Témoignages

Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 07:48

Vidéo / Conversion d’un terroriste islamiste égyptien à Jésus-Christ

par actualitechretienne

 

Khalil, un terroriste égyptien, se voit confier la mission par un émir, de lire la Bible afin d’écrire un livre démontrant sa falsification.

 

Après avoir longtemps recherché des erreurs capables de décrédibiliser les chrétiens, Khalil ne parvient pas à en trouver une seule. Dépité, des doutes commencent à l’assaillir.

 

Et si la Bible était le véritable livre de Dieu ?

 

Finalement visité par Jésus-Christ dans un rêve bouleversant, Khalil reçoit le pardon du Christ, à l’instar de Saül, le persécuteur de chrétiens devenu “Apôtre Paul”. Sa vie sera transformée.

 

Paul OHLOTT

 

 

 

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Lundi 15 août 2011 1 15 /08 /Août /2011 06:01

Je veux témoigner et rendre gloire au Seigneur de ce qu'il a fait dans ma vie, pendant le séminaire d'Yvonne Kitchen, en Angleterre.

Depuis quelque temps je me sentais complètement bloquée et désespérée dans ma relation avec le Seigneur. À cause de souffrances intérieures, qui me limitaient dans ma relation avec lui. J'ai souvent crié au Seigneur de me délivrer.

Pendant ce séminaire j'ai reçu beaucoup de délivrances. Le dernier jour, une femme a prié pour moi et m'a donné des paroles de révélation qu'elle a reçue. Ces révélations m’ont apporté et révélé la cause de mon blocage.

Depuis mon retour, avec mon mari, nous avons prié par rapport à ces points des révélations. J'ai encore reçu beaucoup de délivrance  et notamment une qui est importante. Elle  concerne le refuge dans « la fausse délivrance » qui consiste à désirer quitter cette terre pour échapper, sortir de tous les problèmes. Nous avons été conduits, pour avoir la délivrance complète, à remonter dans les générations passées, jusqu'à la 10e, car c'est là que se tenait la racine, dans l'héritage ancestral.

Je remercie beaucoup le Seigneur, cela change vraiment ma vie. C'est comme un nouveau puis qui se débouche.

Ce séminaire était vraiment un rendez-vous divin et une réponse à mes prières.

À Jésus soit toute la gloire !

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Mardi 14 juin 2011 2 14 /06 /Juin /2011 13:08

Témoignage Yvonne

Libérée des liens ancestraux et des liens d’âmes sataniques

Je m'appelle Yvonne et je suis née en république démocratique du Congo, et depuis quelques années je vis en France.

Je vivais dans l'oppression et j'étais tourmentée par des cauchemars de mort la nuit. Je me retrouvais au village avec les membres de ma famille décédée. Ces morts réclamaient mon retour au village, pour les rejoindre dans la mort, comme si j’avais une dette envers eux.  J’étais liée par des liens spirituels démoniaques avec mes ancêtres. Je voyais ma mort comme inévitable, je voyais des cercueils.

Tout cela se produisait depuis des années avec une intensité plus grande au mois de décembre. J'ai vécu encore plus intensément ce tourment fin 2010, je pensais que c'était ma dernière année de vie.

À ce moment là j'ai eu connaissance de l'organisation de journées  de délivrance des liens ancestraux, et d'autres journées sur la libération des liens d'âme sataniques, par l’église. : Fleuves de vie

J’ai également participé à d'autres rencontres individuelles ayant pour but ma délivrance. Aujourd'hui je témoigne que tous mes cauchemars morbides sont terminés, je suis délivrée, je suis libre en Jésus. Je suis délivrée, et déliée de tout cet héritage ancestral.  Maintenant je vais pouvoir rentrer dans mon appel et servir mon Seigneur Jésus librement.

Je rends gloire à Jésus car c'est lui qui délivre et qui m’a délivrée.

A lui soit toute la gloire l'honneur, la magnificence. Amen

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Mercredi 1 juin 2011 3 01 /06 /Juin /2011 19:42

Témoignage d'Annick

Annick est née au Gabon, dans une famille issue de deux tribus différentes, ayant chacune leur propre culture. Cela n'a pas été sans conséquences sur la vie des enfants et notamment au niveau des liens ancestraux dont ils ont hérités. De plus le papa était engagé dans la Rose-Croix.

Annick était hantée, poursuivi par la mort à travers des visions et des rêves traumatisants. Depuis un certain temps elle souffrait de  fibromes et craignait l'opération à cause des esprits de mort qui la poursuivaient.

Nous avons organisé des journées sur la libération des liens ancestraux et la libération d'âmes, auxquels Annick a participé. Elle a obtenu des délivrances, mais pas une complète libération.

Le besoin d'enlever les fibromes devenait de plus en plus urgent. Une image s’imposait à elle : elle voyait son corps mort, dans un cercueil, dans un avion qui le ramenait en Afrique.

 Au cours d'un temps de prière que nous avons pris avec elle, elle a reçu que ses ancêtres, du côté maternel, maltraitaient les Albinos. Bien sûr elle s'est repentie des péchés de ses ancêtres.

Le 29 avril dernier elle s'est présentée à l'hôpital pour être opérée. Elle a vu, en vision, se présentant à elle, un groupe de personnes blanches et revêtues  de vêtements blancs, comme des infirmières… Sa réaction a été de les repousser en leur disant  vous n'est pas des nôtres. Si lui dire dirent-ils nous sommes des Albinos.

La maman d'Annick ne croyait pas à cette maltraitance des Albinos ont et encore moins de la  par de ses ancêtres.

(notons ici que ce n'est une expérience de spiritisme avec contacts avec des morts, mais une vision spirituelle prophétique, pour faire comprendre à Annick, l'importance de la source des malédictions qui pesaient sur elle. La spiritisme est un péché d'abomination)

L'opération chirurgicale a été difficile, Annick perdait beaucoup de sang. Trois poches de sang lui un été transfusées. Annick perdait beaucoup de force. Nous la soutenions dans la prière ainsi qu'une église de la région parisienne.

