Comment gérer nos séquelles, nos blessures et aider notre conjoint ?

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

Comment gérer nos séquelles,  nos blessures et aider notre conjoint ?

 

Soient nos blessures ou séquelles proviennent de notre enfance, notre adolescence

Soient elles prennent leurs racines dans une rupture ou un échec précédent.

 

Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra–t–on ? Il ne sert plus qu’à être jeté dehors, et foulé aux pieds par les hommes.

 Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée ; et on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison.

 Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux.

                                                                                                                    Matthieu 5 : 13 16

 

Comment répondre pleinement à cet appel avec des séquelles ou des blessures?

Elles affadissent le sel

Elles  mettent un voile sur la lumière reçue  de Jésus dans nos vies.

Jésus dit je suis la lumière du monde. Jean 8 : 12

La Bible nous demande de nous soutenir dans l’affliction dans le corps de Christ et plus particulièrement dans notre couple.

Les besoins restés sans réponse pendant l'enfance, l’adolescence sont comparables à un deuil. Si notre conjoint peut parler ce dont il a été privé, il est bon que nous lui portions notre soutien affectif en écoutant, sans chercher à le justifier, à l’excusez ou à minimiser ce qu'il a ressenti, ce dont il a été privé ou à nous apitoyer sur son sort.

 

La consolation que nous apportons à notre conjoint est une nécessité, mais qui ne doit jamais devenir une exigence, chez celui qui met à nu la douleur ressentie dans son enfance, son adolescence où qui viennent des stigmates d’une précédente rupture.

Nous avons à faire attention de ne pas en vouloir à ceux qui l'ont fait souffrir ou qui sont la cause de ses manques.

La Bible nous demande de pleurer avec ceux qui pleurent.

Réjouissez–vous avec ceux qui se réjouissent ; pleurez avec ceux qui pleurent.

                                                                                                                           Romains 12:15

Ou partagez la joie de ceux qui sont dans la joie, les larmes de ceux qui pleurent.

Qu'est-ce que ça signifie « pleurer avec ceux qui pleurent » ?

 

Est-ce rentrer dans une complainte ?

 

La complainte est une chanson formulée par de nombreux complets et dont le sujet est le plus souvent sombre et tragique au fur et à mesure du développement.

Est-ce s'apitoyer sur son sort ? Attention de ne pas tomber dans le rôle du faux consolateur, qui consiste à prodiguer une consolation purement charnelle. Oui attention de ne pas prendre la place du véritable consolateur : Jésus qui est l’Epoux parfait celui qui a donné sa vie pour que notre conjoint soit sanctifier, purifier en étant lavé par l’eau de la Parole.

 

Comment écouter et agir ?

 

Ici, il nous est demandé de compatir c'est-à-dire de manifester de la miséricorde, de la compassion, d'être ému de compassion comme Jésus devant les malades qu'ils guérissaient ou les foules sans bergers.

Quand il sortit de la barque, Jésus vit une grande foule, et fut ému de compassion pour eux, parce qu’ils étaient comme des brebis qui n’ont point de berger ; et il se mit à leur enseigner beaucoup de choses.                                                      Marc 6 : 34

 

Grâce aux entrailles de la miséricorde de notre Dieu, En vertu de laquelle le soleil levant nous a visités d’en haut, pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort, Pour diriger nos pas dans le chemin de la paix.

                                                                                                                         Luc 1 : 78 et 79

 

La nous voyons qu'être émue de compassion vient des entrailles ou de l'esprit. La miséricorde ou la compassion exprimée aide notre conjoint à sortir de sa situation. Demandons à Jésus de recevoir ses entrailles de miséricorde. La compassion nous donne la capacité d’agir, elle nous sort de nous même, comme une puissance d’amour qui jaillit de nos entrailles

 

L'apitoiement vient toujours des émotions et maintien ou enferme notre conjoint dans sa situation.

Avons-nous cette compassion ou réagissons émotionnellement ? Ou sommes-nous en colère à l’encontre de ceux qui l’ont fait souffrir ?

Notre compassion va l'aider à devenir libre de ses blessures, de ses manques.

L'apitoiement le maintien dans la dépendance de ses situations, de ses émotions, de ses blessures, ou dépendance de nous-mêmes.

 

Comment agir et ne pas réagir ?

 

S'assurer qu'il a bien pardonné : à ce qu'ils ont fait souffrir ou qui sont la cause de ce manque.

S'assurer qu'il s’est bien pardonnés à lui-même.

