachel est morte dans un bain de sang à cause de sa foi pour Jésus, qu’elle n’a pas renié devant la menace qui l’a conduite à la mort. Le témoignage a été rapporté par le frère de Rachel qui était dans la même salle. Lui aussi a été touché par plusieurs balles, sans avoir été frappé à mort. Par la suite la police a découvert que les tueurs étaient deux jeunes satanistes qui s’étaient donnés pour mission de tuer les chrétiens de collège. Avant de mourir, Rachel, avait écrit dans son journal intime, découvert par ses parents après, même si je dois mourir je ne renierai pas Jésus. Car pour elle sa vie n’avait pas de valeur ni de sens, sans jésus. Elle est restée fidèle, comme Daniel lorsqu’il a été jeté dans la fosse aux lions.

Voilà des perles précieuses pour Jésus. Un homme et une femme qui ont recherché l’excellence pour Jésus et qui sont demeurés fidèles.

Par louis trifault - Publié dans : Marcher dans l'intégrité
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Mercredi 10 juin 2009 3 10 /06 /2009 08:26

 

 

Dans le naturel nous avons développé une diététique de la nourriture. Par exemple nous sommes attentionnés sur la date de fraîcheur du produit. Nous ne voudrions pas consommer de la nourriture avariée ou qui dégage de la mauvaise odeur, une viande ou les mouches ont pondus des œufs, des confitures éventées ou même du beurre, c'est-à-dire : Altérée, corrompue par l’air ou qui a perdu son parfum ou son goût.

Dans le royaume de Dieu, il existe une diététique de la nourriture voulue par Dieu, aussi bien pour la nourriture naturelle que spirituelle, c’est cela que nous allons développer et plus particulièrement sur le plan spirituel :

Exode 12 : 5-11 ce sera un agneau sans défaut mâle âgé d’un an, vous pourrez prendre un agneau ou un chevreau. Cette même nuit  on mangera la chair rôtie au feu, on la mangera avec des pains sans levain et des herbes amères.

Vous ne le mangerez point à demi cuit et bouilli dans l’eau, mais il sera rôti au feu avec la tête, les jambes et l’intérieur. Vous n’en laisserez rien jusqu’au matin et s’il en reste quelque chose le matin, vous le brûlerez au feu. Quand vous le mangerez vous aurez les reins ceints, vos souliers aux pieds et votre bâton à la main.

Tout de suite nous remarquons que cette nourriture est celle choisie par Dieu pour son peuple et lui permettre d’échapper à la mort et sortir de l’esclavage de l’Egypte, promptement en une nuit, afin que le peuple de Dieu rentre dans les promesses de Dieu, dans la terre promise.

L’Egypte pour nous, symbolise l’esprit de ce monde avec ses convoitises ses fastes mais aussi l’esclavage à travers le péché, la débauche, l’acceptation de la domination de Satan, consciemment pour certain, inconsciemment pour d’autres, avec en finalité la mort éternelle, c'est-à-dire être coupé de Dieu éternellement.

 Nous constatons, à travers le comportement du peuple Hébreux dans le désert après sa sortie d’Egypte, qu’il était sorti d’Egypte, mais l’Egypte ne l’avait pas quitté, il avait gardé la mentalité de l’Egypte, les principes de ce royaume, rapidement ce peuple a regretté les viandes, les oignons d’Egypte. Il a murmuré contre Moïse :

 il n’y a pas de sépulcre dans le désert, pas d’eau, il a demandé un veau d’or pour l’adorer. Il s’est donné un chef pour retourner en Egypte. Le frère et la sœur de Moïse ont comploté contre lui, ont été jaloux etc.

 Maintenant nous, nous croyons en Jésus-Christ, né de nouveau, posons nous honnêtement cette question :

 

De quelle nourriture je me nourris ? Des viandes d’Egypte ou des viandes du royaume ?  

 

Le texte que nous avons vu au début, Exode 12 : 5-11 nous est donné pour nous aider à nous examiner et savoir d’où nous en sommes :

 « Ce sera un agneau sans défaut mâle, âgé d’un an, vous pouvez prendrez un agneau ou un chevreau ».

-Premièrement nous constatons que c’est Dieu lui-même qui choisi ce qui convient à son peuple pour sa délivrance. Voici les conséquences : Ceux qui ont obéi sont sortis d’Egypte.

- Deuxièmement : Ensuite l’agneau devait être mangé en entier, rôti au feu avec des pains sans levain, et des herbes amères.

Le Père aujourd’hui, nous demande également de choisir un agneau sans défaut pour nous nourrir, le sien, celui qu’il a choisi, Jésus. Le Père sait mieux que nous même de quelle nourriture nous avons besoin :

 Son agneau en entier. C'est-à-dire toute sa parole. Non pas les passages qui nous plaisent, ou qui nous demandent pas trop d’effort, sans omettre les passages qui nous invitent à un changement de comportement, de mentalité, de mise à part, de sanctification, de sainteté, d’obéissance.

 Donc je ne peux pas me permettre de compromis. Ou de temps en temps d’ouvrir des parenthèses dans ma vie, c'est-à-dire abandonner momentanément la nourriture de la parole pour me permettre quelque excursions sur Internet, a la télévision, des sorties en boite de nuit etc.

 Remarquons que l’agneau c’est une viande de repas de fête. Il n’est écrit nulle part quel les Hébreux auraient murmurés en disant : le gigot ou les côtes d’abord, mais la tête, les jambes, et l’intérieur nous n’aimons pas cela. Ils ont obéi, cela montre que tout ce qui coûte de manger dans la parole est important et une question d’obéissance si nous voulons être béni et agréable à Dieu.

 La chair rôtie représente l’œuvre du Saint-Esprit, donc il est inutile d’essayer de se nourrir de la parole sans l’œuvre, l’assistance du Saint-Esprit.

La chair à demi cuite et bouillie dans l’eau nous parle de la parole non dirigée, non méditée avec le Saint-Esprit. Cela évoque la lettre, la parole légaliste qui peut même tuer. L’eau symbolise tout ce qui affadi la parole, lui fait perdre sa saveur ou dilue la parole. C’est le cas quand la parole est interprétée par l’âme ou associée avec la tradition ou vue par l’esprit religieux ou avec l’esprit du monde.

« Vous n’en laisserez rien jusqu'à demain matin… » C'est-à-dire que la dose de parole, de la nourriture que nous y avons puisé ou la révélation accordée doit être renouvelée chaque jour. Aujourd’hui je ne peux pas me permettre de dire ou de penser, j’ai passé un long moment dans la parole, ça va compter pour la semaine ou la quinzaine.

 Nous en avons la confirmation, avec les Hébreux dans le désert, avec la manne dont la quantité nécessaire devait être ramassée chaque jour à l’exception du sabbat, la ration était double. Et tout ce qui était conservé le lendemain était rempli de ver :

 Exode 16 : 14-22 et 26-27 : » Quand  cette couche de rosée se leva, il y avait à la surface du désert quelque chose de menu, de granuleux, quelque chose de menu comme le givre sur la terre. Les Israélites regardèrent et se dirent l’un à l’autre : Qu’est-ce que c’est ? Car ils ne savaient pas ce que c’était. »

Moïse leur dit : C’est le pain que l’Eternel vous donne pour nourriture. Voici ce que l’Eternel a ordonné : » recueillez-en, chacun ce qu’il lui faut pour sa nourriture, un Omer par tête, selon le nombre de personnes, chacun en prendra pour ceux qui sont dans sa tente. »

Les Israélites firent ainsi, et ils en recueillirent les uns plus, les autres moins. On mesurait ensuite avec l’Omer, celui qui en avait plus n’avait rien de trop, et celui qui en avait moins n’en manquait pas. Chacun recueillait ce qu’il lui fallait pour sa nourriture.

Moïse leur dit : « Que personne n’en laisse jusqu’au matin. » Ils n’écoutèrent pas Moïse, il y eut des gens qui en laissèrent jusqu’au matin, mais il s’y mit des vers, et cela devint infect. Moïse s’indigna contre ces gens. Tous les matins chacun recueillait ce qu’il lui fallait pour sa nourriture, et quand venait la chaleur du soleil cela fondait. Le sixième jour ils recueillirent une quantité double de nourriture, deux Omers pour chacun. Tous les chefs de la communauté vinrent le rapporter à Moïse.

Verset 26 : « Pendant six jours vous en recueillerez, mais le septième jour, c’est le sabbat, il n’y en aura pas. Le septième jour, quelques uns du peuple sortirent pour en recueillir mais ils n’en trouvèrent pas. « 

« Quand vous le mangerez vous aurez les reins ceints ». Les reins ceints nous parlent de la ceinture de vérité. Il n’est pas question d’appliquer une partie de la vérité dans nos vies. Mais de nous tenir dans la vérité, c'est-à-dire Jésus (ta parole est la vérité) nous devons être enserrés, liés dans la vérité, comme le corps se tient à l’intérieur de la ceinture. La ceinture empêche également le désordre et tient nos vêtements fermés. Autrement dit la ceinture va s’opposer à tous les mélanges.

«  Vous aurez les souliers aux pieds ». Les souliers évoquent les chaussures du zèle de l’évangile de paix. Cela signifie qu’il est bon de se nourrir de l’agneau, mais nous devons toujours être prêts à témoigner, à annoncer la bonne nouvelle du royaume, à partager les révélations ou les dons que Dieu nous accorde.

