Des fleuves d’eau vive couleront…

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

Des fleuves d’eau vive couleront…

 Tout au long de la Bible l’eau occupe une grande place aussi bien dans le naturel que dans le spirituel. C’est également vrai pour nous aujourd’hui. Par exemple, l’eau dans  notre corps représente environ 60 % de son poids, d'où la nécessité de pouvoir suffisamment afin de ne pas se déshydrater sur le plan naturel. Cette nécessité s’avère d’autant plus nécessaire si nous habitons un pays chaud comme Israël.

La soif est un signal d’alarme qui se déclenche quand le niveau d’eau dans notre corps baisse de façon alarmante. Le corps est équipé de détecteurs au niveau de la paroi des vaisseaux et du cœur qui déclenchent le signal d’alarme quand il y a une réduction de 0,5 à 1 litre d’eau. La soif se déclenche très tôt, ce qui montre bien le rôle vital de l’eau dans le fonctionnement de notre organisme.
Au-delà de la simple sensation de soif, si la déshydratation s’installe et s’aggrave, de nombreux signes cliniques de plus en plus graves se manifestent: Sensation de sécheresse, fièvre, somnolence, faiblesse, angoisses, confusion, insuffisance de sang dans les membres et pour finir la mort. C'est pourquoi il est indispensable se s'hydrater au cours de la journée, surtout s'il fait chaud. Si l'eau est tellement indispensable pour notre corps.

 Il existe un autre besoin vital éprouvé par les hommes qui doit être satisfait pour qu'ils ne meurent pas spirituellement : C'est la soif de Dieu !
 Il est important de comprendre ce besoin sur le plan naturel afin de nous projeter dans le spirituel.

 

La Bible nous parle de l'importance de boire sur le plan spirituel. Ce besoin est encore plus vital sur le plan spirituel car il engage toute notre éternité. Seule l’eau spirituelle nous procure la vie spirituelle. Dans un dialogue, Jésus essaie de faire comprendre cette nécessité à une femme Samaritaine qui se fatigue pour venir puiser de l'eau afin de satisfaire ses besoins naturels. Comme beaucoup d’entre-nous elle ignore son besoin de trouver l’eau de la vie.

 

Il(Jésus) arriva dans une ville de Samarie, nommée Sychar, près du champ que Jacob avait donné à Joseph, son fils.

 Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué du voyage, était assis au bord du puits. C’était environ la sixième heure.

Une femme de Samarie vint puiser de l’eau. Jésus lui dit : Donne- moi à boire 

La femme samaritaine lui dit : Comment toi, qui es Juif, me demandes tu à boire, à moi qui suis une femme samaritaine ?  Les Juifs, en effet, n’ont pas de relations avec les Samaritains.

Jésus lui répondit : Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire! Tu lui aurais toi–même demandé à boire, et il t’aurait donné de l’eau vive.                                                                                        Jean 4 :5 à 7 : 9 et 10

 

Arrêtons-nous sur la pédagogie de Jésus avec cette femme. Dans sa démarche elle nous représente avant la nouvelle naissance. Elle est une image de l'homme naturel qui ne comprend rien au spirituel.

Mais l’homme naturel n’accepte pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge.                                                                                                     1 Corinthiens 2 : 14

L’eau vive bien du mot grec Zoé qui signifie : état de celui qui possède la vitalité, la plénitude absolue de vie, à la fois essentielle et morale qui appartient à Dieu et à Christ. Vivre la vraie vie, avoir la vraie vie, être béni, destiné au royaume de Dieu, le avoir un pouvoir vital en soi

Citons en exemple Matthieu 18 : 9 : Si ta main ou ton pied sont pour toi une occasion de chute, coupe les et jette les loin de toi ; mieux vaut pour toi entrer dans la vie ( zoé) boiteux ou manchot, que d’avoir deux pieds ou deux mains et d’être jeté dans le feu éternel.

Zoé signifie encore : vivre respirer, être parmi les vivants, non seulement physique mais spirituel.

Seigneur, lui dit la femme, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond ; d’où aurais–tu donc cette eau vive ?

 Es–tu plus grand que notre père Jacob, qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui–même, ainsi que ses fils et ses troupeaux ?

 Jésus lui répondit : Quiconque boit de cette eau aura encore soif ; mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.

 La femme lui dit : Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n’aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici.

                                                                                                                  Jean 4 : 11 à 13 à 15

Verset 14 Parole de vie : Mais s’il boit l’eau que je lui donnerai, il n’aura plus jamais soif. Au contraire, l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source, et cette source donne la vie avec Dieu pour toujours. 

