Tu feras à l’Eternel une offrande de fleur de farine

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

                 Tu feras à l’Eternel une offrande de fleur de farine

 

Vision du dimanche  20 juillet 2008 reçue à l’Abri au moment de la sainte cène. Nous venions de vivre un séminaire et juste à la fin cette vision s’est présentée comme pour conclure

 

1-Dans un premier temps je vois apparaître des grains de blé, quelques centaines, séparés les un des autres.

 

2-- Une croix  apparaît

 

3-- De la farine apparaît.

 

4-- Du feu et plus particulièrement  un four pour la cuisson du pain

 

5-- Du pain cuit qui se transforme en parole nourrissante.

 

Explication :

 

1-- première partie de la vision.

 

Des grains de blé : chacun d’eux  représente un verset de l'ancien testament, annonçant la venue de Jésus, la parole vivante, le Messie promis. Le contenu du grain de blé, ou la vie qu'il contient est enfermée dans son enveloppe. Il faut un événement pour que cette vie éclate et soit libérée de son contenu, un événement ou une révélation. C'est comme un puzzle à assembler pour lire, contempler ou lire le message qu'il veut nous livrer. En fait chaque grain de blé représente un verset de l'Ancien Testament. Et il y en a autant que de promesse annonçant la venue de Jésus.

 

2--  partie de la vision :

 

 L’événement qui va nous donner la révélation de chacun de ces versets ou grains de blé, c'est la venue de Jésus sur la terre, et puis la croix avec le pressoir de Gethsémané. Avant, chacun de ces grains se présentait comme les maillons qui sont destinés à constituer une chaîne après l’assemblage, un tout.

 

Comme les grains de blé ont besoin d'être écrasés entre les meules du meunier, pour livrer, libérer leur contenu : la farine, c'est-à-dire la partie consommable, à condition  séparée de l'enveloppe.  Cette enveloppe retient captive la partie essentielle et source vie.

De même sans l’œuvre de la croix, la vie contenue dans les versets de l’Ancien Testament, concernant Jésus nous était inaccessible.

Matthieu 4 : 4 : Jésus répondit : Il est écrit : L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.

Nous ajoutons de toute parole révélée, sinon nous sommes devant un trésor sans posséder la clé pour l’ouvrir.

Jésus se présente, lui comme le pain vivant descendu du ciel, « si quelqu’un mange de ce pain il vivra éternellement : Jean 6-51.

Jean 6 : 48 à 51 et 58 : Je suis le pain de vie.

 Vos pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts.

C’est ici le pain qui descend du ciel, afin que celui qui en mange ne meure point.

 Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c’est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde.

C’est ici le pain qui est descendu du ciel. Il n’en est pas comme de vos pères qui ont mangé la manne et qui sont morts : celui qui mange ce pain vivra éternellement.

 

 Il nous fallait la révélation, la compréhension de toutes de ces choses. La croix révèle qui est vraiment Jésus. Un centenier de l'armée romaine se tenait au pied de croix quand Jésus  rendit l'esprit. Auparavant il y eu un tremblement de terre, des rochers se fendirent, Jésus poussa  un grand cri, des sépulcres s'ouvrirent, et des saints ressuscitèrent, le voile du temple se déchira.

 

Matthieu 27 -- 54 le centenier et ceux qui étaient avec lui pour garder Jésus, ayant vu le tremblement de terre et ce qui venait d'arriver furent saisis d'une grande frayeur, et dire : assurément cet homme était le Fils de Dieu, voilà la révélation !

L’œuvre de Jésus sur la croix a ouvert les yeux du cœur de cet homme. Elle lui a apporté la révélation concernant la véritable de l’homme crucifié, Jésus, et qui venait de rendre son esprit. Certainement que ce centenier romains avait déjà assisté à la mort d’une multitude d’hommes crucifiés. Mais jusqu’à rien de semblable ne s’était produit.

 

Jésus a été crucifié dans sa chair comme l'enveloppe du grain de blé est écrasée. Elle éclate  pour que sont contenu soit libéré et devienne de la farine.

 

3-- troisième partie de la vision:

 

Un des sacrifices de bonne odeur que le peuple Hébreux  offrait à l'Eternel, selon le Lévitique, c'était un gâteau  de fine fleur de farine, c'est-à-dire la partie la plus fine, sans grumeaux. Cette farine était arrosée d'huile et pétrie. On y ajoutait de l'encens et du sel, le tout devait être cuit soit au four, soit sur un gril ou dans une poêle. C'était une offrande d'une agréable odeur à l'Eternel. Deux ingrédients étaient interdits : le levain et le miel.