 « Et votre bâton à la main et vous le mangerez à la hâte. » Il ne faut jamais s’installer dans la gloire de Dieu, toujours être à debout, recevoir pour partager et passer au stade supérieur dans lequel Dieu veut nous emmener. Toujours être prêt à quitter ce que Dieu nous montre de l’Egypte dans nos vies et rentrer toujours plus dans la mentalité du royaume qui consiste en un changement radical et permanent.

« On la mangera avec des pains sans levain et des herbes amères. » Le Levain symbolise tout ce qui gonfle : l’orgueil, la colère, les fausses doctrines, la méchanceté, la malice. Sans levain, signifie dans la pureté et la vérité :

 1 Corinthiens 5 : 8 Célébrons donc la fête, non avec du vieux, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité.

Posons-nous la question :

- est ce que je mange le pain de la malice et de la méchanceté ?

 - ou le pain de pureté et de la vérité ?

Les herbes amères font penser à l’esclavage de l’Egypte ou du péché. Son fruit est toujours amer.

 Apocalypse 10 : 8-11 nous en donne une autre signification : Et la voix que j’avais entendue du ciel, me parle de nouveau, et dit : » Va, prends le petit livre ouvert, dans la main de l’ange qui se tient debout sur la mer et sur la terre. Et j’allai vers l’ange en lui disant de me donner le petit livre, il me dit : prends le et avale le, il sera amer à tes entrailles, mais dans ta bouche il sera doux comme du miel. Je pris le petit livre de la main de l’ange et je l’avalais, il fut doux dans ma bouche comme du miel, mais quand je l’eus avalé, mes entrailles furent remplies d’amertume.  ( A suivre)               

Par louis trifault - Publié dans : Marcher dans l'intégrité
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Samedi 13 juin 2009 6 13 /06 /2009 19:06

 

La dernière fois nous avons remarqué à travers  ce passage du livre de l’Exode 12, qui précède la sortie du peuple Hébreux de l’esclavage en Egypte, c’est Dieu lui-même qui a choisi un agneau sans défaut, il devait être mangé en entier, rôti au fau, accompagné de pain sans levain et d’herbes amères. Retenons deux principes de ce texte :

 

-          1) Seul ceux qui ont obéi à l’ordre de Dieu, ont été préservé de la mort des premiers nés et sont sortis d’Egypte ou de l’esclavage.

-          2) L’agneau devait être mangé par familles ou regroupement de famille si elle était trop faible en nombre.

Dieu attache beaucoup d’importance à la notion de famille, certes il nous bénit individuellement, mais nous remarquons que Dieu nous donne une abondance de nourriture quand nous sommes rassemblés en famille, sa famille rassemblée par son Esprit.

Et nous croyons que, plus le rassemblement est important, plus la diversité de la nourriture sera abondante. Cela nous montre la nécessite d’avoir une famille spirituelle, si nous voulons croître, devenir mature et être agréable à Dieu « car c’est là que l’Eternel envoie la bénédiction  la vie pour l’éternité» Psaume 133 : 3b

D’autre part il est des victoires ou des sorties « d’Egypte » que nous n’obtiendront pas tout seul. L’agneau de la Pâque, sacrifié, symbolise l’Agneau de Dieu dans la personne de Jésus-Christ.

C’est de lui et notamment de sa parole que nous avons à nous nourrir, en lui obéissant bien sur.

En Jean 8 : 31 Jésus dit aux juifs qui croient en ses paroles :

«  Et il dit aux juifs qui croient avaient crus en lui, si vous demeurez dans ma parole vous êtes vraiment mais disciples, vous connaitrez la vérité et la vérité vous affranchira. »

Affranchir, signifie : libérer de l’esclavage, libérer un esclave, sortir de l’esclavage du péché, cesser d’être esclave, tout comme le témoignage suivant nous le démontre :

« Sais tu que Jésus t’a racheté au prix de sa vie ?

Gongo, l'esclave noir, est enchaîné avec d'autres esclaves. Il regarde avec défi la foule qui se presse dans la salle du café de cette petite ville américaine.

Il sait que pour tous ces gens, il n'est qu'une marchandise au milieu d'autres, une marchandise qui tout à l'heure sera vendue aux enchères. Il sait aussi que pour tous ceux qui le regardent, lui et ses compagnons, il n'a d'intérêt que par la somme de travail qu'il peut fournir, et le prix auquel il pourra être acheté.

Pourtant, Gongo ne peut s'empêcher de jeter de temps à autre un regard inquiet vers l'homme au chapeau gris qui est assis au fond de la salle. Cet homme est un étranger; on ne l'a jamais vu dans la région et ses vêtements montrent bien qu'il n'est pas d'ici.

Serait-il venu, lui aussi, pour acheter un esclave? Songe Gongo au milieu du brouhaha des conversations.

Être acheté par un étranger, quelle catastrophe pour un esclave! C'est pire que de devoir servir un maître dur et exigeant. Être acheté par un étranger, ça veut dire quitter son pays, sa famille, sa femme et ses enfants pour suivre son maître dans son lointain pays.

Pourvu qu'il ne m'achète pas, songe Gongo avec angoisse.

L'homme au chapeau gris est seul et ne parle à personne.

Bientôt le silence se fait dans la salle: on annonce le début de la vente.

Le premier esclave est proposé. Les enchères montent: 100 dollars! 120! 145 dollars! ...Le marteau tombe: un à un les esclaves sont vendus.

Puis c'est au tour de Gongo... un homme s'est redressé:

-- 120 dollars! Gongo pâlit en réalisant avec terreur que celui qui vient de lancer ce prix ... est justement l'homme au chapeau gris.

-- Ne m'achetez pas! Je ne vous veux pas comme maître!

D'autres acheteurs essayent de proposer davantage ... Mais inlassablement l'étranger augmente le prix.

-- 150 dollars!

Gongo secouant ses chaînes hurle plein de colère:

-- Ne m'achetez pas, je ne vous servirai pas.

Mais l'étranger, sans sourciller, continue:

-- 180 dollars!

Gongo, en proie à une colère qu'il ne contrôle plus, montre son poing enchaîné à l'étranger:

-- Si vous m'achetez, je vous tuerai!

Mais l'étranger, sans s'occuper de la fureur de l'esclave ni de ses menaces, lance un nouveau prix en réponse à un autre acheteur:

-- 195 dollars!

Les autres acheteurs se taisent...

Le marteau tombe: "Vendu".

Gongo vient d'être acheté par l'homme au chapeau gris. Celui-ci se lève pour payer sa nouvelle acquisition, et lorsqu'il se dirige vers son esclave, un profond silence tombe sur la salle.

Que va-t-il se passer? L'esclave furieux va-t-il se jeter sur lui? Chacun retient son souffle ... Gongo, tremblant de rage, voit l'homme au chapeau gris se diriger vers lui. Il s'arrête à quelques pas et s'adressant à lui avec un fort accent étranger:

-- Tu pensais que je t'achetais pour t'emmener loin de chez toi? Si je t'ai acheté, c'est pour te délivrer et faire de toi un homme libre. Tu entends, tu es libre!

Une à une les chaînes que l'étranger a ouvertes tombent. Gongo ne dit rien. Et ce n'est que lorsque l'étranger se tourne pour quitter la salle et s'en aller, que Gongo s'élance:

-- Maître, je veux te suivre. Je veux te servir, emmène-moi où il te plaira, je suis ton esclave!

Jésus non plus ne force personne à Le servir. Il nous a payé pourtant très cher. Non, pas une somme d'argent, mais Il a donné Sa vie pour nous sauver. Son sang a coulé pour te délivrer de l'esclavage du péché.

Quelle est la réponse de ton cœur?

Ne vaut-il pas la peine de vivre pour Celui qui pour nous est mort et a été ressuscité? Deuxième épître aux Corinthiens, chapitre 5, verset 15.

Jésus est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux. »

 

 Tout comme les Hébreux, étaient détenus esclave en Egypte, partout dans nos vies, là ou la lumière de Dieu ne brille pas nous sommes esclaves, car Dieu est lumière, Jésus est la lumière du monde. Sa parole appliquée avec foi, dans nos vies libère, fait tomber les liens, l’ignorance de nos vies, là ou se complait le diable. C’est pourquoi, Jésus nous dit en Matthieu 4 :

 «  L’homme ne vivra pas  seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. »

 Retenons un autre principe d’Exode 12, tous les Hébreux qui ont obéi à la parole en étant rassemblé dans les maisons ont été « couvert » par le sang de l’agneau appliqué sur le linteau des portes. Donc il est inutile et vain de chercher une quelconque « couverture spirituelle » auprès d’un homme ou d’une femme de Dieu, si je suis en désobéissance à la parole de Dieu, c'est-à-dire Dieu lui-même.

 Citons cet exemple d’un serviteur de Dieu qui voyageait dans un car d’Amérique Latine, le chauffeur était chrétien. Ce missionnaire ressentait un malaise face à ce chauffeur. Aussi, lui posa-t-il cette question :

 Payes-tu ta dîme ?

