Fais tout ce que tu trouveras à faire

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

                  Samuel vient d’oindre Saül le premier roi qui va régner sur Israël. Samuel lui donne des recommandations à appliquer dans sa vie,  avant de commencer son règne :

1 Samuel 10 -- 6 : fais tout ce que tu trouveras à faire, car Dieu est avec toi.

La Bible nous apprend, que chacun d'entre nous nous avons reçus des dons, des talents, de Dieu afin que nous les mettions au service du corps de Christ, du royaume de Dieu :

1 Pierre 4 -- 10 à 12 : mettez-vous au service des autres, selon le don que chacun a reçu. Comme un bon serviteur des dons variés de Dieu.

Si quelqu’un parle, que ce soit comme annonçant les oracles de Dieu ; si quelqu’un remplit un ministère, qu’il le remplisse selon la force que Dieu communique, afin qu’en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus–Christ, à qui appartiennent la gloire et la puissance, aux siècles des siècles. Amen !

 Mes bien–aimés, ne trouvez pas étrange d’être dans la fournaise de l’épreuve, comme s’il vous arrivait quelque chose d’extraordinaire.

 Dieu nous confie un don et des talents uniques à chacun d'entre nous. Nos dons spirituels, nos goûts, d'autres capacités, notre personnalité, et nos expériences font de nous une personne unique et nous différencie  de tous les autres. Comme les pièces d'un puzzle, chacune à sa place dans un ensemble, pour que le puzzle soit complet, et parfait, sinon il restera un vide, seulement à cause d'une pièce manquante.

Dieu nous a donné  des dons et des talents. Il nous demande de les mettre en valeur selon la force que Dieu communique, pour que nous en fassions profiter les autres. Dieu a confié à d'autres personnes, des talents dont nous avons besoin. Dieu nous a créés pour que nous l’adorions et que nous le servions : Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul : Matthieu 4- 10. Jésus n’a pas seulement dit : tu adoreras, tu liras ma parole, tu me prieras, il a ajouté et c’est important tu me serviras, ou tout simplement tu serviras. Ce service s’accomplit au sein du corps de Christ pour la manifestation et l’accroissement du royaume de Dieu. Nous avons le choix, soit nous choisissons d’être comme la mer de Galilée qui reçoit et redonne, ou comme la mer morte, elle reçoit et garde tout. Ces eaux sont mortes. Il n’y a aucune vie dans ses eaux. Un chrétien qui se contente de recevoir se tient dans la mort spirituelle. Il se dessèche. Il ne sera pas armé pour se défendre quand viendra la tentation. L’esprit du monde l’engloutira. Bien sur il y a des étapes et progression pour rentrer son appel. Retenons la recommandation de Samuel à Saül : Fais tout ce que tu trouveras à faire car Dieu est avec toi. Il vient d’être oint comme roi, mais avant de régner il doit d’abord servir dans les petites choses. Car être oint comme roi, c’est être appelé à un grand service. Comment commencer à servir ? Regardons autour de nous et discernons les besoins, non pas à l’extrémité du monde, mais d’abord autour de nous.

Hébreu 6- 10 à 12 : Car Dieu n’est pas injuste pour oublier votre travail et l’amour que vous avez montré pour son nom, ayant rendu et rendant encore des services aux saints.

 Nous désirons que chacun de vous montre le même zèle pour conserver jusqu’à la fin une pleine espérance, en sorte que vous ne vous relâchiez point et que vous imitiez ceux qui, par la foi et la persévérance, héritent des promesses.

Ce n’est pas à nous de comptabiliser les services que nous accomplissons, mais à Dieu. Après notre service, nous devenons des serviteurs inutiles.

Jésus n’a pas choisi ses disciples parmi les gens oisifs ou qui se reposaient, mais bien parmi ceux qui étaient au travail :

Matthieu : 4- 18 à 22 : Comme il marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et André, son frère, qui jetaient un filet dans la mer ; car ils étaient pêcheurs.

  Il leur dit : Suivez-moi, et je vous ferai pêcheurs d’hommes.

