Est-ce-qu'on peut contrôler les pensées?
Dans une journée l’homme a 50.000 pensées.
Oui nous pouvons contrôler nos pensées !!!
Et comment?
En obéissant à la Parole de Dieu
Ephésiens. 4 : 17-18 Voici donc ce que je dis et ce que je déclare dans le Seigneur, c'est que vous ne devez plus marcher comme les païens, qui marchent selon la vanité de leurs pensées. 18 Ils ont l'intelligence obscurcie, ils sont étrangers à la vie de Dieu, à cause de l'ignorance qui est en eux, à cause de l'endurcissement de leur cœur.
Gal. 5 : 16 et 22-23 16Voici donc ce que j'ai à vous dire : laissez le Saint-Esprit diriger votre vie et vous n'obéirez plus aux désirs de votre propre nature. 22Mais ce que l'Esprit Saint produit, c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bienveillance, la bonté, la fidélité, 23la douceur et la maîtrise de soi.
La clé pour dominer les pensés :
II Cor. 10: 5 Nous renversons les raisonnements et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive à l’obéissance de Christ.
On peut donc dominer les pensées. Et on peut le faire à travers l’obéissance à la Parole de Dieu. Toute pensée doit être captive à l’obéissance de Christ.
Et obéir a Christ est obéir sa Parole (la Bible).
Jean 8 :47 (PDV) Si une personne appartient à Dieu, elle écoute les paroles de Dieu. Mais vous, vous ne m'écoutez pas, parce que vous n'appartenez pas à Dieu. »
Donc, c’est qu’on a besoin c’est de connaître ce que la Parole de Dieu (la Bible) nous parle à respect des pensées. Et après mettre en pratique sa Parole en l’écoutant.
Le filtre biblique pour les pensées
Ph. 4: 8 (NBS) Au reste, mes frères, que tout ce qui est vrai, tout ce qui est digne, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l'approbation, ce qui est moralement bon et digne de louange soit l'objet de vos pensées
« Dans Philippiens 4:8, l'apôtre
Paul nous met au défi de rechercher et de méditer les choses positives de notre vie. Lorsque l'on s'en sert comme d'un filtre, ce verset du Nouveau Testament est le véritable secret pour bénéficier d'une santé vibrante d'énergie, de relations satisfaisantes et d'un sentiment de plénitude durable.
Que vous soyez à un moment très haut ou très bas de votre vie, Le principe Philippiens 4:8 peut vous aider à connaître la joie à dessein - le
dessein de Dieu. Il vous fait rapidement découvrir la vie que l'homme était censé connaître.
Libérez la puissance du principe Philippiens 4:8 aujourd'hui.
Il est véritable secret d'une vie remplie de joie !”
Le principe Philippiens 4:8
Cl. 3: 2 (NBS) Pensez à ce qui est en haut, et non pas à ce qui est sur la terre.
II Cor. 10: 3 - 5 (Colombe) Si nous marchons dans la chair, nous ne combattons pas selon la chair. 4Car les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles, mais elles sont puissantes devant Dieu, pour renverser des forteresses. 5Nous renversons les raisonnements et toute hauteur qui s'élèvent contre la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive à l'obéissance au Christ.
Ps 119 : 97 (BFC) Ah, combien j'aime ta loi ! Elle occupe mes pensées tous les jours.
Et pourquoi doit on filtrer nos pensées d’après Ph. 4 :8 et II Cor 10 :5 ?
Parce que :
1. Ta vie en dépend
Proverbes. 4 : 23 (BFC) Avant tout, prends garde à ce que tu penses au fond de toi-même, car ta vie en dépend.
2. Dieu n’aime pas les mauvaises pensées
Proverbes. 15 : 26 (NBS) Les pensées mauvaises sont une abomination pour le SEIGNEUR ; les paroles belles sont pures.
3. Pour discerner la volonté de Dieu
Romains. 12 : 2 (BFC) Ne vous conformez pas aux habitudes de ce monde, mais laissez Dieu vous transformer et vous donner une intelligence nouvelle. Vous pourrez alors discerner ce que Dieu veut : ce qui est bien, ce qui lui est agréable et ce qui est parfait.
4. Pensées = début des actions
Mt 15 : 19 Car de son cœur viennent les mauvaises pensées qui le poussent à tuer, commettre l'adultère, vivre dans l'immoralité, voler, prononcer de faux témoignages et dire du mal des autres.
Proverbes 18 :2 (Colombe) Ce n'est pas à l'intelligence que l'insensé prend plaisir, C'est à la manifestation de ses pensées.
5. Pensées et caractère marchent ensemble
Esaïe 32 : 8 Mais l'homme au noble cœur n'a que de nobles pensées, et il n'intervient que pour de nobles causes.
Eph 4 : 17 (BFC) Voici donc ce que je vous demande avec insistance au nom du Seigneur : ne vous conduisez plus comme les païens que leurs pensées mènent au néant.
6. Les Mauvaises pensées éloignent l’homme de Dieu
Jérémie 4 : 14 « Jérusalem, si tu veux être délivrée, nettoie ton cœur de sa méchanceté. Jusqu'à quand resteras-tu habitée par de mauvaises pensées ?
7. Les pensées se dévoilent rapidement
Pr 20 : 5 Les pensées de l'homme sont cachées comme des eaux souterraines. Une personne intelligente sait les faire apparaître.
L’homme peut-il cacher ses pensées à Dieu ?
1Ch 28 : 9 Quant à toi, mon fils Salomon, apprends à bien connaître le Dieu que j'ai servi, adore-le avec un cœur sans partage et un esprit bien disposé. En effet, le Seigneur regarde jusqu'au fond des cœurs, et discerne toutes les pensées des hommes. Si tu le recherches, il se laissera trouver par toi ; mais si tu l'abandonnes, il te rejettera définitivement.
1Ch 29 : 17 Mon Dieu, je sais que tu examines nos pensées secrètes et que tu apprécies la droiture ; eh bien, c'est d'un cœur droit que j'ai offert volontairement mes richesses, et aujourd'hui j'ai vu ton peuple ici rassemblé faire de même avec joie.
Job 21 : 27 C'est que je connais bien vos arrière-pensées et les idées que vous vous faites sur mon compte !
Proverbes 15 : 11 Le Seigneur sait ce qui se passe même au fond du monde des morts ; à plus forte raison connaît-il toutes les pensées de l'homme.
Jérémie 20 : 12 Toi, Seigneur de l'univers, tu sais reconnaître si un homme t'est fidèle, tu discernes ses pensées cachées. Je t'ai confié ma cause, j'espère donc voir comment tu prendras ta revanche sur mes adversaires.
Jérémie 17 : 10 « Moi, le SEIGNEUR, j'examine les pensées et les désirs de tous. Ainsi, je peux traiter chacun selon sa conduite, selon le résultat de ses actions.
Matthieu 9 : 4 Jésus discerna ce qu'ils pensaient et dit : « Pourquoi avez-vous ces mauvaises pensées ?
Matthieu 12 : 25 Mais Jésus connaissait leurs pensées ; il leur dit alors : « Tout royaume dont les habitants luttent les uns contre les autres finit par être détruit. Aucune ville ou aucune famille dont les habitants ou les membres luttent les uns contre les autres ne pourra se maintenir.
1Corinthiens 3 : 20 Elle déclare aussi : « Le Seigneur connaît les pensées des sages, il sait qu'elles ne valent rien. »
Apocalypse 2 : 23 De plus, je ferai mourir ses enfants. Ainsi toutes les Églises sauront que je suis celui qui discerne les pensées et les désirs des humains. Je traiterai chacun de vous selon ce qu'il aura fait.
8. Penser bien Réussir bien
Psaume 1 : 1-3 (BFC) Heureux qui ne suit pas les conseils des gens sans foi ni loi, qui ne s'arrête pas sur le chemin de ceux qui se détournent de Dieu, et qui ne s'assied pas avec ceux qui se moquent de tout !
2Ce qu'il aime, au contraire, c'est l'enseignement du Seigneur ; il le médite jour et nuit.
3Il est comme un arbre planté près d'un cours d'eau : il produit ses fruits quand la saison est venue, et son feuillage ne perd jamais sa fraîcheur. Tout ce que fait cet homme est réussi.
Proverbes. 3 : 1-8 (BFC) 1Mon fils, n'oublie pas mon enseignement, garde en ton cœur mes recommandations. 2Grâce à mes conseils, tu connaîtras le bien-être et une vie longue et heureuse. 3Pratique toujours la bonté et la fidélité ; conserve-les comme une parure autour de ton cou, grave-les dans ton cœur. 4Alors Dieu et les hommes t'aimeront et apprécieront ton bon sens. 5Ne te fie pas à ta propre intelligence, mais place toute ta confiance dans le Seigneur. 6Appuie-toi sur lui dans tout ce que tu entreprends et il guidera tes pas. 7Ne te fie pas à ton propre jugement, mais soumets-toi au Seigneur et détourne-toi du mal. 8Ce sera le remède à tous tes troubles, l'apaisement de tes maux.
Proverbes. 3 : 13-20 (BFC) 13Heureux l'homme qui trouve la sagesse et découvre la raison. 14Les profits de l'argent, la richesse de l'or, n'offrent pas autant d'avantages. 15La sagesse a plus de valeur que des perles précieuses. On ne peut rien désirer de meilleur. 16Elle aide l'homme à vivre longtemps, elle lui procure prospérité et honneur. 17Elle le dirige sur des chemins agréables où il avance en toute sécurité. 18C'est un arbre de vie pour ceux qui la pratiquent, ceux qui s'y attachent sont heureux. 19Par sa sagesse le Seigneur a fondé la terre, il a fixé le ciel par son intelligence. 20Par sa science les eaux d'en bas ont jailli sur le sol et les nuages ont déversé la pluie.
Proverbes. 3 : 21-26 (BFC) 21Mon fils, que le discernement et la réflexion te guident, ne t'en détourne jamais. 22Ils te feront vivre d'une vie véritable et belle. 23Tu pourras avancer avec assurance, aucun obstacle ne te fera tomber. 24Le soir tu te coucheras sans peur et la nuit ton sommeil sera paisible. 25Tu n'auras à craindre ni terreurs soudaines, ni attaques de la part des méchants. 26Car le Seigneur te gardera en sécurité, il écartera tout piège de tes pas.
Proverbes. 6: 20-23 (BFC) 20Mon fils, tiens compte des recommandations de ton père, ne rejette pas l'enseignement de ta mère. 21Fixe-les pour toujours dans ton esprit ; garde-les comme une parure autour de ton cou. 22Ils te guideront dans tes allées et venues, ils te protégeront dans ton sommeil et dès ton réveil te porteront conseil. 23Car les recommandations sont comme une lampe, l'enseignement est comme une lumière, les réprimandes et les avertissements nous maintiennent sur le chemin de la vie. Pierre Ségura
Connaissons nos Pensées
Rom. 10: 17 Ainsi, la foi vient de ce qu'on écoute la nouvelle proclamée et cette nouvelle est l'annonce de la parole du Christ.
Connaître ce que la Parole de Dieu parle à respect des pensées et pourtant enseigner comment dominer le cerveau d’après la Bible.
Informations importantes à retenir :
Nous ne pensons qu'a ce qu’on nous voulons penser ;
Tout ce qu’on pense, pour notre cerveau c’est réel. Notre cerveau ne sait pas distinguer l’irréel du réel. Ce qu’on pense pour lui c’est réel.
Donc, nous devenons ce qu’on nous pensons.
Proverbes. 23: 7 Car il est comme les pensées de son âme. Mange et bois, te dira-t-il; Mais son cœur n'est point avec toi.
Avant l’action viennent les pensées.
Nous ne pensons qu’une chose a chaque fois.
Et pourquoi dominer mon cerveau?
Pour ne pas être dominé (conduit) par lui.
Qui est le cerveau et/ou sont mes pensées?
Dans l’âme
Rom 8 : 14 (NBS) Car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu
Première remarque :
La Pensée n’est pas dans l’esprit, mais plutôt dans l’âme.
Démontons le mécanisme de l’action:
tout commrnce par ue pensée qui va se manifester a niveau de notre âme. cette pensée nous avons le choix soit de la rejeter ou de la méditer
si nous miditons ou la laissons murir, elle va se transformer en une action ↓ ↓
Mais, dans la Bible il a beaucoup de verset qui parlent de cœur en faisant référence a l’âme !!!
Par exemple :
Prov. 4 :23 (Colombe) Garde ton cœur plus que toute autre chose, Car de lui viennent les sources de la vie.
Prov. 4 :23 (BFC) Avant tout, prends garde à ce que tu penses au fond de toi-même, car ta vie en dépend.
Les cinq sens sont les ministres de l'âme. Léonard de Vinci.
la qualité de la sortie sera égale à la qualité de l'entrée
Mais, il faut se rappeler que l’homme spirituel n’est pas guidé par les sentiments (l’âme), mais par l’Esprit. El l’Esprit de Dieu communique avec l’esprit de l’homme. Donc, l’homme spirituel a une dimension nouvelle que l’homme du monde ne connait pas.
1 Corinthiens 2 : 9-10
9 Mais, comme il est écrit, ce sont des choses que l'œil n'a point vues, que l'oreille n'a point entendues, et qui ne sont point montées au cœur de l'homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l'aiment.10 Dieu nous les a révélées par l'Esprit. Car l'Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu.
D’où viennent les pensées?
Par Pierre Segura
1 – Provenances extérieures
2 – Provenances intérieures
Des ces deux provenances peuvent venir les obstacles à la pensée spirituelle
I—Les
obstacles extérieurs nous empêchant de penser spirituellement.
1 – Satan peut interférer avec nos pensées et nous empêcher de penser sainement : en voici des exemples tirés de la bible:
a) 2 Corinthiens 11 :
3
3 Toutefois, de même que le serpent séduisit Eve par sa ruse, je crains que vos pensées ne se corrompent et ne se détournent de la simplicité à l'égard de Christ.
b) Genèse. 3 : 1, que le serpent est venu semer le doute dans le cœur de Eve, en lui suggérant des
idées erronées… Il met en doute la véracité de la Parole de Dieu. Il remet en question le caractère de Dieu.
1 Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l'Eternel Dieu avait fait. Il dit à la femme : Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ?
c)
L'ennemi peut injecter des idées
dans notre intellect.
1. 2 Corinthiens 4 : 4
4 pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l'intelligence, afin qu'ils ne voient pas briller la splendeur de l'Evangile de la gloire de Christ, qui est l'image de Dieu.
2. Luc 22 : 3
3 Or, Satan entra dans Judas, surnommé Iscariot, qui était du nombre des douze.
3. Luc 8 : 35
35 Les gens allèrent voir ce qui était arrivé. Ils vinrent auprès de Jésus, et ils trouvèrent l'homme de qui étaient sortis les démons, assis à ses pieds, vêtu, et dans son bon sens; et ils furent saisis de frayeur.
d) Satan a rempli le cœur d'Ananias et Saphira avec l'idée de mentir au Saint Esprit:
Mais un homme appelé Ananias, dont la femme se nommait Saphira, vendit, d'accord avec elle, un terrain qui leur appartenait. Il garda une partie de l'argent pour lui et alla remettre le reste aux apôtres. Sa femme le savait. Pierre lui dit : « Ananias, pourquoi Satan a-t-il pu s'emparer de ton cœur ? Tu as menti au Saint-Esprit et tu as gardé une partie de l'argent rapporté par ce terrain. Avant que tu le vendes, il était à toi, et après que tu l'as vendu, l'argent t'appartenait, n'est-ce pas ? Comment donc as-tu pu décider de commettre une telle action ? Ce n'est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu. » En entendant ces paroles, Ananias tomba et mourut. Et tous ceux qui l'apprirent furent saisis d'une grande crainte. Les jeunes gens vinrent envelopper le corps, puis ils l'emportèrent et l'enterrèrent.
Satan sème des pensées et les
personnes les acceptent !
Ce sont les tromperies de Satan. Il met des idées dans le cœur des gens et il fait croire que ces idées sont les leurs.
e) 1 Chroniques 21 : 1
1 Satan se leva contre Israël, et il excita David à faire le dénombrement d'Israël.
Satan peut donc influencer votre
intellect et créer des interférences avec votre pensée.
f) 1 Pierre 5 : 8
8 Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera.
27 et ne donnez pas accès au diable.
2 –
Le monde peut interférer avec nos pensées et nous empêcher de penser sainement :
a) Romains 12 : 2
2 Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait.
b) Ne laissez pas le monde vous couler dans son moule… Sans cesse nous devons faire le point avec la Parole de Dieu, sur ce que nous pensons et acceptons. Posons-nous la question suivante :
CELA VIENT-IL DE DIEU OU DE CE
MONDE DANS LEQUEL JE VIS ?
c) Ce monde est anti-Christ et anti-Dieu !
Lors de notre conversion, nous avons amené avec nous toutes les habitudes et les façons de penser qui étaient incrustées dans notre personnalité ! C'est pour cela qu'il nous faut être TRANSFORMES
par le renouvellement de l'intelligence…
d) En plus, nous sommes continuellement bombardés par les messages, les philosophies et les valeurs du système présent, contraire à la foi
chrétienne.
e) C'est pourquoi nous devons être prudents avec les choses auxquelles nous nous exposons, car elles nous influencent et créeront une impression
dans notre cerveau…
Les livres que nous lisons.
Les films que nous regardons.
La musique que nous écoutons.
Les gens que nous fréquentons.
f) C'est ainsi que nous pouvons être conditionnés. Plus nous sommes exposés à des influences négatives autour de nous et plus nous sommes conditionnés…
3 – Notre chair peut interférer avec nos pensées et nous empêcher de penser sainement :
a) Notre chair, c'est cette partie de nous-mêmes qui est égocentrique et qui a grandi en apprenant à être indépendante de Dieu. C'est pour cela
que la Bible veut que nous soyons sans cesse en alerte concernant les tendances de la chair. Son message est clair : Il ne faut plus se soumettre à ses impulsions.
b) Romains 8 : 4
4 et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l'esprit.
12 Ainsi donc, frères, nous ne sommes point redevables à la chair, pour vivre selon la chair.
3 Si nous marchons dans la chair, nous ne combattons pas selon la chair.
c)
Si à un moment quelconque nous
désirons faire quelque chose indépendamment de Dieu, cela vient de la chair. Notre chair recherche l'autosatisfaction. Notre chair ne veut pas la soumission à Dieu.
d) Romains 8 :
9 9 Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l'esprit, si du moins l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient
pas.
II—Les obstacles
intérieurs nous empêchant de penser spirituellement
4 – Une intelligence obscurcie peut interférer avec nos pensées et nous empêcher de penser sainement :
a) Ephésiens 4 : 17-18
17 Voici donc ce que je dis et ce que je déclare dans le Seigneur, c'est que vous ne devez plus marcher comme les païens, qui marchent selon la vanité de leurs pensées. Ils ont l'intelligence obscurcie, ils sont étrangers à la vie de Dieu, à cause de l'ignorance qui est en eux, à cause de l'endurcissement de leur cœur.
b)
Le chrétien a besoin de soumettre
toute sa vie à la lumière de Dieu afin qu'il n'y ait plus aucun endroit laissé dans l'obscurité. Sinon, un chrétien marchera COMME les païens… C'est ce que dit Paul, "Vous ne devez plus marcher
COMME LES PAIENS…"
c) 1 Corinthiens 4 : 4
4 car je ne me sens coupable de rien; mais ce n'est pas pour cela que je suis justifié. Celui qui me juge, c'est le Seigneur.
d)
Soumets toute ta vie à Christ
pour que la lumière de Dieu puisse inonder ton être entier !!!
5 – Une intelligence insensible peut interférer avec nos pensées et nous empêcher de penser sainement :
a) Ephésiens 4 : 19
19 Ayant perdu tout sentiment, ils se sont livrés à la dissolution, pour commettre toute espèce d'impureté jointe à la cupidité.
Une intelligence qui a perdu
toute sensibilité au Saint Esprit ne réagit plus aux injonctions et aux convictions qu'il veut apporter.
b) Attention à toute image immorale qui peut entrer dans notre pensée, elle peut finir par nous rendre insensible au péché.