Dans certaines situations il est bon de demander pardon d'avoir accepté ces situations. Dans certaines circonstances douloureuses nous même nous aurons besoin de pardonné à ceux ou celles qui l’ont fait souffrir ou sont la cause de ses manques affectifs par exemple.

Pardonner relève premièrement d’un acte de notre volonté, et deuxièmement, il nous faut nous maintenir dans cette disposition. En cas de douleur profonde, il faut continuer de décider de pardonner, parfois chaque jour, pour la même blessure. Quand on pardonne  dans cet état de cœur les sentiments finissent par suivre.

 

Témoignage de Stormie

 Écrit :
"J'ai été élevée par une mère malade mentale, et son attitude a créé en moi de la culpabilité, un sentiment d'inutilité et une grande souffrance. Devenue adulte, je me sentais enfermée psychologiquement et cette douleur permanente se traduisait par une tendance à l'autodestruction et par une peur paralysante. Bien plus tard, avec l'aide d'un psychologue chrétien, j'ai su que mon refus de pardonner était profondément enraciné et devait être arraché progressivement.

Un jour, j'ai fait cette prière : “Seigneur, donne-moi, pour ma mère, un cœur comme le tien”. Immédiatement, j'ai eu la vision d'une femme très belle, enjouée, talentueuse et totalement différente de celle que je connaissais. Je la voyais comme Dieu aurait voulu qu'elle soit et non pas ce qu'elle était devenue. Quelle révélation étonnante ! En un instant, j'ai revu sa vie dramatique, la mort tragique de sa mère, le suicide de l'oncle chéri qui l'avait élevée, ses sentiments d'abandon, de culpabilité, d'amertume, de n'être jamais pardonnée. La considérer avec le cœur de Dieu a produit en moi une disposition au pardon.

Quand elle est morte, je n'éprouvais plus de sentiments négatifs. En fait, plus je pardonnais, plus Dieu me rappelait de bons souvenirs de maman.

 

Nous-mêmes nous avons de demander, de chercher les directives de Dieu, La sagesse de Dieu, son amour, sa compassion.

Dans certaines situations il vaut mieux tout simplement se contenter d'intercéder et laisser Dieu accomplir son œuvre plutôt que d'essayer d'intervenir nous même.

 

L’Esprit du Seigneur, l’Eternel, est sur moi, Car l’Eternel m’a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux ; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le coeur brisé, Pour proclamer aux captifs la liberté, Et aux prisonniers la délivrance ; Pour publier une année de grâce de l’Eternel, Pour consoler tous les affligés ; Pour accorder aux affligés de Sion, Pour leur donner un diadème au lieu de la cendre, Une huile de joie au lieu du deuil, Un vêtement de louange au lieu d’un esprit abattu, Afin qu’on les appelle des térébinthes de la justice, Une plantation de l’Eternel, pour servir à sa gloire.

                                                                                                                    Esaïe 61 :1b, 2 et 3

Plus moi-même j'aurais recherché et reçu la guérison, la délivrance que je serai apte à aider l'autre selon le ministère de la réconciliation que nous avons reçu.

Et non seulement cela, mais encore nous nous glorifions en Dieu par notre Seigneur Jésus–Christ, par qui maintenant nous avons obtenu la réconciliation.

                                                                                                                           Romains 5 : 11

Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.

 Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui–même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.

Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !

                                                                                                         2 corinthiens 5 : 18 et 19

 

La réconciliation commence par soi-même, est-ce que je suis réconcilié avec moi-même ou suis je divisé ?

Comment puis-je aider mon conjoint à se réconcilier avec lui-même, si moi-même je ne le suis pas. Quand notre conjoint sera réconcilié avec lui-même les manques disparaîtront, des guérisons viendront, des relations difficiles deviendront plus faciles. C’est également vrai pour nous même.

Si mon regard change sûr moi même mon regard va changer sur les autres et notamment sur mon conjoint.

 Maintenant posons la question quelles sont les signes visibles ou verbales,  les manifestations de ces blessures dans nos vies ?

Nous avons besoin de l’éclairage du Saint-Esprit, dans nos vies, pour répondre à ces questions.

Posons nous également cette question : comment nos proches et notamment notre conjoint vivent-ils ces séquelles ou blessures ?

 

Discernons les symptômes

 

De nos bouches  sortent  des paroles révélatrices, car la bouche exprime le contenu de notre cœur.

Mais ce qui sort de la bouche vient du cœur, et c’est ce qui souille l’homme.

