Jésus notre soleil de justice

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

 

Lève toi, brille : Ta lumière arrive, la gloire du Seigneur se lève sur toi.

Mais pour vous qui craigniez mon nom, se lèvera le soleil  de justice, et la guérison sera sous ses ailes. Vous sortirez et vous sauterez comme les veaux d'une étable.

                                                                                    Malachie 4 : 2et 3

Dans le naturel, certains s'exposent au soleil, recherche le soleil pour recevoir un bronzage. C'est-à-dire une marque du soleil dans leur corps. Cela leur donne une satisfaction passagère dans leur âme. Dans ce bronzage, ils y trouvent comme une réponse, passagère, illusoire à leur recherche d'une identité perdue. Ils cherchent à couvrir leur nudité, en se dénudant, tout comme Adam et Ève ont cherché à se couvrir de feuilles de figuier, après avoir perdu la gloire de Dieu.

 

Que recherchent en réalité ces personnes à travers ce bronzage ?

 

Une identité, celle que leur présente la mode, le monde, qui consiste à se démarquer, à attirer l'attention sur soi. Inconsciemment ces personnes cherchent à retrouver la gloire de Dieu perdue par la désobéissance dans le jardin d'Éden « lieu de délices, et de plaisir » ce délice, que leur procure le bronzage est bien éphémère et comporte des risques.

 En réalité, l'homme et la femme cherchent à combler un vide intérieur : certains par le bronzage d'autres en adorant le soleil comme dieu.

Dans ce verset de Malachie nous distinguons quatre points importants :

 1-vous qui craignez mon nom.

2- Le soleil de justice se lèvera (le soleil est associé à la justice)

 3-La guérison sera sous ses ailes.

 4-vous sortirez et sauterez ou bondirez de joie. Dans un but bien précis : vous foulerez les méchants, ils seront comme la cendre sous la plante de vos pieds.

 Cela correspond à la promesse qui jésus nous donne. 

Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi ; et rien ne pourra vous nuire.

                                                                                                Luc 10-19

 Cette promesse ne s’accomplira que si la crainte de Dieu est présente dans nos vie, ensuite si soleil de justice brille dans nos vies. C'est-à-dire pour ceux ou celles qui acceptent l’œuvre de Jésus accomplie sur la croix

Car il est impossible de marcher sur la puissance de l’ennemi sans que, dans nos vies brille,  la lumière du soleil de justice. Puisque cette autorité de vient de  Jésus à cause de sa victoire sur la croix. Souvenons-nous que c’est là qu’il a dépouillé Satan et tous ses démons.

 

 Qui est ce soleil de justice ?

Certains connaissent la réponse, d'autres peut-être pas.

Grâce aux entrailles de la miséricorde de notre Dieu, En vertu de laquelle le soleil levant nous a visités d’en haut. Pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort, Pour diriger nos pas dans le chemin de la paix.

                                                                                       Luc 2 : 78 et 79

Là, nous apprenons que ce soleil  de justice nous est envoyé par grâce et par l'ardente compassion, la miséricorde de notre Dieu, également à cause de son amour. En faveur de ceux qui se tiennent assis dans les ténèbres et dans l'ombre de la mort. Ceux qui choisissent d’en sortir non par leur propre force mais par la grâce qui nous est offerte, tel que nous l’avons développé dans le précédent chapitre.

Le soleil de justice, nous parle également de la venue d’une grande lumière avec l’arrivée de Jésus, dans une région de Galilée, en Israël, où règnent les ténèbres et l’ombre de la mort :

Jésus, ayant appris que Jean avait été livré, se retira dans la Galilée. Il quitta Nazareth, et vint demeurer à Capernaüm, située près de la mer, dans le territoire de Zabulon et de Nephtali,

 Afin que s’accomplisse ce qui avait été annoncé par Esaïe, le prophète : Le peuple de Zabulon et de Nephtali, De la contrée voisine de la mer, du pays au–delà du Jourdain, Et de la Galilée des païens. Ce peuple, assis dans les ténèbres, à vu une grande lumière ; Et sur ceux qui étaient assis dans la région et l’ombre de la mort La lumière s’est levée.

Dès lors Jésus commença à prêcher, et à dire : Repentez vous, car le royaume des cieux est proche.

                                                                                Matthieu 4 : 12 à 17

Cette Prophétie avait été annoncée cinq siècles avant la venue de Jésus.

 Nous constatons que c'est dans ce pays de ténèbres où les gens sont dans l'antichambre de la mort éternelle que la lumière, une grande lumière se lève et apparaît avec  l'arrivée de Jésus. Nous reconnaissons que cette situation ressemble étrangement à la nôtre avant que nous accueillons Jésus dans nos vies. Comme Jésus nous avons des situations à quitter.

