Abattons les forteresses des carences maternelles

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

        Abattons les forteresses des carences maternelles.

Notre verset de base est toujours Apocalypse 18 --4 : Sortez du milieu d'elle mon peuple, afin que vous ne participiez pas a ses péchés, et que vous n'ayez pas par à ses fléaux.

Dieu désire avant tout nous préserver des fléaux qui tombent et qui vont tomber sur Babylone, et sur son système de gouvernement sans Dieu, idolâtre, rebelle. Nous l’avons déjà dit : il ne désigne pas une certaine église, ni un lieu terrestre ou géographique, mais d’un système rebelle, contraire aux principes et aux lois du royaume de Dieu. Babylone signifie confusion.

Le système de gouvernement babylonien tire sa source et son origine dans la rébellion de Satan contre Dieu. Le but final, ou la destinée, de tout ce système babylonien, nous dit Dieu dans sa parole, sera la destruction. Cela nous rappelle la vision de Nébucanestsar : la grande statue, avec une tête en or, un thorax en argent, un abdomen en airain, les jambes en fer, des pieds constitués avec un mélange de fer et d'argile. Il a suffi d'une petite pierre, venant du ciel, pour abattre l'édifice. Nous savons que cette pierre se nomme Jésus. Seul le gouvernement de Dieu et le royaume de Dieu subsisteront éternellement.

 

Comment ne pas avoir part aux fléaux de Babylone ?

 

En sortant de tout le système babylonien afin de ne pas participer à ses péchés.  Découvrons et vivons selon le principe du gouvernement du royaume de Dieu. Cela nous évitera bien des souffrances  c’est ce que n'avait pas compris Jacob. Ne soyons pas comme Lot qui choisit de vivre au milieu de Sodome et Gomorrhe.

Maintenant, à la lumière de la parole de Dieu, et avec l'éclairage et la révélation du Saint-Esprit, essayons de comprendre pourquoi Rébecca est arrivée à imposer, dans son foyer, le système babylonien de sa famille ?

Rappelons que son nom signifie : Viens d’une racine du sens de prendre avec un nœud coulant, signifie également : ensorcelante, qui prend au piège.

Lors du précédent message nous avons développé : les conséquences des carences maternelles.

Carences signifient : manquer de quelque chose, par exemple être carencé en fer, c'est-à-dire manqué de fer, ce qui portera atteinte à notre santé physique, et un déséquilibre biologique dans notre corps. Il en est de même pour les carences maternelles : signifie manquer, ne pas avoir eu sa dose d'amour maternel, pour notre équilibre émotionnel. C'est-à-dire avoir manqué de la présence, de l'affection maternelle. La femme est destinée à apporter dans sa famille, dans la vie de ses enfants, l'aspect « féminin ou maternel» de Dieu, sa tendresse, l'affection, les entrailles de miséricorde de notre Père Céleste, une attention, une sensibilité, une présence qui lui est propre et voulue  par Dieu.  Bien sur, si elle-même est carencée de l'amour maternel, elle ne saura pas comment remplir son rôle de maman. Elle devra rechercher la guérison, la délivrance et la restauration. Cela fait partie du tout est accompli de la croix, de l'échange divin de la croix. C'est ce que la Bible appelle sortir de Babylone et de tout son désordre, qui n'a d'autre but que de perdre les âmes. Alors que Jésus, son nom le signifie, est venu pour sauver les âmes.

Maintenant regardons dans la famille de Rébecca, et demandons  au Saint Esprit de nous montrer les influences de Babylone. Les semences et les racines reçues par Rébecca dans son enfance.

 

Qui est aux commandes dans cette famille ?

 

Le serviteur d'Abraham arrive dans le pays où habite la famille de Bethuel, membre de la famille d'Abraham et son neveu. Rappelons la mission de ce serviteur : trouver une épouse pour Isaac qui ne soit pas cananéenne. Dès son arrivée il commence par adresser une prière à l'Eternel. Il lui demande que tout ce qui va suivre maintenant vienne de lui : une jeune fille se présente à lui. Elle correspond pleinement, par son service, à la prière qu'il vient d’adresser à l'Eternel. En contre partie elle reçoit, un anneau, l'alliance de mariage et des bijoux. Elle court l'annoncer à sa famille. Et là, déjà nous voyons Laban intervenir à cause de l'anneau, et des bijoux qui recouvrent sa sœur. Dans tout ce qui va se dérouler ensuite, dans la famille de Béthuel, le papa, apparaîtra une seule fois. Par contre la maman et son fils Laban vont être présent constamment, même ils essaient de retenir Rébecca pour une dizaine de jours. Seul Laban et la maman reçoivent des cadeaux :

Genèse 24 -- 53 : Et le serviteur sortit des objets d’argent, des objets d’or, et des vêtements, qu’il donna à Rebecca ; il fit aussi de riches présents à son frère et à sa mère.

