Ma vie a basculé avec Jésus

Publié le par louis trifault



Ma vie a basculé avec Jésus (témoignage de Paul Henri)

 

 

 

Je m’appelle Paul Henri, je suis né dans une famille très pratiquante, ma mère allait à l’église tous les jours, cela ne veut pas dire pour autant que vous avez la foi. J’ai été éduqué de cette façon là, mais je peux dire aujourd’hui que c’était plus de la religiosité que de la foi.

 

A 14 ans, je quitte mes parents pour travailler à 100 kms, c’était dur, car à cet âge là, je faisais des journées de 14h dans un métier pénible, puis ce fut le service militaire où j’ai été affecté dans un régiment commando, on nous apprenait à tuer, c’était notre préparation pour la guerre d’Algérie, puis ensuite l’Algérie. Dieu merci, je n’ai tué personne, mais cela m’a transformé. Tous les jours et toutes les nuits c’était la peur, les mines, les accrochages, j’ai vu des copains tomber. Je suis rentré en France, mais pas indemne de tout ce que j’avais vécu. La peur continuait de me tenailler et j’étais très violent, j’avais un ulcère à l’estomac, je devais suivre un régime alimentaire très strict. 

 

Quelque temps plus tard, j’ai rencontré mon épouse, nous nous sommes mariés, j’étais toujours malade, d’autres difficultés sont arrivées, nous ne pouvions pas avoir d’enfants. Nous avons décidés d’adopter. Après quelques années d’attente, on nous avertit qu’un enfant nous attend à Orly. Cet enfant est tombé malade peu de temps après, il était fragile. Comme nous avions demandé dans un autre organisme, un an après un autre enfant nous arrive, lui aussi malade. Cela nous a beaucoup perturbé et nous nous sommes tournés vers les guérisseurs, nous ne savions pas que c’était mal.

 

Mon épouse avait pris une disponibilité pour élever les 2 enfants qui étaient rapprochés. Elle tombe malade elle aussi, plus nous allions voir les guérisseurs et plus la situation s’aggravait. Puisque tout allait mal, j’ai pris une décision, je me suis détourné de Dieu. Je trouvais toutes les bonnes occasions pour ne plus aller à l’église, ce qui déplaisait à mon épouse. Je ne trouvais pas à l’église les réponses à mes questions, ce qui se disait, c’était toujours les mêmes choses d’une année sur l’autre, donc c’est fini. Je me suis tourné vers les amitiés de bistrot et des PMU, cela m’aidait à sortir de ma déprime.

 

Puis un jour mon épouse me dit, voilà j’ai une amie qui m’a parlé d’une réunion, ce sont des chrétiens, c’est bien, on y parle de l’évangile, je lui dis, c’est bien, mais fait attention de ne pas mettre les pieds dans une secte. Au retour elle me fait l’éloge de cette réunion. Quelque temps plus tard, une réunion semblable était organisée dans notre ville, alors nouvelle invitation de mon épouse avec commentaires à l’appui, tu sais c’est au resto, alors si c’est au resto ça m’intéresse, j’y ai rencontré des gens aimables, chacun se présentait, les gens chantaient et priaient, j’étais intrigué, car il y a des choses que je ne comprenais pas.

 

Les mois sont passés, mon épouse me dit, il y a une réunion importante des Hommes d’affaires du plein évangile en Auvergne, est-ce que tu veux y venir ? Ma réponse, surtout pas, mais toi si tu veux vas-y ! Alors que j’étais dans mon jardin, je réfléchissais, une réunion à 300 kms, ce n’était pas bien prudent, alors que je connais bien la route, il faut que j’aille les conduire, mais je dis à mon épouse, c’est pour vous accompagner, moi je n’irai pas à la réunion.

 

 

 

 

Pendant le trajet, mon épouse et son amie parlaient, moi je réfléchissais mais après tout qu’est-ce que je risque, ces gens disent que le Seigneur est bon, après tout ce serait bête de ne pas en profiter. Je dis alors au Seigneur, si c’est vrai que tu existes, on a toute la journée pour en causer. Alors si tu as quelque chose à me dire, tu me le dis, si tu me parles, je croirai en toi, mais si tu ne me dis rien, ce sera terminé entre nous.          

 

Je rentre dans la salle, l’ambiance était bonne, ça priait, c’était joyeux, puis ce fut le temps des témoignages et voilà que je suis pris de secousses qui ne se voyaient pas extérieurement, j’étais secoué comme un prunier, le pire c’est que celui qui était au micro se met à dire toute l’assemblée, il y a quelqu’un dans la salle qui est secoué et ça gagne tout son corps, alors il m’est venu une idée, rappelle-toi les paroles que tu prononcées tout à l’heure dans la voiture. Je dis au Seigneur Jésus, si c’est toi montre moi que c’est bien toi et à ce moment là, j’ai eu une vision, des boules de différentes grosseurs qui tombaient et éclataient en tombant au sol et s’évanouissaient. J’ai compris alors que ces boules représentaient mes péchés. Les grosses boules c’étaient mes blasphèmes, il me fait voir le langage que j’avais, j’étais violent, j’étais haineux. Les autres boules c’étaient mes autres péchés, j’ai vu mon état de pécheur, j’étais sale et j’ai dit, Seigneur pourquoi tu me fais cela, mais c’est toi.

