Dieu t'offre une remise de dettes! Le crois tu ?

Publié le par louis trifault

             

 

Lorsque ce matin-là le soleil est sorti de derrière la colline, ses rayons ont éclairé le clocher de l'église avec sa grosse horloge puis les toits des fermes du village sont sortis de l'obscurité.

Sur le flanc de la colline, au-dessus du village, apparaît aussi une grande et belle maison que tous les villageois connaissent bien.

C'est là que demeure Lord Congleton.

Il n'y a pas au village un seul paysan qui n'ait, un jour ou l'autre, pris le chemin qui mène chez lui pour lui emprunter de l'argent. L'un en avait besoin pour réparer sa grange, l'autre pour payer le vétérinaire. En fait, tout le village doit de l'argent à Lord Congleton, même si personne n'en parle jamais.

Or ce matin-là, lorsque, sa pioche sur l'épaule, Théo traverse la place pour se rendre à son travail, son attention est attirée par une grande affiche qui n'était pas là la veille.

Il s'en approche et lit:

Celui qui viendra chez moi

aujourd'hui, avant midi,

avec la liste complète de ce qu'il me doit

sera délivré de toute sa dette.

signé: Lord Congleton

L'horloge de l'église sonne alors 9 heures.

Ce message lui paraît étrange et Théo ne sait que penser.

Il flâne sur la place, autour de la fameuse affiche, espérant que quelqu'un d'autre arrivera et la remarquera.

Or voilà justement Adrien qui arrive à proximité de la fameuse affiche. Théo l'observe du coin de l'oeil.

Adrien se plante devant l'affiche, met ses lunettes et lit:

Celui qui viendra chez moi

aujourd'hui, avant midi,

avec la liste complète de ce qu'il me doit

sera délivré de toute sa dette.

signé Lord Congleton

Adrien se redresse et aperçoit Théo qui joue l'indifférent. Il part alors d'un grand éclat de rire:

-- Quelle blague! Le vieux sur la colline veut s'amuser à nos dépens. Ce n'est pas moi en tous cas qui irait me laisser prendre à cette farce.

Mais pendant que Théo et Adrien causent, voilà Julien qui s'approche. Il tient à la main sa faux parce qu'il va chercher de l'herbe pour ses lapins.

Lui aussi remarque l'affiche. Il la lit puis il regarde les autres qui l'observent sans en avoir l'air.

Julien hausse les épaules:

-- Cela ne me concerne pas, dit-il; je ne lui dois rien! Julien ment. Il sait que la liste de ses dettes envers Lord Congleton est longue; mais par vantardise, il essaye de faire croire aux autres qu'il ne lui doit rien.

Théo ne dit rien mais Adrien continue à rire en affirmant que c'est une blague destinée à tromper les naïfs.

N'en est-il pas de même de la bonne nouvelle du salut que Jésus présente à tout pécheur.

Comme Théo, certains ne savent que faire et se fient à la réaction des autres.

Comme Adrien, d'autres s'en moquent.

D'autres encore, comme Julien, clament qu'ils n'en ont pas besoin. Ils ne se rendent pas compte qu'ils sont des pécheurs perdus et loin de Dieu.

Mais voilà Claude! Sous le regard attentif des autres, il s'approche de l'affiche, la lit puis soupire découragé:

-- Çà c'est bon pour les autres, mais pas pour moi; je lui dois tellement; jamais il ne me remettra tout ce que je lui dois.

Accablé, il appuie son menton sur le manche de sa bêche. La pendule de l'église sonne alors 10 heures.

Serais-tu comme Claude? peut-être penses-tu être un trop grand pécheur et que Jésus sauve des moins méchants que toi.

Un groupe de plus en plus important s'est formé autour de l'affiche. Chacun donne son avis saut Théo qui ne dit rien; il écoute ce que disent les uns et les autres.

Adrien, lui, se moque tant il peut, essayant de faire rire son entourage.

Julien continue à affirmer à qui veut l'entendre qu'il n'est pas concerné par l'affiche, puisqu'il ne doit rien à personne.

Quand à Claude, il soupire en regardant tristement le sol.

Personne d'abord ne remarque François. Il s'est glissé jusqu'à l'affiche et la lit attentivement:

Celui qui viendra chez moi

aujourd'hui, avant midi,

avec la liste complète de ce qu'il me doit

sera délivré de toute sa dette.

signé Lord Congleton

Chacun s'arrête de parler en entendant François s'écrier:

-- Quelle bonne nouvelle! Je vais y aller tout de suite.

Théo ouvre alors des yeux ronds.

Adrien renverse la tête en arrière et éclate de rire

-- Pauvre François, et dire qu'il y croit!

