Découvrons Jésus notre souverain sacrificateur

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

 Découvrons Jésus notre souverain sacrificateur

 

Nous parlons facilement de Jésus l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde, Jésus notre rédempteur, notre sauveur. Jésus, celui qui a offert sa vie en rançon ou celui qui a souffert la crucifixion. Nous citons également sa résurrection d'entre les morts, mais Jésus, notre souverain sacrificateur nous semblons l'ignorer. Nous en parlons beaucoup moins.

 

Qu'a-t-il accompli Jésus dans sa fonction de souverain sacrificateur ?

 

 Sans cette fonction de souverain sacrificateur, sa mission sur terre ressemblerait à une tour construite sans escalier ou sans ascenseur pour en atteindre le sommet. Sa mission serait comme une pièce de théâtre écrite en trois actes, mais le dernier acte ne serait jamais mis en scène.

Tous ce qu’il a accompli auparavant, ne seraient pas complet ou ne suffirait pas pour notre salut, s'il n'était devenu notre souverain sacrificateur.

 

Pourquoi ?

 

Souvent dans la Bible nous trouvons la signification d'un mot par exemple, en regardant là il a été utilisé la première fois. C'est-à-dire qu'il est toujours nécessaire d'aller chercher cette signification dans les premiers livres de la Bible. Il en est de même pour trouver et comprendre la mission du souverain sacrificateur. Afin de comprendre, regardons dans l'Ancien Testament, la mission du souverain sacrificateur et découvrons-la.

La fonction du souverain sacrificateur à été voulue par Dieu lui-même, dès  que le peuple hébreu est sorti de l'esclavage d'Égypte, afin qu'il intercède entre le peuple Hébreux et Dieu lui même.

 Dieu désire vivre au milieu de son peuple, dans le désert à cette époque. Dieu demande à Moïse, l'homme qu'il a choisi pour sortir son peuple d'Égypte, d’élever une tente appelée tente de la rencontre ou d’assignation. C'est le lieu où Dieu choisit de  manifester sa présence au milieu de son peuple.

Cette tente devait être construite selon le modèle que Dieu donne à Moïse.

Exode 25- 9 : Vous ferez le tabernacle et tous ses ustensiles d’après le modèle que je vais te montrer. Il correspond au modèle qui existe dans les lieux célestes, là où Dieu siège sur son trône.

Elle est composée de trois parties nommées :

1 le parvis

2 le lieu saint

3 le lieu très saint

Dieu lui-même choisi cette troisième partie : le lieu très saint pour y manifester sa présence.

Exode 25-21 et 22 : Tu mettras le propitiatoire sur l’arche, et tu mettras dans l’arche le témoignage, que je te donnerai.

 C’est là que je me rencontrerai avec toi ; du haut du propitiatoire, entre les deux chérubins placés sur l’arche du témoignage, je te donnerai tous mes ordres pour les enfants d’Israël.

Hébreux 9 : 2 à 5 : En effet, un tabernacle fut construit. Dans la partie antérieure, appelée le lieu saint, étaient le chandelier, la table et les pains de proposition.

 Derrière le second voile se trouvait la partie du tabernacle appelée le saint des saints, renfermant l’encensoir d’or pour les parfums, et l’arche de l’alliance, entièrement recouverte d’or. Il y avait dans l’arche un vase d’or contenant la manne, la verge d’Aaron, qui avait fleuri, et les tables de l’alliance. (La Parole de Dieu gravée sur les pierres)

 Au–dessus de l’arche étaient les chérubins de la gloire, couvrant de leur ombre le propitiatoire.

 

  Propitiatoire : Désigne le couvercle de l’arche. Signification : Rendre propice ou favorable, apaiser, expier, désigne le lieu ou Dieu offre d’être propice, favorable  à nous accorder le pardon de nos péchés, le lieu où il exerce sa miséricorde.

 hilasterion (hil-as-tay'-ree-on)

Ce mot est utilisé pour l'arche de l'alliance dans le Saint des Saints, aspergée du sang de la victime expiatoire le jour de l'expiation annuelle; ce rite signifiait que la vie du peuple, perdue par les péchés, était offerte à Dieu par le sang de la victime, ce qui apaisait Dieu, et les péchés étaient expiés ou couvert.

C’est à cet endroit que Dieu demande que le sang du sacrifice soit répandu, cherchons la raison : Sous le propitiatoire se trouve la parole de Dieu, vers Dieu montent toutes les désobéissances à sa Parole, toutes les rébellions du peuple, les idôlatries, etc. Le sang répandu vient couvrir et apaiser Dieu pour toutes ces désobéissances, toutes ces rébellions du peuple, tous ses péchés.