Notre société a une conscience complètement insensibilisée au péché…
6 – Une intelligence dépravée peut interférer avec nos pensées et nous empêcher de penser sainement :
a) Une intelligence obscurcie peut devenir une intelligence insensible, et l'étape suivante, c'est que la personne développe
Une intelligence dépravée…
19 Ayant perdu tout sentiment, ils se sont livrés à la dissolution, pour commettre toute espèce d'impureté jointe à la cupidité.
b) Ayant perdu tout sentiment, l'étape suivante c'est qu'ils se SONT LIVRES A LA DISSOLUTION… Dissolution : " luxure sans bride, excès, être
lascif, libertinage, impudence, insolence, mœurs licencieuses, dissolues, débauche, grossièreté"
c) TOB- " Ils sont remplis de toute sorte d'injustice, de perversité, de cupidité, de méchanceté, pleins d'envie, de meurtres, de querelles, de
ruse, de dépravation, diffamateurs, médisants, ennemis de Dieu, provocateurs, orgueilleux, fanfarons, ingénieux au mal, rebelles à leurs parents, sans intelligence, sans loyauté, sans cœur, sans
pitié."
d) Si l'une ou l'autre de ces choses se trouvent en nous, elle peut être un obstacle à notre vie spirituelle.
1 Rappelle-leur d'être soumis aux magistrats et aux autorités, d'obéir, d'être prêts à toute bonne œuvre,
III—La Bible
parle d'une double mentalité
7 –
8 c'est un homme irrésolu, inconstant dans toutes ses voies.
a)
Irrésolu : " dipsuchos… esprit
double, irrésolu, âme double." Une âme double, c'est un double intellect… DEUX façons de penser… Une double mentalité !
b) C'est quoi, un homme à la double mentalité ? C'est la description de quelqu'un qui tantôt va penser selon Dieu et tantôt va penser selon
l'homme.
c) Une personne à la double mentalité est une personne qui saute par-dessus la barrière et qui joue des deux côtés…!
8 Approchez-vous de Dieu, et il s'approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs; purifiez vos cœurs, hommes irrésolus.
d)
C'est une personne qui va louer
Dieu le dimanche, et qui ensuite va se laisser aller à un langage grossier le lundi…!
e) Colossiens 3 : 2-4
2 Affectionnez-vous aux choses d'en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Attachez vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre.
3 Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu.
4 Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire.
5 ¶ Faites donc mourir ce qui, dans vos membres, est terrestre, la débauche, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie.
6 C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion,
7 parmi lesquels vous marchiez autrefois, lorsque vous viviez dans ces péchés.
8 ¶ Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles équivoques qui pourraient sortir de votre bouche.
9 Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses œuvres,
10 et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé.
Notre intégrité atteste de note fidélité
Luc 16- 12 : Et si vous n’avez pas été fidèles dans ce qui est à autrui, qui vous donnera ce qui est à vous ?
Dictionnaire Larousse : Intégrité : Qualité d'une personne qui est honnête qui marche avec droiture.
Introduction :
Depuis le début de l'année, le mot « intégrité » raisonne dans ma conscience. En méditant quelque peu sur ce mot, et connaissant les désirs de Dieu dans sa Parole, je me suis rendu compte que l'intégrité est une valeur indispensable à posséder si l'on désire vivre pleinement la bénédiction de Dieu (faveur, élévation, prospérité,...). Dans nos églises ou conférences évangéliques, nous mettons toujours l'accent sur la foi, la prière, le jeûne, la consécration, mais nous oublions si souvent de parler de l'INTEGRITE. Une valeur si peu présente dans nos prédications, dans nos exhortations que nous l'avons presque oubliée. Pourtant, quand on connaît Dieu, que l'on médite Sa Parole, lorsqu'on regarde les modèles de la Bible qui ont prospéré, on se rend compte que l'INTEGRITE est INDISPENSABLE pour vivre la BENEDICTION de Dieu dans nos vies. Il ne suffit pas de jeûner, il ne suffit pas de prier, il ne suffit pas d'avoir la foi, il faut aussi être connu de Dieu comme étant une personne INTEGRE dans ses voies.
Être intègre c'est marcher dans l'intégrité, c'est-à-dire marcher selon les exigences et les valeurs de la Parole de Dieu, mais aussi selon les exigences des lois de la société. Une personne est intègre lorsque Dieu regarde sa vie et n'a rien à lui reprocher.
Oui, Dieu recherche et aime l'intégrité, vous souvenez-vous de ce que Dieu a dit à Satan au sujet de Job ?
8 L'Eternel dit à Satan : As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n'y a personne comme lui sur la terre; c'est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal.
32 Car l'Eternel a en horreur les hommes pervers , Mais il est un ami pour les hommes droits;
1 Parcourez les rues de Jérusalem, Regardez, informez -vous, cherchez dans les places, S'il s'y trouve un homme, s'il y en a un Qui pratique la justice, qui s'attache à la vérité, Et je pardonne à Jérusalem.
Dieu ne dit pas : je cherche un homme qui prie beaucoup ici, ni qui jeûne beaucoup, mais il précise que pour leur pardonner et les bénir, ce qu'il recherche c'est la fidélité, la justice, le droit, cela reviendrait à dire que Dieu cherche un homme intègre.
Les bénédictions qui accompagnent l'Homme intègre :
Ci-dessous quelques promesses que Dieu fait à l'Homme qui sera à ses yeux intègre :
12 Tu m'as soutenu à cause de mon intégrité, Et tu m'as placé Pour toujours en ta présence.
11 Car l'Eternel Dieu est un soleil et un bouclier, L'Eternel donne la grâce et la gloire, Il ne refuse aucun bien à ceux qui marchent dans l'intégrité.
7 Il tient en réserve le salut pour les hommes droits, Un bouclier pour ceux qui marchent dans l'intégrité,
18 Celui qui marche dans l'intégrité trouve le salut , Mais celui qui suit deux voies tortueuses tombe dans l'une d'elles.
Ces 4 versets nous montrent ce que Dieu promet à l'homme qui est INTEGRE :
• Le salut, c'est-à-dire : la guérison, la délivrance, le secours dans les situations difficiles que vous pouvez traverser.
• La protection, c'est-à-dire qu'Il vous protègera de la maladie, de la pauvreté, d'accidents et de tous les desseins diaboliques à votre égard.
• Le soutien, c'est-à-dire le réconfort dans les moments difficiles, Dieu n'abandonnera jamais l'Homme intègre.
• La prospérité, c'est-à-dire des biens matériels, mais aussi la réjouissance de l'âme, il vous comblera de biens matériels et affectifs.
Comment savoir si je manque d'intégrité ?
Si depuis plusieurs années vous êtes toujours dans les mêmes problèmes, les mêmes blocages, les mêmes situations qui vous détruisent, qui vous rendent malade et vous affligent, permettez-moi de vous poser la même question que je me suis posée aujourd'hui : Suis-je vraiment une personne intègre aux yeux de Dieu ? Autrement dit, est-ce que je marche avec droiture ? Ou encore, suis-je vraiment une personne honnête ? Les autres et Dieu ont-ils des choses à me reprocher ?
Peut-être n'arrivez-vous pas à savoir si vous manquez d'intégrité ? Pour le faire, c'est très simple, imaginez les différentes réactions et comportements que vous avez en face de certaines situations de votre vie, puis imaginez Jésus-Christ (tel que nous le connaissons dans les Evangiles) réagir de la même façon que vous. S'il vous est possible d'imaginer que Jésus aurait réagi comme vous, alors vous pourrez en déduire que vous faites preuve d'intégrité. Si vous n'arrivez pas à envisager que Jésus puisse agir comme vous, c'est que vous manquez d'intégrité. Ou encore, imaginez un groupe de 10 personnes observant votre comportement; si vous avez honte alors qu'ils vous regardent, c'est que vous manquez de transparence, de vérité, que vous avez des choses à vous reprocher, vous manquez donc d'intégrité.
Voici une liste de quelques questions qui vous aideront à identifier un manque d'intégrité chez vous :
Parlez-vous en mal des gens qui disent du mal de vous ?
Si quelqu'un dit ou pense quelque chose de mal sur vous, allez-vous en parler à vos amis autour de vous pour essayer de vous auto-persuader que ce qu'on pense de vous est faux ?
Les critiques alimentent-elles de l'amertume et de la rancœur en vous ?
Déclarez-vous aux impôts le montant réel de vos revenus ?
Empruntez-vous l'argent de votre association ou de votre société sans en parler à vos associés ou supérieurs ?
Possédez-vous des choses dont vous avez honte ?
Téléchargez-vous des mp3 illégalement ?
Utilisez-vous régulièrement des logiciels piratés sans jamais vous soucier de régulariser votre situation au plus tôt ?
Vous soumettez-vous aux décisions de votre pasteur à votre égard, ou avez-vous une attitude rebelle lorsqu'il vous dit de ne pas faire ce que vous auriez voulu faire ?
Donnez-vous votre dîme fidèlement, ou retenez-vous une partie du montant ?
Honorez-vous vos parents, ou les avez-vous complètement rayés de votre vie, les avez-vous délaissés ?
Avez-vous des vices cachés dont vous avez honte ? Regardez-vous des photos ou vidéos « bizarres » sur internet que vous ne permettriez pas à un enfant de voir ?
Honorez-vous vos promesses ?
Faites-vous réellement ce que vous dites ? Ou y a t-il un fossé entre ce que vous dites et ce que vous faites ?
Avez-vous des dettes envers des personnes ? Envisagez-vous de les rembourser ?
Profitez-vous de la générosité et de la gentillesse de certaines personnes, ou travaillez-vous dur pour alléger leur charge ?
Rapportez-vous les secrets des gens aux autres ? Ou êtes-vous une personne digne de confiance ?
Cherchez-vous à cacher le péché d'autrui, ou vous débrouillez-vous toujours pour le montrer aux autres afin de vous sentir valorisé ?
Passez-vous des heures à abuser d'une chose (TV, conversation téléphonique ?)
Êtes-vous indifférent aux problèmes financiers de vos proches, ou priez-vous pour eux en ayant le désir de pouvoir les aider ?
Dans les décisions personnelles que vous prenez, les prenez-vous en fonction de vos intérêts uniquement personnels, ou considérez-vous également les intérêts de vos proches ?
Etes-vous à l'heure au travail ?
Êtes-vous fidèle à vos engagements de mariage ?
Donnez-vous le meilleur de vous-même dans votre travail pour votre patron qui vous paie ? Travaillez-vous avec excellence ou médiocrité ?
Faites-vous réellement dans votre vie personnelle tout ce que vous reprochez aux autres de ne pas faire ? (ne pas assez prier, ne pas assez méditer,...)
Faites-vous des choses en cachette dont vous auriez honte si on vous observait ?
Y a-t-il une chose que vous faites que vous vous reprochez ?
Parlez-vous toujours en bien des autres ? Ou gaspillez-vous une bonne partie de votre temps à salir l'image des autres inconsciemment ?
Quand vous faites quelque chose de bien, cherchez-vous inconsciemment à faire connaître aux autres votre exploit ? Quand Dieu vous utilise, sentez-vous le besoin d'en parler à tous vos proches ? Ou plutôt le gardez-vous secrètement dans votre cœur ?
Aimez-vous vous mettre en avant ?
Faites-vous passer les intérêts de votre frère avant les vôtres ?
Buvez-vous trop ? Mangez-vous trop ?
Prenez-vous suffisamment/trop soin de votre corps et de votre apparence ?
Êtes-vous sans reproche dans vos relations avec vos collègues, votre époux/épouse ?
Usez-vous de cupidité dans les affaires entre frères ?
Lorsque vous racontez un fait ou une histoire, relatez-vous toute la vérité, ou cachez-vous une partie de la vérité et ne racontez vous que les aspects en votre faveur ?
Faites-vous de l'exagération mensongère quand vous racontez vos expériences ? Ou racontez-vous fidèlement sans exagération ce qui s'est réellement passé ?
Parfois, il nous arrive d'avoir peur de dire toute la vérité à notre prochain car nous craignons les conséquences, nous avons peur de sa réaction, peur qu'il nous en veuille, peur qu'il se moque de nous, peur d'avoir honte, peur d'être jugé. Dans ce cas, que faites-vous ? Dites-vous toute la vérité ou déformez-vous cette vérité ?
Avez-vous de la reconnaissance envers les gens qui vous ont fait du bien, qui vous ont aidé, ou avez-vous de l'ingratitude ?
Comment utilisez-vous votre langue ? Sert-elle à bénir, édifier, construire ? Ou est-ce également un instrument de commérages, de critiques et de plaintes?
La liste pourrait être encore longue !
Maintenant que vous vous êtes posé ces questions, je suis convaincu que votre conscience, tout comme la mienne, a su vous dire si vous manquez d'intégrité ou pas ? Si vous en manquez, ne soyez pas sous la condamnation, mais afin de voir les bénédictions de Dieu vous accompagner cette année, décidez de devenir une personne intègre.
Comment faire pour devenir intègre ?
Méditer et mettre en pratique la Parole de Dieu :
La Parole de Dieu est comparée à un miroir dans lequel vous pouvez voir réellement qui vous êtes ! Elle nous révèle notre véritable nature. C'est en méditant la Parole qu'on peut se rendre compte qu'on manque d'amour pour des personnes, que l'on n'a pas pardonné à quelqu'un le mal qu'il nous a fait. Non seulement la Parole de Dieu comme un miroir nous montre les taches sur notre visage, mais elle est aussi comparée à une eau qui nous purifie. Oui, chaque fois que vous voyez un défaut chez vous, vous avez dans la Bible la solution pour corriger ce défaut, mettre en pratique cette solution que propose la Parole de Dieu c'est comme laver vos taches avec de l'eau afin de purifier votre visage.
Par exemple, vous avez fait du mal à un frère involontairement, et ce frère depuis a quelque chose contre vous, mais cela vous est égal, vous restez totalement indifférent. Puis vous ouvrez un jour la Bible, et vous lisez ce passage des Evangiles où Jésus dit : « Si un frère a quelque chose contre toi et que tu sois en train d'adorer Dieu, arrête d'adorer, mais va te réconcilier avec ton frère, puis tu reviendras après l'adorer de nouveau » En lisant ce passage, vous voyez votre état comme dans un miroir, vous vous rendez compte que vous êtes négligent, vous manquez d'amour envers votre frère qui est aigri et fâché, vous réagissez égoïstement en disant: « Tant pis pour Lui! » Non ! La Parole vous corrige et vous vous remettez en question en réalisant que vous n'avez pas la bonne attitude, alors vous décidez de mettre en pratique la Parole de Dieu dans ce domaine, vous changez donc, vous progressez, vous vous transformez de gloire en gloire, vous vous purifiez, vous devenez un peu plus intègre, vous êtes béni.
La présence de Dieu :
Plus j'avance avec le Seigneur et plus je découvre que demeurer dans sa présence en le louant et l'adorant a des effets positifs sur mon âme et mon corps. La présence de Dieu entretient notre âme, mais aussi notre corps. On le contemple quand on l'adore, et on est transformé de gloire en gloire à son image.
La prière sincère :
Dieu exauce les prières d'une personne sincère. Si vous identifiez une faiblesse chez vous, et que sincèrement vous demandiez à Dieu de vous transformer, il vous aidera à changer, que ce soit par un concours de circonstances qui vous brisera, par une personne qu'il enverra et qui vous influencera positivement, par la révélation de sa Parole, ou pourquoi pas par un toucher surnaturel que vous ne pourrez expliquer.
Corrigez ce que vous pouvez corriger par vous-même :
Si vous pouvez corriger certaines choses, comme arrêter de télécharger illégalement des mp3, de pirater des logiciels, vous devez premièrement avoir une attitude de repentance et vous débarrasser de toutes vos pratiques que les hommes d'autorité de ce monde condamnent, mais aussi des pratiques que la Bible condamne et appelle le PECHE.
Passer du temps avec des vis-à-vis :
17 Comme le fer aiguise le fer, Ainsi un homme excite la colère d'un homme.
La version Thompson dit : « Le fer aiguise le fer, ainsi un homme aiguise la personnalité de son prochain ». Votre prochain forgera votre caractère. Votre prochain sera pour vous le baromètre qui va vous aider à pointer du doigt vos faiblesses. Ne réagissez pas mal lorsque des amis vous feront des remarques, sinon ils n'oseront plus vous en faire, et vous resterez le même !
Passé du temps avec des amis qui sont eux même intègres car vous finissez par devenir comme votre entourage. Vos amis intimes doivent vous pousser à devenir plus excellent, plus gentil, plus joyeux, plus droit... Séparez-vous des personnes qui sont toujours aigris, qui passent leur temps à juger et à critiquer les autres, qui sont toujours négatives. Mais entourez-vous plutôt des personnes qui savent se maitriser, qui bénissent les autres, qui gardent leur langue en bride, qui sont positifs et animés d'un esprit de foi. Choisissez vos amis ! "Attention, aux personnes commères qui passent leur temps à rapporter les secrets des autres, car ne soyez pas naïf ces personnes finiront par rapporter vos secrets aux autres." Joyce Meyer. Jésus a dit : vous les reconnaitrez à leur fruit. Regardez aux fruits, ne regardez pas à leur fréquence de fréquentation à l'église, ni à leur apparence. Personnellement, j'ai souvent été déçu par des personnes qui paraissaient super spirituelles. Choisissez vos fréquentations en fonction du fruit et non en fonction de l'apparence. Fréquentez des personnes généreuses, des donateurs de l'ombre, ceux qui donnent dans le secret, ceux qui sont les même sur l'estrade et à la maison, ceux qui sont les mêmes en public et chez eux.
Conclusion :
En conclusion, commençons cette année à méditer la Parole, identifions nos faiblesses, et corrigeons-les en mettant en pratique cette Parole. Passons du temps dans la Présence du Saint-Esprit. Prions d'un cœur sincère, corrigeons ce que nous pouvons corriger par nous- mêmes, et enfin passons du temps avec notre prochain. Tout cela pour devenir un homme intègre marchant droitement dans les voies de Dieu, et la conséquence logique de cette intégrité sera que Dieu vous apportera salut, protection, soutien et prospérité comme le Père l'a fait pour le modèle d'intégrité par excellence : notre sauveur Jésus-Christ ! Oui, Dieu récompense l'intégrité ! Cette année sera-t-elle pour nous une année d'intégrité ?
Pour finir, j'aimerais vous laisser sur le coeur l'exhortation que Dieu a faite à Abraham :
1 Lorsque Abram fut âgé de quatre-vingt-dix -neuf ans, l'Eternel apparut à Abram, et lui dit : Je suis le Dieu tout-puissant. (Auteur inconu, internet)
Par Jhon hOgwyn
Leçon 1 – Dieu sait
L’une des choses les plus accablantes, lors d’une sévère épreuve, peut être un sentiment de solitude. Nous souhaiterions avoir la certitude que Dieu le sait, car dans ce cas, Il ferait à coup sûr quelque chose à cet égard !
Dans Job 1, il nous est révélé les coulisses de certains événements dont Job était totalement inconscient.
Cependant, Dieu portait toute Son attention sur Job et sur l’attitude d’obéissance que celui-ci appliquait de tout son cœur.
En fait, Dieu Lui-même attira l’attention de Satan sur Job.
Le Christ rappela à Ses disciples, dans Luc 12 :6-7, que Dieu, qui prend soin même des moineaux, est de loin plus attentif à Ses propres enfants.
Le Père est conscient jusqu’aux plus petits détails de tout ce qui nous concerne. Même les cheveux de notre tête sont comptés !
Lorsque nous sommes frappés par une tragédie personnelle, ou persécutés à cause de notre obéissance, nous pouvons être certains que Dieu en est au courant.
Il est d’une importance vitale de garder cela à l’esprit, pour contrecarrer le sentiment d’isolement et de solitude qui, souvent, nous assaille en de telles circonstances.
« Personne ne comprend ce que je suis en train de traverser », pensons-nous.
Mais Jésus-Christ, Lui, comprend ! Nous avons un Souverain Sacrificateur qui a été tenté en toutes choses comme nous ; en conséquence, Il est capable d’agir et de nous secourir dans tous nos besoins (Hébreux 4 :15-16).
Bien que Job n’avait pas la moindre idée de la raison pour laquelle tous ces malheurs s’abattaient sur lui, il savait que Dieu en avait conscience. Il n’a pas réagi, comme Satan l’avait prédit, en maudissant Dieu. Au contraire, il répondit à sa femme :
« Quoi ! nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions par aussi le mal ! » (Job 2 :10).
Leçon 2 – Dieu fixe les limites de l’épreuve
Le récit qui nous est rapporté aux chapitres 1 et 2 nous met au courant d’une conversation réelle entre Dieu et Satan !