Pendant un temps de prière, nous avons eu une vision : dans l'hôpital où se tenait Annick nous voyons des esprits qui se déplaçaient depuis la morgue de l'hôpital, passaient par un couloir et se rendaient dans la chambre d'Annick pour venir l'emmener.

Dieu répond aux prières, mais pas toujours de la manière dont nous le voudrions. Le lundi matin qui faisait suite à l’opération d’Annick, je publiais un nouveau message sur mon blog: www. parolevivante.net. Je découvre avec joie qu’un nouvel abonné s'est inscrit pour recevoir les messages publiés. Cette personne s’est inscrite sous un pseudonyme : papillon --07. Curieux je me lance dans une recherche sur Google, pour essayer d'identifier cette personne. A mon grand étonnement je me retrouve  devant une vidéo qui dénonce le massacre des Albinos en Tanzanie, et les raisons de ces massacres… Voici le titre de la vidéo : papillon-07. En écoutant cette vidéo j'ai compris que Dieu me parlait et répondait à nos prières, en ce qui concerne la situation d'Annick. Aussitôt nous avons invité la maman et la famille a regardé cette vidéo. Convaincue de la réalité des faits la maman téléphone à des membres de sa famille résidant au Gabon, afin de connaître la vérité. Les membres de la famille lui confirment qu'un arrière grand-père, chef de village, utilisait des Albinos comme esclaves. Et le jour où ils voulaient s'en débarrasser, il m'était une charge de bois sur leurs dos, avec lequel il les brûlait.

Cette fois-ci la maman s'est repentie avec ses filles. La santé d’Annick a commencé à s'améliorer. Aujourd'hui Annick est sortie de l'hôpital, pas dans un cercueil en partance pour l'Afrique, mais librement pour rentrer dans sa maison. Ce témoignage, s’il en était besoin, nous montre combien le poids des pécher de nos pères  pèsent sur nos vies et nous montre combien nous avons besoin de nous en repentir pour être libres. C'est l'œuvre du tout « est accompli » de la croix par Jésus. Que toute la gloire lui en revienne.

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Dimanche 29 mai 2011 7 29 /05 /Mai /2011 13:58

 Délivrance et  guérison par la libération des liens ancestraux

Catherine a eu une enfance difficile pour plusieurs raisons : une relation difficile avec sa maman, et un héritage ancestral chargé. Catherine a beaucoup lutté contre la mort,  la maladie. Elle a subi de nombreuses opérations chirurgicales. Une puissance la poussait à s'intéresser à la rubrique des avis de décès dans le journal.

Avec son mari, elle a participé à une journée de délivrance des liens ancestraux et à une journée sur la libération des liens d'âmes, et d'autres rencontres ensuite : elle a été libérée d'un esprit de mort. Aujourd'hui elle est libre. La rubrique des avis de décès, dans le journal, ne l’intéresse plus et ne l’attire plus.

Depuis longtemps elle souffrait de la hanche gauche, pour sortir de son fauteuil elle devait prendre appui sur ses mains pour se lever. Monter un escalier la faisait souffrir. Son médecin lui avait déclaré qu'il avait tout essayé pour la sortir de cette situation.

Au cours d’un temps de prières, le Saint Esprit nous a révélé que c'était un esprit d'infirmité qui la tenait dans cette situation. Nous avons chassé cet esprit. Aujourd'hui Catherine a retrouvé sa liberté, sa mobilité. Elle peut sortir de sa position assise sans prendre appui.

Que toute la gloire en soit rendue à Jésus.

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Lundi 10 janvier 2011 1 10 /01 /Jan /2011 17:04

Je vais vous raconter une histoire, pas une simple histoire, mais celle d’un homme, cet homme à qui je dois une reconnaissance éternelle, sans qui aujourd’hui je ne serai pas là.

Né en, 1962 dans une ville de haute Normandie, issue d’une famille avec un passer pas très clair, de part la naissance de mon père qui fut reconnu par mon grand père, qui me donne un nom d’emprunt ; un mariage entre mes parents en décembre 61 et ma naissance en juillet 62. En 64 c’est la naissance de ma sœur, qui plus tard jouera sans le savoir un rôle déterminant dans ma vie Dès mon plus jeune âge, je suis attirer par mes grands parents, en particulier ma grand-mère qui représente l’amour, la tranquillité, la douceur, contrairement à ma mère qui est plus sévère, voir autoritaire, dur dans ses propos, chaque fois que la possibilité se présentait, je me précipitais chez mes grands parents qui habitait deux maison plus loin.
Et puis dans les années 70 le coup fatale, mes parents se séparent, puis c’est le divorce, nous sommes dans une situation précaire, ma mère est presque sans ressources, toutes les économies sont partie avec mon père. Lui à déjà une femme qui avait 3 enfants, ma mère plus tard retrouvera un homme qui vit dans un département voisin, en Picardie, Je suis malade, j’ai de l’asthme, des crises énormes, des allergies, je suis chétif, à l’école ce n’est pas de tout repos, les enfants de ma classe profite de mes faiblesses pour me faire toutes sortes de brimades, me voler ma trousse, mes stylos, voir me frapper dans la cour de récréation. Mais ce qui me réconforte c’est d’être chez mes grands parents, cette maison est si calme, que je m’abandonne et je trouve la paix. Mais la réalité me rattrape, car la vie continue et je dois faire face chaque jour à mes oppresseurs, grandissant chez mes grands parents, la vie est belle, je ne suis pas malheureux, mais au plus profond de mon cœur, un mal que je ne connais pas me ronge.

Belle enfance, un peu dur quelque fois avec mon grand père, il est de la vieille, école, suisse allemand il est de Basel, engagé volontaire à la Légion Étrangère en 1920 il fera 8ans et sera rendu à la vie civile en 1928, alors forcement ça laisse des traces, et parfois c’était un peu la discipline de la Légion, pas facile pour moi d’assumer, mais pas le choix et puis dans mon adolescence, j’ai commencer à m’affirmer, comme tout les garçons de mon âge, je croyais tout savoir, je voulais faire un peu ce que je voulais, je me rebellais de temps en temps, mais ce mal qui me rongeait grandissait avec moi.


