Je bénirai ceux qui te bénissent ou retrouvons nos racines hébraïques

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

Continuons la lecture de Romains 11- 7 à 12 : Quoi donc ? Ce qu’Israël cherche, il ne l’a pas obtenu, mais les élus l’ont obtenu, tandis que les autres ont été endurcis,

 Selon qu’il est écrit : Dieu leur a donné un esprit d’assoupissement, Des yeux pour ne point voir, Et des oreilles pour ne point entendre, Jusqu’à ce jour. Et David dit :

 Que leur table soit pour eux un piège, Un filet, une occasion de chute, et une rétribution ! Que leurs yeux soient obscurcis pour ne point voir, Et tiens leur dos continuellement courbé !

 Je dis donc : Est ce pour tomber qu’ils ont bronché ? Loin de là ! Mais, par leur chute, le salut est devenu accessible aux païens, afin qu’ils soient excités à la jalousie. Or, si leur chute a été la richesse du monde, et leur amoindrissement la richesse des païens, combien plus en sera–t–il ainsi quand ils se convertiront tous Dans ce passage nous constatons qu'il y a deux catégories de personnes : une partie d'Israël à chercher à obtenir le salut par les œuvres, par l'observation de la loi, mais aucun ni ait parvenus. C'est pour cette raison que Dieu leur a donné un esprit d'assoupissement, des yeux pour ne pas voir, et des oreilles pour ne pas entendre.

L'autre catégorie, les élus c'est-à-dire ceux qui ont accepté le salut par grâce, apporté par Jésus, l'ont obtenu. Dieu a mis un esprit d’assoupissement sur les incrédules de son peuple. Assoupissement signifie : insensibilité, comme une piqûre qui insensibilise et rend l’âme insensible, au point qu’elle ne sera pas affectée du tout par l’offre qui lui est faîte du salut à travers le Messie.

Ensuite Verset 11 nous explique, que le salut nous est devenu accessible à nous païens pour que les Juifs, qui n'ont pas reconnu Jésus, soit excité a la jalousie. Leur chute est notre richesse, mais elle est limitée et ne sera complète que lorsque les juifs se convertiront tous. À la fin du Verset 12 la Bible nous dit « Ainsi en sera-t-il quand ils  se convertiront tous » ce verbe convertir est cité au futur. Donc c'est une action à venir. Là encore nous avons la preuve que Dieu n'a pas rejeté son peuple.

Je vous le dis à vous, païens : en tant qu’apôtre des païens, je glorifie mon ministère,

  Afin, s’il est possible, d’exciter la jalousie de ceux de ma race, et d’en sauver quelques–uns.

 Car si leur mise à l’écart a été la réconciliation du monde, que sera leur réintégration, sinon le passage de la mort à la vie ?

Or, si les prémices sont saintes, la masse l’est aussi ; et si la racine est sainte, les branches le sont aussi.

Mais si quelques–unes des branches ont été retranchées, et si toi, qui était un olivier sauvage, tu as été greffé à leur place, et rendu participant de la racine nourricière de l’olivier,

Ne te glorifie pas aux dépens de ces branches. Si tu te glorifies, sache que ce n’est pas toi qui portes la racine, mais que c’est la racine qui te porte.

Tu diras donc : Les branches ont été retranchées afin que moi je sois greffé.

 Cela est vrai ; elles ont été retranchées pour cause d’incrédulité, et toi, tu subsistes par la foi. Ne t’abandonne pas à l’orgueil, mais crains ;

Car si Dieu n’a pas épargné les branches naturelles, il ne t’épargnera pas non plus.

 Considère donc la bonté et la sévérité de Dieu : sévérité envers ceux qui sont tombés, et bonté de Dieu envers toi, si tu demeures ferme dans cette bonté ; autrement, tu seras aussi retranché.

 Eux de même, s’ils ne persistent pas dans l’incrédulité, ils seront greffés ; car Dieu est puissant pour les greffer de nouveau.

Si toi, tu as été coupé de l’olivier sauvage selon sa nature, et greffé contrairement à ta nature sur l’olivier franc, à plus forte raison eux seront ils greffés selon leur nature sur leur propre olivier.

Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne vous regardiez point comme sages : une partie d’Israël est tombée dans l’endurcissement, jusqu’à ce que la totalité des païens soit entrée.

 Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu’il est écrit : Le libérateur viendra de Sion, Et il détournera de Jacob les impiétés ;

 Et ce sera mon alliance avec eux, Lorsque j’ôterai leurs péchés.

 En ce qui concerne l’Evangile, ils sont ennemis à cause de vous ; mais en ce qui concerne l’élection, ils sont aimés à cause de leurs pères.

Car les dons et l’appel de Dieu sont irrévocables.

