Pourquoi Jésus relève Pierre au cours d'un repas ?

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

La tiédeur détruit l'alliance avec Jésus. Elle nous  fait sortir de toute véritable alliance. Elle brise les alliances. Alors que nous avons été créés à l'image et ressemblance de Dieu c'est-à-dire pour vivre dans une relation d'alliance.

Nous avons déjà développé pourquoi Jésus redonne  les clés à Pierre autour d'un feu.  Maintenant regardons et découvrons pourquoi Jésus rétablit Pierre dans une relation d'alliance, au cours d'un repas ou à la fin d'un repas exactement.

Jean 21- 12 : Jésus leur dit : Venez, mangez. Et aucun des disciples n’osait lui demander : Qui es tu ? Sachant que c’était le Seigneur.

Auparavant Jésus leur demande :

Jean 21- 5: Jésus leur dit : Enfants, n’avez vous rien à manger ? Ils lui répondirent : Non.

A qui Jésus adresse t-il cette appellation ? A ses disciples qui viennent de l’abandonner, de le renier, et qui sont retournés à la pêche, leur ancien métier, par découragement. Leurs attitudes ressemblent aux Hébreux, dans le désert, qui voulaient se donner un chef pour retourner en Egypte.

Jésus les interpelle par ces termes plutôt affectueux : Enfants. En grec ce mot enfant correspond à : « paidon » ce qui signifie : petit garçon, ou bébé mâle, ou comme un enfant du point vue intellect.

Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant (paidon) avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l’adorèrent ; ils ouvrirent ensuite leurs trésors, et lui offrirent en présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe.

                                                                                              Matthieu 2 :11

Je vous le dis en vérité, si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants (paidon), vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux.

                                                                                            Matthieu 18 : 3

Et maintenant, petits enfants (paidon), demeurez en lui, afin que, lorsqu’il paraîtra, nous ayons de l’assurance, et qu’à son avènement nous n’ayons pas la honte d’être éloignés de lui.

                                                                                                1 Jean 2 : 28

Voilà le terme que Jésus emploie pour interpeler et accueillir ses disciples. Jésus leur manifeste de l’affection, mais en même temps il leur dit dans quelle situation ils se retrouvent ou se comportent.

Pourtant jésus leur avaient donné une promesse, un lieu de rendez-vous :

Mais, après que je serai ressuscité, je vous précèderai en Galilée.

                                                                                             Matthieu 26-32

« Je vous précéderai » Cela signifie : Avant vous je me rendrai en Galilée pour vous y accueillir. Les disciples semblent avoir oublié cette promesse ou ne pas y avoir cru. Nous retrouvons bien  Pierre et d’autres disciples en Galilée. Mais pas dans l’espérance ou l’attente de retrouver Jésus vivant.

 

Jésus attache beaucoup d'importance au repas, à la convivialité qui se manifeste au cours d'un repas. Jésus n'hésitait pas à partager les  repas avec les pharisiens qui l'invitaient. Là, il guérissait, enseignait, reprenait ou corrigeait etc. c'est là au cours d'un repas qu’une femme, dite de mauvaise vie, selon les pharisiens, a osé franchir des interdits pour casser son vase de parfum d'un très grand prix : un parfum de nard, qui symbolise son adoration pour Jésus. Jésus lui-même dit que son geste préfigure son corps embaumé. Cette femme pleure son péché au pied de Jésus, ses larmes trempent les pieds de Jésus, qu'elle essuie avec ses cheveux.

Rappelons ce verset déjà cité dans Apocalypse : 3-20 « je souperai avec lui et lui avec moi » il  est possible de paraphraser les paroles de Jésus par : au cours de ce repas je me révélerai à lui, où je le connaîtrai et il me connaîtra, ainsi il connaîtra la vérité en lui. Car j'ai une nourriture que vous ne connaissez pas. Cette nourriture pour Jésus consiste à accomplir  la volonté du Père et « qu'ils te connaissent »

 Jésus va partager ce repas avec les disciples présents, ceux qui avaient suivi Pierre dans sa déroute, c'était sans doute le premier repas après sa résurrection avec eux. Revenons au dernier repas de Jésus avec ses disciples avant la crucifixion :

 

 Pendant qu’ils mangeaient, Jésus prit du pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le donna aux disciples, en disant : Prenez, mangez, ceci est mon corps.