Au début du récit du livre de Job, nous découvrons que, lorsque Dieu permit à Satan d’affliger Job, Il fixa les limites au-delà desquelles le diable ne pouvait pas aller.
Dès le début, nous apprenons qu’il y avait des limites à l’épreuve de Job, et nous apprenons également qu’elles étaient ces limites.
Au départ, Dieu restreignit à Satan de nuire à la santé de Job. Plus tard, Il permit que Job fût personnellement frappé, mais Il exigea que la vie de ce dernier fût épargnée.
En tout cela, nous avons un avantage sur Job. Lorsqu’il était dans l’adversité, il ne savait rien de la conversation qu’il y avait eue entre Dieu et Satan.
Job n’avait aucune connaissance des limites que Dieu avait fixées pour son épreuve.
Lorsque nous nous trouvons nous-mêmes au milieu d’une grande adversité, nous devons toujours garder à l’esprit qu’il pourrait y avoir eu une discussion similaire « en coulisse », à notre sujet.
Dieu a établi les limites de notre épreuve ; il nous manque juste de savoir quelles sont ces limites !
Ce qui forme notre expérience de chrétien n’est généralement pas le temps et la chance. Le diable ne peut espérer que Dieu nous tourne le dos.
Dieu veille à chaque test auquel nous sommes soumis, et Il a préétabli les limites au-delà desquelles Satan ne peut pas aller.
Ni la durée, ni l’intensité d’une épreuve ne sont complètement sans fin. C’est Dieu qui, en fin de compte, reste le Maître !
Leçon 3 – Chercher la croissance, et non la justification
C’est peut-être l’une des leçons les plus difficiles à retenir. Job voulait que Dieu le justifie aux yeux de ses amis.
Les gens se moquaient de lui (Job 30 :1, 9), ce qui est dur à accepter.
Lorsque Elihu commença à répondre à Job, en plaidant pour Dieu dans les chapitres 32 à 37, il fit remarquer que Job avait été mal perçu durant son épreuve. Dans Job 33 :12-22, Elihu explique que Dieu enseigne et châtie de multiples façons.
Dieu a Ses raisons sur la manière dont Il nous traite, et parfois ces raisons dépassent notre compréhension.
Job était tellement persuadé de son innocence et de l’injustice de ses afflictions, qu’il fut longtemps incapable de voir au-delà.
Il essaya de se défendre lui-même des fausses conclusions exprimées par ses amis ; ce faisant, il était incapable de voir les aspects de sa vie qui avaient un besoin de croissance.
A nouveau, Dieu a Ses raisons pour permettre ce qui arrive – quoique nous ne soyons souvent pas capables de les sonder.
Dans nos épreuves et nos tests, Jacques nous encourage à demander à Dieu la sagesse (Jacques 1 :5).
Si nous agissons avec foi, Il nous donnera à coup sûr la sagesse. Quels que soient l’épreuve ou le test, il y a toujours une croissance à en retirer. Jésus-Christ Lui-même a appris par les choses qu’Il a souffertes (Hébreux 5 :8).
Dieu nous demande de croître. Cependant, nous devons subir « une taille périodique », qui stimule la croissance (Jean 15 :2).
Leçon 4 – Le “pourquoi” est souvent insaisissable
Humainement, nous aimons que chaque chose soit soigneusement classée et étiquetée. Nous voulons donner un sens au monde et aux événements qui se déroulent.
Mais en essayant de trouver une explication à tout, nous manquons parfois le point essentiel. C’est ainsi qu’agirent les amis de Job.
Le premier des amis de Job qui parla fut Eliphaz. Il déclara :
« Cherche dans ton souvenir : quel est l’innocent qui a péri ? Quels sont les justes qui ont été exterminés ? Pour moi, je l’ai vu, ceux qui labourent l’iniquité et qui sèment l’injustice en moissonnent les fruits » (Job 4 :7-8).
Eliphaz, Bildad et Sophar, les trois amis de Job, étaient tous persuadés que l’origine de ses nouveaux tourments se trouvait dans une mauvaise action secrète de Job.
Ils « savaient » qu’il devait y avoir une raison. Aussi, importunaient-ils le pauvre Job à avouer ce péché secret.
Job savait qu’il n’y avait pas de grand scandale caché dans sa vie, pouvant engendrer ses épreuves. Il se défendait face à ses accusateurs, mais il se demandait aussi : « Pourquoi ? »
Il nous est difficile d’accepter que, bon nombre de nos souffrances ne peuvent être clairement expliquées.
Le pourquoi est souvent insaisissable. Les mauvaises choses n’arrivent pas seulement aux mauvaises personnes.
Job reconnaissait que, bien des fois, les méchants vivent à un âge avancé et même semblent prospères (Job 21 :7-13).
Il y a beaucoup de pourquoi auxquels nous n’aurons jamais de réponse, au cours de cette vie. Le fait d’accepter que le « pourquoi » puisse rester insaisissable nous amène à la cinquième leçon vitale, qui est contenue dans le livre de Job.
Leçon 5 – L’espoir face à l’angoisse
Job était au désespoir. Sa vie entière avait été bouleversée. Il avait perdu ses richesses, et tous ceux qu’il aimait, dans une série de catastrophes soudaines. Mainte- nant, sa santé s’en allait aussi. Pourquoi ?
Job était profondément frustré parce ce qu’il n’arrivait pas à comprendre le sens de ses épreuves.
Et pourtant, du fond de sa perplexité et de son désespoir, il fit l’une des plus profondes professions de foi relatée dans la Bible :
« Voici, quand même il me tuerait, je ne cesserais d’espérer en lui » (Job 13 :15).
Dans Job 19, nous lisons les paroles d’angoisse qui sortirent de ses lèvres :
« Sachez alors que c’est Dieu qui me poursuit, et qui m’enveloppe de son filet […] Il m’a fermé toute issue, et je ne puis passer […] Je suis abandonné de mes proches, je suis oublié de mes intimes […] Mon humeur est à charge à ma femme, et ma plainte aux fils de mes entrailles » (versets 6, 8, 14, 17).
Néanmoins, même à ce stade d’angoisse et de confusion, Job déclara son espérance confiante en Dieu :
« Mais je sais que mon rédempteur est vivant, et qu’il se lèvera le dernier sur la terre […] moi-même je contemplerai Dieu. Je le verrai, et il me sera favorable ; mes yeux le verront, et non ceux d’un autre » (versets 25-27).
Job comprenait la vérité au sujet de la résurrection :
« Si l’homme une fois mort pouvait revivre », demandait-il. Puis, il reprend sous l’inspiration divine :
« J’aurais de l’espoir tout le temps de mes souffrances, jusqu’à ce que mon état vienne à changer »(Job 14 :14).
Job savait que Dieu appellerait, et que lui-même répondrait et sortirait de la tombe, parce que Dieu languirait après l’ouvrage de Ses mains (verset 15).
Il est relativement facile d’avoir confiance en Dieu lorsque tout va comme nous le souhaitons. Lorsque nous comprenons le monde qui nous entoure, il est assez facile de croire que Dieu est en charge.
Mais qu’arrive-t-il lorsque les choses vont sens dessus dessous, et qu’elles n’ont plus de sens du tout ?
C’est au centre d’une telle perplexité, et d’une telle angoisse, que la foi en Dieu est indispensable.
Satan n’a jamais compris la motivation de Job. Il pensait que Job servait Dieu tout simplement parce que c’était son avantage, ici et maintenant. Satan était convaincu que si Dieu retirait à Job Ses bénédictions et Sa protection, celui-ci Le maudirait et L’insulterait.
Mais ce n’était pas le cas. Job aimait Dieu et Le servait avec une entière dévotion. Il avait confiance en Dieu, même quand il se sentait abandonné.
Cette leçon de confiance inébranlable est l’un des plus importants aspects de caractère que nous pouvons obtenir d’une épreuve.
Leçon 6 – A la fin, Dieu rétribuera le bon et le méchant
La vie peut souvent paraître injuste. Il y a ceux qui ne se préoccupent pas de servir Dieu, et qui semblent prospérer. Il y a aussi ceux qui essayent de le faire sincèrement, mais qui rencontrent de nombreuses difficultés et des revers. Nous devons garder à l’esprit que cette vie est temporaire.
Job remarquait qu’il y avait des méchants pour qui
« dans leurs maisons règne la paix, sans mélange de crainte ; la verge de Dieu ne vient pas les frapper. Leurs taureaux sont vigoureux et féconds, leurs génisses conçoivent et n’avortent point » (Job 21 :9-10).
Il réalisait en plus que l’histoire ne finissait pas là. Au verset 30 du même chapitre, il dit :
« Au jour du malheur, le méchant est épargné ; au jour de la colère, il échappe. »
Même s’il nous semble que la vie n’est pas belle, sachez que Dieu est toujours un Dieu de justice.
A la fin, c’est à la résurrection que Dieu récompensera les justes et qu’Il punira les méchants. Cependant, en maintes reprises – même dans cette vie – des événements peuvent virer soudainement. La conclusion du livre de Job révèle que, « pendant ses dernières années, Job reçut de l’Eternel plus de bénédictions qu’il n’en avait reçu dans les premières » (Job 42 :12).
Sur la longue route, il y a des bénédictions pour l’obéissance – la plus grande d’entre toutes étant l’entrée dans le Royaume de Dieu. Mais des malédictions pour la désobéissance.
Leçon 7 – Nous sortons de notre épreuve lorsque
nous avons appris les leçons que Dieu nous enseigne
De nombreuses écoles dispensent un diplôme à leurs étudiants au regard de ce qu’ils ont appris.
Mais Dieu n’opère pas ainsi ! Il est le grand Enseignant qui nous prépare pour jouer un rôle dans Son Royaume, et Il insiste pour que nous apprenions nos leçons de la bonne façon.
Ce ne fut que lorsque Job vint à adhérer aux leçons que Dieu souhaitait lui inculquer, qu’il commença à émerger de ses grandes épreuves.
Dieu vise le trait final. Il cherche à ce que nous devenions comme Lui ! Job était un homme exemplaire, mais il avait un grand défaut.
Les Ecritures disent que le problème de Job consistait à être « juste à ses propres yeux », et « qu’il se justifiait lui-même plutôt que Dieu » (Job 32 :1-2, version Darby, 1991).
En fin de compte, Job émergea par une compréhension plus profonde du Tout-Puissant, ainsi que de lui-même et de sa propre nature humaine :
« C’est pourquoi je me condamne et je me repens sur la poussière et sur la cendre », dit-il à Dieu (Job 42 :6).
Il est une leçon essentielle que chacun doit apprendre pour plaire à Dieu et pour commencer à sortir d’une épreuve : elle consiste à rendre grâces et à pardonner.
Les amis de Job furent des soutiens misérables.
Sans le vouloir, ils avaient une grande part dans son épreuve. Notez cependant le point charnière, lorsque Job commença à sortir de sa grande adversité :
« L’Eternel rétablit Job dans son état premier, quand Job eut prié pour ses amis » (verset 10).
Job en vint à vraiment connaître Dieu, non pas seulement à Le connaître à peu près. Il devint de loin un homme plus humble et plus compatissant, grâce à ce qu’il avait traversé.
L’apprentissage dans ces leçons fut la clé de son émergence hors de la profonde obscurité de la vie, pour se diriger à nouveau vers la lumière.
Les épreuves peuvent nous rendre amers ou meilleurs ! Comment les vôtres vous rendront-elles ?
Rappelons notre verset de base : cantique des cantiques: comme un pommier au milieu des arbres de la forêt. Tel est mon bien aimé parmi les jeunes hommes. J'ai désiré m'asseoir à son ombre, et son fruit est doux à mon palais
Ce qui fait perdre la douceur :
L’orgueil
Les épreuves de la vie, peuvent nous rendre amer envers Dieu.
L’activisme
La rancune, l’amertume
Comme le dit : Philippiens 4 : 5 Que votre douceur soit connue de tous les hommes ?
Nous avons besoin d’une révélation de la douceur, et souvenons que la douceur se développe dans la soumission à Dieu. C'est-à-dire en sortant se l’indépendance, car derrière l’indépendance, il y a la rébellion, le désir de construire son propre empire.
La Bible nous présente des exemples d'homme qui ressemblent à ces arbres dont la bible nous parle dans notre verset de base: Ils attirent les regards, séduisent, manipulent. Ils sont indépendants, rusés. Toute leur énergie est concentrée pour construire leur empire, ils s'établissent comme empereur ou comme roi. Comme exemple nous choisissons Absalom fils du roi David. En préalable disons que dans la famille de David nous trouvons un héritage ancestral très lourd. En effet dans la généalogie du roi David, la bible cite Rahab, dite la prostituée, et Ruth qui est d’origine Moabite. Ce peuple est né d’un inceste entre Lot et l’une de ses filles. Bien sur cet héritage nous le retrouvons chez tous les enfants de David.
2 Samuel 14 -- 25 : Dans tout Israël il n’y avait personne qui fût autant admiré pour sa beauté qu’Absalom ; de la plante du pied au sommet de la tête, il était sans défaut.
C'est un séducteur, un habile manipulateur, rusé et menteur, il est orgueilleux, jaloux, il instaure sa propre justice en manigançant un crime, il est assoiffé de pouvoir et s'autoproclame roi à la place de son père.
Resituons histoire :
Absalom avait une sœur nommée Tamar. Un demi-frère Ammon abuse d’elle et Absalom désir la venger en tuant son demi-frère, toutefois, non pas lui-même. Il tend un guet-apens à son demi-frère, pour cela il attend l'occasion de la tonte des moutons. Il organise une fête à laquelle il invite tous les fils du roi, c'est-à-dire tous ces deux demi-frères. Il insiste auprès de son père, le roi David pour qu’Ammon soit présent. À la fin du repas il donne cet ordre à ses serviteurs :
2 Samuel 13 -- 28 et 29 : Absalom donna cet ordre à ses serviteurs : Faites attention quand le cœur d’Amnon sera égayé par le vin et que je vous dirai : Frappez Amnon ! Alors tuez le ; ne craignez point, n’est ce pas moi qui vous l’ordonne ? Soyez fermes, et montrez du courage !
Les serviteurs d’Absalom traitèrent Amnon comme Absalom l’avait ordonné. Et tous les fils du roi se levèrent, montèrent chacun sur son mulet, et s’enfuirent.
Ensuite Absalom s'enfuit chez le roi de Gueschur (ce nom signifie orgueilleux, la nous découvrons de nouveaux traits de la personnalité d'Absalom) deux ans après il revient la Jérusalem sans voir la face du roi.
Il demanda à Joab, le chef de l'armée de David, de le conduire auprès du roi. Deux fois Joab refuse. Alors Absalom se venge en brûlant le champ d'orge de Joab, pour l’effrayer, l’intimider, le manipuler par la peur la crainte, et le contraindre, afin d’obtenir ce qu'il attend de lui. Il jour la comédie en disant : pourquoi suis-je revenu de Gueschur ? Ou quitter l'orgueilleux, par ses paroles il tente de faire croire qu'il a changé. De coupable il est devenu victime. Devant ces paroles de manipulation ou de chantage Joab cède:
2 Samuel 14 -- 32b et 34 : Viens ici, et je t’enverrai vers le roi, afin que tu lui dises : Pourquoi suis je revenu de Gueschur ? Il vaudrait mieux pour moi que j’y sois encore. Je désire maintenant voir la face du roi ; et s’il y a quelque crime en moi, qu’il me fasse mourir. (Pourtant il est l’auteur d’un crime qu’il a commandité)
Joab alla vers le roi, et lui rapporta cela. Et le roi appela Absalom, qui vint auprès de lui et se prosterna la face contre terre en sa présence. Le roi baisa Absalom. En réalité Absalom est plein de haine envers son père, à qui il reproche de ne pas avoir « appliqué sa justice » à son demi frère Ammon et fils de David.
Voici comment il commence à établir son empire, dans le royaume de son père :
2 Samuel 15- 1à 6 : Après cela, Absalom se procura un char et des chevaux, et cinquante hommes qui couraient devant lui.
Il se levait de bon matin, et se tenait au bord du chemin de la porte. Et chaque fois qu’un homme ayant une contestation se rendait vers le roi pour obtenir un jugement. Absalom l’appelait, et disait : De quelle ville es tu ? Lorsqu’il avait répondu : Je suis d’une telle tribu d’Israël, Absalom lui disait : Vois, ta cause est bonne et juste ; mais personne de chez le roi ne t’écoutera.
Absalom disait : Qui m’établira juge dans le pays ? Tout homme qui aurait une contestation et un procès viendrait à moi et je lui ferais justice. Et quand quelqu’un s’approchait pour se prosterner devant lui, il lui tendait la main, le saisissait et l’embrassait. Autrement dit il aimait la gloire et être adorer. Il avait un e haut estime de son égo
Absalom agissait ainsi à l’égard de tous ceux d’Israël, qui se rendaient vers le roi pour demander justice. Et Absalom gagnait le cœur des gens d’Israël.
Absalom se révolte et s'autoproclame roi :
2 Samuel 15 -- 10 à 11 : Absalom envoya des agents dans toutes les tribus d’Israël, en leur disant : Quand vous entendrez le son de la trompe, vous direz : Absalom est devenu roi à Hébron !
11 Deux cents hommes de Jérusalem, qui avaient été invités, allèrent avec Absalom ; ils le firent en toute bonne foi, sans ne se douter de rien.
La conjuration devint puissante, et le peuple était de plus en plus nombreux auprès d’Absalom.
Quelqu’un vint informer David, et lui dit : Le cœur des hommes d’Israël s’est tourné vers Absalom.
Et David dit à tous ses serviteurs qui étaient avec lui à Jérusalem : Levez vous, fuyons, car il n’y aura point de salut pour nous devant Absalom. Hâtez vous de partir ; sinon, il ne tarderait pas à nous atteindre, et il nous précipiterait dans le malheur et frapperait la ville du tranchant de l’épée.
La colère d’Absalom est si grande qu’il est prêt à tuer, même son père pour prendre le pouvoir.
David, plein de sagesse et confiant dans son Dieu, préfère prendre la fuite pieds nus. Dans sa fuite il prend le temps d’adorer l’Eternel. Sur le chemin de la fuite, un homme maudit David, mais il ne répond pas.
Voici, mon fils, qui est sorti de mes entrailles, en veut à ma vie ; à plus forte raison ce Benjamite ! Laissez le, et qu’il maudisse, car l’Eternel le lui a dit.
Peut–être l’Eternel regardera–t–il mon affliction, et me fera–t–il du bien en retour des malédictions d’aujourd’hui.
Il ne veut pas se battre contre son fils. Même il désire sauver la vie son fils, bien que son fils le poursuive avec armée. Le roi donna cet ordre à Joab: Par égard pour moi, doucement avec le jeune Absalom ! Et tout le peuple entendit l’ordre du roi à tous les chefs au sujet d’Absalom.
Le peuple d’Israël fut battu par les hommes de David ; ce fut une grande défaite en ce jour là : vingt mille hommes battus.
Absalom se trouva face à face avec les hommes de David. Absalom était monté sur un mulet. Le mulet pénétra sous la ramure d’un grand térébinthe, et la tête d’Absalom fut prise dans le térébinthe. Il resta suspendu entre ciel et terre, tandis que le mulet qu’il montait poursuivait son chemin.
Contrairement à l’ordre de David : Joab prit trois épieux et les enfonça dans le cœur d’Absalom, qui était encore vivant au milieu du térébinthe. Les dix serviteurs qui portaient les armes de Joab entourèrent Absalom et le mirent à mort.
En apprenant la mort de son fils, saisi d’émotions David se mit à pleurer et se retira dans sa chambre : Mon fils Absalom ! Mon fils, mon fils Absalom ! Que ne suis je mort à ta place ! Absalom, mon fils, mon fils !
Absalom est mort, mais l’esprit subsiste. Il veut toujours agir de la même manière, son désir consiste convoiter le pouvoir par la manipulation, la séduction, le mensonge, même au besoin il se fera passer pour une victime en attirant la pitié sur son cas. Et pour atteindre son objectif, il utilisera toutes les ficelles et parfois les cordes de la manipulation : de la gentillesse à la victimisation, disant que tout le monde s’en prend à lui – en passant par la colère et la menace, exploitant la crainte qu’il inspire. Il saura également humilier pour exercer son autorité.
