Cantique des cantiques : 2 : 8-17 : C’est la voix de mon bien–aimé ! Le voici, il vient,
Sautant sur les montagnes, Bondissant sur les collines. Mon bien–aimé est semblable à la gazelle Ou au faon des biches. Le voici, il est derrière notre mur, Il regarde par la fenêtre, Il regarde
par le treillis. Mon bien–aimé parle et me dit : Lève toi, mon amie, ma belle, et viens Car voici, l’hiver est passé ; La pluie a cessé, elle s’en est allée. Les fleurs paraissent
sur la terre, Le temps de chanter est arrivé, Et la voix de la tourterelle se fait entendre dans nos campagnes.
Le figuier embaume par ses premiers fruits, Et les vignes
en fleur exhalent leur parfum. Lève toi, mon amie, ma belle, et viens !
Ma colombe, qui te tiens dans les fentes du rocher, Qui
te caches dans les parois escarpées, Fais moi voir ta figure, Fais moi entendre ta voix ; Car ta voix est douce, et ta figure est agréable.
Prenez nous les renards, Les petits renards qui ravagent les vignes ; Car nos vignes sont en
fleur.
Mon bien–aimé est à moi, et je suis à lui ; Il fait paître son troupeau parmi les lis.
Avant que le jour se rafraîchisse, Et que les ombres fuient,
Reviens !… sois semblable, mon bien–aimé, A la gazelle ou au faon des biches, Sur les montagnes qui nous séparent.
Nous commençons à recevoir une révélation de la beauté de Jésus et du plaisir que procure la
connaissance de son nom
Psaume 27 : 4 : Je demande à l’Eternel une chose, que je désire ardemment : Je voudrais habiter
toute ma vie dans la maison de l’Eternel, Pour contempler la magnificence de l’Eternel Et pour admirer son temple.
Cantique des Cantiques 1-16 : Que tu es beau, mon
bien-aimé, que tu es aimable !
Elle reçoit la révélation que son identité est en Christ et qu’elle est pour Dieu une rose magnifique
:
Cantiques des cantiques 2- 1 : Je suis le narcisse (rose) du Saron, le lis des vallées
Jésus est doux pour son cœur alors qu’elle se repose à l’ombre de l’œuvre de la croix. Elle expérimente
les plaisirs suprêmes de la connaissance de Dieu lorsqu’elle se nourrit à sa table et qu’elle vit sous la bannière de son leadership parfait. C’est à ce moment qu’elle devient malade d’amour. Le
but de sa vie, c’est sa propre joie spirituelle. Elle atteint son but lorsqu’elle expérimente la présence de Dieu. Dans le futur, son but sera d’être l’héritage de Jésus, peu importe le prix
qu’elle devra payer :
Cantique des cantiques : 3 à 5 : A son ombre (se reposant dans l’œuvre de la croix) j’ai
désiré m’asseoir, et son fruit est doux à mon palais. Il m’a introduit dans la maison du vin et la bannière (leadership) qu’il déploie sur moi c’est l’amour. 5 Soutenez-moi… rafraîchissez-moi…
car je suis malade d’amour.
Ses sécurités sont défiées :
Cantique des cantiques 2 : 8-17 : C’est la voix de mon bien-aimé ! Le voici, il vient, sautant sur
les montagnes, bondissant sur les collines. Mon bien-aimé est semblable à la gazelle… Lève-toi ma compagne, ma belle et viens ! Fais-moi voir ton
visage, fais-moi entendre ta voix, car ta voix est douce et ton visage est charmant. Avant que souffle la brise du jour, et que les ombres fuient, Retourne !... mon bien-aimé…
Cantique des cantiques 2 : 3 à 5 : Jésus est
décrit comme celui qui saute et bondit facilement par-dessus les montagnes, ou comme celui qui travaille pour accomplir le Grand Mandat. Les montagnes nous parlent des obstacles (humains,
démoniaques). Jésus a autorité sur chacun d’entreux. Elle est habituée à manger les pommes de sa table à l’ombre de l’arbre
Elle refuse de le suivre en lui disant de s’en aller et de se rendre sur les montagnes sans elle (2 :
17). Ce compromis douloureux est dû à son immaturité et à la crainte, ce n’est pas un signe de rébellion. Elle a peur qu’une obéissance totale lui soit trop difficile et trop coûteuse. Elle
l’aime, mais elle ne pense pas avoir en elle la force de lui obéir complètement.
