Jésus notre souverain sacrificateur

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

                              Jésus notre souverain sacrificateur.

 

Jésus, agneau de Dieu qui ôte le péché du monde...

Jésus notre rédempteur, notre sauveur... Celui qui s'est offert en rançon, celui qui a porté nos péchés, nos maladies...

Jésus qui a souffert la crucifixion, est mort à notre place, ressuscité d'entre les morts... Nous en parlons beaucoup. Mais de Jésus, souverain sacrificateur, nous en parlons moins où rarement.

Jésus qu'a t-il accompli dans sa fonction de souverain sacrificateur ?

 

Tous ce qu’il a accompli auparavant, ne seraient pas complet ou ne suffirait pas, s'il n'était devenu notre souverain sacrificateur.

Pourquoi ?

Afin de comprendre, regardons dans l'Ancien Testament, la mission du souverain sacrificateur et découvrons-la.

La fonction du souverain sacrificateur a été voulue par Dieu, dans le désert, afin qu'il intercède entre le peuple Hébreux et Dieu lui même.

Le premier souverain sacrificateur a été choisi par Dieu lui-même, dans la personne : d'Aaron, frère de Moïse :

Exode 28 -- 1 et 2: Fais approcher de toi Aaron, ton frère, et ses fils, et prends les parmi les enfants d’Israël pour les consacrer à mon service dans le sacerdoce : Aaron et les fils d’Aaron, Nadab, Abihu, Eléazar et Ithamar.

 Tu feras à Aaron, ton frère, des vêtements sacrés, pour marquer sa dignité et pour lui servir de parure.

Le fait que ses fils lui étaient associés, laisse prévoir que la charge d'Aaron, deviendrait héréditaire, uniquement parmi ses descendants.

 

Aaron préfigure Jésus notre souverain sacrificateur.

La charge d'Aaron s'est perpétuée jusqu'à la venue de Jésus sur terre :

 

Matthieu 26 – 63 : nous dit que Jésus a comparu devant Caïphe souverain sacrificateur de l'époque :

Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.

 

Selon la loi de Moïse le souverain sacrificateur devait satisfaire ou répondre à certaines normes.

Lévitique 21 -- 23 : Mais il n’ira point vers le voile, et il ne s’approchera point de l’autel, car il a un défaut corporel ; il ne profanera point mes sanctuaires, car je suis l’Eternel, qui les sanctifie.

Ceci symbolise et annonce la sainteté de Jésus notre souverain sacrificateur : «  l'adversaire n'a rien en moi » c'est-à-dire, aucune semence de  ténèbres, de mal, de rancune, d'amertume, de désir de vengeance, de malice, de méchanceté. Ces normes, expriment sur le plan physique, nous annonce que notre souverain sacrificateur exprimera la pureté et la vérité.

Abraham, exprime également le coeur de Jésus, la pureté la vérité de Jésus, quand le roi de Sodome s'avance vers lui en  lui offrant des richesses. Abraham lui répond en étant net et tranchant : « je ne prendrai rien de tout ce qui est à toi, pas même un fil ni un cordon de soulier, afin que tu ne dises pas : j'ai enrichi  Abraham. Rien pour moi !

Genèse 14 -- 21 à 23 : Le roi de Sodome dit à Abram : Donne-moi les personnes, et prends pour toi les richesses.

 Abram répondit au roi de Sodome : Je lève la main vers l’Eternel, le Dieu Très Haut, maître du ciel et de la terre, je ne prendrai rien de tout ce qui est à toi, pas même un fil, ni un cordon de soulier, afin que tu ne dises pas : J’ai enrichi Abram. Rien pour moi !

 

 La mission du souverain sacrificateur :

Rappelons les versets :

Hébreux 9-22 : Et presque tout, d’après la loi, est purifié avec du sang, et sans effusion de sang il n’y a pas de pardon.

Lévitique 17 -- 11 : Car la vie de la chair est dans le sang. Je vous l’ai donné sur l’autel, afin qu’il serve d’expiation pour vos âmes, car c’est par la vie que le sang fait l’expiation.

Notons la différence entre le sang d'un animal et le sang de Jésus, homme et fils de Dieu.

Le souverain sacrificateur avec pour mission d’intercéder entre Dieu et le peuple Hébreux : une fois par an, il portait le sang de l'animal sacrifié, dans le lieu très saint, où se tenait la présence de Dieu. Il devait asperger le propitiatoire, du sang de la victime, sept fois

 Etudions la préparation du souverain sacrificateur afin qu'il puisse se  présenter devant Dieu, sans mourir. L’Eternel dit à Moïse :

 

1 -- sacrifier un taureau pour ses propres péchés ainsi que ceux de sa famille : c'était un sacrifice d'expiation.

 

2 offrir un parfum sur un brasier allumé avec le feu de l'autel des parfums, c'est-à-dire le feu de Dieu. Ce parfum était fabriqué selon Exode 30 -- 34 et suivant : L’Eternel dit à Moïse : Prends des aromates, du stacté, de l’ongle odorant, du galbanum, et de l’encens pur, en parties égales.