Dieu fixe également les conditions d'accès qu'il réserve au souverain sacrificateur selon des règles bien définies :

Hébreux 9 : 6 et 7: Or, ces choses étant ainsi disposées, les sacrificateurs qui font le service entrent en tout temps dans la première partie du tabernacle ; et dans la seconde le souverain sacrificateur seul entre une fois par an, non sans y porter du sang qu’il offre pour lui–même et pour les péchés du peuple.

Là nous découvrons que le souverain sacrificateur devient un intercesseur, devant Dieu, en faveur de son peuple, un médiateur qui implore le pardon des péchés du peuple et les siens avec le sang d’un sacrifice. Il repend le sang du sacrifice, une fois par an, devant la présence de Dieu, c'est-à-dire au-delà du voile, dans le lieu très saint. Ce sang versé et répandu nous rappelle ce verset.

« Et sans effusion de sang il n’y a pas de pardon. »

Le sang versé à cette occasion devait  être celui d’un bouc, pourquoi ?

Le bouc sent mauvais, il dégage une odeur, un parfum fort désagréable. Il symbolise la luxure parmi d’autres péchés. Cette puanteur symbolise le parfum du péché, de nos péchés, de mon péché qui monte aux narines de Dieu et qui nous rend hostiles à Dieu.

Dieu est un bon pédagogue, il veut montrer à son peuple et à nous aujourd’hui, combien il a horreur du péché qui dégage une puanteur venant tout droit de l’enfer.

La mise à mort du bouc, par le souverain sacrificateur, préfigure la mort du péché, le dépouillement de la puissance du péché par Jésus. Elle annonce également la mise à mort de Jésus à cause de nos péchés, « car le salaire du péché c’est la mort. »

Malgré cela nous Dieu montre toute l’importance du sang, même d’un bouc, qu’il accorde pour nous manifester sa miséricorde en couvrant les péchés. Bien sûr cet acte préfigure l’œuvre rédemptrice de Jésus par l’offrande de son sang.

 

Le souverain sacrificateur symbolise Jésus lui-même dans sa mission future de souverain sacrificateur.

 

Chacune des trois parties du temple sont séparées par un voile. La bible attire plus particulièrement notre attention sur le voile qui sépare le lieu saint du lieu très saint.

Exode 26 : 31 : Tu feras un voile bleu, pourpre et cramoisi, et de fin lin retors ; il sera artistement travaillé, et l’on y représentera des chérubins.

Les chérubins nous rappellent ceux que Dieu a placés à l’entrée du Jardin d’Eden pour fermer l’accès à l’arbre de vie, après qu’Adam et Eve en furent chassés.

Genèse 3 : 24 : C’est ainsi qu’il chassa Adam ; et il mit à l’orient du jardin d’Eden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de l’arbre de vie.

Nous constatons  que l’autorisation de franchir  ce voile est liée au sang. Il sera répandu en aspersion sur le couvercle de l’arche d’alliance, afin d’obtenir la miséricorde de Dieu en faveur du peuple.

Lévitique 16 : 15 : Il égorgera le bouc expiatoire pour le peuple, et il en portera le sang au–delà du voile. Il fera avec ce sang comme il a fait avec le sang du taureau, il en fera l’aspersion sur le propitiatoire et devant le propitiatoire.

 

Le premier souverain sacrificateur a été choisi par Dieu lui-même, dans la tribu de Lévi, avec Aaron, frère de Moïse :

Exode 28 -- 1 et 2: Fais approcher de toi Aaron, ton frère, et ses fils, et prends les parmi les enfants d’Israël pour les consacrer à mon service dans le sacerdoce : Aaron et les fils d’Aaron, Nadab, Abihu, Eléazar et Ithamar.

Tu feras à Aaron, ton frère, des vêtements sacrés, pour marquer sa dignité et pour lui servir de parure.

Le fait que ses fils lui étaient associés, laisse prévoir que la charge d'Aaron, deviendrait héréditaire, uniquement parmi ses descendants.

 

Aaron préfigure Jésus notre souverain sacrificateur.

 

 La charge d'Aaron s'est perpétuée jusqu'à la venue de Jésus sur terre :

Matthieu 26 – 63 : nous dit que Jésus a comparu devant Caïphe souverain sacrificateur de l'époque :

Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit : Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.

 

Selon la loi de Moïse le souverain sacrificateur devait satisfaire ou répondre à certaines normes.

Lévitique 21 : 23 : Mais il n’ira point vers le voile, et il ne s’approchera point de l’autel, car il a un défaut corporel ; il ne profanera point mes sanctuaires, car je suis l’Eternel, qui les sanctifie.

Ce verset nous apprend les règles de vie, de sainteté auxquelles le souverain sacrificateur doit se soumettre.

