Jésus libère de l'esclavage et guérit les coeurs brisés

Publié le par louis trifault

                               

      

 

                  UNE VIE TRANSFORMEE

  Je suis né en Sicile dans une famille italienne. Nous étions huit enfants dont je suis le quatrième. Quand J'avais sept mois, ma famille a déménagé en France, plus tard  à Guebwiller en Alsace. J'étais souvent livré à moi-même, par conséquent je faisais beaucoup de bêtises (école buissonnière, petits vols dans les magasins, fumer en cachette etc...). A l'âge de huit ans, j'ai perdu ma mère. Comme mon père était alcoolique, il ne pouvait pas s'occuper de nous, et j'ai été placé à la cité de l'enfance à Colmar. Très jeune, j'étais croyant, j'allais à l'église et au cours de catéchisme. J'aimais les histoires de la Bible. Je me souviens, en attendant le curé dans le confessionnal, j'ai prié Dieu et lui ai demandé de faire de moi un missionnaire. Pour la première fois, j'ai ressenti fortement la présence de Dieu dans mon cœur, et ce jour là, je savais que le Seigneur avait préparé quelque chose pour moi. J’avais une destinée.

Pourtant, quand je pensais à tout ce qui s’était passé dans ma vie, je souffrais dans mon cœur de ne plus être avec mon père et avec ma mère. J'avais toutes sortes de problèmes que je ne pouvais résoudre. Je me posais toutes sortes de questions qui restaient sans réponse, et je n'avais personne à qui je pouvais me confier.

 La fréquentation de l’église était pour moi une routine religieuse. A quatorze ans, comme je n'aimais pas trop les études, je les ai laissées de côté, j'ai préféré travailler. La D.A.S.S.m'a placé chez un artisan peintre dans la vallée de Munster. J'ai donc commencé mon apprentissage de peintre en bâtiment.   J'étais nourri, logé pendant trois ans.  Le samedi soir, pour oublier mes problèmes, je fréquentais des copains, les bars, le cinéma et les bals. Mon apprentissage terminé, j'ai trouvé du travail et un appartement à Guebwiller. J'avais dix-huit ans, j'étais majeur et je croyais être libre. Je m'imaginais que je n'aurai plus de problèmes et que je pourrai faire ce que je voulais.

La mode était aux cheveux longs, aux jeans et à la pop musique. C'était nouveau pour moi et cela m'intéressait. J'ai rencontré un de mes cousins, avec qui je suis allé dans des boums. C'est là que j'ai fumé du haschisch pour la première fois. Je partais intérieurement dans un autre monde, pour moi c'était une évasion, un monde nouveau que je voulais découvrir: il me permettait de m'évader et d'oublier pour un peu de temps les problèmes de cette société, le travail, les guerres. Petit à petit, je me suis laissé prendre par la drogue, le hachisch, le L.S.D, les piqûres de morphine, la cocaïne, l'opium etc... La musique, la drogue m'ont poussé à voyager et à me révolter contre la société. J'ai vendu tout ce que j'avais (meubles, voiture).J'avais l'intention de faire le tour du monde. J'ai voyagé dans tout le Moyen-Orient, ensuite je suis allé en Grèce ou j'ai travaillé un peu pour retourner en France. De là je voulais repartir vers les Indes, pour pouvoir encore me droguer et découvrir des religions différentes. J'ais passé une année à Perpignan à travailler et à faire la manche. Puis j'ai parcouru l'Europe, la Hollande, Amsterdam ou la drogue abondait.

J’entrepris un voyage en Espagne et au Maroc. Un Jour à Nîmes j'étais en train de fumer de la marijuana, j'ai rencontré une jeune fille qui m'a dit: Jésus t'aime.

 Auparavant, j'avais déjà été abordé par toutes sortes de sectes, mais cela ne m'attirait pas. Par contre quand j'ai vu la lumière qui était dans ses yeux et la joie qui se lisait sur sont visage, je savais qu'il y avait quelque chose de vrai en elle. Elle m'a laissé un traité que j'ai mis dans ma poche. Le soir je me suis rendu à un festival de musique rock, avec un copain de route. J'étais plongé dans beaucoup de bruits et je me suis senti très mal, comme s'il y avait des ténèbres tout autour de moi. J'avais l'impression que l'on m'étranglait, je ne supportais plus cette ambiance, et nous avons quitté le festival. Alors que je croyais découvrir le paradis, j'étais, en réalité, assommé par la drogue, angoissé, et me croyais en enfer.