                                                                                                                        Matthieu 15 : 18

Ah si seulement mes parents ou papa ou maman avaient réagi autrement… cet argument nous enlève toutes parts de responsabilités. Nous cherchons à nous déculpabiliser. Il nous amène dans une position d’accusateur et nous replonge dans le jardin d’Eden. Ceci équivaut à dire à Dieu : Tu ne m’as pas donné de bons parents ou avec les parents que tu m’as donné je ne pouvais pas agir autrement. Tout comme Adam quand il a répondu à Dieu : c’est la femme que tu as mise à mes côtés… ce n’est pas de ma faute je ne l’ai pas choisie, c’est toi qui l’a placée à mes cotés.

Ce qui est symptomatique dans cette situation, c’est que nous sommes tentés d’adopter la même attitude ou de tenir les mêmes propos vis-à-vis de personnes qui sont dans la tranche d’âge de nos parents.

Ces paroles ou attitudes sont la plupart du temps exprimées sous la forme de soupirs, de murmures, de regrets. Elles freinent notre communion avec le Saint-Esprit et nous maintiennent liés avec le passé. Alors que nous sommes à vivre dans la liberté des enfants de Dieu.

Ces paroles sont un refuge peut-être inconscient, mais qui font perdre de la saveur à notre sel et mettent une ombre sur la lumière de Jésus dans nos vies. Elles sont un obstacle pour rentrer pleinement dans notre destinée et dans la relation avec notre conjoint.

Tant que nous tiendront ces propos nous ne rentrons pas pleinement dans l’identité que Jésus nous acquises par son œuvre rédemptrices sur la croix. Notre conjoint risque de manifester de la colère envers ceux qui nous ont fait souffrir. Cette colère sera soit intérieure ou soit exprimée verbalement. Notre conjoint pourra dans ces situations réagir avec une compassion mélangée de pitié qui vient de l’âme, de ses émotions qui vibrent. Cela est d’autant plus vrai si lui-même se sent impuissant devant cette situation, ou fait naître chez lui des souffrances non guéries.

 Demandons pardon de tenir ces propos ou d’avoir ces attitudes et confions tous ces regrets à Jésus, demandons-lui de nous en délivrer et de nous guérir.

 

La lumière de la lune sera comme la lumière du soleil, Et la lumière du soleil sera sept fois plus grande (Comme la lumière de sept jours), Lorsque l’Eternel bandera la blessure de son peuple, Et qu’il guérira la plaie de ses coups.

                                                                                                                            Esaie 30 : 26

Adressons à Jésus cette prière : je crois en Jésus que ta lumière éclate dans ma vie, Seigneur bande mes blessures et guérit la  plaie de mes coups, je t’en remercie.

Recherchons l’amour de Dieu

 

Nous pouvons demander à Dieu qu'il nous guérisse de notre sentiment de manque d'affection et en qualité de Père parfait, il nous donne la sécurité que nous n'avons pas reçue de nos parents. Il nous fait cette promesse:

"Je t'aime depuis toujours et pour toujours. C'est pourquoi je reste profondément attaché à toi" : De loin l’Eternel se montre à moi : Je t’aime d’un amour éternel ; C’est pourquoi je te conserve ma bonté.

                                                                                                                          Jérémie 31: 3

Son amour peut donc répondre aux besoins profonds que nous ressentons d'être accepté et en sécurité, de recevoir attention et encouragement. L'amour parental même le meilleur n'est qu'un pâle reflet de l'amour inconditionnel, si fort et siconstant que Dieu a envers nous.

Dieu nous invite à faire partie de sa famille et à apprendre à le connaître en tant que Père: "Pourtant à ceux qui ont accueilli Jésus et cru en son nom, Il leur a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu : Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu.                                                                                                                       Jean 1: l2

 

Quand nous remettons notre vie dans la main de Dieu, il nous donne son amour, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint–Esprit qui nous a été donné. Son  Esprit qui nous remplit de la certitude de son amour: Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint–Esprit qui nous a été donné.

                                                                                                                           Romains 5 : 5

Jésus nous dit venez à moi

 

Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.

 Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de coeur ; et vous trouverez le repos pour vos âmes.  Car mon joug est doux, et mon fardeau léger.                                                                                                    .Matthieu 11 : 28 à 30

 

Si nous portons des séquelles de notre enfance, nous vous conseillons de faire la prière ci-dessous:

Seigneur, je te remercie parce que tu m'aimes inconditionnellement et que tu es prêt à m'accorder ton pardon. Merci pour ce que mes parents ont fait de bon pour moi. (Prenons le temps de nommer quelques bons souvenirs.) Je t'apporte leurs manquements à mon égard et je te demande de m'aider à Ieur pardonner.