Ceci symbolise et annonce la sainteté de Jésus notre souverain sacrificateur : « l'adversaire n'a rien en moi » c'est-à-dire, aucune semence des ténèbres, de mal, de rancune, d'amertume, de désir de vengeance, de malice, de méchanceté, de péché.

 Ces normes, imposées sur le plan physique, nous annoncent que Jésus notre souverain sacrificateur, exprimera la pureté et la vérité sur le plan spirituel.

 

 

Abraham, la Bible nous le présente comme un modèle d’homme qui exprime le cœur de Jésus, la pureté la vérité de Jésus. Lorsque le roi de Sodome s'avance vers lui en lui offrant des richesses. Abraham lui répond en étant net et tranchant : « je ne prendrai rien de tout ce qui est à toi, pas même un fil ni un cordon de soulier, afin que tu ne dises pas : j'ai enrichi Abraham. Rien pour moi !

Genèse 14 -- 21 à 23 : Le roi de Sodome dit à Abram : Donne-moi les personnes, et prends pour toi les richesses.

Abram répondit au roi de Sodome : Je lève la main vers l’Eternel, le Dieu Très Haut, maître du ciel et de la terre, je ne prendrai rien de tout ce qui est à toi, pas même un fil, ni un cordon de soulier, afin que tu ne dises pas : J’ai enrichi Abram. Rien pour moi !

 

La mission du souverain sacrificateur

 

Rappelons les versets :

Hébreux 9-22 : Et presque tout, d’après la loi, est purifié avec du sang, et sans effusion de sang il n’y a pas de pardon.

Lévitique 17 -- 11 : Car la vie de la chair est dans le sang. Je vous l’ai donné sur l’autel, afin qu’il serve d’expiation pour vos âmes, car c’est par la vie que le sang fait l’expiation.

Le souverain sacrificateur avait pour mission: une fois par an, de porter le sang de l'animal sacrifié, dans le lieu très saint, où se tenait la présence de Dieu. Il en  aspergeait le propitiatoire, avec le sang de la victime, sept fois.

Etudions la préparation du souverain sacrificateur afin qu'il puisse se présenter devant Dieu, sans mourir. Cette préparation était à renouveler chaque année.

L’Eternel dit à Moïse :

Lévitique 16 : 6 : Aaron offrira son taureau expiatoire, et il fera l’expiation pour lui et pour sa maison.

 

1 -- sacrifier un taureau pour ses propres péchés ainsi que ceux de sa famille : c'était un sacrifice d'expiation.

2 offrir un parfum sur un brasier allumé avec le feu de l'autel des parfums, c'est-à-dire le feu de Dieu. Ce parfum était fabriqué selon Exode 30 – 34à 37 : L’Eternel dit à Moïse : Prends des aromates, du stacté, de l’ongle odorant, du galbanum, et de l’encens pur, en parties égales.

Tu feras avec cela un parfum composé selon l’art du parfumeur ; il sera salé, pur et saint. (Le sel exprime un signe de l’alliance selon  Lévitique 2 : 13)

Tu le réduiras en poudre, et tu le mettras devant le témoignage, dans la tente d’assignation, où je me rencontrerai avec toi. Ce sera pour vous une chose très sainte.

Vous ne ferez point pour vous de parfum semblable, dans les mêmes proportions ; vous le regarderez comme saint, et réservé pour l’Eternel

 

« Réduire en poudre » Symbolise la louange d’un cœur brisé : c'est-à-dire un cœur ou l’orgueil est extraite, mise à mort, un cœur le parfum de la chair ou tout ce qui rappelle le royaume des ténèbres est disparu, mis à mort également.

3- ce parfum, devait être offert, répandu dans le lieu très saint, en soulevant le rideau sans y pénétrer, afin que le parfum couvre le propitiatoire et remplisse le lieu très saint, afin qu'il ne meure pas, lorsqu’il rentrait pour offrir le sang. Ce parfum représente le caractère de Jésus : Ses qualités, son obéissance, son esprit de sacrifice avec sa volonté soumise à celle du Père, sa sainteté.

Cela nous démontre que personne ne peut avoir accès à la présence de Dieu, sans Christ, sans être lavé, pardonné par le sang de Christ, sans avoir le parfum de Christ. Aujourd’hui posons-nous la question :

Quel parfum répandons-nous ? Un parfum de vie ou un parfum de mort ?

4-choisir un bouc, lui imposer les mains sur la tête du bouc vivant, et confesser, transmettre sur lui, toutes les iniquités et transgressions des enfants d'Israël, par lesquelles, ils avaient péché. Tout comme Dieu a mis nos péchés sur jésus.

 Ensuite égorger ce bouc, recueillir son sang et le porter au-delà du voile et en asperger sept fois le propitiatoire et le répandre devant.

