Dieu paie le prix pour se contituer une famille (suite)

Publié le par louis trifault

II - LETTRE À L'EGLISE DE SARDES

 

Ap 3 : 1-6. Sardes veut dire "qui s'échappe". C'est bien significatif car c'est à cette époque que l'Eglise commença à s'échapper des pièges tendus par l'ennemi. Dans l'histoire linéaire de l'Eglise, Sardes se situe vers 1520 à 1750.C’est l’époque de la grande réforme dans l’Eglise avec Luther notamment.

  Les habitants de Sardes rendent un culte à Cybèle, déesse de la fécondité. Ces cultes se pratiquaient à travers des cérémonies d'orgies et de débauche sexuelle.

Jésus se présente comme celui qui a les 7 esprits de Dieu et les 7 étoiles. Les sept esprits, cela signifie la plénitude du St Esprit. Les sept étoiles, signifie les anges ou messagers des sept églises. Ap 1.20 : Celui qui tient tout dans Sa main.

 

         Ecoutons ce que dit Jésus à cette église :

 

Je connais tes œuvres. Rien n'échappe à Jésus, ni même les motivations du cœur quand nous accomplissons des œuvres. A qui donnons-nous la gloire : à nous-mêmes ou à Dieu ? Cherchons nous à nous mettre en valeur ou à mettre le Royaume de Dieu en évidence ? Le verdict de Jésus est le suivant : "Car Je n'ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu", ou autrement dit : tes œuvres ne m'honorent pas devant mon Dieu, devant mon Père. "Je sais que tu passes pour être vivant, mais tu es mort". Oui, pour l'extérieur, pour le monde, tu es vivant parce que tu vis comme lui, alors le monde te reconnaît comme l'un des siens. Tu ne déranges personne. Le monde aime ceux qui lui ressemblent. Mais moi je regarde au cœur et sur le plan spirituel, il n'y a plus de vie en toi. Tu ne portes pas de fruit. Rappelle-toi comment tu as entendu la Parole, garde-la et repens-toi. C'est-à-dire que tu n'entends plus ma Parole et tu ne la gardes plus... C'est un peu comme si Jésus disait : tu as mis ma Parole au fond des oubliettes. Tu ne veilles pas ou tu n'es plus dans l'attente de mon retour. Pourtant, je viendrai comme un voleur et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai te surprendre.

Et puis au verset 14, Jésus voit le trésor caché et le dévoile. "Tu as à Sardes quelques hommes qui n'ont pas souillé leurs vêtements. Ils marcheront avec Moi en vêtements blancs, parce qu'ils en sont dignes". Dans les situations de déchéances les plus noires, de son peuple ou de l'Eglise, Dieu se garde toujours un petit reste qui ne fléchit pas les genoux devant Baal Rom 11-4 je me suis réservé sep mille hommes qui n’ont  pas fléchi le genou devant Baal, une famille qui le craint et qui lui obéit (Noé), un petit nombre qui ne se souille pas par la doctrine de Balaam ou des Nicolaïtes, un petit reste comme dans l'église de Sardes.

Un petit reste que Jésus trouve digne de porter des vêtements blancs avec lui : voilà le véritable trésor de Dieu. Jésus ne condamne pas les autres membres de cette église, Il leur demande de se repentir et de sortir de leurs mauvaises voies, car eux aussi sont appelés à devenir le trésor de Dieu. Le véritable trésor est donc composé de tous ceux (Juifs et païens) qui, reconnaissant qu'ils viennent de Dieu et qui désirent y retourner par le seul chemin ouvert, par le sang de Jésus. Ceux qui reconnaissent avoir été détenu en captivité par le diable et veulent sortir de l'esclavage du péché, non par leurs propres forces ou leurs œuvres, mais uniquement à travers le salut gratuit, offert par Celui qui a tout vendu, même sa propre vie : Jésus.

Nous sommes ce trésor et nous sommes devenus porteurs de ce trésor. Ecoutons 2 Co 4.7 : "Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance (la gloire de Dieu) soit attribuée à Dieu et non à nous".

 

         Que représentent les vêtements blancs ?

 

Voilà 2 000 ans, dans l'empire romain, il était de coutume de célébrer les héros, les grands chefs militaires devenus prestigieux par leurs victoires sur l'ennemi. La célébration se déroulait devant la foule rassemblée. Les héros, montés sur un char, défilaient dans les rues de la ville sous les applaudissements du peuple rassemblé. Derrière le char, les ennemis vaincus étaient attachés et montrés à la foule comme des trophées gagnés. Enfin, ce jour-là, le héros du jour se revêtait de vêtements blancs. Le vêtement blanc promis par Jésus, c’est le prix accordé a celui qui vaincra, c'est la récompense de tous les efforts fournis, déployés pour être fidèle à Jésus, ou en quelque sorte, l'emballage du trésor.

Ap 1.13, nous dit que Jésus était vêtu d'une longue robe. La Bible ne parle pas de la couleur, mais tout laisse à penser qu'elle était blanche, tout comme la robe du souverain sacrificateur lorsqu'il se présentait une fois par an dans le Saint des saints, pour offrir le sang des animaux. Le blanc représente la sainteté, la pureté, un état sans taches ni rides. Nous aussi, nous sommes appelés à devenir des sacrificateurs vêtus de robes blanches.

Ap 1.5b à 6 : "A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés, par son sang et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soit la gloire et la puissance aux siècles des siècles".

 

                   Conclusion :

 

Avons-nous conscience que nous sommes ce trésor caché dans le champ et que Jésus a tout vendu pour l'acheter ou plutôt le racheter en se vendant lui-même ?

Croyons nous que nous sommes la famille de Dieu ?

 Désirons-nous ardemment être de ceux à qui Jésus dit : "Vous êtes trouvés dignes de marcher avec Moi en vêtements blancs ?"

 Ou sommes-nous de ceux à qui Jésus dit : "Je ne trouve pas tes œuvres parfaites devant mon Dieu  et mon Père.

Sondons nos cœurs, nos motivations, examinons nos vies. Comme David crions à Dieu :

Psaumes 139-23-24 Sonde moi, O Dieu et connais mon cœur ! Éprouve-moi, et connais mes pensées !

Regarde si je suis sur une mauvaise voie, et conduis-moi sur la voie de l’éternité

Avons-nous des oreilles qui entendent ce que l’Esprit nous dit à travers ces messages qui se succèdent ?

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