 

Où vient-t-il demeurer Jésus pour commencer son ministère ?

À Capernaüm : son nom signifie : la ville de la consolation. Jésus vient apporter la consolation à ceux qui se tiennent dans les ténèbres et sont assis dans l'antichambre de la mort. Grâce aux entrailles de miséricorde ou de compassion de notre Dieu et à cause de son grand amour.

Il ne pouvait demeurer à Nazareth, dont le nom signifie : germe, rejeton, c’est sans doute la raison pour laquelle, les habitants le considéraient simplement comme le fils du charpentier. Lors d’un passage dans sa ville, Nazareth, jésus ne pût opérer aucun miracle à cause  de l’incrédulité des habitants. Nazareth représente la ville de l’incrédulité, l’aveuglement et l’esprit religieux, et dans le rejet, en comparaison de la renommée de Jérusalem dans le monde. C’est la raison pour laquelle il quitte Nazareth, sinon il n’aurait jamais pût  exercer son ministère. A Nazareth se manifeste également « l’esprit des voisins » nous en trouvons un exemple dans l’évangile de Jean :

 Ses voisins et ceux qui auparavant l’avaient connu comme un mendiant disaient : N’est ce pas là celui qui se tenait assis et qui mendiait ?

 Les uns disaient : C’est lui. D’autres disaient : Non, mais il lui ressemble. Et lui–même disait : C’est moi.

                                                                                        Jean 9 : 8 et 9

C’est ce même esprit qui mettait dans la bouche des habitants de Nazareth, ces paroles : N’est ce pas le fils du charpentier ? Comme le mendiant après sa guérison ou sa délivrance du mendiant le voyaient toujours pareil, oui ils étaient dans le doute, la confusion, l’aveuglement. IL en était de même avec Jésus à Nazareth.

À vous qui aujourd'hui lisez ce livre, voici une bonne nouvelle, vous qui êtes dans cette situation : dans les ténèbres, vous êtes dans l'antichambre de la mort, physique ou spirituelle, l’incrédulité, la confusion, le découragement, la maladie, la dépression, la drogue, en recherche de votre véritable identité ou besoin de délivrance. Certains, vous avez déjà marché avec Jésus et aujourd’hui vous vous retrouvez dans une impasse de ténèbres, vous avez perdu le chemin de la paix, ou vous êtes enfermé dans « Nazareth » avec le regard des voisins sur vous.

Jésus veut vous apporter la consolation, la guérison, opérer des miracles, vous revêtir de sa gloire, vous communiquer l’amour du Père, diriger vos pas dans le chemin de la paix. Il désire briller dans vos vies, dans nos vies grâce aux entrailles de miséricorde et de compassion de notre Dieu. Il nous offre cette possibilité de briller dans vos vies, non pas pour vous donner un bronzage de façade, mais briller et redonner la vie dans vos cœurs, dans vos âmes, vos corps et que cela se reflète à l’extérieur.  Comme il a choisi de venir briller dans cette région de Galilée.

La mort, les ténèbres représente nos vies, chacune de nos vies avant que nous acceptions  l’œuvre du soleil de justice dans nos vies, c'est-à-dire Jésus. La bonne nouvelle se tient en partie dans ce verset :

 Car le Fils de l’homme est venu sauver ce qui était perdu.

                                                                                     Matthieu 18 : 11

Christ jésus est venu pour sauver les pêcheurs, dont moi je suis le premier, nous dit l’apôtre Paul.

                                                                                     1 Timothée 1-15 

La bonne nouvelle la voici : Jésus n’est pas venue juger ou condamner, mais plutôt sauver afin d’exercer et manifester «  les entrailles de miséricorde de notre Dieu »

Jean : 3- 17 à 19 : 17  Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.

 Celui qui croit en lui (Jésus) n’est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Et ce jugement c’est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises.

 

Nazareth nous est donné comme exemple :

 Peut-être êtes vous dans l’incrédulité, la confusion  comme Nazareth, si oui ne demeurez pas  à Nazareth, comme jésus sortons ou sortez de Nazareth ou de l’incrédulité, acceptons la lumière et sortons des ténèbres… Demeurer signifie : avoir son habitation, être établi, s’asseoir dans une situation, et même être habité… par les ténèbres par exemple ou l’incrédulité.