L’esprit d’Absalom entraine dans l’indépendance, la rébellion, pousse à constituer son propre empire. Il trouve sa source et son modèle dans l’esprit de Babylone, ou de la tour de Babylone. L’esprit qui animait Nimrod. Nous pouvons y être affrontés dans tous les milieux sociaux, professionnels, et même dans les églises. Un jour un jeune homme me parlant de son père, me disait : quand mon père rentre dans un conseil d’administration, la première année il se retrouve secrétaire, la deuxième année vice président et la troisième année, président. Personne ne peut lui résister.
Voilà la raison pour laquelle l’Epouse préfère « venir s’asseoir à l’ombre de son pommier » plutôt que des autres arbres qui attirent le regard, séduisent et apportent des satisfactions éphémères, et nous éloignent de la vie éternelle.
Il y a très longtemps . . .
Il y a très longtemps, dans une forêt tout en haut d’une montagne, trois arbres voisins partageaient leurs rêves.
Le premier « Un jour, j’espère devenir un coffre aux trésors. Je serai rempli d’or, d’argent et de pierres précieuses. Je serai sculpté et décoré de si belle façon que tous s’émerveilleront devant ma splendeur! »
Le deuxième « Moi, je veux devenir un grand paquebot. À mon bord monteront des rois et des reines et je naviguerai aux quatre coins du monde. Mes passagers se sentiront en parfaite sécurité quand ils verront combien je suis solide. »
Le troisième « Moi, je grandirai et je serai le plus grand et le plus droit de tous les arbres. Quand les gens me verront du bas de la montagne, ils m’envieront d’être si près du ciel et de Dieu. Je serai si majestueux qu’ils se souviendront toujours de moi. »
Un jour, après quelques années passées à prier pour que leurs rêves se réalisent, trois bûcherons montent dans la foret.
Arrivé près du premier arbre, un des hommes décide de l’abattre en se disant: « Celui-ci a l’air solide, le charpentier m’en donnera certainement un bon prix. » Il prend sa hache et abat l’arbre. L’arbre est très heureux parce qu’il pense bien que le charpentier en fera un coffre aux trésors comme il le désirait depuis toujours.
Un autre bûcheron aperçoit le deuxième arbre et se dit: « Il a l’air solide, je crois que je le vendrai au chantier maritime. » L’arbre est très heureux lui aussi parce qu’il va enfin servir à construire un grand bateau.
Lorsque les hommes arrivent auprès du troisième arbre, l’arbre a bien peur qu’ils l’abattent lui aussi, abattant du même coup la moindre chance de continuer à grandir jusqu’à toucher le ciel de ses branches et se rapprocher de Dieu.
Un des bûcherons dit : « Je ne sais pas au juste ce que je vais en faire, mais je vais quand même prendre celui-ci et je verrai bien. » Il abat donc l’arbre.., et son beau rêve.
Lorsque le premier arbre arrive chez le charpentier, celui-ci en fait une auge pour nourrir les animaux. Il le place ensuite dans une étable et le remplit de foin. Ce n’est pas du tout ce dont il avait rêvé, le pauvre. Pour lui qui se voyait rempli de fabuleux trésors, quelle déception!
Le deuxième arbre est devenu un bateau de pèche, tout juste bon à naviguer sur un grand lac. Il ne deviendra jamais un grand navire de croisière et ne verra jamais le monde...
Du troisième on tire de grandes planches qu’on laisse sécher dans un hangar. Mais pour lui, de toute façon, son rêve est mort quand on l’a abattu, alors ça ne lui fait pas beaucoup de différence.
Des années sont passées et nos trois arbres ont oublié leurs rêves de jeunesse. Un jour, des voyageurs arrivent à l’étable qui héberge l’auge fabriquée avec le bois du premier arbre. Il s’agit d’un couple dont la femme est enceinte. Peu de temps après leur arrivée, elle donne naissance à un enfant qu’ils doivent installer dans l’auge; l’homme aurait bien voulu lui fabriquer un lit, mais il n’en a pas le temps et de plus, il a laissé tous ses outils à la maison.
Il s’est passé des choses si étranges dans cette étable que notre arbre a réalisé l’importance de l’événement et il a compris que finalement, son vœu avait été exaucé au delà de ses espérances, puisque Dieu lui avait confié le plus fabuleux trésor de l’Histoire. C'est-à-dire Jésus
Des années plus tard, un groupe d’hommes montent à bord du bateau de pèche attaché au quai sur le bord d’un lac. Un des hommes est tellement fatigué qu’il s’endort aussitôt qu’il s’assoit dans le bateau. Alors qu’ils sont au large, une grande tempête s’élève. Le vent est tellement violent que notre pauvre arbre pense bien finir au fond du lac, entraînant avec lui ses passagers.
Les pécheurs réveillent le dormeur qui se lève debout et, levant les bras vers le ciel, s’adresse aux éléments en disant simplement « Paix! »... et la tempête se calme instantanément. Voyant ceci, l’arbre comprend qu’il transporte à son bord le Roi des rois. Son rêve s’est donc réalisé malgré tout et pour lui aussi, les faits dépassent ses espérances!
Finalement, après plusieurs années de solitude dans un endroit sombre, un beau vendredi matin, on vient chercher le troisième arbre dans son hangar. On le place sur les épaules d’un homme et on force celui-ci à le transporter comme ça, à travers les rues, sous les sobriquets et les insultes de la foule. Lorsqu’il s’arrête, on le cloue à l’arbre qu’on plante ensuite tout au haut d’une colline pour finalement y laisser mourir l’homme. Après sa mort, on le descend de sa croix et on place son corps dans un tombeau.
Notre arbre a vu et entendu bien des choses durant toutes ces heures. Et le dimanche matin, il comprend enfin que son rêve de jeunesse de toucher le ciel du bout de ses branches était bien futile à côté de ce qui lui est arrivé en réalité. En effet, toutes les générations à venir se rappelleront toujours de lui comme ayant été la croix sur laquelle on a crucifié le Christ Jésus, notre Sauveur et notre Dieu. Jamais il n’aurait pu imaginer être si près de Dieu!
La leçon de cette histoire est que lorsque les choses ne se passent pas comme on le voudrait, il faut toujours se rappeler que Dieu a un plan pour nous. Si on place notre confiance en Lui, il nous comblera de grands bienfaits.
Chacun des trois arbres a vu ses rêves se réaliser, et pourtant, cela ne s’est pas fait du tout de la façon qu’ils avaient envisagée. On ne peut pas savoir ce que Dieu nous réserve. Ce qu’on sait par contre, c’est que sa façon n’est pas la nôtre et que sa façon est parfaite.
Mon bien aimé est comme un pommier au milieu de la forêt
- Cantiques des cantiques 2 : 3
Comme le pommier au milieu des arbres de la forêt tel est mon bien-aimé parmi les jeunes hommes, j’ai désiré son ombrage, et m’y suis assise, et son fruit a été doux a mon palais (selon bible OTERSVALD), ou selon la bible parole vivante : un arbre à fruits au milieu de la forêt, voilà celui que j’aime parmi les jeunes hommes et ses fruits sont doux à mon palais.
Que veux nous dire l’Epouse à travers ses paroles « un pommier au milieu de la forêt » ou encore : « un arbre à fruits au milieu de la forêt ». C’est la comparaison et la différence qu’elle voit entre son bien aimé : Jésus et les autres hommes. Posons-nous cette question :
Quelle différence y a t il entre un pommier planté au milieu d’une forêt et les arbres qui l’a composent : Sapins, Cèdres, chênes, etc.? Tous le dominent en taille, en prestance, en stature. Tous s’élèvent fièrement vers le ciel. Le pommier fait figure de nain aux yeux de ces arbres.
Est-ce la place d’un pommier au milieu de tous ces arbres ?
Non bien sur. De même, étais ce la place de Jésus au milieu des deux brigands crucifiés, sur le mont Golgotha ? Humainement, non
Pourtant, parmi tous ces arbres, le pommier est le seul qui porte des fruits et des bons : son fruit est doux, sucré, rafraichissant. Il les met généreusement à la disposition de tous ceux qui veulent bien se donner la peine de les cueillir. Aucun des autres arbres ne produit des fruits. Ils sont stériles.
A côté des autres arbres de la forêt, le pommier n’a ni beauté, ni éclats pour attirer nos regards et son aspect n’à rien pour nous plaire. Cela nous rappel Jésus selon Esaïe 53-2 :
Car devant l’Eternel, il a grandi comme une jeune pousse ou comme une racine sortant d’un sol aride. Il n’avait ni prestance ni beauté pour retenir notre attention ni rien dans son aspect qui pût nous attirer. Ou nous séduire (Bible du Semeur) Et c’est pourtant celui là que choisit l’Epouse.
Les autres arbres (sapins, cèdres, chênes), surpassent tous en taille le pommier, en hauteur, en longueur, tous ont un tronc élancé vers le ciel. Leur présentation est majestueuse, ils attirent les regards, séduisent, suscitent l’admiration par leur beauté. Nos chansons populaires présentent l’un deux comme roi de la forêt, surtout à une certaine époque de l’année. Ils prennent la place du Roi des rois. Ils symbolisent également l’indépendance, la rébellion, la séduction, l’orgueil ou le culte de l’ego : Ezéchiel : 28- 17 : De ta grande beauté, tu t’es enorgueilli et tu as laissé ta splendeur pervertir ta sagesse. Je t’ai précipité à terre, et te donne en spectacle aux autres rois.
Voici ce que Dieu dit et pense de ces arbres qui s’élève vers le ciel, plein d’orgueil et de séduction. Ainsi que des hommes et femmes qui leur ressemblent : Esaïe 2-12 à15 :
Car l’Eternel, le Seigneur des armées célestes, tient en réserve un jour où il se dressera contre tous les hautains, les arrogants, les orgueilleux, pour qu’ils soient abaissés, les cèdres du Liban, hautains et orgueilleux, et contre tous les chênes des plateaux du Basan, et contre les hautes montagnes et contre les collines qui sont altières, (ou élevées)
. Bien sur tout cela nous ramènent à la tour de Babylone qui devait s’élever jusqu’au ciel, pour défier Dieu.
Si nous l’oublions, tous ces textes nous rappellent que Dieu ne regarde pas à la taille, ni à ce qui attire le regard mais regarde au cœur et aux fruits. La vie de la bien aimée est également établie sur ce principe du royaume.
1Samuel 16- 6 et 7 : Lorsqu’ils entrèrent, il se dit, en voyant Eliab : Certainement, l’oint de l’Eternel est ici devant lui.
Et l’Eternel dit à Samuel : Ne prends point garde à son apparence et à la hauteur de sa taille, car je l’ai rejeté. L’Eternel ne considère pas ce que l’homme considère ; l’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l’Eternel regarde au cœur. Il aime retrouver le cœur de Jésus qui nous dit : « je suis doux et humble de cœur »
Tous ces arbres qui flattent le regard sont stériles et pleins de vanités, seul le pommier produit des fruits et de bons. Le pommier symbolise l’arbre de vie. Adam et Eve devaient se nourrir de ses fruits, c’est à dire de Jésus… Nous le trouvons au début de la bible, au centre de la bible et à la fin de la bible. L’arbre de vie était planté dans le jardin d’Eden, au milieu du jardin nous est il précisé, de manière que tous les regards s’orientent vers lui. Malgré cette disposition voulue par Dieu, Eve à loucher, avec l’œil gauche, vers l’arbre de la mort. Elle a jeté des regards pleins de désirs et de convoitises avant de succomber.
Aujourd'hui, la science, nous permet de mieux comprendre la ruse employée par Satan avec Ève. Des chercheurs américains ont découvert que nos yeux avait chacun une fonction différente, ou une capacité différente, liée a la fonction gauche de notre cerveau, ou à la fonction droite de notre cerveau. Au cours de cette expérience, ces chercheurs américains et spécialistes du cerveau, ont invité une cinquantaine de personnes à rentrer dans une salle de cinéma pour regarder un film de guerre, tout en ayant l'œil gauche bandé. Ces personnes sont ressorties de cette séance dans un état normal.
Ensuite ces chercheurs se sont livrés à une deuxième expérience, avec d'autres personnes, pour regarder le même film. Cette fois-ci, ces personnes ont regardé ce film avec l'œil droit bandé. Ces personnes sont ressorties de cette expérience complètement bouleversées, paniquées par les scènes de violence contenue dans ce film.
Ces chercheurs en ont tiré les conclusions suivantes :
L’œil droit, ou le côté droit de notre cerveau : c'est le côté de la raison, c'est le côté rationnel de la pensée.
L'œil gauche, le côté gauche de notre cerveau : c'est le côté des sentiments qui fonctionnent avec les images, c'est le côté des émotions.
Voilà la stratégie et la ruse employée par Satan avec Eve. Sur le plan spirituel, il a aveuglé l'œil droit d'Eve. Eve a regardé l'arbre de la connaissance du bien et du mal avec son côté émotionnel et sentimental : elle vit que l'arbre était bon à manger et agréable à la vue. Voilà donc le piège de la séduction, elle aveugle le côté rationnel de notre être, pour nous faire vibrer, nous éblouir dans nos émotions et nos sentiments. Satan ne s'est pas trompé en se présentant à Ève plutôt qu'à Adam. Il a choisi la femme, l'être le moins rationnel, le plus sentimental. Nous avons vu au verset suivant : les yeux d'Adam et d'Eve s'ouvrir. La séduction est ouverte, mais son fruit commençait à se manifester. Il continue de générations en génération.
L’accès à l’arbre de la vie a été fermé après la désobéissance d’Adam et Eve.
Genèse 1 : 24 C’est ainsi qu’il chassa Adam et il mit à l’orient du jardin d’Eden les chérubins qui agitaient une épée flamboyante pour garder le chemin de l’arbre de vie.
L’arbre de la vie, nous le retrouvons dans les évangiles planté sur le mont Golgotha, ou le calvaire sous la forme d’une croix. C’est là, sur la croix que Jésus va nous ouvrir l’accès, le chemin qui conduit de nouveau à l’arbre de la vie, ce chemin passe par le cœur du Père. Jésus nous obtient la réconciliation par le pardon. Il nous ouvre une voie nouvelle qui nous conduit au trône de la grâce.
La croix nous ouvre à nouveau l’accès à l’arbre de vie, elle nous le révèle. C’est là que nous découvrons réellement qui est Jésus, l’arbre de vie : L’Agneau de Dieu immolé dés la fondation du monde.
La croix, c’est le lieu du’’ tout est accompli’’, c’est le lieu de la manifestation unique, excellente, la plus grande de l’amour, de la miséricorde, de la compassion, du don de soi.
Jean : 12-24 : En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul ; mais s’il meurt, il portera beaucoup de fruits. C’est à cause et par la mort de Jésus et sa résurrection que nous vivons. Bien sur nous sommes appelés à mourir à nous même également.
C’est à cause de cela que l’Epouse aime venir s’asseoir à l’ombre de son ‘’pommier’’ ou la croix. Elle y goûte les fruits doux à son palais, que lui offre Jésus. A chaque visite elle reçoit une nouvelle révélation et une manifestation de l’amour renouvelé, restauré. Oui à chaque visite elle goûte plus intensément l’amour de Jésus pour elle. Et elle sait qu’aucun autre homme, du monde, ne pourrait satisfaire son cœur, son besoin d’affection, de guérison, d’amour. A chaque visite sous son ombre elle trouve le repos promis aux élus.
Elle n’a pas de temps à perdre avec les autres arbres, ou les autres hommes. Ils symbolisent les religieux, les pharisiens qui se vantent de jeuner deux fois la semaine. Ils considèrent comme maudite la foule qui ne connaît pas la loi. Ils sont pleins de dédain, arrogant, sans communion avec Dieu. Ils ont le cœur desséchés. Ils s’élèvent comme ces arbres de la forêt. C’est à eux que Jésus adresse ces reproches : Matthieu 23- 25 et 27 : Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat, et qu’au–dedans ils sont pleins de rapine et d’intempérance.
Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux au–dehors, et qui, au–dedans, sont pleins d’ossements de morts et de toute espèce d’impuretés. Comme Jésus, l’Epouse sait discerner tout cela également.
A l’ombre de la croix, l’Epouse, comprend mieux ce passage de l’évangile de Jean « Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. «
Jésus, l’Agneau pascal, de Dieu, s’est offert, immolé pour que nous échappions à la mort éternelle. C’est le seul agneau pur, sans tache, sans péché, que le Père a trouvé, son Fils unique. Celui qui ôte le péché du monde, c'est-à-dire, non seulement celui qui obtient le pardon, mais ôte, c'est-à-dire qui réduit à l’impuissance le péché. Afin de nous sortir de l’esclavage du péché. Par la croix, Jésus, annule les œuvres du diable. Il a dépouillé les autorités, les dominations, et les a livrées publiquement à la croix, en triomphant d’elle : Colossiens 2-15.
Aimons la croix, non pas l’engin de torture, mais l’œuvre accomplie, par Jésus, en notre faveur. Venons et revenons nous mettre à son ombre pour y méditer et trouver le repos. L’œuvre de la croix nous y sera révélée, non pas en une seule fois, mais successivement, toujours plus profondément et intimement, comme en croquant une ou plusieurs pomme à chaque visite. Plus nous y viendront, plus notre amour pour Jésus grandira, et plus son fruit sera doux à notre palais.
« J’ai désiré m’asseoir à son ombre » comme Marie qui venait s’asseoir aux pieds de Jésus, à Béthanie : Luc 10-39 et 42 :
Marthe avait une sœur nommée Marie, qui s’était assise aux pieds de Jésus. Elle écoutait la parole de Jésus. Une seule chose est nécessaire. Marie a choisi la bonne place, elle ne lui sera point ôtée, dit Jésus.
La position assise représente une situation paisible, une position d’accueil, de méditation. C’est la position que nous prenons de préférence, adoptons pour manger et goûter notre nourriture. C’est la même chose dans le spirituel, avec Jésus. Il veut nous nourrir comme il nourrissait les foules il y a 2000 ans. Remarquons qu’il faisait asseoir les foules avant de les nourrir : Luc : 14b et 15 : faites les asseoir, dit Jésus par rangées de 50. Ils firent ainsi, ils les firent asseoir.
« J’ai désiré m’asseoir à son ombre » S’asseoir à son ombre c’est reposer à l’ombre du Tout-Puissant : Psaume 91 : 1 : Celui qui demeure sous l’abri du Très Haut Repose à l’ombre du Tout–Puissant.
Enfin, assise à l’ombre de la croix, l’Epouse médite sur ces paroles :
Ephésiens 5-25 à 27 : Christ a aimé l’Eglise (c’est-à-dire son Epouse ou nous) et s’est livré lui- même pour elle.
Afin de la sanctifier, en la purifiant et en la lavant, par l’eau de la parole.
Pour faire paraître devant lui cette Eglise (ou Epouse) glorieuse, sans tache, ni ride, mais sainte et irréprochable.
Nous retrouvons l’arbre de vie planté au milieu de la place de la nouvelle Jérusalem, c’est-à-dire à la fin de la bible et pour l’éternité Apocalypse 22 : 1-2 Et il me montra un fleuve d’eau de la vie, qui sortait du trône de Dieu et de l’Agneau. Au milieu de la place de la ville et sur les deux bords du fleuve, il y a un arbre de vie rendant son fruit chaque mois, et dont les feuilles servaient à la guérison des nations.
Quels sont ces fruits doux à son palais que l’Epouse apprécie ?
Psaume 119 : 103 que tes paroles sont douces à mon palais, plus que le miel à ma bouche.
Psaume 19 : 11 elles sont plus précieuses que l’or, que beaucoup d’or pur, elles sont plus délicieuses que le miel le plus doux.
Proverbes : 25-11 Comme des pommes d’or sur des ciselures d’argent, ainsi est une parole dite à propos. Telles sont les paroles de Jésus
Les paroles de Jésus, nous l’avons vu précédemment ont transformé la vie de l’Epouse. Elles doivent nous transformer également. Doux, douce en hébreux (marpé) se traduit par remède, santé, guérison, calme, salutaire, délivrance, solidité.
Ecoutons la définition, sur la douceur, de deux hommes qui ont vécu plusieurs siècles avant la venue de Jésus sur la terre.
- Platon = la douceur : c’est le ciment de la société qui se solidifie, appliqué mout ou liquide, peut devenir ciment c’est-à-dire dur.
Aristote = la douceur : c’est un équilibre entre le trop et le jamais en colère
Voici quelques synonymes : gentillesse, bénignité, amabilité, affabilité, indulgence, bienveillance, clémence, agréable.
