La plus belle robe ou la robe de la grâce ?

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

Mots clés: apportez- revêtez- sang- Jésus- habit- noces- justice- foi

 Le père lui fait mettre le plus beau vêtement :

Luc 15 : 20 : le père dit : Apportez vite la plus belle robe, et revêtez-le !

Le père dit apportez vite la plus belle robe et non pas une belle robe. Jésus insiste et précise sur cet adjectif ou superlatif « la plus belle » c'est-à-dire celle qui coute la plus chère. Jésus sait de quoi il parle, car cette plus belle robe, c’est lui qui va la payer dans quelque mois. Elle va lui couter sa vie. Il sait pourquoi il est venu sur terre. Car dans les lieux célestes, dés la fondation du monde, l’Agneau a été immolé. Maintenant cela doit s’accomplir sur la terre. Nous ne sommes pas enprésence de deux sacrifices, mais d’un seul.

 A trois reprises il pria ainsi : Mon père s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi ! Toutefois non pas ce je veux, mais ce que tu veux.

A cet instant il soumet sa volonté au Père. Il décide de donner sa vie pour nous, afin de nous l’offrir gratuitement cette plus belle robe : la robe de la justice. Cette robe, Jésus savait qu’elle ne s’achète pas à prix d’argent. Mais par le sang    pur d’un agneau immolé, » l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde »  Seul par son sang, Jésus, nous obtient une rédemption éternelle. Seule cette plus belle robe nous rend acceptable aux yeux du Père. En voici un exemple :

Matthieu 22- 11à 14 : Le roi entra pour voir ceux qui étaient à table, et il aperçut là un homme qui n’avait pas revêtu un habit de noces.

  Il lui dit : Mon ami, comment es tu entré ici sans avoir un habit de noces ? Cet homme eut la bouche fermée.

 Alors le roi dit aux serviteurs : Liez lui les pieds et les mains, et jetez le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.

 Car il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus. Ici, la bible nous parle de ceux  qui prétendent rentrer dans le royaume de Dieu, sans passer par le chemin, la vérité, la vie et la porte : c’est à dire Jésus-Christ. Ceux qui ne rentrent pas par la porte sont voleurs et des brigands : jean 10- 1b.

Cet homme représente également, toute personne qui cherche à plaire au Père par sa propre justice, ou par tous les artifices de la religion et qui foule aux pieds le sang de Jésus.

La religion pour se rendre acceptable à nos yeux et devant Dieu, nous apprend à confectionner un vêtement de ceinture de feuilles de figuier cousues entre elles :

Genèse 3- 7 : Et les yeux de tous deux s’ouvrirent ; et ils connurent qu’ils étaient nus ; et ils cousirent des feuilles de figuier, et se firent des ceintures ou des pagnes pour se recouvrir selon d’autres traductions.

Première constatation : ce vêtement ne leur a pas enlevé la honte, la peur. Au contraire, malgré tous leurs efforts, ils se cachèrent de Dieu pour ne plus entendre sa voix : j’ai entendu ta voix, dans le jardin, et j’ai eu peur parce que je suis nu, et je me suis caché : Genèse 3-10. La religion ne donne pas la paix, ni l’assurance.

Coudre un vêtement confectionné  avec des feuilles demande des efforts, de l’ingéniosité, ce qui est contraire à la grâce. De plus ce vêtement reste fragile, c'est-à-dire de durée limitée et demande d’être renouvelé constamment. Alors que le vêtement de la grâce nous est offert gratuitement, une seule fois et pour l’éternité, car il a une valeur éternelle.

 Dieu brise cette culture de la performance et du mérite dans le récit de la Genèse, par un vêtement de style nouveau :

 Genèse 3 -- 21 : L’Eternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau et il les en revêtit.

