Confions nos vies à Jésus, le meilleur artiste peintre à l'huile de joie

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

                               Qu’est-ce qu’un artiste peintre ?

Dictionnaire : Artiste qui utilise ses talents par la peinture en créant des tableaux où il exprime l’état de ses émotions, de son imagination, les facultés de sa créativité. Soit pour le plaisir, ou soit pour marquer son époque en laissant un message, un mode d’expression, un courant de pensées, d’autres peignent pour mettre en valeur les talents que Dieu leur a donné et lui en donné gloire. Certains sont devenus des modèles, des écoles qui marquent des générations. C’est ainsi que dans les pays où le communisme règne ou à régner des artistes peintre sont payés par l’état pour influencer et conduire la population dans l’athéisme. Ils sont payés pour détruire la foi, l’œuvre de Dieu, par exemple dans un portrait, ils placent le nez à la place de l’oreille etc.… Ces peintres veulent créer un nouvel être humain indépendant de Dieu.

Lorsque nous visitons une exposition de peinture, il est facile de discerner la santé mentale, morale de l’auteur, de découvrir sa personnalité ou l’état de ses émotions. Un artiste peintre dépressif, s’il peint un paysage par exemple, le ciel sera bas avec des gros nuages noirs. Nous verrons apparaître des buissons touffus en désordre. A vrai dire son tableau ne présente rien de séduisant. Il donne envie de fuir ou de passer au suivant.

 

Pourquoi Jésus est-il le meilleur artiste peintre à l’huile ?

D’abord Jésus est  lumière, il est l’amour parfait, la miséricorde en personne, la bonté, la justice, la paix. Il reflète le fruit de l’Esprit, c’est la nature de son caractère. Il est doux et humble de cœur. Il accompli tout avec grâce, n’oublions pas que Jésus est le créateur et revêtu de gloire. Il est oint d’une huile de joie au dessus de tous. Il travaille en intimité avec le Saint-Esprit et sa parole. Il n’a pas besoin de pinceaux, de spatule, de palette ou de chevalet. Il peint avec les matériaux et les méthodes de son royaume. Jésus opère non pas avec des toiles mortes, non il cherche des cœurs brisés, des émotions brisées, des toiles vivantes qu’il a rachetées à grand prix, des hommes, des femmes, des enfants.

Jésus ne cherche pas à faire du ravalement. Sa méthode consiste plutôt à peindre l’intérieur pour que cela se reflète à l’extérieur.

Qui sont ses toiles ?

 Nous, qui lui avons donné nos vies, nous « les toiles » de Jésus, nous avons appartenus à un autre peintre : le diable,

Qu’a-t-il fait de nous ?

Des œuvres de mort, de deuil, diaboliques, de destruction, et tout cela était destiné à la souffrance, à la mort, à la cendre, condamné au feu éternel qui ne s’éteint jamais. Le diable nous a marqué profondément de son empreinte. Certaines de ses toiles sont brisées, déchirées, couvertes de graffitis, toutes sortes d’obscénités marquent nos personnalités. Nous portions les marques du royaume des ténèbres.

 Jésus a racheté ces toiles sans valeur à grand prix. Aucun amateur de tableau n’a donné sa vie, même le plus passionné, pour acheter une de ces œuvres. Seul Jésus l’a fait, Nous étions ces toiles ou tableau qui font horreur, Jésus aime ces œuvres, il les désire, il les achète ou rachète car elles lui ont été volées. Maintenant Jésus à le pouvoir par son sang versé sur la croix, avec notre accord, d’effacer les graffitis, toutes les obscénités qui nous recrouvent, influencent et souillent nos vies, nous font souffrir, nous tiennent dans l’échec, la honte.

Le Cantiques des Cantiques, c’est le livre par excellence où Jésus se présente à nous comme le meilleur artiste peintre à l’huile de joie. Joie signifie également allégresse. Nous y découvrons sa méthode d’action. Nous allons l’étudier. Ce livre nous décrit également le cas d’une seule de ces toiles vivantes qui nous donne sa situation. Elle se nomme la Sulamithe, nous savons qu’elle préfigure l’Epouse, c'est-à-dire nous.