Le contraire de la douceur c’est : amertume, brusquerie, brutalité, rudesse, violence.
Ecoutons Jésus, ce qu’il dit de lui même : Je suis doux et humble de cœur. Donc la douceur vient du cœur et non d’une attitude extérieure face à certains problèmes ou certaines situations, une attitude de self contrôle. Ne confondons pas la douceur avec la faiblesse ou l’effacement. Douceur et faiblesse ne sont pas à confondre, leur différence est immense. La douceur nécessite une force considérable de caractère qui n’a rien d’humain elle ne peut provenir que de l’action du Saint-Esprit dans un cœur. C’est une des facettes du fruit de l’Esprit.
Bien sur, Jésus a la capacité de manifester la douceur de l’agneau mais également la force, la puissance de gouverner du lion. Tout en étant doux, Jésus ne craignait pas de traiter les pharisiens de race de vipère. Ou de chasser les vendeurs du temple. En Jésus la douceur est un équilibre entre l’agneau, et le Lion de Juda. Il est celui qui a manifesté une parfaite douceur à la croix, où il fut comme un agneau qu’on mène à la boucherie : Esaïe 53- 7 La bible nous le confirme :
Proverbe 15 : 4 La langue douce est un arbre de vie, mais la langue perverse brise l’âme.
Proverbe 25 : 15 par la lenteur à la colère on fléchit un prince, et une langue douce peut rompre des os.
Les fruits doux, au palais de l’Epouse, la rendent stable, ferme, l’affermissent sur le roc, la rendent déterminée pour assurer sa mission sur terre et de régner par le Saint-Esprit. Ils lui donnent l’attitude de cœur et le caractère de Jésus. Ils la rendent capable de rechercher le bien de ceux qui l’entourent par les fruits de Jésus ou ses paroles. L’épouse demeure dans l’humilité, reste enseignable. Elle devient stable et ferme, solide.
Elle est établie sur le roc et non sur le sable, selon Matthieu 7 : 24 à 26 Car quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc.
La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison : elle n’est point tombée, parce qu’elle était sur le roc.
Jésus nous dit : Ils sont heureux ceux qui sont doux, parce qu’ils recevront la terre comme un don de Dieu.
En voici un exemple. Dieu nous dit lui-même que Moïse était l’homme le plus patient ou le plus doux de toute la terre, ou » un homme fort patient » ou d’autres versions disent » fort humbles «
«Ton fruit est doux à mon palais » Cela signifie : Tes paroles me communiquent l’amour, la paix, la joie, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi. C’est-à-dire un fruit, sans arrière goût, sans regret, sans amertume, sans culpabilité ou jugement.
L’épouse dans ces propos compare, évalue les fruits que lui apporterait les « autres hommes du monde » : Un fruit qui peut paraître attirant, séduisant « agréable » c’est ce que croyait Eve. Ces fruits se sont les fruits du péché, agréable au départ et amer avec les conséquences. Les conséquences entraînent vers la mort, détruisent, aliènent, amènent la culpabilité, le regret. Là encore ces fruits sont le produit de la langue, des paroles de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Proverbe 20 : 17 dit : Le pain acquis par la tromperie est agréable à l’homme, mais ensuite sa bouche sera remplie de gravier.
Proverbes 9 : 16 -18 Vous les ignorants venez ici, à ceux qui manquent de bon sens, elle dit : Les boissons volées sont douces (ou les eaux dérobées sont douces) et la nourriture qu’on mange en secret est délicieuse. Et ils ne savent que là sont les morts, et que ses invités sont dans la vallée du séjour des morts.
Job 20-12 : Dans la bouche de l’homme mauvais, le mal est comme une chose sucrée, il le cachait sous sa langue.
Oui l’Epouse sait, et nous devons savoir avec elle, que la vie vient des paroles de Jésus seulement. Tenons nous à l’écart de tout ce qui est séduisant, en parole , ou en actes, sortant de la bouche des hommes et des femmes dominés par le monde, ceux qui cherchent l’orgueil du monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, ceux qui cherchent ou provoquent des occasions de flirt. Ceux qui cherchent des proies à dévorer, etc. selon 1 Jean 2-16.
Tout cela ne peut satisfaire nos vrais besoins et nous laissent insatisfaits. L’épouse croit ces paroles de Jésus : Jean 4 : 34 celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura plus soif. L’eau de sa parole étanche toute soif. Elle ne laisse aucun regret, aucune amertume. Elle donne le désir d’y revenir et de le faire connaître.
Souvenons-nous encore que son fruit est doux à notre palais, c’est-à-dire ses paroles.
Par Philippe Landrevie Message publié sur le TOpchrétien le 15-09-11
Ces 4 éléments ont de tout temps dominé le monde, et c'est le
cas aujourd'hui. L'être humain sans Dieu est facilement pris dans leurs griffes. Malheureusement, il arrive à des croyants de se faire piéger et de vivre sous leur domination. Les frères de
Joseph en sont une illustration. Heureusement, au travers de circonstances suscitées et conduites par le Seigneur, ils ont profondément changé. Le but pour le disciple est de repérer ces failles.
S'il est tombé sous leur emprise, il est impératif de s'en libérer.
1) LA VIOLENCE. Genèse 34 : 1-31; 37 : 18.
Avant de relater les rapports tendus et conflictuels entre Joseph et ses frères, la bible mentionne un épisode accablant pour Siméon et Lévi. Leur sœur Dina ayant été déshonorée par Sichem, ils
ont élaboré un odieux complot afin d'humilier ce-dernier et ses compatriotes. Jacob les a alors réprimandés. Genèse 24 : 30. Ils ont légitimé leur violence en s'octroyant le droit de faire
justice en punissant les coupables. Genèse 34 : 31. Ce passage met en lumière le dicton suivant : "La fin justifie les moyens".
Aujourd'hui, les multiples faits divers révèlent une poussée de la violence dans les nations.
De nombreux conflits armés ensanglantent des soldats et des civils. On constate également que la société est de plus en plus gangrénée par la violence: dans les établissements scolaires, dans les
cités sensibles, dans les entreprises, dans les familles. L'agressivité fait dorénavant partie des modes de communication dans les relations humaines.
Il est absolument indispensable que l'Eglise se préserve de ce fléau.
Les faits de violence physique commis par des chrétiens sont heureusement exceptionnels. Néanmoins, une autre forme de brutalité peut se manifester: la virulence verbale.
Le véritable disciple de Jésus veille sur ses lèvres et sur sa façon de s'exprimer.
En effet, il est possible de blesser, de meurtrir ou de détruire une personne avec des propos malveillants. Psaume 57:5; Jérémie 18 : 18; Jacques 3 : 1-12.
Même en colère ou en désaccord, l'enfant de Dieu est tenu de maîtriser sa langue. Psaume 39 : 2; Proverbes 17 : 28.
Il est plutôt destiné à être un instrument de bénédiction grâce à ses propos. Proverbes 10 : 20; 12 : 18; 16 : 24; Ephésiens 4 : 29.
2) LE
SEXE.
Ruben, le fils aîné de Jacob, n'a pas commis les mêmes méfaits que Siméon et Lévi.
Son problème était un manque de maîtrise au niveau de ses penchants sexuels. Genèse 35 : 22. Juda son frère a emprunté un chemin similaire. Genèse 38 : 1-30.
De nos jours, l'actualité met en lumière des affaires de mœurs extrêmement graves.
Il s'agit de déviations par rapport aux desseins bienveillants du Créateur qui a désiré la pureté, l'harmonie et l'épanouissement sexuels dans le cadre exclusif du mariage. Genèse 2 : 24; 4 :
1.
Une mention importante est à noter concernant Juda: il s'est éloigné de ses frères. Genèse 38 : 1. Plus tard, il a commis des actes peu glorieux. Ainsi, lorsqu'un croyant instaure une certaine
distance humaine et spirituelle avec ses frères et sœurs et avec l'église, il court le risque d'être fragilisé et devient une proie plus facile pour le péché. Une partie de la force du chrétien
réside dans sa présence au milieu de la communion fraternelle.
Une brebis dans le troupeau est moins accessible à son ennemi qu'une autre isolée.
Les croyants peuvent tomber dans ce genre de péché
grossier.
Samson a expérimenté la force divine mais s'est laissé emporter par son attirance pour les femmes. Juges 14 : 1-3; 16 : 1; 16 : 4.
David a gâché et noirci sa royauté à cause d'un manque de vigilance et d'une faiblesse sentimentale. 2 Samuel 11 : 1-5.
Les Ecritures relatent des anomalies graves dans l'assemblée de Corinthe. 1 Corinthiens 5 : 1.
Aujourd'hui, la sensualité et les images à caractère sexuel sont omniprésentes et inondent notre société. Les films saints sont de moins en moins nombreux. Le disciple est responsable de veiller
à ce qu'il consulte sur internet ou sur la TNT. Il doit se rappeler qu'il est séparé de la souillure du monde et qu'il est tenu de s'en préserver. 2 Corinthiens 6 : 17; Jacques 1 : 27; Hébreux 13
: 4.
3)
L'ARGENT.
Les frères de Joseph l'ont vendu. Genèse 37 : 28. L'argent suscite cupidité, avarice, mensonge, tromperie, corruption. Les hommes sont capables des pires actes pour s'enrichir.
Guéhazi s'est laissé piéger. 2 Rois 5 : 20-27. Il était pourtant serviteur d'Elisée. Il connaissait l'Eternel. Il était au contact du divin. Un croyant peut être présent dans le contexte de
l'église et engagé dans l'œuvre de Dieu. Mais s'il ne veille pas sur son cœur, il peut malheureusement être happé par l'amour de l'argent. Proverbes 1 : 19; Ecclésiaste 5 : 12; 1 Timothée 6 :
10.
Il convient de préciser que lorsque les croyants sensés honorer le Seigneur avec leurs biens sont avares et infidèles dans leurs offrandes, ils sont coupables de voler et de tromper Dieu.
Malachie 3 : 8.
4) LE
POUVOIR.
Les frères de Joseph ont exercé leur domination sur lui car ils avaient l'avantage de l'âge.
Ainsi, il a été incapable de se soustraire à leur emprise. Ils ont décidé ce qu'il adviendrait de lui.
Il s'est trouvé totalement à leur merci. L'être humain a toujours cherché à dominer.
Pour cela, il utilise plusieurs méthodes: la force, la violence, l'argent, la menace, le chantage, la peur, la culpabilité…
L'apôtre Jean a dénoncé le comportement de Diotrèphe. 3 Jean 9-10.
Il s'agissait d'un membre d'église qui cherchait à "être le premier", littéralement à "tout régenter", à "tout diriger".
Aussi incroyable que cela puisse paraître, des gens dans l'œuvre de Dieu dominent plus ou moins consciemment et exercent une influence excessive sur les autres.
Les croyants avec un fort tempérament sont plus facilement enclins à ce risque.
Ce que les frères de Joseph ont manifesté ne doit pas se produire dans l'Eglise.
En effet, aucun chrétien n'a le droit de dominer en décidant pour un autre ou en le contraignant à effectuer un choix. Ainsi, une certaine sagesse accompagnée de retenue est indispensable dans
les relations fraternelles. Il est normal de communiquer des conseils bienveillants, mais sans dépasser une certaine limite. Chacun doit conserver sa liberté pour orienter sa vie.
Seul Jésus est invité à être le Seigneur et le Maître d'un individu.
Ainsi, le fait d'avoir un ministère en vue,
d'exercer une saine influence humaine et spirituelle dans l'assemblée, d'avoir un réel charisme, d'être reconnu comme étant une référence ne donne pas le droit de dominer et de manifester une
pression sur l'entourage.
Même Jésus ne S'est pas permis d'agir de la sorte. Il a toujours respecté et placé Ses interlocuteurs en face de leurs responsabilités. Jean 6 : 66-67.
5)
LE CHANGEMENT DES FRERES DE JOSEPH.
Toutes ces dérives et ces anomalies comportementales se sont déroulées dans la famille de Jacob. Pourtant, ses enfants ont entendu parler de l'Eternel. Ils ont été élevés selon la nécessité de
craindre le Seigneur. Ils étaient informés de l'éthique, des valeurs humaines et de la foi de leur arrière grand-père Abraham, de leur grand-père Isaac et de leur père Jacob. Même si ce-dernier
n'a pas toujours été un modèle de moralité, il a prouvé avoir changé après sa rencontre avec le Seigneur. Genèse 32 : 24-32.
Les frères de Joseph représentent ceux qui évoluent dans une famille dans laquelle la foi est présente. Ils symbolisent également ceux qui fréquentent une église ou les croyants membres d'une
assemblée. Ils bénéficient d'un cadre spirituel propice. Ils sont privilégiés. Cependant, malgré la présence réelle de ces avantages, il peut y avoir des anomalies dans une famille chrétienne
comme dans une communauté.
C'est hélas le cas lorsque la violence, le sexe, l'argent ou le pouvoir viennent corrompre et détruire l'œuvre de Dieu.
Heureusement, il est toujours possible d'évoluer et de changer avec la grâce divine.
Les frères de Joseph ont vécu cette réalité.
Ils ont donc vendu leur jeune frère à des marchands qui se dirigeaient vers l'Egypte. Genèse 37 : 28. Bien des années se sont ensuite écoulées. Durant cette période, beaucoup de choses ont
changé. Ceux qui se sont élevés ont été abaissés. Celui qui a été humilié a été élevé. Ezéchiel 21 : 31; Matthieu 23 : 12. Le Seigneur Se charge toujours de mettre chacun à sa place. Même si
cette réalité ne se produit pas sur terre, elle arrive dans l'au-delà car la position éternelle de l'individu dépend de son passage terrestre. 2 Corinthiens 5 : 10. Plus de 20 ans plus tard, Dieu
a conduit les circonstances pour favoriser une nouvelle rencontre entre Joseph et ses frères. Genèse 42 : 1-8.
Nous avons donc quitté les frères de Joseph avec leurs péchés et leurs mauvais penchants charnels.
La question est de savoir dans quel état humain et spirituel nous les retrouvons quelques chapitres plus loin. Ont-ils progressé ? Ont-ils évolué favorablement ? Leur caractère a-t-il
changé ?
Quand nous sommes prisonniers des tendances de notre chair, il est indispensable d'avoir la vision d'en être délivrés. Le Seigneur est venu afin que nous passions du statut d'esclaves à celui
d'hommes et de femmes libres. Jean 8 : 36; 2 Pierre 2 : 19.
En effet, la véritable liberté en Christ consiste à être dégagé de la domination du péché et de la mauvaise nature charnelle. Romains 6 : 7; 6 : 18.
Le disciple est capable alors de déployer la vie de Jésus. Galates 2 : 20.
Genèse 42 : 13 Les frères de Joseph ont dit la vérité les concernant alors que plusieurs années auparavant, ils ont caché à leur père leur attitude odieuse envers Joseph. Puis, ils ont fait
un rapport exact à Jacob au sujet de leur court séjour en Egypte. Genèse 42 : 29-34.
Ils ont reconnu leur péché et confessé leur responsabilité et leur culpabilité. Genèse 42 : 21.
Dans ce verset, un mot anodin a pourtant toute son importance : "oui".
Devant le Seigneur, il convient d'affirmer : "Oui, j'ai péché; oui, j'ai mal parlé ou mal agi; oui, je suis coupable de mes travers".
Ils n'ont même pas cherché de circonstances atténuantes. Ils n'ont pas souligné qu'à l'époque, Joseph les avait irrités et agacés en leur racontant ses songes sans aucune sagesse.
Ruben a déclaré à son père qu'il sacrifierait ses 2 fils s'il revenait d'Egypte sans Benjamin retenu prisonnier. Cette proclamation parait totalement insensée, mais elle traduit un état d'esprit
renouvelé chez l'aîné. Il était disposé à renoncer à ce qu'il avait de plus précieux. Enfin, lors de son élocution devant Joseph, Juda a pris la décision de prendre la place de Benjamin afin que
le plus jeune de la famille revienne en Canaan et retrouve son père. Genèse 44 : 18-44.
Il était déterminé à rester comme esclave en Egypte. Il était prêt à se sacrifier.
Lui aussi a démontré avoir profondément et véritablement changé.
Il représente Jésus qui a pris la place de tous les humains à la croix. D'ailleurs, le Fils de Dieu est un descendant de Juda Son ancêtre.
Ainsi, comme les frères de Joseph, il est précieux de se laisser métamorphoser par le Seigneur.
Qu'aujourd'hui, nous soyons meilleurs qu'il y a 20 ans et que dans 20 ans, nous soyons davantage à la ressemblance de Christ !
Ils se sont débarrassés de la croix !
Publié le Jeudi 17 janvier 2008 - Par David Wilkerson
"Pour ce qui me concerne, loin de moi la pensée de me glorifie d'autre chose que de la croix de notre Seigneur Jésus-Christ, par qui le monde est crucifié pour moi, comme je le suis pour le monde !" (Gal.6:14).
De nos jours, nous avons des difficultés à comprendre l'idolâtrie de l'Ancien Testament. Il nous paraît incroyable que des personnes intelligentes aient été aveugles au point d'adorer des statues de bois taillé, de pierre ou de métaux précieux.
Les écritures nous disent que les gens allaient dans la forêt et coupaient un arbre de bois dur, le sciaient en deux, brûlaient la moitié dans leurs fours pour cuisiner et donnaient l'autre moitié à un tailleur pour le transformer en un petit Dieu. La famille entière s'agenouillait devant cette image gravée en disant : "ceci est mon Dieu, mon libérateur qui m'a sauvé." Une telle idolâtrie est stupéfiante à nos yeux !
C'est ce péché d'idolâtrie qui fit tomber le terrible courroux de Dieu sur son peuple. Cela le mettait en colère bien plus qu'aucun autre péché dans l'Ancien Testament, à tel point qu'Il a déclaré : "Les enfants ramassent du bois, les pères allument le feu, et les femmes pétrissent la pâte, pour préparer des gâteaux à la reine du ciel, et pour faire des libations à d'autres dieux, afin de m'irriter."
"Et toi, n'intercède pas en faveur de ce peuple, n'élève pour eux ni supplications ni prières, ne fais pas des instances auprès de moi, car je ne t'écouterai pas. Et je vous rejetterai loin de ma face" (Jérémie 7:18,16,15). Ceci est la déclaration de Dieu contre l'idolâtrie dans l'Ancien Testament. De la même manière, Il déteste autant l'idolâtrie de nos jours. Cela fait tomber sa colère sur n'importe quelle génération, incluant notre génération moderne !
Il y a dans ces derniers jours une idolâtrie bien pire que celle de l'Ancien Testament ! Une nouvelle idolâtrie est en train de gagner l'Amérique actuellement. De nos jours nous ne voyons plus personne s'agenouiller littéralement devant des images sculptées. L'idolâtrie moderne en revanche, séduit des multitudes par sa subtilité et son intelligence. Et cela met Dieu bien plus en colère qu'aucune autre
Idolâtrie de l'Ancien Testament ! Le Nouveau Testament nous avertit que des ministres qui apparaîtront comme des anges de lumière, mais qui sont concrètement des ministres de Satan, viendront dans les derniers jours. Ces hommes seront passionnés, capables de s'exprimer clairement, agréables et pleins de ressources. Mais ils seront manipulés par un esprit qui ne vient pas de Dieu ! "Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ. Et cela n'est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière. Il n'est donc pas étrange que ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs œuvres." (2.Corinthiens 11:3-15). Paul nous avertit que ces ministres démoniaques viendront : "...si quelqu'un vient vous prêcher un autre Jésus que celui que nous avons prêché, ou ...un autre Esprit que celui que vous avez reçu, ou un autre Évangile que celui que vous avez embrassé" (verset 4). Pensez à ce que Paul est en train de dire ici. Dans les derniers jours, des prédicateurs viendront, se présentant comme des hommes honnêtes et justes, mais ils seront en fait des ministres sous l'influence de Satan lui-même ! Ils seront entièrement dévoués à un autre esprit, introduisant un autre Christ, un autre Evangile.
Ceci semble choquant, mais c'est une chose à laquelle vous et moi devons nous préparer. Si tu es un chrétien vivant en Amérique, et que tu entendes parler de manifestations du Saint-Esprit dans divers
endroits du pays, fais attention au chemin que tu vas suivre et sous l'influence de quel esprit tu vas te soumettre. Si tu n'as pas de discernement, tu cours le risque de t'adonner à une idolâtrie qui t'éloignera de la croix de Christ.
