Comment la fête babylonnienne de Pâques a t-elle supplanté la Pâque ?

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

Numeriser0001.jpgComment la fête babylonienne  de Pâques a-t-elle supplanté la pâque ?

 

En l'an 306 l'empereur romain, Constantin, se convertit au christianisme, à la suite d'une vision. C'était un adorateur du dieu Soleil. Après sa conversion, il conserva un certain nombre des rites et croyances, païens qu’il pratiquait. Ces rites et croyances, il les a introduit dans le christianisme, comme du levain dans une pâte. Nous pouvons dire qu’il a apporté des pains avec levain, ou une nourriture corrompue.

 

 À cette époque, les chrétiens étaient fortement persécutés. Constantin promet de leur donner la liberté de culte, ainsi qu'aux autres religions. Il déclare religion d'État, le mélange qu'il pratique : le paganisme et le christianisme ou le catholicisme.

En plus, il mélange la politique, le paganisme avec le catholicisme. Cela conforte la position et  l'autorité du pape établi à Rome.

Nous trouvons dans les évangiles, un exemple de ce type de personne, comme l’empereur Constantin, avec les Hérodiens. Jésus demande à ses disciples de se méfier de leur levain :

Marc 8-15 : Jésus leur fit cette recommandation : Gardez vous avec soin du levain des pharisiens et du levain d’Hérode.

 

Les hérodiens, sont des juifs qui collaborent avec Hérode, représentant de l’empereur romain de l’époque. Rome occupe Israël, impose ses lois. Les hérodiens soutiennent et pactisent avec le représentant de Rome : Hérode. A cette époque, l’empereur de Rome est considéré comme un dieu. Il reçoit des honneurs et l’adoration, comme un dieu. Les hérodiens participent à cette idolâtrie. En réalité, ils adorent des faux dieux, voilà pourquoi, Jésus demande, à ses disciples, de se méfier du levain  d’Hérode. D’ailleurs, Jésus, ne craint pas de qualifier, Hérode, de renard, c'est-à-dire d’être rusé.

« Vous célébrerez la Pâque, non avec un levain de malice et de méchanceté » ou de ruse, de tromperie, ou d’idolâtrie.

 

En 325 se tient le Concile de Nicée. Il est convoqué par l'empereur, romain, Constantin. Au cours de ce concile, qui s'est déroulé sur plusieurs années, l'Eglise décide d’abandonner ses racines avec Israël.

 Elle se dissocie d'Israël. C'est-à-dire qu'elle se coupe de ses racines avec l'olivier franc. N’oublions pas que nous, païens, notre origine vient de l’olivier sauvage, selon :

 Romains 11- 17 et 18 : Mais si quelques–unes des branches ont été retranchées, et si toi, qui était un olivier sauvage, tu as été greffé à leur place, et rendu participant de la racine nourricière de l’olivier,

 Ne te glorifie pas aux dépens de ces branches. Si tu te glorifies, sache que ce n’est pas toi qui portes la racine, mais que c’est la racine qui te porte.

24 : En effet, si toi tu as été retranché de l’olivier naturellement sauvage et, contrairement à la nature.

 

Illustrons le passage de ce verset. C’est comme si, une branche d’un arbre décide de se détacher de son tronc nourricier, pour vivre par elle-même.

Ensuite elle choisit elle-même l’arbre sur lequel elle va recevoir sa nourriture. Même si cet arbre n’a pas été planté par Dieu.

C’est le cas pour Babylone. Babylone ressemble à un chêne de Basan, dont nous parle la bible c'est-à-dire à l’orgueil, l’indépendance vis-à-vis de Dieu et d’Israël.

 Nous retrouvons, ici, toute la nature de Nimrod, avec son esprit de rébellion et d’indépendance contre Dieu.

 Pourtant Jésus nous dit :

 

Matthieu 15-13 : Toute plante que n’a pas plantée mon Père céleste sera déracinée.

 

Un mur reconstruit

 

Babylone sera déracinée et subira la colère de Dieu, comme tous ceux qui vivent selon ses principes.

 En choisissant de se couper de l’olivier franc, l’Eglise s’est rebellée contre la parole de Dieu ou Dieu lui-même. Elle a décidé de se retrancher, à la suite de ce concile de Nicée,  de l’olivier franc, ou Israël, sur lequel nous avons été greffés, contrairement à notre nature sauvage ou païennes.

 En effet, Jésus est mort pour abattre le mur de séparation entre nous (païens) et les juifs. Des deux, Dieu en a fait un seul homme nouveau.

Par ce choix de l’empereur Constantin, et du concile Nicée, à nouveau il y a brisure, rupture, à nouveau le mur de séparation est rétabli :

 

 Ephésiens 2 : 11à 14 : C’est pourquoi, vous autrefois païens dans la chair, appelés incirconcis par ceux qu’on appelle circoncis et qui le sont en la chair par la main de l’homme,

 Souvenez-vous que vous étiez en ce temps là sans Christ, privés du droit de cité en Israël, étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde.

 Mais maintenant, en Jésus–Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ. Car il est notre paix, lui qui des deux n’en a fait qu’un, et qui a renversé le mur de séparation, l’inimitié.

