Je suis le maître de mon destin, je suis le capitaine de mon âme !

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

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   « Je suis le maître de mon destin, je suis le capitaine de mon âme ! »

Cette citation est tirée d’une poésie. Le titre latin « invictus » signifie « invaincu, dont on ne triomphe pas, invincible » et se fonde sur la propre expérience de l'auteur puisque ce poème fut écrit en 1875 sur son lit d'hôpital, suite à son amputation du pied. William Henley disait lui-même que ce poème était une démonstration de sa résistance à la douleur consécutive à son amputation.

Lorsque le texte est écrit, William Henley a vingt-cinq ans. Il survivra à son opération et vivra avec un seul pied jusqu'à l'âge de cinquante-trois ans.

Il est inutile de se poser la question : Cet homme était il chrétien ? La réponse est non, bien évidemment. Pourtant certains chrétiens se permettent de se présenter sur internet avec cette citation humaniste, voire athée, cela semble pour le moins insensé ou déplacé. En plus « destin » est ce un mot qu’un chrétien peut se permette d’avoir dans sa bouche ?

 Qui est le capitaine de ton âme ? Qui est le capitaine de mon âme ?

Qui est le capitaine de ton bateau ? Qui est le capitaine de ta famille ? Qui est le maître de ta famille ? Qui est ton maître ?

Soyons attentifs et observons les événements qui se déroulent dans le monde. Souvent Dieu nous parle à travers ces événements, à travers les catastrophes ou les événements joyeux. Trop souvent nous laissons passer l'événement sans nous poser de questions. Trop souvent nous sommes aveuglés sans discernement, comme endormi ou en état de sommeil, et nous nous laissons tromper. Comme si nous refusions de nous laisser interpeller par le Saint Esprit. Soyons constamment en éveil.

Le 13 janvier dernier, les médias, la télé nous ont appris qu’un navire de croisière avec 4000 personnes à son bord, s'était échoué sur le rivage d'une île italienne nommée: Giglio . 32 personnes ont péri cette nuit là, laissant leur famille dans le deuil, d'autres leurs enfants sont devenus orphelins, d'autres ont été blessés, traumatisées etc. le capitaine a pris la fuite en quittant le bateau pour se réfugier sur la terre ferme.  Abandonnant les passagers  à eux même, dans la détresse, dans le désarroi.

Quelle est la cause de ce naufrage ?

Le capitaine a bafoué les règles de sécurité et de navigation admise normalement. Aujourd'hui, ce capitaine nommé Francesco, déclare qu'il a bafoué le règlement intérieur du bateau et les consignes à observer en cas de naufrage : sauver la vie des passagers et de l’équipage avant de penser à lui-même. Normalement il doit être le seul maître à bord, après Dieu…

Aujourd’hui il avoue avoir bafoué les règles de sécurité, pour satisfaire des passagers, avides d’émotions fortes. Oui certains, aiment  jouer à se faire peur, ou à jouer avec la mort, même s’ils en entrainent d’autres avec eux. Nous le constatons dans les écoles avec le jeu du foulard par exemple. Pour donner satisfaction à ce type de passagers, il  frôlait de très près les côtes en sortant des zones de navigation. Il déclare également qu'il pratiquait ce genre de manœuvre dangereuse, qui défiait toutes règles de sécurité, pour se faire de la publicité et être connu, ou se faire un nom. Autrement dit ce capitaine a voulu parader, éblouir, séduire devant les habitants de cette île de Giglio.

Cela nous rappelle la construction de la tour de Babel qui devait s'élever jusqu'au ciel. Nimrod et tous les hommes qui s'étaient associés à lui pour construire cette tour, cherchait à défier Dieu, où se rebeller contre Dieu. Mais Dieu est intervenu pour disperser ces orgueilleux.

Genèse 11- 7 et 8 : Allons ! Descendons, et là confondons leur langage, afin qu’ils n’entendent plus la langue, les uns des autres.

