Le pardon libère un nouveau départ chaque jour(suite)

Publié le par louis trifault






Votre péché n’existe plus ! 

Si nous saisissons le pardon de Dieu alors nous sommes à même de nous pardonner nous même. (Colossiens 2 : 14) l’Apôtre Paul nous dit : Il a effacé l’acte  dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistaient contre nous.

En grec effacer (clexaleipheim) signifie : essuyer, nettoyer, voilà l’étonnante miséricorde de Dieu. L’encre de Paul était utilisée avec un mélange de suie et de gomme diluée dans de l’eau. Il n’y avait pas d’acide comme maintenant et elle restait à la surface du papier sans l’attaquer. Elle pouvait durer longtemps, tout en conservant sa couleur. Parfois un scribe pour économiser, utilisait un même parchemin plusieurs fois. En prenant une éponge, il pouvait tout effacer, et le réutiliser comme s’il n’y avait jamais rien eu d’écrit dessus. Voilà l’image que Paul utilise. Nos péchés n’ont pas seulement été annulés, mais ils ont été effacés, ne laissant plus aucune trace de notre passé.

 

 

Un nouveau départ chaque jour    

Si nous croyons la parole de Dieu qui affirme que Dieu pardonne, alors nous pouvons oublier et nous pardonner à nous même. Il a été  demandé à un champion olympique quel était le secret de son succès, il répondit : Le seul moyen de gagner une course c’est d’oublier vos précédentes victoires qui vous rendaient orgueilleux et vos précédentes défaites qui vous remplissaient de crainte. Chaque course est un nouveau départ. L’apôtre Paul a dit (Philippiens 3 : 13-14) Je fais une chose : oubliant ce qui est en arrière et ne portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but pour remporter le prix de la vocation céleste de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ.

Oublier ce qui est en arrière englobe nos erreurs, nos fautes et torts, le mal que nous aurions pu faire aux autres. Ce n’est pas la volonté de Dieu que quelqu’un vive constamment sous le poids écrasant de la culpabilité

 Lorsque nous nous agenouillons sincèrement devant Dieu dans la repentance, il nous pardonne. Si la culpabilité demeure, c’est que nous ne nous sommes pas pardonné nous même. Jésus veut nous donner un nouveau départ chaque jour. Il renouvelle chaque matin ses bontés et sa bienveillance. Croyons-le et louons-le de tout notre cœur.

 

 

LE PARDON LIBERE DE LA CULPABILITE

 

 

La culpabilité et la désobéissance de l’homme

Personne ne nous connaît mieux que notre créateur. Il sait que nous l’avons abandonné et que notre désobéissance nous sépare de lui. Il soupir après le rétablissement de notre relation rompue. Il sait aussi qu’il ne peut compter sur notre mérite, c’est pourquoi il a décidé d’agir en laissant son propre fils sa sacrifier à la croix pour nous. Pour payer nos dettes et nous donner accès à son pardon. Pardonner veut dire renoncer à nos droits moraux envers quelqu’un qui nous a offensés. Or devant Dieu, nous sommes ses offenseurs, et à cause de ce que Jésus a fait pour nous à la croix, il n’a plus rien contre nous. Gloire à Dieu !

 

La culpabilité et l’orgueil de l’Homme

Pour l’être humain, il est difficile d’admettre qu’il n’y a rien de bon en lui et qu’il est incapable de faire le bien (Romains 3 : 10-12) : selon qu'il est écrit : il n'y a point de justes pas même un seul ; nul n’est intelligent, nul ne cherche Dieu ; tous sont égarés, tous sont pervertis ; il n'y a en a aucun qui fasse le bien, pas même  un seul.

Notre orgueil nous en empêche. Nous cherchons à tout faire nous-mêmes, et alors nous nous égarons dans nos problèmes jusqu’à ce que la situation devienne inextricable. Et même, arrivés là, nous résistons encore à la solution que Dieu nous offre et disons : «  Je suis honteux de venir à Dieu comme un mendiant, attendons encore un peu, jusqu’à ce que je sorte de ce pétrin. »

 

La culpabilité et le manque  de sincérité

Sommes-nous assez sincères pour être libérés de la culpabilité ? Une confession superficielle ne suffit pas.

Ce qui manque à une telle confession, c’est l’abandon complet de notre volonté pour faire celle de Dieu.

 

La culpabilité et la résistance de l’Homme

 

Qu’aurions nous pensé du fils  prodigue s’il  avait seulement regretté ses fautes sans jamais revenir vers son père pour lui  demander pardon ? Souvent les gens regrettent amèrement leurs fautes et se lamentent sans cesse de leur culpabilité, mais ils rejettent le pardon de Dieu. Prenons l’exemple de Judas, il regretta sa trahison, en essayant de rendre les 30 pièces d’argent. Mais cette restitution ne l’a pas libéré, et sa culpabilité le conduisit au suicide. Il n’a jamais entendu les paroles de Jésus sur la croix : (Luc 22 : 34) « Père, pardonne leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font »

Les psychiatres affirment qu’une culpabilité non résolue produit des sentiments d’autodestructions, que ce soit par le suicide ou par l’alcoolisme, ou la drogue. Nous pensons que nous ne méritons  plus le pardon de Dieu, que nos péchés sont trop affreux pour qu’il nous accepte encore. Nous pensons que Dieu ne veut pas nous pardonner, alors qu’en vérité c’est nous qui refusons son pardon.

