Jésus nous offre une nouvelle nature qui nous permet de voir et d'entrer dans le royaume de Dieu

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

Cette nouvelle nature nous permet de voir  le royaume de Dieu et d'entrer dans le royaume de Dieu.

Colossiens 1-13 et 14 : Il nous a délivrés de la puissance des ténèbres, il nous a transportés dans le royaume de son Fils bien-aimé, en qui nous avons la rédemption et le pardon des péchés. Une nouvelle patrie nous est offerte.

Philippiens 3-20 : mais nous, nous sommes citoyens des cieux et nous attendons, aussi comme sauveur, le Seigneur Jésus-Christ.

Ephésiens 2-19 : ainsi donc, vous n'êtes plus des étrangers, mais vous êtes concitoyens des saints,  gens de la maison de Dieu.

Voilà la métamorphose qu’opèrent en nous la nouvelle naissance et notre nouvelle identité : citoyens des cieux, concitoyens des saints, et nous sommes devenus membres de la maison de Dieu, c'est-à-dire de la famille de Dieu. Nous y reviendront plus tard avec la nouvelle identité.

Arrivé à ce niveau il nous semble bon de reprendre tout cela à la lumière de la parole de Dieu, avec la fin du chapitre cinq et tout le chapitre six du livre des  Romains :

 Romains 5-19 car par la désobéissance d'un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l'obéissance d'un seul beaucoup seront rendus juste.

Nous constatons les conséquences de la désobéissance d’un seul homme pour que la nature pécheresse ou de ténèbres se répande dans toute l’humanité. De même il a suffit de l’obéissance d’un seul juste pour que le salut avec une nouvelle nature et une nouvelle identité soit offert à tous les hommes

Romains 5-20 et 21 : or, la loi est intervenue pour que l'offense abonde, mais là où le péché a abondé, la grâce à surabondé.

Afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce règne par la justice pour la vie éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur. La grâce ne peut régner par la justice, c'est à dire, que la où la justice de Dieu est pratiquée. La grâce ne peut agir que dans la vie des hommes et des femmes qui ont accepté de naître de nouveau, c'est-à-dire de mourir à la nature pécheresse ou de la chair et naître à la vie de l'Esprit. Plus le Saint Esprit est libre d'agir dans la vie d'une personne plus la grâce régnera. Bien sur que Dieu accorde sa grâce à un homme charnel ou chrétien charnel, mais la grâce ne régnera pas dans sa vie. La nature de ténèbres et le règne de la grâce sont incompatibles dans la vie d'une même personne. Par contre la nouvelle nature ou celle de l'Esprit et le règne de la grâce cohabitent avec succès. La grâce agira pleinement dans ma vie si je suis libéré de la loi, mort à la loi.

Cela signifie-t-il que je dois vivre sans loi ? Non, Jésus nous montre dans Matthieu 22-37 à 40 le commandement nouveau qui définit toute la loi de Moïse, la loi de l'Esprit :

 Jésus lui répondit tu aimeras le Seigneur, ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C'est le premier et le plus grand commandement. Et voici le deuxième qui lui est semblable tu aimeras ton prochain comme toi-même. Dans ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes.

Nous pouvons résumer ces deux commandements par ces quelques mots : l'amour mis en pratique est plus grand que tous les commandements. Quand on aime Dieu, son prochain, et soi-même il ne reste plus de place pour le mal, ni pour les œuvres de la chair dans nos vies.

La mort de la nature pécheresse nous libère de la loi, comme une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu'il vit, mais si le mari meurt la femme est dégagée de la loi qui la liait à son mari. Ainsi par notre nature pécheresse nous étions liés à la loi. Mais par la mort de la nature pécheresse nous sommes libérés de la loi.

C'est une image, bien sûr, que l'apôtre Paul emploie pour nous permettre de comprendre ceci.

Romains 7-1 à 6 : ignorez vous frères, car je parle à des gens qui connaissent la loi, la loi exerce son pouvoir sur l'homme aussi longtemps qu'il vit ?

Ainsi, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu'il est vivant, mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi dit la liait à son mari. Si donc du vivant de son mari, elle devient la femme d'un autre homme, elle sera appelée adultère. Mais si le mari meurt, elle est affranchie de la loi, de sorte qu'elle n'est pas adultère en devenant la femme d'un autre.

De même, mes frères, vous aussi vous avez été, par le corps de Christ, mis à mort en ce qui concerne la loi, pour que vous apparteniez à un autre, à celui qui est ressuscité des morts, afin que nous portions des fruits pour Dieu.

Car, lorsque nous étions dans la chair, les passions des péchés provoquées par la loi agissaient dans nos membres, de sorte que nous portions des fruits pour la mort. Mais maintenant, nous avons été dégagés de la loi, étant mort à cette loi sous laquelle nous étions retenus, de sorte que nous servons sous le régime nouveau de l'Esprit, et non selon la lettre qui a vieilli.

Voici quelques définitions à retenir pour comprendre  dans l'Esprit le chapitre six et sept du livre des Romains : le terme « péché » employé ne désigne pas le péché personnel, mais plutôt la nature pécheresse, la nature déchue de l'être humain. Tandis que le terme « les péchés » concerne  la manifestation et les conséquences de cette nature.

Maintenant nous allons parcourir, ensemble, le chapitre 6 de Romains :

Versets un et deux : que dirons-nous donc ? Demeurions dans le péché afin que la grâce abonde ? Loin de là ! Nous qui sommes morts aux péchés, comment vivrions nous encore dans le péché ?