Lévitique 2 : 1 à 4 et 11 : Lorsque quelqu’un fera à l’Eternel une offrande en don, son offrande sera de fleur de farine ; il versera de l’huile dessus, et il y ajoutera de l’encens.

Il l’apportera aux sacrificateurs, fils d’Aaron ; le sacrificateur prendra une poignée de cette fleur de farine, arrosée d’huile, avec tout l’encens, et il brûlera cela sur l’autel comme souvenir. C’est une offrande d’une agréable odeur à l’Eternel.

Ce qui restera de l’offrande sera pour Aaron et pour ses fils ; c’est une chose très sainte parmi les offrandes consumées par le feu devant l’Eternel.

Si tu fais une offrande de ce qui est cuit au four, qu’on se serve de fleur de farine, et que ce soient des gâteaux sans levain pétris à l’huile et des galettes sans levain arrosées d’huile.

Si ton offrande est un gâteau cuit à la poêle, il sera de fleur de farine pétrie à l’huile, sans levain.

Aucune des offrandes que vous présenterez à l’Eternel ne sera faite avec du levain ; car vous ne brûlerez rien qui contienne du levain ou du miel parmi les offrandes consumées par le feu devant l’Eternel.

 

L'offrande de gâteau : elle figure Christ dans sa vie. Ni dans cette offrande, ni dans celui de l'holocauste, il n'est question de l'acte de porter le péché. Dans l'holocauste, nous voyons l’offrande, mais point de péché porté, point d'imputation de péché, point d'effusion de colère à cause du péché. Ce qui nous le démontre, c'est que tout était consumé sur l'autel. S'il y avait eu là le moindre péché à expier, la victime aurait du être brûlée hors du camp.

Mais dans l'offrande de gâteau, il n'est pas même question d'aspersion du sang. Nous y voyons simplement un beau type de Christ, vivant, marchant et servant ici bas, sur la terre. La pure et parfaite humanité de notre Seigneur.

L'ombre de cet homme parfait s'offre à nous sous la figure de la fleur de farine qui formait la base de l'offrande de gâteau. Il n'y avait là rien de raboteux, rien d'inégal, rien de rude au toucher. Quelle que fût la pression survenant du dehors, la surface en était toujours unie. Ainsi, le Christ n'était jamais troublé par les circonstances, il n'était jamais embarrassé, jamais hésitant ou dans l'agitation, jamais déçu dans son attente. Il avait l’assurance que toute l’affection du Père lui était donnée :

 

Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection.

Dans toutes ces choses, cela va sans dire, Christ présente un contraste signalé avec ses serviteurs les plus honorés. Moïse, par exemple, était :

Très doux, plus que tous les hommes qui étaient sur la surface de la terre.

Nombres 12.3

 Cependant dans un mouvement de colère, "il parla légèrement de ses lèvres" Ps 106.33

 Et dans beaucoup de serviteurs de Dieu nous voyons des inégalités. Paul, le plus dévoué des serviteurs, adresse au souverain sacrificateur des paroles injurieuses qu'il doit ensuite rétracter.

 Actes 23 : 2 à 5 : Le souverain sacrificateur Ananias ordonna à ceux qui étaient près de lui de le frapper sur la bouche.

 Alors Paul lui dit : Dieu te frappera, muraille blanchie ! Tu es assis pour me juger selon la loi, et tu violes la loi en ordonnant qu’on me frappe !

 Ceux qui étaient près de lui dirent : Tu insultes le souverain sacrificateur de Dieu !

Et Paul dit : Je ne savais pas, frères, que c’était le souverain sacrificateur ; car il est écrit : Tu ne parleras pas mal du chef de ton peuple.

 En tous nous voyons des défauts, excepté en Celui qui est "un porte-bannière entre dix mille".

La fleur de farine représente la constance et le total équilibre du caractère de Jésus, dont la perfection ne connaissait ni faiblesse ni excès. Dans la fleur de farine nous voyons Jésus dans toute son humanité avec toutes ses perfections.

 

Cette farine était pétrie avec de l'huile. L'huile symbolise le Saint- Esprit et son action. La vie de Jésus était pétrie, remplie, façonnée par le Saint-Esprit, depuis sa conception.