 

La  culpabilité et le doute

Selon la promesse du  Seigneur, nous pouvons et nous devons croire avec assurance qu’au moment où nous confessons et abandonnons un péché, Dieu nous pardonne INSTANTANEMENT. (1 Jean 1 : 9) «  Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner et pour nous purifier de toute iniquité »

 

La culpabilité et l’homme religieux

Le comportement de l’homme religieux est plus subtil. Il admet ses fautes et accepte même le pardon de Dieu, mais compte tout de même sur ses propres œuvres pour payer la dette de ses péchés. Par nos propres efforts, nous nous glorifions nous-même et déshonorons l’œuvre parfaite de Jésus à la croix. Il n’y a pas plus lourd fardeau que de porter la peine de ses péchés. (Matthieu 11 : 28) Jésus Dit : Venez avec moi vous tous qui êtes fatigués et chargés et je vous donnerai du repos. Seul un cœur pardonné peut comprendre l’amour de Dieu (Psaume 32 : 1)  

 

 

 

LE PARDON UNE SOURCE DE GUERISON

 

 

Jacques 5 : 16 dit : Confessez donc vos péchés les uns et les autres et priez les uns et les autres afin que vous soyez guéris. Nous avons de la peine à réaliser combien le ressentiment peut s’enraciner en nous. A moins que nous apprenions à pardonner, ces sentiments nous détruirons, car en les nourrissants, nous commettons un péché et le péché détruit. Une maladie n’est pas forcément du à un péché mais nous ne devons pas ignorer que le ressentiment et la rancune peuvent avoir une influence sur notre esprit et notre corps. La puissance de Dieu agira toujours plus librement dans le corps de quelqu’un qui veille à extirper de sa vie la moindre trace d’amertume. Depuis des siècles, des moqueurs ont ridiculisé le conseil de Jésus, « Aimez vos ennemis » comme étant impraticable, idéaliste et absurde. Maintenant ce sont les psychiatres qui le considèrent comme une formule de guérisons pour le bien des maux. Quand Jésus dit « Pardonnez 70 x 7 » il ne pensait pas uniquement à notre âme, mais aussi à nous épargner colites, ulcères, goitres, tensions artérielle élevée et beaucoup d’autres ennuis… Il est donc important de se rendre compte de l’influence du non-pardon sur noter corps. Le pardon renouvellera notre être tout entier. Ce sera une source de guérison et pas la moindre !

 

 

 

LE PARDON, UNE DECISION

 

Le pardon n’est pas une émotion, mais une DECISION. Le pardon n’est pas un sentiment, mais un acte de NOTRE VOLONTE. A nous donc le vouloir, et à Dieu le pouvoir. Exemple : une femme vint un jour voir un pasteur en lui disant « j’ai besoin de libération, voulez-vous? » Le pasteur lui demande « haïssez-vous quelqu’un » elle le regarde un instant et dit froidement « je hais mon mari » le pasteur dit « vous devez d’abord pardonner à votre mari si vous voulez expérimenter une libération »  « je ne veux pas » dit elle « il m’a abandonné avec 3 enfants, je le hais » « si vous voulez être pardonné, vous devez aussi lui pardonner » alors elle hurle « je ne  peux  pas, après tout ce qu’il m’a fait ! » « Maintenant vos venez de dire la vérité, reprit le pasteur, vous avez dit la vérité : je ne  peux            pas pardonner à mon mari ! » Il lui expliqua qu’elle avait pris la décision de ne pas pardonner, ayant été blessée et pensant avoir le droit de garder ce ressentiment. « Comme vous avez décidé de ne pas vouloir, vous pouvez aussi décider de vouloir lui pardonner. C’est un acte de votre volonté ». Ce n’était pas facile pour elle, mais elle prit la décision de pardonner à son mari et reçut une merveilleuse délivrance.

 Nous ne pouvons pas contrôler nos émotions, mais nous pouvons contrôler nos décisions. Beaucoup de chrétiens vivent même attachés encore au niveau de leurs émotions ou de leurs sentiments. Nous devons apprendre à ne pas nous laisser dominer par nos émotions, dan notre vie chrétienne. Cette vérité s’applique particulièrement au pardon.

 N’attendez de pas de ressentir quelque chose pour pardonner, vous devez vous décider à le faire. Le pardon nous coûte toujours quelque chose, c’est un acte de notre volonté et une confession de nos lèvres. Vous décidez le pardon, vous le confessez et l’affaire est terminée. Lorsque vous pardonnez, nommez les personnes concernées et dites :

 « Seigneur, je pardonne à mon mari, ma femme, mon fils, ma fille, ma belle-mère, mon patron, etc » soyez précis. Ne revenez pas sur votre décision en doutant de vos précédentes prières. (à suivre)

 

Publié dans guérison de l'âme

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