 De même que vous avez autrefois désobéi à Dieu, et que par leur désobéissance vous avez maintenant obtenu miséricorde,

 De même ils ont maintenant désobéi, afin que, par la miséricorde qui vous a été faite, ils obtiennent aussi miséricorde.

 Car Dieu a renfermé tous les hommes dans la désobéissance pour faire miséricorde à tous.

Ce passage nous parle de deux oliviers : un olivier sauvage et un olivier naturel. L'olivier sauvage ne représente nous païens, l'olivier franc nous parle d'Israël. L'olivier sauvage nous parle également de l'église de Rome, l'olivier franc de l'église de Jérusalem. Nous constatons que notre destinée à nous païens c'est d'être coupé de l'olivier sauvage, selon sa nature, et d'être griffé sur l'olivier franc. Car seul l'olivier franc reçoit la vie de la vraie racine : la foi d'Abraham. C'est bien à Abraham que la promesse et l'alliance lui ont été données :

Genèse 12 -- 2 et 3 : Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai ; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction.

 Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront ; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi.

C'est dans cette racine nourricière de la foi d'Abraham que nous recevons la vie, que nous recevons la révélation de la parole de Dieu, que nous sommes agréables à Dieu. Car Dieu dit » mon juste vivra par la foi »  Dieu nous parle de la foi d’Abraham, le père des croyants. Tant que nous n'avons pas de me glorifier aujourd'hui de ce que le salut nous est parvenu. Et encore moins d'avoir un regard hautain, suffisant, face au peuple juif qui jusqu'à ce jour, n'a pas reconnu en Jésus le Messie, le Sauveur, le Fils de Dieu. Un jour leurs yeux s'ouvriront, ils rentreront pleinement dans leur héritage, dans leur destinée. Déjà certains y sont rentrés.

Nous savons qu’Israël subsistera. Jésus doit revenir poser ses pieds sur le mont des oliviers, c'est la bible qui nous le dit. Comment serait-ce possible si Israël devrait être rayé de la carte. Jésus ne peut pas revenir dans un pays étranger. Tout comme Dieu a choisi le peuple d'Israël, le pays d'Israël pour que Jésus prenne un corps dans le sein d'une vierge d'Israël. De même Jésus reviendra poser ses pieds sur le mont des oliviers tels que nous l'annonce la prophétie. C'est la raison pour laquelle il y a un tel acharnement pour condamner le peuple d'Israël à cause de son incrédulité, le rejeter hors de ses frontières, et que Jérusalem devienne une ville internationale comme certains le proposent, ou une ville que se partagent plusieurs religions.

Toutes les attaques contre Israël sont d'abord spirituelles ou surnaturelles. Lors de sa première venue, Jésus est montée à Jérusalem sur un ânon, afin d'accomplir une prophétie de Zacharie : 9- 9 : Sois transportée d’allégresse, fille de Sion ! Pousse des cris de joie, fille de Jérusalem ! Voici, ton roi vient à toi ; Il est juste et victorieux, Il est humble et monté sur un âne, Sur un âne, le petit d’une ânesse. Nous trouvons l’accomplissement dans l’évangile Matthieu 21- 7 à 9 : Ils amenèrent l’ânesse et l’ânon, mirent sur eux leurs vêtements, et le firent asseoir dessus. La plupart des gens de la foule étendirent leurs vêtements sur le chemin ; d’autres coupèrent des branches d’arbres, et en jonchèrent la route.

 Ceux qui précédaient et ceux qui suivaient Jésus criaient : Hosanna au Fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna dans les lieux très hauts !

C’est dans ce livre et de la bouche du même prophète qu'il nous est annoncé le retour de Jésus qui posera ses pieds sur le mont des oliviers. Zacharie 14 –4 : Ses pieds se poseront en ce jour sur la montagne des Oliviers, Qui est vis–à–vis de Jérusalem

Lors de sa montée à Jérusalem sur l'ânon, Jésus a été refusé comme roi d'Israël pas en quoi les religieux de l'époque, alors il est devenu l'agneau de Dieu.

Lors de sa deuxième venue, citée en Zacharie 14 il reviendra comme roi, pour régner. Et cette fois ci nul ne pourra s'opposer à son règne.

Revenons au verset 16 : Or, si les prémices sont saintes, la masse l’est aussi ; et si la racine est sainte, les branches le sont aussi.

Ici, il est fait allusion aux principes de présenter à Dieu une gerbe, avant de commencer chaqu’une des trois moissons. Cette gerbe devenait sainte, c'est-à-dire offerte ou mise à part pour l’Eternel, ainsi tout le champ ou la moisson devenait sainte.

