Un piège à écarter de nos vies : jouer les faux consolateurs

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

 Voilà quelques années il nous a été donné la vision d'une colombe qui se tenait dans sa cage ouverte. Elle se tenait dans la lumière mais ne sortait pas. Elle était comme dans une cage dorée, mais captive. Il y a quelques mois la vision de cette colombe nous a été redonnée. Cette colombe avait quitté sa cage. Toutefois elle ne cessait de tourner autour, sans s’éloigner car ses ailes étaient comme atrophiées ainsi que son plumage.

La colombe symbolise le Saint Esprit bien sûr, mais dans le cas présent il s'agit d'une personne bien précise et remplie du Saint Esprit. Ce peut-être chacun d’entre nous.

Qu'est-il arrivé à cette colombe pour que ses ailes soient atrophiées ainsi que son plumage ?

Cette colombe à rencontrer sur sa route, le faux prophète  qui s'est manifesté avec la séduction qu'il convient, pour détruire l'onction, l'appel, l'œuvre du Saint Esprit ainsi que son temple en le souillant.

Aujourd’hui, jésus dit à cette colombe : « tes ailes sont couvertes d’argent, et ton plumage d’un jaune d’or »

Voici le type de séducteur du faux prophète qui s’est dressé sur la route de cette colombe :

 2 Jean 7 : Car plusieurs séducteurs sont entrés dans le monde, et ne déclarent pas publiquement que Jésus–Christ est venu en chair. Celui qui est tel, c’est le séducteur et l’Antéchrist.

Apocalypse 16-13 : Je vis sortir de la gueule du dragon, de la gueule de la bête, et de la bouche du faux prophète, trois esprits impurs, semblables à des grenouilles.

Quand nous jouons un rôle de faux consolateur, en apportant des consolations charnelles envers certaines personnes, nous prenons la place du Saint Esprit, nous nous brisons les ailes et nous nous détruisons.

 Car nous intervenons avec des motivations qui ne sont pas celles de Dieu. Souvent nous intervenons avec des motivations et des compassions charnelles ou babyloniennes, ou humanistes, qui vont soutenir la personne bénéficiaire quelque temps, mais ensuite elle retombera dans sa situation initiale, et nous risquons d'y laisser des plumes, et de nous retrouver meurtri. Car la plupart des  personnes en difficulté  ont besoin de rencontrer le vrai sauveur c'est-à-dire Jésus, et le vrai consolateur, c'est-à-dire le Saint Esprit.

Dans ces circonstances nous devenons des faux sauveurs, des faux consolateurs, des faux Christ et des faux témoins de Christ. Souvent notre consolation charnelle conforte la personne ou les personnes dans leurs péchés. Elles empêchent Dieu d’intervenir dans leur vie, ou retardent son œuvre dans leur vie. Ces actions de notre part plaisent particulièrement à Satan. Car il sait que nous ne sommes pas dans la volonté de Dieu, et cela lui donne un accès dans nos vies. Cela lui ouvre des portes pour nous emmener dans la tentation. Il nous incitera à accomplir encore plus de ce type d'œuvre mortes qui lui donne satisfaction ainsi qu’à notre chair.

Jésus est venu nous délivrer des œuvres mortes. Alors que dans ces situations, Dieu attend tout simplement que nous intercédions pour cette personne, et soyons le témoin de Jésus.

Soyons vigilant car les œuvres de la chair, ou œuvres mortes, nous entraînent dans le péché et nous devenons de faux témoins. Dieu ne nous demande pas d’être des porteurs de charge. Jésus a déjà porté tous les fardeaux.

La compassion charnelle nous entraine dans des situations qui nous aveuglent et dont nous devenons prisonniers, captifs, parfois pendant des générations. En voici un exemple tiré de la bible :

Josué chapitre 9 : Sur la route qui les a conduits de la sortie d'Égypte vers la terre promise, Josué et le peuple Hébreux, ont dû combattre cinq rois ennemis avec leur troupe qui se sont levés contre eux. Tout cela est arrivé parce que Josué s'est laissé abuser par la ruse des habitants d'une ville nommée Gabaon. Ils sont venus implorer le secours auprès de Josué en lui demandant  une alliance. Dieu lui avait demandé de les détruire, par compassion charnelle, et par désobéissance à Dieu, Josué accède à leur demande et conclu l'alliance, sans consulter l’Eternel. Les conséquences surgissent rapidement cinq rois se lèvent contre Josué et le peuple Hébreux.   Par cette compassion charnelle le peuple hébreu  se trouve engagé dans une guerre où Dieu ne l’attendait pas. Toutefois dans sa grande bonté Dieu à guidé Josué dans ce combat.