 Non lui répondit le chauffeur. Ce missionnaire est descendu du car en disant au chauffeur : Je ne voyagerai pas avec un voleur, puisque tu es capable de voler Dieu, tu es capable de voler mon portefeuille. Dans le livre du Lévitique, dans le chapitre 3, à travers le sacrifice d’action de grâces nous découvrons combien il est important de se nourrir de Christ, notre sacrifice d’actions de grâces par excellence. C’est celui qui a été et qui est le plus agréable, comme sacrifice de bonne odeur offert au Père.

 Même s’il est symbolisé par l’offrande et le sacrifice d’animal,  nous savons que cela nous parle de Jésus s’offrant à son Père. Il y a toujours l’identification par l’offrant qui impose ses mains sur l’animal, le sang est toujours répandu autour de l’autel par un sacrificateur, fils d’Aaron. L’intérieur de l’animal est brûlé sur l’autel en sacrifice de bonne odeur offert à l’Eternel. L’épaule droite revenait au sacrificateur qui avait offert le sang. La poitrine était réservée aux fils et aux filles d’Aaron. L’épaule et la poitrine devaient être présentées en élévation à l’Eternel. L’offrant avait également sa part qu’il devait manger dans la présence de l’Eternel et dans un lieu saint.

 Là encore nous retrouvons la notion de famille et de faveur toute spéciale accordée par Dieu, à ses enfants qui s’unissent, se rassemblent pour lui offrir un sacrifice d’action de grâces ou d’adoration. L’intérieur de l’animal, et notamment la graisse qui représente la partie la plus riche, était offerte à Dieu par le feu. Donc Dieu avait sa part. Cette partie intérieure de l’animal, la partie la plus intime de la vie de Jésus qui était réservée au Père. Lui seul pouvait parfaitement en jouir.

 Aaron et ses fils mangeaient l’épaule et la poitrine. Tous les membres de la famille sacerdotale avaient leur part dans le sacrifice d’action de grâces, à condition d’être réunis ensemble, en communion avec Aaron le souverain sacrificateur. La poitrine et l’épaule sont les emblèmes de l’amour, de la puissance, de la force et de l’affection.

Maintenant tous les vrais croyants devenus sacrificateurs pour Dieu, peuvent avoir l’assurance qu’ils ont le cœur de Jésus et sa puissante épaule pour les consoler. Et d’entendre son cœur qui bat pour nous d’un amour inaltérable et éternel.

C’était là le droit de l’onction d’Aaron et de l’onction de ses fils, c’est là aujourd’hui le notre. Nous pouvons nous nourrir de l’amour de Jésus, de son affection, de sa consolation. Nous le goûterons encore plus intensément lorsque nous sommes réunis en famille, autour du Père et en étant en communion avec lui.

 Nous devons être dans la lumière, car Dieu est lumière. Nous ne pouvons être en communion avec lui que par le sang de Jésus et en étant en communion les uns avec les autres :

1 Jean 7 « Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière nous sommes mutuellement en communion et le sang de Jésus son fils nous purifie de tout péché. »

 Dans la parabole du fils prodigue, le père ne pouvait recevoir son fils à sa table que revêtu de la plus belle robe et rétablit dans toute l’intégrité dans sa relation de fils. Si le fils prodigue avait gardé ses haillons et s’était placé dans la maison de son père comme « mercenaire » jamais le père n’aurait pu dire :

 Mangeons et faisons bonne chère, car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.

 Ce n’est pas en raccommodant les haillons de sa première condition que le fils prodigue obtient une place à la table de son père. Mais en étant revêtu d’une robe qu’il n’avait jamais vue et à laquelle il n’avait jamais pensé. Le père l’avait en réservé pour lui, dans sa maison, c’est ainsi qu’ils se mirent à table pour manger le « veau gras » dans une grande communion.

Tous les enfants d’Aaron avaient leur part à manger dans le sacrifice d’action de grâces, ses fils et ses filles. Toutefois si une de ses filles avait épousé un étranger, elle était exclue. Cela signifie que Dieu garde ses bénédictions pour ses enfants, ceux qui lui obéissent.

Cela nous montre comme le dit Jésus : De ne pas donner nos perles aux pourceaux.

- Les nourritures dont nous devons nous séparer :

 1 Tite 1 : 9-16 «  Attache toi à la vraie parole telle qu’elle est enseignée afin d’être capable d’exhorter selon la saine doctrine et de réfuter les contradicteurs. Il y a surtout parmi les circoncis, beaucoup de gens rebelles, de vains discoureurs et de séducteurs, auxquels il faut fermer la bouche. Ils bouleversent des familles entières, enseignant pour un gain honteux ce qui ne doit pas être enseigné. Ils font professions de connaître Dieu, mais ils le renient par leurs œuvres, étant abominables, rebelles, et incapables d’aucune bonne œuvre. »

 Tite 3 : 9-11 « Mais évite les discussions folles, les généalogies, les querelles, les disputes, relatives à la loi, car elles sont vaines et inutiles. Eloigne de toi, après un premier avertissement et un second de celui qui provoque des divisions. Sache qu’un homme de cette espèce est perverti et qu’il pêche en se condamnant lui-même. »

 2 Timothée 4 « Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront plus la sainte doctrine, mais ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs, selon leur propre désirs, détournerons l’oreille de la vérité et se tourneront vers des fables. « 

 

La crainte de l’homme peut nous faire perdre la bénédiction ou la nourriture (l’onction) de Dieu pour nos vies     

Par louis trifault - Publié dans : Marcher dans l'intégrité
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Mercredi 17 juin 2009 3 17 /06 /2009 07:01

 

 

Un cœur dur refuse de se repentir !
Un cœur dur est un cœur qui s’oppose aux desseins de Dieu et qui s’oppose à ses commandements.
Un cœur dur est un cœur qui refuse de se repentir et de se laisser transformer par la pensée de Dieu qui même si nous ne la comprenons pas, doit être considérée comme la seule vérité possible puisque c’est la pensée de Dieu.

Nous devons décider de croire Dieu avant notre pensée humaine.

Nous devons choisir de croire Dieu.

Nous devons abandonner notre volonté dans les mains du Tout-Puissant.

Nous devons toujours choisir de Lui faire  confiance.

Nous ne devons pas laisser les offenses ou quoique ce soit nous décevoir : Ses voies ne sont pas nos voies !

Esaïe 55 :7-8 « Cherchez l’Eternel pendant qu’il se trouve ; Invoquez-Le, tandis qu’Il est près. Que le méchant abandonne sa voie, et l’homme de rien (de mal, inique) ses pensées ; qu’il retourne à l’Eternel qui aura compassion de lui, à notre Dieu, qui pardonne abondamment. Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies. »

Un cœur dur est un cœur qui ne pardonne pas !
Alors que le cœur de Dieu pardonne abondamment, un cœur dur choisit de ne pas pardonner et de désobéir à Dieu. Il se coupe de la grâce et de la compassion.
Le manque de pardon vient d’un refus de pardonner une offense.
C’est préférer rester blessé et meurtri plutôt que d’obéir à la Parole de Dieu qui nous demande de décider de pardonner sans rien attendre en retour.

Un cœur dur est un cœur empoisonné par le rejet et l’amertume !
Ces blessures occasionnées par les offenses peuvent être très diverses : un reproche à Dieu de ne pas avoir répondu à notre prière, une attente sans réponse, des évènements difficiles à vivre, la perte de quelque chose auquel on tenait, la perte d’un enfant, d’un proche, d’un conjoint, une maladie ou un handicap, quelque chose de mal que nous avons fait et que nous ne nous pardonnons pas,  un traumatisme ou un choc émotionnel ou physique dont nous nous ne nous remettons pas, un viol, un rejet qui amène à la honte et à l’humiliation…….
Ces blessures sont enfermées dans les tombeaux de nos cœurs et pourrissent à l’intérieur.

Qu’est-ce qui pourrit dans votre cœur et qui a besoin d’être enlevé de la tombe ?
« Enlevez la pierre » a dit Jésus à propos de Lazare, mais Marthe, la sœur du mort,  lui a répondu « Seigneur, cela sent déjà car il est là depuis quatre jours ! » (Jean 11 :39)
Si ces souvenirs sont toujours là, si nous visitons souvent nos tombeaux, alors nous connaissons ce qui pourrit dans la tombe de nos cœurs : si vous entendez sa voix, aujourd’hui, n’endurcissez pas votre cœur !

Un cœur dur est un cœur qui ne veut pas obéir à la voix de Dieu !
Hébreux 3 : 13-14 « Aujourd’hui ! Afin qu’aucun de vous ne s’endurcisse par la séduction du péché. Car nous avons été participants du Christ, si du moins nous retenons fermement, jusqu’à la fin, notre assurance première, »

Si nous refusons d’enlever la pierre qui enferme nos blessures et nos douleurs, si nous gardons la porte de notre cœur fermée à la lumière de Dieu, nous nous endurcirons et nous ne pourrons pas entrer dans le repos de Dieu.

