Trop tard !

Publié le par louis trifault

             

 
Trop tard !

 

-- Ce n'est pas possible, vous ne voulez pourtant pas me dire que l'avion est parti ?

--Si, si, répondit la demoiselle.

-- Non, non ! S'écria la femme. Cela ne se peut pas !

Sa voix prenait un ton toujours plus élevé. Elle bouscula l'hôtesse, s’élança vers la porte et s'écria d'une voix perçante :

-- il me faut absolument prendre cet avion !

Deux employés durent la reconduire de force dans le hall, mais elle ne désarma pas. Elle était là, se tordant les mains refusant le fait accompli. Je me disais depuis un moment :

-- pourquoi tout ce vacarme pour un avion ? Quand on manque un avion on prend le suivant !

Mais, devant le désespoir de cette femme, je réalisais soudain que cet avion manqué était celui qu'elle devait absolument prendre, car elle était très simplement habillée, sans manteau. Elle avait déjà donné sa carte de vol, et sa valise était probablement déjà haute dans le ciel dans la soute à bagages. C'était elle-même qui était venue trop tard. Elle ne le croyait pas, elle  ne pouvait pas le croire, elle ne voulait pas le croire.

En pensant à tout ce qu'elle avait laissé partir sans elle, j'éprouvais à son endroit le sentiment inconfortable que cet appareil  envolé devait représenter pour elle une séparation : son mari et ses enfants, étaient sans doute déjà en plein vol, alors qu'elle restait en arrière, elle, coupée des siens.

Trop tard ! Évidemment elle n'avait pas pris garde à l'annonce du départ imminent de l'avion, pas plus qu'au dernier appel lancé aux retardataires. C'était elle trop laissée retenir, dans l'aéroport, par les vitrines pleines d'articles séduisants proposés aux voyageurs ? Etait-elle perdue dans ses rêveries, ou en discussion avec quelqu’un ?

Avait-elle passé trop de temps devant la glace ? Je n'en sais rien. Tout ce que je sais, c'est que lorsqu'elle décida de se remuer, c'était trop tard. Un frisson me saisit quand je pensais à la réalité dont cet incident était l’image : Combien de personnes, très prochainement peut être, serait là à regarder le ciel en se tordant les mains, et en criant :

-- Seigneur, Seigneur ! Sauve-moi aussi !

La Bible dit : « ils m’appelleront mais je ne répondrai pas » proverbes 1-28

-- Seigneur, Seigneur ce n'est pourtant pas possible ! Tu as enlevé les miens et tu m’as laissé en arrière ? Prendre moi aussi avec toi, moi aussi !

Mais alors comme ici, on entendra ce cri : trop tard !

On peut avoir tout son bagage religieux bien en place dans « l’avion de la grâce » -dans l'église dont on fait  parti, mais mon cher ami, si tu n'y es pas toi-même, si tu n'as pas personnellement donné ton cœur à Jésus Christ, le brusque enlèvement vers le ciel de ceux qui appartiennent à  Jésus se fera sans toi.

Trop tard !

Alors, comme cette femme, dans un désespoir impossible à contenir tu t’écrira, toi aussi :

-- Ce n'est pourtant pas possible !

Pour cette femme, c'était pourtant vrai : elle arrivait trop tard ! J'écris ces lignes en avion, le cap sur Londres, et dans  vrombissement de ses moteurs, il me semble toujours entendre cette voix perçante ? « Vous ne voulez pourtant pas me dire que l'avion est déjà parti » ?

Mais je vous en prie, que peut bien signifier un tel fait divers  sur un aéroport international où chaque jour des centaines de personnes se hâte vers leur avion ?

 Le commun des mortels n’y voit qu'un incident insignifiant. Quelques douzaines de personnes ont regardé pendant un moment cette femme hors d'elle-même, puis s'en sont détournés en hochant la tête. Ici aussi le cri du psalmiste se justifie « jette les yeux à droite, et regarde ; personne ne me reconnaît, tout refuge  est perdu pour moi ! » (Psaume 142 – 5) c’est là le terrible danger dans lequel tu te trouves. Tu connais Jésus,  tu sais aussi très bien qu'il est la porte de la vie éternelle (Jean -- 10 -9. Tu as entendu sa parole : « je suis le chemin, la vérité et la vie ; nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14 -- 6) par sa mort sur la croix de Golgotha, il a aboli la loi du péché et la mort qui t’entraine toujours plus bas vers la condamnation éternelle. Sus cette croix il a versé,  son sang précieux pour effacer  tous tes péchés. Il a fait cela pour que tu ne restes pas en arrière quand tout à coup l'enlèvement se produira. « Le sang de Jésus-Christ, le fils de Dieu, nous purifie de tout péché »  (1 Jean. 1,7) ; pourquoi ? « ... Afin que de nous amener à Dieu » (1 Pierre. 3, 18). « Sortons donc  pour aller à lui, hors du camp» (Hébreux. 13,13) « en un instant, nous serons enlevé » (1 corinthiens. 15-52) si tu n'as encore jamais entendu ces choses, alors prends y gardes aujourd'hui. « L'envol » des enfants de Dieu vers le ciel sera annoncé dans le monde entier par une voix de tonnerre. Le Seigneur vient ! « Voici, il vient sur les nuées »