Le serviteur et ses gens passent la nuit. Le lendemain il désire partir afin que son voyage réussisse pleinement. C'est sa seule motivation. Il ne veut pas se laisser distraire. Il est chargé d'une mission à remplir : ramener une épouse pour Rébecca. Le matin, il dit : Laissez-moi partir, et que j'aille vers mon Seigneur. Là interviennent, le frère et la mère, c'est-à-dire Laban (le fils) et sa mère.

Genèse 24 -- 55 : Le frère et la mère dirent : Que la jeune fille reste avec nous quelque temps encore, une dizaine de jours ; ensuite, tu partiras.

Là encore le père est absent. Il n'est pas consulté ni dans ce qui va suivre. Dieu non plus n'est pas consulté. Le serviteur est le seul dans cette situation à avoir la crainte de Dieu et répond :

Genèse 24 -- 56 : Il leur répondit : Ne me retardez pas, puisque l’Eternel a fait réussir mon voyage ; laissez moi partir, et que j’aille vers mon seigneur.

Dans le verset qui suit et qui précède le départ du serviteur et de Rébecca, Bethuel, le père, est absent et n'apparaît plus :

Genèse 24 -- 57 à 60 : Alors ils répondirent : Appelons la jeune fille et consultons-la. Ils appelèrent donc Rebecca, et lui dirent : Veux tu aller avec cet homme ? Elle répondit : J’irai. Et ils laissèrent partir Rebecca, leur sœur, et sa nourrice, avec le serviteur d’Abraham et ses gens.

 Ils bénirent Rebecca, et lui dirent : O notre sœur, puisses tu devenir des milliers de myriades, et que ta postérité possède la porte de ses ennemis !

 

Comme dans le modèle babylonien, avec la reine du ciel, nous retrouvons la mère et le fils. Le nom, de la mère, diffère selon les pays. Dans les Actes Paul ne parle de Diane ou Artémis  d’Éphèse qui reçoit un culte, un temple lui est dressé, et cela procure de grand revenu à un orfèvre nommé Démétrius :

Actes -- 19 -- 24 : Un nommé Démétrius, orfèvre, fabriquait en argent des temples de Diane, et procurait à ses ouvriers un gain considérable.

 

Quelque soit le nom, le modèle de gouvernement babylonien est toujours manifesté de la même manière: soit avec Diane, soit Artémis, la reine du ciel ou tout simplement avec l'idole nommée  « Marie » qui se tient debout avec un petit Jésus dans ses bras. C'est la religion de la mère et de l'enfant. Jézabel n'est jamais très loin dans ces situations. Dans certaines familles cela se manifestera avec la maman et sa fille, surtout si celle-ci est née avant le mariage de la maman. Il y a une co-dépendance entre la mère et la personne qu’elle domine, Comme une addiction. Nous pouvons dire qu’il y avait une co-dépendance entre Laban et sa mère.

Voilà le système qu’emporte Rebecca dan son futur couple. Elle va le reproduire avec son fils préféré : Jacob. Rebecca et Jacob vont devenir co-dépendants.

Certainement, qu'elle aussi, a vécu avec des carences maternelles. Elle va les reproduire, dans la vie de ses enfants et dans son couple. Elle en subira les conséquences  sous forme de la malédiction :

Genèse  27-- 8 à 13 : Maintenant, mon fils, écoute moi ; voici ce que je t’ordonne : va me chercher deux bons chevreaux du troupeau, je te prie ; j’en ferai pour ton père un plat appétissant comme il les aime.

Tu l’apporteras à ton père pour qu’il le mange, afin qu’il te bénisse avant sa mort. Jacob répondit à Rébecca, sa mère : Esaü, mon frère, est velu, tandis que ma peau est lisse. Peut–être mon père me tâtera–t–il, et il croira que je me suis moqué de lui ; ce n’est pas une bénédiction, mais une malédiction que je ferai venir sur moi !