Je crois qu'aujourd'hui, de nombreux chrétiens sont tombés dans l'idolâtrie sans le savoir, ayant été séduits par des anges de lumière. Paul a été confronté à ce problème dès son époque c'est pourquoi il écrivit : "Je m'étonne que vous vous détourniez si promptement de celui qui vous a appelés par la grâce de Christ, pour passer à un autre Évangile. Non pas qu'il y ait un autre Évangile, mais il y a des gens qui voustroublent, et qui veulent renverser l'Évangile de Christ. Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu'il soit anathème !" (Gal 1:6-8). Cet autre Evangile que Paul mentionne n'est pas celui du salut par la croix ! C'est là la grande idolâtrie de notre temps : il y a quantité de prédicateurs qui ont littéralement mis de côté le message de la croix de Jésus-Christ !
Soyez-en avertis : peu importe ce que vous dit une personne à propos d'un grand "réveil" ou d'une action du Saint-Esprit qui surviendrait quelque part ; peu importe combien de multitudes sont entraînées, ou combien passionnées sont leurs louanges ; cela n'a pas d'importance à quel point un ministère particulier peut être "couronné de succès". Si la croix de Jésus-Christ n'est pas la porte par laquelle les gens entrent, vous pouvez être assurés que ce n'est pas là le travail de Dieu ! La croix, avec ses exigences et l'espérance qu'elle offre, est le véritable cœur de l'Evangile. Et quel que soit le culte rendu, quelle que soit la dénomination, toute église vit dans une profonde idolâtrie si la croix n'est pas au centre de tout. Une telle adoration est alors entièrement inspirée par un autre esprit, et Dieu s'en détournera. Sans la croix, tout ce qui reste n'est que plaisanterie, un Evangile perverti, quelque chose qui vient des profondeurs de l'enfer : c'est une idolâtrie plus insultante envers le Seigneur que l'idolâtrie d'Israël !
Et pourtant, dans la plupart des églises où cet "autre Evangile" est prêché, les bancs sont remplis. Tout semble à sa place. Les termes théologiques tels que sainteté, Saint-Esprit et la croix, sont utilisés. Tout paraît bon et semble juste. Mais la réalité de la croix n'est pas présentée ! La crise de la croix, la nécessité de nous confronter à elles, sont complètement ignorées. Et si un sermon qui traite de la croix ne dévoile pas le péché, si ce qui est prêché ne nous amène pas au moment décisif (crise) où l'on se trouve au pied de la croix, il ne s'agit pas de la véritable prédication de la croix !
Si j'allais prêcher la réalité de la croix dans beaucoup d'églises aujourd'hui, si je leur parlais de la nécessité de la mort à soi, de l'abandon de toutes les convoitises et des plaisirs du monde, si je devais dire aux confortables multitudes, "Dieu demande que vous affrontiez vos péchés, que vous vous agenouilliez à la croix, que vous vous occupiez de votre méchanceté", beaucoup s'enfuiraient comme cela s'est passé lorsque Jésus enseigna que le sacrifice exigé était de le suivre. Au lieu de cela, ces églises dépensent leur énergie dans des réunions préparées avec la seule intelligence, pleines d'effets dramatiques soigneusement mis en scène, de sermons très terre-à-terre. En ce moment même, nous assistons à la montée d'une génération entière de nouveaux ministres de l'Evangile, élégants, intelligents, assidus, des hommes compétents pour construire d'énormes complexes qui offriront tout aux membres de leur église, depuis la garderie jusqu'au sauna, en passant par les salles d'exercices musculaires. Les paroissiens quant à eux, se laissent entraîner, au sein de leur église, vers des activités récréatives, des amusements de toutes sortes et pour toute la famille, à grands renforts de haute technologie.
Je crois que Dieu est étranger à ces vaines tentatives d'attirer des âmes au moyen de ces attraits modernes. Il semble user de beaucoup de patience à l'égard de tels efforts, bien intentionnés et charnels pour promouvoir l'Evangile, mais les ministres de ces églises auront des ennuis s'ils refusent d'avertir leurs membres d'abandonner leurs péchés ! Jérémie s'est lamenté : "...Ils fortifient les mains des méchants, afin qu'aucun ne revienne de sa méchanceté..." (Jer 23:14). "S'ils avaient assisté à mon conseil, ils auraient dû faire entendre mes paroles à mon peuple, et les faire revenir de leur mauvaise voie, de la méchanceté de leurs actions"(verset 22). Je dis à de tels ministres, "revenez à la croix, ou le sang de ces gens sera sur vos mains !" La seule chose que Dieu n'acceptera jamais est l'abandon de la prédication de la croix !
Jésus dit : "Et moi, quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi" (Jean 12:32). Cette élévation que Jésus-Christ mentionne est sa crucifixion. Il a été cloué sur la croix devant le monde entier. Dieu a jeté son regard sur un monde rempli de gens malades de leurs péchés, liés dans les chaînes de la crainte et du désespoir, pleins de doutes, sans paix, sans espoir ni repos, tâtonnant dans les ténèbres et la confusion .
Et Il a envoyé son propre fils. Ainsi Jésus est venu sur terre, a revêtu la faiblesse physique de la chair humaine, pour dire à tous ceux qui voulaient l'écouter : "Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos" (Mat. 11:28). C'est l'invitation de la croix : c'est un appel adressé à chaque âme malade du péché ! Jésus appelait tous ceux qui étaient lassés du mensonge, de la tricherie, de l'adultère, de la dépression. Il leur disait : "Je sais
que vous êtes fatigués de traîner partout vos chaînes, fatigués des nuits sans sommeil. Oui, le péché est un chef de corvée dur. Venez à moi maintenant avec tous vos lourds fardeaux. Il n'y a pas d'autre chemin que par ma croix. "Jésus mourut sur la croix non seulement pour pardonner nos péchés, mais pour briser la puissance qu'exerce le péché sur nos vies. Le péché nous épuise, nous rend faibles et malades. Il détruit petit à petit ce qui est bon, agréable et précieux. Le péché endurcit le cœur, enlève la paix du cœur et entraîne un sentiment de culpabilité et de honte. Il bloque les pensées de l'Esprit, affaiblit et noircit l'âme, la remplissant de crainte. Le péché mène au scandale, disperse les familles, endurcit le cœur des enfants. Il mène à la mort. Par-dessus tout, le péché brise toute communion avec Dieu.
A environ cinq pâtés de maisons de l'église de Time Square, se trouve une longue avenue de magasins pornographiques. Quand vous regardez les hommes entrant et sortant de ces magasins, vous voyez leurs épaules effondrées et la tristesse remplissant leurs yeux. Ils sont esclaves, conduits par leurs convoitises.
Leurs péchés ne leur procurent plus aucun plaisir, ils sont écrasés, malades et sans espoir. Bien-aimés, l'église de Jésus-Christ n'est pas un super club, ni un supermarché du divertissement. C'est un hôpital pour âmes malades du péché. Mais quand l'église n'invite plus les gens à se confronter avec la croix, elle devient un blasphème. Je me rends compte que mes paroles constituent des accusations très sérieuses lorsque je dis que beaucoup de ministres de l'Evangile se sont débarrassés de la croix, que des multitudes de chrétiens sont en adoration dans des églises qui prônent une mauvaise idolâtrie, que beaucoup de chaires sont remplies par des hommes qui sont d'habiles agents de l'ennemi. Sur ce point vous pourriez vous demander : "Que voulez-vous dire en affirmant qu'ils ont fait disparaître la croix ?" Je ne veux pas dire que ces ministres ne se réfèrent plus au Jésus historique ou qu'ils nient la réalité de sa crucifixion. Mais le fait est qu'il est possible de prêcher la croix de Christ, en illustrant ses propos de multiples détails expressifs, de parler de sa souffrance, de son sang s'écoulant de son côté percé, et de le faire en larmes, tendrement et amoureusement, et néanmoins n'être toujours pas en train de prêcher la croix. Toutes ces magnifiques, merveilleuses paroles peuvent aussi être dites par des anges de lumière !
Il y a des années, j'écoutais un sermon fait par un homme agnostique qui intervenait dans les plus grandes églises, ici dans la ville de New York. Il avait écrit une collection de livres traitant de Jésus. Personne ne parlait mieux de son humanité, de l'amabilité et de la bonté de "ce prophète Jésus", comme il l'appelait. Sauf que cet homme ne connaissait pas Jésus ! Jésus n'était pas Dieu pour lui. S'il n'y a pas de confrontation avec la croix, si ses exigences ne sont pas mentionnées, si les points critiques ne sont jamais prêchés, alors ce n'est pas la prédication de la croix ! Voyez-vous, la croix se heurte au style de vie pécheur de l'homme. C'est pourquoi elle est une offense pour chaque personne qui s'accommode de ses propres péchés. Ainsi l'homme pécheur dit : "Jésus a tout payé.
Maintenant j'ai la paix, même si je marche dans l'entêtement de mon cœur. Je peux me réjouir. " Non ! Il s'agit d'une fausse paix, une paix maudite. Un tel homme a été trompé en croyant que son péché est couvert par le sang, même s'il refuse de l'abandonner !
J'ai presque pleuré en entendant récemment les propos d'un ministre de l'Evangile bien connu à la télévision qui disait : "Ne soyez pas trop ennuyés par vos péchés. La Bible ne parle pas beaucoup du péché, de toute façon". Et cet enseignant chrétien passe à la télévision chaque semaine ! Quand Jésus dit "Je suis le chemin" et "Je suis la porte", Il parle de la croix. Il dit : "Vous ne pouvez pas être sauvés, vous ne pouvez pas aller au ciel, à moins que vous n'entriez par le chemin de la croix." "En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n'entre pas par la porte dans la bergerie, mais qui y monte par ailleurs, est un voleur et un brigand." (Jean 10:1). Le voleur et le brigand vous diront : "La repentance n'est pas nécessaire, crois simplement. Le chagrin divin n'est pas important. Aimez votre voisin, mais ne vous tourmentez pas à propos de vos péchés. Dieu vous aime exactement tels que vous êtes !"
Un récent reportage entendu à la radio parlait d'une église à Los Angeles où deux homosexuels venaient d'être nommés pasteurs. Ces pasteurs annonçaient : "Chacun qui vient ici entre dans une merveilleuse camaraderie d'amour." Non ! C’est un "piège d'amour", et ce piège d'amour consiste à dire : "Aussi longtemps que vous aimez, vous pouvez vous livrer à toutes les choses qui vous font plaisir, l'homosexualité, les drogues, l'alcool, l'adultère. Veillez seulement à ce que cela se fasse dans l'amour !"
Jésus a dit : "Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui même, qu'il se charge chaque jour de sa croix, et qu'il me suive." (Luc 9:23). "Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple" (Luc 14:27).
Cela n'a aucune importance combien votre amour est grand, ou avec quelle profondeur votre théologie vous dit d'aimer. Jésus a dit qu'à moins que vous ne renonciez à vous-même et n'entriez par le chemin de la croix, vous ne pouvez être ses disciples.
Laissez-moi vous montrer ce que je veux dire par la confrontation de la croix ! Considérez un homme qui en a assez de son habitude pécheresse et qui cependant chute de plus en plus profondément sous son contrôle. Il a promis des centaines de fois qu'il ne le ferait jamais plus et, pour un moment, il surmonte la tentation et se réjouit de cette liberté gagnée. Mais quelques temps après, cela recommence avec une plus grande force. Aussi, cet homme va cacher son péché, il va tricher et cela crée un grand chagrin. Il ne s'en réjouit pas, mais il ne peut se détourner de son péché. Il y revient constamment. Cet homme sait qu'il devra un jour se tenir devant le trône du jugement et il passe sa vie, craignant d'être découvert et de provoquer un scandale. Son péché l'a vidé, l'a enchaîné, l'a trompé. Il l'a fait tomber dans une lassitude qu'il peut difficilement supporter. Il est au bout du rouleau. Dans cet état de tristesse, de fatigue, d'épuisement, le Saint-Esprit lui apporte cette Parole : " Il y a une sortie pour toi. Il y a un endroit de victoire, de paix, de joie, de nouveauté de vie. Accepte l'appel de Christ à courir vers lui pour trouver du repos. Va vers la croix de Jésus-Christ."
Bien-aimés, quand vous vous agenouillez à la croix, vous n'entendez pas une parole douce et facile, du moins pas au premier abord. Même si la croix est la seule porte vers la vie, vous allez entendre parler de la mort, la mort à chaque péché ! A la croix, vous affrontez la crise de votre vie. Et c'est ce qui manque dans tellement d'églises. La prédication de la croix éclairera avec amour, mais avec des paroles fermes, sur les conséquences qu'il y aurait à continuer dans un voie de péché : "Renoncez à vous-même, embrassez la mort de la croix, suivez-moi !"
Laissez-moi vous parler de la signification du renoncement à soi-même et de la vraie repentance.
La repentance signifie beaucoup plus que dire : "Seigneur, j'ai tort", cela signifie aussi : "Seigneur, tu es juste !".
La repentance consiste à faire face aux conséquences qu'entraîne une vie dans le péché. C'est faire face, une fois pour toute, à la vérité sur votre péché. Cela doit cesser maintenant. C'est un moment critique de vérité. Le moment précis où vous admettez : « Je ne peux pas continuer à vivre dans mon péché et avoir le
Saint-Esprit en moi. Je suis en train de tout perdre. Seigneur, tu as raison à propos du péché, il sème la mort en moi. Je vois que si je continue sur cette voie, cela va me détruire moi et ma famille. Je sais que je suis dans l'erreur. Oh ! Dieu, je n'ai plus aucune excuse pour mon péché ! » Exprimée simplement, la repentance est une confrontation avec votre péché. La bataille est engagée avant que vous n'arriviez à la croix. C'est le Saint-Esprit qui vous y conduit .
La même chose est vraie pour le reniement de soi-même. En bref, le reniement de soi-même signifie que le péché est vaincu aujourd'hui, maintenant, à ce moment précis. Contrairement à ce que beaucoup de "prêcheurs de réconfort" affirment, le renoncement à soi-même n'est pas un quelconque mal de tête que vous devez porter, ou une quelconque infirmité de votre chair. Quand Paul dit, « Je meurs tous les jours », il veut simplement dire, « J'ai compris que je dois renoncer à vivre dans le péché si je veux continuer à bénéficier de la faveur de Christ. Je n'ai pas de dérogation spéciale de Dieu parce que je fais un bon travail qui m’autorisera à cultiver un péché favori. Non ! »
« Je suis en plein accord avec la Parole de Dieu. Et je renie tous mes droits à continuer de pécher. » La glorieuse vérité de l'Evangile est que si nous mourons avec Jésus, alors, nous hériterons la gloire de la résurrection, en nouveauté de vie. Sa croix est notre croix, sa mort est notre mort, et sa résurrection est notre résurrection, à travers notre identification et notre union avec Lui. Voilà la véritable croix que nous portons.
Pourtant ceci est la croix que beaucoup de soi-disant ministres de l'Evangile ont démolie. La véritable croix n'est pas seulement faite de jolis mots décrivant la souffrance de Jésus notre Sauveur, perdant son sang au calvaire. Non, la véritable signification de la croix c'est que Jésus a répandu son sang, qu'il est mort, pour amener nos âmes malades de péché vers une liberté glorieuse, afin de briser chaque chaîne de péché qui nous lie.
Je ne voudrais pas prêcher à une masse de gens qui n'ont jamais été confrontés à leurs péchés, et qui ont essayé d'hériter le royaume d'une autre façon. C'est pourtant la condition d'une multitude de soi-disant chrétiens d'aujourd'hui. Le péché ne leur est jamais présenté comme étant extrêmement honteux. C'est simplement un mot prêché sans aucune conviction. Jésus lui-même est la Parole de Dieu et quand une personne se repent, elle se met en accord avec les mots de Jésus à propos du péché. Ainsi, quand la Bible dit : "Celui qui cache ses transgressions ne prospère point, mais celui qui les avoue et les délaisse obtient miséricorde". (Proverbes 28:13), Le cœur vraiment repentant répond avec ces mots : "Véritable, Seigneur, si je continue dans mon péché, cela me détruira !"
Laissez-moi revenir ici à l'homme malade de ses péchés que je vous ai décrit au début. Cet homme tombe maintenant, brisé et blessé au pied de la croix. Il hait son péché, se mettant en accord avec la Parole qui dit qu'il ne peut continuer un jour de plus sur cette voie. Mais il se sent impuissant. Et il craint de retomber dans ses habitudes tôt ou tard. Cependant Jésus, qui a porté notre péché, s'agenouille à côté de cet homme et lui dit de regarder vers la croix vide. Jésus lui dit : "Ami, tu es d'accord avec ma Parole au sujet du besoin de confesser et d'abandonner tes péchés. Maintenant, tu dois être en accord avec ma Parole au sujet de ma croix devenue ta croix. Oui, cela signifie que ma mort est ta mort. Mais cela veut dire aussi que ma résurrection devient ta résurrection, ma victoire sur la domination du péché devient ta victoire sur le péché ! " Comme cet homme, nous aussi nous sommes à la croix, malades de péché, fatigués de notre fardeau.
Nous avons été confrontés à notre péché, et nous savons que nous ne pouvons pas continuer à nous y adonner. Et maintenant, nous lisons en Romains 6, à propos du "baptême dans la mort de Jésus-Christ" et de notre union avec lui en sa mort : "J'ai été crucifié avec Christ..."(Gal 2:20). "Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs."(5:24). Nous poussons un cri : "C'est ce que je veux ! Je veux mourir au péché, crucifier tous mes désirs charnels. Mais Seigneur, comment puis-je le faire ? Comment puis-je obtenir la victoire de Jésus dans ma vie ?
Qu'est-ce-qui me délivrera de ce tourbillon du péché et de la confession, du péché dans lequel je retombe et que je confesse à nouveau ? Si vous êtes comme moi, votre première envie est probablement de serrer les dents et d'essayer de vous délivrer vous-mêmes. Quand j'étais un jeune ministre de l'Evangile en Pennsylvanie, je lisais la vie d'hommes de Dieu qui avaient mené des styles de vie très simples ; et cela semblait être la réponse pour moi. A ce moment-là, je connaissais un serviteur de Dieu qui était un vrai héros pour moi, un homme qui parlait avec une grande autorité. Il menait une vie de simplicité totale, vivant dans une petite chambre et possédant une seule tenue.
J'identifiais ce style de vie simple au reniement de soi-même. Je pensais : "Seigneur, c'est ce que je veux. Je pourrais être une forteresse pour toi. Si seulement je vidais mes placards et donnais tout sauf une tenue ou deux. Je pourrais vendre ma voiture et en avoir une moins chère. Je pourrais acheter une vieille maison modeste. Je pourrais abandonner le steak et manger de la viande hachée à la place. Je pourrais devenir un modèle en n'ayant plus aucun désir pour aucune chose matérielle sur terre !"
En réalité, je disais : "Si je pouvais seulement souffrir assez, si je pouvais juste contrôler ma chair et être un ascète, je pourrais servir le Seigneur avec une vraie puissance". Mais peu de temps après, mon héros se mit à enseigner de fausses doctrines et il détruisit beaucoup de vies à cause de cela. C'est alors que le Seigneur me dit : "Ce n'est pas le chemin de la victoire, David. La victoire n'est pas tienne, elle est mienne !" Bien-aimés, c'est à ce point précis que Jésus vient à nous et nous dit : "Maintenant, prends ma main et suis-moi dans ma mort, mon ensevelissement et ma résurrection. Examine la croix, embrasse-la et accroche-toi à ma victoire. Ceci est l'endroit où la crucifixion de ta chair a eu lieu. Tu as déjà été crucifié sur la croix par la foi !"
Oui, la mort en Jésus-Christ est un acte de foi. Nous devons nous "considérer" nous-mêmes comme morts au péché et vivants en Dieu au travers de notre Seigneur Jésus-Christ. Quand Paul dit qu'il veut connaître Christ dans la puissance de sa résurrection et la communion avec ses souffrances, il est en train de parler de la souffrance et de la résurrection de Christ, pas des siennes ou de celles de quelqu'un d'autre !
A la croix, Jésus a brisé la puissance de domination du péché
Maintenant, comment obtenons-nous la victoire et la puissance de Jésus dans notre propre vie ? Comment nous approprions-nous sa résurrection et sa vie nouvelle ? En premier lieu, laissez-moi vous poser une question : comment savons-vous que nous sommes sauvés ? C'est seulement par la foi, bien sûr. La parole de Dieu déclare que nous devons nous considérer nous-mêmes comme vivants pour Dieu. L'assurance de notre salut vient de notre foi seule en la Parole de Dieu.