Sur  l’aéroport, la femme se débattit. Elle voulut courir à son avion, mais on lui rappela, poliment mais en termes clairs et nets, que c'était trop tard. Malgré ses clameurs, elle ne pouvait pas échapper à la situation créée par son arrivée tardive. « Comment échapperons-nous en négligeant un si grand salut ? » (Hébreux. 2, 3) mais qu'est-ce que cela peut bien faire au grand publique, que tu sois perdu pour l'éternité?

Ton entourage ne s'en soucierait  pas le moins du monde « nul ne plus prend souci de mon âme » (psaume 142,5). Mais le Fils de Dieu n’y est pas indifférent, lui ne t'as-t-il pas prouvé par son amour pleinement accomplie sur la croix et par sa résurrection ? Ne te le prouve t-il pas de nouveau maintenant, par ces paroles que tu es en train de lire ? Faudra t’il donc  vraiment que pour toi aussi on dise : « trop tard ? » Vas-tu aussi être brusquement séparé de tes parents chrétiens, de ta mère, d’un mari ou d’une épouse et d'enfants qui sont peut-être croyants ? Oui, elle est à la porte, cette subite séparation par l'enlèvement : « de deux hommes qui seront dans un champ, l'un sera pris et l'autre laissé ; de deux femmes qui moudront à la meule, l'une sera prise et l'autre laissée » (Matthieu : 24, 40 -- 41)

-- Mais, ce n'est pas possible ! t'écries-tu.

Matthieu 25 alors le royaume des cieux sera semblable à dix vierges qui, ayant pris leurs lampes, allèrent à la rencontre de l'époux. Cinq d'entre elle étaient folles, et cinq sages. Les folles, en prenant leurs lampes, ne prirent point d’huile avec elles ; mais les sages prirent, avec leurs lampes, de l’huile dans des vases. Comme l'époux tardait, toutes s’assoupirent et s'endormir. Au milieu de la nuit, on cria : voici l’époux, allez à sa rencontre ! Alors toutes ces vierges se réveillèrent, et préparèrent leurs lampes. Les folles dirent aux sages : donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent. Les sages répondirent : non ; il n'y en aurait pas assez pour nous et pour vous ; allez plutôt chez ceux qui en vendent, et achetez-en pour vous. Pendant qu'elles allaient en acheter, l'époux arriva ; celles qui étaient prêtes  entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée. Plus tard les autres vierges vinrent, et dire :

 Seigneur, Seigneur, ouvre-nous.

Mais il  répondit : je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas. Veillez donc puisque vous ne savez ni le jour, ni l’heure.

Mais ce que je te dis, moi, Bible en main c'est que c'est possible, mais que ce n'est pas nécessaire. Car aussi vrai que tu lis ces lignes en ce moment, il est également vrai que pour toi il n'est pas encore trop tard. Mais c'est peut-être la dernière fois que l’ont t’avertit, avant l'appel suprême pour le départ, pour que tu prennes au sérieux le Seigneur Jésus. Qui te réclame ta vie.

 Cherche maintenant un endroit tranquille, épanche sans réserve ton cœur devant le Dieu vivant, accepte Jésus, son Fils comme ton sauveur personnel, et tu seras présent quand ses enfants enlevés iront au-devant de lui.

La  bonne nouvelle de l’amour de Dieu n’est pas simplement pour  une personne. Mais pour tous les hommes et les femmes de la terre. Elle est pour toi cette bonne nouvelle, toi qui lis ce message. Si tu n’as pas encore rencontré ce Jésus Fils de Dieu, qui est mort, par amour pour toi, sur une croix et ressuscité.

Jésus te dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie et nul ne vient au Père que par moi. Jean : 14-6. Il ne dit pas un des chemins, mais le chemin, le seul. Jésus te dit également : je suis la porte… pas une des portes qui ouvre le ciel, mais la porte.

Jésus dit encore : Voici je me tiens à la porte (de ton cœur) et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte (de son cœur) j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Il attend que tu lui dises de rentrer. C’est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière, bien simplement, mais bien sincèrement :

Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dans le monde mourir pour moi. Je reconnais que j’ai dirigé ma vie, jusqu’à ce jour, comme je l’ai décidé et qu’ainsi j’ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je te veux dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés, je te demande pardon pour mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d’avoir répondu à ma prière et d’être maintenant dans ma vie.

 

 

 

 

Publié dans Parolevivante

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