 Cantiques des Cantiques 1 : 5-6 Je suis noire, mais je suis belle, filles de Jérusalem. Comme les tentes de Kédar, comme les pavillons de Salomon. Ne prenez pas garde à mon teint noir, c’est le soleil qui m’a brûlée. Les fils de ma mère se sont irrités contre moi, ils m’ont faite gardienne des vignes. Ma vigne, moi je ne l’ai pas gardée.

 Le verset suivant nous la présente comme une personne égarée qui cherche, mais sans point de repère. :

 Dis moi ô toi que mon cœur aime, où fais tu paître tes brebis, où les fais tu reposer, le midi. Car pourquoi serais je comme une égarée, prés des troupeaux de tes compagnons.

 Ce verset nous rappelle Esaïe 53 : 6 Nous étions tous errants comme des brebis. Chacun suivant sa propre voie, et l’Eternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous.

L’Histoire de la Sulamithe, c’est notre histoire, le constat que nous avons pu penser de notre vie, ou que nous croyons encore. « Je suis noire »,

 La Sulamithe nous parle t-elle de sa couleur de peau ?

Non, mais plutôt de l’état de son cœur, elle le voit noir. Elle voit la noirceur dans son cœur, de son âme.

Noir en grec signifie : être troublée, se tenir dans la pénombre, comme dans la petite aurore, cela signifie qu’elle manque de discernement pour sa vie. « Je suis noire comme les tentes de Kédar », les tentes des bédouins de Judée sont construites et recouvertes de peaux de chèvres à long poils noirs. Même exposées au soleil brûlant, l’intérieur de ses tentes reste sombre. Kédar en hébreux signifie sombre.

 Devant la lumière de Jésus, le Sulamithe voit l’intérieur de son cœur, il est sombre comme l’intérieur des tentes de Kédar. L’intérieur nous parle du cœur de l’Epouse ou de chacun d’entre nous qui avons accepté Jésus comme Seigneur de notre vie. Oui il y a encore des zones sombres dans notre cœur, a cause du doute, de la culpabilité qui nous atteint si facilement, de la rébellion ou du rejet, de la honte. Ces zones sombres peuvent provenir de la mauvaise connaissance de la parole de Dieu, de l’amour de Dieu etc., du besoin de guérison émotionnelle, ou de la délivrance. Kédar a une autre signification que nous lui donnons avec la mot « quadar » qui signifie affliger, noircir, troubler, tristesse, pleurer, être sombre, obscurcir, assombrir.

Enfin Kédar se réfère à un fils d’Ismaël, Ismaël fils de la chair. En employant ce terme, la Sulamithe discerne, découvre dans sa vie, des œuvres de la chair, c’et à dire des œuvres de mort, qui s’opposent aux œuvres de l’esprit.

 Qu’est ce qui provoque cela ?

« Les brûlures du soleil », c'est-à-dire les épreuves de la vie, l’irritation des frères qui l’ont faites gardienne de leurs vignes. Mais la sienne, elle ne l’a pas gardée, c'est-à-dire à cause de l’influence de ses frères, de leur domination sur sa vie, elle en éprouve du rejet, de l’amertume, elle s’aime peu et a peu d’estime pour elle-même. Elle découvre qu’elle ne fait pas fructifier ses dons ou talents (sa vigne) Elle néglige sa vie de prière et sa relation avec Jésus. Voilà le genre de toile que Jésus aime peindre avec son huile de joie.

 Hébreux 1 : 9 C’est pourquoi, Ô Dieu, ton Dieu t’a oint d’une huile de joie au dessus de tes collègues.

Citons encore Esaïe 61 : 1-3, qui nous annonce Jésus oint pour devenir ce merveilleux peintre de toile vivante :

 L’esprit du Seigneur, l’Eternel est sur moi. Car l’Eternel m’a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux, il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la liberté, et aux prisonniers la délivrance. Pour proclamer une année de grâce de l’Eternel, pour consoler les affligés, pour accordés aux affligés de Sion, pour leur donné un diadème au lieu de la cendre. Une huile de joie au lieu du deuil, un vêtement de louange au lieu d’un esprit abattu, afin qu’on les appelle des térébinthes de la justice, une plantation de l’Eternel.