Cette fois-ci, ce vêtement ou cette robe car il devait les recouvrir complètement, résulte de l’initiative de Dieu seul : « L’Eternel fit à Adam et sa femme des habits de peau » Adam et Eve n’y sont pour rien. Autre différence avec le vêtement religieux : »et il les revêtit » Là encore c’est Dieu qui fait le travail, tout vient de Dieu, sans l’aide de l’homme. Alors qu’Adam et Eve ayant cousu des ceintures ou des pagnes s’en revêtir eux-mêmes, sans l’intervention de Dieu. C’est qui eux qui décident le choix, la confection, et se revêtent. Avec le vêtement de Dieu, c’est lui qui le choisi, paie, et nous en revêt gratuitement, si nous acceptons et lui abandonnons nos vies.

Ce magnifique vêtement de peau signifie : qu'un animal innocent à été sacrifié pour offrir un moyen de réconciliation entre l'homme et son Dieu. Cet animal symbolise : l'Agneau de Dieu, immolé, prédestinés avant la fondation du monde et manifesté à la fin des temps, à cause de nous :

 1 Pierre 1 -- 19 et 20 : mais par le sang  précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut, sans tâche, prédestiné avant la fondation du monde, et manifesté à la fin des temps, à cause de nous.

L'homme n'a rien à offrir à Dieu, si ce n'est sa nature pécheresse débarrassée de tous les artifices de la religion :

 Esaïe 64 --6 : Nous sommes tous comme des impurs, Et toute notre justice est comme un vêtement souillé ; Nous sommes tous flétris comme une feuille, Et nos crimes nous emportent comme le vent.

Dieu doit lui-même revêtir l'homme, comme des parents le font pour un petit enfant. L’homme doit simplement reconnaître sa nudité et son incapacité devant son Dieu, ouvrir ses bras en signe d’acceptation et se laisser revêtir. Cela demande de l’humilité, de l’abandon, de la foi. Cela demande d’avoir un cœur d’enfant. Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés : Matthieu 5- 6  

Il n'est pas question ici d'un banal vêtement et non seulement un beau vêtement, mais le plus beau : celui de l'Amour du Père, du Fils qui se sacrifie pour devenir le vêtement de notre justice par son sang.

La justice de Dieu ne peut ni se cuisiner, ni se cueillir, ou se laisser attendrir comme le pensait Caïn avec ses légumes. Elle est le résultat d'une offrande sanglante offerte et agréée par Dieu. Abel l’avait bien compris en offrant, en holocauste, ses agneaux premiers-nés

Ephésiens 1-7 : en lui (Jésus), nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce.

Cela nous représente la crucifixion acceptée par Christ, sinon c’est chacun d’entre nous qui devions subir cette crucifixion. Les bras grands ouvert signifient l’abandon et l’acceptation humble de l’homme à la solution de Dieu. Cela nous fait penser également au soldat qui arrête le combat et se rend en levant les mains, en espérant, en contre partie avoir la vie sauve ou implore une mesure de clémence de la part de ses ennemis.

 C’est aussi et surtout la seule  position, qui permette pratiquement à une personne de recevoir une aide extérieur pour être revêtu. Cette position représente la crucifixion que l’homme, coupable, aurait, si Jésus ne l’avait pas subie  pour lui ou nous. Sans miséricorde, nous serions dignes de la corde, mais le Dieu de miséricorde a lancé une corde à notre misère. Jésus a offert sa vie pour :

 Esaïe 61- 3 : Pour accorder aux affligés de Sion, Pour leur donner un diadème au lieu de la cendre, Une huile de joie au lieu du deuil, Un vêtement de louange au lieu d’un esprit abattu, Afin qu’on les appelle des térébinthes de la justice, Une plantation de l’Eternel, pour servir à sa gloire.

Tout ce que nous venons de développer s’appelle : La grâce ou l’œuvre de la grâce, la puissance de la grâce.

C’est tout cela que signifie les paroles ou l’ordre donnés par le père de la parole à ses serviteurs : «  Apportez vite la plus belle robe, et revêtez-le. Le Père l’offre gratuitement à son fils, elle est prête et fabriquée sur mesure, elle l’attend. La notre nous attend dès la fondation du monde. Le fils n’a aucun effort à produire pour s’en revêtir. Tous les efforts incombent aux serviteurs: "revêtez-le". Il suffit à ce fils de se laisser dépouiller de sa vieille nature ou vieux habits, d’ouvrir ses bras et de recevoir. Elle lui est offerte gracieusement, sans aucun effort de sa part, uniquement à cause de l’amour du père.