L'huile est un type du St Esprit.  L’huile, employée de deux manières, nous présente le St Esprit sous un double aspect, en connexion avec l'incarnation de Jésus. La fleur de farine était "pétrie" avec l'huile, et l'on "versait" de l'huile sur elle. Tel était le type et dans l'antitype, nous voyons le Seigneur Jésus d'abord "conçu" par le St Esprit, puis "oint" du St Esprit

Mt 1 : 18 et 23 : Voici de quelle manière arriva la naissance de Jésus–Christ. Marie, sa mère, ayant été fiancée à Joseph, se trouva enceinte, par la vertu du Saint–Esprit. Avant qu’ils aient habité ensemble.

Voici, la vierge sera enceinte, elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom d’Emmanuel, ce qui signifie Dieu avec nous.

 Matthieu 3 : 16 : Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l’eau. Et voici, les cieux s’ouvrirent, et il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui.

 

L'encens nous apprend que Jésus accomplissait tout pour la gloire de Dieu, l’encens nous montre également que la vie de Jésus était exclusivement consacrée pour Dieu.

L'huile figure la puissance du ministère de Jésus, l'encens en représente l'objet. La première nous apprend qu'il faisait tout par l'Esprit de Dieu, la deuxième qu'il faisait tout à la gloire de Dieu. L'encens nous offre ce qui, dans la vie de Christ, était exclusivement pour Dieu. Il en fut ainsi de la véritable offrande du gâteau (l'Homme Christ). Dans sa vie sainte, il y eut toujours ce qui était exclusivement pour Dieu. Et comme dans le naturel, c'était le feu de l'autel qui faisait sortir la suave odeur de l'encens, ainsi, dans la vie de Christ, plus il était éprouvé, dans toutes les circonstances de sa vie, plus aussi il était manifeste que, dans son humanité, il n'y avait rien qui ne puisse monter en parfum d'agréable odeur jusqu'au trône de Dieu. Le fait que "tout" l'encens était consumé sur l'autel en détermine bien la portée et le sens. C'est-à-dire qu’il ne subsistait aucun résidu de ce qui était brûlé pour dégager ce parfum.

Le sel symbolise l’agréable saveur de la vérité divine. Elle est capable de neutraliser l’action de corruption du mal.

 

Lévitique 2 : 13 : Tu mettras du sel sur toutes tes offrandes ; tu ne laisseras point ton offrande manquer de sel, signe de l’alliance de ton Dieu ; sur toutes tes offrandes tu mettras du sel.

Le sel de l'alliance exprime le caractère permanent de cette alliance. Rien ne peut jamais l'altérer, aucune influence ne peut jamais n'influencer ou la corrompre.

Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce, assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment il faut répondre à chacun : col  4 -- 6

Les paroles de Jésus manifestaient ce principe. Les paroles de Jésus préservent de toute souillure et de l'influence qui corrompt. Il ne prononça jamais un mot qui ne fut pas pénétré de l'odeur de l'encens et en même temps assaisonnée de sel. Ses paroles parfumées avec l'encens étaient des plus agréables à Dieu.

Et tous lui rendaient témoignage ; ils étaient étonnés des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche, et ils disaient : N’est ce pas le fils de Joseph ?

                                                                                                                               Luc 4 : 22

Ses paroles assaisonnées de sel étaient des plus utiles aux hommes.

Cependant quand ses paroles étaient salées, les pharisiens ne supportaient plus son discours et il voulait le précipiter vers le bord escarpé de la montagne.

Luc 4 : 27 à 30 : Il y avait aussi beaucoup de lépreux en Israël au temps du prophète Elisée ; et cependant aucun d’eux ne fut purifié, mais Naaman le Syrien.

 Lorsqu’ils entendirent cela, tous, dans la synagogue, furent remplis de fureur. Ils se levèrent, le chassèrent hors de la ville et le menèrent jusqu’à un escarpement de la montagne sur laquelle leur ville était construite, afin de le précipiter en bas. Mais lui passa au milieu d’eux et s’en alla.

 

Ses paroles de grâce attiraient de grandes foules. Des discours présentant la grâce sont populaires, tandis que des discours pleins de sel ne le sont  jamais. La grâce est attrayante, le sel est bon.

 

-- le levain, symbolise toujours le mal. Dans l'offrande du gâteau le levain est exclut, car ils ne devaient rien y avoir d'acide, rien qui fit enfler, rien qui exprime le mal. En Jésus tout est pur, solide, sincère. Ses paroles pouvaient douces, être tranchante, mais jamais orgueilleuse ni aigre.

 

Le miel. Il est un symbole significatif de ce qui, en apparence, est doux et attrayant. Ni le levain, ni le miel ne sont agréés par Dieu. Tous deux étaient incompatibles avec les offrandes. Il y a souvent dans l'homme de bonnes qualités morales, dont on doit tenir compte selon ce qu'elles valent. "As-tu trouvé du miel, manges-en ce qu'il t'en faut"

Proverbes 25.16 : Si tu trouves du miel, n’en mange que ce qui te suffit, De peur que tu n’en sois rassasié et que tu ne le vomisses.