Un cœur dur est un obstacle majeur à notre intimité avec Jésus !
Cela vient des blessures émotionnelles de notre passé et cette intimité que Dieu attend d’avoir avec nous est jalousement combattue par Satan puisque c'est la clé pour vivre l'adoration donc la présence de Dieu.
Le manque de pardon rend nos cœurs amers et la déception a pour conséquence le manque de foi ou l’incrédulité.
Hébreux 3 :18-19 « Et à qui jura-t-il qu’ils n’entreraient pas dans son repos, si ce n’est à ceux qui avaient désobéi ? Aussi voyons-nous qu’ils ne purent y entrer à cause de leur incrédulité ? »

Un cœur dur offense Dieu !
Le fait de provoquer Dieu, de l’irriter et de douter de Lui est une offense.
Ces attitudes sont des offenses à Sa personne et les effets de ces attitudes pécheresses amenèrent Dieu à s’indigner. (v. 16)
Esaïe 49 :23 « Ceux qui espèrent en Moi ne seront pas déçus ».

Jésus-Christ est fidèle et nous devons fixer nos regards sur Jésus, l’envoyé de Dieu et le grand-prêtre de la foi que nous reconnaissons comme vraie. (Hébreux 3 :1)
Nous devons considérer avec quelle fidélité il a accompli la mission que Dieu lui avait confiée en le désignant pour cette tâche. (Hébreux 3 :2)
Nous devons choisir de Lui faire confiance et malgré nos déceptions choisir encore de Lui faire confiance et de dire que Ses voies ne sont pas nos voies.

Un cœur dur ne s’attache pas à la vérité !
C’est la raison pour laquelle il sera très vite séduit, car c’est un cœur qui n’a pas l’amour de la vérité. (2 Thessaloniciens 2 :9)
Il va donc s’égarer et abandonner la foi ; un cœur dur est aveuglé par ses propres voies et pour finir il abandonnera Dieu en perdant son premier amour pour Lui.
Jean écrit à Gaïus, le bien-aimé que l’apôtre Jean aime « en toute vérité ».
Gaïus est sincèrement attaché à la vérité : il marche dans la vérité et il agit fidèlement pour les frères même étrangers.
3 Jean 1 :4 « Je n’ai pas de plus grande joie que d’apprendre que mes enfants marchent selon la vérité. » (p.v)
Marcher dans la vérité ou marcher par l’Esprit de Dieu, nous demande de croire Dieu c'est-à-dire de faire confiance à la pensée du Seigneur et donc à la Bible avec tout ce qu’elle nous dit, de croire ce qu’elle nous enseigne. Nos pensées humaines sont dirigées par notre âme qui s’appuie sur nos expériences et sur ce que nous dictent nos émotions. Nous devons aligner nos pensées sur la Parole de Dieu  et sur la vérité que le Saint-Esprit nous révèlera pour chaque situation.
Cela a à voir avec le renouvellement de l’intelligence, le changement de nos pensées dont nous parle Romains 12 :2.
Cette parole des deux sœurs - Si seulement tu avais été là, Seigneur -  exprime une pensée qui a ouvert une porte à la déception dans le cœur de Marie et de Marthe.
Marthe a-t-elle eu une réticence a accepté d’enlever la pierre du tombeau ?

Il faut accepter que la pierre soit ôtée !
Ne soyons pas de ceux qui nient leur problème, qui cachent leur péché ou la réalité de leur vie intérieure sale ou souffrante, mais acceptons d’enlever la pierre qui enferme les mauvaises odeurs et  les choses qui sont en train de pourrir et de se désintégrer.

Nous devons décider d’obéir à la Parole prophétique et de nous repentir de garder toutes ces choses dans notre cœur.

Hébreux 4 :7 « Dieu fixe de nouveau un jour – aujourd’hui ! »
Hébreux 4 :9-11 « Il reste donc un repos de sabbat pour le peuple de Dieu. Car celui qui entre dans le repos de Dieu se repose aussi de ses œuvres, comme Dieu se repose des siennes. Empressons-nous donc d’entrer dans ce repos-là, afin que personne ne tombe, en suivant le même exemple de désobéissance. »

Le fondement de notre foi, c’est la connaissance de Dieu et l’assurance que nous sommes en paix avec Lui et les autres.
Dieu est l’objet de notre foi, il est le chef de notre foi et le rémunérateur de ceux qui Le cherchent.

Son repos c’est notre paix !
Jésus a dit en Jean 14 :27 : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Moi, je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble pas et ne s’alarme pas. »
Pour être en lieu sûr dans le combat dans lequel nous sommes engagés, notre intimité avec Dieu notre père, sera notre force. 

Nous devons faire confiance à Dieu et Le laisser s’occuper de nos déceptions, de nos frustrations, de nos murmures, de nos sarcasmes, de notre cynisme et de nos mépris.
Nous devons réaliser que quand nous blâmons Dieu de ne pas avoir fait ce que nous voulions, c’est équivalent à pécher.

Nous devons choisir de ne pas être offensés !
Nous devons choisir d’avoir un cœur tendre et de ne pas nous laisser être endurcis par nos déceptions.
La déception est un mauvais comportement de cœur ; il ouvre la porte à un esprit de mort qui tue toute vie et nous invite au désespoir et à la désespérance.
Chassons cet esprit de nos cœurs, refusons tous les démons qui se sont infiltrés dans notre cœur sachant que l’amertume nous amène à un empoisonnement qui finit dans la mort.
Merci Seigneur parce que tu as donné ton Fils, Ton unique, afin que chacun de nous puisse dire qu’aujourd’hui, nous avons entendu Ta voix, et que nous y avons obéi.
Merci Seigneur parce que tu as fixé un nouveau jour, - aujourd’hui – et que nous entrerons dans ce repos promis, si nous Te laissons changer notre cœur dur afin que nous puissions recevoir de Toi un nouveau cœur de chair.

Dieu a conclu une alliance nouvelle !
Jérémie 31 :31 « Mais des jours vont venir, déclare l’Eternel, où moi, je conclurai une alliance nouvelle avec le peuple d’Israël et celui de Juda. »
(33) « Je placerai ma Loi au plus profond d’eux-mêmes, je la graverai dans leur cœur ; moi, je serai leur Dieu, eux, ils seront mon peuple. Ils n’auront plus besoin de s’enseigner l’un l’autre, en répétant chacun à son compagnon ou son frère ; « Il faut que tu connaisses l’Eternel ! » Car tous me connaîtront, des plus petits jusqu’aux plus grands, l’Eternel le déclare, car je pardonnerai leurs fautes, je ne tiendrai plus compte de leur péché. »

Il y a une promesse de Dieu pour ceux qui vont entrer dans Son repos, pour ceux qui vont vivre dans Son intimité et qui Le connaîtront personnellement.

La Nouvelle Alliance dans le sang de Jésus rétablit la relation intime de tout homme avec Dieu.
La lettre aux Hébreux établit un lien étroit entre le sacerdoce du Christ et la Nouvelle Alliance dont le Christ est le Médiateur.
Le texte offre en effet une longue citation de l'oracle du prophète Jérémie annonçant la Nouvelle Alliance (Jér 31, 31 et suivants.).

Le peuple de l'Alliance ayant été infidèle, Dieu lui envoie Jérémie pour lui annoncer un Alliance Nouvelle, c'est-à-dire différente de celle scellée avec leurs pères : Dieu annonce un changement radical.
Les différents aspects de cette Alliance Nouvelle sont :

Qu'elle sera intérieure et non extérieure.

Que ce sera une relation de parfaite appartenance réciproque entre Dieu et son peuple.

Qu’elle sera une relation personnelle de chacun avec Dieu, et pas une institution collective.

Que cette relation sera fondée sur le pardon des péchés.

 « Bientôt, dit le Seigneur, je conclurai une alliance nouvelle avec le peuple d'Israël et le peuple de Juda. Elle ne sera pas comme celle que j'avais conclue avec leurs ancêtres, quand je les ai pris par la main pour les faire sortir d'Egypte. Celle-là, ils l'ont rompue, et pourtant c'est moi qui étais leur maître, dit le Seigneur », dit Jérémie (31, 31-32).

La Nouvelle Alliance comprend donc une transformation du cœur.

Sur le Sinaï, Dieu avait écrit ses lois sur les tables de pierre, comme des lois extérieures à observer. Mais une transformation intérieure est maintenant annoncée, promise.
Le cœur de chacun une fois changé, une relation réciproque pourra s'instaurer entre Dieu et son peuple.
« J'inscrirai mes lois non plus sur des tables de pierre, mais dans leur conscience ; je les graverai dans leur cœur ; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple » (Jérémie 31, 33).

Plus encore, la Nouvelle Alliance annoncée par Jérémie ne sera pas collective mais consistera en une relation personnelle, intime avec Dieu.
La Nouvelle Alliance promise à son peuple annonce la fin des admonestations, et le début d’un âge nouveau :
« Aucun d'eux n'aura plus besoin de s'adresser à ses compagnons, à ses frères, pour leur enseigner à me connaître, car tous me connaîtront, déclare le Seigneur, du plus petit jusqu'au plus grand. En effet, je pardonnerai leurs torts, je ne me souviendrai plus de leurs fautes » (Jérémie 31, 34)

Cet oracle ouvre « des perspectives merveilleuses ».

En revanche, c'est Jésus qui nous le révèle à son dernier repas avec ses disciples, lorsqu'il institue le repas de la Sainte Cène. Jésus prend la coupe et dit :
« Ceci est mon sang, le sang de l'Alliance ».

