Lorsque vous vous trouverez devant une cause trop difficile !

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

Tags: cause, difficile, prière, jeûne, apporter, Eternel  ,Entendre, justice

Il nous arrive de  chanter : Quand nous sommes dans le désert … quand je marche dans les lieux arides... Nous chantons : bénis soit le nom du Seigneur. Nous ne pensons pas toujours  à  la profondeur des paroles que nous proclamons de nos bouches, qui pourtant sont bien réelles. Ces paroles devraient être le cri de notre foi envers notre  Dieu qui veut pourvoir à tous nos besoins. Car pour lui  rien n'est trop difficile.

Deutéronome 1 -- 17 : vous n'aurez point égard à l'apparence des personnes dans vos jugements. Vous écouterez le petit comme le grand. Vous ne craindrez aucun homme, car c'est Dieu qui rend la justice. Et lorsque vous trouverez une cause trop difficile, vous l'apporterez devant moi, pour que je l'entende.

Voilà la promesse que l'Eternel adresse à son peuple. Cette promesse est également pour nous aujourd'hui. Vraiment rien n'est trop difficile pour notre Dieu. C'est lui qui rend justice, qui nous fait justice. Lorsque  nous lui présentons nos problèmes, nos situations difficiles.

Matthieu 17 -- 14 et 18 : Lorsqu’ils furent arrivés près de la foule, un homme vint se mettre à genoux devant lui, en disant : Seigneur, aie compassion de mon fils, qui est lunatique et souffre beaucoup ; il tombe souvent dans le feu, souvent dans l’eau.

 Je l’ai amené à tes disciples, et ils n’ont pas pu le guérir.

 Jésus dit : Génération sans foi et perverse, jusqu’à quand serai je avec vous ? Jusqu’à quand vous supporterai-je ? Amenez le moi ici.

 Jésus parla sévèrement au démon, qui sortit du garçon, et celui–ci fut guéri dès ce moment même.

Ce passage de l'évangile de Mathieu nous présente un cas trop difficile pour les disciples de Jésus. Lors des différentes missions ordonnées par Jésus, ils ont guéri les malades, chasser les démons. Mais cette fois-ci ils se sont retrouvés dans une situation difficile : un  père qui amène son fils, lunatique, et qui souffre cruellement, tombe souvent dans le feu ou dans l'eau.  Cette fois-ci les disciples non pas pu le délivrer ou le guérir. Jésus arrive dans cette situation, trop difficile pour les disciples.

 Le père de l'enfant s'adresse à Jésus et lui dit : je l'ai amené à tes disciples, et ils n’ont pas pu le guérir. Jésus traite ses disciples de race incrédule et perverse et demande au père de l'enfant de lui amené son fils. La Bible  dit que Jésus parla sévèrement au démon, qui sortit de lui, et l'enfant fut guéri à l’heure même. Les disciples posèrent cette question à Jésus, en particulier :

Pourquoi  n’avons pu chasser ce démon ?

La réponse de Jésus est la suivante : mais cette sorte de démons ne sort que par la prière et par le jeûne. Il est des situations où la foi doit être accompagnée par la prière et le jeûne.

Nous allons prendre dans la Bible l’exemple d'un cas ou d’une situation difficile, et voir comment Dieu a agi :

2 Chroniques que 20-1et 2 : Après cela, les fils de Moab et les fils d’Ammon, et avec eux des Maonites, marchèrent contre Josaphat pour lui faire la guerre. On vint en informer Josaphat, en disant : Une multitude nombreuse s’avance contre toi depuis l’autre côté de la mer, depuis la Syrie, et ils sont à Hatsatson–Thamar, qui est En–Guédi.

Trois armées marchent contre Josaphat pour lui faire la guerre. Josaphat est roi d'un petit pays nommé Juda. Il dispose d'une armée restreinte. Que peut-il faire face à cette invasion qui le menace, lui, et toute la population de Jérusalem et de Juda ?

La Bible nous dit, que Josaphat en apprenant cette nouvelle, fut saisi d'une frayeur : 2 Chroniques 20- 3 : Dans sa frayeur, Josaphat se disposa à chercher l’Eternel, et il publia un jeûne pour tout Juda.

 Josaphat était un roi aimé par Dieu. Dieu lui a donné des victoires. Dieu l'a fait prospérer, grandir. Il connaît bien son Dieu, il a une relation personnelle avec son Dieu. Malgré cela il est saisi de frayeur face à la menace de ces trois armées qui marchent contre lui.

La frayeur  nous fait prendre deux attitudes différentes, voire opposées.

