Jésus devait monter vers Dieu et le Père avec son sang

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

  Caïphe n'était pas qualifié pour porter le sang dans le lieu trés saint céleste. Il aurait du recueillir le sang du sacrifice, c'est-à-dire de sang de Jésus. La bible ne mentionne pas sa présence au pied de la croix.

Etudions cette séquence de la comparution ou du simulacre de procès de Jésus devant le souverain sacrificateur. En Israël, à cette époque le souverain sacrificateur représente la plus haute autorité du pays : sur le plan politique et religieux.

Matthieu 26 : 63 à : Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.

Quand le souverain sacrificateur employait cette formule : « Je t’adjure, par le Dieu vivant » Demeurer dans le silence était considéré comme  commettre un péché et manquer de respect à l’autorité présente. C’est pourquoi Jésus était obligé de répondre à cette question, sinon il aurait commis un péché. Sa mission ce serait terminée à cet instant même.

Matthieu 26 : 64 et 65 : Jésus lui répondit : Tu l’as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l’homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel.

Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ?

Par ce geste, Caïphe met fin au temps des souverains sacrificateurs descendants d’Aaron ou de la tribu de Lévi. Cet acte annonce le début du service du dernier souverain sacrificateur, selon l’ordre de Melchisédek : Jésus.

Psaumes 110 : 4 : L’Eternel l’a juré, et il ne s’en repentira point : Tu es sacrificateur pour toujours, A la manière de Melchisédek.

Melchisédek était une figure de Christ en ce qu’il remplissait parfaitement son office de souverain sacrificateur. En effet :

1-    Il était homme.

2-    Il était roi- sacrificateur.

3-    Il était « roi de Salem » Son nom signifie mon roi est juste ou roi de justice

4-     Il n’avait « ni commencement de jours » «  ni fin de vie »

5-    Il n’avait pas été établi souverain sacrificateur par une décision humaine. Le contraste entre Melchisédek et Aaron concerne leurs personnes, la désignation et la durée de leur sacrificature. Par son œuvre, Jésus suit le modèle d’Aaron qui n’était que l’ombre de ce que Christ est en réalité.

Tel est Christ, et Lui seul ; selon l’interprétation du nom de Melchisédek, Il a été le premier à être roi de justice, et ensuite, roi de paix. L’exercice de sa sacrificature est selon le modèle d’Aaron (l’intercession est basée sur le sang répandu lors d’un sacrifice), et l’ordre de sa sacrificature est selon celui de Melchisédek en ce qu’il y a un seul sacrificateur toujours vivant au lieu d’une succession de sacrificateurs.

Hébreux 7 : 1à 3 : En effet, ce Melchisédek était roi de Salem, sacrificateur du Dieu Très-Haut ; il alla au–devant d’Abraham lorsqu’il revenait de la défaite des rois, il le bénit, et Abraham lui donna la dîme de tout ; il est d’abord roi de justice, d’après la signification de son nom, ensuite roi de Salem, c’est–à–dire roi de paix ; il est sans père, sans mère, sans généalogie, il n’a ni commencement de jours ni fin de vie, mais il est rendu semblable au Fils de Dieu ; ce Melchisédek demeure sacrificateur à perpétuité.

 

C’est certainement la raison pour laquelle la tunique de Jésus, sans couture n’a pas été déchirée, ni  partagée, en quatre comme ses autres vêtements lors de sa crucifixion.

Jean 19-23 et 24 : Les soldats, après avoir crucifié Jésus, prirent ses vêtements, et ils en firent quatre parts, une part pour chaque soldat. Ils prirent aussi sa tunique, qui était sans couture, d’un seul tissu depuis le haut jusqu’en bas. Et ils dirent entre eux :

Ne la déchirons pas, mais tirons au sort à qui elle sera. Cela arriva afin que s’accomplisse cette parole de l’Ecriture : Ils se sont partagé mes vêtements, Et ils ont tiré au sort ma tunique. Voilà ce que firent les soldats.

 

Jésus ouvre une voie nouvelle par le voile déchiré

 

Matthieu 27 : 50 et 51 : Jésus poussa de nouveau un grand cri, et rendit l’esprit.

 Et voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent.

Le voile intérieur est l'image du corps  humain de Christ fermant l'entrée du lieu très saint. Ce voile nous montre qu’il est impossible à quiconque de se présenter devant Dieu sans passer par Jésus. Mais le corps de Jésus devait être brisé pour que le voile se déchire. Ce voile  était le symbole le plus représentatif de cette vérité biblique : nulle chair ne sera justifiée devant lui par les œuvres de la loi.