La Nouvelle Alliance devait être fondée dans le sang : un sang versé pour la multitude, en rémission des péchés, selon la promesse de la Nouvelle Alliance.

C'est ainsi, que la Nouvelle Alliance est fondée dans le sang du Christ, et c'est pourquoi nous devons prendre conscience de cette Alliance qui nous renouvelle complètement et nous met en relation profonde avec Dieu par Jésus- Christ.

Par louis trifault - Publié dans : Marcher dans l'intégrité
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Samedi 20 juin 2009 6 20 /06 /2009 17:31



Hébreux 4 :11-13 « Empressons-nous d’entrer dans ce repos-là, pour que personne ne tombe de la même manière, en refusant d’obéir ».

Il semble qu’il y ait urgence dans le temps et que la condition pour pouvoir entrer soit d’obéir.
Dieu semble nous dire que les Israélites n’ont pas voulu obéir à Dieu et que leur cœur s’est endurci au point de tomber dans le péché : la parole de Dieu n’a pas eu d’effet, ni de puissance sur leur cœur !
L’incrédulité, la désobéissance est égale à la divination. ! C’est de la sorcellerie ! Les cœurs sont alors ensorcelés et aveuglés !
Satan possède les cœurs de ceux qui n’ont pas décidé d’obéir et le rejet est une puissance qui contrôle les cœurs au point de leur faire croire que les mensonges sont devenus la vérité !
« Veillons à ce que personne n’en manque l’entrée ! » (Empressons-nous…pour que personne ne tombe !) (11)

La Puissance de la Parole tranche en moi pour me séparer des mensonges de l'ennemi! Alors je siège avec Dieu, et je retrouve l'autorité pour vivre dans la victoire !
Hébreux 4 :12-19 : « Car la Parole est pleine de vie et de puissance. Elle reste toujours en vigueur. Elle est plus incisive qu’aucune épée à double tranchant, elle pénètre jusqu’aux profondeurs de l’être : articulations et moelle (de notre vie intérieure), jusqu’à la ligne de séparation entre la vie de l’âme et celle de l’esprit. Elle juge les pensées et révèle les sentiments et les penchants du cœur ; elle juge les pensées et les intentions les plus secrètes. Rien dans toute la création, ne peut échapper au regard de Dieu ; tout est à nu, tout paraît à découvert aux yeux de celui à qui nous aurons à rendre compte. »

La suite du passage nous dit que Jésus, le Fils de Dieu, a traversé les cieux pour pénétrer jusque dans la présence de Dieu et qu’il nous faut rester fermement attaché à la foi que nous professons. Nous pouvons nous approcher du trône de Dieu avec confiance.

Le mensonge qui nous a pénétrés en Adam et Eve, lors de la rupture des relations, a laissé entrer dans la fracture de leur âme le rejet : ce rejet est un mensonge qui nous fait croire que Dieu nous a rejetés à cause de notre péché.
Dieu dans sa grâce, a voulu nous protéger de nous-mêmes et nous a mis hors du jardin pour que nous ne soyons pas bannis éternellement. La mort qui avait été prophétisée par Dieu pour ceux qui désobéiraient et qui mangeraient de l’arbre de la connaissance s’est alors manifestée : la mort qui tel un processus de dégénérescence, va séparer l’homme de la Présence de son Dieu, de son créateur et de son pourvoyeur de vie.
Cette fracture de rejet  dans le cœur d’Adam et Eve va les mettre immédiatement sous le poids de leur culpabilité et plutôt que de crier à Dieu pour lui demander pardon, ils vont se rejeter la faute l’un sur l’autre. Ni l’un ni l’autre ne vont prendre leur responsabilité et reconnaître leur mauvais choix et protéger leur propre cœur de l’iniquité. 
 Ce sentiment de rejet entré dans le cœur d’Adam, c'est-à-dire cette fausse autorité sur son cœur, va donner à Satan le droit d’installer un pouvoir de gouverner ce cœur par ce que nous appelons « la sorcellerie » : c’est une puissance illégitime qui aveuglera les hommes et les femmes toute leur vie.  Dieu nous a envoyé Son Fils, Jésus pour reprendre les clés d’autorité que l’homme avait remises à Satan, afin qu’Il puisse nous justifier par la puissance de son sang et nous rétablir dans notre identité de fils et de fille.
Cet esprit de rejet va provoquer le rejet de soi et le rejet des autres.
Cette fracture de rejet dans le cœur d’Adam et Eve  va provoquer une haine d’eux-mêmes et des autres.
Ils ont ouvert une porte d’accès au diable dans leur cœur et dans celui de leur descendance, de rejet et de haine de soi. Leur désobéissance a ouvert l’accès au diable et à ses démons d’aveuglement et de sorcellerie.
La puissance d’aveuglement dont l’humanité souffre vient de ce mensonge de rejet qui a pénétré le cœur des hommes.
La haine de soi s’est installée dans les cœurs par l’absence de relation vitale avec Dieu : l’amour ne pouvait plus atteindre le cœur de l’homme et le pardon ne pouvait être donné à cause de la culpabilité. Dieu va couvrir les péchés par le sang des animaux et il enverra Son Fils pour que le cœur de l’homme puisse être changé.
Seule sa Parole tatouée sur nos cœurs peut changer nos cœurs.
La puissance du Saint-Esprit pourra extraire les mensonges et les démons qui ont pénétré les hommes et pour ceux qui croiront en Dieu, pour ceux qui lui donneront leur confiance, il promet un repos, une intimité dans la quelle l’homme pourra se reposer de ses œuvres.
Voilà les conséquences de la chute anéanties par cette parole de Dieu en Hébreux 4 :11.

Le moyen d’y entrer c’est donc de laisser La Parole de Dieu agir dans nos cœurs et lui laisser la possibilité de nous éclairer et de nous libérer.
Le gouvernement de Dieu, Son règne doit s’installer dans notre cœur : c’est le siège de notre autorité.

Exercer l’autorité au nom de Jésus !
Il faut appliquer ce que nous entendons du Saint-Esprit : il est l’esprit de vérité.
L’autorité dépend de notre relation = écoute de Dieu
L’autorité du croyant dépend de sa proximité avec Dieu.
Pour avoir cette autorité (appliquer = autorité) sur ma vie, je dois laisser la Parole révélée,  l’onction régner sur mon cœur.
Pour cela, l’adoration est le moyen proposé par Dieu pour que sa présence règne sur nous et en nous : l’adoration amène l’onction (La présence de Dieu) et nous recevons des révélations grâce à la relation de proximité que nous permet l’intimité, puis nous recevons les directions pour nos vies.

Rejeter le mensonge qui nous séduit si facilement !

Le rejet est le moyen utilisé par Satan pour couper la relation avec Dieu
Le manque de pardon est le moyen utilisé par Satan pour te couper de la relation avec  Dieu : l’amertume  en est la conséquence et nous coupe de la grâce de Dieu. (Hébreux 12)
L’offense est l’appât utilisé par Satan pour te faire tomber.

Le rejet de soi est le moyen utilisé par Satan pour te couper de la relation d’intimité avec ton Père Dieu (relation verticale) : il t’amène à te haïr et à te rejeter donc rejeter Dieu. Pour t’aimer, il faudra découvrir que Dieu t’aime et qui Il est. Si tu te hais, tu es déjà dans le mensonge de Satan : la haine nous sépare de Dieu et des autres.

La peur du rejet est le moyen utilisé par Satan pour te couper des relations humaines indispensables pour une vie de plénitude. (Les relations horizontales)

  • Le rejet nous coupe de la liberté de penser : il nous enchaîne au mensonge et nous ne pouvons plus croire la Parole de Dieu.
  • Le rejet nous rend incrédule et malade.
  • Le rejet nous interdit l’intimité et donc l’autorité.
  • Le rejet est un fléau et une calamité dans le cœur de l’homme.

La délivrance est la clé pour garder la foi !

« C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux (les païens, les non croyants) et séparez-vous, dit le Seigneur ; ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai. Je serai pour vous un père, et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur Tout Puissant. » 2 Cor.6 :17-18

« Ayant donc de telles promesses, bien-aimés, purifions-nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu. » 2 Cor.7 :1

Nous devons voir ce qui est dans notre cœur et rechercher la sainteté et la pureté.
Le cœur de l’homme est malade et tortueux sans Dieu.
Jésus nous dit que si les démons sont chassés, alors le royaume de Dieu, son règne, son gouvernement, s’est donc approché de nous : cela parle de l’autorité que Jésus nous a déléguée : notre autorité dépend de notre intimité avec Dieu.

Pour recevoir cette autorité et pour pouvoir l’exercer, nous devons impérativement être libres des esprits de rejet et de rejet de soi ainsi que du rejet des autres.
La haine de soi est l’obstacle qui nous coupe de toute relation saine avec Dieu et les autres. Celui qui hait son frère hait Dieu.
Elle vient souvent du fait que nous ne nous pardonnons pas nos erreurs ou nos fautes.

La délivrance est la clé pour la restauration de notre autorité !