 Et l’Eternel les dispersa loin de là sur la face de toute la terre ; et ils cessèrent de bâtir la ville.

Le capitaine Francesco, alors qu'il avait accepté d’orienter la navigation de son bateau, hors des voies  de navigation normale, aurait dû êtres aux commandes. Pendant ce temps celui-ci avait une invitée et partageait avec elle un repas arrosé. Les témoignages qui nous parviennent nous apprennent que dans ce navire de croisière, la drogue circulait, l'alcool coulait à flots, même le mot prostitution est avancé.

Ces passagers du Costa Concordia, à quel genre de capitaine ont-ils confiés leurs âmes ? Plutôt du genre mercenaire, c'est-à-dire celui qui fuit dés qu’un danger se manifeste :

Jean 10- 12 et 13 : Mais le mercenaire, qui n’est pas le berger, et à qui n’appartiennent pas les brebis, voit venir le loup, abandonne les brebis, et prend la fuite ; et le loup les ravit et les disperse.

 Le mercenaire s’enfuit, parce qu’il est mercenaire, et qu’il ne se met point en peine des brebis. Je suis le bon berger. (Dit Jésus)

Il en est ainsi de certain capitaine à qui nous devons refuser de confier nos vies. Certains se déclarent capitaine pour eux même, pour la gloire qu’ils en tirent, ou leur empire qu’ils cherchent à constituer, sachons discerner. Disons  que les passagers du Costa Concordia se sont trompés de capitaine, et que le capitaine lui-même les a trompés. Qu’en est-il du capitaine de notre choix ? Risquons-nous la dérive, le naufrage comme les passagers du Costa Concordia ?

De l'extérieur, ce bateau semblait « clean ». Ce bateau de croisière offre une image extérieure imposante, même majestueuse, séductrice, toutefois l'intérieur était plein de désordre.

La compagnie propriétaire du bateau déclare ou affirme pratiquer une tolérance  zéro à l'égard de la drogue.

 Aujourd’hui, ce capitaine est accusé d'avoir provoqué le naufrage en s'approchant trop près de la côte dans l'unique but de parader devant les habitants de l'île, puis d'avoir tardé à donner l'alarme et enfin d'avoir abandonné le navire alors que l'évacuation des passagers était encore en cours. Oui il a vraiment agi comme une mercenaire et non comme un bon berger, ou un vrai capitaine.

Que veux nous dire Dieu à travers cela ou comment avoir un regard prophétique envers cette tragédie ?

Cela ressemble aux chrétiens qui semblent cleans aux yeux de leur entourage. Ils ont des consignes de vie de sécurité avec la parole de Dieu. Volontiers ils affichent la Bible dans leur entourage. Mais l'intérieur de leur vie, c'est-à-dire leur coeur est plein de désordre comme dans ce bateau. Certains osent déclarer « je suis le maître de mon destin, je suis le capitaine de mon âme »

 Où est  Dieu dans la vie d'une telle personne, d'un chrétien qui proclame publiquement, une telle déclaration, une telle affirmation insensée ? Comme le capitaine du Costa Concordia, nous constatons que des chrétiens, sortent des eaux navigables de la parole, quitte la lumière, sortent du chemin qui est Jésus. Ils se permettent de flirter avec le monde des ténèbres, en jouant avec l'alcool, le sexe, la drogue, la débauche. Ils se croient suffisamment fort, à  moins que ce ne soit l'inconscience, de jouer avec le feu. Il se croit assez fort et intelligent pour flirter avec le feu de la destruction. Ils essaient de voir jusqu'où ils peuvent aller sans se brûler les ailes, ou ne pas trop se les brûler.

 Comme le capitaine de ce bateau, pendant ce temps d’égarement, ils naviguent en pilotage automatique. Pendant ce temps leur bateau est livré à lui-même. Ils croient qu'ils pourront revenir dans le chemin de navigation normale qui le conduira jusqu'à l'éternité, auprès de Dieu. Ils jouent ou bafouent la grâce de Dieu, le sacrifice de Jésus à la croix, l’amour du Père. Mais ils se trompent eux même. Personne n’a la capacité de revenir dans le chemin de la lumière quand il le décidera. IL faudra se battre, et même combattre, non pas seul, mais en étant entouré.