 Sa mère lui dit : Que cette malédiction soit sur moi, mon fils ! Ecoute moi seulement et va me chercher les chevreaux.

Cette malédiction s'accomplira, car elle ne reverra jamais Jacob, même si elle lui adresse cette promesse : je te ferai revenir :

Genèse 27 -- 43 à 45 : Maintenant, mon fils, écoute moi : va te réfugier chez Laban, mon frère, à Harrân.

 Tu habiteras chez lui quelque temps, jusqu’à ce que la fureur de ton frère s’en soit retournée.

Quand la colère de ton frère se sera détournée de toi et qu’il aura oublié ce que tu lui as fait, alors je te ferai revenir. Pourquoi devrais-je vous perdre tous les deux en un seul jour ?

Nous savons que c'est Dieu lui-même qui a fait revenir Jacob et non sa mère. La Bible ne parle plus de Rebecca après le départ de Jacob.

Maintenant arrêtons-nous sur la vie d'Isaac, car lui aussi semble avoir des manques ou des carences maternelles :

Genèse 24 -- 67 : ainsi fut consolé Isaac, après avoir perdu sa mère. Certes c'est douloureux de perdre sa maman, son affection, sa présence.

 

Le cordon ombilical, émotionnel, entre Isaac et sa maman a t-il été coupé ?

 

 Il ne semble pas. De ce fait, certainement qu'Isaac, dans la vie de son épouse, Rébecca, il a cherché, peut-être inconsciemment et même sûrement, à continuer, a cherché à vivre la relation avec sa maman. C'est-à-dire en étant plutôt fils qu’un mari. Certainement que dans sa vie il y avait, en lui, comme un conflit : être un fils pour continuer de recevoir la consolation de la maman et être un mari pour son épouse. Certainement que cette attitude, et ce comportement d'Isaac, à favoriser ce que nous connaissons de Rebecca : à savoir sa relation divisée et de domination, de manipulation et de contrôle, entre son mari et son fils préféré. C’est sa relation avec son fils qui dominait. Dans la vie d’Isaac il y avait un terrain favorable, pour qu’il accepte l'influence et le modèle du gouvernement babylonien dans son couple.

C'est pourquoi Dieu dit dans Sa Parole : l'homme quittera sont père et sa mère, et s'attachera à son épouse, et ils deviendront une seule chair. Ici, quitter, ne signifie pas seulement abandonner un lieu géographique, dont on s'éloigne comme Rebecca. Mais bien de quitter et de nous séparer de tout ce que nous avons reçu du modèle babylonien de la famille, et de son emprise et son gouvernement. Sur le plan géographique, Rébecca, avaient obéi au commandement de la parole : quitte ! La rupture était seulement physique. Mais par son âme, sa mentalité, elle continuait d'être attachée à ses parents, notamment au type et modèle de relation, entre sa maman et son frère Laban, et où le père est absent ou ignoré. Voilà le modèle de gouvernement babylonien qu'elle avait reçu.

 

Comme elle n’a pas quitté ce modèle babylonien, elle l’a reproduit

 

 Comment reconnais-t-on ou discerne t’on l’influence du gouvernement babylonien dans une famille ? Dès qu’une pyramide apparait et s’élève, ou simplement par le fait qu’une personne domine les autres membres de la famille. Ou parce que les autres membres de la famille tremblent ou cherchent à se cacher, dés que les pas de la personne influente se font entendre.

Nous  sommes divisés par le péché, l'influence que nous avons reçue. Les carences maternelles qui s'attachent à nous et qui peuvent contrôler et même s’établir en forteresse de manque ou de carences dans nos vies.

 

Comment devenir une seule chair, dans un couple, esprit, âme et corps, si nous sommes des êtres divisés, avec une âme fragmentée. Cela peut aller jusqu'à la schizophrénie. C'est-à-dire une personne à double ou multiples personnalités. C'est pour cela que nous avons besoin de guérison, de délivrance, d'affronter nos manques, nos carences et toutes leurs conséquences désastreuses qui en découlent sur nos vies. Ainsi que sur la vie de ceux qui nous entourent. Notamment la vie de nos enfants si nous sommes mariés, ou nos futurs enfants si nous ne le sommes pas encore. Voilà tout le processus divin, que Dieu met à notre disposition, de délivrance, à cause  du bénéfice que Jésus nous a obtenu à la croix.