1er Transformation

J’avais 17 ans, j’était en recherche d’identité, j’avais pleins de copains et de copines, je faisait parti de ces fameux blousons noirs, couteaux dans une poche, point américains dans l’autre, je prenais souvent le train et je traînait dans les rues de Paris, avec des copains, les bas fonds de Paris, avec le souvenir de Mesrine dans ma tête, je me suis donner un genre, c’était l’époque de Trust, AC/DC, Led zeppelin, toutes les musique de hard rock, voulant effrayer la chronique de l’époque, mais sans grand résultat, et puis ce mal qui me ronge, s’amplifie, je ne me laisse plus faire, je me bat souvent, dès fois pour pas grand-chose, il faut dire aussi que j’étais à la bonne école mes copains étaient des spécialistes de bagarres de rues, j’apprenais avec eux. J’avais une copine, qui faisait du spiritisme, elle avait tout un matériel et
elle invoquait les esprits. Un jour elle me demanda si elle pouvait faire une séance chez moi, comme je n’y croyais pas, et comme nous voulions épater nos copines, je lui dis pas de soucis. Ce soir là elle arriva cérémonieusement, elle avait des cheveux d’un roux éclatant et il y avait un contraste fabuleux entre ses cheveux et sa tenue sombre, et puis elle installa les lettres de l’alphabet, et nous commençons cette expérience. Pour ma part, c’est un simulacre, je rigole, la ridiculise, je frappe avec mon genou pour faire bouger la table, tout le monde rigole, sauf elle. Et puis d’un seul coup je la regarde, et son visage se fige, il change d’aspect et elle me dit d’un ton dur, autoritaire, « Arrête de rire », je suis surpris un peu, mais je continu d’amuser la galerie, et là ce n’est plus elle qui parle c’est un esprit qui me dit « arrête de rire » forcer de constater que quelque chose se passait, je reste muet, et elle me dit « regarde derrière les doubles rideaux », je me lève et retirant les doubles rideaux je voit le visage de satan, effroyable. Je m’intéresse à l’ésotérisme, au spiritisme, mais ce n’est pas je que je recherchais, en moi grandissait une haine et une aversion pour le monde, j’avais besoin de me venger, et tout les prétextes était bon, mais je n’étais pas rassasier, de fil en aiguille j’ai rencontré des gens, parmi eux certains m’ont donné une adresse à Paris dans une librairie spécialisé dans l’ésotérisme, et à ma grande surprise j’ai trouvé un livre sur la magie noire.
C’est ce que j’avais besoin, il est expliqué au début comment fabriquer une bougie noire, avec des cierges de l’église, du colorant à tissu, et surtout pendant la phase de fabrication il y avait des incantations à faire. Et je me suis lancer dans cette direction, et c’est comme ça que je me vengeai, et puis il me fallait plus, ma cupidité et ma soif de vengeance n’était pas assouvie, la haine prenais le dessus, j’ai rencontré d’autres personnes qui m’ont conduit dans le satanisme, je découvre un autre monde celui des ténèbres, de l’adoration à satan, mais ma soif de vengeance grandissait, je voulais des pouvoirs, encore plus et encore plus ! Monde mystique, effroyable, dangereux, mais ma soif de vengeance devait se faire.
Il a fallu que je fasse un pacte avec satan, il me donnait ce que je lui demandais, mais en contre partie je lui donnai des âmes. C’était le prix à payer pour obtenir des pouvoirs, ce que j’ai fait bien sur.
Les gens qui me croisait dans la rue, avait peur de moi, même les jeunes de mon âge avait vu le changement de ma vie, prenais peur lorsque qu’il me croisait, les plus bagarreurs que j’avais connu qui m’avait frappé étant petit ne me voyait plus comme avant, (bien plus tard l’un d’entre eux me diras : lorsqu’on te regardait, nous avions tous peur, ont voyaient dans tes yeux la haine que tu avais)

C’est une nouvelle identité que je dois donner de moi, je change complètement de look, cheveux teint en noir, les ongles noirs, les yeux maquillés en noirs, changement de musique, black sabbat, lord of the new Church, P.I.L (public image limited) new order, et bien d’autres, le vampire par excellence, habiller en noir avec un grand manteau noir, le teint blafard, je déambule dans les rues et tout le monde me regarde avec crainte. Pendant cette période, je vois ma transformation, j’excelle dans ce domaine, je deviens maître de cérémonie, je sacrifie des animaux, j’entretiens parfois des discussions avec des esprits, sans compter les louanges à satan, les messes noirs et j’en passe.

Et puis une nuit, j’ai fait un rêve, et dans ce rêve je me trouvais comme dans un tribunal, et je me vois devant douze hommes qui me regardent, sans parlé, et je vois sur le coté gauche des gens qui me regardaient aussi, et j’entends une voix qui me dit : je ne t’ai pas destiné à faire ça, et cette voix me dit : regarde ; et à ma droite je vois un escalier avec tout en haut une lumière aveuglante, et là je me dirige vers cette lumière et je commence à monté les marches, j’entendais des gens qui criaient : Reviens avec nous, ne va pas la bas, reviens, et tournant la tête, je vois en bas des gens qui tendaient les bras et me disaient reviens, et moi je continu de monter les escaliers pour atteindre la lumière.
Plus je montais, plus la lumière reculais, et dans cet effort je continuais à monter, et un moment je me suis dit quand vais-je atteindre cette lumière. Et là, je me réveille, constatant que mon lit est mouiller, j’avais l’impression que l’on y avait déversé des seaux d’eaux. Sachant quoi penser, je me lève, après avoir pris ma douche, m’habiller je sors de chez moi pour essayer de comprendre ce que voulait dire tout ce je venais de vivre. En route je rencontre un copain et en me serrant la main, il me dit : « il c’est passer quelque chose » je lui réponds : « laisse moi tranquille j’ai besoin de réfléchir. »


