le désir de mon coeur me porte à m'intéresser à l'emballage ou au cadeau

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

 

 

Nous allons prendre l’exemple d’un jeune que nous cite Jésus dans l’évangile de Luc 15 :11-32 ce fils demande sa part d’héritage à son père, c’est-à-dire qu’il décide de quitter la domicile familial pour vivre à sa manière sans avoir la maturité et des points de repère encrés dans la parole de Dieu, pour gouverner sa vie harmonieusement et selon le plan de Dieu.

Tel que nous l’avons développé la dernière fois, lui aussi sera un cadeau précieux pour une jeune fille le moment venu. Mais il décide de galvauder ce cadeau au lieu de le garder précieusement. Comment va-t-il galvaudé ce cadeau ?

 Il parti pour un pays lointain et il dissipa son bien en vivant dans la débauche.

 Que signifie : Il parti pour un pays éloigné ? Donne moi la part des biens aux quels j’ai droit. Est-il nécessaire de prendre l’avion pour partir dans un pays éloigné, ou tout simplement d’être un globe-trotter et de partir sac au dos ?

Dans nos pensées, dans nos choix de vie, il est facile de partir dans un pays éloigné. A la nouvelle naissance la bible nous dit que nous avons été transportés dans le royaume du fils bien du père : Jésus. Nous avons quitté le royaume des ténèbres pour devenir citoyen du ciel, c’est-à-dire du royaume de Dieu.

Voilà l’histoire du fils cadet, ce jeune que nous cite Jésus dans cette parabole du fils prodigue, il vivait dans la présence du père, l’amour du père tous les bienfaits du royaume était à sa disposition. C’est-à-dire que tout étant membre du royaume du père en qualité de fils, dans ses pensées, il a commencé à s’éloigner à rêver dans des paradis artificiels en se croyant capable de gérer sa vie, tout seul, malgré son jeune âge.

Lui aussi a entendu les murmures du diable, comme Eve dans le jardin d’Eden : Non tu ne mourras pas, jouit toi-même du cadeau que tu es. Goutte la drogue qui vas te transporter dans de nouveau pays. Mais non tu n’es pas trop jeune pour regarder, tu nourrir des vidéos ou des jeux vidéo derniers cris, ceux qui ont la vedette des médias en ce moment. Tu vas voir des héros et de venir comme eux.

Tu va être libre, nous pouvons continuer dans le domaine sexuel. Tout cela n’est que mensonge car ce jeune fils a perdu pieds dans cette vie de débauche, il y a dépensé, gaspillé tous ses biens.

Est-ce seulement son argent ? Non mais également sa personnalité, il s’est retrouvé enchainé ruiné c’est-à-dire que malgré sa qualité, et  son état de fils, il est devenu comme une épave. La famine est venue dans ce pays éloigné, vers lequel il s’est évadé, c’est-à-dire que toute la nourriture, les plaisirs, qu’il pensait trouver ont été de courte durée. La suite de cette parabole nous raconte qu’il s’est retrouvé à vivre au milieu des cochons et désirer manger leur nourriture.

Que représentent les cochons ? Ce sont des animaux impurs qui sentent mauvais. Ils symbolisent les démons. Donc par son choix de vie il s’est retrouvé à vivre au milieu des démons. Frank et Ida Mae Hammond nous décrivent dans un passage du livre intitulé « Les voleurs dans le temple », quelle seraient votre réaction si un troupeau de cochons couverts de boue débarquaient dans votre salon pour s’y installer bien à l’aise sur les canapés ou fauteuil. Ou encore que nous essayions de nettoyer les « cacas » et les « pipis », imaginons les parfums dégagés dans ce salon.

 Ne savez vous pas que vous êtes le temple du Saint-Esprit ou le salon du Saint-Esprit. Pourtant par son choix de vie ce jeune fils à ouvert la porte de son salon aux cochons c’est-à-dire aux démons avec toutes les conséquences qui en résultent : le dégout de la vie, l’isolement, le tourment, la déception, la frustration, la colère, le rejet (personne ne voulait lui donner à manger) Voila dans quel état il a mis le cadeau qu’il est.

 Qui voudra ce cadeau ? Continuons « celui qui a mangé ton bien avec des prostituées » Là nous trouvons un nouvel aspect du pays éloigné dans lequel s’est évadé ce jeune homme.

