Abandonner l'apitoiement à Dieu et avoir une vision nouvelle

Publié le par louis trifault



ABANDONNER L’APITOIEMENT À DIEU
Catherine Brown

 Traduction Dominique François

 

2 janvier 2009.

 

«Ils dirent à Moïse : N’y avait-il pas assez de tombeaux en Égypte, que tu nous aies emmenés mourir au désert? Que nous as-tu fait en nous faisant sortir d’Égypte? N’est-ce pas là ce que nous te disions en Égypte : « Laisse-nous servir l’Égypte, car mieux vaut pour nous servir l’Égypte que de mourir au désert!» Exode 14.11–12

 

L’APITOIEMENT DOIT ÊTRE ABANDONNÉ

 

Nous pouvons nous avancer en disant que les Israélites étaient une bande de râleurs, enclins aux crises d’apitoiement. Mais avant de les montrer du doigt, je me demande si nous ferions pas mieux d’ôter la poutre qui trouve dans notre œil.

 

Quelque chose de leur passé était rassurant pour les Israélites qu’ils préféraient à ce point du récit à l’incertitude d’une future liberté. On dirait qu’ils étaient si effrayés par l’inconnu, qu’ils étaient prêts à s’accommoder de leur asservissement plutôt que d’affronter l’épreuve de l’exode.

 

J’ai découvert que l’apitoiement doit être radicalement abandonné à Dieu sur le chemin de la guérison. Un des moyens les plus efficaces pour perdre l’habitude de tomber dans la pitié de soi, est tout d’abord de se focaliser sur Dieu et peut-être de lire à haute voix un passage de l’Écriture qui vous inspire. Ensuite prenez la décision de penser aux autres, peut-être quelqu’un que vous connaissez qui passe par une situation difficile ou à un sujet de l’actualité qui a touché votre cœur.

 

Pourquoi ne pas transformer votre souffrance personnelle ou votre déception en une opportunité de prier avec empathie pour quelqu’un de moins privilégié ou qui connaît une épreuve plus pénible que la vôtre? Cette méthode marche à coup sûr! Nous sommes bénis d’être une bénédiction.

 

Il est essentiel que nous laissions le passé derrière si nous voulons avancer vers de nouveaux horizons et entrer dans le potentiel futur de notre liberté en Christ. Même si notre ennemi se sert de la crainte de l’inconnu pour nous accabler et nous faire perdre courage, nous devons essayer de maintenir une foi ferme face à l’adversité.

 

LA STRATÉGIE DU COMBAT

 

«Moïse répondit au peuple : N’ayez pas peur, tenez-vous debout, et regardez le salut que le SEIGNEUR va vous accorder aujourd’hui; car les Égyptiens que vous voyez aujourd’hui, vous ne les verrez jamais plus. Le SEIGNEUR combattra pour vous, et vous, vous garderez le silence.» Exode 14. 13, 14.

 

Quelquefois, la seule chose que nous puissions faire est de garder le silence. Paul nous a enseigné que dans le combat «garder le silence» est une stratégie contre les manigances de l’ennemi (Éph. 6. 10, 14). Garder le silence devant Dieu est comme la sécotine du Saint-Esprit – cette position nous attache au Seigneur et à Ses desseins et libère en nous une sainte détermination pour achever la course, quelles que soient les circonstances. Quand nous tenons ferme, Dieu nous donne la capacité de vaincre notre ennemi par la vérité. Dans les conflits spirituels, nous découvrons rapidement que l’autorité de Dieu est véritablement indiscutable et que l’ennemi doit plier le genou devant le Roi des rois.

 

Dieu a dit dans ce passage que le peuple ne verrait plus jamais l’ennemi. En d’autres termes, les batailles que nous remportons aujourd’hui restent de futures victoires. De plus, nous n’avons pas à revisiter nos anciennes blessures car ce que Dieu a guéri est définitivement guéri.

 

S’examiner soi-même peut être utile pour évaluer les progrès faits au niveau de la guérison, mais une introspection continuelle n’a pas sa place chez un peuple qui se focalise sur le Seigneur.

 

Dans une vision, j’ai vu le panneau «Pêche interdite» sur les bords d’un étang profond. Je savais que Dieu me disait qu’Il avait achevé un aspect de la guérison dans ma vie et que je n’avais plus besoin d’y retourner.

 

Nous notons que Moïse exhorta le peuple à garder le silence. C’est une merveilleuse vérité de savoir que le repos et la confiance en Dieu ne sont pas passifs, mais qu’ils sont au contraire des aspects de notre marche par la foi. La confiance consiste à avoir la foi que Dieu va susciter ce qui est encore invisible; c’est pouvoir dire, «Je crois».

 

Quand nous sommes épuisés par la bataille, il est réconfortant de savoir que Dieu combat pour nous si nous n’avons plus l’énergie de combattre pour nous-mêmes. Il suscite des frères et sœurs dans la foi qui se lèvent à nos côtés. Ce n’est pas une excuse pour paresser, mais c’est une bénédiction, une grâce que notre Père nous demande de recevoir par la foi.

 

Quand un enfant se fait mal, il est naturel qu’il soit reconforté. En tant que maman, je ne peux pas m’empêcher d’entourer mes enfants de mes bras quand ils pleurent de douleur. Un petit câlin peut faire des merveilles quand nous avons besoin de guérison. De la même manière, la présence de Dieu nous enveloppe comme une couverture douillette et nous enserre.

 

Catherine Brown

Founder Gatekeepers Global Ministries

Email: admin@gatekeepers.org.uk

 

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