La bible nous le montre, c'est-à-dire Dieu lui-même avec toutes les péripéties de Jacob, tout au long de sa vie. Sa délivrance va se réaliser avec des rendez-vous provoqués par Dieu lui-même. Jacob souffrira beaucoup, mais il  sortira vainqueur. Non pas par lui-même ou par ses propres forces, ou ces initiatives, mais en s'abandonnant et en faisant confiance à Dieu. Bien sûr il commettra encore des erreurs, il tombera encore, comme le petit enfant qui commence à marcher, il perd son équilibre et tombe, mais à cause de son papa ou de sa maman qui lui tend les bras, Il se relève et repart. Il doit en être de même dans notre vie spirituelle, dans notre relation avec Dieu, quand nous rentrons dans le processus de guérison, de délivrance qu'il nous offre à cause de sa grande miséricorde. C'est ainsi que le petit enfant apprend à progresser, en se relevant et en repartant, même s’il retombe deux mètres plus loin. Un jour il sera capable de marcher et de se tenir debout.

Dans la famille de Laban, la Bible ne nous parle pas de son épouse. Est-elle décédée où est-elle effacée ou écrasée par son mari ?

 Nous croyons et nous savons qu'il a une épouse puisqu'il a des enfants,  deux filles et des garçons dont nous ignorons le nombre. La Bible  attire notre attention sur les deux filles et leurs relations avec leurs pères.

Découvrons l’homme que représente Laban et arrêtons-nous sur ses relations avec ses filles.

Chez ses parents nous avons retenu qu'il « gouvernait avec sa mère » d'autre part il était attaché, prêtait attention à tout ce qui paraissait important à ses yeux : l’or, les cadeaux etc. C'est-à-dire les biens de ce monde, tout ce qui enrichi. Il cherche à amasser. Cela le conduira jusqu'à «  vendre ses filles » de leur  bouche sortent ces paroles « notre père ne nous a-t-il pas vendue ? Et il a mangé notre argent »

Nous retrouvons le même type d'homme qu’Ésaü, rusé, mais dans une version amplifiée, et sans crainte de Dieu. Jacob  nous est présenté comme un homme rusé, mais la crainte de Dieu est venue dans sa vie après sa vision de l'échelle qui monte jusqu'aux cieux. Laban n'a pas la crainte de Dieu, c'est un idolâtre. Ils possèdent ses téraphims, ses dieux familiers. C'est cet homme que Dieu va choisir pour que Jacob entre dans sa destinée, dans son appel et qu’il change de mentalité et abandonne tout le système de gouvernement babylonien. À travers Laban, le Dieu va confronter Jacob à ses propres problèmes, à ses propres carences maternelles, à l'emprise de la fausse mère ou la mère babylonienne sur sa vie.

Admirons Jacob, au-delà de toutes les souffrances qu'il va subir et surmonter pendant 20 ans. Cette fois il n'a pas fui la  situation, même s'il a été confronté jusqu'à ce que l'Eternel lui dise de retourner dans le pays promis, vers sa famille. Jacob, n'a pas osé affronter son beau-père pour obéir à l'Eternel. Il repart enrichi avec des femmes, des enfants, du bétail en grand nombre. Mais surtout il repart transformer. Il a appris à attendre l'heure de Dieu dans sa vie et non plus la provoquer ou la devancer.

 

Nous venons de développer les carences maternelles sur trois générations

 

Ainsi elles vont se reproduire de générations en générations sur les lignées familles. Chaque génération par ses propres péchés, apporte sa pierre à la construction des forteresses de carence maternelles sur chaque lignée familiales.

Bien sûr, les premiers à souffrir de cette situation seront plus particulièrement les enfants. C'est eux qui en subiront les conséquences. À chaque génération le modèle du gouvernement babylonien dans la famille va s'instaurer un peu plus. C'est-à-dire que chaque génération s'éloigne du modèle divin de la famille. C'est l'œuvre de Jézabel qui cherche à détruire les mères ou provoquer l'absence des mères. L'œuvre de Jézabel consiste toujours à tuer pour dominer et imposer son système de gouvernement babylonien.