 Aussitôt, ils laissèrent les filets, et le suivirent.

 De là étant allé plus loin, il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère, qui étaient dans une barque avec Zébédée, leur père, et qui réparaient leurs filets.

Il les appela, et aussitôt ils laissèrent la barque et leur père, et le suivirent.

Par contre Nathanaël qui se tenait sous le figuier n’a pas été retenu, pourtant Jésus dit, qu’il n y pas de fraude en lui. Toutefois il doute, malgré une grande déclaration :

Jean : 1- 46 à 49 : Nathanaël lui dit : Peut il venir de Nazareth quelque chose de bon ? Philippe lui répondit : Viens, et vois.

 Jésus, voyant venir à lui Nathanaël, dit de lui : Voici vraiment un Israélite, dans lequel il n’y a point de fraude.

 D’où me connais-tu ? lui dit Nathanaël. Jésus lui répondit : Avant que Philippe t’appelle, quand tu étais sous le figuier, je t’ai vu.

 Nathanaël répondit et lui dit : Rabbi, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d’Israël.

Revenons à la  fin du verset 1 Pierre 4-10 dit : Soyez comme de bons serviteurs qui prennent soin des dons variés de Dieu.

Nous sommes responsables de la fructification des talents que nous avons reçus. Dieu nous demande d'être fidèles dans la fructification des  dons et de nos talents :

1 Corinthiens 4-2 : Or, en fin de compte, que demande–t–on à des intendants ? Qu’ils accomplissent fidèlement la tâche qui leur a été confiée.

Chacun d'entre nous, nous sommes le gérant des dons que Dieu nous a confiés. Que nous les trouvions important ou pas, ils comptent aux yeux de Dieu. En nous créant Dieu a investi en nous :

Malachie 3 -- 17 et 18 : nous disent : Ils seront à moi, dit l’Eternel des armées, Ils m’appartiendront, au jour que je prépare ; J’aurai compassion d’eux, Comme un homme a compassion de son fils qui le sert.

  Et vous verrez de nouveau la différence Entre le juste et le méchant, Entre celui qui sert Dieu Et celui qui ne le sert pas.

 

Esaïe 25 -- 1 : O Eternel ! Tu es mon Dieu ; Je t’exalterai, je célébrerai ton nom, Car tu as fait des choses merveilleuses ; Tes desseins conçus à l’avance se sont fidèlement accomplis.

Esaïe 55--11 : Ainsi en est-il de ma parole, qui sort de ma bouche : Elle ne retourne point à moi sans effet, Sans avoir exécuté ma volonté Et accompli mes desseins.

Afin que tous accomplisse nous avons besoin d'être dans le bateau d'une véritable capitaine : Jésus, et avec son copilote : le Saint Esprit. Dans le message précédent nous avons développé un certain nombre de péripéties, obstacles que Paul a dû subir et affronter pour se rendre à Rome, où Dieu l'attendait, tarifée devant un afin de répandre afin de répandre l'Évangile du royaume de Dieu. Il savait qu'il devait souffrir pour le nom de Jésus. Il savait qu'il annoncerait le nom de Jésus devant les nations, devant le roi et devant les fils d'Israël :

Actes 9 -- 15 et 16 : Mais le Seigneur lui dit : Va, car cet homme est un instrument que j’ai choisi, pour porter mon nom devant les nations, devant les rois, et devant les fils d’Israël ;

16  et je lui montrerai tout ce qu’il doit souffrir pour mon nom.

Paul sait qu'il doit rendre témoignage à Rome :

Actes 23 -- 11 : La nuit suivante, le Seigneur apparut à Paul, et dit : Prends courage ; car, de même que tu as rendu témoignage de moi dans Jérusalem, il faut aussi que tu rendes témoignage dans Rome. L’apôtre Paul  a été mis en prison à cause de son témoignage pour Jésus. Les romains afin de protéger la vie de Paul, l'arrachent aux religieux de Jérusalem qui veulent le mettre à mort. Les Romains l'évacuent hors de la ville.