 Tu feras avec cela un parfum composé selon l’art du parfumeur ; il sera salé, pur et saint.

 Tu le réduiras en poudre, et tu le mettras devant le témoignage, dans la tente d’assignation, où je me rencontrerai avec toi. Ce sera pour vous une chose très sainte.

 Vous ne ferez point pour vous de parfum semblable, dans les mêmes proportions ; vous le regarderez comme saint, et réservé pour l’Eternel.

 

3- ce parfum, devait être offert, répandu dans le lieu très saint, en soulevant le rideau sans y pénétrer, afin que le parfum couvre le propitiatoire et remplisse le  lieu très saint, afin qu'il ne meure pas, lorsqu’il rentrera pour offrir le sang.

 Ce parfum symbolise le parfum de Christ, les qualités de Christ, la sainteté de Christ...

Cela nous démontre que personne ne peut avoir accès à la présence de Dieu, sans Christ, sans être lavé, pardonné par le sang de Christ, sans avoir le parfum de Christ.

 

4-choisir un bouc, lui imposer les mains sur la tête du bouc vivant, et confesser, transmettre sur lui, toutes les iniquités et transgressions des enfants d'Israël, par lesquelles, ils avaient péché. Ensuite égorgé le bouc, recueillir son sang et le porter au-delà du voile, et en asperger sept fois le propitiatoire et le répandre devant.

Il ne suffisait pas que le péché, des enfants d'Israël, soient transmis sur le bouc, mais il devait être égorgé, le sang expiatoire devait être offert et répandu devant Dieu. Ce service était à renouveler tous les ans.

Pourquoi sept fois ?

Ceci annonce que Jésus va offrir ou donner son sang de sept manières différentes : par les grumeaux, ses mains, ses pieds, de son côté percé, , sa tête couronnée d'épines, sa barbe arrachée.

 

 La mission de Jésus souverain sacrificateur :

Si Jésus avait été, seulement notre rédempteur, notre sauveur, qu'il se soit offert en rançon, celui qui porte nos péchés, connu la mort éternelle à notre place portée nos maladies, s'est offert comme un agneau et verser son sang, cloué sur une croix, flagellé, connu la colère de Dieu à notre place, mort à notre place, mis au tombeau, ressuscité,  sa mission n'aurait pas été complète.

Il fallait que son sang, versé comme un agneau égorgé, comme victime expiatoire et propitiatoire, soit offert et porté devant Dieu dans les lieux célestes par un souverain sacrificateur.

 Caïphe, souverain sacrificateur, était en activité à l’époque où Jésus a été crucifié. Caïphe était autorisé à remplir cette mission qui consiste à présenter le sang du sacrifice, dans les lieux célestes? Non bien sur pour beaucoup de raison, nous en citerons 3, très simples :

1 : Aucun homme n’a cette capacité de s’élever dans les lieux célestes, ni de se présenter devant Dieu, sans mourir

2- Caïphe s’est  disqualifié lui-même en déchirant sa robe de souverain sacrificateur. Aucun souverain n’avait le droit de déchirer ou de se présenter dans son service avec une robe déchirée:

Matthieu 26-65 : Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons–nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ?

Par ce geste, Caïphe met fin au temps des souverains sacrificateurs descendants d’Aaron. Cet acte annonce le début du service du dernier souverain sacrificateur, selon l’ordre de Melchisédek : Jésus.

C’est certainement la raison pour laquelle la tunique de Jésus, sans couture n’a pas été déchirée, partagée, en quatre comme ses autres vêtements

Jean 19-23 et 24: Les soldats, après avoir crucifié Jésus, prirent ses vêtements, et ils en firent quatre parts, une part pour chaque soldat. Ils prirent aussi sa tunique, qui était sans couture, d’un seul tissu depuis le haut jusqu’en bas. Et ils dirent entre eux :

 Ne la déchirons pas, mais tirons au sort à qui elle sera. Cela arriva afin que s’accomplisse cette parole de l’Ecriture : Ils se sont partagé mes vêtements, Et ils ont tiré au sort ma tunique. Voilà ce que firent les soldats.

3- Caïphe aurait du recueillir le sang du sacrifice, c'est-à-dire de sang de Jésus. La bible ne mentionne pas  sa présence au pied de la croix.

 

Jésus a été désigné et choisie par Dieu pour devenir souverain sacrificateur :

Seul Jésus a la capacité de se présenter, devant Dieu, dans les lieux célestes, afin d'offrir son propre sang,  lui l'agneau immolé et fils de Dieu, pour le pardon de nos péchés.

Remarquons, que le souverain sacrificateur selon la loi de Moïse offrait ceux qui ne lui coûtaient rien : le sang d'un animal.

Jésus, lui s'est présenté devant le père avec son propre sang, en qualité de victime expiatoire, et comme souverain sacrificateur.

Hébreux 4 -- 14- 15 : Ainsi, puisque nous avons un grand souverain sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, demeurons fermes dans la foi que nous professons.

 Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché.