Nous en avons un premier exemple dans l'évangile de Marc 16 – 5 à 8 : Elles entrèrent dans le sépulcre, virent un jeune homme assis à droite vêtu d’une robe blanche, et elles furent épouvantées.

 Il leur dit : Ne vous épouvantez pas ; vous cherchez Jésus de Nazareth, qui a été crucifié ; il est ressuscité, il n’est point ici ; voici le lieu où on l’avait mis.

 Mais allez dire à ses disciples et à Pierre qu’il vous précède en Galilée : c’est là que vous le verrez, comme il vous l’a dit.

 Elles sortirent du sépulcre et s’enfuirent. La peur et le trouble les avaient saisies ; et elles ne dirent rien à personne, à cause de leur effroi.

La peur, la frayeur et le trouble avait saisi ces femmes qui se rendaient au sépulcre, où le corps de Jésus avait été déposé. Elles se trouvent en présence d'un ange et elles furent épouvantées. Celui-ci leur dit: ne vous épouvantez pas, vous cherchez Jésus de Nazareth, il est ressuscité. Allez dire à ses disciples et à Pierre qu’il vous précède en Galilée. Mais dans leur frayeur elles s'enfuirent et ne dire rien à personne à cause de leur effroi, de la peur et du trouble qui les avait saisis. La frayeur les avait paralysées.

L'attitude de Josaphat est tout à fait différente. Sa frayeur le pousse à agir dans le bon sens, c'est-à-dire qu'il se disposa à chercher l'Eternel. Afin de trouver en Dieu la solution à la situation, désespérée, humainement, dans laquelle il se trouve : Rappelons-le : trois armées qui s'avancent pour lui faire la guerre. Josaphat est sans force face à ces trois armées. Nous pouvons imager cela a une personne qui se fait agresser par trois individus armés et qui cherchent à dépouiller leur victime. Cette personne va sûrement être saisie de frayeur :

Josaphat cherche la face de l'Eternel, publie un jeûne pour tout Juda, Non pas seul mais avec les habitants de toutes les villes de Juda : Juda s’assembla pour invoquer l’Eternel, et l’on vint de toutes les villes de Juda pour chercher l’Eternel.

 Josaphat se présente dans le temple, c'est-à-dire là où se tient la présence de Dieu : Josaphat se présenta au milieu de l’assemblée de Juda et de Jérusalem, dans la maison de l’Eternel, devant le nouveau parvis.

Là où Salomon avait proclamé cette prière lors de la dédicace du temple :

2 Chroniques 6 -- 28 à 30 : quand l’ennemi assiégera ton peuple dans son pays, dans ses portes, quand il y aura des fléaux ou des maladies quelconques, Si un homme, si tout ton peuple d’Israël fait entendre des prières et des supplications, et que chacun reconnaisse sa plaie et sa douleur et étende les mains vers cette maison, exauce le des cieux, du lieu de ta demeure, et pardonne ; rends à chacun selon ses voies, toi qui connais le cœur de chacun, car seul tu connais le cœur des enfants des hommes ;

Josaphat  rappel à Dieu cette prière et il dit :

2 Chroniques 20 -- 5 : Josaphat se présenta au milieu de l'assemblée de Juda et de Jérusalem dans la maison de l'éternel, devant le nouveau parvis et il s'adressa ainsi à Dieu.

2 Chroniques 20 --6 à 13 : Et il dit : Eternel, Dieu de nos pères, n’es tu pas Dieu dans les cieux, et n’est ce pas toi qui domines sur tous les royaumes des nations ? N’est ce pas toi qui as en main la force et la puissance, et à qui nul ne peut résister ?

 N’est ce pas toi, ô notre Dieu, qui as chassé les habitants de ce pays devant ton peuple d’Israël, et qui l’as donné pour toujours à la postérité d’Abraham qui t’aimait ?

 Ils l’ont habité, et ils t’y ont bâti un sanctuaire pour ton nom, en disant : S’il nous survient quelque calamité, l’épée, le jugement, la peste ou la famine, nous nous présenterons devant cette maison et devant toi, car ton nom est dans cette maison, nous crierons à toi du sein de notre détresse, et tu exauceras et tu sauveras !

 Maintenant voici, les fils d’Ammon et de Moab et ceux de la montagne de Séir, chez lesquels tu n’as pas permis à Israël d’entrer quand il venait du pays d’Egypte, car il s’est détourné d’eux et ne les a pas détruits,

 Les voici qui nous récompensent en venant nous chasser de ton héritage, dont tu nous as mis en possession.

