Jésus sauve Maurice d'une mort certaine

Publié le par louis trifault

 

Témoignage de Maurice

Jeudi de l'Ascension 2006

Dans l'après-midi, je me sens mal, j'ai très mal au ventre. Je monte  me coucher, car je ne puis résister à la douleur. Je note sur un papier quelques mots pour mon épouse qui est absente. Qui est partie à une réunion les hommes d'affaires de plein évangile à Ploërmel.

Un peu avant 23 heures, elle rentre, regarde le mot écrit pour elle et découvre mon état et tout de suite nous nous  mettons en prière et nous confions ma situation à Jésus. Ensuite nous appelons SOS médecins afin  qu'il diagnostique ce qui m'arrive. Son diagnostic a été sans appel « pour moi dit-il, je dois vous envoyer aux urgences de l'hôpital de « PontChaillou » à Rennes. Je me rebelle un peu car j’ai de mauvais souvenirs de cet hôpital. Je veux attendre le lendemain pour aller à la clinique située à 500 m de la maison.

Dans ce cas me dit le médecin, vous signez une décharge, car demain vous serez mort : vous avez soit une péritonite ou une phlébite mais cela est mortel. Après un petit reproche de mon épouse j'accepte de partir. Il ne faut pas longtemps pour savoir que j'ai 40 et un dixième de température. L’on me transporte d'une pièce à l'autre avec mon épouse à mes côtés. Je crie à Jésus : Aie pitié de moi et pardonne-moi !

J’ai soif, mais je ne dois rien prendre par ce que peut-être va-t-on m'opérer. En tous les cas j'ai un hérézipel et une hernie ombilicale. À quatre heures 45 enfin je suis sous perfusion. Le lendemain je suis placé dans un autre service avec un traitement de choc qui n'avait jamais été utilisé dans ce service. Intervient la visite du médecin-chef avec les internes à qui il dit « vous voyez ce monsieur et bien quand il est arrivé, je ne donnai pas cher de sa vie, je peux dire qu'il revient de loin »  le produit de la perfusion me donne du diabète alors que je n'en avais pas avant. Après analyse nous découvrons  qu’il y a trop de glucose dans ce produit. Cela contrarie les diurétiques et  un œdème se forme, avec eux un violent mal de tête et ma tension artérielle marque de  20 à 22 malgré le produit spécial pour la faire baisser, mais rien ne se passe .je me  retrouve sous le contrôle de trois appareils et je n'ai plus le droit de me lever. Ensuite je passe scanner, radio de toutes sortes,  car il est question de m’opérer. Mais surprise après les résultats des examens et la visite des chirurgiens et anesthésistes leur verdict est le suivant :

Je ne suis pas opérable car je peux mourir au cours de l'intervention. Bref c'est la galère, je me décourage mais mon épouse et son amie prient pour moi. Et jamais elles  laissent entrevoir que mon état est grave, elles me diront tout juste « accrochent-toi à Jésus et donne-lui ta vie »

Le combat n'est pas fini, nous habitons dans un appartement au deuxième étage et là aussi c’est la galère. Il faut que je trouve  un autre appartement avec un accès plus facile et moins fatiguant.  Mais Dieu veille sur moi heureusement. Ce nouveau lieu de logement dans un autre département  va nous obliger à changer de médecin et là nous rencontrons de nouveaux problèmes médicaux et financiers, rien ne va plus. Toutes les portes se ferment. Je viens d'avoir 60 ans, l’âge de la retraite même sur ce plan l’ennemi rôde afin de me déstabiliser. Mais Dieu veille et Jésus est vainqueur, me répète mon épouse et son amie.

Je suis arrivé à 170 kilos et je ne peux me lever seul, ni même me laver, je ne mange pas grand-chose, car je ne peux rien avaler. Le nouveau médecin répète inlassablement : il n'y a rien à faire, nous ne pouvons plus rien » un docteur de remplacement adresse une remarque désobligeante à mon épouse : la place de votre mari n'est pas à la maison mais à l'hôpital. Mais il n'y avait toujours pas de place à l'hôpital. Enfin un soulagement, une nouvelle maison nous est proposée en Ille-et-Vilaine, nous reprenons notre ancien médecin et là il prend la situation en main, les examens se font toutes les semaines : scanner, spécialistes, des ponctions toutes les semaines et 8 litres d'acite sont extraits. Entre-temps je suis atteint par une hémorragie en pleine nuit. Mais Dieu veille sur moi, car si je ne m'étais pas lever pour aller aux toilettes, je serai mort au bout de mon sang. L'ont me transporte en urgence à l'hôpital de « Ponchaillou « à Rennes. Je reviens chez moi le lendemain matin car je ne suis toujours pas opérable. Je reprends un peu de vie dans ce petit coin de paradis.

Chez moi, je prépare un premier voyage chez un ami, ouf je suis heureux, je prépare ma valise pour le lendemain. Mais dans la nuit une hernie s’ouvre dans mon abdomen, d’où coule et se répande 15 litres d’acite dans la maison

À nouveau je me retrouve à l'hôpital de ''Pontchaillou'' et là ont m’a opéré le 15 septembre 2007. Je sors trois semaines après, je ne pèse plus que 83 trois kilos. Mais j'ai attrapé une vilaine bactérie qui m’oblige à être maintenu  dans une chambre isolée de l'hôpital. Il fait chaud je n'ai qu'un ventilateur pour unique moyen de m'apporter  un peu de fraîcheur. Voilà le combat que j'ai dû mener. Mais comme il est écrit dans la bible « Jésus nous rend plus que vainqueurs » je peux vous assurer qu'il ne m'a pas laissé  à un seul moment. J'ai persévéré par la foi, et aujourd'hui je rends grâce à Dieu, sans Jésus je serais mort.

Les médecins, étant donné l’état de mon foie, me disent que je dois subir une greffe.

Les médecins avaient commencé à me préparer pour cette greffe du foie. Le 1er juillet 2008, à nouveau, je passe un scanner. Le résultat est extraordinaire, miraculeux, les médecins m'apprennent que mon foie est redevenu tout à fait normal, je n'ai plus besoin de greffe, ma tension artérielle est redevenue normale, et tous les troubles cardiaques sont disparus. Je ne peux que rendre gloire à Jésus pour tous les miracles qu'il a opérés dans ma vie. Je veux, vraiment lui en rendre gloire et témoigner qu'il est vivant. Je veux le remercier d'avoir pris toutes mes maladies et mes infirmités sur la croix et en échange il me donne la vie éternelle dès maintenant: le salut, le pardon de mes péchés et la guérison. Que son nom soit béni  éternellement.

J'ai été plongé dans les eaux du baptême le 23 septembre 2007.

 

 

 

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