Les juifs veulent la mort de Paul. Ils l’accusent de mettre le trouble auprès des Romains, c'est-à-dire l’envahisseur d’Israël :

Actes 23- 20-21 : Il répondit : Les Juifs ont convenu de te prier d’amener Paul demain devant le sanhédrin, comme si tu devais t’enquérir de lui plus exactement.

21  Ne les écoute pas, car plus de quarante d’entre eux lui dressent un guet–apens, et se sont engagés, avec des imprécations contre eux–mêmes, à ne rien manger ni boire jusqu’à ce qu’ils l’aient tué ; maintenant ils sont prêts, et n’attendent que ton consentement.

Les membres du Sanhédrin, c'est-à-dire le tribunal religieux de Jérusalem demande audience auprès du gouverneur romain, Félix, afin d’accuser Paul, et le ramener à Jérusalem, lui tendre cette embuscade afin de le tuer. Il emmène un avocat pour plaider contre Paul, auprès du gouverneur romain :

Actes 24- 1 à 5 : Cinq jours après, le grand prêtre Ananias descendit à Césarée accompagné de quelques responsables du peuple et d’un avocat nommé Tertulle. Ils se présentèrent au gouverneur pour porter plainte contre Paul. Notons que Tertulle signifie : Triplement endurci, trois fois menteur.

 On appela celui–ci et Tertulle commença son réquisitoire en ces termes : –– Excellence, grâce à toi, à ta sage administration et aux réformes que ta sollicitude pour ce peuple t’a inspirées, nous jouissons d’une paix parfaite.

 Sois assuré, très excellent gouverneur Félix, que partout et toujours, nous en éprouvons la plus vive gratitude.

Toutefois, nous ne voudrions pas te retenir trop longtemps. Je te prie seulement de nous accorder pour quelques instants ta bienveillante attention.

 Nous avons découvert que cet individu est un danger public : il provoque des troubles chez tous les Juifs dans le monde entier, c’est un chef de la secte des Nazaréens,

Paul qui n'a rien de coupable, se voit reprocher d’être la cause  de tout le tumulte de la ville par les responsables  religieux.

L'apôtre Paul en appel à l'empereur César de Rome, pour être jugé. Précisons que Paul a une double nationalité : Juif par sa mère, et Romain par son père.

La cause de Paul est acceptée, bien que les romains ne trouvent rien de répréhensibles dans la vie de Paul :

Actes 26-31 et 32 : et, en se retirant, ils se disaient les uns aux autres : Cet homme n’a rien fait qui mérite la mort ou la prison.

 Et Agrippa dit à Festus : Cet homme aurait pu être relâché, s’il n’en avait pas appelé à César. Dans le chapitre 27 du livre des Actes, nous retrouvons Paul sur le premier bateau qui l’emmène à Rome.

Tout d’abord remarquons l’origine de ce bateau « Adramytte » ce qui signifie : « Je demeurerai dans la mort ». Paul parle le Grec, donc il connaît la signification du nom de ce bateau

Dans ce bateau Paul et son compagnon Aristarque, ce qui signifie : le meilleur chef, celui qui gouverne le mieux. Ils se retrouvent au milieu de deux cent soixante seize incroyants : pour un voyage qui va durer des mois. Ils ne vont perdre leur identité en Jésus pour cela. Jésus nous a dit qu’il nous laissait dans le monde. Mais que nous n’étions du monde. Il a dit  aussi : je vous envoie au milieu des loups. Pourquoi ?

Matthieu 5- 13 à 16 : Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra–t–on ? Il ne sert plus qu’à être jeté dehors, et foulé aux pieds par les hommes.

 Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée ; et on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison.

 Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux.

Ce chapitre 27 des Actes nous décrit les péripéties du voyage de Paul vers Rome. Nous énumérons quelques unes des péripéties dans lesquelles ce bateau va passer, et que Paul va endurer avec tous les autres passagers. Le nombre d'obstacles que doivent franchir ces  bateaux (il y en aura trois) est considérable. Nous en retenons quelques uns.