2eme Transformation

A partir de la, ma vie bascule dans une autre direction, celle de la rue, j’ai perdue mon appartement, ma voiture, mon travail, ma copine, ma sœur me prend chez elle pour ne pas que je reste dans la rue, mais plus tard un vendredi matin, elle se lève, pas un mot, elle sort et juste avant elle me dit : « quand je rentre à midi je veux que tu sois parti », voyant cela, j’ai pris mes affaires et je suis parti. J’ai dormi dans une grange, je suis à la rue, je n’ai plus rien, plus de fierté, plus de haine, plus de violence, seul, sans rien, quoi faire ? Même mon père qui me voyait dans la rue détournais les yeux, mais le fond de mon cœur était fier, je ne lui ai jamais rien demander, j’ai galéré pendant presque un an, j’ai fait 5 tentatives de suicide, et puis un jour un ami qui passait dans la rue, me reconnu, et me demande ce qui m’arrive, lui expliquant il me dit viens chez moi, je suis aller chez lui, il avait 8 enfantssa femme, sa mère et sa belle mère en plus de moi.
Un jour il me dit qu’il ne peu pas me garder plus longtemps, je comprenais la situation, et il me demande « que vas-tu faire ? » je lui réponds que je retourne dans la rue, et il me dit : « Pourquoi tu n’essais pas la Légion ? » Pourquoi pas après tout qu’est ce que je risque, je pars pour un poste de recrutement de la Légion Étrangère, et là je suis accueilli par un adjudant-chef qui devait être allemand vu son accent, et me demande qu’est ce que je veux ? Je lui réponds que je voudrais m’engager et il me dit : « Il n’y a pas de place pour toi » et referme la porte. Je regarde mon copain et je lui dis pas de soucis laisse moi la je me débrouillerai. La porte s’ouvre de nouveau, et cet adjudant-chef me repose la question : « qu’est ce que tu veux ? » je lui dis m’engager, il me fait rentrer, nous discutons, me pose des questions, et en finalité me dit : « Dis au revoir à ton copain parce que tu ne le verras plus jamais. » Et effectivement je ne l’ai jamais revu même aujourd’hui, je ne l’ai jamais revu.
La plus belle armée de France, le prestige de l’uniforme, le képi blanc si convoiter, le béret vert, la Légion Étrangère, belle institution, quand vous y rentrer, vous vivez pour elle, et vous mourez pour elle, les plus belles années de ma vie, sans elle je ne serai pas là pour en témoigner. Mais la gloire ne reviens pas à la Légion, non pas du tout. Je reste pendant 17 ans au sein de la Légion.

3eme Transformation
Pendant ces années, je suis aller un peu partout, j’ai vécu des histoires invraisemblables, et plus particulièrement pendant mon séjour en Guyane Française, pendant deux ans, j’ai vécu de troc, d’échange, de revente d’or et de pierres précieuses, j’ai vécu dans l’opulence, j’ai voler des gens, j’ai fait toutes sortes de magouilles possibles et inimaginables, un exemple, j’allais au Surinam anciennement Guyane Hollandaise, à Paramaribo pour acheter des pépites d’or je l’ai achetais 50 franc le gramme, et quand je revenais en Guyane je le revendais entre 250 et 300 franc le gramme, à l’époque c’était le franc. Juste pour dire voilà ce que je pratiquais.
Et puis j’ai rencontré ma femme dans les années 90, elle est Ethiopienne, on se voyait pendant deux mois par an, je cumulais mais permission, pour pouvoir aller la voir. Elle habitait Djimma au sud de la capitale, petite bourgade charmante et très tropical, verdoyant, un jour elle me dit qu’elle veut aller visiter sa petite sœur qui habite à Jijiga, 300km avant la frontière Somalienne, désertique, il fait très chaud, nous prenons l’avion et en 1h de vol nous sommes à Jijiga. Présentation de la famille, et puis l’heure du repas approche nous passons à table, et je remarque que tout les gens qui sont autour de cette table attende quelque chose, et puis quelqu’un commence à prier avant de manger. Surpris, je ne comprends pas vraiment, nous mangeons. Et j’apprends que son beau frère est pasteur, et là il me parle de Jésus, je dois vous dire que cet époque là je fumais énormément, je buvais beaucoup, je m’adonnais à la drogue, et puis cet homme vient et me parle de Jésus ; j’écoute avec plaisir et ça m’amuse de voir la bêtise humaine, comment pouvions croire en ces choses. Il me parla de la Bible tous les jours, m’emmena dans son église, mais moi, ce qui m’intéresse c’est de vivre ma vie. Ce qui est baroque, c’est que pendant des années, chaque fois que j’allais en Ethiopie, il me parla de Jésus et moi je rigolais, je me moquais de lui et tout ce qu’il me parlait, je n’y croyais pas, même si dans mon enfance j’allais à l’église catholique, c’était inconcevable de croire en un Dieu qui t’aime et qu’il donna son fils pour nos péchés. En 1997, juste avant de prendre l’avion pour rentrer en France, je me souviendrais toute ma vie, il m’a pris à part et me dit : « Fred quand tu rentre en France, achète toi une bible, lie la et tout ce que je t’ai dit tu comprendras. » Comme étant un homme de parole je lui fais le serment de m’acheter une Bible.

Je suis affecté dans un poste de recrutement à Dijon, la première chose que je fais, c’est d’acheter une télévision pour mettre dans ma chambre, je pars au hypermarché et j’achète une télé, et dans la galerie marchande, je rentre dans une librairie, un type derrière sa caisse me regarde et je lui pose la question : « Avez une Bible ? » Voyez une librairie qui vendent toutes sortes de journaux, de magasines, et moi je lui demande si il a une Bible, il me regarde se demandant si je ne suis pas déranger, il me dit qu’il va regarder, et là il me donne deux volumes l’ancien testament et le nouveau testament.

De retour dans ma chambre j’installe la télé, et je commence à feuilleté la Bible, évidement je ne comprends rien, le nouveau, l’ancien, l’ancien, le nouveau, trop de blabla, je la laisse sur la table de chevet.

Il y avait un rituel chaque soir, lorsque je rentrais de ma douche, je m’allumais la télé, et comme j’avais toujours un pétard qui m’attendait, je m’allongeais et je fumais mon pet en regardant la télé. Chaque soir c’était un rituel, il faut dire que je fumais énormément à peu près 20g de haschich par jour. De 5h00 du matin jusqu’au soir très tard, et sans compter ce que j’absorbais comme alcool.