De même, nous devons prendre la croix, l'embrasser et recevoir la victoire par la foi dans la puissance du sang répandu de Jésus qui nous fait triompher. Nous devons admettre : "Dieu, je n'ai aucune puissance. Je nie ma capacité à me délivrer moi-même. Je nie que je puisse me crucifier moi-même ou avoir aucun pouvoir sur le péché. J'abandonne tous mes propres efforts pour mourir au péché !
Par la foi, nous sommes "en Christ" et maintenant nous devons jouir des bénéfices de tout ce qu'Il a accompli. Vous voyez, dès l'instant où nous sommes nés de nouveau, nous sommes en Christ, et cela signifie que nous entrons dans chaque événement de la vie de Christ, ce qui inclut ses victoires, aussi bien que sa crucifixion. Ainsi, si nous sommes d'accord avec la Parole de Dieu qui dit que nos péchés sont excessivement mauvais, nous pouvons aussi être d'accord avec les bonnes choses que la croix nous offre. Ces bénédictions sont à nous parce que Jésus les a toutes accomplies pour nous ! Par exemple, la Parole de Dieu dit que, une fois que nous avons embrassé la croix, nous sommes crucifiés avec lui pour une vie nouvelle. Le péché n'a plus aucun pouvoir sur nous. Nous pouvons tout faire à travers la force de Christ. Nous sommes rendus libres. Nous pouvons livrer notre corps pour le service du Seigneur et offrir nos membres comme des instruments de justice. Parfois, nous pourrons trébucher dans notre marche, à cause de l'incrédulité. Mais vous pouvez vous en remettre à Christ pour que l'ultime victoire soit à vous, parce que vous criez : "Seigneur, je vais te faire confiance jusqu'à ce que la victoire vienne !"
Je remercie Dieu pour la croix de Christ et je remercie Dieu pour cette crise. Je sais par expérience que la plus importante prédication au monde est la prédication de la croix ! Et ainsi, je vous demande : avez-vous eu votre crise de la croix ? Qu'en est-il de votre condition de péché actuelle ? Qu'en est-il de cette forteresse dont vous attendez d'être délivrés ? Il y a la délivrance pour toi aujourd'hui. Mais elle ne viendra pas avant que tu ne t'agenouilles devant Jésus et que tu n'aies ta crise de croix. Ce n'est qu'à la croix que le péché trouve sa conclusion. C'est à ce moment que vous devez être d'accord avec cette Parole : "Je ne peux plus continuer dans mon péché, pas une heure de plus. Dieu, j'en suis fatigué, je te l'apporte maintenant !" Cher saint, un jour, parce que tu as entendu et reçu le message de la croix, nous nous verrons l'un et l'autre au jour de la résurrection et nous nous réjouirons. Nous nous embrasserons l'un l'autre et dirons : "Merci Dieu pour la croix ! Merci Dieu que nous ayons été confrontés à nos péchés, et que Tu nous aies dit que nous ne pourrions pas nous en débarrasser. Jésus nous a aimés assez pour nous emmener dans sa mort, son ensevelissement et sa résurrection, et pour nous amener à la vie nouvelle pour toute l'éternité, Alléluia !"
Pour finir, je remercie Dieu pour tous les ministres de Christ qui continuent à annoncer honnêtement l'Evangile de la croix. Ils sont le rempart contre l'idolâtrie du péché dans ces derniers temps !
David Wilkerson
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Tous les chrétiens fidèles sont éprouvés; mais leurs épreuves sont mesurées par Dieu; il ne permet pas que la tentation dépasse leurs forces : 1 Corinthiens 10:13 : Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au–delà de vos forces ; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter.
Le récit de Daniel 6 apporte un précieux encouragement au croyant éprouvé. Toutes proportions gardées, nous avons aussi parfois nos "fosses aux lions", c'est-à-dire des situations particulièrement difficiles dans lesquelles nous sommes plongés; tel "cachot" où nous nous trouvons peut nous paraître aussi redoutable que la fosse où Daniel fut jeté. Si nous passons par l'épreuve, découvrons en Daniel 6 que Dieu prend soin de celui qui demeure fidèle.
Quelle différence entre la liberté intérieure de Daniel et l'esclavage auquel est réduit le grand roi Darius ! A l'écoute du décret royal, Daniel se retire chez lui, laisse les fenêtres ouvertes et prie comme d'habitude. Darius, lui, est esclave de son entourage, de sa signature, puis de la loi des Mèdes et des Perses. Et quel contraste encore entre le repos d'esprit de Daniel et l'agitation de Darius ! Il fait jeter Daniel dans la fosse, puis il "ne peut se livrer au sommeil" : Daniel 6:18-19 : Le roi se rendit ensuite dans son palais ; il passa la nuit à jeun, il ne fit point venir de concubine auprès de lui, et il ne put se livrer au sommeil.
Le roi se leva au point du jour, avec l’aurore, et il alla précipitamment à la fosse aux lions.
En s’approchant de la fosse, il appela Daniel d’une voix triste. Le roi prit la parole et dit à Daniel : Daniel, serviteur du Dieu vivant, ton Dieu, que tu sers avec persévérance, a–t–il pu te délivrer des lions ?
À l'aube, il court à la fosse aux lions. En approchant, il appelle d'une voix triste, au-dessus de la pierre scellée la veille :
"Daniel, serviteur du Dieu vivant, ton Dieu, que tu sers avec persévérance, a-t-il pu te délivrer des lions ?" Daniel 6:20 : Et Daniel dit au roi : Roi, vis éternellement ?
Mon Dieu a envoyé son ange et fermé la gueule des lions, qui ne m’ont fait aucun mal, parce que j’ai été trouvé innocent devant lui ; et devant toi non plus, ô roi, je n’ai rien fait de mauvais.
Démarche saugrenue s'il en est une ! Logiquement, il n'aurait guère fallu plus de dix secondes aux lions affamés pour déchirer le corps du prophète ! Et si le roi se lève avec l'aurore, c'est qu'il cherche à échapper aux innombrables serviteurs constamment à ses côtés. D'ailleurs, qu'auraient-ils pensé de sa démarche insensée ? Darius aurait certes donné n'importe quoi pour que nul ne le surprenne... Mais la fidélité de Daniel a touché son cœur. Pour le roi, le miracle n'est plus impossible; sa foi, encore bien chancelante, lui donne cependant le courage de se lever, d'aller jusqu'à la fosse et d'appeler le prophète. Or, Dieu se plaît à répondre à la plus petite expression de foi :
"Je vous le dis en vérité, si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à cette montagne : Transporte-toi d'ici là, et elle se transporterait; rien ne vous serait impossible." (Matthieu 17:20)
Et le miracle s'est produit; Dieu l'a accompli : Daniel avait été jeté sans ménagement dans la fosse aux lions; dans sa chute, il aurait pu avoir un membre brisé ou le crâne écrasé. Mais Dieu prit soin de lui. Puis le prophète fit une expérience extraordinaire. Les fauves le flairèrent peut-être, mais aucun n'ouvrit la gueule; ils étaient là, autour de lui, sans pouvoir le dévorer. Alors Daniel comprit. Le lendemain, il expliqua à Darius :
"Mon Dieu a envoyé son ange et fermé la gueule des lions, qui ne m'ont fait aucun mal." (Daniel 6:22 : Mon Dieu a envoyé son ange et fermé la gueule des lions, qui ne m’ont fait aucun mal, parce que j’ai été trouvé innocent devant lui ; et devant toi non plus, ô roi, je n’ai rien fait de mauvais.
Précédemment, ses compagnons de captivité à Babylone avaient fait une expérience analogue : dans la fournaise, le "Quatrième" s'était tenu à leur côté et l'odeur du feu ne les avait pas atteints. Daniel 3:25 : Il reprit et dit : Eh bien, je vois quatre hommes sans liens, qui marchent au milieu du feu, et qui n’ont point de mal ; et la figure du quatrième ressemble à celle d’un fils des dieux.
Vous qui passez par l'épreuve, ne vous regimbez pas contre elle, car la "gueule" des "lions" qui vous entourent est muselée : leurs "pattes" sont immobiles, leurs "griffes" impuissantes; leurs menaces n'ont pas d'effets. Pourquoi ? L'"ange de l'Eternel" est là ! Il "campe autour de ceux qui le craignent, et il les arrache au danger". : Psaume 34:8
"Aucun malheur ne t'arrivera, Aucun fléau n'approchera de ta tente.
Car il ordonnera à ses anges De te garder dans toutes tes voies." Psaume 91:10-11
Si pour les croyants de l'Ancien Testament, c'était l'ange de l'Eternel qui les protégeait, pour les fidèles de la nouvelle alliance, c'est Jésus-Christ lui-même qui les garde. Il veille, il mesure la difficulté, il fait tout concourir au bien de ceux qui l'aiment : Romain 8:28
A travers l'épreuve, il les éduque et augmente leur foi, et c'est là qu'ils le rencontrent tout à nouveau !
Daniel vainquit par la foi; c'est par elle qu'il ferma la gueule des lions. Il est du nombre "...des prophètes, qui, par la foi... fermèrent la gueule des lions..." Hébreux 11:32.33 :
4) Le fruit de l'épreuve pour un homme fidèle
Avec la tentation, le Seigneur prépare aussi le moyen d'en sortir, "afin que nous puissions la supporter". (1 Corinthiens 10:13)
Après l'épreuve, le fruit de l'épreuve ! Après la fosse aux lions, un témoin fidèle indemne. Après le complot de l'adversaire, la condamnation de cet adversaire !
Les ennemis de Daniel s'étaient vivement réjouis lorsque Darius scella la pierre au-dessus de la fosse. Environ six siècles plus tard, les sacrificateurs de Jérusalem se sont aussi réjouis lorsque la pierre du sépulcre de Jésus avait été scellée : Matthieu 27:66
Dans les deux cas, l'homme crut mettre le point final à une histoire, mais Dieu allait y ajouter son bouleversant épilogue.
Peut-être les adversaires de Daniel ont-ils fêté leur victoire, un peu comme les pharisiens durent célébrer la leur après s'être débarrassés de Jésus de Nazareth. Mais le triomphe divin fut éclatant. Christ ressuscita et, en quelque sorte, Daniel revint à la vie lui aussi, si l'on songe qu'il aurait pu être cent fois déchiré ! Ne sortait-il pas d'un "tombeau", lorsqu'il se présenta sans égratignure aux satrapes et aux chefs qui l'avaient condamné ? Alors, ces derniers connurent un nouveau tumulte", dont ils n'étaient plus les artisans cette fois : Daniel 6:6-11 Darius ordonna qu'ils soient jetés dans la fosse, eux, leurs femmes et leurs enfants. Et avant qu'ils ne soient parvenus au fond, les lions brisèrent tous leurs os. (Daniel 6:24) C'était plus qu'une revanche, c'était la démonstration de la puissance de Dieu. Pendant toute la nuit, l'appétit des lions avait été aiguisé, mais l'ange avait fermé leur gueule. Lorsque Daniel fut retiré, l'ange s'en alla, et les lions, depuis des heures excités par l'odeur de chair humaine, dévorèrent en quelques secondes la pâture qu'on leur jeta. Ah ! Tout peut changer dans un même "cachot", selon que l'ange de Dieu est présent ou absent !
Une épreuve vaillamment supportée prépare toujours un fruit pour Dieu : Hébreux 12:11
La proclamation de Darius, adressée à toutes les nations et aux hommes de toutes langues qui habitaient sur toute la terre, ne représenta-t-elle pas pour Daniel un fruit extraordinaire de sa fidélité ? Daniel 6:25 :
L'autorité la plus en vue dans le monde d'alors ordonna qu'on ait de la crainte pour le Dieu de Daniel dont le royaume ne sera jamais détruit : Daniel 6:26 Et toute la population de l'empire prit connaissance du décret royal par les médias de l'époque :
"C'est lui qui délivre et qui sauve, qui opère des signes et des prodiges dans les cieux et sur la terre." (Daniel 6:27)
Quel témoignage pour la cause de Dieu ! Quant au prophète, il prospéra, tant sous le règne de Darius que sous celui de Cyrus, le Perse. (Daniel 6:28)
Ce chapitre recèle une mine inépuisable de richesses. Mais il est un filon auquel nous n'avons pas encore touché. Songeons à la portée prophétique de Daniel 6.
Dans les derniers temps, Israël sera réduit à l'extrémité, abandonné de tous ses soutiens, livré par l'Antéchrist dans la "fosse" des nations, qui l'entoureront comme des "lions" prêts à le dévorer : Zacharie 12:3-9 : En ce jour là, je ferai de Jérusalem une pierre pesante pour tous les peuples ; Tous ceux qui la soulèveront seront meurtris ; Et toutes les nations de la terre s’assembleront contre elle. En ce jour là, dit l’Eternel, Je frapperai d’étourdissement tous les chevaux, Et de délire ceux qui les monteront ; Mais j’aurai les yeux ouverts sur la maison de Juda, Quand je frapperai d’aveuglement tous les chevaux des peuples. Les chefs de Juda diront en leur coeur : Les habitants de Jérusalem sont notre force, Par l’Eternel des armées, leur Dieu. En ce jour–là, je ferai des chefs de Juda Comme un foyer ardent parmi du bois, Comme une torche enflammée parmi des gerbes ; Ils dévoreront à droite et à gauche tous les peuples d’alentour, Et Jérusalem restera à sa place, à Jérusalem. L’Eternel sauvera d’abord les tentes de Juda, Afin que la gloire de la maison de David, La gloire des habitants de Jérusalem ne s’élève pas au–dessus de Juda. En ce jour là, l’Eternel protégera les habitants de Jérusalem, Et le faible parmi eux sera dans ce jour comme David ; La maison de David sera comme Dieu, Comme l’ange de l’Eternel devant eux. En ce jour là, Je m’efforcerai de détruire toutes les nations Qui viendront contre Jérusalem.
Apocalypse 12 nous présente la femme qui enfanta un Fils; c'est l'image de la nation d'Israël d'où Jésus-Christ est sorti. Le grand dragon rouge : Apocalypse 12:1-3 : appelé aussi le serpent ancien Apocalypse 12:9 – le diable – vomira un fleuve derrière la femme; mais la terre la secourra en engloutissant ce courant.(apocalypse (cf. Zacharie 12:3) Toutes les nations doivent s'assembler contre Jérusalem. Ce sera un temps de détresse, tel qu'il n'y en aura point eu depuis le début de l'histoire. (Matthieu 24:21) Mais alors se lèvera le Défenseur des enfants d'Abraham : Daniel 12:1 Jésus-Christ reviendra sur terre, pour "fermer la gueule des lions". Alors Israélites et Israéliens reconnaîtront Celui qu'ils ont percé, Zacharie 12:10 : et les nations découvriront à leurs dépens qu'elles ne peuvent nuire impunément au peuple de Dieu : Zacharie 2:8
Un tyran plus despote que Darius aura jeté Israël dans la "fosse" des nations, afin qu'il y soit dévoré; mais Dieu l'en sortira, pour le faire prospérer sous le règne du divin Cyrus : Christ ! Daniel 1:21; 6:28; 10:1 Car, en fin de compte, les paroles prédites par Esaïe au sujet de Cyrus ne s'appliquent-elles pas surtout au règne glorieux du Fils de Dieu sur notre terre ? Donnons-nous la peine de les relire dans cette perspective :
"Je dis de Cyrus : II est mon berger, Et il accomplira toute ma volonté;
Il dira de Jérusalem : Qu'elle soit rebâtie ! Et du temple : Qu'il soit fondé !
Ainsi parle l'Eternel à son oint, à Cyrus, Qu'il tient par la main,
Pour terrasser les nations devant lui, Et pour relâcher la ceinture des rois, Pour lui ouvrir les portes, Afin qu'elles ne soient plus fermées :
Je marcherai devant toi... Je te donnerai des trésors cachés, Des richesses enfouies, Afin que tu saches Que je suis l'Eternel qui t'appelle par ton nom,
Le Dieu d'Israël. Pour l'amour de mon serviteur Jacob,
Et d'Israël, mon élu, Je t'ai appelé par ton nom,
Je t'ai parlé avec bienveillance, avant que tu me connaisses." (Esaïe 44:28 - 45:4)
1. Revenir à la vérité
2 Corinthiens 11 :3 Or j’ai bien peur que vous laissiez votre esprit (vos pensées) se corrompre et se détourner de votre attachement sincère (simple) et pur au Christ, comme Eve s’est laissé séduire par
le mensonge « tortueux » du serpent.
L’expression « se détourner » se traduit ici par « abuser », « duper », « ensorceler ». C’est l’opposé de la simplicité avec laquelle nous nous approchons de Dieu. Une foi simple nous introduit dans Sa
présence. Plus notre attachement au Seigneur restera simple, moins l’ennemi parviendra à nous ensorceler et à s’installer dans notre vie.
2. Mettre en doute les directives de Dieu
2 Corinthiens 11 :3 Toutefois, de même que le serpent séduisit Eve par sa ruse, je crains que vos pensées ne se corrompent et ne se détournent de la simplicité de Christ.
Le premier pas vers une chute et la confusion consiste simplement à mettre en doute ce que Dieu dit. En réalité, nous ouvrons toute grande la porte au mensonge lorsque nous mettons en doute les
commandements ou les intentions clairement exprimées de Dieu. Il y a une grande différence entre poser une question parce que nous voulons obéir ou en poser parce que nous voulons désobéir.
3. Un esprit de scepticisme
Le scepticisme est considéré aujourd’hui comme un fondement de la sagesse et de la recherche de la vérité. C’est en réalité une âme enténébrée ; il ouvre une porte sur les profondeurs de Satan. Il est
contraire à la foi, fondement de toute poursuite authentique de la vérité.
1 Corinthiens 13 :7 L’amour excuse tout, croit tout, il espère tout, il supporte tout.
L’amour recherche le meilleur chez les autres, il espère le meilleur et non le pire. Recevoir des blessures de la part des autres faits partis de notre appel de chrétien. Si nous vivons en essayant d’éviter ce qui peut nous blesser, nous nous éloignerons de notre appel et du sentier de la justice.
Nous avons été envoyés dans ce monde pour y subir l’injustice, et continuer cependant à aimer les autres et à croire en eux, à l’image de notre Sauveur. C’est la nature même de l’amour que d’aimer
sans chercher aussi à recevoir de l’amour en retour. C’est de cette manière que nous sommes appelés à marcher.
Nous sommes là pour démontrer le pouvoir de la croix en souffrant des injustices pour le bien de ceux qui nous traitent injustement. Si nous le faisons dans le bon esprit, comme les apôtres, nous réjouissant d’avoir été jugés dignes de souffrir pour Son nom, au lieu d’éprouver de la pitié de soi, la puissance du Saint-Esprit pourra être libérée par nous pour apporter le salut.
4. Renoncer à nos intérêts personnels
La meilleure façon de simplifier notre vie serait de laisser l’amour motiver tous nos actes, au lieu des intérêts personnels qui nous dirigent la plupart du temps. Le Seigneur a promis de prendre soin de tout ce qui nous concerne, si seulement nous cherchons en premier Ses intérêts, c'est-à-dire Son Royaume (Matthieu 6 :32-34). L’une des plus grandes sources d’anxiété et de confusion est notre
préoccupation excessive quant à l’avenir de nos intérêts personnels. Si nous cherchons d’abord Son Royaume et Sa justice, Dieu nous a promis qu’Il s’occuperait de tout ce qui nous concerne, et qu’Il
amènerait tout le reste, c'est-à-dire tout ce qui accompagne Son Royaume.
5. Renoncer à ce monde
Il existe une façon excellente de ne plus être blessés : nous sommes appelés à mourir à ce monde. Un mort ne sent plus rien ! Prendre notre croix chaque jour signifie que nous mourons chaque jour à ce que Dieu ne nous demande pas. Nous reconnaissons que tout ce qui nous arrive est pour notre bien, ainsi que nous le promettent les Ecritures. Nous nous réjouissons de nos épreuves. Plus nous sommes morts, plus facile sera notre vie terrestre. Si notre vie n’est pas facile, c’est que nous ne sommes pas encore morts à ce monde.