Le mot ténèbres ici,  vient du mot grec « Skotos » ce mot est utilisé pour parler de l'ignorance des choses divines, ce qui accompagne l'impiété, l'immoralité, avec toute la misère que cela implique. Ce mot désigne les personnes dans lesquelles l'obscurité demeure et les dirige vers  l'enfer, bien sûr. Ce nom signifie également se tenir dans la méchanceté, la rébellion, la détresse, dans la tombe où le sépulcre pour nos vies

« L'ombre de la mort »  ombre (skia) signifie : ombre causée par la capture de la lumière ou le vol de la lumière. Là où la lumière et la vie sont volées

À cause de cela, la Galilée a mauvaise réputation ou mauvaise renommée :

Philippe rencontra Nathanaël et lui dit : nous avons trouvé celui de qui Moïse a écrit dans la loi dont les prophètes ont parlé, Jésus de Nazareth, fils de Joseph. Nathanaël lui dit : peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ?

                                                                                      Jean 1 : 45 et 46

Nazareth est une ville de la Galilée. Peut-être que ces mêmes paroles ont été prononcées sur vos  vies : que peut-il sortir de bon de cet homme ou de cette femme, de cet enfant à cause de la famille où vous êtes né ?

 Pourtant cette région du nord d’Israël se situe en terre promise. A cause des déportations et des invasions, la population était mélangée, sur le plan naturel et sur le plan spirituel. Chacune de ces populations déportées, notamment de Babylone apportaient ses croyances et ses faux dieux. Et c’est là, encore, que la reine Jézabel, épouse du roi Achab a établit des autels à ses dieux, notamment à Baal. A cause de cela ce peuple marchait à cloche pied : Un pied pour l’Eternel, un pied pour Baal. Cela signifie, aujourd’hui, pour nous : un pied dans le monde, un pied aves Jésus, cette situation est bien inconfortable.

Ces habitants de la Galilée était-il plus méchants que nous, ou rejetaient-ils plus Dieu que d’autres ? Non, surement pas.

Ils étaient comme nous, sur le plan spirituel, Dieu nous demande de nous nourrir des fruits de l’arbre de vie : Jésus. Beaucoup le rejette et préfère manger des fruits de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, l’arbre de l’indépendance, de la rébellion. La situation des habitants décrite dans ces versets ressemble beaucoup à :

 Et qui nous concerne : Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies.

                                                                                          Romains 5 : 6

 

Le mot sans force, ici, en grec est « asthenes ou asthenace » » d’où vient asthénie. Sans force, le mot employé ici veut dire : n’avoir  aucune ressource, se sentir complètement impuissant, démuni, faible, face au mal, à la mort, à la maladie, à la pauvreté, à la malédiction, c'est ainsi que nous étions quand Jésus est venu dans ce monde nous annoncer la bonne nouvelle du royaume, mourir pour nous, ressusciter pour nous.

C'est pourtant dans cette région, la Galilée, que Jésus va opérer le plus grand nombre de ses miracles : nourri 5000 hommes avec cinq pains et deux poissons et les 4000 hommes ensuite, changer l’eau en vin lors des noces de cana, apaisé la tempête, guérit de aveugles, guérit le paralytique, guérit la femme à la perte de sang, ressuscité la fille du responsable de la synagogue de Capernaüm, guérit le serviteur d’un centenier romains, c'est-à-dire un ennemi  et occupant d’Israël, c’est là qu’il a redonné la vie au fils de la veuve de Naïm.

Jésus quitta ces lieux, et vint près de la mer de Galilée. Etant monté sur la montagne, il s’y assit. Alors s’approcha de lui une grande foule, ayant avec elle des boiteux, des aveugles, des muets, des estropiés, et beaucoup d’autres malades. On les mit à ses pieds, et il les guérit ; En sorte que la foule était dans l’admiration de voir que les muets parlaient, que les estropiés étaient guéris, que les boiteux marchaient, que les aveugles voyaient ; et elle glorifiait le Dieu d’Israël.

                                                                              Matthieu 15 : 29 à 31

C'est là qu'il est apparu transfiguré devant Pierre, Jacques et Jean, c'est dans cette région également qu’il a donné rendez-vous, à ses disciples, après sa résurrection pour leur en donner la preuve. C’est là également qu’il a rétabli Pierre après son triple reniement ou donner la preuve qu’il guérissait les cœurs brisés. C'est également en Galilée qu'il a choisi le plus grand nombre de ses disciples.

Car là où le péché a abondé la grâce à surabondé

C'est là qu'il a commencé à proclamer : Repentez-vous car le royaume  de Dieu est proche.

Ce peuple galiléen était dans la mort spirituelle.