La délivrance des ces esprits mauvais et méchants est la clé pour la restauration de notre autorité, de notre capacité à régner.
Notre capacité à laisser  régner  Christ en nous et autour de nous, dépendra donc de la mesure de liberté que nous aurons donnée à Christ sur nos cœurs.
Le rejet nous rend incapables d’aimer et de recevoir de l’amour, le rejet nous congèle dans nos émotions et les blessures émotionnelles nous empêchent d’avoir des relations de proximité, donc de l’autorité : c’est cela que vise Satan ! Il veut nous enlever notre capacité à régner, il veut nous voler notre autorité de croyant !
Le rejet est une arme redoutable pour l’ennemi de nos âmes !


Par louis trifault - Publié dans : Marcher dans l'intégrité
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Dimanche 30 août 2009 7 30 /08 /2009 15:47

 

 

 

 

Matthieu 18 : à ce moment, les disciples s'approchèrent de Jésus, et dire : qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux ?

 Jésus, ayant appelé un petit enfant, le plaça au milieu deux, et il dit : je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux.

C'est pourquoi, quiconque se rendra humble comme ce petit enfant sera le plus grand dans le royaume des cieux. Et quiconque reçoit en mon nom un petit enfant comme celui-ci, me reçoit moi-même.

Mais, si quelqu'un scandalisait un de ces petits qui croit en moi, il vaudrait mieux pour lui qu’ont suspende à son cou une meule de moulin, et qu'on le jette au fond de la mer.

Malheur au monde à cause des scandales ! Car il est nécessaire qu'il arrive des scandales ; mais malheur à l'homme par qui le scandale arrive ! Si ta main ou ton pied sont pour toi une occasion de chute, couple-les et jette-les loin de toi ; mieux vaut pour toi entrer dans la vie boiteux ou manchot, que d'avoir deux pieds ou deux mains et d'être jeté dans le feu éternel. Et si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache le et jette le loin de toi ; mieux vaut pour toi entrer dans la vie, n'ayant qu'un œil, que d'avoir deux yeux et d'être jeté dans le feu de la géhenne.

Dans ce passage de l’évangile, Jésus nous donne plusieurs points importants :

-       La nécessité de se convertir

-       Devenir comme un petit enfant

-       Se rendre humble

-       Recevoir dans le nom de jésus

-       Malheur par qui le scandale arrive

-       Si ton pied ou ta main sont pour toi une occasion de chute, c'est-à-dire sont pout toi objet de scandale ou de chute, coupe les ou jette les loin de toi.

-       Jésus nous dit qu’il est nécessaire que des scandales arrivent

 

Luc 17 -- 1 : Jésus dit à ses disciples : il  est impossible qu'il n'arrive pas de scandale. Mais malheur à celui par qui ils arrivent. !

Matthieu 18 -- 7 : malheur au monde à cause des scandales, car il est nécessaire qu'ils arrivent, mais malheur par qui le scandale arrive.

Si ta main au ton pied sont pour toi une occasion de chute, coupe les et jette les loin de toi. Mieux vaut pour toi entrer dans la vie boiteux ou manchot, que d'avoir deux pieds ou deux mains et d'être jeté dans le feu éternel.

Il est nécessaire que l'offense arrive, mais malheur à celui qui est à l'origine de cette offense. C'est une semence tellement puissante que l'ennemi utilise pour la planter dans le cœur des gens.

L'offense à un objectif très spécifique : produire la mort. Précisons tout de suite que la Parole dit : malheur à celui par qui le scandale arrive, mais la parole déclare également coupable la personne qui reçoit l'offense, c'est un péché que de recevoir l'offense. Dieu déclare coupable celui qui reçoit l'offense.

Reconnaissons encore, avant de commencer le développement : tous un jour, nous avons été offensés, mais nous avons également tous été offenseur. Dans le monde il n'y a pas une catégorie d'offenseur et de l'autre côté des offensés. Donc la parole de Jésus, est accompagnée de deux sentences ; malheur à celui par qui le scandale est pour nous aussi, même s'il nous arrive d'être offensé.

--  voici quelques définitions de l'offense :

Selon le Petit Robert : occasion de chute et scandale ont la même racine, un mot grec : scandalon qui signifie : une trappe, un piège, un obstacle, une pierre d'achoppement, qui sème la dissension (c'est être en désaccord, provoqué une division violente ou profonde : exemple de Paul et Silas au sujet de Barnabas Actes 15- 39)

Occasion de pécher qui incite les autres à se détourner de Dieu, le péché commis par celui qui incite et nous offense, et celui qui se laisse entraîner.

-- le mot contraire c'est : édification.

-- définition selon le Petit Larousse : indignation qui produit une action coupable, offensés, et ceci pour que nous tombions, pour que nous nous laissions prendre par rapport à l'offense. Et nous entraîner dans la chute, que nous sortions du chemin de Dieu de la vie. Le diable cherche qui il va dévorer... Il  me cherche. Il va se lever contre nous. Il est décidé à ce que nous ne parlions jamais l de Dieu.

-- définition selon la bible : scandalon : partie du piège où l'on dispose soit le morceau de gruyère ou de la viande pour attirer, inciter à rentrer dans le piège. Signifie également : appât.

Poser une pierre d'achoppement ou un obstacle sur le chemin sur lequel un autre peut trébucher et tomber, offenser et attirer a péché.

Nous en avons un exemple avec Jésus et Pierre en Matthieu 16 -- 22 et 23 : Jésus vient de déclarer qu'il doit monter à Jérusalem pour y mourir. Pierre qui vient d'avoir une révélation sur l'identité de Jésus : tu es le christ, le Fils du Dieu vivant !

-- Pierre, ayant pris Jésus à part, se mit à le reprendre, et dit : à Dieu ne plaise ! Seigneur cela ne t'arrivera pas.

Verset 23. Version parole vivante : mais Jésus, se retournant, lui dit : va-t’en ! Arrière, tentateur, porte-parole de Satan ! Tu me tends un piège ! Tu veux me faire hésiter sur le chemin à prendre et me détourner de celui que Dieu a fixé pour moi, car tu vois les choses du point de vue des hommes et non celles de Dieu.

L'offense c'est une arme puissante que le diable utilise pour la planter dans le cœur des gens. Il s’en délecte.  Il tient l'offenseur  dans ses griffes et pousse l'offensé à tomber dans son piège.

L'offense amène le ressentiment dans le cœur de celui qui la reçoit.

Le ressentiment produit une racine d'amertume et qui va amener ensuite la mort. Le ressentiment produit le manque de pardon, qui produit l'amertume, qui elle-même va produire la haine, la colère, le désir de vengeance, ensuite la mort spirituelle, la maladie, le rejet, la pitié de soi, la susceptibilité, la persécution.

L'offense est un hameçon caché qui va nous agripper. C'est comme un piège à souris, où le gruyère et bien visible, mis en évidence, et le piège est derrière, caché, et au moment où la souris arrive pour manger le fromage, paf ! ! ! Le piège se déclenche et c'est la mort. Beaucoup de gens tombent dans le piège de l'ennemi et mange l’appât en recevant l'offense, et ils sont ensuite emprisonnés.

Nous devons tout faire pour éviter ce piège.

Maintenant posons nous la question comment je réagis par rapport à une offense ?

L'ennemi va utiliser des personnes, souvent nos proches, nos meilleurs amis, ou une autorité pour nous piéger. C'est le meilleur instrument qu'il a, et il sait parfaitement qui utiliser pour nous   offenser, ceci pour que nous tombions, pour que nous nous laissions prendre par rapport à l'offense et nous entraîner dans la chute. Pour que nous sortions du chemin de Dieu ou de la vie. Le diable cherche qui il va dévorer ... Il nous cherche. Il va se lever contre nous. Il est décidé à ce que nous ne parlions jamais de Dieu.

Nous avons la responsabilité d'éviter ce piège ou d'en sortir si nous sommes tombés, si nous avons trébuché.

-- Timothée 2 -- 26 : et que, revenu à leur bon sens, ils se dégagent des pièges du diable, qui s'est emparé d'eux pour les soumettre à sa volonté.

Si je puis dire : je suis offensé, cela équivaut à dire : je suis soumis à la volonté du diable.

Pourquoi Jésus nous dit-il : il est nécessaire qu'il arrive des scandales, c'est-à-dire que des pièges soient placés sur notre voie, au risque de nous entraîner dans la chute, et même d'être emprisonné ? Ou disqualifié ?

-1  Pierre 1 -- 6 et 7: c'est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant, puisqu'il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps  diverses épreuves. Afin que les épreuves de votre foi, plus précieuses que l'or pur, périssable (qui cependant été éprouvé par le feu) ait pour résultat la louange, la gloire et l'honneur, lorsque  Jésus-Christ apparaîtra.

Dieu nous éprouve par des afflictions, des épreuves, des tribulations qui peuvent survenir par l'offense. Dieu veut nous purifier comme l’or par le feu de l'épreuve.

-- 2 -- Matthieu 3 -- 12 : Jésus a son van à la main, il nettoiera son aire, Et il amassera son blé dans son grenier, mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s'éteint point.

Par le feu de l'épreuve, Jésus veut nous détacher des choses de la terre et brûler tout ce qui est de la paille dans nos vies.  Tous ce qui est passager ou frappe le l'œil.

-- 3 -- Jésus dit de lui-même : l'adversaire n'a rien en moi. C'est-à-dire n'a aucune semence en moi, ni aucune partie si petite soit-elle dans mon cœur, dans émotions, mes sentiments, mes pensées, ma volonté, mes motivations. C'est la raison pour laquelle Jésus n'a jamais reçu l'offense, même injurié, moqué, maltraité, frappé, trahit. Jésus était vraiment une bonne terre, le  quatrième terrain de la parabole.