 O notre Dieu, n’exerceras tu pas tes jugements sur eux ?

 Car nous sommes sans force devant cette multitude nombreuse qui s’avance contre nous, et nous ne savons que faire, mais nos yeux sont sur toi.

Tout Juda se tenait debout devant l’Eternel, avec leurs petits enfants, leurs femmes et leurs fils.

Résumons la situation :

Trois armées menacent et s'avancent  contre Josaphat et son pays : Judas. Josaphat est saisi de frayeur. Il se dispose à chercher la face de l'Eternel et il publie un jeûne pour tout Juda. Tout le pays de Juda se rassemble autour de son roi pour invoquer l'Eternel. Josaphat est là présent au milieu de son peuple, dans la maison de l'Eternel. Josaphat  rappelle à Dieu qu’il est le Dieu de ses pères, qu'il est le Dieu des cieux, et qu'il domine sur tous les royaumes des nations. Ils  rappel à Dieu sa puissance à qui nul ne peut résister. Il reconnaît que c'est Dieu qui a chassé les habitants de ce pays pour le donner à Israël.

 Ils y ont bâti un sanctuaire pour adorer l'Eternel. Josaphat rappelle à Dieu la prière de Salomon. Il cri à Dieu dans sa détresse en lui disant tu exauceras et tu sauveras. Josaphat  rappelle à Dieu la situation : verset 10 et 11 c'est-à-dire que ses ennemis viennent dérober, voler, chasser Josaphat et son peuple, de l'héritage que Dieu leur a donné. Josaphat  dit encore à Dieu : Nous ne savons que faire, mais nos yeux sont sur toi et tout Juda se tient debout devant l'Eternel, avec les petits-enfants, les femmes et les fils.

Maintenant posons nous la question : combien de jours se sont écoulés depuis l'annonce de l'arrivée de ces trois armées qui marchent contre Juda ?

 Combien de jours se sont écoulés avant que Josaphat, dans sa frayeur, se décide à chercher l'Eternel et  publie un jeûne ?

Combien de jours a t’il fallu pour que tout le peuple de Juda, même si c'est un petit pays, se retrouvent réunis devant la maison de l'Eternel ?

Plusieurs jours certainement, et malgré tout ce que Josaphat a entrepris, rien n'a changé dans la situation de menaces que subit ce peuple : les ennemis sont toujours là.

Nous constatons que Dieu est au contrôle de la situation. Il est le Dieu qui soutient toutes choses par sa parole. Il est le Dieu créateur du ciel et de la terre. Quand il ouvre une porte, personne ne peut la fermer, et quand il ferme une porte personne ne peut l'ouvrir. Josaphat  se tourne vers Dieu, car c'est de lui que nous vient le secours.

Nous appartenons à ce Dieu, nous sommes ses fils et ses filles. Nous ne devons pas nous considérer comme petits. Si nous nous considérons comme des sauterelles, nous mourrons comme des sauterelles. Josaphat est  sans force, il ne sait pas quoi faire, mais il s'appuie sur la force de Dieu et les promesses de Dieu.

De même nous aussi nous devons nous appuyer sur la force de Dieu et ses promesses, surtout dans les situations difficiles : quand l'ennemi vient pour nous chasser ou nous dérober notre héritage. En Jésus nous avons un héritage. La Bible nous  dit que nous sommes héritiers et cohéritier en Christ. L'adversaire veut nous voler notre héritage, notamment la paix, la confiance en Dieu, la fidélité de Dieu, par la frayeur le découragement, l'envie de fuir ou d’abandonner le combat.

Josaphat se rappelle l'alliance établie entre Dieu et son peuple. Jésus est notre alliance : il a dit je suis avec vous jusqu'à la fin des temps. Cette promesse est certaine car celui qu'il l’a prononcée se nomme : la vérité.

Certes nous allons connaître des situations où nous allons être touchés dans nos émotions, ébranlés dans nos émotions, nos pensées vont s'agiter. Mais nous avons pour appui le rocher des siècles.

Nous devons être comme le petit enfant qui joue à l'extérieur, il tombe et se blesse. Quelle sera sa réaction ? Tout en pleurant ou en criant il va courir dans les bras de sa maman ou de son papa pour y chercher la consolation, l'apaisement. Quand nous sommes pressés de toutes parts par les événements que nous vivons et que la frayeur, le découragement nous atteignent, nous devons avoir le même réflexe que le petit enfant, allez vers notre « Abba » du ciel pour trouver la réponse à nos difficultés. Car Dieu n'est jamais submergé ou dépassé par les événements. La ligne de communication n’est jamais saturée.