Au lever du jour, j'ai sorti le traité de la poche ma veste en jeans. En lisant le nom de Jésus, je ressentais la présence et l'amour de Dieu en moi. Une grande paix  est venue en moi et les craintes et les angoisses ont disparu. Mon ami a dit que nous étions certainement prédestinés à être des enfants de Dieu. Nous sommes donc entrés dans une église catholique, et la, voyant une bible ouverte sur la chaire, j'ai fait cette prière : Dieu si tu existes donne  moi une bible.

Au même endroit où j'avais reçu le traité, j'ai rencontré de nouveau la jeune fille si douce et si gentille, celle qui m'a parlé de Jésus et elle m'a offert une bible. Tout de suite je savais que c'était le Seigneur qui avait exaucé ma prière. Avec mon ami, nous avons commencé à lire les Actes des apôtres et nous avons réalisé que les premiers chrétiens vivaient en communauté, il y avait entre eux l'amour fraternel et le partage. Je voulais connaître cela. J'ai encore prié Dieu pour que je trouve une communauté chrétienne. Peu de temps après, quatre amis et moi nous faisions la manche, assis par terre, une bible ouverte sur le trottoir, une bouteille de vin à côté, un chapeau pour recueillir la monnaie, et un de mes amis qui jouait de la guitare. Un homme s'arrêta et nous parla de l’amour de Jésus pour tous les hommes. Puis il nous invita à venir le rejoindre dans une ancienne magnanerie qu'il était entrain de restaurer avec d'autres jeunes.

Le jour d'après, je me sentais comme poussé par une force pour aller dans cette communauté en auto-stop. Il y avait à peu près 70 km de route. Un minibus s'est arrêté et nous a amené directement à la communauté qui se trouvait dans les Cévennes.

 

Nous avons eu un accueil chaleureux, et nous avons entendu des témoignages de vies transformées par Jésus-Christ. Après le repas, nous avons loué le seigneur et ouvert la bible pour en lire la parole de Dieu. Nous avons prié, c'était la première fois que je voyais des personnes vivres leur foi dans la simplicité et la réalité.

J'étais bouleversé dans mon être intérieur. On doit autant à si je voulais connaître personnellement le Seigneur Jésus-Christ. Cela m'intéressait, car je désirais ardemment changer de vie. Je n'avais plus aucun espoir dans ce monde. J'ai donc dit oui à Dieu. Mais hôtes ont prié pour moi afin que Jésus vienne habiter dans mon cœur, qu’il se révèle à moi, et change ma vie. Ils m'ont parlé de l'œuvre de la croix et de ce que Jésus avait accompli pour moi. J'étais convaincu de péché, et me suis senti très sale intérieurement. J'avais besoin de pardon, je me suis mis à pleurer, c'était toute ma vie de péché qui défilait  devant moi, et soudain une eau pure était déversée dans mon cœur et une grande paix envahissait tout mon être. J'étais heureux d'avoir rencontré mon créateur.

Je savais que Dieu m'aimait et qu'une nouvelle vie avait commencé pour moi. Mais destiné était dans sa main. Je n’étais plus orphelin car Dieu était mon Père. C'était une transformation complète, le même soir, le Seigneur a rallongé ma jambe déficiente de 2 cm. Les quatre copains qui était venus avec moi étaient touchés de voir ce miracle. Une autre personne qui avait une jambe plus courte que l'autre, a également vu sa jambe se rallonger. J'ai réalisé que Dieu faisait des miracles encore aujourd'hui. J'ai oublié que j'avais été un fumeur, car je ne me sentais plus le besoin de fumer et de me droguer. Dieu m'a délibéré.

Le lendemain, mais quatre copains sont repartis. Mais le seigneur les a ramenés l’un après l'autre et ils ont eux aussi donnés leur cœur à Jésus. Un mois après, je me suis fait baptiser par immersion et je reçus le baptême du Saint-Esprit et le parler en langues. Le Seigneur a permis que je reste trois ans dans cette communauté. Le responsable de la communauté avait écrit un livre avec des témoignages de vies transformées par le Seigneur. J'ai aussi fait du porte-à-porte pour le vendre, afin de vivre de ce livre, et d'autres personnes ont pu aussi être touchées. J'ai pu témoigner des centaines de fois, et prié pour les âmes afin qu'elles viennent au Seigneur.

 J'ai expérimenté la puissance de Dieu en voyant toutes sortes de guérisons physiques et de délivrances.