Et puis un soir, alors que je sors de ma douche, je rentre dans ma chambre, l’atmosphère était lourde, et là au lieu d’allumer la télé et fumer mon pécos, je m’assoie sur mon lit et je suis en train de regarder par terre, je tourne la tête, je vois la Bible, je la prend et l’ouvre au hasard. Jean 13/34 apparu sous mes yeux, Je vous donne un commandement nouveau: Aimez-vous les uns les autres; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres.

Je me pose la question comment Dieu peu m’aimer, et je ne voyais que ce verset, je ne voyais rien d’autres que ces paroles, et je lie, je lie, je lie, toujours ce même verset, je sentais les larmes me monter aux yeux, je me disais : « Attend moi caporal-chef je ne vais pas pleurer » et plus je lisais plus les larmes inondait mon visage, jusqu’à ce que je tombe la face contre terre, et là je dit : Seigneur je ne sais pas si je dois dire vous ou tu, mais pardonne moi de mes péchés, une repentance de cœur, convaincu de la noirceur de ma vie de péché, je pleure je crie à Dieu implorant sa clémence, et le pardon des péchés. L’émotion est si forte que même en écrivant aujourd’hui les larmes me montent aux yeux.
Je dois vous dire qu’avec le chef du poste j’étais en incompatibilité d’humeur, mais ce matin là j’étais heureux, je dois dire je sentais un poids en moins, comme si on m’avait enlevé quelque chose qui pesait, j’avais compris que Dieu avait agi dans mon corps et dans mon cœur !
Ce chef de poste voyant ma joie me demande qu’est qu’il m’arrive, je lui dis que j’ai rencontré Jésus, quel fut sa surprise, je lui dis oui j’ai rencontré Jésus. Plus tard convoqué chez mon capitaine, il me pose la question qu’est ce qui se passe, je lui réponds que j’ai rencontré Jésus, et puis après quelque minute dans son bureau, il me dit de faire mon paquetage, et que je dois descendre à Aubagne, je suis persuadé qu’il vont me mettre en psy à l’hôpital militaire de Laveran à Marseille.
J’arrive le vendredi soir et le samedi matin convoqué chez le capitaine de la compagnie administrative, celle qui s’occupe des mutations, des départs en retraite, des permissions longues durées, des départs outre-mer, je me présent et il me dit : « Ne dis rien, lundi tu rentre dans le circuit retraite, et vendredi prochain tu pars dans la vie civile. » Et cela moins d’un an avant la fin de mon contrat.
Une semaine après je suis mis en retraite et repart pour la vie civile. Lorsque je rentre chez moi, ma femme fut surprise de me voir, comme je lui avais expliqué que je devais partir et que peut être je serai mis en psy, on s’y était préparés. Contente d me voir, elle me pose la question : « Que vas-tu faire maintenant ? » Je lui réponds tu va voir, je me mets à genoux dans mon salon et je prie ainsi : « Seigneur il t’a semblé bon de me retirer de la Légion, et à partir d’aujourd’hui je ne veux rien faire d’autre que de te servir ».
Je me suis fait baptiser, et ensuite je me suis engager dans une église, et puis j’ai suivi des cours biblique, pour après fondée l’Eglise Evangélique de la Rédemption, ou je suis à plein temps pour travailler à la gloire de celui qui m’a sauver, Jésus Christ de Nazareth.

Plus tard en 2001 quand mon beau frère est venu en France, il m’a avoué que durant toutes ces années ou il me parlait de Jésus, il priait et l’église priait pour moi, pendant cinq ans ils n’ont pas cessé de prier pour moi, jusqu'à ma conversion.
Dieu est bon, et rien ne me fera changer d’avis, et si toi qui lie ce témoignage tu te sens concerné, si tu trouve des similitudes avec ta vie, sache que Dieu est capable de transformer, tu es rejeté ? Tu es abandonné ? Tu as été blessé ? Il est le réparateur de brèche, et il t’aime, ce qu’il a fait pour moi, il veut le faire aujourd’hui pour toi, prend le temps de t’interroger, et interroge le et il te répondra.

Ce témoignage est publié avec l'aimable autorisation de l'auteur

Frédéric, serviteur de Dieu

http://eer.centerblog.net/1-Je-vais-vous-raconter-une-histoire

 

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Vendredi 19 mars 2010 5 19 /03 /Mars /2010 13:45

Témoignage de guérison

Les médecins un peu embêtés  disent à la maman : nous avons dû nous tromper.

Lors du dernier passage de Rémy Bayle a Tours, en novembre dernier, il a prié pour un petit garçon de deux an et demi, David, il avait un coeur trop gros pour son âge et de l'arythmie. Il devait être surveillé de près avait dit les médecins.

Au cours d'une visite, à l'hôpital de Tours, vendredi 12 mars , les médecins ont découvert que la taille de son coeur était devenue normal... Les médecins un peu embêtés ont dit à la maman « nous avons dû nous tromper avec nos appareils lors de la précédente visite. Il reste une petite trace de l’arythmie, nous savons et croyons que ce Dieu commence il le termine. Merci Jésus

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Samedi 6 juin 2009 6 06 /06 /Juin /2009 06:40

 

Témoignage de Maurice

Jeudi de l'Ascension 2006

Dans l'après-midi, je me sens mal, j'ai très mal au ventre. Je monte  me coucher, car je ne puis résister à la douleur. Je note sur un papier quelques mots pour mon épouse qui est absente. Qui est partie à une réunion les hommes d'affaires de plein évangile à Ploërmel.

Un peu avant 23 heures, elle rentre, regarde le mot écrit pour elle et découvre mon état et tout de suite nous nous  mettons en prière et nous confions ma situation à Jésus. Ensuite nous appelons SOS médecins afin  qu'il diagnostique ce qui m'arrive. Son diagnostic a été sans appel « pour moi dit-il, je dois vous envoyer aux urgences de l'hôpital de « PontChaillou » à Rennes. Je me rebelle un peu car j’ai de mauvais souvenirs de cet hôpital. Je veux attendre le lendemain pour aller à la clinique située à 500 m de la maison.