Comme  Josaphat ne craignons pas de rappeler à Dieu qui il est pour nous, nommons le danger qu1 nous menace. N’hésitons pas à  dire à Dieu ce que nous ressentons, ce que nous vivons ou ce que nous ne savons  faire. Et que malgré cela nos yeux sont sur lui.

Le nom de Josaphat  signifie : Dieu est juge ou mon juge. Nous savons qu'auprès de notre juge nous avons un avocat : Jésus

Le diable veut nous faire perdre le repos, la paix, nous faire agir dans la précipitation, comme des insensés. Car l'oppression fait agir le sage comme un insensé.

Le diable va essayer de nous tenir dans l'angoisse par l'occultisme, certaines personnes  savent de quoi nous parlons. Souvenons-nous qu'il est écrit en Nombres 23 -- 21 : l'enchantement ne peut rien contre Jacob, ni la divination contre Israël. Cette promesse est également pour nous aujourd'hui.

Souvenons-nous également de la puissance du sang de Jésus.  Dans Exode 12, lors de la 10e plaie qui devait frapper de mort les premiers-nés de l'Égypte, Dieu a donné à son peuple une solution pour le préserver de l'ange exterminateur de la mort : égorger un agneau afin de répandre son sang sur le linteau des portes des maisons des Hébreux. Toutes les familles qui ont accepté d'obéir à cette promesse de Dieu, ont été préservé de la mort, et sont sorties libres de l'esclavage en Égypte.

 Le sang de cet agneau préfigurait et annonçait l'œuvre de l'agneau de Dieu : Jésus sur la croix. Aujourd'hui nous sommes au bénéfice de la puissance du sang de Jésus, pour ceux qui le croient et le proclamment. Nous avons cette autorité pour agir avec le sang de Jésus.

2 Chroniques 20 -- 13 : devant la foi, et la détermination de Josaphat et de Juda, Dieu commence à agir et parler. Il est le même  Dieu que lorsque les Hébreux sont sortis d'Égypte. C'est lui qui a ouvert la mer rouge. Les hébreux étaient pressés par l'armée égyptienne et commençait à murmurer en disant :

Exode 14 -- 10 : Pharaon approchait. Les enfants d’Israël levèrent les yeux, et voici, les Egyptiens étaient en marche derrière eux. Et les enfants d’Israël eurent une grande frayeur, et crièrent à l’Eternel.

Exode 14 -- 15 : L’Eternel dit à Moïse : Pourquoi ces cris ? Parle aux enfants d’Israël, et qu’ils marchent.

Ces passages de la bible nous montrent que dans toutes situations difficiles nous avons notre part à accomplir. Quand Dieu voit notre foi et notre détermination, il commence à parler et donne des directives.

2 Chroniques 20-14 à 18 : Alors l’Esprit de l’Eternel saisit au milieu de l’assemblée Jachaziel, fils de Zacharie, fils de Benaja, fils de Jeïel, fils de Matthania, Lévite, d’entre les fils d’Asaph.

 Et Jachaziel dit : Soyez attentifs, tout Juda et habitants de Jérusalem, et toi, roi Josaphat ! Ainsi vous parle l’Eternel : Ne craignez point et ne vous effrayez point devant cette multitude nombreuse, car ce ne sera pas vous qui combattrez, ce sera Dieu.

 Demain, descendez contre eux ; ils vont monter par la colline de Tsits, et vous les trouverez à l’extrémité de la vallée, en face du désert de Jeruel.

 Vous n’aurez point à combattre en cette affaire : présentez vous, tenez vous là, et vous verrez la délivrance que l’Eternel vous accordera. Juda et Jérusalem, ne craignez point et ne vous effrayez point, demain, sortez à leur rencontre, et l’Eternel sera avec vous !

 Josaphat s’inclina le visage contre terre, et tout Juda et les habitants de Jérusalem tombèrent devant l’Eternel pour l’adorer.

Dans ces versets, Dieu donne ses consignes, sa stratégie à son peuple à travers la bouche de son prophète : Soyez attentifs, tout Juda et habitants de Jérusalem, et toi, roi Josaphat ! Ne craignez point et ne vous effrayez point devant cette multitude nombreuse, car ce ne sera pas vous qui combattrez, ce sera Dieu.

 Vous n’aurez point à combattre en cette affaire : présentez vous, tenez vous là, et vous verrez la délivrance que l’Eternel vous accordera. Juda et Jérusalem, ne craignez point et ne vous effrayez point, demain, sortez à leur rencontre, et l’Eternel sera avec vous ! Josaphat et son peuple croient dans la parole et la stratégie de Dieu. Josaphat exhorte son peuple : Ecoutez moi, Juda et habitants de Jérusalem ! Confiez-vous en l’Eternel, votre Dieu, et vous serez affermis ; confiez-vous en ses prophètes, et vous réussirez.