 

Puis il m’est venu une autre vision, il y avait là un homme étendu sur une croix au sol, je vois son buste et en montant mon regard vers son visage, il était ensanglanté, j’ai vu du sang sur son front et ça coulait sur son œil gauche. J’ai dit Seigneur Jésus c’est toi, son regard était d’une douceur incroyable, ça m’a pénétré jusqu'à la moelle de mes os, mon corps était vide, il semblait dire, j’accepte à cause de tes péchés.

 

Puis une autre vision est arrivée et c’était une verge qui s’abattait sur lui, depuis son épaule gauche jusqu'à son flanc droit, c’était d’une violence inouïe, Jésus tourna la tête du côté droit pour que son visage évite les coups, après son visage se redressait et il me regardait avec amour et me disait, tu vois j’accepte à cause de tes péchés. Puis c’est le marteau qui frappait le clou de sa main droite et ce clou ne s’enfonçait jamais et pourtant le marteau frappait, alors la verge revenait et ça c’était mes blasphèmes et le marteau de mes péchés. J’ai vécu un moment terrible, vraiment terrible, et Jésus sous les coups de verge, crispait son thorax pour mieux accuser les coups et moi je disais non ! non ! non ! j’aurais voulu arrêter ces coups, je ne pouvais pas, la machine infernale était enclenchée, je ne pouvais pas l’arrêter. J’ai demandé pardon Seigneur Jésus, je ne pensais pas que je faisais autant de mal, c’est aux choses que j’en voulais, je n’avais pas compris que c’était à toi que je faisais du mal.

 

Alors Jésus maintenant, je veux te donner ma vie, je veux vivre pour toi, alors tu fais ce que tu veux de moi et la paix est venue dans mon cœur. J’ai été libéré, je pleurais à chaudes larmes, je n’avais qu’un petit mouchoir mais c’est une paire de draps qu’il m’aurait fallu tellement je pleurais, en quelques instants ma vie venait de basculer à 180°. Jésus m’avait pris au mot, je lui avais dit, nous avons la journée pour causer, et il m’a causé. Le moment de la prière est arrivé, moi le dur, le révolté, je n’étais pas le premier mais le deuxième à me présenter pour recevoir la prière. Moi qui avais fixé mes conditions en disant à mon épouse, tu sais à 19h, moi je reviens, mais le soir c’est moi qui en voulait plus et rester.

 

 

 

 

 

Ce serait trop long de vous donner en détails tout ce que le seigneur a fait par la suite dans ma vie, j’ai été guéri de la peur, guérit de mon estomac, de mon genou et combien de choses il a faites pour ma famille. Je vais seulement vous dire comment j’ai été guérit de mon estomac. Je souffrais donc de mon estomac. Dans ma famille, mon père est mort d’un cancer de l’estomac. Mon médecin, m’envoie donc passer un examen chez un spécialiste et le matin de cet examen, je me suis mis en prière devant le Seigneur et je lui dis, je sais Seigneur que tu peux me guérir, j’avais cette conviction en moi, mais je veux que tu me le confirmes par ta parole, et alors que j’adorais, je reçois Jérémie 30 et je parcours ce passage et voilà que je lis le verset 12. « Car voici ce que l’éternel déclare : ta blessure est très grave, et ta plaie très douloureuses, 13 et il n’y a personne qui prenne en main ta cause, il n’y a pas pour ton ulcère de remède efficace. 17 Car je ferai venir ta guérison, je soignerais tes plaies, l’éternel le déclare, toi que l’on appelle « Rejetée », « Sion dont nul ne se soucie ». Merci Seigneur, je crois à ta guérison mais tu vois Seigneur, je vais passer cet examen dans 20 minutes, je veux que tu me confirmes ta guérison par la bouche de ce médecin.

Arrive l’examen et là les choses se passent mal, je n’arrivais pas à avaler la sonde, le médecin tout énervé me dit, je vous envoie à l’hôpital. Je lui propose d’essayer encore une fois, d’accord mais vous respirer bien et pendant mes respirations, je disais Jésus, Jésus, Jésus, donc l’examen se passe parfaitement. Il sort son matériel et il me dit j’ai une bonne nouvelle pour vous : « Vous n’avez pas d’ulcère, votre vieil ulcère a disparu, vous n’avez pas de hernie hiatale et pas de cancer non plus ».

 C’est alors que je bondis sur la table d’auscultation et je dis : vous êtes sur docteur ! C’est alors qu’il se met à m’enguirlander et bien monsieur sachez que des examens, j’en fais par milliers, je connais mon métier ! Je lui dis, excusez moi docteur, je ne voulais pas vous blesser, je voulais seulement que vous le confirmiez. Je lui ai dit que j’étais chrétien et qu’avant de venir le voir, j’avais prié et demandé au Seigneur Jésus ma guérison et que vous alliez la confirmer par votre bouche. Il n’a pas tout compris, mais moi j’étais ravi, Dieu m’avait confirmé combien sa parole est vérité et combien Jésus entend nos prières.

                                  

 

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