D’autres passages, dans la bible, nous confirme ce principe de la grâce. Voici ce que Dieu dit de son serviteur dans Zacharie : 3 : 1 à 5 : Il me fit voir Josué, le souverain sacrificateur, debout devant l’ange de l’Eternel, et Satan qui se tenait à sa droite pour l’accuser.

 L’Eternel dit à Satan : Que l’Eternel te réprime, Satan ! Que l’Eternel te réprime, lui qui a choisi Jérusalem ! N’est ce pas là un tison arraché du feu ?

Or Josué était couvert de vêtements sales, et il se tenait debout devant l’ange. L’ange, prenant la parole, dit à ceux qui étaient devant lui : Otez lui les vêtements sales ! Puis il dit à Josué : Vois, je t’enlève ton iniquité, et je te revêts d’habits de fête. Je dis : Qu’on mette sur sa tête un turban pur ! Et ils mirent un turban pur sur sa tête, et ils lui mirent des vêtements. L’ange de l’Eternel était là.

Les vêtements sales nous parlent des vêtements de la propre justice, ou des œuvres de la chair, qui nous rendent impurs aux yeux de Dieu et permettent à Satan de nous accuser : «  et Satan qui se tenait à sa droite pour l’accuser ».

«  Et je te revêts d’habits de fête » nous révèle le vêtement de la justice du Père, que vas recevoir ce fils cadet, afin de participer à la fête qui va suivre. La fête, en quelque sorte fait allusion à la gloire perdue et retrouvée.

Romains 3-21 à 23 : Mais maintenant, sans la loi est manifestée la justice de Dieu, à laquelle rendent témoignage la loi et les prophètes, justice de Dieu par la foi en Jésus–Christ pour tous ceux qui croient. Il n’y a point de distinction.  Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu.

Paul nous parle de son expérience, comment il est passé de la vie de la chair à la vie de l’Esprit ou de la propre justice à la justice de Dieu, en Philippiens : 3- 1 à 9 :

 Au reste, mes frères, réjouissez-vous dans le Seigneur. Je ne me lasse point de vous écrire les mêmes choses, et pour vous cela est salutaire.

 Prenez garde aux chiens, prenez garde aux mauvais ouvriers, prenez garde aux faux circoncis.

 Car les circoncis, c’est nous, qui rendons à Dieu notre culte par l’Esprit de Dieu, qui nous glorifions en Jésus–Christ, et qui ne mettons point notre confiance en la chair. Moi aussi, cependant, j’aurais sujet de mettre ma confiance en la chair. Si quelque autre croit pouvoir se confier en la chair, je le puis bien davantage, moi, circoncis le huitième jour, de la race d’Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu né d’Hébreux ; quant à la loi, pharisien ;

Quant au zèle, persécuteur de l’Eglise ; irréprochable, à l’égard de la justice de la loi.

 Mais ces choses qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte, à cause de Christ. Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus–Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ,  et d’être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi.

 Paul nous parle des chiens, des mauvais ouvriers, des faux circoncis.

Les chiens désignent ceux qui ont toujours quelque chose de négatif à dire et qui sont continuellement en train de juger et de médire sur les autres. Ceux qui ont toujours « une dent » contre les autres, ou toujours prêt à mordre ou à fouiller dans la vie des autres. Si nous les écoutons nous deviendrons comme eux. Leurs paroles nous dépouillent de toute vision, nous laissent sans joie et nous vide de toute énergie.

Les mauvais ouvriers ont un zèle amer et un esprit de dispute. Il y a du désordre et toutes sortes de mauvaises actions autour d'eux. Les mauvais ouvriers sont égocentriques plutôt que Christocentrique. La personne de Christ ne grandit pas en eux.

Les faux circoncis enseignent que la grâce ne suffit pas pour le salut, il est nécessaire d'y ajouter une  action personnelle. Ils enseignent que l'expiation de Christ n'est pas suffisante pour obtenir le salut.

Si nous ne faisons pas attention à ces trois différents types de personnes nous risquons de perdre le bénéfice de la grâce, de perdre la robe de grand prix que Jésus nous a obtenu par son sacrifice sur la croix.