Josaphat s’organise pour le lendemain en nommant des chantres, vêtus d’ornement sacrés, qui vont marcher devant l’armée, en célébrant l’Eternel : Car sa miséricorde dure à toujours :

2 Chroniques 20- 19 à 21 : Les Lévites d’entre les fils des Kératites et d’entre les fils des Koristes se levèrent pour célébrer d’une voix forte et haute l’Eternel, le Dieu d’Israël.

  Le lendemain, ils se mirent en marche de grand matin pour le désert de Tekoa. A leur départ, Josaphat se présenta et dit : Ecoutez moi, Juda et habitants de Jérusalem ! Confiez-vous en l’Eternel, votre Dieu, et vous serez affermis ; confiez-vous en ses prophètes, et vous réussirez.

 Puis d’accord avec le peuple, il nomma des chantres qui, revêtus d’ornements sacrés, et marchant devant l’armée, célébraient l’Eternel et disaient : Louez l’Eternel ! Car sa miséricorde dure à toujours !

Maintenant nous allons assister au miracle de Dieu qui agit en semant la confusion dans le camp des ennemis de Juda qui vont s’entre tuer, juste au moment où l’on commençait les chants et les louanges :

2 Chroniques 20- 22 à 23 : Au moment où l’on commençait les chants et les louanges, l’Eternel plaça une embuscade contre les fils d’Ammon et de Moab et ceux de la montagne de Séir, qui étaient venus contre Juda. Et ils furent battus.

 Les fils d’Ammon et de Moab se jetèrent sur les habitants de la montagne de Séir pour les dévouer par interdit et les exterminer ; et quand ils en eurent fini avec les habitants de Séir, ils s’aidèrent les uns les autres à se détruire.

Ensuite Juda constate la défaite de ses ennemis sans qu’il ait eut à combattre. Ensuite Juda va ramasser d’abondantes richesses et des objets précieux, et ils en enlevèrent tant qu’ils ne purent tout emporter. Ils mirent trois jours au pillage du butin, car il était considérable :

2 chroniques 20- 24 et 25 : Lorsque Juda fut arrivé sur la hauteur d’où l’on aperçoit le désert, ils regardèrent du côté de la multitude, et voici, c’étaient des cadavres étendus à terre, et personne n’avait échappé.

Josaphat et son peuple allèrent prendre leurs dépouilles ; ils trouvèrent parmi les cadavres d’abondantes richesses et des objets précieux, et ils en enlevèrent tant qu’ils ne purent tout emporter. Ils mirent trois jours au pillage du butin, car il était considérable.

La terreur de l’Eternel s’empare de tous les royaumes des autres pays : 2 Chroniques 20- 26 à 30 : Le quatrième jour, ils s’assemblèrent dans la vallée de Beraca, où ils bénirent l’Eternel ; c’est pourquoi ils appelèrent ce lieu vallée de Beraca, nom qui lui est resté jusqu’à ce jour.

 Tous les hommes de Juda et de Jérusalem, ayant à leur tête Josaphat, partirent joyeux pour retourner à Jérusalem, car l’Eternel les avait remplis de joie en les délivrant de leurs ennemis.

 Ils entrèrent à Jérusalem et dans la maison de l’Eternel, au son des luths, des harpes et des trompettes.

 La terreur de l’Eternel s’empara de tous les royaumes des autres pays, lorsqu’ils apprirent que l’Eternel avait combattu contre les ennemis d’Israël. Et le royaume de Josaphat fut tranquille, et son Dieu lui donna du repos de tous côtés.

L’Eternel est celui qui donne le repos à ceux qui demeure sous son abri : Psaume 91- 1 : Celui qui demeure sous l’abri du Très Haut                                                                                                                                                                                                                                                                                                                            Repose à l’ombre du Tout–Puissant.

Nous ne devons plus avoir peur, à chaque fois que nous allons  vers notre boîte à lettre, ni jeter des regards inquiets.

IL nous a donné l’autorité de marcher  sur les serpents et les                                                                    scorpions. Refusons l’inquiétude, la peur qui paralyse.

Laissons sa parole pénétrer nos cœurs, que tout joug de peur et de crainte soient brisés, et expérimentons la paix de Jésus.

Pasteur Madi Konki

 

 

Publié dans Le coeur du Père

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