6. Renoncer à nous-mêmes
Nous cherchons toujours à sauver notre vie : pourtant, ce sont ceux qui perdent la leur à cause de lui qui trouvent la vraie vie. Dieu a l’objectif de nous mettre à mort ! Les deux êtres les plus puissants de l’univers cherchent tous les deux à vous tuer : Dieu et le diable veulent chacun votre mort, mais de différentes façons et pour diverses raisons. Dieu essaie de vous rendre libre et de vous donner une vie plus abondante que tout ce que vous pourriez imaginer.
Le diable tente de vous enchaîner autant qu’il est possible, afin de vous voler votre vie.
Si nous laissons Dieu agir, nous allons ressusciter à une vie de puissance et de gloire ; au-delà de tout ce que nous pouvons imaginer. Dès à présent, nous aurons part à cette puissance de résurrection.
Nous ne pouvons connaître de plus grande liberté que celle d’être mort à ce monde. Il est impossible qu’un homme mort soit offensé, blessé, rejeté, qu’il éprouve de la pitié de soi, se mette en colère,
ressente de la confusion. Satan a des droits sur la chair, il a reçu le droit de manger la poussière ! Un homme mort à lui-même et sans intérêt personnel et libre pour marcher par l’Esprit et entrer dans sa destinée.
Tout devient clair lorsque nous sommes morts : toute la confusion provoquée par nos ambitions égoïstes, par notre orgueil, par nos désirs secrets de péché s’évanouit.
L’accès le plus large à la clarté de l’Esprit de Dieu dans notre vie, c’est la croix.
7. La crainte de l’homme et la confusion
Vivre dans la crainte de l’homme au lieu de la crainte de Dieu est une autre voie d’accès importante de la confusion : je ne parle pas du respect normal que nous devons avoir pour les autres, respect auquel Paul nous exhorte :
Romains 13 :7 La crainte à qui vous devez la crainte, l’honneur à qui vous devez l’honneur.
Il s’agit d’une crainte excessive, immodérée. Une part importante de la confusion qui se manifeste dans notre vie peut rapidement disparaître si nous décidons de vivre simplement pour plaire à Dieu
plutôt qu’à nos semblables. En faisant cela, nous nous rendons esclaves de la confusion et de plus nous nous mettons sous la malédiction de Jérémie qui nous dit :
Jérémie 17 :5 Ainsi parle l’Eternel : Maudit soit l’homme qui se confie dans l’homme, qui prend la chair pour appui, et qui détourne son coeur de l’Eternel.
Le monde déchu est sous l’emprise de cette confusion ainsi que les gens qui ne sont pas assez constants et stables pour les prendre comme point de repère. Nous devons nous dégager du contrôle et des attentes du monde dans la mesure où ils influencent notre perception. Si nous choisissons de vivre dans la crainte de Dieu au lieu de celle des hommes, nous allons nous débarrasser d’une grande part de confusion qui se trouve dans presque tout un chacun.
8. La confusion (la sorcellerie) dans les relations humaines !
La confusion et l’inconstance se manifestent dans nos relations humaines et dans nos familles. Nous devons donc apprendre à vivre dans l’amour qui couvre une multitude de péchés, pardonnant les
inconstances des autres comme ils doivent aussi nous pardonner les nôtres. Nous pourrons sortir de la confusion à partir du moment où :
nous comprendrons l’importance de ne pas laisser des personnes ou des influences éclipser notre consécration au Seigneur et que nous l’empêcherons afin de faire Sa volonté. Nous pourrons vivre en ne nous occupant que de ce que le Seigneur pense de nous et non de ce que pensent les autres.
Nous sommes appelés à nous aimer davantage, tout en laissant aux autres moins de contrôles sur nous : nous devons éviter que les attentes des autres ne nous accaparent. « L’amour parfait de Christ bannit réellement toute crainte », y compris celle des hommes, de sorte que les attentes et les désirs de ceux que nous aimons ne nous possèdent plus. C’est faute de saisir cette vérité que beaucoup de ceux qui entrent dans le ministère s’épuisent aussi rapidement, car ils prennent le joug de leurs brebis au lieu de celui du Seigneur. Nous ne pouvons aider personne par notre compassion humaine ; nous risquons même de contribuer à son péché, à sa confusion et à sa pitié de soi. Si vraiment nous voulons aider quelqu’un, nous devons le faire par l’Esprit de Dieu. L’amour ne nous donne pas la permission de « contrôler » les autres. Seul Dieu qui est parfait peut « contrôler » l’amour parfait.
Nous pouvons aider ceux qui sont dans la confusion
Nous devons savoir que les personnes qui nous entourent luttent constamment contre la confusion qui règne dans le monde : si nous aimons les autres, nous chercherons à comprendre pourquoi il leur arrive de manquer de cohérence dans leur attitude à notre égard. Nous essaierons donc de manifester de la constance envers eux. Nous le ferons en raison de notre amour pour eux, indépendamment de leur comportement vis-à-vis de nous. L’amour aime sans tenir compte de la réciprocité.
BONNE OU MAUVAISE CRAINTE
J’ai appris à être prudent vis-à-vis des gens qui témoignent trop d’honneur à l’homme comme de ceux qui n’en accordent pas assez. Ce genre d’attitude est révélateur de l’état spirituel d’une personne. Les personnes qui vont jusqu’à refuser d’accorder l’honneur à ceux qui y ont droit soit manquent de maturité, soit d’intelligence dans la foi : ils peuvent être dangereux à cause de l’orgueil qui les anime. Souvent, ces gens là sont ceux qui exigent le plus de respect et d’honneur de la part des autres et sont enclins à contrôler et à dominer autrui. Ceux qui honorent les hommes de façon excessive, sont souvent des personnes idolâtres, soumises à la crainte de l’homme et dépendante de leur contrôle. Ceux qui se défendent en disant qu’ils ne veulent pas rendre un culte aux hommes ou vivre dans la crainte des hommes ont parfaitement raison d’être prudent . L’une des meilleures façons d’honorer le Seigneur est d’avoir égard à l’autorité qu’il a déléguée à d’autres personnes.
Jésus vivait avec ses disciples, ils étaient proche de lui jour et nuit. Si quelqu’un nous respecte moins pour nous avoir côtoyés de trop près, c’est qu’il y a chez nous quelque chose qui ne va pas. Si nous
sommes réellement ce que nous disons être, les gens en s’approchant plus près de nous, devraient nous respecter davantage. Quand un responsable inspire de la crainte à ses collaborateurs ou à sa famille, cela provoque chez eux une attitude de servitude en sa présence : on s’aperçoit assez souvent que ceux qui exigent le plus que l’on reconnaisse leur titre ou leur position sont, en général, ceux qui les méritent le moins.
Esaïe 9 :15 Ceux qui conduisent ce peuple l’égarent, et ceux qui se laissent conduire cheminent vers la confusion (se perdent).
Dans l’histoire de l’Eglise, le corps de Christ a été victime de la confusion introduite par des responsables qui ne marchaient pas dans la droiture. Une chose est claire, nous devons avoir les plus hautes exigences en matière de moralité et d’intégrité en tant que responsables dans le Royaume de Dieu.
. Un seul est notre chef, c’est le Christ :
1 Corinthiens 11 :3 Je veux que vous sachiez que le Christ est le chef de tout homme.
Un seul est notre chef (tête) : les autres peuvent nous diriger, avoir de l’autorité et de l’influence sur nous mais ils ne seront jamais notre tête. L’une des manières principales dont la confusion entre dans notre vie est lorsque le Seigneur nous parle ou nous conduit d’une certaine façon et que nous commençons à penser à ce que les autres personnes en pensent. Si nous donnons l’honneur aux autres d’abord et non pas au Seigneur, nous serons dans la confusion.
Gal. 1 :10 Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas serviteur de Christ.
Dans la mesure où nous cherchons à plaire aux hommes plutôt qu’à Christ, nous ne sommes plus Ses serviteurs.
Ce qui est en haute estime aux yeux des hommes, Dieu l’a en horreur. Ce qui est en haute estime auprès de Dieu, les hommes l’ont en horreur.
ADULTERE SPIRITUEL
Jacques 4 :4 Peuple adultère que vous êtes ! Ne savez-vous pas qu’aimer le monde, c’est haïr Dieu ? Si donc quelqu’un veut être l’ami du monde, il se fait l’ennemi de Dieu.
Nous sommes solennellement appelés à ne pas rechercher la gloire auprès des hommes : agir de la sorte est probablement ce qui détruit le plus la foi.
CONCLUSION
Dans 1 Rois 17 :1, Elie, l’un des plus grands prophètes qui aient jamais vécu, énonce la raison pour laquelle il a été revêtu d’une si grande autorité : « L’Eternel, le Dieu d’Israël, devant qui je me tiens,
est vivant… ». Il le dit alors qu’il se tient physiquement devant le roi Achab. En réalité, il se tenait devant le Seigneur et non devant les hommes. C’est dans la mesure où nous prendrons la même position que nous serons délivrés de la confusion et que nous pourrons recevoir une véritable autorité.
La vie chrétienne normale est une vie de lumière, de paix et de joie sans cesse croissantes. Nous devons décider une fois pour toutes que nous ne serons satisfaits de rien de moins que cette joie et cette paix, héritage de tout citoyen du Royaume de Dieu. Il n’est pas normal qu’un chrétien soit dans la confusion. Christ est la « lumière du monde ». Si nous demeurons en lui, nous ne pouvons pas vivre dans la confusion.
Si celle-ci nous habite, soit nous nous sommes laissé détourner de notre juste position en lui, soit nous subissons une attaque de l’ennemi dont l’objectif est justement de nous rendre confus ; Dans le premier cas, nous devons nous repentir et revenir sur le droit chemin proposé. Dans le deuxième cas, nous devons combattre et recevoir la lumière promise.
L’ORGUEIL ET LE PECHE
Nous avons été créés à l’image de Dieu.
Tout être humain est merveilleux. Dieu a voulu avoir une communion particulière avec nous. Il a même choisi d’établir sa demeure au milieu des hommes. Pour toutes ces raisons, l’homme peut avoir facilement tendance à s’enorgueillir, et à cause de la chute, nous avons pour toujours une raison de rester humbles. L’orgueil est l’un des principaux accès à la confusion :
Proverbe 11 :2 Le mépris suit l’orgueil, mais la sagesse se tient auprès des humbles.
Le mot mépris signifie « déshonneur », « ignominie », « opprobre », « honte », « confusion ». Tous ces termes sont des conséquences de la chute. Si nous voulons marcher dans l’honneur et dans la dignité de notre appel, nous devons d’abord avoir l’humilité de reconnaître combien nous dépendons désespérément de la grâce et de la rédemption que Dieu nous a acquises à la croix.
Pour marcher dans la lumière et voir où nous allons, nous avons besoin d’humilité. Nous devons commencer à reconnaître notre ennemi mortel, l’orgueil, et à nous en repentir.
Nous devons commencer à exiger l’humilité de ceux qui sont responsables dans l’Eglise, faute de quoi, nous continuerons à expérimenter la disgrâce, le déshonneur, l’opprobre, la honte et la
confusion. Si nous voulons être libérés de la confusion, nous devons adopter une attitude de cœur cohérente et marcher dans la réalité et la vérité.
Reconnaître que nous avons probablement un problème de confusion est le premier pas. Le reconnaître constituera peut-être une part essentielle de notre combat contre la confusion.
En l’identifiant et en reconnaissant la confusion dans votre vie, vous deviendrez aussi capable de briser le pouvoir de l’une de ses voies d’accès les plus puissantes, l’orgueil.
Voici une vérité cruciale dans cette bataille contre la confusion :
Jacques 4 :6-8 Dieu s’oppose aux orgueilleux, mais il fait grâce aux humbles. Soumettez-vous donc à Dieu, résistez au diable, et il fuira loin de vous. Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs, et purifiez votre coeur, vous qui avez le coeur partagé.
La confusion commencera à se dissiper dès que nous aurons décidé de nous humilier sur tel ou tel sujet.
Ceux qui commencent à découvrir la vraie valeur de la grâce et de la faveur de Dieu ne s’inquièteront plus de leur image auprès des hommes, mais ils s’attacheront à poursuivre la grâce de Dieu qui
accompagne l’humilité. Plus nous deviendrons conscients de cette réalité, plus nous nous efforcerons de diminuer et de nous humilier à chaque occasion. Nous humilier consiste à nous soumettre à Dieu et à résister au diable !
En commençant à agir ainsi, le diable fuira loin de nous, parce qu’il saura que nous sommes sur le point de recevoir la grâce et la faveur de Dieu qui sont directement convertibles en autorité spirituelle.
Le simple fait d’être chrétien dans ce monde exige une certaine dose d’humilité.
Si nous ne reconnaissons pas que tout ce que nous sommes et que tout ce que nous avons est donné par la grâce de Dieu, nous ouvrons la porte à l’illusion et à la tromperie.
ATTAQUES SPIRITUELLES ET CONFUSION
Les attaques spirituelles sont une autre source importante de confusion dans la vie des chrétiens. Nous pouvons favoriser l’intrusion d’un esprit de confusion par notre désobéissance, et subir des attaques de cet esprit parce que nous faisons ce qui est bien, et non ce qui est mal. Au fur et à mesure que nous sommes délivrés de la confusion et marchons sur le sentier des justes, nous serons capables de discerner la source de la confusion et de fermer la porte de l’enfer qu’elle utilise pour entrer.
1 Corinthiens 14 :33 Dieu n’est pas un Dieu de désordre (de confusion), mais un Dieu de paix.
Au lieu de la confusion, nous devons avoir la paix de Dieu dans notre vie. C’est d’ailleurs elle qui chasse la confusion. Dieu n’utilise jamais cet esprit de confusion contre son peuple : aucune confusion que nous subissons ne vient de lui. Elle n’est donc pas l’état normal pour un chrétien.
Cela veut dire que la confusion ne vient jamais de Dieu et que les épreuves que nous subissons en tant que chrétiens viennent du diable. Nous devons donc lui résister jusqu’à ce qu’elle s’en aille.
Cela ne signifie pas non plus que nous ne pouvons pas traverser des périodes où nous ne sommes pas sûrs de la direction ou de la décision à prendre : cependant, il y a une différence entre « ne pas
être sûr de quelque chose », et « être dans la confusion à son sujet ». Si la confusion est le résultat d’une attaque de l’ennemi, le simple fait de la discerner suffira à la repousser. Rappelez-vous que l’ennemi habite dans les ténèbres et que le mensonge est son arme principale. A chaque fois que nous faisons briller la lumière sur lui et sur ses œuvres, nous commençons à briser son pouvoir. Ensuite, dès que nous nous mettrons à lui résister, il s’enfuira.
Si la confusion résulte de nos propres erreurs ou péchés, nous devons les reconnaître et nous en repentir afin de fermer la porte qu’elle utilise pour entrer dans notre vie.
Si elle provient de ce que nous avons laissé la crainte des hommes nous dominer, nous devons nous repentir d’avoir idolâtré des êtres humains et d’avoir mis notre confiance et notre espérance en eux au lieu de Dieu.
Si la confusion est la conséquence d’une attaque spirituelle, nous devons la discerner et résister au diable jusqu’à ce qu’il s’enfuie.
L’esprit de confusion est un ennemi de la vérité et de la lumière. C’est un voleur qui est venu nous dérober notre vie. Il essaiera même de nous voler le but que Dieu nous a fixé. Pour être libres de
toute confusion, nous devons être déterminés à vivre dans la paix et dans la joie qui caractérisent le Royaume de Dieu.
Cette porte de la confusion ouvre un passage aux esprits de dépression – de ressentiment –d’amertume – de jalousie – de rejet - de contrôles…
Nous devons décider de ne pas nous laisser détourner un seul jour du Royaume de notre Dieu en nous laissant attirer dans celui des ténèbres. Tout le monde doit faire face un jour ou l’autre ou de temps en temps à la confusion et cela ne vient pas forcément de l’attaque d’un esprit démoniaque.
Les chrétiens sont cependant appelés à demeurer en Christ et non dans la confusion. La confusion est un signal d’alarme nous avertissant que quelque chose ne va pas et doit être corrigé.
La Confusion et la sorcellerie
Une source de confusion spirituelle de plus en plus répandue de nos jours est la sorcellerie. L’un des buts affichés de ce mouvement est de diluer, de soumettre et de détruire le christianisme biblique.
Discerner la nature des attaques et y répondre devient crucial pour tous les croyants. Nous sommes appelés à ne pas ignorer les desseins du diable et Pierre nous a avertis à ce sujet :
1 Pierre 5 :8-9 Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera. Résistez-lui avec une foi ferme…
Etre capable de comprendre les desseins de Satan nous donne un grand avantage dans la bataille. Le temps de l’Eglise s’est toujours caractérisé par le combat spirituel, et celui-ci gagne en intensité tandis que nous approchons de la fin de cet âge mauvais.
Ceux qui refusent de reconnaître la réalité de cette guerre subissent une défaite : tout chrétien vit derrière les lignes ennemies.
Actuellement, le monde entier gît sous la puissance du Malin. Nous sommes là pour détruire ses oeuvres, nous sommes là pour nous battre ! Satan a été précipité sur la terre et il vient vers nous animé d’une grande colère : c’est la raison pour laquelle la confusion grandit parmi les nations et dans les familles. La peur s’intensifie, l’angoisse s’infiltre partout et le monde de ténèbres tente de s’infiltrer partout. Nous n’avons pas besoin d’avoir peur : celui qui vit en nous est plus grand que celui qui est dans le monde. Le plus petit dans le Royaume de Dieu est plus puissant que n’importe quel
antéchrist. Nous resterons vulnérables si nous ne discernons pas les desseins de Satan : la seule possibilité qu’il ait de nous vaincre serait notre ignorance et notre autosuffisance.
Si nous maintenons fermement notre position en Christ, revêtons toute l’armure de Dieu et demeurons vigilants ; non seulement nous resterons fermes, mais nous triompherons des portes de l’enfer.
JALOUSIE, AMBITION EGOÏSTE ET CONFUSION
Jacques 3 :11 :18 Avez-vous déjà vu de l’eau douce et de l’eau salée jaillir d’une même source par la même ouverture ? Un figuier, mes frères, peut-il porter des olives, ou une vigne des figues ? Une
source salée ne peut pas non plus donner de l’eau douce. Y a-T-il parmi vous quelqu’un de sage et d’expérimenté ? Qu’il en donne la preuve par sa bonne conduite, c'est-à-dire par des actes empreints
de l’humilité qui caractérise la véritable sagesse. Mais si votre coeur est plein d’amère jalousie, si vous êtes animés d’un esprit querelleur, il n’y a vraiment pas lieu de vous vanter ; ce serait un défi à la vérité. Une telle sagesse ne vient certainement pas du ciel ; elle est de ce monde, de l’homme livré à ses seules ressources, elle est démoniaque. Car là où règnent la jalousie et l’esprit de rivalité, là aussi habitent le désordre et toutes sortes de pratiques indignes. Au contraire, la sagesse qui vient d’en haut est en premier lieu pure ; de plus, elle aime la paix, elle est modérée et conciliante, pleine
de bonté ; elle produit beaucoup de bons fruits, elle est sans parti pris et sans hypocrisie. Ceux qui travaillent à la paix sèment dans la paix une semence qui aura pour fruit ce qui est juste.
Là où règnent la jalousie et « l’ambition égoïste » come le dit la version anglaise, habitent le désordre(ou la confusion). « Et toutes sortes de pratiques indignes » est mentionné ici car lorsque la confusion intervient, vous pouvez vous attendre à ce qu’elle amène avec elle beaucoup de ses « amis ». C’est la jalousie qui a fait crucifier Jésus. La plupart des conflits et des divisions dans l’Eglise à travers l’histoire ont la même origine : la jalousie et l’ambition égoïste. « Ceux qui travaillent à la paix sèment dans la paix une semence qui aura pour fruit ce qui est juste » : ceux qui ne sont pas dirigés par la jalousie ou par une ambition égoïste ont en eux une paix qui se répand comme une semence partout où ils vont.
1 Jean 2 :5-11 et 3 :10-18 …Celui qui n’aime pas demeure dans la mort… Voici comment nous savons ce que c’est que d’aimer : Jésus-Christ a donné sa vie pour nous. Nous devons, nous aussi, donner notre vie pour nos frères. [..]
Notre délivrance finale de la confusion se produira lorsque nous marcherons dans l’amour parfait de Dieu. Cela veut dire connaître son amour pour nous et lui permettre de le révéler aux autres en nous utilisant comme des vases d’amour. www.abri-vcf.com