 Nous sommes tous appelés à vivre cela. Même si notre cœur est comme le quatrième terrain de la parabole, il y a encore des parties plus ou moins grandes qui sont dures comme le chemin du premier terrain, d'autres comme le sol qui est peu profond ou d'autres qui sont envahies par des épines. C'est dans ces endroits de notre âme que le diable a prise dans nos vies et que nous sommes susceptibles de recevoir l'offense.

 Comme Jésus était mort à lui-même. Chaque épreuve vécue avec Dieu doit nous aider à mourir à nous-mêmes et  nous ne réagirons plus à l'offense. Car le diable ne  peut avoir d’emprise dans nos vies que la Où le royaume de Dieu n'est pas implanté, ou ne porte pas de fruit pour le Royaume. Dans ces endroits de notre âme, la lumière de Dieu ne brille pas. Ce sont des endroits incultes pour le Royaume.

 Quand nous parlons de mort à nous-mêmes, nous ne parlons pas de l'anéantissement de la personnalité comme chez les bouddhistes. Mais plutôt de la mort aux œuvres de la chair qui sont :

 La débauche, l'impureté, le dérèglement, l'idolâtrie, la magie, les rivalités, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les définitions, les sectes, leur vie, l'ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous l'ai dit avance, comme je l'ai déjà dit, ceux qui commettent de telles choses n'hériteront point du royaume de Dieu.

 Par l'épreuve de Dieu veut éliminer toutes ces choses de nos vies. Mais cela dépend de notre attitude devant l'épreuve et la manière avec laquelle nous réagissons face à l'offense. Dieu teste notre degré de maturité.

-- il y a deux catégories de personnes offensées :

 

-- 1 celle qui sont injustement offensée, et la c'est encore plus dure à vivre et çà peut nous détruire beaucoup plus facilement :

 Un jour nous avons appris, mon épouse et moi, qu’un pasteur de la ville désirait nous voir. Nous nous sommes rendus chez lui. Là Il nous il nous a maudits, il nous a dit que nous étions destinés à l'enfer. Mon épouse  s'est mise à genoux en lui demandant pardon pour le mal ou le tort que nous lui aurions causé inconsciemment. Non je refuse le pardon dit-il.

Aussitôt, en rentrant chez nous, nous nous sommes mis à genoux en demandant pardon pour le mal que nous aurions pu faire à ce pasteur. Nous l'avons pardonné ainsi que sa famille. Nous avons refusé de recevoir cette offense et brisé les paroles de malédictions. Nous l'avons béni et pendant un an nous avons prié pour lui en demandant à Dieu de le bénir dans son ministère et que des âmes continuent d'être sauvées à travers son ministère. Un an après, environ, son église fermait.

 

-- 2 deuxième catégorie : les personnes qui pensent avoir été injustement visées par l'offense, en le croyant elles le deviennent. Souvent cela survient à la suite d'événements imaginaires ou non fondés:

-- dans l'assemblée, il me semble que l'on tient plus facilement compte de l'avis des autres que des miens.

-- ou le pasteur accordé des responsabilités à des plus jeunes dans la foi, alors que moi j'ai 20 ans de conversion.

-- aujourd'hui je n'ai pas aimé le regard ou le geste d'une personne envers moi.

-- on ne m'a pas prévenu du changement de programme pour la prochaine réunion, cela doit vouloir dire que je ne suis pas attendu à .cette réunion.

-- depuis que j'ai raconté mes problèmes à un tel ou une telle, il ou elle semble m’éviter c'est qu'il ou qu'elle m'a jugé ou trahi. Il ou elle a dû parler contre moi depuis, je le vois bien, il ou elle est mal à l'aise devant moi. Je ne me confierai plus jamais à personne.

Il existe au moins trois attitudes devant l'offense :   A suivre)

Par louis trifault - Publié dans : Marcher dans l'intégrité
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Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /2009 08:03

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Il existe au moins trois attitudes devant l'offense :

 

1 : soit je dis : je ne suis pas blessé. Ceux qui m'entourent me disent : tu n'es pas blessé ? Moi ! Oh non, j'en ai vu d'autres, c'est la vie, et puis tout le monde le sait que cette personne blesse, en parlant de l’offenseur. Il ne faut pas y faire attention, et puis je lui pardonne.

Dans cette situation, je cache l'offense et nie la blessure. Je me durcis dans le cœur pour oublier. C'est de l'orgueil, c'est jouer les gros bras dans une affaire spirituelle.

C'est dire à Jésus je suis capable de me débrouiller tout seul. Ton œuvre à la croix est parfaite mais elle est pour les faibles, ceux qui sont plus blessés que moi ou qui ne savent pas comment faire pour s'en sortir.

 Pendant ce temps-là, la semence du diable fait son œuvre dans le cœur de cette personne. Son cœur se durci. La colère  gronde tout en étant maintenue. Mais la soupape de sécurité éclatera un jour. En attendant cette personne se demande pourquoi Dieu ne la bénit plus. Souvenons-nous que Dieu résiste aux orgueilleux et qu'il élève les humbles. Cette personne montre une bonne façade, une bonne attitude extérieure devant les autres, mais dans le cœur la colère est sous jacente ou gronde tout en étant maintenue jusqu’au jour de l’explosion. Cette situation du cœur peut échapper aux regards des hommes, mais pas à celui de Dieu.

 

--2 : je reçois la blessure ou l'offense, je le reconnais. Je me sens blessé au plus profond de mon être. J'attends que l'offenseur vienne me demander pardon.les  ressentiments montent, l'amertume suit ainsi que le désir de vengeance et des pensées commencent à se manifester : il me le paiera !... ces pensées  sont soit proclamées au grand jour, à qui veut bien l'entendre, ou soient elles sont contenues mais elles se déroulent constamment comme un film, dans le mental de cette personne. Cette personne vit en état de persécutions. Et sa blessure devient béante, elle va l'utiliser comme un filtre.

 Tous les événements de sa vie, à partir de ce moment-là, parole entendue, attitude des autres, choix des autres personnes de l'environnement, seront examinées à travers ce filtre ou cette blessure purulente. C'est ce que le diable attend : isoler cette personne pour la tuer il va employer des mouches pour pondre des œufs dans cette blessure, des vers y naîtrons... Jusqu'au jour où cette personne prendra la décision de pardonner à l'offenseur.

Tant que cette personne ne pardonne pas elle sera comme un arbre déraciné. Ses racines ne s'approfondiront plus et se dessécheront. Son développement est stoppé. C'est l’orgueil qui empêche cette personne de faire face à la vérité. L'orgueil déforme sa vision.

L'orgueil endurci son cœur et obscurci ses yeux, il empêche d'avoir un cœur transformé et d'en arriver à la repentance ce qui la libèrerait.

L'orgueil l’amène à se  considérer comme une victime, son comportement devient : j'ai été maltraitée et sous-estimée je suis donc justifiée dans ma conduite. Parce que cette personne se croit innocente et sous le coup d'une fausse accusation elle retient le pardon, sans le donner.

Sa vraie condition de son cœur lui est cachée, elle ne l'est pas devant Dieu. Ce n'est pas parce que cette personne a été maltraitée quelle à la permission de se cramponner à une offense, tout au contraire.

 Voici une erreur que le diable attend de nous ainsi que notre « moi » faire valoir nos droits face à l'offense, et à l'offenseur. Cherchez cela c'est semé pour la chair. Et la bible nous dit que celui qui sème pour la chair moissonne pour la chair. Et ceux qui vivent par la chair ne sauraient plaire à Dieu.

-2 Timothée 2-2425 : or, il ne faut pas que serviteur du Seigneur ait des querelles ; il doit, au contraire, être affable pour tous, propre à enseigner, doué de patience ; il doit redresser avec douceur les adversaires, dans l'espérance que Dieu les amènera à la repentance pour arriver à la connaissance de la vérité.

Ceux qui entre dans des querelles ou des oppositions tombent dans un piège et sont retenus prisonniers pour faire la volonté diable. Ce qui est encore plus grave, c'est qu'ils sont inconscients de leur captivité.

Cette personne oublie deux choses :

1)   A chaque fois qu’elle développe sa situation, à qui veut bien l’entendre, elle s’y enfonce, s’y implante un peu plus, elle se ligote dans cette situation par ses paroles. Elle pose un lien de plus à chaque fois sur sa vie.

2)   Par ses paroles négatives elle donne de la nourriture au monde des ténèbres. Elle se met un peu plus sous l’emprise du diable à chaque développement. Le diable aime cela et se délecte, car son but c’est d’isoler pour détruire. Cette personne tombe dans son piège.

 

 3_je refuse instantanément la blessure ou l'offense. En pardonnant et en priant pour l'offenseur. Nous ne disons pas en le bénissant, mais en priant pour l'offenseur.

Si malgré cela je suis blessé : je le dis à Dieu et lui demande son intervention pour ma guérison. Cela devient de l'humilité de reconnaître que je suis blessé et que je ne peux m'en sortir tout seul.