 Romains 3 : 20 : Car personne ne sera justifié devant lui par les œuvres de la loi, puisque c’est par la loi que vient la connaissance du péché.

Hébreux 9 : 8 : Le Saint–Esprit montrait par là que le chemin du lieu très saint n’était pas encore ouvert, tant que le premier tabernacle subsistait.

 

 Le voile ayant été déchiré du haut en bas par une main invisible lors de la mort de Jésus. Maintenant le libre accès  à Dieu est rendu possible à tous ceux qui s’approchent de lui dans la foi en Jésus. Ce voile déchiré marque la fin du régime de la loi et des ordonnances. Le voile de la chair de Jésus ayant été déchiré symbolise la mise à mort de notre chair pécheresse, qui nous empêchait de nous approcher de Dieu et de lui être agréable. Maintenant avec le corps brisé de Jésus et mis à mort, nous pouvons, nous croyant pénétrer dans le sanctuaire céleste et dans la présence du Père.

Le  voile qui se déchira séparait le lieu saint du lieu très saint où accédait le souverain sacrificateur au grand jour des expiations. Il est  l’image du corps humain revêtu par Christ. Cela signifie qu’une voie nouvelle est ouverte. Elle permet à tous les croyants d'accéder dans la présence même du Père, sans  aucun autre sacrifice que celui de Jésus et sans autre sacerdoce que le sien.

Le voile déchiré nous révèle que le voile sur la parole de Dieu est enlevé. En jésus la révélation de la Parole de Dieu nous devient accessible.

 

Hébreux 10 : 19 et 20 : Ainsi donc, frères, nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire, par la route nouvelle et vivante qu’il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est–à–dire de sa chair.

Jésus a été désigné et choisi par Dieu pour devenir souverain sacrificateur :

Seul Jésus a la capacité de se présenter, devant Dieu, dans les lieux célestes, afin d'offrir son propre sang, lui l'Agneau immolé et Fils de Dieu, pour le pardon de nos péchés.

Remarquons, que le souverain sacrificateur selon la loi de Moïse offrait ce qui ne lui coûtait rien : le sang d'un animal.

Jésus, lui s'est présenté devant le Père avec son propre sang, en qualité de victime expiatoire, et comme souverain sacrificateur.

 

Hébreux 4 -- 14- 15 : Ainsi, puisque nous avons un grand souverain sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, demeurons fermes dans la foi que nous professons.

Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché.

Jésus s'est présenté avec son sang pour chacun d'entre nous personnellement.

Maintenant regardons notre situation quand nous péchons et nous demandons pardon :

Le Père regarde Jésus... Oui je suis son Seigneur il m'appartient, j'ai versé mon sang pour lui, dit Jésus et le Père me pardonne.

Jésus demeure dans sa position d'intercesseur entre le Père et nous. La position de Jésus constitue notre garantie auprès du Père constitue une assurance, une garantie. La où il est, là nous sommes aussi.

Il n'a pas eu besoin de se présenter avec un sacrifice d'expiation pour lui-même. Il s'est présenté comme homme et Dieu, avec son propre sang pour chacun d'entre nous. Il nous appartient, à chacun d'entre nous, de croire et de nous approprier l'œuvre de Jésus, en qualité de souverain sacrificateur.

 

Où cela nous est-il dit que la mission de Jésus n'était pas terminée  après sa résurrection ?

 

Dans l’évangile de Jean au chapitre vingt nous trouvons Marie de Magdala qui pleure devant le sépulcre vide de Jésus.  Elle voit deux anges assis à la place où avait été couché le corps de Jésus. Elle veut retrouver le corps de Jésus et l’emporter. Elle voit un homme qu’elle prend pour le jardinier. Elle lui demande qui a enlevé le corps de Jésus. En fait c’est Jésus qui se tient à côté d’elle, mais elle ne le reconnaît pas. Elle cherche un mort… et pourtant Jésus se tient vivant, ressuscité à ses côtés. Jésus ouvre la bouche et lui dit : Marie.  Là ses yeux s’ouvrent et  elle le reconnaît. Certainement qu’à ce moment précis jésus était revêtu de sa robe de souverain sacrificateur.

Comment l’a-t-il reçue ?

Ce vêtement était sûrement prêt dans les lieux célestes dés la fondation du monde, et les deux anges ont été chargés de cette mission : Apporter ce vêtement afin que Jésus s’en revête.