Elle se fait corriger par le Dieu d’amour :
Cantique des cantiques : 3 : 1-5
Sur ma couche, pendant les nuits, j’ai cherché celui que mon cœur aime… je ne l’ai pas trouvé.
Je me lèverai donc et je ferai le tour de la ville… je chercherai celui que mon cœur aime… J’ai trouvé celui que mon cœur aime, je l’ai saisi et je ne le lâcherai plus…
Elle expérimente la correction de Dieu alors qu’il cache sa face loin d’elle. La douceur du chapitre 2
a disparu. Il nous discipline à cause de son affection pour nous :
Hé. 12 : 5-12 : Et vous avez oublié l’exhortation
qui vous est adressée comme à des fils : Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur, Et ne perds pas courage lorsqu’il te reprend ;
Car le Seigneur châtie celui qu’il aime, Et il frappe de
la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils. Supportez le châtiment : c’est comme des fils que Dieu vous traite ; car quel est le fils qu’un père ne châtie pas ? Mais si vous
êtes exempts du châtiment auquel tous ont part, vous êtes donc des enfants illégitimes, et non des fils.
D’ailleurs, puisque nos pères selon la chair nous ont
châtiés, et que nous les avons respectés, ne devons nous pas à bien plus forte raison nous soumettre au Père des esprits, pour avoir la vie ?
Nos pères nous châtiaient pour peu de jours, comme ils le
trouvaient bon ; mais Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté. Il est vrai que tout châtiment semble d’abord un sujet de tristesse, et non de joie ;
mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice.
Fortifiez donc vos mains languissantes Et vos genoux
affaiblis.
Etre corrigé par Dieu n’est pas la même chose que d’être rejetés par lui. Le Père nous promet de nous
délivrer de tout ce qui nous garde enchaînés. Le Père nous aime trop pour accepter que nous ne puissions pas, en tant que son Epouse, entrer en partenariat avec Jésus.
Elle se « lèvera » bientôt pour obéir à l’appel de quitter ses sécurités (3 : 2). La présence manifeste
de Jésus lui est redonnée grâce à son obéissance (3 : 4).
Le sauveur sécurisant :
Cantique des cantiques : 3 : 1-5 : Sur mon lit, pendant les nuits, j’ai cherché celui que mon
cœur aime ; je l’ai cherché et je ne l’ai pas trouvé… Je vais me lever, et je ferai le tour de la ville, dans les rues et sur les places ; je chercherai celui que mon cœur aime… Je l’ai
cherché et je ne l’ai pas trouvé.
Les gardes qui font le tour de la ville m’ont trouvée : Avez–vous vu celui que mon cœur
aime ?
A peine les avais je dépassés que j’ai trouvé celui que
mon cœur aime ; je l’ai saisi et ne le lâcherai plus, jusqu’à ce que je l’aie introduit dans la maison de ma mère, dans la chambre de celle qui m’a conçue. Je vous en adjure, filles de
Jérusalem, par les gazelles, par les biches de la campagne, n’éveillez pas, ne réveillez pas l’amour, avant qu’il le désire.
Jésus se révèle comme celui qui est digne de notre
obéissance à 100% car il est digne de confiance. Elle croit que l’obéissance à 100% est le seul endroit où elle est en sécurité. Marcher sur l’eau avec Jésus est bien plus sûr que d’être dans le
bateau sans lui.
Le cœur prophétique de Dieu : l’Epoux
Cantique des cantiques : 4-1-8 : Oui, tu es belle,
ma compagne, que tu es belle (Ct. 4 : 1). A. Le Roi lui révèle combien elle est belle à ses yeux. Il décrit 8 différentes vertus de la beauté qu’il voit émerger dans sa vie (4 : 1-5). Jésus
déclare prophétiquement le « bourgeonnement de ses vertus ». Il appelle à l’existence ce qui n’existe pas encore (Romains. 4 : 17). Il voit le cri de son cœur, il ne voit pas seulement ses
échecs. Dieu nous définit par le cri de nos cœurs et non pas simplement par nos luttes.