 Dans ce passage à nouveau, l’huile de joie est citée. Nous croyons que Jésus en possède une quantité inépuisable puisqu’il en est la source, le créateur.

Comment Jésus va-t-il procéder pour appliquer son huile de joie ?

En appliquant sa parole sans relâche, comme donne une multitude de coup de pinceau qu’il applique avec habileté, créativité et avec amour. Le premier élément qui distingue ce merveilleux peintre par sa parole, c’est la lumière et c’est le premier élément qui apparaît sur ses œuvres, il ne change pas :

 Genèse 1 : 3 dit que la lumière soit et la lumière fut, Dieu vit que la lumière était bonne et Dieu sépara la lumière des ténèbres.

Nous savons que ces paroles sont prononcées par Jésus, car il est la parole. Il commande, et de sa bouche  les choses arrivent, se créent. Dans certaines traductions concernant ce début de la Genèse le mot « Tohu et Bohu » est employé ce qui signifie en plein désordre, comme dans une situation que nous découvrons après un violent tremblement de terre, tout est désolation.

La première action de Jésus dans cette situation consiste à commander à la lumière d’apparaître. Quand nous venons à Jésus, avouons que nos vies sont également « Tohu et Bohu ». Jésus commence par appliquer la lumière avec son pinceau et  tranche avec les ténèbres ou d’évacue les ténèbres.

Jésus est également l’amour personnalisé, la source, l’amour agapé c'est-à-dire don de soi. Cet amour se dégage de ses œuvres, les évangiles nous le montre émus de compassion devant les malades, les foules sans berger ou affamées. Il est le même hier, aujourd’hui, éternellement. C’est avec la même compassion qu’il peint aujourd’hui ses toiles condamnés au feu éternel, mais qu’il rachète avec amour et compassion pour les marquer de son empreinte de gloire.

Et cela lui donne de la joie, car il nous voit beau : Sophonie 3-17 : L’Eternel ton Dieu est au milieu de toi, comme un héros qui sauve, il fera de toi sa plus grande joie, il gardera le silence dans son amour, il aura pour toi des transports d’allégresse. Ou il poussera des cris d’allégresse à ton sujet. (NBS) Allégresse signifie : avoir de la joie, tressaillir de joie, cri de triomphe.

Dans le livre du Cantiques des Cantiques, Salomon, qui symbolise Jésus dit à la Sulamithe, qui représente l’Epouse, déclare à 7 reprises : que tu es belle, Ô le plus belle des femmes, que tu es belle mon amie, que tu es belle, tu es belle comme Thirtsa (qui signifie : favorable, grâce, charme) que tu es belle, que tu es agréable Ô mon amour au milieu des délices. Les filles de Jérusalem le disent également deux fois à la Sulamithe : Ô la plus belle des femmes (deux fois), belle signifie également gracieuse. Les paroles de Jésus sont Esprit et vie, donc guérissantes, adoucissantes, comme un baume d’amour, de réconfort, elles donnent ou plutôt redonnent la vie, là où il y a la mort, une mauvaise estime de soi ou de l’entourage. Elles sont suffisamment puissantes pour faire sortir les morts des tombeaux. Sept, représente la perfection, le chiffre parfait, l’excellence.

La première partie du corps, citée par Jésus pour dire à son épouse qu’elle est belle, ce sont les joues. Cantique de cantiques 1-10 :

 « Tes joues sont belles au milieu des colliers ».

Pourquoi ?

Les joues reflètent l’état de nos émotions. Sur nos joues se lisent la honte, la colère, l’indifférence, la dureté, la vie ou la mort, la joie, la santé ou la maladie. Pour les joues nous exprimons aussi, la tristesse, la frayeur, la souffrance, la haine, la douceur, l’assurance ou l’hésitation, nos joues peuvent devenir rouge à cause d’un compliment ou pâlir à cause d’un reproche.

Ezéchiel 29 : 22 Jacob ne rougit plus. Jacob ne pâlira plus.

Nous avons été crées avec des émotions pour les exprimer, mais certaines de nos émotions ont besoin de guérison pour réagir telle que Dieu les a voulues. Jésus nous offre la guérison de nos émotions, à la croix, il nous a acquit le salut, c'est-à-dire « sozo » en grec, ce qui signifie : sauvé, être sauvé, être guéri, garder sain et sauf, délivrer du danger, de la destruction, redonner la santé à ceux qui sont malades (émotionnellement, de cœur, physiquement, c’est aussi redonner la beauté.

