Sortons nos familles du modèle babylonien (suite)

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

Notre verset de base est toujours: Apocalypse 18- 4: Et j'entendis du ciel, une voix qui disait: Sortez du milieu d'elle mon peuple, afin que vous ne partipiez point à ses péchés, et que vous n'ayez point part à ses fléaux.

 

Dans son rôle de mère, la maman : soit elle accueille ses enfants avec joie, soit elle les rejette, elle les éloigne où elle s'éloigne. Soit elle tue sa descendance comme Jézabel à travers sa fille Athalie. Ou elle les materne excessivement et le maintien dans l'infantilisme, en prenant  toute décision à leur place. Comme nous le voyons dans la religion babylonienne et notamment avec la reine du ciel. Nous voyons une grande femme debout tenant un petit enfant dans ses bras, toute sa vie elle va le dominer. Soit elle n’a jamais été maternée elle-même, de ce fait elle ne saura pas donner la nourriture émotionnelle à ses enfants. C'est ce que nous appelons : avoir des carences  maternelles, qui peuvent s'établir en forteresse à travers les générations et ainsi se perpétuer.

Que va devenir Jacob après cette rencontre avec l'Eternel ? Les manigances de Rébecca vont pousser Esaü à un acte d’hypocrisie de sa part pour regagner l’estime de son père :

Genèse 28- 8 et 9 : Esaü vit qu’Isaac avait béni Jacob, et qu’il l’avait envoyé à Paddan–Aram pour y prendre une femme, et qu’en le bénissant il lui avait donné cet ordre : Tu ne prendras pas une femme parmi les filles de Canaan. Il vit que Jacob avait obéi à son père et à sa mère, et qu’il était parti pour Paddan–Aram.

 Esaü comprit ainsi que les filles de Canaan déplaisaient à Isaac, son père, mais en réalité c’est à sa mère. Et Esaü s’en alla vers Ismaël. Il prit pour femme, outre les femmes qu’il avait, Mahalath, fille d’Ismaël, fils d’Abraham, et sœur de Nebajoth.

Esaü épousa une femme hors de la bénédiction de Dieu. Esaü était devenu rebelle, il avait été totalement rejeté par sa mère. Il était le premier né, mais elle  préférait le second. Pour qu’un homme soit libéré non seulement du meurtre, mais aussi de la rébellion et du rejet, il doit être guérit du rejet de sa mère et des carences maternelles.

Rebecca invite son préféré à quitter la maison pour lui sauver la vie, mais Esaü va aussi quitter la maison.

Toutefois quand un fils est lié à sa mère, souvent il va devenir une personne plus sensible spirituellement. Malgré les manigances de sa mère Jacob quitte la maison avec la bénédiction de son père. Tout semble en harmonie avec la parole de Dieu, avec l’alignement du gouvernement de Dieu. Jacob semble partir sur le conseil de son père, même il le bénit de la bénédiction d’Abraham :

Genèse 28 – 3 : Que le Dieu Tout–Puissant te bénisse, te rende fécond et te multiplie, afin que tu deviennes une multitude de peuples !

Mais nous savons que tout cela n’est que manigance de la part de Rébecca, et Isaac n’est qu’un pion qu’elle utilise comme parapluie. Bien sur Jacob est aussi coupable.

Mais l’Eternel l’attend sur sa route. Il va se manifester à lui et le confronter afin qu’il se repente et éprouve de la crainte pour l’Eternel. L’Eternel lui rappelle l’alliance qu’il a conclue avec Abraham et Isaac, dont lui-même est héritier. L’Eternel veut le ramener dans son ordre divin, ou l’ordre divin de son gouvernement. Afin qu’il sorte du gouvernement babylonien, dans lequel il est rentré sous l’influence de sa mère.

Genèse 28- 12 et 13 : Il eut un songe. Et voici, une échelle était appuyée sur la terre, et son sommet touchait au ciel. Et voici, les anges de Dieu montaient et descendaient par cette échelle.

13  Et voici, l’Eternel se tenait au–dessus d’elle ; et il dit : Je suis l’Eternel, le Dieu d’Abraham, ton père, et le Dieu d’Isaac. La terre sur laquelle tu es couché, je la donnerai à toi et à ta postérité.

Par ces paroles, l’Eternel adresse une promesse à Jacob, que nous pouvons traduire avec la compréhension suivante : C’est moi, l’Eternel, qui te ramerai dans ce pays, dans mon temps et non dans le temps de Rébecca, ta mère, comme elle te l’a promis.

Genèse 28 – 16 à 18 : Jacob s’éveilla de son sommeil et il dit : Certainement, l’Eternel est en ce lieu, et moi, je ne le savais pas !

 Il eut peur, et dit : Que ce lieu est redoutable ! C’est ici la maison de Dieu, c’est ici la porte des cieux !

Et Jacob se leva de bon matin ; il prit la pierre dont il avait fait son chevet, il la dressa pour monument, et il versa de l’huile sur son sommet.

Jacob fait un vœu et scelle une alliance avec l’Eternel. Cette alliance résulte de la rencontre avec l’Eternel, et nous montre que Jacob à été touché dans son cœur, mais sa mentalité n’a pas changé. Et il n’est pas délivré des carences maternelles qui l’ont modelé.

Genèse 28- 20 et 21 : Jacob fit un vœu, en disant : Si Dieu est avec moi et me garde pendant ce voyage que je fais, s’il me donne du pain à manger et des habits pour me vêtir, et si je retourne en paix à la maison de mon père, alors l’Eternel sera mon Dieu 

Jacob fuit la maison paternelle, mais Dieu reste aux commandes de sa vie. Dieu veille sur son alliance établit avec Abraham : toutes les familles de la terre selon bénis en toi : c'est-à-dire en Jésus. Cette promesse passe par Jacob quelles que soient les difficultés qu'il devra affronter, surmonté, ou les carences à combler. Dieu va agir, Il sait comment, car cette alliance est un projet et non un désir de son coeur. Jacob va souffrir :

Genèse 47 --9 : Les jours des années de ma vie errante sont de cent trente ans. Les jours des années de ma vie ont été peu nombreux et mauvais, et ils n’ont point atteint les jours des années de la vie errante de mes pères.

Satan va agir dans la vie de la femme, une nature déchue depuis la chute, en la pervertissant dans son rôle de mère et d'épouse.

 Dieu aime trop Jacob pour le laisser dans ses problèmes, c'est la même chose pour nous si nous acceptons de nous laisser conduire, si nous acceptons de reconnaître nos carences, non ruses, non tromperie.

Publié dans guérison de l'âme

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