Jean 20 -- 17 : Jésus lui dit (Marie Magdala) ne me touche pas, car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères et dit leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.

 

Pourquoi Jésus devait il monter vers Dieu et le Père ?

 

Pour offrir son sang expiatoire devant Dieu : pour Dieu et votre Dieu. Jésus est monté en qualité Fils de Dieu et homme. C’est la raison pour laquelle, il dit : Vers mon Dieu, et non seulement vers mon Père, et votre Dieu. Cela prouve que Jésus se présente pour nous. « Mon Dieu » Jésus sous entend par ses paroles qu’il se présente devant Dieu, afin d’accomplir une mission, qui doit être agrée.

Par son sang, Jésus ouvre une voie nouvelle.

 

Esaïe 35- 1 : Le désert et le pays aride se réjouiront ; La solitude s’égaiera, et fleurira comme un narcisse ;

Entre Dieu et nous il y avait un désert, sans chemin d'accès, le désert infranchissable.

Notre vie était un désert, une terre aride, une terre de solitude, une terre desséchée, stérile.

Aucune œuvre des religions n'a pu ouvrir cet accès vers Dieu. Ni Bouddha, ni aucun autre dieu, non pu ouvrir ou tracer ce chemin vers Dieu. Entre Dieu et nous il y avait plein d'animaux sauvages, de chacal, de lion etc.

Jésus notre souverain sacrificateur :

Dans le naturel, ou selon la loi de Moïse, Jésus n'aurait pu être souverain sacrificateur. Seul le les descendants de la tribu des Lévi, et plus spécialement les descendants de la famille de Aaron étaient habilités, choisi par Dieu pour accomplir  cette mission de souverain sacrificateur.

Jésus, sur le plan humain, est descendant ou fils de David qui appartenait à la tribu de Juda. Mais Dieu est au-dessus des lois qu'il institue, il n'en est pas prisonnier.

Jésus a été choisi, déclaré, le souverain sacrificateur par serment :

Hébreux 7 -- 17 et 21-24 et 25 : car ce témoignage lui est rendu : Tu es sacrificateur pour toujours, Selon l’ordre de Melchisédek.

Car les Lévites sont devenus sacrificateurs sans serment, mais Jésus l’est devenu avec serment par celui qui lui a dit : Le Seigneur a juré, et il ne se repentira pas, Tu es sacrificateur pour toujours, Selon l’ordre de Melchisédek ;

Mais lui, parce qu’il demeure éternellement, possède un sacerdoce qui n’est pas transmissible.

Nous trouvons Melchisédek dans le livre de la Genèse. Il nous présenté comme une figure de Christ qui remplissait parfaitement son office de souverain sacrificateur.

C’est aussi pour cela qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur.

Hébreux 5-5 : Et Christ ne s’est pas non plus attribué la gloire de devenir souverain sacrificateur, mais il la tient de celui qui lui a dit : Tu es mon Fils, Je t’ai engendré aujourd’hui !

Hébreux 7- 28 et 8 – 1 à 4 En effet, la loi établit souverains sacrificateurs des hommes sujets à la faiblesse ; mais la parole du serment qui a été fait après la loi établit le Fils qui est parfait, pour l’éternité.

Le point capital de ce qui vient d’être dit, c’est que nous avons un tel souverain sacrificateur, qui s’est assis à la droite du trône de la majesté divine dans les cieux, Comme ministre du sanctuaire et du véritable tabernacle, qui a été dressé par le Seigneur et non par un homme.

Tout souverain sacrificateur est établi pour présenter des offrandes et des sacrifices ; il est donc nécessaire que celui–ci ait aussi quelque chose à présenter.

S’il était sur la terre, il ne serait même pas sacrificateur, puisque là sont ceux qui présentent les offrandes selon la loi.

Hébreux 9 -- 11 : Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir ; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est–à–dire qui n’est pas de cette création ;

Hébreux 9-23 : Et ce n’est pas pour s’offrir lui–même plusieurs fois qu’il y est entré, comme le souverain sacrificateur entre chaque année dans le sanctuaire mais pour offrir un autre sang que le sien.

Hébreux 4 : 14 à 16 : Ainsi, puisque nous avons un grand souverain sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, demeurons fermes dans la foi que nous professons.

Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché.

 Approchons nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins.