La bible nous donne un exemple de chrétiens  qui vivent partagés : un  œil sur Dieu, l’autre sur le monde, c'est-à-dire un dirigé vers la lumière, l’autre vers les ténèbres :

Actes 20- 7 à 12 : Le premier jour de la semaine, nous étions réunis pour rompre le pain. Paul, qui devait partir le lendemain, s’entretenait avec les disciples, et il prolongea son discours jusqu’à minuit.

 Il y avait beaucoup de lampes dans la chambre haute où nous étions assemblés. Or, un jeune homme nommé Eutychus, qui était assis sur la fenêtre, s’endormit profondément pendant le long discours de Paul ; entraîné par le sommeil, il tomba du troisième étage en bas, et quand on voulut le relever, il était mort.

 Mais Paul, étant descendu, se pencha sur lui et le prit dans ses bras, en disant : Ne vous troublez pas, car son âme est en lui.

 Quand il fut remonté, il rompit le pain et mangea, et il parla longtemps encore jusqu’au jour. Après quoi il partit.

 Le jeune homme fut ramené vivant, et ce fut le sujet d’une grande consolation.

Ce jeune homme avait le cœur partagé. Il était assis sur le bord d’une fenêtre, la fenêtre est ouverte et située au troisième étage de cette maison où se tenait Paul. C’est lui- même qui a choisi de s’asseoir dans cet emplacement. Car l’attrait dans son cœur pour le monde ou pour les ténèbres l’emportait sur la place accordée à Jésus. Il est minuit, la bible insiste en nous disant, verset 8 :

Il y avait beaucoup de lampes dans la chambre haute où nous étions assemblés.

Mais les lumières de la ville ou du monde avaient plus d’attrait pour lui que les lumières de l’intérieur, c'est-à-dire la lumière de la parole et sa révélation que proclamait Paul, sous l’inspiration du Saint-Esprit. N’oublions pas la précision que nous donne la bible : Il y avait beaucoup de lumière (ou beaucoup de révélation) dans la chambre haute. La chambre haute fait allusion et nous ramène à Jérusalem, là où le Saint-Esprit s’est manifesté le jour de la pentecôte, sur les cent vingt qui étaient en prières et en attentent de ce que Jésus leur avait ordonné et promis.

Actes 1- 8

« Il s’endormit profondément » nous constatons que certains chrétiens se laissent assoupir ou endormir par le diable, au moment de la prédication, car il ne veut pas qu’ils entendent la parole de la vérité qui peut sauver leur âme. Ils se laissent tromper parce que leur âme est divisée.

Dans l’évangile de Marc, Jésus nous parle d’un autre homme qui est à la porte du royaume de Dieu, mais reste à l’extérieur à cause d’une idole dans son cœur : » Il avait de grand bien » Ici l’adjectif grand, ne signifie pas l’importance ou la valeur de ce bien. Mais bien de l’importance, de l’attachement, ou de la place que ce « bien » occupe dans nos cœurs, ou notre cœur. Ce peut-être une personne à qui nous donnons plus d’importance, dans notre vie qu’à Dieu, même au risque de perdre le salut. En ce disant Dieu est bon, je suis aimé ou aimée de lui. Ces personnes se trompent elles mêmes.

Ne nous trompons, nous même croyons, nous agissons comme si des injustes hériteront le royaume de Dieu :

1 Corinthiens 6- 9 -- 10 : Ne savez vous pas que les injustes n’hériteront point le royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni les débauchés, ni les idolâtres, ni les adultères, n’hériteront le royaume de Dieu.

