Quel parfum je répands ? la vie ou la mort (suite 2)

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur


Rappelons nos versets de base:juin-2008-2eme-partie-022.jpg
2 Corinthiens 2 -- 14 à 17 : « grâce soit rendue à Dieu qui nous fait toujours triompher en Christ, et qui répand par nous l’odeur de sa connaissance. Nous sommes en effet, pour Dieu le parfum de Christ, parmi ceux qui sont sauvés et parmi ceux qui périssent.

Aux uns, une odeur de mort, donnant la mort, aux autres une odeur de vie, donnant la vie. Et qui est suffisant pour ces choses ? Car nous ne falsifions point La parole de Dieu, comme font plusieurs, mais c’est avec sincérité, mais c'est de la part de Dieu que nous parlons en Christ devant Dieu. »

Galates 6-7 à 9 : Ne vous y trompez pas, on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé il le récoltera, il le moissonnera. Celui qui sème pour sa chair, moissonnera de la chair la corruption, mais celui qui sème pour l’Esprit moissonnera au temps convenable, si nous nous  ne relâchons pas.

Marie a choisi de briser son vase pour répandre son parfum et l’offrir totalement Jésus. Elle ne conserve rien pour elle, ni envisage, éventuellement, la possibilité de se reconstituer une nouvelle réserve de parfum. Elle renonce à toute initiative personnelle. Maintenant elle est un vase pour Jésus qu’elle ne remplira plus avec du nard, mais avec un parfum qui viendra dans haut. Avec un parfum non plus de grand prix (le nard) mais avec un parfum qui ne se s’achète pas, il coûte trop cher. Mais un parfum qui s’obtient par grâce en acceptant de mourir à soi même pour évacuer de sa vie le parfum de mort, dont nous sommes tous porteurs avant la nouvelle naissance.

Comme Marie, Jésus a choisi, accepté, que son vase de terre, c’est-à-dire son corps soit brisé sur la croix. Afin que le parfum de bonne odeur qui  s’en dégage monte jusqu’aux narines du Père.

Esaie 53- 5 : Mais il était blessé pour nos péchés, brisés pour nos iniquités, le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.

 Nous savons, que ce parfum agréable au Père, c’est le parfum, l’odeur du sang de Jésus, le parfum de l’obéissance, le parfum qui annule toutes nos odeurs de mort, de rébellion, d’amertume, etc. Tout comme le parfum répandu par Marie dans la maison de Simon le lépreux a fait disparaître, annulé le parfum de la mort, de la lèpre  c’est-à-dire du péché. Le parfum libéré par Jésus sur la croix, avec le feu est le don du Saint-Esprit s’est répandu dans le tabernacle qui n’est pas fait de mains d’homme, et qui se situe dans le lieu très saint où est assis le Père sur son trône de gloire, mais aussi de miséricorde. Hébreux 9- 11 à 12

. Que dit Jésus de nous en ce qui concerne ce parfum à diffuser ?

Cantique des cantiques : 4 – 12 à 16 : tu es un jardin fermé ma sœur, ma fiancée, une source fermée, une fontaine scellée Tes jets forment un jardin, où sont des grenadiers, après les fruits les plus excellents, les troènes et le nard. Et le roseau aromatique et le cinnamone. Avec tous les arbres,  qui donnent l’encens, la myrrhe et l’aloès. Avec tous les principaux aromates, une fontaine des jardins une source d’eaux vives, des ruisseaux du Liban.

Lève-toi, aquilon ! viens autan !  Soufflez sur mon jardin, et que les parfums s’en exhalent.  Dans ce merveilleux passage du Cantique des cantiques, Jésus nous voit chacun d'entre nous comme un jardin fermé, clos, rempli de toutes espèces de parfum et de toutes sortes d'arbres à fruits, c’est Son jardin, il veut que les parfums s'en exhalent.

Exhaler signifie : jaillir, couler, se répandre, Distiller, faire couler.

À qui Jésus demande-t-il d'exhaler ces parfums ?

Au vent du Saint Esprit ?, au feu du Saint-Esprit ? Non, lève-toi aquilons, viens autan, soufflez sur mon jardin afin que les parfums qu'il contient se répandent.

Qui sont ces deux vents ? : Aquilons et Autan ?

 Aquilons désigne le nord, le vent froid du nord, le vent de l'hiver, le vent  de l'adversité.