Un engagement total est nécessaire pour tous ceux qui veulent servir avec maturité (4 : 6). La première
fois, elle refuse son appel à se lever et à aller vers la montagne (2 : 9-10). Cependant, cette fois-ci, elle décide de s’y rendre. Elle n’est qu’au début de son obéissance, elle deviendra mature
par la suite.
J’irai à la montagne de la myrrhe … (Ct. 4 : 6).
Le cœur ravi de Dieu l’Epoux : CT. 4 : 9-5 : 1
Maintenant le Roi se révèle comme l’Epoux. Son cœur est ravi et plein de désirs pour elle. Jésus est
rempli d’une affection passionnée pour son Epouse. Cette révélation du cœur de Dieu l’équipe à se saisir de la croix (Ct. 4 : 9). Jésus décrit son plaisir lorsqu’il contemple son caractère (4 :
10d-11) : 9 Tu me ravis le cœur… ma fiancée… par un seul de tes regards…10 Que de beauté dans ta tendresse… combien ta tendresse vaut mieux que le vin… (Ct. 4 : 9-10).
Jésus lui donne une description en 7 points de sa pureté (4 : 12-15). Un jardin royal était une
propriété privée, un jardin public, quant à lui, était ouvert et ses sources n’étaient pas pures. Nous pouvons dire ceci à Jésus afin d’atteindre la pureté :
12 Tu es un jardin clos, ma sœur ma fiancée, une fontaine close, une source scellée. (Ct. 4 :
12).
Le jardin représente son cœur devant Dieu. Elle veut que
les parfums des aromates de Dieu augmentent dans sa vie. Le vent du nord représente le vent froid et mordant de l’hiver. Le vent du sud décrit le vent chaud et rafraîchissant de l’été. Les tests
de Dieu ne lui font plus peur. Elle désire que Jésus reçoive son héritage en elle et elle crie : « Que mon bien-aimé vienne dans son jardin » :
16 Eveille-toi, vent du nord ! Viens, vent du sud ! Souffle sur mon jardin et que ses aromates s’en
exhalent ! Que mon bien-aimé entre dans son jardin, et qu’il mange de ses fruits (Ct. 4 : 16).
Dans les quatre premiers chapitres, elle était préoccupée par son héritage (son jardin). Cependant,
dans les 4 derniers chapitres, l’héritage de Jésus devient le centre de son attention. Depuis ce moment-là, son cœur devient Son jardin et non plus le sien. Elle définit sa vie maintenant d’une
manière radicalement différente. Neuf fois Jésus utilise le pronom « mon ou ma » pour décrire la notion de propriété :
1 J’entre dans mon jardin, ma sœur, ma fiancée, je recueille ma myrrhe avec mes aromates, je mange mon
rayon de miel avec mon miel, je bois mon vin avec mon lait… (Ct. 5 : 1).
Les épreuves ultimes de la maturité :
CT. 5 : 2-6)
2 C’est la voix de mon bien-aimé, qui frappe : « Ouvre-moi, ma sœur, ma compagne, ma colombe, ma
parfaite ! Car ma tête est couverte de rosée, mes boucles, des gouttelettes de la nuit (Ct. 5 : 2).
Jésus est allé à la croix après avoir passé une longue nuit pleine de solitude à Gethsémané. Jésus
vient vers elle en tant que l’homme de douleurs de Gethsémané (5 : 2), il l’invite à partager ses souffrances (Ph. 3 : 10) :
10 Mon but est de le connaître, lui, ainsi que la puissance de sa résurrection et la communion de ses
souffrances… (Ph. 3 : 10).
Jésus lui demande de lui ouvrir, pour qu’il puisse venir vers elle comme « l’homme de Gethsémané. »
Jésus veut devenir le but de sa vie et non pas seulement être le moyen par lequel elle atteint le bien-être et le succès.
Elle lui répond en lui disant qu’elle a ôté sa tunique souillée et qu’elle s’est lavée les pieds dans
sa grâce (5 : 3). Elle n’a pas peur d’obéir à Jésus, elle demande donc au vent froid du nord de souffler (Ct. 4 :16). Elle se lève immédiatement, son cœur frémit par amour pour lui. Les verrous
de son cœur sont imbibés de myrrhe, ce qui représente l’engagement de son cœur à se saisir de la mort alors qu’elle poursuit Jésus :
4 Mes entrailles ont frémi à cause de lui. 5 Je me suis levée pour ouvrir à mon bien-aimé ; et de mes
mains a découlé la myrrhe… sur la poignée du verrou (Ct. 5 : 4-5).