Malgré cela Paul parlera ou agira chaque fois que l’occasion se présente à lui : Il respectera l’autorité du bateau, sauf quand celle-ci prendra des décisions insensées qui risque de mettre en péril la vie des passagers :

Actes 27 --4- 7- 8- 9 : Partis de là, nous longeâmes l’île de Chypre, parce que les vents étaient contraires.

Pendant plusieurs jours nous naviguâmes lentement, et ce ne fut pas sans difficulté que nous atteignîmes la hauteur de Cnide, où le vent ne nous permit pas d’aborder. Nous passâmes au–dessous de l’île de Crète, du côté de Salmone.

 Nous la côtoyâmes avec peine, et nous arrivâmes à un lieu nommé Beaux Ports, près duquel était la ville de Lasée.

 Un temps assez long s’était écoulé, et la navigation devenait dangereuse, car l’époque même du jeûne était déjà passée.

L’apôtre Paul se permet d'adresser des remarques au capitaine du bateau, pour lui dire, que les conditions de navigation sont dangereuses, et qu'il serait mieux de retarder ou de stopper ce voyage, étant donné les conditions météo.

Actes 27 -- 10 : C’est pourquoi Paul avertit les autres, en disant : O hommes, je vois que la navigation ne se fera pas sans péril et sans beaucoup de dommage, non seulement pour la cargaison et pour le navire, mais encore pour nos personnes.

Le verset suivant nous montre l'entêtement du pilote c'est-à-dire le capitaine, ainsi que le patron du bateau. Ces versets nous relatent également combien les hommes croient dans leur sagesse plutôt que dans les conseils qui sortent de la bouche de Paul, c'est-à-dire de la sagesse de Dieu.

Actes 27-14 : Mais bientôt un vent impétueux, qu’on appelle Euraquilon, se déchaîna sur l’île.

 Le navire fut entraîné, sans pouvoir lutter contre le vent, et nous nous laissâmes aller à la dérive.

Le vent impétueux nommé Euraquilon, est un vent qui souffle du nord. Il est très froid, il souffle violemment et provoque de grandes vagues.

Ce vent est glacial, impétueux.

C’est une contre façon du vent impétueux de Pentecôte qui a soufflé dans la ville Jérusalem, avec les langues de feu qui se sont posées au-dessus des 120 réunis dans la chambre haute.

Ce vent du nord, Euraquilon cherche à éteindre le feu du Saint-Esprit, cherche à frigorifier, paralyser, paniquer, fait perdre tout bon sens. Il bloque les bateaux ou les fait dériver sur la mer. Il en est de même dans nos vies. A travers les paroles de certaines personnes, alliées du diable, en travaillant comme pompier à son service. Sachons les discerner.

Il arrive, dans certaines situations où le monde n’a plus de solution. C’était le cas avec ce bateau, et le moment où Paul sort de sa réserve et prend le commandement du bateau, nous allons constater à plusieurs reprises. Vraiment il met en pratique cette parole de la bible : Tout ce que tu trouves à faire, fais-le :

Actes 27- 21 à 25 : On n’avait pas mangé depuis longtemps. Alors Paul, se tenant au milieu d’eux, leur dit : O hommes, il fallait m’écouter et ne pas partir de Crète, afin d’éviter ce péril et ce dommage.

 Maintenant je vous exhorte à prendre courage ; car aucun de vous ne périra, et il n’y aura de perte que celle du navire.

Un ange du Dieu à qui j’appartiens et que je sers m’est apparu cette nuit, et m’a dit : Paul, ne crains point ; il faut que tu comparaisses devant César, et voici, Dieu t’a donné tous ceux qui naviguent avec toi.

 C’est pourquoi, ô hommes, rassurez vous, car j’ai cette confiance en

Dieu qu’il en sera comme il m’a été dit.