 L'œuvre de Jézabel va se renouveler de génération en génération jusqu'à ce que une famille chrétienne accepte de s'humilier et de briser cet héritage, de renverser cette forteresse de carences maternelles pour adopter le modèle divin de la famille

L’esprit de Jézabel a toujours pour but de détruire la mère : spirituellement, mentalement, physiquement, émotionnellement, soit en  éloignant la mère, soit en la mettant sous la domination du père par exemple ou d’un autre membre de la famille. L'esprit de Jézabel a toujours pour but de détruire la maternité dans tous ses aspects. Le lien de Jézabel, sur les générations d'une lignée, sera d'essayer de tuer la mère, d'enlever la mère, pour que les enfants soient complètement abandonnés et sans mère.

 S'Il ne peut le faire par la mort physique, il essaiera de créer des circonstances pour tuer la relation, aussitôt que possible dans la vie de l'enfant. Par exemple en éloignant la maman dans un travail ou elle sera absente de nombreuses heures dans la journée, partant tôt le matin, revenant tard le soir. C'est une forme d’oppression pour étouffer, anéantir, détruire, dépouiller la qualité des relations entre la maman et ses enfants.

 Ainsi va se créer, se creuser dans la vie de l'enfant un vide qui deviendra une carence du au manque d’amour maternel suffisant. Il n'aura pas reçu sa dose de nourriture émotionnelle. Sans amour maternel abondant nous devenons des êtres fragmentés. C'est ce qui plaît à l'esprit de Babylone, au diable, car un être fragmenté est plus facile à dominer. Si la mère est fragmentée, son enfant le sera aussi. La fragmentation vient et se produit quand l’influence de l'esprit de Jézabel est présente ou le modèle de gouvernement babylonien.

Babylone représente le cycle du manque de mère et d’abandon des enfants par la mère. Nous constatons qu’il y a de plus en plus des mamans qui abandonnent leurs enfants, même jeune, pour mener une vie de débauche.

Nous devons nous repentir pour toutes les influences et les péchés de  nos lignées familiales, qui ont permis aux forteresses de la carence maternelle de s'installer ainsi que de la conséquence du mot désordre et au manque de nourriture émotionnelle suffisante dans la vie des enfants.

Psaume 137-8 et 9 nous dit : Fille de Babylone, la dévastée, Heureux qui te rend la pareille, Le mal que tu nous as fait !

Heureux qui saisit tes enfants, Et les écrase sur le roc !

 

Par ces paroles la bible nous demande de détruire les œuvres Babylone dans nos vies, nos familles, pour que s’installe les principes  du royaume de Dieu dans nos familles. C’est-à-dire sortir des ténèbres et toutes les carences pour établir notre famille, l’éducation de nos enfants, selon les principes du royaume de la lumière.

Apocalypse 2- 20 à 23 :   Cependant, j’ai ceci contre toi : tu laisses cette Jézabel, qui se dit prophétesse, égarer mes esclaves en leur enseignant à se prostituer et à manger des viandes sacrifiées aux idoles. Je lui ai donné du temps pour qu’elle change radicalement, mais elle ne veut pas revenir de sa prostitution.

 Je vais la jeter sur un lit et dans une grande détresse, elle et ceux qui commettent l’adultère avec elle, à moins qu’ils ne reviennent de ses œuvres.

 Je ferai mourir ses enfants ; toutes les Eglises sauront que c’est moi qui sonde les reins et les cœurs, et je vous rendrai, à chacun de vous, selon ses œuvres.

 

Par les paroles de ces versets, Jésus, nous dit que nous devons combattre et même mettre à mort, les œuvres de Jézabel ou Babylone dans nos familles. Sinon nous subirons le même châtiment.  Et même il est bon de se repentir pour les œuvres de Babylone, c'est-à-dire de rébellion dans nos familles. Pactiser avec les œuvres de Babylone dans nos familles, Jésus appelle cela commettre l’adultère avec elle.

Nous devons nous repentir, renoncer aux carences maternelles et demander à Jésus de venir établir son gouvernement divin dans vies, dans nos familles, dans la vie de nos enfants, par sa guérison. Ne soyons pas comme Esaü, le fils sans mère, qui a été incapable de se repentir. Tant que nous nous tenons dans la malédiction d’Esaü, à cause la non repentance, nous ne pourrons pas recevoir la bénédiction de Dieu dans nos vies, dans notre couple. Esaü vivait dans le rejet, et n’honorait pas ses parents.