Josué 9 3 à 6- 9 : Les habitants de Gabaon, de leur côté, lorsqu’ils apprirent de quelle manière Josué avait traité Jéricho et Aï, eurent recours à la ruse, et se mirent en route avec des provisions de voyage. Ils prirent de vieux sacs pour leurs ânes, et de vieilles outres à vin déchirées et recousues, ils portaient à leurs pieds de vieux souliers raccommodés, et sur eux de vieux vêtements ; et tout le pain qu’ils avaient pour nourriture était sec et en miettes.

 Ils allèrent auprès de Josué au camp de Guilgal, et ils lui dirent, ainsi qu’à tous ceux d’Israël : Nous venons d’un pays éloigné, et maintenant faites alliance avec nous.

Qui êtes vous, et d’où venez vous ?

9  Ils lui répondirent : Tes serviteurs viennent d’un pays très éloigné, sur le renom de l’Eternel, ton Dieu ; car nous avons entendu parler de lui, de tout ce qu’il a fait en Egypte,

12 à 15 : Ces outres à vin, que nous avons remplies toutes neuves, les voilà déchirées ; nos vêtements et nos souliers se sont usés par l’excessive longueur de la marche.

 Les hommes d’Israël prirent de leurs provisions, et ils ne consultèrent point l’Eternel.

 Josué fit la paix avec eux, et conclut une alliance par laquelle il devait leur laisser la vie, et les chefs de l’assemblée le leur jurèrent.

Trois jours après la conclusion de cette alliance, les enfants d’Israël apprirent qu’ils étaient leurs voisins, et qu’ils habitaient au milieu d’eux.

Les conséquences surgissent rapidement cinq rois se lèvent contre Josué et le peuple Hébreux.

Les gabaonites n’ont apporté que du trouble dans le pays d’Israël. De plus, comme Gabaon se situe au centre du pays de Canaan, cela a favorisés la séparation des tribus du nord et les tribus du sud. Les Gabaonites vont troubler la vie d’Israël jusqu’au temps du règne du roi Saül et du roi David, à cause de l’alliance conclue par Josué..

Nous pouvons nous trouver entrainer dans des œuvres de compassions charnelles ou babyloniennes, humanistes, par exemple en faisant des dons à des ONG (organisation non gouvernementale) non chrétiennes. C’est que leurs actions sont louables. Mais à qui la gloire est elle donnée ? A l’homme ou Jésus ? Quel royaume voulons-nous voir s’établir ? Le royaume de Dieu ou le royaume de Satan ?  Celui de la lumière ou celui des ténèbres ?

 

La véritable consolation, dans la Bible, nous la trouvons dans le nom de la ville de Capernaüm, dont le nom signifie consolation.

 Maintenant examinons de quelle consolation la bible nous parle, la consolation selon le cœur de Dieu, selon les principes du royaume de Dieu. C'est dans cette ville que Jésus a commencé son ministère c'est-à-dire à opérer des miracles de guérison, de résurrection de mort etc. C’est à dire ce que le prophète Esaïe avait annoncé :

 Esaïe 61- 1 à 3 :  L’Esprit du Seigneur, l’Eternel, est sur moi, Car l’Eternel m’a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux ; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, Pour proclamer aux captifs la liberté, Et aux prisonniers la délivrance ; Pour consoler tous les affligés ;

 Pour accorder aux affligés de Sion, Pour leur donner un diadème au lieu de la cendre, Une huile de joie au lieu du deuil, Un vêtement de louange au lieu d’un esprit abattu, Afin qu’on les appelle des térébinthes de la justice, Une plantation de l’Eternel, pour servir à sa gloire. Comprenons bien ce message. Il a deux dimensions, une naturelle, une autre spirituelle.