Ephésiens 2 --5 : nous qui étions morts par nos offenses, (Dieu) nous a rendu vivants avec Christ. C'est par grâce que vous êtes sauvés. Voilà ce que nous étions avant de naître de nouveau... Il nous a rendu à la vie «  rendre à la vie » signifie « rendre vivant éternellement»

C’est  pourtant au milieu de cette population ignorante des choses de Dieu, voire même hostile aux choses de Dieu que Jésus va demeurer pendant 30 ans. Cela avait été prophétisé dans les écritures : il sera appelé Nazaréen. Cela s’accorde avec le passage de l’Ancien Testament où Jésus est annoncé comme étant le germe ou le rejeton, Nazareth signifie  également : germe, rejeton. Bien sûr aujourd'hui il est beaucoup plus que cela : le Lion de la tribu de Juda, le chemin, la vérité et la vie, le pain de vie descendu du ciel, la résurrection, celui qui guérit, qui sauve, il est la gloire manifestée du Père.

 Pourtant pour vous, peut-être, il est encore le germe, le petit Jésus de la crèche,  d’autres vous ne savez pas, vous ne le connaissez pas. Certaines églises le présentent encore ainsi.

Pas de condamnation pour vous qui êtes dans l’une ou l’autre de ces situations : jésus veut se révéler à vous et vous demande de vous lever en passant par la repentance, afin de sortir de l’ombre de la mort et des ténèbres.

C'est dans cette région, de l'ombre de la mort ou la population se tient assise dans les ténèbres que Jésus commence son ministère pourtant  ce peuple se tient dans la terre promise. Nous sommes peut-être nés dans une famille chrétienne ou enseigné dans une religion ou nous fréquentons une église tous les dimanches,  et nous tenir dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort.

Les premières paroles de Jésus pour ce peuple sont :

Matthieu 4 -- 17 : dès lors Jésus commença à prêcher et à dire Repentez-vous car le Royaume de Dieu est proche. Une autre version dit : changez radicalement, car le Royaume de Dieu s'est approché.

Cela signifie également changez de camp ou de royaume, pensez différemment, pensez comme Dieu, changez de mentalité.

C’est par sa bonté que Dieu nous pousse à la repentance.

 

Jean-Baptiste a prononcé les mêmes paroles, avant Jésus : Repentez-vous car le Royaume de Dieu est proche.

Ensuite il nous est précisé que Jean-Baptiste criait : Préparez le chemin ou les cœurs pour la venue du Seigneur.

Matthieu 3-6 : Et confessant leurs péchés ils se faisaient baptiser par lui, dans les eaux du Jourdain.

Quand Jésus dit : Repentez-vous car le Royaume de Dieu est proche.

Jésus veut-il dire la même chose que Jean-Baptiste ?

 Non, car Jean-Baptiste ne pouvait aller plus loin que le pardon des péchés, sa mission et sa capacité s’arrêtait là, il ne pouvait accorder la rémission des péchés.

 Dans le péché il y a deux aspects : le fruit ou la partie visible : le mensonge, la colère, la rébellion, la jalousie par exemple, et l’arbre de la nature pécheresse qui produit le péché. Cette nature déchue ou pécheresse nous naissons avec. Nous naissons, physiquement, dans le royaume de ténèbres.

Jésus au contraire, par ses paroles annoncent plus, il va plus loin que Jean-Baptiste : il nous offre la possibilité d'abandonner notre nature pécheresse ou l'arbre qui est en nous et qui produit de mauvais fruits. Redonner ce que Adam a perdu lors de la chute, la réconciliation avec le Père, car nous naissons tous déchus, dans le royaume des ténèbres « l’ombre de la mort » coupés de Dieu, hostiles à Dieu, sans direction pour nos vies comme des brebis errantes.

Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l’Eternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous.

                                                                                                Esaïe 53-6

Le jour de la pentecôte, à Jérusalem, Pierre a prêché les mêmes paroles. Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous ?

38  Pierre leur dit : Repentez vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus–Christ, à cause du pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint–Esprit.

                                                                                     Actes 2- 37 et 38

Trop de chrétiens sont restés au stade de Jean-Baptiste. Ils confessent leurs péchés, et sans cessent ils recommencent à pratiquer les mêmes péchés. Certaines églises en sont restées au stade de Jean-Baptiste.