La vie éternelle : ici nous retrouvons le mot Zoé, donc la Zoé c'est la vie éternelle, vie de résurrection, la vie de l'Esprit ou dans haut, la vie que nous donne Jésus quand nous l'acceptons comme le Seigneur et sauveur de notre vie.

Ayons soif de cette eau ou de la Zoé. La femme Samaritaine cherche une solution afin d'allégersa corvée d'eau.

Tout comme la foule quand Jésus a multiplié les pains, tout de suite certains ont vu en lui un roi. Ils veulent le couronner afin qu'il pourvoie à leurs besoins naturels.

Ces gens, ayant vu le miracle que Jésus avait fait, disaient : Celui–ci est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde.

 Et Jésus, sachant qu’ils allaient venir l’enlever pour le faire roi, se retira de nouveau sur la montagne, lui seul.

Jésus leur répondit : En vérité, en vérité, je vous le dis, vous me cherchez, non parce que vous avez vu des miracles, mais parce que vous avez mangé des pains et que vous avez été rassasiés.                                                           Jean 6 : 14 :15 et 26

 

La soif de l’âme

 

Certains ressentent une sensation de soif mais ne savent pas ce qu'il y a de meilleur pour combler cette soif. Dans la vie courante, certains étanchent leur soif avec des alcools plus ou moins forts, d'autres par toutes sortes de sodas ou de produits caféinés, alors que nous savons tous que le meilleur remède à la soif, c'est l'eau tout simplement!

Pourtant, certains se trompent de sensation et parce qu'ils ont soif dans leur âme, ils vont chercher à se remplir de toutes sortes de choses qui ne combleront jamais leur cœur. Ils vont s'abreuver de sensations à travers des loisirs, des rencontres sentimentales ou sexuelles, des achats compulsifs etc.
Mais leur soif ne va que s'amplifier, comme s'ils avaient bu des boissons alcoolisées qui les rendraient dépendants. Non seulement leur soif demeurera mais ils vont se décourager de ne pas trouver de réponse efficace à leurs problèmes.

 

Dans la vie spirituelle, c'est la même chose. Lorsque nous avons soif, nous devons aller à la source pour y trouver de l'eau pure et efficace pour répondre à tous nos besoins.

D'autres personnes comblent leur soif de sensations pseudo-spirituelles. Ils s'abreuvent de lectures plus ou moins spirituelles et souvent mystiques, ils courent après des hommes de renom étant susceptibles d'étancher leur soif, mais ils ne se donnent jamais la peine de rechercher Dieu lui-même, la source de vie capable de combler leur âme. Pourtant Jésus a dit dans :

 Jean 4 : 13 : Quiconque boit de cette eau aura encore soif; mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.

Le roi David savait discerner la véritable source afin d’étancher la  vrai soif de son âme, quand il est dans le désert de Juda. Il sait que seul Dieu peut le satisfaire.
Le Psaume 63 nous parle de la nécessité d'avoir cette soif de la vraie vie (zoé), celle qui est éternelle. Celle dont Jésus a parlé à la femme samaritaine.

 

O Dieu, tu es mon Dieu ; je te cherche, j’ai soif de toi, je soupire après toi, dans une terre desséchée et épuisée, faute d’eau. Ainsi je te contemple dans le sanctuaire, pour voir ta puissance et ta gloire. Parce que ta fidélité est meilleure que la vie, mes lèvres font ton éloge. Ainsi je te bénirai toute ma vie, j’élèverai mes mains en ton nom.                                                                                                       Psaume 63 : 1 à 4

 

Soupirer signifie languir, haleter, défaillir avec un ardent désir de…

Comme une biche soupire après des courants d’eau, Ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu ! Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant : Quand irai-je et paraîtrai-je devant la face de Dieu ?

Mes larmes sont ma nourriture jour et nuit, Pendant qu’on me dit sans cesse : Où est ton Dieu ?                                                                                              Psaume 42 : 1 à 3

Ces versets nous confirment la nécessité d'être changé intérieurement, dans notre vie intérieure, c'est ce que recherchait la Samaritaine avec les hommes.

Va, lui dit Jésus, appelle ton mari, et viens ici. La femme répondit : Je n’ai point de mari. Jésus lui dit : Tu as eu raison de dire, Je n’ai point de mari. Car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari. En cela tu as dit vrai.

 Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es prophète.                     Jean 4 : 16 à 18

  Mais Jésus lui montre la nature profonde de sa soif qu'elle essaie d'étancher par des artifices.