 Mais souviens-toi qu'il n'y avait pas de place pour lui ni dans l'offrande de gâteau, ni dans la vie Jésus. Ici, il y avait la plénitude du St Esprit, il y avait la bonne odeur de l'encens, il y avait l'action préservatrice du sel de l'alliance. Toutes ces choses accompagnaient "la fleur de farine", mais pas le miel.

 

-- le miel : symbolise, en apparence, ce qui est doux et attrayant. Le miel représente les qualités naturelles, la bonté naturelle de l'homme, les qualités morales de l'homme. Pour Dieu le miel dégage une odeur des qualités naturelles, de la chair, et rivalisent avec la plénitude du Saint-Esprit, avec le fruit du Saint-Esprit qui est : l'amour, la paix, la joie, la bonté, la bienveillance, la fidélité ou la foi, la patience, la maîtrise de soi, la douceur.

Jésus n'a jamais favorisé les relations naturelles ou selon la chair « qui est ma mère, qui sont mes frères, si ce n'est ceux qui font la volonté de Dieu.

Matthieu 12 : 47 à 50 : Quelqu’un lui dit : Voici, ta mère et tes frères sont dehors, et ils cherchent à te parler.

Mais Jésus répondit à celui qui le lui disait : Qui est ma mère, et qui sont mes frères ?

Puis, étendant la main sur ses disciples, il dit, Voici ma mère et mes frères.

 Car, quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui–là est mon frère, et ma sœur, et ma mère.

L’offrande arrosée d’huile préfigure, Jésus oint par le Saint-Esprit.

Jean 1 : 32 : Jean rendit ce témoignage : J’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe et s’arrêter sur lui.

 

4 -phase de la vision

 

 Le feu avec le four et la cuisson du pain :

Le four symbolise les souffrances cachées de Jésus.

L’action du feu est nécessaire pour cuire le pain ou le gâteau offert en sacrifice d'action de grâce.

L'acte de cuire suggère l'idée de souffrance. Mais, attendu que l'offrande de gâteau est dite "en odeur agréable" (terme qui n'est jamais employé pour le sacrifice du péché ou du délit), il est évident qu'il ne s'agit nullement ici de l'idée de souffrir pour le péché, sous la colère de Dieu, comme le substitut des pécheurs. Ces deux idées ("en odeur agréable" et souffrance pour le péché) sont absolument incompatibles. Ce serait détruire complètement le type de l'offrande de gâteau que d'y introduire l'idée de souffrance pour le péché.

 

 

Le gâteau est cuit au four (ou sur une plaque) ou dans une poêle. L'acte de cuire suggère l'idée de souffrances. Mais il n'est pas fait mention des souffrances de l’expiation ici, mais d'un sacrifice de bonne odeur.

Le four symbolise les souffrances invisibles de Jésus, ses angoisses intérieures.

Matthieu 27 : 42 et 43 : Il a sauvé les autres, et il ne peut se sauver lui–même ! S’il est roi d’Israël, qu’il descende de la croix, et nous croirons en lui.

 Il s’est confié en Dieu ; que Dieu le délivre maintenant, s’il l’aime. Car il a dit : Je suis Fils de Dieu.

La poêle symbolise les souffrances de Jésus qu’il a endurées publiquement.

Matthieu 27 : 27 à 31 : Les soldats du gouverneur conduisirent Jésus dans le prétoire, et ils assemblèrent autour de lui toute la cohorte.  Ils lui ôtèrent ses vêtements, et le couvrirent d’un manteau écarlate.

 Ils tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; puis, s’agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant : Salut, roi des Juifs ! Et ils crachaient contre lui, prenaient le roseau, et frappaient sur sa tête. Après s’être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent le manteau,

Souffrir comme un juste au milieu des hommes est une chose et souffrir à la place des hommes, de la part de Dieu est une autre chose. Jésus a souffert pour la justice dans sa vie, il a souffert, pour le péché, à sa mort.

 

-Souffrance de Jésus : Jésus a souffert par sympathie, c'est-à-dire qu’il a participé à nos souffrances, non pas d’une manière charnelle, mais avec ses entrailles de miséricorde. Il était ému de compassion chaque qu’il guérissait un malade ou délivrait un captif.