Voici un exemple où Jésus n'a pas fait valoir ses droits :

Matthieu 17 -- 24 à 27 : lorsqu'ils arrivèrent à Capernaüm, ceux qui recevaient les deux drachmes s'adressèrent à Pierre, et lui dirent : votre maître ne paye t-il pas les deux drachmes ? Oui, dit-il. Et quand il fut entré dans la maison, Jésus le prévint, et dit : que t’en semble, Simon ? Les rois de la terre, de qui perçoivent-ils des tribus ou des impôts ? De leur fils, ou des étrangers ?

Il lui dit : des étrangers. Et Jésus lui répondit : les fils en sont donc exempts. Mais, pour ne pas les scandaliser, va à la mer, jette l'hameçon, et tire le premier poisson qui viendra, ouvre la bouche, et tu trouveras un statère. Et donne le leur pour moi est pour toi.

Jésus avait le droit de ne pas payer cet impôt. Il en était exempté en qualité de fils, puisqu'ils se rendaient dans le temple de Dieu (son Père) Jésus aurait pu se présenter devant les responsables du temple en disant : j'ai le droit de ne pas payer l'impôt, puisque le temple appartient à mon père, et dans le temple je suis chez moi. Non, Jésus dit à Pierre, qui avait agi par une promesse sans réfléchir, nous allons payer pour ne pas les scandaliser. C'est-à-dire pour ne pas les offensés, pour ne pas les faire chuter, ou être une pierre d'achoppement dans leur vie, pour ne pas les faire trébucher ou provoquer une occasion de péché dans leur vie.

Jésus n'est pas non plus rentré dans des discussions vaines à cette occasion. Tout en étant dans son bon droit de fils, exempté d'impôts.

Par louis trifault - Publié dans : Marcher dans l'intégrité
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Samedi 5 septembre 2009 6 05 /09 /2009 17:33

 Que ce serait-il passé si Jésus avait eut une attitude charnelle face à cet impôt à payer, et face à l'engagement de Pierre ?... Il aurait adressé des reproches à Pierre en lui disant : Pierre tu assume les conséquences de tes paroles,  tu te débrouille, trouve de l'argent si tu veux venir à la réunion ! Tu sais toi-même que je suis le fils de Dieu. Toi même tu en a eu la révélation. Matthieu 16-16 : Tu es le Christ le Fils de Dieu. Je suis le fils de Dieu, je ne suis pas stupide au point de payer un impôt pour rentrer dans la maison de mon Père. J'ai le droit de rentrer gratuitement, je vais l'utilisé coûte que coûte, je vais défendre mon droit.

Imaginons ce qui se serait passé avec les responsables religieux, les pharisiens : Voyons Jésus se présenter devant ces responsables en tenant ce langage : je ne suis pas d'accord avec l'engagement de Pierre, je suis le fils de Dieu, j'ai le droit de rentrer dans la maison de mon Père sans payer. La maison de mon Père c'est chez moi. Messieurs que vous soyez d'accord ou pas je rentre et je ne paye pas !

Quel scandale cela aurait provoqué. Développons le scénario des conséquences :

Depuis longtemps les chefs religieux cherchent à se débarrasser de Jésus, c'est-à-dire de le tuer. Ils cherchaient un motif pour ne pas sortir du cadre de la loi, Un motif et deux témoins.  Des faux témoins qui auraient interprété les propos de Jésus. Et Jésus le savait, plusieurs fois il avait prévenu ses disciples des conditions de sa mort :   « le fils de l'homme sera livré...

Référons nous à Matthieu 26 -- 60 à 66 : mais ils n'en trouvèrent point, quoique plusieurs faux témoins se soient présentés. Enfin, il en vint deux qui dirent : celui-ci a dit : je peux détruire le temple de Dieu, et le rebâtir en trois jours. Le  souverain sacrificateur se leva, et lui dit : ne répond tu rien ? Qu'est-ce que ses hommes déposent contre toi ?

Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : je t'adjure par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.

 Jésus  lui répondit : tu l’a dis : de plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l'homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel.

Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : il a blasphémé ! Qu'avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d'entendre ce blasphème. Que vous ensemble ? Ils répondirent : ils méritent la mort.

C'est bien quand Jésus a déclaré : tu la dis (réponse à la question es-tu le Fils de Dieu) désormais vous verrez, le Fils de l'homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel. Que les chefs religieux ont déclaré nous venons d'entendre un blasphème, ils méritent la mort.

 En utilisant son droit de ne pas payer l’impôt, Jésus aurait provoqué son arrêt de mort. Il serait mort ce jour-là, par lapidation. Ce n'était pas le plan de Dieu que Jésus meure ce jour-là, ni le moyen, (il devait mourir crucifier) ni le lieu (Jérusalem). D'autre part Jésus est venue sur la terre pour être « l'agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » pour cela Jésus devait mourir lors de la Pâque et confirmé la Pâque célébrée par Les hébreux lors de la sortie d'Égypte.

Jésus serait mort avant le temps, à cause de ses propres paroles et attitudes. Il aurait perdu la communion avec le Père. Toutes les prophéties de la Bible le concernant n’auraient pas été accomplies. Ces paroles « tout est accompli » ne serait pas sorti de sa bouche.

Jésus était conscient de tout cela, voilà pourquoi il a payé l'impôt, pour ne pas provoquer un scandale... Être une pierre d'achoppement avant l’heure...

Nous aussi nous pouvons être un objet de scandale par des discussions vaines ou en prenant des décisions qui sont dans volonté de Dieu, mais pas dans son « kairos » son temps. Nous en payons les conséquences. Comme Pierre nous pouvons faire des déclarations ou prendre des engagements insensés, c'est-à-dire sans réflexion, sans consulter Dieu.

Le père nous a donné un modèle : Jésus. Un jour une personne m'a adressé cette réflexion concernant Jésus : Oui Jésus c'est Jésus, c'était facile pour lui, sous-entendu : on il n'est sans péché puisqu'il avait été conçu par le Saint Esprit. La Bible nous dit qu'il a tout connu de la condition humaine. Il a été tenté en toutes choses, mais jamais il n'a succombé à la tentation. Par ces paroles Pierre aurait pu le détourner de sa mission Plusieurs fois. Mais Jésus a toujours su se dégager des pièges qui lui étaient tendus. Certainement que des femmes de l'époque l'ont désiré comme mari en se disant : voilà le mari idéal qu’il me faut. Certainement que le diable lui en a placé sur sa route des forts aguichantes. Constamment les responsables religieux surveillaient ces paroles, ces attitudes par rapport à la loi. Constamment Ils lui demandaient des preuves, cherchant à le provoquer : nous voulons un miracle afin de nous prouver que tu es le fils de Dieu, prouve le ! Démontre le que tu es le fils de Dieu.

Jésus aurait pu dire à Juda : je me suis trompé : Vas t-en ! J’ai découvert que tu es un voleur. Le motif pour le renvoyer était facile... Mais dans la mission de Jésus il fallait un Juda.

Nous oublions trop que Jésus a dépouillé le péché de sa puissance en passant la croix. Quel est la puissance du péché aujourd'hui, pour nous chrétiens nés de nouveau ? Celle que nous lui accordons ! Par ignorance, à cause de nos blessures non cicatrisées, notre mauvais caractère, notre mentalité qui n'est pas celle du royaume.

C'est pourquoi cherchons la guérison, la délivrance, alignons notre vie ou style de vie sur la Parole de Dieu. C'est ce que dit la Bible, à travers les paroles inspirées par le Saint Esprit, dans la bouche de Paul : travaillons à notre salut. Si nous ne recherchons pas ces choses nous attristons le Saint-Esprit, nous agissons comme des orgueilleux et des insensés.

Désirons et soyons des chrétiens mâtures. Ayons notre regard sur Jésus. Le chemin qui nous y conduit passe par la croix, Jésus n'est plus sur la croix. Il est et assis à la droite de Dieu. N'oublions pas que pour y être invité, assis à la droite de Dieu, il est passé par la croix, dépouillé de tout. Il en est sorti victorieux. Donc ne craignons pas la croix et n'essayons pas de passer à côté. Il n'y a pas d'autre chemin.

Comment reconnait-on des chrétiens mâtures ?

Par son humilité, non pas l'effacement, l'humilité du coeur, c'est-à-dire le contraire de l'orgueil. Un chrétien dont le « moi » est crucifié. L’humilité est un style de vie. Un chrétien humble ne craindra pas de dire au Père : la, dans tel domaine de ma vie, je n'y arrive pas, je ne sais comment faire. Exposons nos difficultés au Père et disons lui : j'ai besoin que tu agisses, et que tu me montres ce que je dois choisir.

Peut-être que nous l'entendrons nous dire, comme Paul : ma grâce te suffit : deux Corinthiens 12 -- neuf : « ma grâce te suffit » ou il nous enverra un ange comme avec Jésus à Getshemané. Lorsque Jésus disait au Père, à trois reprises : non pas ma volonté mais la tienne. Le Père n'a pas enlevé la difficulté (mourir à la croix) il lui a à envoyer un ange pour le fortifier et le rendre capable de franchir l'obstacle, même si la barre était très haute.

L'ange que le père nous enverrait sera peut-être : un frère en Christ ou une sœur, un père, une mère selon son coeur.

Par louis trifault - Publié dans : Marcher dans l'intégrité
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