Il ne suffisait pas que le péché, des enfants d'Israël, soient transmis sur le bouc, il devait être égorgé, et son sang expiatoire  offert et répandu devant Dieu. Ce service était à renouveler tous les ans par le souverain sacrificateur.

Pendant des siècles, avant la venue de Jésus sur la terre, des souverains sacrificateurs se sont succédés pour offrir le même sacrifice dans le lieu très saint. Toutefois aucun d’eux n’a obtenu que le péché du peuple soit ôté, car ils offraient le sang d’un animal c'est-à-dire d’une nature différente celle de l’homme pécheur et qui leur coûtait rien.

Hébreux 10 : 4 : car il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés.

Le sang des animaux recouvrait ou cachait les péchés seulement, mais la culpabilité subsistait. Nous sommes encore de la proclamation de Jean-Baptiste, en voyant Jésus venir à lui. «  Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde »

Ôter signifie : Emporter au loin, enlever de la présence de… toutes sortes de séparations d’une chose par rapport à une autre avec la destruction des liens entre elles.

Souvenons-nous que le péché nous colle à la peau, nous ronge comme la lèpre. Ôter signifie également enlever, guérir  ou cicatriser les marques du péché.

 Esaie 1 : 18 : Venez et plaidons ! dit l’Eternel. Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; S’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine.

 

D’autre part le peuple n’avait pas la certitude que le sacrifice offert serait propice pour obtenir la miséricorde de Dieu. L’acceptation était dépendante de l’état de  sanctification du souverain sacrificateur. Le peuple attendait, dans la crainte, le retour du souverain sacrificateur. S’il mourrait dans la présence de Dieu, dans le lieu très saint,  le peuple savait que le sang de son sacrifice n’était pas agrée, dons son péché n’était pas pardonné ou couvert.

Le souverain sacrificateur rependait le sang sept fois :

Pourquoi sept fois ?

Ceci annonce que Jésus va offrir ou donner son sang de sept manières différentes : par les grumeaux, ses mains, ses pieds, de son côté percé, sa tête couronnée d'épines, sa barbe arrachée, son dos labouré

Si Jésus avait été, seulement notre rédempteur, notre sauveur, qu'il se soit offert en rançon, celui qui porte nos péchés, connu la mort éternelle sur la croix à notre place, porté nos maladies, s'est offert comme un agneau et verser son sang, cloué sur une croix, flagellé, connu la colère de Dieu à notre place, mort à notre place, mis au tombeau, ressuscité, sa mission n'aurait pas été complète.

Il fallait que son sang, versé comme un agneau égorgé, comme victime expiatoire et propitiatoire, soit offert et porté devant Dieu dans les lieux célestes par un souverain sacrificateur : Dans le lieu très saint céleste qui n’est pas fait de mains d’hommes

Caïphe, souverain sacrificateur, était en activité à l’époque où Jésus a été crucifié. Caïphe était autorisé à remplir cette mission qui consiste à présenter le sang du sacrifice, dans les lieux célestes? Non bien sur pour beaucoup de raison, nous en citerons 3, très simples :

1 : Aucun homme n’a cette capacité de s’élever dans les lieux célestes avec son corps humain, ni de se présenter devant Dieu, sans mourir.

2- Caïphe s’est disqualifié lui-même en déchirant sa robe de souverain sacrificateur. Aucun souverain n’avait le droit de déchirer ou de se présenter dans son service avec une robe déchirée:

Cet incident peut paraître sans grande importance, pourtant il manifeste une désobéissance à Dieu. Nous relevons plusieurs versets de la bible qui nous le confirment :

Exode 28 : 31 et 32 : Tu feras la robe de l’éphod entièrement d’étoffe bleue.

Il y aura, au milieu, une ouverture pour la tête ; et cette ouverture aura tout autour un bord tissé, comme l’ouverture d’une cotte de mailles, afin que la robe ne se déchire pas.

Lévitique 10 : 6 : Moïse dit à Aaron, à Eléazar et à Ithamar, fils d’Aaron : Vous ne découvrirez point vos têtes, et vous ne déchirerez point vos vêtements, de peur que vous ne mouriez, et que l’Eternel ne s’irrite contre toute l’assemblée.

Lévitique 21 : 10 : Le sacrificateur qui a la supériorité sur ses frères, sur la tête duquel a été répandue l’huile d’onction, et qui a été consacré et revêtu des vêtements sacrés, ne découvriras point sa tête et ne déchirera point ses vêtements.

Matthieu 26-65 : Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant : Il a blasphémé ! Qu’avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d’entendre son blasphème. Que vous en semble ? A suivre 

Publié dans Le bénéfice du sang

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