 

Voici une autre signification de Zoé : «  être parmi les vivants ». La Samaritaine vit parmi les morts spirituels aucuns d'eux ne peut lui donner la vie ou la zoé. Nous sommes des êtres spirituels ou un esprit qui habite dans un corps, de ce fait  nos véritables désirs sont spirituels et nous ne pouvons les combler que par des réponses spirituelles.

Ils se rassasient de l’abondance de ta maison, Et tu les abreuves au torrent de tes délices. Car auprès de toi est la source de la vie ; Par ta lumière nous voyons la lumière. Etends ta bonté sur ceux qui te connaissent, Et ta justice sur ceux dont le cœur est droit ! Que le pied de l’orgueil ne m’atteigne pas, Et que la main des méchants ne me fasse pas fuir !                                                           Psaume 36: 8 à 11

Ne soyons pas satisfaits de l’au d'une source qui jaillira jusque dans la vie éternelle, Jésus nous promet plus : des fleuves d’eaux vives couleront dans le sein de ceux qui croit en lui.

Le dernier jour, le grand jour de la fête, Jésus, se tenant debout, s’écria : Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive.

 Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Ecriture. Il dit cela de l’Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui ; car l’Esprit n’était pas encore, parce que Jésus n’avait pas encore été glorifié.

                                                                                                                          Jean 7 : 37 à 39

 

Il y a une grande différence entre une source et un fleuve, même si la source permet de nous conduire jusque dans la vie éternelle. Une source ne dégage pas de puissance elle permet seulement de ne pas mourir de soif. Un fleuve dégage de la puissance pour briser les résistances. La promesse de Jésus s'amplifie car il promet des fleuves et correspond aux paroles qu’il adresse à ses disciples avant de retourner vers le Père.

Comme il se trouvait avec eux, il leur recommanda de ne pas s’éloigner de Jérusalem, mais d’attendre ce que le Père avait promis, ce que je vous ai annoncé, leur dit–il.

Mais vous recevrez une puissance, le Saint–Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre.

                                                                                                                             Actes 1 : 4 et 8

 

Cette promesse c'est réalisée le jour de la Pentecôte à Jérusalem.

Et ils furent tous remplis du Saint–Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer.

                                                                                                                                    Actes 2 : 4

La foule qui assistait à cet événement était dans l'étonnement, d'autres se moquaient et disaient : ils sont pleins de vin doux. Les 120 dans le temple ont expérimenté l'ivresse de l'Esprit qui permet de briser toutes résistances. C’est l’expérience que va vivre notamment l’apôtre Pierre. Subitement il prend la parole devant des milliers de personnes. À la fin de sa publication 3000 personnes acceptent de se repentir et de recevoir Jésus comme Sauveur et Seigneur. Ces 3000 personnes acceptent également de passer par les eaux du baptême.

Nous relevons une similitude étonnante : le puits ou Jésus rencontre la Samaritaine se nomme Sychar. Ce nom signifie « ivresse » et c'est l'expérience que vont vivre les 120 le jour de la Pentecôte. Cette promesse est encore pour nous aujourd'hui à condition d'avoir soif. C'est une nécessité d'expérimenter cette ivresse de l'Esprit afin de devenir un puissant témoin de Jésus.

Nous constatons la différence entre la source et des fleuves d'eau vive. La Samaritaine a goûté l’eau de la source. Elle a pu désaltérer quelques personnes autour d’elle par son témoignage.

Plusieurs Samaritains de cette ville crurent en Jésus à cause de cette déclaration formelle de la femme : Il m’a dit tout ce que j’ai fait.  Aussi, quand les Samaritains vinrent le trouver, ils le prièrent de rester auprès d’eux. Et il resta là deux jours.

 Un beaucoup plus grand nombre crurent à cause de sa parole ;  et ils disaient à la femme : Ce n’est plus à cause de ce que tu as dit que nous croyons ; car nous l’avons entendu nous–mêmes, et nous savons qu’il est vraiment le Sauveur du monde.                                                                                                          Jean : 4 : 39 à 42

Du sein de Jésus coule les fleuves d’eau vive dont il nous parle.  Lui même avait reçu le baptême dans le Saint Esprit avant de commencer son ministère. De ce fait son témoignage dégageait plus de puissance que celui la Samaritaine.

 Jésus ne dit jamais rien, ne promet rien sans l’avoir lui-même expérimenté. C’est pourquoi il nous dit.

Que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut prenne de l’eau de la vie gratuitement. Apocalypse 22 : 17b

Souvenons-nous de la biche qui soupire après les courants d’eau… ensuite il nous faut prendre et boire chaque jour au fleuve du Saint-Esprit.

 

 

 

 

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Commenter cet article

Joël 16/09/2017 10:18

Amenn gloire a Dieu pour cette enseignement