 Il prit ensuite une coupe ; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, en disant : Buvez en tous ; car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour beaucoup, pour le pardon des péchés.

                                                                                   Matthieu 26 : 26 à 28

Que s'est-il passé au cours de ce repas ou plutôt à la fin de ce repas ?

Jésus établit la nouvelle alliance. Les disciples qui assistent à ce repas sont les premiers à rentrer dans cette nouvelle alliance. Même s'ils n'en ont pas compris toute la révélation, la profondeur, ils ont bu à la coupe offerte par Jésus. En acceptant de boire, ils ont dit oui à cette alliance.

« Jésus prit une coupe de vin, après avoir vendu grâce, et la leur donna en disant : buvez en tous. Car ceci est mon sang, le sang de l'alliance (nouvelle) qui est répandue pour beaucoup, pour le pardon des péchés. Apparemment tous les disciples présents ont bu la coupe de la nouvelle alliance. Sur le plan naturel, en acceptant de boire cette coupe de l'alliance, ils acceptent aussi de rentrer dans les profondeurs de cette alliance, sur le plan spirituel. Ils sont devenus membres de cette alliance, bénéficiaires de cette alliance. En contrepartie ils deviennent des défenseurs de cette alliance. Ils s'engagent à vivre selon les principes de cette alliance. Dans une alliance il y a toujours un engagement mutuel. Malgré cela quelques heures plus tard, Pierre va rompre, bafouer cette alliance par son reniement.

 Peu après, ceux qui étaient là, s’étant approchés, dirent à Pierre : Certainement tu es aussi de ces gens là, car ton langage te fait reconnaître.

 Alors il se mit à faire des imprécations et à jurer : Je ne connais pas cet homme. Aussitôt le coq chanta.

                                                                                 Matthieu 26 : 73 et 74

 

Par ces paroles Pierre renie celui avec qui il vient d'accepter et de rentrer en alliance. Répétons-le : cette alliance entre Jésus et Pierre, maintenant Pierre la rompe, la met aux oubliettes.

Jésus, lui, reste fidèle à son engagement dans cette nouvelle alliance éternelle. C'est une des raisons pour laquelle il invite ses disciples à partager un repas.

 

La Bible nous donne beaucoup d'exemple d'alliance qui sont suivies d'un ou qui sont conclues au cours de repas. En voici des exemples :

Jacob et son beau père au moment de se séparer :

 Viens, faisons alliance, moi et toi, et que cela serve de témoignage entre moi et toi ?

Jacob offrit un sacrifice sur la montagne, et il invita ses frères à manger ; ils mangèrent donc, et passèrent la nuit sur la montagne.

                                                                                   Genèse 26 : 44 et 54

Isaac et Abimélec

 Qu’il y ait un serment entre nous, entre nous et toi, et que nous fassions alliance avec toi !

Isaac leur fit un festin, et ils mangèrent et burent.

                                                                                 Genèse 26 : 28b et 30

 

Ce sont des modèles bibliques, divin ou des principes du royaume de Dieu. Jésus les respecte, il les applique, pour établir une alliance, autour d'un repas également. Dans une alliance les deux parties apportent quelque chose pour manifester leur engagement.

Lors du dernier repas entre Jésus et ses disciples, Jésus leur demande de préparer le repas de la Pâque, selon des conseils bien précis, quand au lieu par exemple. Cette fois-ci c'est encore Jésus qui choisit le lieu. Il préparera même un feu et le repas. Toutefois il demande à ses disciples une participation active :

 Jésus leur dit : Apportez des poissons que vous venez de prendre.

                                                                                                 Jean 21 : 10

Ouvrons nos yeux, et soyons réellement conscients de la scène que nous présente la Bible : Jésus va rétablir dans son alliance une personne qui vient de le trahir. Humainement c'est impensable. Jésus accomplit vraiment ces versets du livre d'Esaie.