Disons ensuite: Ce que je ressens vient de ce que mon père ou ma mère ou les deux, en utilisant  le nom par lequel nous les appelons ne m'a pas donné ... nommons lesbesoins non comblés... mais je choisis de leur pardonner.

Seigneur, je te remercie parce que tu es le Père parfait. Je te prie de me remplir de ton Esprit Saint afin que je fasse moi-même l'expérience de ton amour. Merci d'avoir promis de donner ton Esprit d'amour à tous ceux qui te le demandent. Amen.

Quel est parmi vous le père qui donnera une pierre à son fils, s’il lui demande du pain ? Ou, s’il demande un poisson, lui donnera–t–il un serpent au lieu d’un poisson ?

Ou, s’il demande un œuf, lui donnera–t–il un scorpion ?

 Si donc, méchants comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le Père céleste donnera–t–il le Saint–Esprit à ceux qui le lui demandent.

                                                                                                                      Luc 11 : 11 à 13

En Dieu, nous trouvons le Père parfait, "plein de tendresse et de compassion, patient, plein d'amour".

Si nos parents ont manqué d'amour à notre égard, nous aurons du mal à recevoir cette vérité. Mais les paroles suivantes sont notre ancre de sécurité.

L’amour est patient, il est plein de bonté ; l’amour n’est point envieux ; l’amour ne se vante point, il ne s’enfle point d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s’irrite point, il ne soupçonne point le mal, il ne se réjouit point de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité ; il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout.

L’amour ne périt jamais. Les prophéties seront abolies, les langues cesseront, la connaissance sera abolie.

                                                                                                            1 Corinthiens 13 : 4 à 8

L’amour excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout" ces paroles nous donneront l'inspiration et l'encouragement nécessaire! pour persévérer jusqu'au bout.

Le Seigneur trouve son peuple dans le désert, au milieu des cris de chacals.

Il prend soin de lui, il l'instruit, il veille sur lui comme sur son trésor le plus précieux. Comme l'aigle qui encourage ses petits à voler, il plane au-dessus de son nid avec la nuée du Saint-Esprit qui le recouvre, l’entour, le protège et lui procure l’eau et la nourriture. Il s'étend largement pour les recueillir et les porter sur ses ailes : Il l’a trouvé dans une contrée déserte, Dans une solitude aux effroyables hurlements ; Il l’a entouré, il en a pris soin, Il l’a gardé comme la prunelle de son oeil, Pareil à l’aigle qui éveille sa couvée, Voltige sur ses petits, Déploie ses ailes, les prend, Les porte sur ses plumes.

 L’Eternel seul a conduit son peuple, Et il n’y avait avec lui aucun dieu étranger.

                                                                                                       Deutéronome 32: 10 à 12

Le père du fils prodigue symbolise notre Dieu et Père qui nous accueille dans ses bras. Le fils est encore loin. Mais son père le voit et il est plein de compassion pour lui. Il court à sa rencontre, il le serre contre lui et l'embrasse.

 

Et il se leva, et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et le l’embrassa.

                                                                                                                                Luc 15: 20

Comme un père aime ses enfants, le Seigneur aime avec tendresse ceux qui le craignent : Comme un père a compassion de ses enfants, L’Eternel a compassion de ceux qui le craignent.

                                                                                                                        Psaume 103: 13

Ne crains rien, car je suis avec toi ; Ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu ; Je te fortifie, je viens à ton secours, Je te soutiens de ma droite triomphante.                                                                                                        Esaïe 41: 10

Oui, nous sommes vraiment ses enfants. La preuve, c'est que Dieu a envoyé dans nos cœurs l'Esprit de son Fils, l'Esprit qui nous fait dire: "Abba! Père!"

 

  Et parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé dans nos coeurs l’Esprit de son Fils, lequel crie : Abba ! Père !

 Ainsi tu n’es plus esclave, mais fils ; et si tu es fils, tu es aussi héritier par la grâce de Dieu.

                                                                                                                        Galates 4: 6 et 7

Et nous, nous avons connu l'amour que Dieu a pour nous, et nous avons cru à cet amour.

Et nous, nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour ; et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui.                                                                                                     1 Jean 4: 16

 

Publié dans Le mariage

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