Consolation vient d’un mot Hébreu « nacham » dont la première signification est : se repentir ou repentance, se laisser fléchir, il signifie encore : consolateur, avoir compassion. Cela nous fait penser aux entrailles de miséricorde de notre Dieu, selon Luc 1-77 et 78 : Afin de donner à son peuple la connaissance du salut, Par le pardon de ses péchés,

 Grâce aux entrailles de la miséricorde de notre Dieu, En vertu de laquelle le soleil levant nous a visités d’en haut. C’est clair Dieu veut d’abord que le pécheur reçoive le pardon de ses péchés et qu’il change de voie.

Ezéchiel 33-11 : Dis leur : je suis vivant ! dit le Seigneur, l’Eternel, ce que je désire, ce n’est pas que le méchant meure, c’est qu’il change de conduite et qu’il vive. Revenez, revenez de votre mauvaise voie ; et pourquoi mourriez vous, maison d’Israël ?

Dieu le dit à tout homme ou toute femme, car en Jésus le mur de séparation a été abattu.

Dieu a même prévu de donner un cœur nouveau avec son Esprit à tous ceux et celles qui acceptent de passer par la repentance afin de recevoir sa consolation :

Ezéchiel 36- 26 et 27 : Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair.

 Je mettrai mon Esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois.

Nous l’avons déjà dit en hébreu le mot consolation signifie repentance. Ce sont les premières paroles que Jésus a prononcées au début de Son ministère : Repentez-vous car le Royaume de Dieu est proche, car sans repentance il n’y a pas de réconciliation, donc pas de consolation :

Matthieu 4-17 : Dès lors Jésus commença à prêcher, et à dire : Repentez vous, car le royaume des cieux est proche.

Jean-Baptiste avait commencé son ministère de la même manière, ainsi que Pierre le jour de la Pentecôte : Actes 2-38 : Pierre leur dit : Repentez vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus–Christ, à cause du pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint–Esprit.

Ici nous découvrons qu'il n'y a pas de consolation sans repentance sinon nous restons dans le rejet, l’amertume, la rébellion, la pitié de soi etc. la repentance fait tomber les murs. Alors seulement, après la repentance, notre cœur devient sensible, perceptible à la consolation qui doit nous propulser vers notre destinée, ta destinée, votre destinée.

 

La véritable consolation que Jésus annonce passe par la repentance et  par le pardon des péchés. La repentance a pour but d’amener  à la  conversion, c'est-à-dire naitre  selon l'Esprit. Et bien sur la réconciliation avec le Dieu le Père.

En grec « metanoïa » signifie : se repentir, changer de mentalité, tristesse qu’on éprouve envers nos péchés, douleur d’avoir offensé Dieu, avoir une aversion extrême de ses péchés.

 Une personne peut recevoir de multiple consolation charnelle et sa situation ne change pas. Elle est toujours en danger de mort éternelle, jusqu'à ce qu'il lui soit annoncé la vraie consolation, c'est-à-dire la repentance et le pardon de ses péchés. Non pas par des œuvres charnelles, mais uniquement par le sacrifice de Jésus qui a offert sa vie sur la croix. Tel est la volonté du Père afin que nul ne périsse, mais que tous parviennent à la vie éternelle.

Quelques années après le début du ministère de Jésus, il va prononcer ces paroles de condamnation contre la ville de Capernaüm qui malgré tous les miracles opérés chez elle, ne s'est pas repentie.

 Matthieu 11 – 23 et 24 : Et toi, Capernaüm, seras tu élevée jusqu’au ciel ? Non. Tu seras abaissée jusqu’au séjour des morts ; car, si les miracles qui ont été faits au milieu de toi avaient été faits dans Sodome, elle subsisterait encore aujourd’hui.

 C’est pourquoi je vous le dis : au jour du jugement, le pays de Sodome sera traité moins rigoureusement que toi.

Par nos consolations charnelles, nous pouvons devenir des « Capernaüm naturelle ou charnelle» à qui Jésus adresse le même reproche. Car Capernaüm aurait dû être un exemple, mais elle est passée à côté du plan de Dieu. Elle n’a pas su reconnaître le temps où elle a été visitée. Cela doit inviter à nous poser la question : Suis-je comme Capernaüm ?

Sans la repentance la consolation ne sera qu'une couche de vernis. Elle  pénétrera jusqu'au cœur seulement après la repentance. C’est ce qui est arrivé à Capernaüm, voila la raison pour laquelle elle n’a pas produit les fruits de la repentance. Jean-Baptiste dit aux pharisiens et à nous aujourd’hui : Matthieu : 3-8 : Produisez donc du fruit digne de la repentance.