Julien toise François, l'air méprisant:

-- Tu lui dois donc de l'argent!

Claude considère François avec envie.

Mais François ne s'embarrasse pas des autres ni de ce qu'ils pensent. Abandonnant sa brouette au beau milieu de la place, le voilà qui court chez lui et en revient avec à la main la liste de toutes ses dettes. Sans s'occuper des remarques qui fusent, il prend le chemin qui monte vers la belle demeure de Lord Congleton. L'horloge sonne 11 heures.

Curieusement aucun des habitants du village ne songe à aller à son travail.

Au contraire, ils ont tous suivi François jusqu'à la grille qui entoure la maison de Lord Congleton.

Théo y va sans rien dire.

Adrien, avec l'intention de bien s'amuser.

Julien y va en spectateur, affirmant qu'il n'est pas concerné.

Claude soupire pendant tout le chemin.

Depuis le portail du jardin chacun voit François frapper à la porte d'entrée de la maison.

C'est Lord Congleton lui-même qui vient lui ouvrir et qui le fait entrer. La porte se referme, laissant chacun faire des commentaires sur ce qui va arriver.

Là-bas, au village, l'horloge sonne 11 heures et demie.

Lord Congleton a introduit François dans son bureau et l'a fait asseoir.

-- Vous avez donc cru, François au message que j'ai affiché sur la place.

Le visage radieux, François répond:

-- O oui, monsieur, n'y avait-il pas votre signature?

Lord Congleton a saisi alors la longue liste des dettes que François lui tend et de sa belle écriture il a écrit un seul mot: "payé" puis il a signé.

Dans le silence du bureau de Lord Congleton on entend l'horloge du village sonner midi moins le quart.

Le coeur débordant de reconnaissance, François a dit toute sa gratitude à Lord Congleton. Puis saisissant le papier, il se lève pour s'élancer dire aux autres sa joie d'être délivré de toutes ses dettes.

Mais Lord Congleton l'arrête:

-- Attendez, François. Vous êtes délivré de vos dettes parce que vous m'avez cru; il faut que les autres aussi me fassent confiance.

Asseyez-vous, nous allons causer un peu.

Quelle joie pour quelqu'un qui fait confiance au Seigneur Jésus pour être sauvé. C'est aujourd'hui que Jésus sauve. Il a donné sa vie sur la croix pour délivrer de leurs péchés tous ceux qui viennent à lui.

Lorsque midi sonne, François se précipite dehors, brandissant son papier:

-- Payé, délivré, je suis délivré!

Aussi vite qu'ils ont pu, Théo, Adrien, Julien et Claude ont quitté la grille pour chercher chez eux la liste de leurs dettes, et c'est presque en même temps qu'ils se sont rués sur la porte de Lord Congleton. Ils ont frappé, tambouriné, crié, jusqu'au moment où Adrien a remarqué sur la porte un petit écriteau de papier sur lequel il était simplement écrit:

"trop tard"

La porte est restée fermée.

Aujourd'hui Jésus t'offre son salut, la délivrance de tous tes péchés. Il en a subi la terrible punition lorsqu'il est mort sur la croix. Hâte-toi, un jour il sera trop tard.

Cette bonne nouvelle n’est pas simplement pour  François. Mais pour tous les hommes et les femmes de la terre. Elle est pour toi cette bonne nouvelle, toi qui lis ce témoignage. Si tu n’as pas encore rencontré ce Jésus Fils de Dieu, qui est mort, par amour, sur une croix et ressuscité. J’étais un condamné à la mort éternelle, et tu es un condamné à la mort éternelle ; la bonne nouvelle c’est que Dieu t’aime. Il veut que tu vives. Il t’attire à jésus pour te manifester son amour et que vives avec lui. Seul Jésus a obtenu le pardon de tes péchés auprès de Dieu, par son sacrifice à la croix. Car sans effusion de sang il n’y a pas de pardon des péchés. La bonne nouvelle c’est que Jésus l’a fait pour toi et par amour

Jésus te dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie et nul ne vient au Père que par moi. Jean : 14-6. Il ne dit pas un des chemins, mais le chemin, le seul. Jésus te dit également : je suis la porte… pas une des portes qui ouvre le ciel, mais la porte.

Jésus dit encore : Voici je me tiens à la porte (de ton cœur) et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte (de son cœur) j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Il attend que tu lui dises de rentrer. C’est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière, bien simplement, mais bien sincèrement :

Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dans le monde mourir pour moi. Je reconnais que j’ai dirigé ma vie, jusqu’à ce jour, comme je l’ai décidé et qu’ainsi j’ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je te veux dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d’avoir répondu à ma prière et d’être maintenant dans ma vie.

 

 

 

 

 

 

Publié dans Témoignages

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