Aux Pays-Bas, des enfants "transgenres" peuvent prendre des hormones dès 12 ans

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

Aux Pays-Bas, des enfants "transgenres" peuvent prendre des hormones dès 12 ans

 

Marvin a 17 ans. Depuis ses 12 ans, il reçoit un traitement hormonal pour « vivre son adolescence dans le genre qu’il désire ». Né fille, il a commencé à prendre des hormones pour bloquer sa puberté puis, à 16 ans, des hormones « masculinisantes ». Marvin est l’un des nombreux patients du département d’endocrinologie (médecine qui étudie les hormones) pédiatrique du Centre Médical Universitaire d’Amsterdam. Cet hôpital s’occupe du suivi psychologique et des opérations de « réassignation sexuelle » de 98% des hollandais [1].

Depuis près de vingt ans maintenant, le Dr. Peggy Cohen-Kettenis « accompagne » les enfants souffrant de « dysphorie de genre » (voir notre article). Le but étant de « commencer la réassignation sexuelle avant l’âge adulte ».

En France, cette procédure est activement revendiquée par les associations de personnes transsexuelles. Le collectif « Existrans », qui organise le 19 octobre à Paris sa marche des « personnes Trans et Intersexes » exige notamment : « l’accompagnement des enfants et adolescents dans leur autodétermination, y compris le respect et la protection de toute expression de genre, le respect des prénoms et genre choisis, notamment dans le cadre scolaire, l’accès sur la base du consentement éclairé aux traitements hormonaux et/ou bloquant la puberté, comme aux autres traitements ou opérations, et l’accès au changement d’état-civil. » [2] Même si la procédure n’est pas prévue par le cadre légal, certains forums n’hésitent pas à transmettre le nom de médicaments hormonaux, en vente dans n’importe quelle pharmacie. [3]

Bien que les adolescents danois de 16 ans soient légalement autorisés à prendre des décisions médicales les concernant, l’autorisation des parents est requise pour ce traitement censé préparer le corps des adolescents transgenres avant les opérations chirurgicales qu’ils devront effectuer à partir de 18 ans pour « compléter leur transformation ». On donne donc aux garçons des hormones « anti-androgènes » (l’androgène étant l’hormone naturelle qui stimule ou contrôle le développement et le maintien des caractères masculins), puis des œstrogènes (hormones sexuelles femelles). Quant aux filles souhaitant devenir garçons, on leur prescrit d’abord de la progestérone (hormone secrété par les ovaires) pour stopper les saignements menstruels, puis des androgènes.

Le corps médical hollandais – à l’instar de ce qui se fait déjà à Boston, Oslo ou encore Toronto -, la plupart du temps avec le soutien des parents mais pas toujours, touche donc à l’intégrité physique d’adolescents alors même que, de l’aveu même du Dr Cohen Kettenis « 80 à 95% des enfants souffrants de dysphorie de genre n’en souffrent plus à l’adolescence » [4] . Un phénomène qui va par ailleurs croissant selon cette spécialiste, avec des demandes venant d’enfants de plus en plus jeunes : « les plus jeunes ne veulent plus attendre des années, sachant qu’ils vont devoir vivre l’expérience aliénante du développement des caractéristiques sexuelles secondaires de leur sexe biologique, processus qu’ils ne pourront inverser qu’au prix d’interventions médicales très chères » [5].

Le professeur McHugh, psychiatre s’interroge pourtant : « en quoi la croyance d’un homme qu’il est une femme emprisonnée dans un corps d’homme diffère-t-elle des sentiments d’une patiente atteinte d’anorexie qui se voit obèse ? Pourtant, on ne traite pas le trouble de cette patiente par une liposuccion. Alors pourquoi amputer les patients souffrant de dysphorie de genre de leurs organes génitaux ? » [6]

Au-delà de savoir si les traitements hormonaux constituent une réponse appropriée aux troubles du genre, la question se pose en termes éthiques. Les traitements hormonaux étant un domaine de la médecine qui reste à un stade très expérimental, est-il acceptable que des enfants perturbés fassent offices de cobaye, au nom des « progrès de la science » ? Il semble que la réponse est oui pour le Dr Cohen-Kettenis : « certains disent qu’il est impossible de donner un consentement valide à la procédure de suppression hormonale de la puberté parce que les risques sont partiellement imprévisibles […] Mais beaucoup de recherches sont faites parce que l’issue est inconnue justement ! ». Les jeunes patients de ce centre servent donc bien à expérimenter l’effet des hormones sur le corps humain, d’autant qu’il a déjà été révélé des risques potentiels sur la croissance et le développement des os, voire sur celui du cerveau. [7]

Enfin, la question se pose de savoir si des enfants ou des adolescents ont une capacité de jugement suffisante pour prendre une telle décision aux conséquences imprévisibles. A l’âge où la puberté et les hormones perturbent déjà l’équilibre des jeunes, la pertinence de ces traitements hormonaux semble plus que douteuse.


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http://www.theoriedugenre.fr/?Aux-Pays-Bas-des-enfants#R6PjITeDwvRCfqbp.99

 

 

 

 

 

 

 

 

A une heure de grande écoute, le service public s’est lancé dans une véritable propagande en faveur de l’application la plus extrême de la théorie du genre.

 

Mercredi 26 mars, le journal télévisé de France 2 a ainsi consacré un long dossier pour expliquer que l’on peut « naître fille dans un corps de garçon et inversement». Selon David Pujadas, « c’est un trouble plus fréquent qu’on le pense (la dysphorie de genre). Celui de ces enfants qui ressentent une autre identité que celle que la nature leur a attribuée ».

 

Ce reportage a soigneusement évité de donner la parole à l’un des nombreux spécialistes qui ont mis en évidence que le fait d’encourager des jeunes enfants à contester leur sexe de naissance est dangereux.

Les psychologues estiment, en effet, que « pour la majorité des enfants, la dysphorie de genre ne les accompagne pas jusqu’au stade adulte : elle semble s’estomper. Des études qui ont suivi des enfants qui avaient le désir ardent d’être de sexe opposé ont trouvé qu’une petite proportion seulement de ces enfants continue de vivre une dysphorie de genre lorsqu’ils grandissent ». (cf cet article).

 

Ce reportage essaie de nous faire croire le contraire.

 

Plus grave, il reprend les revendications des lobbys les plus radicaux et se faisant l’avocat de la prise d’hormones visant à stopper la puberté. Ici encore les conséquences peuvent être très graves. Je vous invite à lire et à partager cet article que nous avions consacré à ce sujet.

 

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