Suis je une pierre vivante, telle que Dieu le désir ? (suite)

Publié le par louis trifault

Maintenant posons-nous cette question pour savoir si je suis une pierre vivante, telle que Dieu le désir ?

Est-ce que je me reconnais dans le saumon ?

Ou est ce que je me reconnais dans l’anguille ?

Si je me reconnais dans « l’anguille », ne nous condamnons pas car il n’y a pas de condamnation pour ceux qui sont en christ. Mais si comme il est écrit : Aujourd’hui si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas votre cœur. Laissons-nous simplement interpeller par le Saint-Esprit et prenons conscience de la situation dans laquelle on se trouve. Le Saint-Esprit et la parole me demandent de me repentir et de changer. C’est le désir d’amour du Père et Jésus a offert sa vie en sacrifice pour que je sorte du sommeil et que je devienne une pierre vivante qu’il va placer là ou il le veut, et à la place qu’il a préparé de toute éternité.

Maintenant regardons l'exemple que le Père veut nous donner  pour devenir une maison spirituelle dans laquelle Dieu va venir habiter par son Esprit.

1-la maison spirituelle

2-Edifice constitué par le corps de Christ dont Jésus et la tête.

La vie de Christ est posée sur deux rails de solidité identique. Jésus avait un cœur disposé pour se tenir sur ces deux rails. Jésus avait un cœur de serviteur tout en ayant un cœur de fils. Un serviteur ne peut manifester le cœur du père, seul un enfant fils ou fille qui a expérimenté le cœur du père, est qualifié pour en parler, le faire connaître.

Le serviteur parlera d’un bon maître ou d’un bon Dieu, mais le fils manifeste le cœur du père. C’est pourquoi Dieu nous a envoyé son fils pour se faire connaître en qualité de Père. Jean 1 : 18  personne n’a jamais vu Dieu, Dieu le fils unique, qui est dans le sein du père, est celui qui l’a fait connaître. Un jour, un des disciples de Jésus, Philippe dit à Jésus : Montre-nous le Père. Et Jésus lui dit : Celui qui m’as vu a vu le Père.

 Jésus n’est pas venu abolir la loi mais l’accomplir. Donc Jésus n’est pas venu annoncer la fin du temps des serviteurs, mais de venir comme fils avec un cœur de serviteur, tout en étant fils pour révéler le cœur du père. Seul Jésus est qualifié, car lui seul s’est tenu dans l’intimité du père, a connu l’amour du père, a goûté une intimité d’amour, une communion avec le Père. Seul un fils peut connaître le c Seul un fils peut nous conduire au Père, c’est pourquoi Jésus nous dit en Jean 14 : 6  Je suis le chemin la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. Un serviteur nous conduira à Dieu, mais pas au Père. Un prophète ne peut nous conduire au Père. Il nous donnera la direction pour aller à Dieu, à son Dieu, mais non au Père, sauf si lui-même a un cœur de fils, a une relation filiale, amoureuse avec le Père. Donc celui qui n’a pas le Fils, n’a pas le père non plus. 1 Jean 2 : 23 Quiconque nie le Fils, n’a pas non plus  le Père. Quiconque se déclare publiquement pour le fils, a aussi le Père. De même celui qui n’a pas le fils ne peut avoir le Père.

 Pour qu'un train puisse avancer à grande vitesse, il faut que les deux rails soient de qualité égale pour résister au poids,  à la chaleur, aux vibrations.

Ces deux rails sont l'amour et la sainteté, notons toutefois que l'amour se situe le premier et la sainteté en deuxième. Mais les deux sont rails sont indispensables et complémentaires.

-l'amour sans la sainteté ne serait qu'une disposition de cœur, ou d’un esprit faible et relâché  qui tolère toute espèce d’erreur et de mal « Dieu est bon il me pardonnera au dernier jour » ce sont des propos de beaucoup  qui refusent de  se soumettre  à la justice et à la sainteté de Dieu.