Le Seigneur est bon, il n'a pas changé, il est le même hier, aujourd'hui et éternellement. Il a fait de grandes choses dans ma vie. Après trois années de vie communautaire et j'ai été conduit à faire une formation biblique pour répondre à l'appel au ministère de pasteur. Là aussi, c’était une vie de foi, ma seule source était Jésus. Il a pourvu dans tous les domaines : spirituel, physique, matériel et financier. Après la formation, j'ai demandé une épouse au seigneur et il a répondu. Alors que je travaillais à repeindre un manoir, je priais. Le Seigneur m'a donné une vision claire, comme un écran de télévision. J'ai vu celle qu'il a préparée à être mon épouse. Huit mois après a eu lieu le mariage, j'avais alors trente ans.

Je revenais de l'école biblique et j'étais sans travail, sans appartement. Le Seigneur a ouvert toutes les portes. Après avoir cherché un emploi pendant plusieurs jours, j'étais découragé d'entendre : » On n'embauche pas » je me suis mis à prier et le Seigneur a ouvert les portes et m'a dit « ouvre ta propre entreprise de peinture » cela était trop pour moi : les papiers, les démarches, suivre un stage de formation, mais après tous les enseignements que j'ai reçus sur la marche par la foi, j'ai mis ma foi en actions, et j'ai dit « oui seigneur »

En sortant de mon appartement, ma belle-mère m'a dit : « si tu commençais à travailler à ton propre compte », cela a confirmé ce que le Seigneur m'avait  dit.

Je me suis lancé par la foi. Je me suis inscrit à la chambre des métiers, j’ai prié pour avoir des chantiers, j'ai aussi mis une annonce dans un journal régional. La même semaine, j'ai rédigé mon premier devis qui a été accepté. Cela m'a donné un peu d'argent pour acheter de la peinture et quelques outils et pour avoir un petit fonds pour les prochains clients. Le travail est venu en abondance et j'ai dû embaucher. J'avais jusqu'à huit ouvriers à un moment donné. J'ai fait construire la maison.

Après sept années de mariage, le Seigneur nous a donné une fille : Priscille, une grande bénédiction.

Mais ceux-là n'étaient pas mon but, mon but était l’œuvre de Dieu. Après avoir passé 12 années dans une assemblée en servant comme ancien, le Seigneur m’a appelé au ministère de Pasteur. C'est Dieu qui a ouvert les portes. Les réunions et les cultes ont commencé dans notre salon, ensuite le Seigneur a ouvert les portes pour les locaux. C'est ainsi que l'œuvre « le semeur »  est  née à Colmar.

Ce témoignage est extrait du livre : une vie transformée : édité par Moisson Mission Multimédia 

 

Publié dans Témoignages

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Prophète Paul Emile Okoka 23/10/2008 06:25

« Serviteurs du Christ et intendants des mystères de Dieu » (1Co 4,1)
      Pour préciser le rôle des serviteurs qu'il a placés à la tête de son peuple, le Seigneur dit cette parole que rapporte l'Évangile : « Quel est l'intendant sage et fidèle que le maître établira sur les gens de sa maison pour leur donner en temps voulu leur mesure de blé ? Heureux ce serviteur que le maître, à son retour, trouvera occupé de la sorte »... Si nous nous demandons quelle est cette mesure de blé, saint Paul nous l'indique ; c'est « la mesure de foi que Dieu vous a départie » (Rm 12,3).
 
Ce que le Christ appelle mesure de blé, Paul le nomme mesure de foi pour nous apprendre qu'il n'y a pas d'autre blé spirituel que le mystère de la foi chrétienne. Cette mesure de blé, nous vous la donnons au nom du Seigneur chaque fois que, éclairés par le don spirituel de la grâce, nous vous parlons selon la règle de la vraie foi. Cette mesure, vous la recevez par les intendants du Seigneur chaque jour où vous entendez de la bouche des serviteurs de Dieu la parole de vérité.      Qu'elle soit notre nourriture, cette mesure de blé que Dieu nous donne en partage. Tirons-en l'aliment de notre bonne conduite afin de parvenir à la récompense de la vie éternelle.
 
Croyons en celui qui se donne lui-même à nous comme nourriture pour que nous ne défaillions pas en chemin (Mt 15,32), et qui se réserve comme notre récompense pour que nous trouvions la joie dans la patrie. Croyons et espérons en lui ; aimons-le par-dessus tout et en tout. Car le Christ est notre aliment et il sera notre récompense.
 
Le Christ est la nourriture et le réconfort des voyageurs en marche ; il est l'assouvissement et l'exultation des bienheureux en leur repos.
 
Bien à vous, en Jésus-Christ
 
Frère Paul Emile Okoka(Du Congo RD)
 
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