Un pécheur, même pardonné reste un pécheur, même s'il obtient le pardon de ses péchés. Même si ce pardon lui est accordé par grâce. Il devient un pécheur gracié. Sa nature de pécheur demeure : il continue de pécher. Pécheur gracié ce n'est pas l'identité que Jésus nous propose. Il nous offre  plus, à condition de changer de direction, de mentalité, de mourir à notre nature pécheresse avec lui et de ressusciter avec lui dans sa nature de le laisser me transformer, transfigurer. La nouvelle nature, par la nouvelle naissance, celle qu'il annonce à Nicodème. Sans laquelle nous ne pouvons voir, ni rentrer dans le royaume de Dieu. C’est seulement de cette manière que nous rentrons dans notre véritable identité : fils et fille de Dieu, avec notre nouveau nom : juste ou saint, et non plus pêcheur gracié.

1 Jean 3- 9 : Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui ; et il ne peut pécher, parce qu’il est né de Dieu.

Il est bien écrit que celui est né de Dieu, c'est-à-dire d’en haut ne pratique plus le péché, il n’est plus obligé de pécher.

 

Pour qui brille Dieu le soleil de justice ?

 

Vous qui craignez mon nom. Craindre Dieu ce n'est pas avoir peur de Dieu, mais se tenir dans le respect, avoir une attitude respectueuse, une attitude d'obéissance dans l’amour et la foi. La bible nous en donne un exemple avec Noé : Noé avait une crainte respectueuse de l'Eternel, par  la foi il construisit l’arche demandée par Dieu. Il sauva ainsi sa famille.

Psaume 33- 18 : Voici les yeux de l’Eternel sont sur ceux qui le craignent, sur ceux qui espèrent en sa bonté.

Psaume 103- 17 : Mais la bonté de l’Eternel dure à jamais pour ceux qui le craignent, Et sa miséricorde pour les enfants de leurs enfants,

 Pour ceux qui gardent son alliance, Et se souviennent de ses commandements afin de les accomplir.

 

Jésus est le soleil de justice, pourquoi ?

 

La justice de Dieu est l'expression de tout ce que Dieu demande et approuve. Elle est manifestée de façon absolue en Christ lui-même, qui a satisfait à notre place à toutes les exigences de la loi :

La substitution, Jésus a été fait pour nous justice. Jésus a satisfait pleinement à toutes les obligations de la loi, parce qu'elle était dans son cœur et non dans son intelligence comme les Pharisiens. Pour lui, elle était une loi d'amour, et non une loi d’obligation ou d’interdit. Parce qu’il connaissait le Père, les Pharisiens ne connaissaient pas le Père. Obéir à une loi d’amour dans le cœur change tout. « Car la lettre tue » c’est à dire la loi dans la tête « mais l’Esprit vivifie » c'est-à-dire la loi dans le cœur. 2 corinthiens 3-6.

 Jésus est vraiment celui qui a accompli toute justice. Quand ?

 

Comment Jésus a-t-il accompli toute justice en demandant le baptême ?

Rappelons que le baptême prêché par Jean était un baptême de repentance.

 

Jésus avait-il besoin de repentance ?

Non, puisqu'il n'a pas connu le péché.

Jésus est venu non pour abolir la loi, mais pour l’accomplir. Et le baptême annoncé ou prêché par Jean, représente la fin de la loi, et le début d’une aire nouvelle. Le dernier acte à accomplir pour que la loi soit observée ou pratiquée totalement par Jésus. Jésus s’y est soumis volontairement en mesurant l’importance de son acte d’obéissance.

Ce même jour Jésus est devenu la porte : Le ciel s'est ouvert pour nous en Jésus, le jour de son baptême. Jésus est devenu la porte ouverte par laquelle le Père va manifester la puissance de son royaume, la gloire de son royaume.

 Maintenant, en Jésus, chacun d'entre nous nous sommes une porte ouverte du ciel par laquelle le royaume de Dieu, le feu se manifeste. Une porte ouverte par laquelle le soleil de justice brille pour ceux qui sont assis dans les ténèbres et qui se tiennent dans l'ombre de la mort. C’est vers ces personnes que jésus nous envoie.

Jésus est le même hier aujourd'hui et éternellement. Ce n'est pas pour les bien portants qu'il est venu, mais pour ceux qui reconnaissent être assis dans les ténèbres et qui se tiennent dans l'ombre de la mort. Jésus est celui en qui notre consolation abonde.

Souvenons-nous de Capernaüm, ville de la consolation, aujourd’hui cette consolation s’étend à toute la terre, à nous, à vous aujourd’hui.

