Comment Jésus-Christ délivra Odile de la cigarette

Publié le par louis trifault




Comment Jésus-Christ délivra Odile de la cigarette

 Personne n'avait réussi à me faire arrêter de fumer depuis l'adolescence où j'avais commencé à griller quelques cigarettes pour faire "comme les grands", moi-même ne parvenais pas à me convaincre. J'ignorais à l'époque que le tabac est comme une drogue dure : on devient accroc. Mais notre Seigneur Jésus-Christ,
 lui, y est parvenu. Que son nom soit béni. Voici de quelle manière vous aussi pourrez expérimenter sa puissance, si rien jusqu'ici n'a pu vous faire arrêter. La seule chose à posséder, c'est l'amour POUR Christ. Si vous n'aimez pas Christ plus que tout au monde, vous ne recevrez rien de lui. La foi en lui est un élément essentiel, si vous la conjuguez avec l'amour et l'espérance, car espérer qu'il agira vous permettra de tourner vos regards vers lui pour être libéré.
  A 30 ans, le nombre de cigarettes allait crescendo : je fumais bien 20 cigarettes par jour. Je croyais même que je vivrais « mal » si je ne fumais plus, que ma vie serait insipide et sans saveur ; j'étais donc obligée de fumer pour apprécier la vie.
 Quand j'ai fait ma première expérience de foi avec Dieu, à 30 ans (voir mon témoignage dans le livre Ce Dieu si Merveilleux), je n'ai pas cessé de fumer. Pour autant mais je suis passée de 20 cigarettes par jour à 4 ou 5. J'étais déjà convaincue que cela était mauvais pour ma santé, quoique jusqu'à ce jour, j'avais fait beaucoup de sport et que le tabac ne m'avait jamais ni essoufflée,
 ni fait tousser. Mais j'avais des arguments solides pour continuer de fumer : l peu de cigarettes fumées par jour, le fait que je ne fumais jamais chez autrui de peur de gêner, le fait que je ne fumais jamais le matin, pas de problèmes de santé, etc. Bref, je considérais qu'il y avait la catégorie de ceux qui mangent du chocolat et boivent du coca et la catégorie de ceux qui fument une cigarette après le repas ! Et puis je ne gênais personne, alors ?
 Alors ? J'étais esclave ! J'avais demandé à Dieu qu'il me convainque d'arrêter, et il a su utiliser un argument choc l'esclavage. Une nuit, pendant trois heures, j'ai prié et je « discutais » avec le Seigneur sur ce sujet. Au départ, il me montra toutes ces femmes (et ces hommes) qui fumaient dans la rue, surtout
 des femmes, de belles femmes et aussi de vieilles femmes. Etait-ce élégant d'avoir une clope au coin des lèvres ? Non, Seigneur, ai-je répondu. Il m'a montré les dents et les doigts chez certaines personnes qui fument, jaunis par la nicotine, à l'odeur peu attirante. Etait-ce agréable à voir ? Non, Seigneur !
 Il m'a montré le côté financier et m'a fait faire le calcul mensuel de mes dépenses. Les miennes étaient moindres, mais ceux qui fumaient un paquet par jour, combien à la fin du mois ? Combien d'argent « dépensé en fumée » ? Ne devrais-je pas l'utiliser à des fins plus intelligentes, tout au moins plus intéressantes ? Puis il en est venu sur le point qui m'a fait lâcher prise :
 - "Si tu es esclave d'un petit morceau de papier enroulé autour d'un peu de paille, alors tu seras toute ta vie une personne qui sera freinée dans son désir de progresser, car si aujourd'hui le plaisir de fumer réussit à modifier ton comportement, n'importe quel attachement à une « petite » chose pourra être un frein quelque part dans ta vie. Cette cigarette gênera même ton âme pour mieux
 apprécier ce que j'ai en réserve pour toi ! Tu es et resteras une « petite fille », alors que moi, dit le Seigneur, je désire des hommes et des femmes qui deviennent matures et libres !"
 Mes piètres arguments faisaient pâle figure comparés à ceux du Seigneur.
 Effectivement, j'étais esclave puisque je ne pouvais pas m'en passer plus de 24 heures. J'ai vu combien j'étais petite et ridicule : j'étais attachée à quelques grammes de tabac dans un morceau de papier ! Je capitulai.
- « Seigneur ! Je veux arrêter dès ce jour ! Mais empêche-moi d'avoir envie de manger des sucreries et des chocolateries pour compenser, car je ne désire pas doubler mon poids à cause du manque ! » Il me répondit :
 « Crois-tu que je te demanderais d'arrêter définitivement de fumer si je ne te donnais pas les armes nécessaires pour y parvenir ? Quand je guéris quelqu'un, je le guéris totalement et pour toujours ! » Et c'est ce qu'il fit !
 Le lendemain, pour aller chez le boulanger (place au gaz, à Cannes, au bout de la rue Mimont), je ne pouvais éviter le marchand de tabac. Je vous assure que je suis passée devant comme si jamais je n'avais fumé de ma vie ! Plus aucune envie de fumer, ni après manger, ni le soir en guise de détente. Envolée la fumée !
 J'ai annoncé mon intention à mon mari qui avait aussi arrêté de fumer un an plus tôt, mais comme beaucoup de personnes, il avait compensé par la nourriture. Le résultat a été catastrophique pour lui : une grosse prise de poids. Mais quand on est délivré par la main de Dieu, la différence est nette : je n'eus aucune « séquelle » de mon arrêt.
 Pour vérifier si j'étais bien délivrée de cette drogue, huit mois plus tard ma sœur est venue passer quelques jours de vacances chez nous. Elle fumait. J'ai tiré un « taf » et là, horreur ! La fumée n'a
 pu dépasser le fond de ma gorge car une brûlure intense s'est faite ressentir, et je me suis mise à tousser ! J'étais guérie !
 Bien que l'odeur du tabac ne me dérange pas outre mesure, je n'ai cependant plus envie de refumer. Et penser seulement que je pourrais déplaire à mon Seigneur me coupe immédiatement l'envie de recommencer !
 Le tabac est une drogue, une drogue dure, car dès qu'on y a goûté et qu'on a aimé, on ne peut plus s'en passer ! Il y a des années en arrière, nos parents ignoraient le danger du tabac ; mal avertis, ils étaient loin de penser qu'une forte accoutumance s'installerait chez les fumeurs. Il suffit de compter les cancers du poumon pour le constater. On devrait interdire la vente de cigarettes, car ce qu'elle peut rapporter à l'Etat est indirectement reversé à la Sécurité Sociale pour payer les soins aux cancéreux. Qu'avons-nous gagné ?
 Rien ! Mais nous avons perdu nos pères, nos frères et nos fils !
 Comme je le disais au début de mon témoignage, si après avoir tout essayé vous demeurez impuissant face à votre désir d'arrêter de fumer, avoir foi en Christ et l'aimer reste l'issue de secours par excellence ; invoquez l'Eternel et il vous répondra ; sa force bienfaitrice vous libèrera. Libre de dire : Non, merci
 
 Odile Delarbre (Cannes - France)
 Ce témoignage est tiré du livre : ce Dieu si merveilleux,  que présente le blog
 :
http://cedieusimerveilleux.blogspot.com

Publié dans Témoignages

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kolly 03/01/2016 12:03

Malgré mon amour pour l'oeuvre extraordinaire de la croix de Jésus je suis incapable d'arrêter de fumer; je tombe en dépression et en surpoids à chaque tentative. Merci de prier pour moi