 Il ne brisera point le roseau cassé, Et il n’éteindra point la mèche qui brûle encore ; Il annoncera la justice selon la vérité.

 Il ne se découragera point et ne se relâchera point, Jusqu’à ce qu’il ait établi la justice sur la terre, Et que les îles espèrent en sa loi.

                                                                                           Esaie 42 : 3 et 4

                            

Jésus voit  le lumignon dans le cœur de Pierre, ou la mèche qui brûle encore. Pierre et les disciples ont perdus le feu de Dieu. Jésus les accueille dans la présence d'un feu, dans l'ambiance d'un feu, le sien, puisque c'est lui-même qui l’a allumé. Ce feu nous rappelle celui du buisson ardent, allumé pour inviter Moïse à sortir de son désert. Entre les deux hommes nous relevons des similitudes.

 Moïse décide de délivrer le peuple Hébreux, par ses propres forces charnelles, en tuant un Egyptien. Pierre décide de sauver de la mort jésus. Il pas tué pour défendre Jésus, ce n’est pas de sa faute, mais simplement  à cause d’une erreur de trajectoire de son épée. Il n’a coupé qu’une oreille. Tous les deux jouent le rôle de faux sauveur, et sont animés par un feu charnel, un faux feu qui les amènent à manifester un zèle charnel.

Comment aurions-nous réagi, face à Pierre, à la place de Jésus ?

 

 Sans doute de la manière suivante : Pierre tu as péché gravement, je ne pourrai plus te faire confiance. Demande pardon, et ensuite je vais prier afin que tu sois délivré de l'esprit de trahison, sort de ton indifférence, secoues toi, ranime ton zèle. À quoi t-ont servi les enseignements que je t'ai donnés depuis trois ans ? Pourtant tu as vu les miracles accomplis etc.

Non, Jésus ne dit rien de tout cela avec Pierre. Il frappe à la porte du cœur de Pierre. Jésus n'est plus dans le cœur de Pierre, tellement de choses ont pris la première place. Jésus frappe à la porte du cœur de Pierre, comme il frappe à la porte de l'Eglise de Laodicée tombée dans la tiédeur.

Le désir ardent de Jésus, en faveur de Pierre, c'est qu'il retrouve le chemin de l'alliance après les clés. Pierre vit dans son âme et non pas dans son esprit. C'est ce qu'il exprime dans sa réponse donnée à Jésus : je t'aime d'un amour philéo c'est-à-dire je t'aime avec mon âme seulement, mais pas dans mon cœur d'une manière durable. C'est trop pour moi, et cela m'engage trop vis-à-vis de toi Seigneur. Je ne suis pas sûr de tenir dans l'amour agapè.

Pierre a sûrement raison, car l'amour agapè vient du cœur du Père qui nous est donné dans notre cœur par le Saint Esprit. Ce sera le jour de la Pentecôte.

Sans le Saint Esprit, Pierre et chacun d'entre nous resterons dans des élans d'amour manifestés avec beaucoup d'effort et beaucoup d'énergie. Dans ces élans d'amour charnel nous ne trouvons pas la durabilité. Les épreuves de la vie viennent émousser cet amour philéo ou de l'âme, dès qu'une personne me déçoit, ou nous déçoit.

Avec  chacune de ces trois questions « Pierre m'aimes-tu ? » Jésus cherche à ranimer la flamme du véritable amour dans la vie de Pierre. Jésus désire voir Pierre sortir de son blocage, le voir revenir dans son appel, vers lui. Afin que s’accomplisse la parole donnée par Jésus à Pierre, avant le reniement.

 

Le Seigneur dit : Simon, Simon, Satan vous a réclamés, pour vous cribler comme le froment.  Mais j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point ; et toi, quand tu seras revenu, affermis tes frères.

                                                                                                   Luc 22 : 32

D’autres versions disent : Et toi quand tu seras revenu à moi fortifie tes frères.

Ou : Et toi quand tu sers revenu sur le bon chemin, sois le soutien de tes frères et fortifie les dans la foi.

Ou : Quand tu reviendras à moi, rends tes frères plus forts.