Un  roi de France s'est déclaré « être le roi soleil » il a pris la place du soleil de justice, c'est-à-dire Jésus. Sa religion est devenue une vraie religion d'État. Il a refusé et combattu l'œuvre du Saint Esprit manifesté dans une partie des croyants, les Huguenots protestants. Il les à combattu dans leur foi, avec son armée, ses soldats nommé : dragon. Leur expédition punitive se nomme dragonnade. C'est-à-dire que cette destruction venait tout droit du dragon, du serpent comme le dit la Bible c'est-à-dire du diable et Satan.

 Ce mot dragon tire son origine de drakkar, les bateaux qu'utilisaient les Vikings. Ils  arboraient l'emblème du dragon sur leurs bateaux. Ils ont amenés avec eux et libérés sur la France : le socialisme, le communisme avec l'incrédulité et le combat contre la foi, ainsi que l'humanisme.

Mais malgré tout cela, comme en Israël, en France, Dieu s'est gardé un reste  qui lui demeure fidèle : Le soleil de justice brille sur ceux se lèvent et sortent de l’ombre.

 Lève toi, brille : ta lumière arrive, la gloire du SEIGNEUR se lève sur toi. Certes, les ténèbres couvrent la terre et une obscurité épaisse recouvre les peuples ; mais sur toi le SEIGNEUR se lève, sur toi sa gloire apparaît.

                                                                                        Esaïe 60-1 et 2 

 

Dans le naturel, tant que je me tiens assis dans l’ombre je ne peux bénéficier du soleil et de ses bienfaits. Il en ait de même dans le spirituel : se lever, sortir de l’ombre et se tenir dans la foi. Se lever cela  signifie changer de mentalité, d’attitude, croire Dieu et sa parole.

 

Citons le cas d'une femme qui s'est levée  pour sortir  de l'ombre de la mort ou d'un  pays où règnent les ténèbres : Ruth

Elle habite le pays Moab, ce qui signifie : issu du Père, c'est-à-dire d’un inceste entre Lot est l’une de ses filles. Ce pays est maudit. Ruth appartient à ce peuple, elle vit dans l'ombre de la mort et sous la malédiction.

Une famille juive de Bethlehem fuie la famine qui y sévit, c’est à dire le pays de la promesse, pour venir habiter ce pays de Moab, pays  de malédiction. Cette famille est composée des deux parents et de leurs deux fils. Les  deux fils épousent des Moabites, ce qui est contraire aux lois de Dieu : Ruth et Orpa.

 Le père meurt et les deux fils aussi. Les trois femmes restent veuves. La maman nommée Naomi, décide de rentrer à Bethléem. Elle apprend que la famine  est passée. L'une de ses belles-filles, Ruth, décide de quitter son peuple, sa famille, ses dieux, sa culture pour s'attacher à sa belle-mère, au Dieu de sa belle-mère, au pays de sa belle-mère. Naomi la presse de rester dans son pays, voici la réponse de Ruth :

Ruth : 1-16 à 18 : Ruth répondit : Ne me presse pas de te laisser, de retourner loin de toi ! Où tu iras, j’irai, où tu demeureras, je demeurerai ; ton peuple sera mon peuple, et ton Dieu sera mon Dieu ;

 Où tu mourras, je mourrai, et j’y serai enterrée. Que l’Eternel me traite dans toute sa rigueur, si autre chose que la mort vient à me séparer de toi !

 Naomi, la voyant décidée à aller avec elle, cessa d’insister auprès d’elle.

Ruth va aller glaner dans le champ de Boaz, qui symbolise Jésus. Elle va devenir son épouse. Et aujourd'hui parce qu'elle s'est levée pour sortir du pays des ténèbres, de la mort, de la malédiction, nous la retrouvons dans la lignée qui va donner naissance à Jésus.

 Dieu n’a pas changé, il est le même. Et encore aujourd’hui jésus, à vous (à moi) qui lisez ce message, pose cette question : Que choisis tu aujourd’hui? La mort ou la vie ?

Voici ce que jésus, le soleil de justice, dit de lui-même :

 L’Esprit du Seigneur est sur moi, Parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé. Pour proclamer aux captifs la délivrance, Et aux aveugles le recouvrement de la vue, Pour renvoyer libres les opprimés, Pour publier une année de grâce du Seigneur.

                                                                                          Luc 4- 18 à 19

Le soleil de justice brille dans la vie de ceux qui combattent : Certes il est bon et indispensable de passer par Capernaüm la ville de la consolation, mais nous ne sommes pas appelés à nous y établir. Capernaüm a vu beaucoup de miracles. Pourtant Voilà ce que Jésus dit de cette ville

Et toi, Capernaüm, seras tu élevée jusqu’au ciel ?