Un jour nous avons reçu un jeune homme, il aime Jésus, mais manifestement, il vit en dehors de la volonté de Dieu, dans la débauche avec une jeune fille. Au cours de l'entretien, nous lui avons rappelé ce que Dieu pense des relations sexuelles en dehors du mariage. Sa réponse est la suivante : je continue de lire la parole de Dieu, je loue Dieu, je prie etc. oui c'est vrai Dieu l’aime toujours, car Son amour n'est pas conditionnel. Il aime les bons et les méchants, il fait pleuvoir sur les bons et sur les méchants. Mais ils détestent notre péché, et il ne changera pas un seul iota de sa parole pour me faire plaisir, pour me remercier de lire sa parole, de le louer. Dieu ne nous doit rien, et nous ne méritons rien, sinon l’enfer, sans le sacrifice de Jésus à la croix. N’oublions pas l’énormité de la dette que nous avions. Nous nous trompons, car Dieu nous demande pas seulement de lire sa parole, mais lui dit obéir et de la mettre en pratique. Jamais Dieu ne se laissera émouvoir par les efforts que nous réalisons pour manifester notre justice.

 À ce jeune homme nous lui avons posé cette question : si tu dois mourir aujourd'hui, crois-tu que tu es sauvé, je l'espère dit-il. C'est-à-dire que sa réponse ne correspond ni à un oui, ni à non, c'est-à-dire qu'il est dans l'incertitude, tout en voulant agir selon le principe de vie, qu'il a choisi et dont il est prisonnier.

Jésus doit être Seigneur de toutes les parties de notre être, pas simplement une partie, par exemple la pièce principale, le salon qui est bien rangé, car c'est là que nous avons l'habitude d'accueillir les visiteurs. Les visiteurs se contentent du salon, il leur suffit pour comprendre que nous les accueillons en visiteurs. Jésus ne veut pas être invité comme visiteur, mais comme résident permanent. Il veut être accueilli comme capitaine de ma vie, de votre vie. Il désir avoir accès à toutes les pièces, même celles qui sont en désordre.

 Il ne demande pas à établir son trône dans le salon, il y à trop de visite, trop de distraction. Il désire établir son trône dans cette pièce en désordre et y établir son trône, à la place de Satan. Car cette pièce en désordre est sous la domination des ténèbres, une piste d’atterrissage.

La piste d’atterrissage nous rappelle l’histoire du clou. Un jour des propriétaires décide vendre leur maison. Toutefois en se réservant le droit de venir visiter un clou, situé dans le salon, derrière la porte. Ils trouvent un acquéreur qui accepte cette clause. Il se dit en lui  même un clou, c’est sans importance, les vendeurs l’oublierons rapidement. Quelques mois plus tard les anciens propriétaires frappent à la porte, et disent nous venons visiter notre clou, comme l’avons spécifiés dans l’acte de vente. Le nouveau propriétaire obtempère. Les visiteurs jettent un coup d’œil à leur clou et repartent rapidement. La scène se reproduit deux ou trois fois, sans que cela pose de difficultés au nouveau propriétaire.

 Mais un jour les anciens propriétaires arrivent avec un rat crevé et l’accroche à leur clou. Le nouveau propriétaire manifeste son désaccord. Les visiteurs lui rétorquent, vous avez donné votre accord le jour la vente. Il est bien obligé de le reconnaître. Les visiteurs repartent. Au bout de quelque jour une nauséabonde comme à se répande, à cause de ce rat en décomposition. L’odeur devient insupportable. Le nouveau propriétaire intervient auprès des anciens vendeurs, supplie, mais sans obtenir satisfaction. L’odeur nauséabonde continue à s’amplifié, à tel point qu’il décide de quitter les lieux. Voilà ce que nous appelons un clou.  C’est une piste d’atterrissage que nous nous avons accordé à Satan. Soit dans nos vies ou dans nos maisons, à cause d’un péché ou d’une situation de péché. Nous lui avons ouvert une porte ou un accès et il l’utilise. C’est son droit, tant que nous nous ne sommes pas repentis. Le clou restera sa propriété.

 

 

 

Publié dans guérison de l'âme

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