C'est deux versets déclarent que nous sommes morts aux péchés, nous qui avons accepté Christ. C'est le but de la mort de Jésus sur la croix. Que nous mourions au péché, car de le pécheur reproduit le péché. C'est pourquoi Dieu nous donne la possibilité de quitter la nature pécheresse ou de mourir à la nature adamique.

Versets 3 et 4 : ignorez-vous que-nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que le corps de Christ ressuscité des morts pour la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie.

Lors du baptême notre nature pécheresse a été ensevelie, comme le corps de Jésus dans le tombeau. Afin que nous nous ressuscitions en Christ, en nouveauté de vie, c'est-à-dire dans une nouvelle nature, la nature de l'esprit.

Versets 5 et 6 : en effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection. Sachant que notre vieille nature pécheresse a été crucifiée avec lui, afin que le corps du péché soit réduit à l'impuissance, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché.

Quand nous naissons à la vie de l'Esprit, et que notre nature charnelle a été crucifiée, nous devenons une même plante avec Jésus.

Galates 2-20 : j’ai été crucifié avec Christ, et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ en moi.

Versets 7 et 8 : celui qui est mort est libre du péché. Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivons aussi avec lui.

Nous sommes devenus juste et libre du péché, car c'est en Adam que nous sommes morts, et ressuscité en Christ.

Verset 9 et 10 : sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus, la mort n’a plus de pouvoir sur lui. Car il est mort et c'est pour le péché qu’il est mort une fois pour toutes, il est revenu à la vie, et c'est pour Dieu qu’il vit.

Comme Christ est mort une fois pour le péché, à nous aussi il nous est demandé de mourir au péché une fois. Ensuite de ressusciter, en Christ, dans notre nouvelle nature, c'est pour Dieu que nous vivrons.

Romains 6 -- 11 et 12 si donc que vous mêmes, regardez-vous comme morts aux pécher, et comme vivant pour Dieu en Jésus-Christ. Que le péché ne règne donc que pas dans votre corps mortel, et n'obéissait pas à c'est convoitises.

Souvenons nous que nous sommes morts aux péchés. Puisque  Jésus a été crucifié dans sa chair qui représente la nature adamique. Donc la nature adamique où la nature du péché  été mise à mort, crucifiée. C'est notre responsabilité de ne pas lui redonner vie. C'est également notre responsabilité de ne plus obéir aux convoitises de la chair.

Versets 13 et 14 : ne livrez pas vos membres au péché, comme des instruments d'iniquité mais donnez-vous vous-mêmes à Dieu, le comme étant vivant de mort que vous étiez et offrez à Dieu vos membres comme des instruments de justice.

Car le péché n'aura pas de pouvoir sur vous, puisque vous êtes, non sous la loi, mais sous la grâce.

C'est-à-dire en que nous n'avons plus le droit de mettre nos membres à la disposition du péché, ni de placer nos facultés à Son service. Satan s'en servirait comme d’une arme contre Dieu et contre nous même. Nous devons plutôt nous présenter nous-mêmes à Dieu et nous mettre une fois pour toute à sa disposition. Nous avons la possibilité de nous offrir totalement à lui puisque nous n'appartenons plus à la nature pécheresse, mais nous avons reçu sa nature. Nous sommes en Jésus et Jésus est en nous. Quand nous nous offrons à Dieu, nous Le faisons à travers Jésus. Souvenons-nous que nous avons été arrachés à une mort certaine et que nous sommes ressuscités à une vie nouvelle. Alors vivons selon cette vie nouvelle en Christ, par le Saint Esprit. Consacrons toutes nos facultés au service de Dieu. Livrons-lui nos membres comme des instruments que nous mettons à sa disposition et qu'il emploiera selon sa volonté.  Il s'en servira comme d'une arme pour accomplir ses objectifs et ses désirs c'est-à-dire ses plans.

 Notre maître n'est plus le péché, il ne conserve aucun droit sur nous, ni  aucun pouvoir, par conséquent  il ne peut nous dominer ni nous vaincre. Nous ne relevons plus de la loi. Notre vie est placée sous le signe de la grâce. Souvenons-nous de ce que nous avons dit précédemment : la loi et la grâce sont incompatibles, la loi relève du temps de la nature pécheresse dans laquelle nous étions. La grâce ne peut régner dans nos vies que si nous vivons dans la nouvelle nature c'est-à-dire celle de l'Esprit, celle où l’Esprit règne.

Versé 15 et 16 : quoi donc ! Pécherions-nous, parce que nous sommes, non sous la loi mais sous la grâce ? Loin de là !

Ne savez-vous pas en vous livrant à quelqu'un comme esclaves pour lui obéir, vous êtes esclaves qu’en vous livrant à quelqu’un comme esclaves pour lui obéir, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez, soit du péché qui conduit à la mort, soit l’obéissance qui conduit à la justice.

 Versets 17et18. Mais grâces soient rendues à Dieu de ce que, après avoir été esclave du péché, vous avez obéis de tout coeur à la règle de doctrine dans laquelle vous avez été instruit.

Ayant été affranchi du péché, vous êtes devenus esclaves de la justice.

 

Versets 19 et 20 : je parle à la manière des hommes, à cause de la faiblesse de votre chair. De même donc, que vous avez livré vos membres comme esclaves à l'impureté et à l'iniquité, pour arriver à l'iniquité, ainsi maintenant, livrer vos membres pour arriver à la sainteté.

Car, lorsque vous étiez esclaves du péché, vous étiez libres à l'égard de la justice.

 

Versets 21 et 22 : Quels fruits portiez-vous alors ? Des fruits dont vous rougissez aujourd'hui. Car la fin de ces choses c'est la mort. Mais maintenant, étant affranchis du péché et devenu esclaves de Dieu vous avez pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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