Non. Tu seras abaissée jusqu’au séjour des morts ; car, si les miracles qui ont été faits au milieu de toi avaient été faits dans Sodome, elle subsisterait encore aujourd’hui.

                                                                                     Matthieu 11 – 23 

 

 

 L’histoire nous apprend que Capernaüm a été détruite par un tremblement de terre en l’an 748.

Les miracles n'ont pas changé le cœur de cette ville, ni les cœurs des habitants de cette ville, ils ne se sont pas repentis. Les miracles sont très importants, ils font partie du naturel de Dieu, la consolation est très importante. Ceci permet de fortifier notre foi,  de guérir nos corps,  nos infirmités,  nos émotions blessées, nos âmes. Mais les miracles n’ont pas changés les cœurs, la même situation risque de se produire dans nos vies.

Je suis devenu une consolation pour Jésus à cause  du travail de son âme, ou un fruit de son travail :

 A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards ; Par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d’hommes, Et il se chargera de leurs iniquités.

                                                                                          Esaïe 53 : 11

Maintenant il fait de vous, de moi « sa Capernaüm », sa ville de la consolation, son temple de la consolation, car le consolateur nous est offert :

Je Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous.

                                                                                             Jean 14 : 16

Cependant je vous dis la vérité : il vous est avantageux que je m’en aille, car si je ne m’en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous ; mais, si je m’en vais, je vous l’enverrai. Et quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement : En ce qui concerne le péché, parce qu’ils ne croient pas en moi ; La justice, parce que je vais au Père, et que vous ne me verrez plus ; Le jugement, parce que le prince de ce monde est jugé.

                                                                                      Jean 16 : 7 à 11 

 

Le Saint-Esprit est présenté comme le consolateur, ou celui qui apporte la consolation, et en même temps «  celui qui convaincra le monde de péché, de justice et de jugement »

En hébreu le mot qui signifie consolation, sa première définition est : se repentir, regretter. Nous constatons que sans le Saint-Esprit il n’y pas de véritable repentance, et la sans repentance nous ne pouvons pas recevoir la consolation qui vient « grâce aux entrailles de miséricorde de notre Dieu » Et sans repentance il n’y a pas réconciliation, donc pas de consolation.

Avec lui, le Saint-Esprit je deviens une ville de consolation ambulante. Son messager de la consolation, son temple de la consolation. Le Saint-Esprit a besoin de temple pour l’accueillir et lui permettre de continuer le ministère de Jésus. Mon corps, nos corps deviennent pour chacun d’entre nous, qui appartenons à Jésus, son temple.

Que serait-il arrivé si Capernaüm n'avait pas été détruite ?

L'homme est très religieux, peut-être, qu’aujourd’hui, des foules se déplaceraient en pèlerinage pour recevoir la consolation. Mais Jésus n'y est plus il a quitté Capernaüm pour se rendre à Jérusalem, pour y mourir et y ressusciter. Maintenant il nous donne rendez-vous dans la nouvelle Jérusalem :

 Je ne vis point de temple dans la ville ; car le Seigneur Dieu Tout–Puissant est son temple, ainsi que l’Agneau. La ville n’a besoin ni du soleil ni de la lune pour l’éclairer ; car la gloire de Dieu l’éclaire, et l’Agneau est son flambeau.

                                                                        Apocalypse 21 : 21 et 23   La consolation vient d'en haut :

Grâce aux entrailles de miséricorde de notre Dieu. En vertu de laquelle le soleil levant nous a visités d’en haut :

                                                                                               Luc  1 – 78

 

C’est bien pour cela que Jésus est venu sur la terre : nous réconcilier avec le Père d'où nous étions devenus ennemis. Jésus nous ouvre la voie de la réconciliation par la repentance qui nous sort des ténèbres et de l'ombre de la mort. Maintenant notre mission consiste à annoncer le temps de la réconciliation. Nous devenons ministres ou ambassadeurs de la réconciliation.

 Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !

                                                                                2 Corinthiens 5 : 20

Dieu parle par tout événement naturel, car ils ont des conséquences spirituelles que nous devons découvrir :

Esaïe 40 --1 : consolez mon peuple ... Dieu ne va pas à Capernaüm chercher cette consolation ou ne demande pas à Capernaüm de consoler son peuple, mais à nous qui avons reçu sa consolation. Consolez signifie aussi, nous l’avons dit ci dessus : se repentir, se laisser fléchir, avoir compassion, réconforté, être réconforté.