« Quand tu reviendras » Jésus annonce à Pierre qu’il va s’éloigner de lui. Mais il reviendra et à ce moment là, sa mission consistera  à les entourer, les fortifier, les ramener à la foi, sur le bon chemin.

C’est certainement la raison pour laquelle, Jésus le reçoit autour d’un feu, pour lui communiquer le feu dont il a besoin. Pierre doit retrouver le feu, le zèle de l’esprit pour rentrer dans les œuvres préparées d’avance. D’autre part, Pierre, ne peut accomplir cette mission, confiée par Jésus, que si à nouveau Pierre rentre en alliance avec Jésus.

 Le Père a préparé des œuvres pour chacun d’entre nous. La première condition pour y rentrer consiste à nous tenir en alliance avec Jésus. Sans la nouvelle alliance gravée dans nos cœurs, nous ne serons jamais agréables au Père. Nous nous tiendrons devant une porte fermée, dont la clé se nomme : Nouvelle alliance.

Voilà pourquoi jésus relève Pierre, afin de le confirmer et lui donner toutes les conditions nécessaires pour qu’il retrouve la voie de son appel. Le retour à la foi des autres disciples passe par lui, dépend de lui, c’est à dire la continuité de la mission, même, de Jésus.

Nous discernons une faiblesse  dans l'amour philéo, c’est normal. Il lui manque  une dimension, une dimension supérieure, l'amour agapè, qui nous l'avons précité, vient du cœur du Père. L’amour agapè va purifier l'amour philéo dans nos vies, dans nos âmes.  Dans l'amour agapè nous trouvons l'intensité du feu de Dieu, de son amour, dont Dieu est rempli puisque de sa bouche sorte des flammes de feu. Le feu du Père est animé, vif, incandescent, éternel. Son amour est rempli de ce feu.

Nous, dans nos maisons nous aimons vivre dans un décor, dans une ambiance ou nous nous sentons bien, nous accrochons des tableaux qui nous plaisent, choisissons des fleurs ou des plantes selon nos goûts ainsi que des meubles. Il arrive que nous sommes influencés par la mode du moment, dans ces choix. Les artistes créent eux-mêmes le décor qui leur plaît.

Le feu, les flammes de feu, les éclairs, les coups de tonnerre qui se manifestent autour du trône, dans le lieu très saint, ne résulte pas d'un choix de Dieu, pour le décor dans lequel le Père se tient. Non tout cela émane de sa personne même, pour se projeter vers l'extérieur. Tout ceci manifeste sa nature.

 

 Du trône sortent des éclairs, des voix et des coups de tonnerre. Devant le trône brûlent sept lampes ardentes, qui sont les sept esprits de Dieu.

                                                                                            Apocalypse 4-5

Si nous comprenons bien, ou recevons la révélation de ce qui se passe autour du trône, nous aurons un désir ardent de recevoir le feu de Dieu dans nos vies, d'être une habitation du feu de Dieu. Nous aspirerons que le feu de Dieu consume toutes nos imperfections et guérissent toutes nos blessures,  par le feu de son amour. Son amour et rempli de son feu.

Avant de descendre sur terre, Jésus brûlait de ce feu. Il s'en est dépouillé pour nous rejoindre. Sinon aucun homme, aucune femme n'aurait tenu, survécu dans sa présence.

Adam et Eve brûlaient de ce feu. Nous comprenons combien Jésus désire retrouver ce feu et qu'il se répande sur toute la terre, embrase toute la terre.

Même le feu destructeur de la fournaise ardente, chauffé sept fois plus qu'à l'ordinaire, n'est qu'un pâle reflet du feu éternel de Dieu. Le feu de la fournaise s'épuisera. D'ailleurs ce feu de la fournaise n'a pu que brûler des liens mis par les hommes, sans toucher à la vie des amis de Daniel, rempli du feu de Dieu. Nous avons besoin de la puissance du feu de Dieu par le Saint Esprit pour être transformé, façonné afin de retrouver en nous l’image et la ressemblance de Dieu.