Apocalypse 6- 13 à 17 : Et l’un des vieillards prit la parole et me dit : Ceux qui sont revêtus de robes blanches, qui sont ils, et d’où sont ils venus ? Je lui dis : Mon seigneur, tu le sais. Et il me dit : Ce sont ceux qui viennent de la grande tribulation ; ils ont lavé leurs robes, et ils les ont blanchies dans le sang de l’Agneau.  C’est pour cela qu’ils sont devant le trône de Dieu, et le servent jour et nuit dans son temple. Celui qui est assis sur le trône dressera sa tente sur eux ;

 Ils n’auront plus faim, ils n’auront plus soif, le soleil ni aucune chaleur ne les frapperont plus.

Car l’Agneau qui est au milieu du trône les paîtra et les conduira aux sources des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux.

Voici un autre exemple de la « plus belle robe » cette fois-ci il s’agit d’une robe de noces, la robe de l’Epouse de l’Agneau.

 Apocalypse 19-7 : Réjouissons nous, soyons dans l’allégresse, et donnons lui gloire ; car les noces de l’Agneau sont venues, son épouse s’est préparée, et il lui a été donné de se revêtir d’un fin lin, éclatant, pur ; car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints.

Ou dans une autre traduction, bible du Semeur :

Réjouissons nous, exultons d’allégresse et apportons lui notre hommage. Voici bientôt les noces de l’Agneau. Sa fiancée s’est préparée. Et il lui a été donné de s’habiller d’un lin pur éclatant. Ce lin représente les actions justes de ceux qui appartiennent à Dieu.

Dans le naturel un mariage se prépare sur tous les plans : Spirituel, matériel, financier, invités, la date, etc

 La robe de la mariée est l’objet de beaucoup d’attention, de recherche, de retouche, d’adaptation parfaite à la silhouette de la mariée, pour la mettre en valeur. Tous les regards, des invités, des curieux ou des badauds dans la rue, à la sortie de la mairie ou de l’église, livreront des commentaires sur la robe de la mariée, qui sera blanche bien sur. La plupart du temps elle ne sera utilisée qu’une seule fois. Bien sur il y aura l’intervention du photographe pour « immortaliser » ce jour.

Combien plus la robe de l’Epouse de l’Agneau doit faire l’objet de soin, d’attention et de longue préparation.

Contrairement à ce qui se passe dans le naturel pour acheter la robe de la mariée, ici il nous est précisé : « il lui a été donné de se revêtir d’un fin lin ou il lui a été donné de s’habiller d’un lin pur éclatant » nous retrouvons le principe de la grâce, cette robe lui est donnée gratuitement. Elle est contenue dans le » tout est accompli de la croix » : Ce sont les œuvres justes des saints. Le Père dans sa préscience, de toute éternité a prévu que nous participions à la confection de la robe  de l’Epouse, en réalisant les œuvres qu’il a préparées d’avance :

Ephésiens 2-10 : Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus–Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.

Les œuvres bonnes préparées nous parlent des œuvres de l’Esprit.

Hébreux 9-14 : combien plus le sang du Christ –– qui par l’Esprit éternel s’est offert lui–même à Dieu, sans défaut –– purifiera–t–il notre conscience des œuvres mortes, pour que nous rendions un culte au Dieu vivant !

Les œuvres mortes, c’est à dire sans valeur pour Dieu,  désignent les œuvres de la chair  que l’homme essaie de réaliser pour se donner bonne conscience.

En voici un exemple relevé dans la bible : Luc 18-11 et 12 : Le pharisien, debout, priait ainsi en lui–même : O Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont ravisseurs, injustes, adultères, ou même comme ce publicain ;  je jeûne deux fois par semaine, je donne la dîme de tous mes revenus.

« Et il lui sera donné de se revêtir de fin lin, éclatant, pur »

Pour avoir la compréhension de ce passage, consultons :

Ezéchiel 43- 17 et 18 : Lorsqu’ils franchiront les portes du parvis intérieur, ils revêtiront des habits de lin ; ils n’auront sur eux rien qui soit en laine, quand ils feront le service aux portes du parvis intérieur et dans la maison.