 

Le concile de Nicée a rétabli ce mur de séparation, entre Israël et nous, les nations.

Dieu enlève, abat, renverse les murs, les séparations, les divisions. Les religions bâtissent des murs de briques, qui cloisonnent, enferment. Avec ces murs, elles établissent des dénominations.

Jésus nous destine à devenir des colonnes dans le temple de son Père. Une colonne ne coupe pas la communication, elle laisse libre la circulation. Elle représente un soutien solide.

 

Apocalypse 3- 12 et 13 : Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n’en sortira plus ; j’écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d’auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau.

13  Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises.

Citons également :

Proverbes 9- 1 : La sagesse a bâti sa maison, Elle a taillé ses sept colonnes.

Dés maintenant nous sommes appelés à devenir des colonnes et appui de la vérité :

1Timothée 3-15 : mais, si je tarde, tu sauras comment il faut se conduire dans la maison de Dieu, qui est l’Eglise du Dieu vivant, la colonne et l’appui de la vérité.

 

Avec le mur reconstruit, le « tout est accompli » de Jésus sur la croix, se retrouve fortement amputé de son œuvre merveilleuse, glorieuse, rédemptrice. L’apôtre Paul nous en parle, il appelle cette attitude : marcher en ennemi de la croix :

Philippiens 3-18 : Car il en est plusieurs qui marchent en ennemis de la croix de Christ, je vous en ai souvent parlé, et j’en parle maintenant encore en pleurant.

 

L’abandon de la croix, conduit à l’idolâtrie

 

Voici une autre conséquence, d’avoir rejeté les principes de Dieu et sa volonté ou sa parole, nous avons perdu la crainte de Dieu. Et la perte de la crainte de Dieu nous condamne à nous mettre sous l’autorité de faux dieux, et de les adorer.

 

La célébration de Pâques, au lieu de la Pâque nous en donne un exemple. Quand, nous nous éloignons de la lumière, de la source de vie, ou de la racine nourricière, nous ouvrons la porte à la confusion, à la religion, à la tradition, et même à l’idolâtrie. Nous devenons hostiles à Dieu.

La bible nous en donne un exemple avec la séparation d’Israël, en deux parties, après la mort du roi Salomon. Le royaume se retrouve divisé en 2 parties : dix tribus d’un côté qui porteront le nom d’Israël, avec son roi, mais sans lieu de culte.

De l’autre côté Judas, avec son roi et Jérusalem comme capitale et son lieu de culte, unique pour les deux parties.

 

Elles deviennent ennemies et elles se font la guerre. Alors le roi de la partie nord décide d’élever un temple ou un lieu de culte, et d’établir des sacrificateurs prélevés dans le peuple et non dans la tribu de Lévi, comme Dieu l’avait demandé.

Quelques dizaines d’années après, nous retrouvons Israël, qui  se prosterne devant Baal, et se retrouve sous la domination de la reine Jézabel avec tous ses faux dieux.

 

Par le concile de Nicée,  l'Eglise se dissocie des fêtes juives, et du calendrier des fêtes juives ou de la Bible avec un arrière-fond d’antisémitisme. Elle rejette Israël.

 

Certains, même osent se proclamer comme, étant, le nouvel Israël. Ils ignorent la fidélité de Dieu à son peuple.

Le Concile de Nicée fixe la fête de Pâques et non la Pâque, le premier dimanche après la pleine lune du printemps, c'est-à-dire celle qui suit le 21 mars.

 Lorsque la lune est pleine,  c’est un signe de fertilité, pour la déesse Astarté, et les doctrines qui émanent de la religion babylonienne, avec tous ses mystères.

Retenons bien, que cette fête de Pâques, se célèbre toujours un dimanche, c'est-à-dire : Sunday,  en anglais, le jour du dieu soleil.

Comme nous l'avons démontré, cette date correspond à la fête de la divinité babylonienne dont nous avons parlé ci-dessus.

 En réalité la fête de Pâques  tire ses racines et un héritage venant du paganisme babylonien, qui prépare la venue de l’Antichrist. Cette semence dans nos vies, agit comme la piqûre d’une mouche tsé tsé, elle nous rend somnolent, et risque de nous entrainer dans la mort éternelle.

 

 L’apôtre Paul, ou le Saint-Esprit par la bouche de Paul, nous recommande de faire disparaître le levain du péché, bien sûr. Mais aussi toutes les semences les doctrines, les rites, venus du paganisme, car Christ, notre Pâque, a été immolé.

Posons-nous la question suivante :

 

Sur quelle pierre angulaire est posée ma vie ? Ou votre vie ?

 

Sur la pierre angulaire rejetée par les hommes, mais précieuse pour Dieu, c'est-à-dire Jésus ?

 

Ou sur la pierre angulaire des hommes, de la religion, de Babylone ?

Ce qui représente une abomination pour Dieu.

 Ce message est un extrait du livre « la Pâques ou Pâque ? »  Que j’ai moi-même écrit l’an dernier. Vous pouvez vous le procurer aux éditions RLB, 35, 37 rue des Garennes à Mantes la Jolie ou me le commander pour le prix de 10 euros, plus le port

Publié dans Le bénéfice du sang

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