Voici des exemples qui permettent aux carences maternelles d'agir dans une famille :

1-la mère est morte.

2-la mère a été incapable.

3-la mère a dû travailler pour survivre.

4-la mère n'a pas fait face émotionnellement.

5- la mère à abdiquer.

6-la mère avait de la haine pour ses enfants.

7- la crainte de la grossesse ou non désirée.

Le cycle de carence maternelle qui affecte le processus du lien affectif, peut se manifester par :

La peur de la grossesse

La haine de la grossesse

Des moqueries envers la grossesse

Des trahisons pendant la grossesse

La haine des enfants et l’avortement

Il y a une ressemblance avec l’autruche :

 

Job 39 : 16 : « Elle est sans cœur pour ses petits, comme s’ils n’étaient pas les siens, et elle ne s’inquiète pas d’avoir peiné en vain. »

Jézabel veut tuer, voler et détruire, de sorte qu’il n’y ait pas de lien affectif, pas de nourriture, pas de contact physique, pas d’approbation et pas de relation, entraînant l’abandon, la séparation et la froideur.

Nous avons été créés par Dieu pour avoir des liens, pour être touchés, sécurisés, pour connaître la chaleur et l’amour d’une mère et d’un père.

1 Jn 4.18 : « L’amour parfait bannit la peur ».

Sans un amour maternel abondant, nous deviendrons des êtres fragmentés.

Si la mère est elle-même fragmentée, alors son enfant le sera aussi.

La fragmentation peut être sévère quand l’influence de l’esprit de Jézabel est fort.

 

LE MANQUE DE MERE A LA NAISSANCE

 

Quand la forteresse de carence maternelle est établie sur les générations ou la lignée familiale, le moment de la naissance est une autre cible d’attaque privilégiée. Car l’esprit de carence maternelle entre en action pour essayer d’empêcher le lien maternel entre le nouveau né et sa mère

Le dieu païen Apollo est cité pour avoir dit :

« Le crime de tuer une mère n’est pas un crime, car la mère n’est pas un vrai parent. Seulement le père donne vraiment la vie à l’enfant ». (Réf : L’encyclopédie de la Femme, Mythes et Secrets).

Quel mensonge !

Si la mort ne peut venir physiquement, elle peut venir émotionnellement. Elle peut aussi venir psychologiquement, mentalement ou spirituellement.

 

Lorsque la mère a été attaquée, l’enfant reste sans mère.

Alors l’enfant est autant mutilé qu’assassiné.

 

Toute personne qui a vécut l’une de ces situations doit chercher la délivrance. Jésus est venu pour cela : Libérer les esclaves. Vivre avec des carences maternelles c’est une forme d’esclavage. Jésus est également venu pour guérir les cœurs brisés. Un cœur qui n’a reçu sa dose maternel d’affection émotionnelle, vit avec une fausse image de la mère. Elle doit se libérer, renoncer à cette fausse image de la mère, et même se repentir de l’avoir transmise  à ses enfants.

 En conclusion disons que chaque fois que nous entrons dans la repentance et la guérison, c’est le royaume de Babylone qui recule dans nos vies. Et le royaume de Dieu et son modèle de gouvernement s’établit, s’élargit. Il amène toujours avec lui la lumière et l’affranchissement dans nos vies. L’ignorance, une des armes préférées du diable disparaît.

Souvenons de notre verset de base :

Apocalypse 18 --4 : Sortez du milieu d'elle mon peuple, afin que vous ne participiez pas a ses péchés, et que vous n'ayez pas par à ses fléaux.

 

Dieu nous donne un ordre : sortez… A chaque fois que nous sortons Babylone de nos vies, de nos familles naturelles et spirituelles, nous nous éloignons de ses péchés et nous échappons à ses fléaux. Ceux que Dieu réserve pour Babylone et tout son système. Ces fléaux ne sont pour ses enfants qui quittent Babylone. Ne soyons pas comme Lot qui avait choisi de vivre au milieu de Sodome et Gomorrhe, et qui a subit leurs fléaux plus tard. Dans sa bonté, Dieu a envoyé des anges pour arraché Lot, avant la destruction de ces deux villes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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