Afin de mieux comprendre cette nécessité du feu, prenons l'exemple du feu de la forge d'un forgeron. Il met dans le feu le morceau de fer à transformer afin qu’il devienne un objet d’art par exemple. Il laisse le fer dans le feu jusqu'à ce qu'il devienne rouge, incandescent. C'est à ce moment seul, que le fer va se laisser travailler, façonner, sur l'enclume, par le marteau du forgeron. Sinon, à froid le fer se casserait, se briserait, deviendrait inutile.

Quand le forgeron renouvelle les fers d’un cheval, il commence par enlever toute trace des anciens. Il taille la corne du pied du cheval, car la corne comme nos ongles poussent constamment. Ensuite le forgeron applique le faire rouge sur la corne du pied du  cheval. Le fer rouge brûle toutes les inégalités, les aspérités, afin que la corne du pied du cheval et le fer deviennent parfaitement uni, parfaitement ajusté.

 De la même manière nous avons besoin du feu du Saint Esprit pour nous ajuster aux principes du royaume, à la parole de Dieu, nous laisser transformer avec succès.

Avec le feu, tout ce qui est dur dans nos vies sera amené à des conditions favorables pour être modelé par la parole et le Saint Esprit.

 

 Ma parole n’est–elle pas comme un feu, dit l’Eternel, Et comme un marteau qui brise le roc ?

                                                                                            Jérémie 23 : 29

 

Le forgeron utilise un grand soufflet pour activer son feu qui perd de son intensité, retombe rapidement. Ce soufflet symbolise le Saint Esprit ou plutôt l'une de ses manifestations : le vent impétueux. Nous avons besoin de se soufflet  pour activer le feu dans nos vies.

 Ne vous enivrez pas de vin, c’est de la débauche. Soyez, au contraire, remplis de l’Esprit.

                                                                                          Ephésiens 5 : 18

Le vin provoque et libère, lors de l'ivresse, le faux feu, souvenons-nous des fils d'Aaron. Le Saint Esprit libère le feu, le feu de Dieu, avec toute la lumière, la révélation qui nous est indispensable pour vivre notre vie de fils et de filles du Père.

Toutefois, certains trouveront cela difficile et risqueront de se décourager, et de se culpabiliser. Dans ce cas souvenons-nous du regard de Jésus, sur la vie de Pierre, après le reniement, ce regard a suffi pour le sauver de la mort ou de la pendaison comme Judas.

 

  Le Seigneur, s’étant retourné, regarda Pierre. Et Pierre se souvint de la parole que le Seigneur lui avait dite : Avant que le coq chante aujourd’hui, tu me renieras trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement.

                                                                                          Luc 22 : 61 et 62

 

Dans le regard de Jésus se manifeste l'amour, la miséricorde, la compassion, la vie. Son regard sur nos vies nous sauve de la mort.

 Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai–je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu !

                                                                                           Matthieu 23 : 37

 

Jésus pleure sur Jérusalem c'est-à-dire que ses entrailles sont émues pour  Jérusalem. Jésus désire rassembler les enfants dispersés de Jérusalem.

Les enfants de Jérusalem dispersés, ressemblent souvent à nos âmes fragmentées, à nos pensées qui le sont également. Jésus souhaite, désir en rassembler les morceaux comme une poule rassemble ses poussins. Cela devient possible avec Jésus, si nous vivons en alliance avec lui. Voilà l'expérience que vient de vivre Pierre avec Jésus à la fin de ce repas et autour de ce feu. Maintenant il va rentrer dans son appel de pêcheurs d’hommes, et bien sûr fortifier  « la foi de ses frères »

Après les avoir invité à retourner dans les voies du passé.

 

Simon Pierre, Thomas, appelé Didyme, Nathanaël, de Cana en Galilée, les fils de Zébédée, et deux autres disciples de Jésus, étaient ensemble.

 Simon Pierre leur dit : Je vais pêcher. Ils lui dirent, Nous allons aussi avec toi. Ils sortirent et montèrent dans une barque, et cette nuit là ils ne prirent rien.

                                                                                            Jean 21 : 2 et 3

Par contre le jour de la Pentecôte, lors sa première « pêche »  avec le feu du Saint-Esprit, trois mille âmes acceptent Jésus comme Seigneur et Sauveur.

 

 

 

 

 

Publié dans la grâce de Dieu

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