Jésus s'est présenté avec son sang pour chacun d'entre nous personnellement.

 

Maintenant regardons notre situation quand nous péchons et nous demandons pardon :

Le père regarde Jésus... Oui je suis son Seigneur il m'appartient, j'ai versé mon sang pour lui, et le Père me pardonne

Jésus demeure dans sa position d'intercesseurs entre le Père et nous. Jésus demeure pour constitue notre garantie auprès du Père. La où il est, nous sommes aussi.

Il n'a pas eu besoin de se présenter avec un sacrifice d'expiation pour lui-même. Il s'est présenté comme homme et Dieu, avec son propre sang pour chacun d'entre nous. Il nous appartient, à chacun d'entre nous, de croire et de nous approprier l'œuvre de Jésus, en qualité de souverain sacrificateur.

Où cela nous est-il dit que la mission de Jésus n'était pas terminée le après sa résurrection ?

Jean 20 -- 17 : Jésus lui dit (Marie Magdala) ne me touche pas, car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères et dit leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.

 

Pourquoi Jésus devait il monter vers le Père ?

 

Pour offrir son sang expiatoire devant Dieu : pour Dieu et votre Dieu. Jésus est monté en qualité Fils de Dieu et homme. C’est la raison pour laquelle, il dit : Vers mon Dieu, et non seulement vers mon Père, et votre Dieu. Cela prouve que Jésus se présente pour nous. « Mon Dieu » Jésus sous entend par ses paroles qu’il se présente devant Dieu, afin d’accomplir une mission, qui doit être agrée

 

Par son sang, Jésus ouvre une voie nouvelle.

Esaïe 35- 1 : Le désert et le pays aride se réjouiront ; La solitude s’égaiera, et fleurira comme un narcisse ;

Entre Dieu et nous il y avait un désert, sans chemin d'accès, le désert infranchissable.

Notre vie était un désert, une terre aride, une terre de solitude, une terre desséchée, stérile.

 Aucune œuvre des religions n'a pu ouvrir cet accès vers Dieu. Ni Bouddha, ni aucun autre dieu,  non pu ouvrir ou  tracer ce chemin vers Dieu. Entre Dieu et nous il y avait plein d'animaux sauvages, de chacal, de lion etc.

 

Jésus notre souverain sacrificateur :

Dans le naturel, ou selon la loi de Moïse, Jésus n'aurait pu être souverain sacrificateur. Seul le les descendants de la tribu des Lévi, et plus spécialement les descendants de la famille de Aaron étaient habilités, choisi par Dieu pour accomplir de cette mission de souverain sacrificateur.

Jésus, sur le plan humain, et descendants ou fils de Davide qui appartenait à la tribu de Juda. Mais Dieu est au-dessus des lois qu'ils l'institue, il n'en est pas prisonnier.

Jésus a été choisi, déclaré, le souverain sacrificateur par serment :

Hébreux 7 -- 17 et 21-24 et 25 : car ce témoignage lui est rendu : Tu es sacrificateur pour toujours, Selon l’ordre de Melchisédek.

car les Lévites sont devenus sacrificateurs sans serment, mais Jésus l’est devenu avec serment par celui qui lui a dit : Le Seigneur a juré, et il ne se repentira pas, Tu es sacrificateur pour toujours, Selon l’ordre de Melchisédek ;

Mais lui, parce qu’il demeure éternellement, possède un sacerdoce qui n’est pas transmissible.

  C’est aussi pour cela qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur.

Hébreux 5-5 : Et Christ ne s’est pas non plus attribué la gloire de devenir souverain sacrificateur, mais il la tient de celui qui lui a dit : Tu es mon Fils, Je t’ai engendré aujourd’hui !

Jésus est de l'ordre de Melchisédek : ce nom signifie Roi de justice, Roi de Paix.

Hébreux 7- 28 et 8 – 1 à 4 En effet, la loi établit souverains sacrificateurs des hommes sujets à la faiblesse ; mais la parole du serment qui a été fait après la loi établit le Fils qui est parfait, pour l’éternité.

  Le point capital de ce qui vient d’être dit, c’est que nous avons un tel souverain sacrificateur, qui s’est assis à la droite du trône de la majesté divine dans les cieux,

 Comme ministre du sanctuaire et du véritable tabernacle, qui a été dressé par le Seigneur et non par un homme.

  Tout souverain sacrificateur est établi pour présenter des offrandes et des sacrifices ; il est donc nécessaire que celui–ci ait aussi quelque chose à présenter.

  S’il était sur la terre, il ne serait même pas sacrificateur, puisque là sont ceux qui présentent les offrandes selon la loi 

Hébreux 9 -- 11 : Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir ; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est–à–dire qui n’est pas de cette création ;

Hébreux 9-23 : Et ce n’est pas pour s’offrir lui–même plusieurs fois qu’il y est entré, comme le souverain sacrificateur entre chaque année dans le sanctuaire mais pour offrir un autre sang que le sien ;

 

 

 

 

Publié dans Le bénéfice du sang

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