Autant désigne le sud, le vent orageux, chaud, le vent brûlant, desséchant, désigne le feu de l'épreuve. Mais aussi la brise douce, la brise légère de la grâce. C'est l'amour divin qui réchauffe le cœur, le feu du consolateur, du Saint Esprit. Jésus sait que nous avons besoin à la fois de l'épreuve, et de l'amour pour grandir, pour éviter que nous nous installions dans le confort  spirituel. L'épreuve et la bénédiction doivent être dans nos vies pour que le parfum de Christ soit libéré de nos vies.

Par moment le vent du nord et le vent du sud souffleront en même temps afin de nous faire grandir et de libérer le divin parfum de notre jardin ou de Son jardin.

Pour recevoir ce parfum de Christ ou de fils et de fille nous devons passer par la nouvelle naissance, ou naissance d’en haut, la mort à soi même comme Jésus.

Voilà ce que l'apôtre Paul dit : Galates 2 -- 20 : j'ai été crucifié avec Christ et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi, si je vis dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré Lui-même pour moi.

Galates 6-14 : pour ce qui me concerne loin de moi la pensée de me glorifier d'autre chose que la croix de notre Seigneur Jésus-Christ, par qui le monde est crucifié pour moi, comme je le suis pour le monde.

Paul nous dit que la croix de Christ dans sa vie, a mis une séparation entre lui et le monde, entre le monde et lui. Cette ligne de démarcation n’est pas physique ou matérielle. Elle est spirituelle, comme le dit jésus : « vous êtes dans le monde, mais vous n’êtes plus du monde ». Le monde est mort pour lui, et ne présente plus d'attraits, plus de convoitise ou d'attraction, tout cela est crucifié pour lui : dans ses choix de vie, dans sa mentalité, dans ses pensées. De même que le monde considère Paul mort pour lui. Le monde ne le reconnaît plus comme étant un des siens. Le parfum qui se dégage de Paul était devenu insupportable pour le monde. Pourquoi ? Parce que ses œuvres sont mauvaises, et le parfum de Christ apporte la lumière, mais aussi le jugement pour ceux qui le refusent, c'est-à-dire la mort.

Jean 3 -- 19 : et ce jugement, c'est que la lumière est venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres

Pierre, parce que leurs œuvres étaient  mauvaises.

Comment Paul est-il mort pour le monde, et que le monde est mort pour lui ?

Christ a été crucifié  dans sa chair, pour mettre à mort les œuvres de la chair et nous en purifier. Que cela signifie ? L’œuvre de la croix, dans la vie de jésus ne s’est pas produite seulement quand il a été cloué sur la croix. Mais bien avant et dès qu’il a accepté de descendre sur terre et de se faire semblable à chacun d’entre nous. Chaque fois qu’il a renoncé à lui-même pour obéir au Père, son « moi » a été crucifié. La croix doit d’abord travailler les cœurs avant le corps, comme jésus. Paul a vraiment saisi l'œuvre de Jésus à la croix. Il s'est accaparé cette crucifixion de Jésus pour lui. À partir de ce moment la croix est devenue une ligne de démarcation entre lui et l’esprit du monde, entre le monde et lui.

Paul n'est pas resté à la croix. Ensuite il est rentré dans la résurrection de Christ. Il passe de l'autre bord. Maintenant pour lui, le monde dégage un parfum de mort. Mais lui Paul est devenu porteur du parfum de Christ et du parfum de sa connaissance selon la volonté du Père. Le parfum de mort que Paul véhiculait avant est resté au tombeau. Paul est vraiment devenu parfum de vie pour ceux qui acceptent Christ comme Sauveur, parfum de mort pour ceux qui le refusent. Il doit en être de même pour nous. C'est à cela que nous sommes appelés.

Romains 6 --4 : nous avons été ensevelis avec lui par le baptême dans sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie.

Romains 6-6 : Sachant que notre vieil homme a été crucifié avec Christ, afin que le corps du péché soit réduit à l'impuissance. Pour que nous  ne soyons plus esclave du péché. Car celui qui est mort est libre du péché.

Il est rentré en nouveauté de vie, comme le soldat qui abandonne la vie civile. Il en abandonne la tenue pour se revêtir de la tenue militaire, adopte ses règlements de vie, afin d'être utile et agréable à celui qui l'a enrôlé. (A suivre)

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