Des cherchent à fuir le bateau, Paul intervient :

Actes 27- 30-32 : Mais, comme les matelots cherchaient à s’échapper du navire, et mettaient la chaloupe à la mer sous prétexte de jeter les ancres de la proue,

31  Paul dit au centenier et aux soldats : Si ces hommes ne restent pas dans le navire, vous ne pouvez être sauvés.

32  Alors les soldats coupèrent les cordes de la chaloupe, et la laissèrent tomber.

Le quatorzième jour Paul prend la décision et invite les personnes présentes sur le bateau à manger.

Actes 27- 33 à 36 : Avant que le jour paraisse, Paul exhorta tout le monde à prendre de la nourriture, disant : C’est aujourd’hui le quatorzième jour que vous êtes dans l’attente et que vous persistez à vous abstenir de manger.

 Je vous invite donc à prendre de la nourriture, car cela est nécessaire pour votre salut, et aucun de vos cheveux ne se perdra.

 Ayant ainsi parlé, il prit du pain, et, après avoir rendu grâces à Dieu devant tous, il le rompit, et se mit à manger.

 Et tous, reprenant courage, mangèrent aussi.

 Nous étions, dans le navire, deux cent soixante–seize personnes en tout.

Dans le chapitre 28 nous retrouvons Paul, dont le bateau à fait naufrage, sur l’île de Malte. Bien que naufragé, il ne se lamente pas sur son cas, avant d’avoir un autre bateau et la fin de l’hiver. Jamais Paul ne c’est laissé attrister par la situation.

Les barbares allument un feu pour  accueillir les naufragés. Paul ne craint pas de ramasser du bois pour le mettre dans le feu. Même s’il reçoit une morsure de vipère. Ensuite il va prier pour tous les malades de l’île et les guérir.

Paul avait abandonné totalement le gouvernement de sa vie à Jésus. Paul avait l’esprit de Caleb :

Nombres 14-24 : Et parce que mon serviteur Caleb a été animé d’un autre esprit, et qu’il a pleinement suivi ma voie, je le ferai entrer dans le pays où il est allé, et ses descendants le posséderont.

En arrivant à Rome, Paul devra attendre pendant deux ans avant d’être jugé. Pendant ce temps il annoncera le royaume de Dieu, en rendant témoignage.

Nous pouvons comparer les chrétiens qui servent et ceux qui ne servent pas, à un match de football ou de basket : vous avez les joueurs qui évoluent sur le terrain, ils se sont entraînés, ils se sont soumis à des règles. En dehors du terrain vous avez les supporters qui, en principe, soutiennent leur équipe et discréditent l'équipe adverse, trouvent plein de défaut chez les joueurs de l'équipe adverse. Cela nous est à l’image des chrétiens qui voient plein de défauts, ou critiquent, tous ceux qui n’œuvrent pas pour leur dénomination.

 Les supporters vont crier siffler à la moindre erreur. Les joueurs ne quittent pas le terrain pour cela, ils continuent d'évoluer sur le terrain jusqu'à la fin du match, quel que soit les quolibets qu'ils reçoivent. Combien de chrétiens dans ses circonstances abandonnent, rentrent chez eux découragés. Alors que ceux qui les ont critiqués, bien que restés sur la touche, sont satisfaits d'eux-mêmes.

Souvent, parmi les supporters qui sifflent, conspuent, ce sont des supporters « bidonneux » ou bien recouvert. Ils ont avalé six ou sept bières avant le match pour se mettre dans l’ambiance. Il arrive qu’ils vont en découdre  avec les supporters adverses, après le match, mais cela ne changera pas le résultat du match : bon ou défavorables.

Les noms d'oiseaux qui sortent de leur bouche, ne crée pas des ailes sur la vie de ceux qui les reçoivent, ne leur donnent pas la capacité de voler non plus : c'est normal, car Dieu ne nous a pas créé pour cela. Alors posons nous la question : suis-je du côté des supporters qui crient, sifflent, voit ce que les joueurs auraient du faire et se contentent de rester sur la touche ?

Ou suis-je sur le terrain, travaillant pour l'extension du Royaume de Dieu, malgré toutes les critiques, paroles de découragement, de jugement, que je peux entendre ?

Paul se tenait sur le terrain, que les circonstances soient favorables ou défavorables.

 

 

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