Hébreux 6 : 19 et 20 : Cette espérance, nous la possédons comme une ancre de l’âme, sûre et solide ; elle pénètre au–delà du voile, là où Jésus est entré pour nous comme précurseur, ayant été fait souverain sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de Melchisédek.

L’ancre dans le naturel sert à stabiliser les bateaux. L’ancre est constituée par une pièce de métal qui se termine par deux crochets. Elle est reliée au bateau soit par des cordages ou des chaînes. Il existe plusieurs sortent d’ancres : L’une d’elle se nomme l’ancre de miséricorde.

Qu’est ce qu’une ancre de miséricorde ?

Au temps de la marine à voile, cette ancre, appelée aussi ancre de salut ou ancre maîtresse, était l'ancre la plus grande et la plus pesante du bord. Elle était utilisée pour les mouillages de longue durée ou dans des endroits peu sûrs. À cause de son poids, elle était aussi utilisée en dernier recours dans les cas désespérés.

Comme cette ancre est en quelque sorte la dernière planche de salut, et qu'en la jetant il n'y a plus qu'à se recommander à Dieu, les marins l'ont appelée ancre de miséricorde.

Sur le plan spirituel, devant Dieu nous étions dans une situation désespérée comme ces marins : condamnés à la mort éternelle. Jésus notre souverain sacrificateur est devenu notre ancre de miséricorde. Il nous offre un point d’ancrage infaillible dans les lieux célestes et plus précisément dans le lieu très saint, là où se tient le trône du Père. Le moyen qui relie notre âme à ce point d’ancrage se nomme la foi

 

Quand Jésus mourut sur la croix, son sacrifice n'était pas seulement destiné au pardon, à la délivrance et à la purification du péché, mais le voile de sa chair fut déchiré pour que nous entrions dans le lieu très saint où Dieu siège sur son trône. La salle du trône de Dieu est le lieu de la plus profonde intimité et adoration pour tous les croyants. De même que nous voyons des symboles dans l'Ancien Testament quand nous étudions le temple, à quel point les endroits destinés à l'adoration et aux sacrifices sont une image des cieux, nous pouvons désormais passer des parvis extérieurs au lieu le plus saint du sanctuaire de Dieu : Le lieu très saint, sans exclure le fait que le Saint-Esprit habite en nous dans le lieu le plus saint de nos cœurs.

Nous sommes appelés à l’adoration dans le lieu très saint.

Apocalypse 4 : 9 à 11 : Quand les êtres vivants rendent gloire et honneur et actions de grâces à celui qui est assis sur le trône, à celui qui vit aux siècles des siècles, les vingt-quatre vieillards se prosternent devant celui qui est assis sur le trône et ils adorent celui qui vit aux siècles des siècles, et ils jettent leurs couronnes devant le trône, en disant: Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire et l'honneur et la puissance; car tu as créé toutes choses, et c'est par ta volonté qu'elles existent et qu'elles ont été créées ».

Nous sommes appelés à l’adoration dans le lieu très saint. Dieu nous offre un privilège, par grâce il nous met au bénéfice du sacrifice de Jésus sur la croix. Maintenant nous sommes invités à rentrer dans le lieu très saint pour adorer, non une fois par an, ou parce que nous sommes nés dans la famille de Lévi ou dans la tribu de Lévi. Notre privilège trouve sa source dans ces versets.

 

Apocalypse 1 : 5 et 6 : et de la part de Jésus–Christ, le témoin fidèle, le premier–né des morts, et le prince des rois de la terre ! A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen !

Par la nouvelle naissance, Jésus, notre souverain sacrificateur, nous donne la capacité de devenir des sacrificateurs, un royaume de sacrificateurs pour Dieu son Père, et de rentrer dans le lieu très saint chaque jour.

Les fils d’Aaron, le souverain sacrificateur de l’Ancien Testament, bien qu’étant fils et sacrificateurs n’avaient pas l’autorisation d’aller au-delà du voile, sous peine de mort. Leur mission s’arrêtait dans le lieu saint.

Nous sommes appelés à vivre ce privilège en nous présentant par la voie nouvelle que Jésus a inauguré, l’accès au trône de la grâce.

Hébreux 9 : 12 : et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle.

Hébreux 10 : 20 à 22 : Ainsi donc, frères, nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu’il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est–à–dire de sa chair, et nous avons un souverain sacrificateur établi sur la maison de Dieu.

 Approchons nous donc avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, les cœurs purifiés d’une mauvaise conscience, et le corps lavé d’une eau pure.

 

 

 

 

 

Publié dans Le bénéfice du sang

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