 

 Jésus a souffert par anticipation

 

Puis, Jésus a souffert par sympathie. Et ce genre de souffrances nous fait pénétrer dans l'intimité de son cœur plein de tendresse. Les douleurs et les misères humaines faisaient toujours vibrer une corde dans les profondeurs de son amour. Il était impossible qu'un cœur humain parfait ne compatisse pas, selon sa divine capacité, aux misères que le péché avait léguées à la postérité d'Adam. Il était capable d'envisager et la souffrance et la cause. Il sentait comme personne d'autre n'a senti. La maladie et la mort le faisaient "frémir en son esprit".

 

Les souffrances de Christ par anticipation. Nous voyons la croix projetant son ombre funèbre sur tout son ministère et produisant un genre de souffrances bien vives. Jésus dans l'angoisse priait que la coupe s'éloigne. En Gethsémané, il anticipait la croix et au Calvaire, il souffrait réellement la croix. Au jardin, un ange du ciel lui apparut et le fortifia. A la croix, il fut abandonné de tous. Au jardin, il s'adresse à Dieu comme à son Père, mais à la croix il s'écrie "mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné". Ainsi, après que les hommes et Satan eurent fait leurs derniers efforts contre Christ, il restait encore un genre de souffrance absolument unique, savoir souffrir de la part de Dieu, à cause du péché : souffrir comme le représentant des pécheurs.

 

-5eme phase de la vision : un pain(ou un gâteau) cuit qui se transforme en paroles nourrissantes :

 

 Jésus devait vivre c'est quatre phases précédentes avant de se présenter ou de se livrer à nous croyants comme un pain vivant descendu du ciel. C'est pourquoi Jésus dit : l'homme ne vivra pas seulement de pain mais de toute parole qui sorte la bouche de Dieu. Le pain naturel ne donne que la vie du corps où la vie physique. Le pain vivant descendu du ciel nourri toutes les parties de notre être et de donne la vie éternelle. Mes paroles son Esprit et Vie, dit jésus

Le gâteau sera brisé ou rompu.

Lévitique 2 : 6 : Tu le rompras en morceaux, et tu verseras de l’huile dessus ; c’est une offrande.

Ce verset préfigure les paroles que Jésus a prononcées lors du dernier repas pris avec ses disciples :

Matthieu 26 : 26 : Pendant qu’ils mangeaient, Jésus prit du pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le donna aux disciples, en disant : Prenez, mangez, ceci est mon corps.

Nous aussi nous devons annoncer la parole vivante de Jésus. Nous avons alors à la présenter comme un gâteau, c'est-à-dire  désirable, attrayante, sous l’inspiration du Saint-Esprit. Notre mission consiste à la partager comme le gâteau rompu.

 

Cela nous demande l'obligation de vivre à l'image de Jésus. Jésus  vivait dans l'intimité du Père, dans les commandements du Père. Aujourd'hui Jésus nous commande « de garder ses commandements,  et de demeurer dans son amour ».

Jean 15 : 6 à 10 :   Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors, comme le sarment, et il sèche ; puis on le ramasse, on le jette au feu, et il brûle. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé. Si vous portez beaucoup de fruit, c’est ainsi que mon Père sera glorifié, et que vous serez mes disciples. Comme le Père m’a aimé, je vous ai aussi aimés. Demeurez dans mon amour.

 Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, de même que j’ai gardé les commandements de mon Père, et que je demeure dans son amour.                                                                    

 

 Les différentes phases ou épreuves que Jésus a dû subir et qu'il a acceptées, sachons que nous ne pourrons pas  nous y soustraire si nous voulons vraiment répondre à son appel :

 

-- répandre la parole comme un lait spirituel nourrissant dont ont besoins les nouveaux nés en Christ afin qu'ils croissent et deviennent  des hommes et des femmes matures.

 

-- apporter une nourriture puissante de la parole, solide qui viendra se poser sur le fondement ou la pierre angulaire qu’est Christ  et sur le fondement posé par les apôtres et les prophètes.

Ephésiens 2 : 20 et 21: Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus–Christ lui–même étant la pierre angulaire.

 En lui tout l’édifice, bien coordonné, s’élève pour être un temple saint dans le Seigneur.

Ma vie est-elle un gâteau, c'est-à-dire une offrande de bonne odeur que le Père agrée ?

Mon gâteau est-il constitué de fleur de farine, c’est à dire sans grumeaux, arrosé d’huile et pétri ?

Mes paroles sont-elles assaisonnées de sel et accompagnées de l’encens ?

Quel feu brûle dans ma vie pour cuire ce gâteau?

 

   

Publié dans Identité en Jésus

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