Rappelons que la beauté signifie aussi manifester la grâce, être gracieux, avoir des paroles gracieuses, un cœur gracieux. Jésus voit notre beauté, bien sur physique, mais aussi l’œuvre de sa grâce dans nos vies, et cela nous rend beau à ses yeux. Confions nos émotions au Saint-Esprit et laissons-lui le soin de les faire vibrer. Lui seul, avec son huile de joie et de guérison saura donner la guérison nécessaire à nos émotions.

Sinon elles peuvent émettre des sons bizarres comme une guitare désaccordée. Certaines cordes de nos émotions sont brisées comme une corde de guitare, pour certains se sera la corde des pleurs ou de la miséricorde, d’autre la corde de la joie. Jésus nous a obtenu la guérison, et le Saint-Esprit l’appliquera, l’exercera avec amour, patience, douceur, sagesse, bonté. Le Saint-Esprit est là pour préparer l’Epouse à ressembler à Jésus. Laissons le agir dans nos vies, abandonnons lui nos vies, sans craindre les débordements. Jésus trouve cela beau, même si ceux qui nous entourent, nous trouvent excessifs quand nous manifestons notre joie, notre amour, notre reconnaissance à l’adresse de Jésus. Jésus est le reflet de la gloire du Père, si nous lui permettons, il va marquer de son empreinte nos émotions et effacer les empreintes du diable, ainsi nos joues refléteront cette transformation, cette guérison. Voilà comment Jésus cet artiste peintre à l’huile agit. Peindre l’intérieur cela se voit à l’extérieur et le change, et nous permet d’avoir des joues qui reflètent la vie.

 

La deuxième partie à laquelle s’intéresse Jésus et qui fait suite aux joues, c’est la figure. Cantiques des Cantiques 2 : 13b-14 :

 Lève toi mon amie, ma belle et viens. Ma colombe, qui te tient dans les fentes du rocher, qui te cache dans les parois escarpées, fait moi voir ta figure, fais moi entendre ta voix, car ta voix est douce et ta figure est agréable.

Dans ce verset 14 cela nous est dit deux fois. Fais-moi voir ta figure, ta figure est agréable. La figure permet de reconnaître, d’identifier une personne, c’est le cas avec la photo sur la carte d’identité. Esaïe 52 : 14 nous dit de Jésus : De même qu’il a été pour plusieurs un sujet d’effroi (Jésus) tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l’homme. Quand nous avons un visage attristé, apeuré, inquiet, tourmenté, angoissé, nous le cachons ou nous essayons en baissant la tête. Ou nous nous réfugions dans des endroits inhabituels, comme la colombe dans les rochers. Dans les rochers nous y trouvons plus habituellement les aigles qui y construisent leur nid, mais pas la colombe. Jésus nous dit dans des situations semblables : fais moi voir ton visage, ne te cache plus, lève ton visage, ou relève la tête car je suis capable avec mon huile de joie, de faire disparaître ton inquiétude, la honte, l’angoisse, le tourment et tout ce qui nous pousse à nous mettre dans des attitudes d’isolement.

 Cela lui donne de la joie à Jésus de nous voir lever notre visage vers lui. Le visage baissé nous amène à regarder à nous même, nous met dans une attitude de repli, le visage relevé vers Jésus dénote que nous avons une pleine confiance en lui, nous attendons tout de lui et cela nous rend beau à ses yeux. Dans cette attitude, Jésus, notre visage levé vers, lui imprime sa gloire, comme sur le visage de Moïse quand il a passé quarante jours dans la présence de Dieu. Jésus nous compare à une colombe. La colombe personnalise, la pureté, la fidélité. Un couple de colombe s’unit pour la vie, quand l’un des partenaires meurt, le survivant ne s’accouple plus jamais.( A suivre)

 

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mathieu 03/05/2010 15:43



merci pour cette excellente explication du cantiques des cantiques, car je ne comprenais pas grand chose juste lire de beaux mot


je vous remercie