Il existe deux sortes de prostitution :

-          une prostitution physique

-          une prostitution spirituelle

1)  Toujours en référence avec le cadeau que nous sommes chacun d’entre nous, la prostitution physique consiste à proposer ce cadeau pour de l’argent, ou à vendre ce cadeau à des partenaires d’un moment pour recevoir en contre partie une somme d’argent. Ces partenaires d’un moment, le monde les nomment clients, ils acceptent d’utiliser le cadeau proposer tout en souillant et gaspillant le cadeau qu’ils sont eux-mêmes.

2)  La prostitution spirituelle, il nous arrive d’entendre cette expression en parlant d’une personne, il ou elle a vendu son âme au diable ou il ou elle a fait un pacte avec le diable. Cela peut m’arriver ? oui, comment ? Chaque fois que je mange la nourriture des cochons, soit en achetant ou en regardant des vidéos ou en pratiquant des jeux qui me poussent à la violence, au mensonge, dans l’orgueil ou me font vivre dans un monde virtuel, qui me mettent dans la dépendance, dans l’assujettissement, me sortent de la lumière du royaume de Dieu, pour m’emmener dans les ténèbres ou m’invite à ouvrir mon salon aux cochons, je suis dans la prostitution spirituelle. C’est un pacte que je passe avec le diable, même je donne de mon argent, tout comme dans la prostitution physique. C’est de la débauche et je souille le cadeau que je suis.

3)   Débauche = dévergondage, bringue, faire la foire, vice, prostitution, un débauché c’est également un dissipateur, ce jeune fils avait dissipé tous ses biens, je peux dissiper mon intelligence, c'est-à-dire la détruire par des mauvais choix, dissiper mon argent, ma santé mentale, physique, la relation ave mes proches ou dissiper ma destiné, celle que Dieu a pour moi.

4)  Arrivé dans cette situation qui me semble sans issue, certains jeunes se suicide ou d’autres tuent, dans des excès de violence ou de perte de contrôle d’eux-mêmes. Après certains disent : C’était plus fort que moi, j’étais comme dominé. Pourtant il existe une issue favorable avec le retour vers le père. C’est à nous de décider d’en sortir. La situation de ce jeune semblait irrémédiable, toutes les portes se refermaient. Jusqu’au jour où il a pris cette décision :

 Luc 15 : 18 je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai : j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Il se leva et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de  compassion. Il courut se jeter à son cou et l’embrassa. Le fils dit à son père : Mon père, j’ai péché contre le ciel (ou Dieu) et toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Mais le père dit à ses serviteurs : Apportez vite la plus belle robe et revêtez le, mettez lui un anneau au doigt et des souliers aux pieds. La robe blanche représente le pardon par le sang de Jésus. Il a abandonné ses guenilles qui sentaient « les cochons » c’est-à-dire l’enfer. L’anneau et les souliers symbolisent la restitution de l’identité de fils. Pour revenir au cadeau et son emballage disons que par le sacrifice de Jésus, dans sa grâce et dans sa compassion (ému de compassion), le père nous offre de redevenir un cadeau tout neuf. Quand cela arrive c’est la fête dans le ciel, mais aussi dans la famille de Dieu, et dans la famille naturelle.

Voici le texte le l’évangile  de Luc sur lequel nous appuyons ce message. Luc -- 11 à 23 : Jésus  dit encore : un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : Mon père, donne-moi la part de bien qui doit me revenir. Et le père leur partage  son bien.

Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout amassé, partit pour un pays éloigné, où il dissipa son bien en vivant dans la débauche.

Lorsqu'il eût tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin. Il alla se mettre au service  d'un des habitants du pays, qui l'envoya dans ses champs garder les pourceaux. Il aurait bien voulu se rassasier des carouges que mangeaient les pourceaux, mais personne ne lui en donnait. Étant rentré en lui-même, il dit : Combien d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je me lèverai, j'irai vers mon père, et je lui dirai : Mon père j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne suis plus digne d'être appelé ton fils, traite-moi comme l'un de tes serviteurs ou de tes ouvriers. Et il se leva, et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et l'embrassa. Le fils celui qui : Mon père, j'ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils. Mais le Père dit à ses serviteurs : apportez vite la plus belle robe, et revêtez le, mettez  un anneau au doigt, et des souliers aux pieds. Amenez le veau gras, et tuez. Mangeons et réjouissons-nous.

                             

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mathieu 28/02/2010 18:34


merci , les inscriptions fond blanc sont plus lisibles
bonne semaine