 Ils auront des tiares de lin sur la tête, et des caleçons de lin sur leurs reins ; ils ne se ceindront point de manière à exciter la sueur.

Ces versets nous parlent des habits dont devaient se revêtir les sacrificateurs pour servir dans le temple : Les vêtements de laine et la sueur qu’ils sont susceptibles d’exciter ou de provoquer. Ils symbolisent les œuvres de la chair, ou les œuvres mélangées, comme la sueur elles sentent mauvais aux narines de Dieu.

Par contre les habits de fin lin, éclatant et pur, c’est à dire  des vêtements d’une seule nature, évite la sueur. Ils représentent les œuvres pures de l’Esprit. Ces œuvres sont à valeur éternelle et dégagent un doux parfum aux narines du Père, puisque se sont ses œuvres, les œuvres de la grâce dégageant le parfum de Christ. Ce sont ces œuvres dont il donné à l’épouse de se revêtir.

Là encore nous retrouvons toute la puissance de la grâce qui agit dans vie des saints pour réaliser ces œuvres. C’est par grâce que Dieu a préparé des œuvres pour nous, ensuite il nous donne la grâce de les réaliser et elles deviendront le vêtement des noces de L’Epouse de l’Agneau.

Voilà ce qu’il est appelé à découvrir le jeune fils en étant revêtu de la plus belle robe à la demande de son Père.

2 Corinthiens 5-3 : si du moins nous sommes trouvés vêtus et non pas nus.

Comment savoir si je suis vêtu ou nu ?

Quand je suis revêtu par moi-même, comme Adam et Ève avec leur ceinture ou pagne de feuilles, aux yeux de Dieu je suis nu. Si je suis revêtu par Dieu, avec son vêtement préparé d'avance, le vêtement de la grâce, comme Adam et Ève avec le vêtement de peau, ou revêtu de la plus belle robe comme le jeune fils, alors la oui je suis vêtu.

Toutefois j'ai la responsabilité de demeurer vêtu. Seul je n’y arriverai pas. Mais si je demeure dans la parole de Dieu, c'est-à-dire en Jésus et que je marche par l'Esprit, c'est à dire en collaboration avec le Saint Esprit, qui met en moi l'Esprit de filiation. Avec la grâce qui agit en moi, je resterai vêtu.

Oui il est important d'avoir l’esprit de filiation qui fait de nous des fils et des filles. Car seul les fils et filles travaillent pour le Royaume et demeurent avec le Père. Les ouvriers, ou les mercenaires travaillent pour un salaire, pour se faire un « nom » dès  qu’un loup apparaît ou des difficultés ils disparaissent. Même si les difficultés ou les épreuves viennent les fils et filles demeurent fidèles.

Apocalypse 3 – 17 et 18 : Parce que tu dis, Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu,

 Je te conseille d’acheter de moi de l’or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies.

À travers ces paroles Jésus nous prévient, nous met en garde contre la tiédeur qui peut nous faire perdre le vêtement blanc. La tiédeur amène également l'aveuglement, nous nous croyons riche, alors que la tiédeur nous rend pauvres.

Dans cette situation il nous appartient de nous repentir. Certains entendront des voix leur dire : tu es jeune tu as le temps... Dieu peut nous dire comme au riche insensé, cette nuit même je te redemanderai ton âme. Tout le chapitre quinze, de l’évangile de Luc, nous parle de la repentance, et la joie dans le ciel, quand un seul pêcheur se répand, ou revient à la maison du Père.

Apocalypse 16 – 15 : Voici, je viens comme un voleur. Heureux celui qui veille, et qui garde ses vêtements, afin qu’il ne marche pas nu et qu’on ne voie pas sa honte ! ––

Apocalypse 6 -- 11 : Une robe blanche fut donnée à chacun d’eux ; et il leur fut dit de se tenir en repos quelque temps encore, jusqu’à ce que soit complet le nombre de leurs compagnons de service et de leurs frères qui devaient être mis à mort comme eux.

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Publié dans Le coeur du Père

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