Dans ce cas me dit le médecin, vous signez une décharge, car demain vous serez mort : vous avez soit une péritonite ou une phlébite mais cela est mortel. Après un petit reproche de mon épouse j'accepte de partir. Il ne faut pas longtemps pour savoir que j'ai 40 et un dixième de température. L’on me transporte d'une pièce à l'autre avec mon épouse à mes côtés. Je crie à Jésus : Aie pitié de moi et pardonne-moi !

J’ai soif, mais je ne dois rien prendre par ce que peut-être va-t-on m'opérer. En tous les cas j'ai un hérézipel et une hernie ombilicale. À quatre heures 45 enfin je suis sous perfusion. Le lendemain je suis placé dans un autre service avec un traitement de choc qui n'avait jamais été utilisé dans ce service. Intervient la visite du médecin-chef avec les internes à qui il dit « vous voyez ce monsieur et bien quand il est arrivé, je ne donnai pas cher de sa vie, je peux dire qu'il revient de loin »  le produit de la perfusion me donne du diabète alors que je n'en avais pas avant. Après analyse nous découvrons  qu’il y a trop de glucose dans ce produit. Cela contrarie les diurétiques et  un œdème se forme, avec eux un violent mal de tête et ma tension artérielle marque de  20 à 22 malgré le produit spécial pour la faire baisser, mais rien ne se passe .je me  retrouve sous le contrôle de trois appareils et je n'ai plus le droit de me lever. Ensuite je passe scanner, radio de toutes sortes,  car il est question de m’opérer. Mais surprise après les résultats des examens et la visite des chirurgiens et anesthésistes leur verdict est le suivant :

Je ne suis pas opérable car je peux mourir au cours de l'intervention. Bref c'est la galère, je me décourage mais mon épouse et son amie prient pour moi. Et jamais elles  laissent entrevoir que mon état est grave, elles me diront tout juste « accrochent-toi à Jésus et donne-lui ta vie »

Le combat n'est pas fini, nous habitons dans un appartement au deuxième étage et là aussi c’est la galère. Il faut que je trouve  un autre appartement avec un accès plus facile et moins fatiguant.  Mais Dieu veille sur moi heureusement. Ce nouveau lieu de logement dans un autre département  va nous obliger à changer de médecin et là nous rencontrons de nouveaux problèmes médicaux et financiers, rien ne va plus. Toutes les portes se ferment. Je viens d'avoir 60 ans, l’âge de la retraite même sur ce plan l’ennemi rôde afin de me déstabiliser. Mais Dieu veille et Jésus est vainqueur, me répète mon épouse et son amie.

Je suis arrivé à 170 kilos et je ne peux me lever seul, ni même me laver, je ne mange pas grand-chose, car je ne peux rien avaler. Le nouveau médecin répète inlassablement : il n'y a rien à faire, nous ne pouvons plus rien » un docteur de remplacement adresse une remarque désobligeante à mon épouse : la place de votre mari n'est pas à la maison mais à l'hôpital. Mais il n'y avait toujours pas de place à l'hôpital. Enfin un soulagement, une nouvelle maison nous est proposée en Ille-et-Vilaine, nous reprenons notre ancien médecin et là il prend la situation en main, les examens se font toutes les semaines : scanner, spécialistes, des ponctions toutes les semaines et 8 litres d'acite sont extraits. Entre-temps je suis atteint par une hémorragie en pleine nuit. Mais Dieu veille sur moi, car si je ne m'étais pas lever pour aller aux toilettes, je serai mort au bout de mon sang. L'ont me transporte en urgence à l'hôpital de « Ponchaillou « à Rennes. Je reviens chez moi le lendemain matin car je ne suis toujours pas opérable. Je reprends un peu de vie dans ce petit coin de paradis.

Chez moi, je prépare un premier voyage chez un ami, ouf je suis heureux, je prépare ma valise pour le lendemain. Mais dans la nuit une hernie s’ouvre dans mon abdomen, d’où coule et se répande 15 litres d’acite dans la maison

À nouveau je me retrouve à l'hôpital de ''Pontchaillou'' et là ont m’a opéré le 15 septembre 2007. Je sors trois semaines après, je ne pèse plus que 83 trois kilos. Mais j'ai attrapé une vilaine bactérie qui m’oblige à être maintenu  dans une chambre isolée de l'hôpital. Il fait chaud je n'ai qu'un ventilateur pour unique moyen de m'apporter  un peu de fraîcheur. Voilà le combat que j'ai dû mener. Mais comme il est écrit dans la bible « Jésus nous rend plus que vainqueurs » je peux vous assurer qu'il ne m'a pas laissé  à un seul moment. J'ai persévéré par la foi, et aujourd'hui je rends grâce à Dieu, sans Jésus je serais mort.

Les médecins, étant donné l’état de mon foie, me disent que je dois subir une greffe.

Les médecins avaient commencé à me préparer pour cette greffe du foie. Le 1er juillet 2008, à nouveau, je passe un scanner. Le résultat est extraordinaire, miraculeux, les médecins m'apprennent que mon foie est redevenu tout à fait normal, je n'ai plus besoin de greffe, ma tension artérielle est redevenue normale, et tous les troubles cardiaques sont disparus. Je ne peux que rendre gloire à Jésus pour tous les miracles qu'il a opérés dans ma vie. Je veux, vraiment lui en rendre gloire et témoigner qu'il est vivant. Je veux le remercier d'avoir pris toutes mes maladies et mes infirmités sur la croix et en échange il me donne la vie éternelle dès maintenant: le salut, le pardon de mes péchés et la guérison. Que son nom soit béni  éternellement.

J'ai été plongé dans les eaux du baptême le 23 septembre 2007.

 

 

 

Par louis trifault - Publié dans : Témoignages
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Vendredi 24 avril 2009 5 24 /04 /Avr /2009 20:45

 

                                  UNE ARAIGNÉE

 

-- Henri, sauve-toi! Les soldats du roi sont là.

Henri saute au bas de son lit et regarde par la petite fenêtre du premier étage. Ce qu'il voit glace son sang dans ses veines. Le soleil n'est pas encore levé, mais la cour est pleine de soldats. Pas de doute, ils viennent fouiller la maison de la cave au grenier.