-la sainteté sans l'amour vous ne serait qu'une disposition légaliste, basée sur la sévérité, la condamnation, le pharisianisme

-1 premier rail : l'amour, ce rail prend racine dans l'amour du père, l'expérience de l'amour du père, la miséricorde,  la compassion.  La puissance du royaume de Dieu manifesté par le Saint- Esprit : par les guérisons, les délivrances, la ville les élections,  la vie de résurrection, l’intimité et la communion avec le Père, la grâce  « tout est donné par grâce » l’adoration, le pardon des péchés, la nouvelle naissance,  la vie éternelle

Si Dieu n’était qu’amour, ce ne serait qu’une mascarade de l’amour, un amour faible, qui permet tout, n’est qu’une ombre du véritable qui communique la vie, reprend, corrige, apprend à marcher dans la vérité, dans la maturité.

Dieu ne sera jamais mon ami, mais il peut faire de moi son ami et m’appeler son ami, comme Abraham qui était appelé « Ami de Dieu », s’il m’appelle son ami, c’est lui qui prend l’initiative de m’élever au rang de ses amis. Mais si moi je décide d’en faire mon ami, alors je le fais descendre à mon niveau, nous ne trouvons nulle part dans la bible cette possibilité que nous permettrai Dieu lui-même.

 Il en est de même avec Jésus, c’est lui qui prend l’initiative d’appeler ses disciples : amis. Jean 15 : 15 Je ne vous appelle plus serviteur parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître. Mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaitre tout ce que j’ai appris de mon Père. Mais Jésus en donne les conditions Jean 15 : 14 Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous demande. Jamais il n’a dit : maintenant je suis votre ami et vous pouvez m’appeler ainsi.

 Il en est de même avec le Saint-Esprit, lui peut me considérer comme son ami, m’inviter à devenir son ami, mais jamais je ne demanderai au Saint-Esprit de s’abaisser à être mon ami. Oui je lui demande le privilège d’être son ami et je crois qu’il m’accepte ainsi. Malgré cette proximité de Dieu, le Père reste Dieu, Jésus reste Dieu, ainsi que le Saint-Esprit.

 Le plus grand privilège que Jésus nous attribue c’est de nous appelé frères. Jean 20 : 17 Jésus lui dit : Ne me touche pas car je ne suis pas encore monté vers le Père. Mais va trouver mes frères et dis leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.

Qui sont les frères dont parle Jésus ?

Ses disciples ceux qui écoutent sa parole et lui obéissent, de même il nous donne son Père comme mon Père, notre frère, votre Père. Souvenons-nous qu’un père reste un père, quelque soit la plus grande intimité que je puisse avoir avec lui-même si je l’appel papa « Abba » ou tendre père.

-2eme-Rail : la sainteté et  la recherche le de la sanctification.

Jean 17 -- 19 : et je me sanctifie moi-même pour eux dit Jésus. L'obéissance est un signe de sainteté et elle a conduit jésus à la croix, et l’a amené à renoncer à lui même, à offrir son corps en sacrifice, à  pardonner à ses bourreaux bourg ou à ceux qui le faisait souffrir. La sainteté nous amène à renoncer à notre propre justice.

Ma propre justice est devant lui comme un vêtement souillé. La sainteté nous amène à donner toute la gloire à Dieu, à subir le rejet, l’intimité des hommes à pardonner  à ceux qui nous persécutent, à renoncer à nous même à renoncer aux œuvres de la chair ou aux œuvres mortes à renouveler notre intelligence par la parole de Dieu à ne plus alimenter les disputes, les jalousies, les discussions vaines etc.

Jésus a su garder, trouver un équilibre en ces deux rails. Pour nous demeurer sur le premier semble assez facile bien qu’il soit exigeant. Ce rail nous l’aimons sans trop d’efforts. Le deuxième, la sainteté demande d’exercer notre foi, notre volonté notre persévérance. Abandonner l’un de ces rails serait devenir comme une locomotive dont l’un des deux rails sur lesquels elle circule, l’un devient défaillant : elle déraille. A (suivre)

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