Se repentir,  nous retrouvons les mêmes paroles prononcées par Jean-Baptiste, Jésus, Pierre : « Repentez-vous car le Royaume de Dieu est proche... » Ici nous découvrons qu'il n'y a pas de consolation sans repentance sinon nous restons dans le rejet, l’amertume, la rébellion, la pitié de soi etc. la repentance fait tomber les murs. Alors seulement notre cœur devient sensible, perceptible à la consolation qui doit nous propulser vers notre destinée, ta destinée, votre destinée.

Consolation vient du mot hébreu : « nacham » dont la première  signification est se repentir.

Sans la repentance la consolation ne sera qu'une couche de vernis, elle  pénétrera jusqu'au cœur seulement après la repentance. C’est ce qui est arrivé à Capernaüm, voila la raison pour laquelle elle n’a pas produit les fruits de la repentance. Jean-Baptiste dit aux pharisiens et à nous aujourd’hui :

Matthieu : 3-8 : Produisez donc du fruit digne de la repentance.

La consolation n'est pas un puits dans laquelle nous venons puiser Le puits est profond, limité dans son potentiel. Il est impossible ou difficile de  s'y baigner. Nous avons besoin d'un outil pour y puiser. Il est nécessaire d'enlever la pierre pour y avoir accès, de la remettre pour le protéger. Autour des puits s’élève des disputes. L'eau fraîche s’y renouvelle, mais lentement. Capernaüm peut-être considéré comme un puits, ce n’est pas dans sa nature ni dans ses capacités de s’étendre à l’extérieure.

Toutefois l’image du puits nous montre combien l’œuvre de la repentance doit être profonde dans nos vies. Jusqu’à ce que nous produisions des fruits dignes de la repentance.

 Un fleuve coule et coule en abondance. C'est normal puisque nous avons le consolateur en nous, la source de la consolation. Il est écrit : « des fleuves d'eaux vives couleront de notre sein. » Pour puiser dans un puits il faut produire des efforts...Les efforts nous ramène sous la loi.

 Le fleuve  coule tout seul sans effort, pour en bénéficier il suffit de rentrer dedans par grâce. Le fleuve par sa puissance  arrache, nettoie, emporte les impuretés et tout ce qui est dans le temple, (ou nos vies) jusqu'à ce que tout devienne pur comme du cristal. Et en plus lors de ces débordements il fertilise ses rives. Cela symbolise l’influence que nous exerçons sur notre environnement par notre témoignage de vie.

Le fleuve, avec la puissance du Saint-Esprit, représente la repentance prêchée dans le monde entier par l’Epouse.

 Voilà pourquoi nous ne sommes pas appelés à nous installer dans la consolation, sinon nous risquons d’y mourir sans avoir accompli notre destinée. Nous devons aller plus loin que le lait spirituel de la parole. Nous ne grandirons pas, nous n'atteindrons pas notre maturité spirituelle si nous restons dans cette situation. Nous sommes responsables de notre maturité spirituelle et de notre croissance spirituelle. Ayons faim et soif, c’est ce que nous dit Jésus :

Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés.

                                                                                          Matthieu 5- 5 

Jésus veut nous entraîner dans sa gloire, et nous enrôler dans son armée, faire de nous des disciples. Nous désirons recevoir de Jésus et c’est normal, mais il nous arrive d’oublier que lui aussi veut recevoir et qu’il attend de  nous. Car le Père a préparé des œuvresafin que nous les accomplissions : Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus–Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.

                                                                                    Ephésiens : 2- 10 

Jésus désire et attend notre maturité. Sa grande joie c’est de voir le « tout accomplit « de la croix  se réaliser dans nos vies. Il nous appelle à régner avec lui. Pour cela nous sommes appelées à combattre.

  « La guérison est sous ses ailes ». Dans le naturel nous voyons les   poussins sous les ailes de leur mère, recevoir la chaleur, le réconfort, l'assurance, la tranquillité et la sécurité par le contact du corps de leur mère. Ainsi elle leur communique sa vie. De même nous constatons que Jésus a guéri ou redonner la vie par un simple contact :

Jésus se rendit ensuite à la maison de Pierre, dont il vit la belle–mère couchée et ayant la fièvre. Il toucha sa main, et la fièvre la quitta ; puis elle se leva, et le servit.

                                                                             Matthieu 8 -- 14 et 15

 Les gens de ce lieu, ayant reconnu Jésus, envoyèrent des messagers dans tous les environs, et on lui amena tous les malades.

Ils le prièrent de leur permettre seulement de toucher le bord de son vêtement. Et tous ceux qui le touchèrent furent guéris.

                                                                                      Matthieu 14 : 35

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

/

Publié dans Le coeur du Père

Commenter cet article