Henri sait que c'est lui qu'on cherche. Il sait que le roi a donné ordre à ses soldats d'arrêter tous ceux qui annoncent l'Évangile. Or justement, Henri, inlassablement, parle de ce qui remplit son coeur: il parle de Jésus, de son Sauveur, de son Seigneur.

-- Que faire? se demande Henri. Plus le temps de s'enfuir, il n'y a pas d'issue possible. Pas moyen non plus de s'échapper par une fenêtre, la maison est encerclée!

Que faire? se demande encore Henri avec angoisse.

Sortant de sa petite chambre, il cherche désespérément une cachette où il serait en sécurité. Se tournant en tous sens, il aperçoit, tout au fond de la maison, dans une sorte de débarras, l'ouverture béante d'un ancien four à pain, construit dans l'épaisseur du mur. Ne trouvant pas de meilleure solution, il y court et se glisse à l'intérieur. Plein d'angoisse, il pense:

-- Je suis perdu, les soldats auront vite fait de me sortir de cette mauvaise cachette. Bientôt on entend les soldats pousser violemment la porte du rez-de-chaussée. Et pendant qu'ils fouillent en bas, Henri, dans son four, fait monter vers son Seigneur une ardente prière:

-- O Seigneur, sauve-moi! Sauve-moi, je T'en supplie!

Mais alors que les recherches se poursuivent en bas, une araignée s'est mise au travail. Tissant un à un ses longs fils d'argent, elle construit sa toile... juste ... devant l'ouverture du four dans lequel tout tremblant Henri s'est blotti. Sans se presser, avec le soin d'un orfèvre, l'araignée croise ses fils jusqu'à ce qu'apparaisse devant le trou noir, une belle toile régulière et complète.

Bientôt on entend les lourdes bottes dans l'escalier. Les soldats continuent leurs recherches à l'étage. Renversant les meubles, mettant tout sens dessus dessous, ils fouillent partout. Les voilà dans le débarras. Ils frappent de leurs armes les murs et le sol pour y découvrir une éventuelle cachette secrète.

Henri sent les soldats à moins d'un mètre de lui.

-- Où peut se cacher ce gredin?

-- En tous cas pas dans ce four, répond l'un d'eux. Le coquin en y entrant aurait détruit cette toile d'araignée.

Retenant sa respiration, Henri a l'impression que son coeur bat comme un tambour.

-- Non, il n'est pas là, lance un soldat, après avoir planté son épée dans un vieux matelas.

Bientôt le bruit des pas s'éteint dans l'escalier.

Henri n'ose pas encore sortir de sa cachette, mais déjà de son cœur monte une prière de reconnaissance envers Celui dont la main n'est pas devenue trop courte pour délivrer (Ésaïe, chapitre 59, verset 1)


 

Par louis trifault - Publié dans : Témoignages
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Samedi 4 avril 2009 6 04 /04 /Avr /2009 06:45

             

 

Lorsque ce matin-là le soleil est sorti de derrière la colline, ses rayons ont éclairé le clocher de l'église avec sa grosse horloge puis les toits des fermes du village sont sortis de l'obscurité.

Sur le flanc de la colline, au-dessus du village, apparaît aussi une grande et belle maison que tous les villageois connaissent bien.

C'est là que demeure Lord Congleton.

Il n'y a pas au village un seul paysan qui n'ait, un jour ou l'autre, pris le chemin qui mène chez lui pour lui emprunter de l'argent. L'un en avait besoin pour réparer sa grange, l'autre pour payer le vétérinaire. En fait, tout le village doit de l'argent à Lord Congleton, même si personne n'en parle jamais.

Or ce matin-là, lorsque, sa pioche sur l'épaule, Théo traverse la place pour se rendre à son travail, son attention est attirée par une grande affiche qui n'était pas là la veille.

Il s'en approche et lit:

Celui qui viendra chez moi

aujourd'hui, avant midi,

avec la liste complète de ce qu'il me doit

sera délivré de toute sa dette.

signé: Lord Congleton

L'horloge de l'église sonne alors 9 heures.

Ce message lui paraît étrange et Théo ne sait que penser.

Il flâne sur la place, autour de la fameuse affiche, espérant que quelqu'un d'autre arrivera et la remarquera.

Or voilà justement Adrien qui arrive à proximité de la fameuse affiche. Théo l'observe du coin de l'oeil.

Adrien se plante devant l'affiche, met ses lunettes et lit:

Celui qui viendra chez moi

aujourd'hui, avant midi,

avec la liste complète de ce qu'il me doit

sera délivré de toute sa dette.

signé Lord Congleton

Adrien se redresse et aperçoit Théo qui joue l'indifférent. Il part alors d'un grand éclat de rire:

-- Quelle blague! Le vieux sur la colline veut s'amuser à nos dépens. Ce n'est pas moi en tous cas qui irait me laisser prendre à cette farce.

Mais pendant que Théo et Adrien causent, voilà Julien qui s'approche. Il tient à la main sa faux parce qu'il va chercher de l'herbe pour ses lapins.

Lui aussi remarque l'affiche. Il la lit puis il regarde les autres qui l'observent sans en avoir l'air.

Julien hausse les épaules:

-- Cela ne me concerne pas, dit-il; je ne lui dois rien! Julien ment. Il sait que la liste de ses dettes envers Lord Congleton est longue; mais par vantardise, il essaye de faire croire aux autres qu'il ne lui doit rien.

Théo ne dit rien mais Adrien continue à rire en affirmant que c'est une blague destinée à tromper les naïfs.

N'en est-il pas de même de la bonne nouvelle du salut que Jésus présente à tout pécheur.

Comme Théo, certains ne savent que faire et se fient à la réaction des autres.

Comme Adrien, d'autres s'en moquent.

D'autres encore, comme Julien, clament qu'ils n'en ont pas besoin. Ils ne se rendent pas compte qu'ils sont des pécheurs perdus et loin de Dieu.