Jean 16 -- 6 à 11 : Cependant je vous dis la vérité : il vous est avantageux que je m’en aille, car si je ne m’en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous ; mais, si je m’en vais, je vous l’enverrai.

 Et quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement : en ce qui concerne le péché, parce qu’ils ne croient pas en moi ; la justice, parce que je vais au Père, et que vous ne me verrez plus ;

 Le jugement, parce que le prince de ce monde est jugé.

Le Saint-Esprit est présenté comme le consolateur, ou celui qui apporte la consolation par la repentance, car il est «  celui qui convaincra le monde de péché, de justice et de jugement »

 

 J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant.

 Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ; car il ne parlera pas de lui–même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. Produisez donc  du fruit digne de la repentance

La repentance se manifeste par des fruits.  La repentance véritable se manifeste par un caractère changé, transformé, auquel on ne se heurte plus. Un Caractère qui ne pique plus. (Les autres le voient) La repentance donne un fruit qui dure, éternel, un fruit qui demeure.

Je suis connu à mon fruit : soit comme rouspéteur, coléreux

ou rempli de sagesse, de paix, joyeux, serviable etc..

1 Pierre 3-4 : mais la parure intérieure est cachée dans le cœur, la pureté incorruptible d'un esprit doux et paisible qui est d’un grand prix devant Dieu.

 Le premier fruit que je dois porter c’est l'amour.

Les fruits acides ou aigres sont à rejeter.

Les fruits doux glorifient Dieu

Tite : 3 -1-2 : Rappelle-leur d’être soumis aux magistrats et aux autorités, d’obéir, d’être prêts à toute bonne œuvre,

 de ne médire de personne, d’être pacifiques, modérés, pleins de douceur envers tous les hommes.

Quel sont ces fruits de la repentance tant  désiré par Dieu dans nos vies ?

1- L’amour :

1 Corinthiens 13 – 1 : Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit.

1 Corinthiens 13- 13 : Maintenant donc ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, l’amour ; mais la plus grande de ces choses, c’est l’amour.

2- La sainteté :

Romains 6 -- 22 : mais maintenant, étant affranchis du péché, et devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle.

3- la justice :

Philippiens 1 -- 11 rempli du fruit de justice qui est par Jésus-Christ, à la gloire et à la louange de Dieu.

Jacques 3 -- 18 Le : le fruit de la justice est semé dans la paix par ceux qui recherchent la paix.

4- la sagesse :

Jacques 3 -17 : la sagesse d’en haut est premièrement pure, ensuite pacifique, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bon fruit, exempte de duplicité, d’hypocrisie.

5- le fruit de l'esprit :

Galates 5 -- 22 : mais le fruit de l'esprit c’est : l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi.

 6– Les bonnes œuvres

Ephésiens 2-10 : Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus–Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.les bonnes œuvres :

Colossiens 1 -- 10 : pour que vous vous comportiez d’une manière digne du Seigneur, afin de lui plaire à tous points de vue, que vous portiez du fruit par toutes sortes d’œuvres bonnes, que vous croissiez dans la connaissance de Dieu

Actes 26 -- 20 : à ceux de Damas d’abord, puis à Jérusalem, dans toute la Judée, et chez les païens, j’ai prêché la repentance et la conversion à Dieu, avec la pratique d’œuvres dignes de la repentance.

Tite 3 -- 14 : il faut que les nôtres aussi apprennent à pratiquer de bonnes œuvres pour subvenir aux besoins pressants, afin qu'ils ne soient sans porter du fruit.

7- le fruit des lèvres :

Hébreux 13 – 15 : par lui offrons sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c'est-à-dire le fruit des lèvres qui confessent son nom.

Nous avons un regard très terrestre sur les événements, sur la Parole de Dieu, c’est pour cela que nous tombons si facilement dans la compassion charnelle.  La véritable consolation, par la repentance, vient d'en haut grâce aux entrailles de miséricorde de notre Dieu : Luc  1 -- 78 et non pas de mes ou de nos entrailles charnelles de compassion.

Avec la consolation par la repentance nous recevons la vie éternelle : guérison émotionnelle, de rejet, délivrance de l’esprit  d'orphelin, du cœur brisé et de toute forme de blessures physiques.  Je peux répondre et devenir un ambassadeur de la réconciliation ou de la consolation pour annoncer la repentance. (A suivre)

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