Ici, la racine de l’olivier franc nous parle de la foi d’Abraham par laquelle il a été justifié. La foi d’Abraham c’est notre racine nourricière et la racine qui nous porte, nous les branches greffées sur l’olivier franc. C’est de cette racine qu’est sortie la lignée qui va donner naissance à Jésus. Si nous pensons être devenus l’olivier franc, nous sommes grandement dans l’erreur. C’est vrai Dieu a retranché quelques branches de l’olivier franc à cause de leur incrédulité. Nous ne remplaçons même pas ces branches rejetées, car un jour elles seront greffées à nouveau et tout Israël sera sauvé.

Romains : 4- 9 à 25 : Ce bonheur n’est il que pour les circoncis, ou est il également pour les incirconcis ? Car nous disons que la foi fut imputée à justice à Abraham.

 Quand donc lui fut elle imputée ? Etait CE après, ou avant sa circoncision ? Il n’était pas encore circoncis, il était incirconcis.

 Et il reçut le signe de la circoncision, comme sceau de la justice qu’il avait obtenue par la foi quand il était incirconcis, afin d’être le père de tous les incirconcis qui croient, pour que la justice leur soit aussi imputée,

 Et le père des circoncis, qui ne sont pas seulement circoncis, mais encore qui marchent sur les traces de la foi de notre père Abraham quand il était incirconcis.

 En effet, ce n’est pas par la loi que l’héritage du monde a été promis à Abraham ou à sa postérité, c’est par la justice de la foi.

Car, si les héritiers le sont par la loi, la foi est vaine, et la promesse est annulée,

Car la loi produit la colère, et là où il n’y a point de loi il n’y a point non plus de transgression.

C’est pourquoi les héritiers le sont par la foi, pour que ce soit par grâce, afin que la promesse soit assurée à toute la postérité, non seulement à celle qui est sous la loi, mais aussi à celle qui a la foi d’Abraham, notre père à tous, selon qu’il est écrit :

 Je t’ai établi père d’un grand nombre de nations. Il est notre père devant celui auquel il a cru, Dieu, qui donne la vie aux morts, et qui appelle les choses qui ne sont point comme si elles étaient.

 Espérant contre toute espérance, il crut et devint ainsi le père d’un grand nombre de nations, selon ce qui lui avait été dit : Telle sera ta postérité.

Et, sans faiblir dans la foi, il ne considéra point que son corps était déjà usé, puisqu’il avait près de cent ans, et que Sara n’était plus en état d’avoir des enfants.

 Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu ; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu,

 Et ayant la pleine conviction que ce qu’il promet il peut aussi l’accomplir.

 C’est pourquoi cela lui fut imputé à justice.

 Mais ce n’est pas à cause de lui seul qu’il est écrit que cela lui fut imputé ; c’est encore à cause de nous, à qui cela sera imputé, à nous qui croyons en celui qui a ressuscité des morts Jésus notre Seigneur, qui a été livré pour nos offenses, et est ressuscité pour notre justification.

Le  livre de Ruth, nous présente l’histoire deRuth, une jeune femme Moabite (un peuple maudit, et né à la suite d’un inceste entre Lot et une de ces filles) qui décide de quitter son peuple pour suivre Noami, sa belle mère, en Israël :

Ruth 1-11 à 17 : Naomi, dit : Retournez, mes filles ! Pourquoi viendriez-vous avec moi ? Ai-JE encore dans mon sein des fils qui puissent devenir vos maris ?

 Retournez, mes filles, allez ! Je suis trop vieille pour me remarier. Et quand je dirais : J’ai de l’espérance ; quand cette nuit même je serais avec un mari, et que j’enfanterais des fils,

 Attendriez vous pour cela qu’ils aient grandi, refuseriez vous pour cela de vous marier ? Non, mes filles ! Car à cause de vous je suis dans une grande affliction de ce que la main de l’Eternel s’est étendue contre moi.

 Et elles élevèrent la voix, et pleurèrent encore. Orpa baisa sa belle–mère, mais Ruth s’attacha à elle. Naomi dit à Ruth : Voici, ta belle-sœur est retournée vers son peuple et vers ses dieux ; retourne, comme ta belle-sœur.

 Ruth répondit : Ne me presse pas de te laisser, de retourner loin de toi ! Où tu iras, j’irai, où tu demeureras, je demeurerai ; ton peuple sera mon peuple, et ton Dieu sera mon Dieu ;

 Où tu mourras, je mourrai, et j’y serai enterrée. Que l’Eternel me traite dans toute sa rigueur, si autre chose que la mort vient à me séparer de toi !

Ruth à bien compris toute l’importance d’être attachée ou rattachée à Israël, au Dieu d’Israël, le seul vrai Dieu. Elle a saisi l’importance d’être greffée sur l’olivier franc.

 

 

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