Mais voilà Claude! Sous le regard attentif des autres, il s'approche de l'affiche, la lit puis soupire découragé:

-- Çà c'est bon pour les autres, mais pas pour moi; je lui dois tellement; jamais il ne me remettra tout ce que je lui dois.

Accablé, il appuie son menton sur le manche de sa bêche. La pendule de l'église sonne alors 10 heures.

Serais-tu comme Claude? peut-être penses-tu être un trop grand pécheur et que Jésus sauve des moins méchants que toi.

Un groupe de plus en plus important s'est formé autour de l'affiche. Chacun donne son avis saut Théo qui ne dit rien; il écoute ce que disent les uns et les autres.

Adrien, lui, se moque tant il peut, essayant de faire rire son entourage.

Julien continue à affirmer à qui veut l'entendre qu'il n'est pas concerné par l'affiche, puisqu'il ne doit rien à personne.

Quand à Claude, il soupire en regardant tristement le sol.

Personne d'abord ne remarque François. Il s'est glissé jusqu'à l'affiche et la lit attentivement:

Celui qui viendra chez moi

aujourd'hui, avant midi,

avec la liste complète de ce qu'il me doit

sera délivré de toute sa dette.

signé Lord Congleton

Chacun s'arrête de parler en entendant François s'écrier:

-- Quelle bonne nouvelle! Je vais y aller tout de suite.

Théo ouvre alors des yeux ronds.

Adrien renverse la tête en arrière et éclate de rire

-- Pauvre François, et dire qu'il y croit!

Julien toise François, l'air méprisant:

-- Tu lui dois donc de l'argent!

Claude considère François avec envie.

Mais François ne s'embarrasse pas des autres ni de ce qu'ils pensent. Abandonnant sa brouette au beau milieu de la place, le voilà qui court chez lui et en revient avec à la main la liste de toutes ses dettes. Sans s'occuper des remarques qui fusent, il prend le chemin qui monte vers la belle demeure de Lord Congleton. L'horloge sonne 11 heures.

Curieusement aucun des habitants du village ne songe à aller à son travail.

Au contraire, ils ont tous suivi François jusqu'à la grille qui entoure la maison de Lord Congleton.

Théo y va sans rien dire.

Adrien, avec l'intention de bien s'amuser.

Julien y va en spectateur, affirmant qu'il n'est pas concerné.

Claude soupire pendant tout le chemin.

Depuis le portail du jardin chacun voit François frapper à la porte d'entrée de la maison.

C'est Lord Congleton lui-même qui vient lui ouvrir et qui le fait entrer. La porte se referme, laissant chacun faire des commentaires sur ce qui va arriver.

Là-bas, au village, l'horloge sonne 11 heures et demie.

Lord Congleton a introduit François dans son bureau et l'a fait asseoir.

-- Vous avez donc cru, François au message que j'ai affiché sur la place.

Le visage radieux, François répond:

-- O oui, monsieur, n'y avait-il pas votre signature?

Lord Congleton a saisi alors la longue liste des dettes que François lui tend et de sa belle écriture il a écrit un seul mot: "payé" puis il a signé.

Dans le silence du bureau de Lord Congleton on entend l'horloge du village sonner midi moins le quart.

Le coeur débordant de reconnaissance, François a dit toute sa gratitude à Lord Congleton. Puis saisissant le papier, il se lève pour s'élancer dire aux autres sa joie d'être délivré de toutes ses dettes.

Mais Lord Congleton l'arrête:

-- Attendez, François. Vous êtes délivré de vos dettes parce que vous m'avez cru; il faut que les autres aussi me fassent confiance.

Asseyez-vous, nous allons causer un peu.

Quelle joie pour quelqu'un qui fait confiance au Seigneur Jésus pour être sauvé. C'est aujourd'hui que Jésus sauve. Il a donné sa vie sur la croix pour délivrer de leurs péchés tous ceux qui viennent à lui.

Lorsque midi sonne, François se précipite dehors, brandissant son papier:

-- Payé, délivré, je suis délivré!

Aussi vite qu'ils ont pu, Théo, Adrien, Julien et Claude ont quitté la grille pour chercher chez eux la liste de leurs dettes, et c'est presque en même temps qu'ils se sont rués sur la porte de Lord Congleton. Ils ont frappé, tambouriné, crié, jusqu'au moment où Adrien a remarqué sur la porte un petit écriteau de papier sur lequel il était simplement écrit:

"trop tard"

La porte est restée fermée.

Aujourd'hui Jésus t'offre son salut, la délivrance de tous tes péchés. Il en a subi la terrible punition lorsqu'il est mort sur la croix. Hâte-toi, un jour il sera trop tard.

Cette bonne nouvelle n’est pas simplement pour  François. Mais pour tous les hommes et les femmes de la terre. Elle est pour toi cette bonne nouvelle, toi qui lis ce témoignage. Si tu n’as pas encore rencontré ce Jésus Fils de Dieu, qui est mort, par amour, sur une croix et ressuscité. J’étais un condamné à la mort éternelle, et tu es un condamné à la mort éternelle ; la bonne nouvelle c’est que Dieu t’aime. Il veut que tu vives. Il t’attire à jésus pour te manifester son amour et que vives avec lui. Seul Jésus a obtenu le pardon de tes péchés auprès de Dieu, par son sacrifice à la croix. Car sans effusion de sang il n’y a pas de pardon des péchés. La bonne nouvelle c’est que Jésus l’a fait pour toi et par amour

Jésus te dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie et nul ne vient au Père que par moi. Jean : 14-6. Il ne dit pas un des chemins, mais le chemin, le seul. Jésus te dit également : je suis la porte… pas une des portes qui ouvre le ciel, mais la porte.

Jésus dit encore : Voici je me tiens à la porte (de ton cœur) et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte (de son cœur) j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Il attend que tu lui dises de rentrer. C’est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière, bien simplement, mais bien sincèrement :

Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dans le monde mourir pour moi. Je reconnais que j’ai dirigé ma vie, jusqu’à ce jour, comme je l’ai décidé et qu’ainsi j’ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je te veux dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d’avoir répondu à ma prière et d’être maintenant dans ma vie.

 

 

 

 

 

 

Par louis trifault - Publié dans : Témoignages
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