Elle expérimente sa première épreuve lorsque Dieu lui retire sa présence (5 : 6). Sa capacité à
expérimenter l’intimité avec Dieu en est affectée. Dans ce passage, sa présence la quitte pour la deuxième fois (Ct. 3 : 1). Cependant, cette fois-ci, la présence de Dieu la quitte non pas à
cause de sa désobéissance (comme dans 3 : 1-2), mais plutôt à cause de son obéissance mature. Certains enseignants du Moyen-âge appellent cela « la sombre nuit de l’âme »
6 J’ai ouvert à mon bien-aimé ; mais mon bien-aimé avait tourné le dos, il était passé. Ses paroles me
faisaient rendre l’âme. Je l’ai cherché et ne l’ai pas trouvé ; je l’ai appelé, et il ne m’a pas répondu (Ct. 5 : 6).
Elle fait face à sa deuxième épreuve lorsque son ministère est rejeté (5 : 7). Les gardes ou les
responsables la frappent, la blessent et lui enlèvent sa mantille (couverture spirituelle) ; elle ne peut donc plus exercer le ministère dans le Corps. Son ministère lui est retiré. Comment
va-t-elle répondre à Jésus maintenant ?
7 Les gardes… m’ont frappée, ils m’ont blessée, ils m’ont enlevé ma mantille, les gardes des murailles
(Ct. 5 : 7).
Le Seigneur lui demande : « Seras-tu à moi même si je retiens les choses que tu désires ardemment ?
Seras-tu à moi, même lorsque tu ne peux plus sentir ma présence ? M’aimeras-tu encore et me feras-tu confiance lorsque tu seras déçue par les circonstances ? » Elle lui répond : « Je suis à toi
et mon amour pour toi est profond. » Sa réponse est remplie d’humilité lorsqu’elle demande de l’aide aux filles de Jérusalem (qui sont moins spirituelles) : 8 Je vous en conjure filles de
Jérusalem, si vous trouvez mon bien-aimé que lui direz-vous ? Que je suis malade d’amour (Ct. 5 : 8).
Résumé : Jésus l’a appelée à le rejoindre à Gethsémané et elle lui a obéi. Il lui a donné deux épreuves
défiant la vision qu’elle a pour sa vie : être proche de lui et courir avec lui (Ct. 1 : 24) : 2 Qu’il m’embrasse des baisers de sa bouche (Parole). Car ta tendresse vaut mieux que le vin… 4
Entraîne-moi (intimité) ! Nous courrons à ta suite (ministère) ! (Ct. 1 : 2-4).
La réponse de l’Epouse aux deux épreuves :
(CT. 5 : 9 - 6 : 5)
Les filles de Jérusalem posent une question à l’Epouse. En quelque sorte, elles lui demandent : «
Pourquoi est-ce que tu continues à l’aimer pour que tu nous demandes de le trouver ? Il t’a abandonnée, il t’a enlevé sa présence (v.6) et il a permis aux anciens de te blesser et de t’enlever
ton ministère (5 : 7) » : 9 Qu’a ton bien-aimé de plus qu’un autre, ô la plus belle des femmes ? (Ct. 5 : 9).
Sa réponse révèle son amour pour Jésus. Elle donne 10 descriptions de la beauté majestueuse de Jésus (5
: 10-16). C’est une des plus grandes proclamations de la beauté de Jésus dans les Ecritures :
10 Mon bien-aimé est blanc et vermeil ; il se signale entre dix mille. 11 Sa tête est de l’or pur ; ses
boucles sont flottantes, noires comme le corbeau. 12 Ses yeux sont comme des colombes, près des courants d’eau, se baignant dans le lait, reposant au sein de
l’abondance. 13 Ses joues sont comme un parterre d’aromates, des tours parfumées ; ses lèvres sont des
lis d’où découle la myrrhe répandue. Ses mains sont des anneaux d’or garnis de chrysolite ; son corps est de l’ivoire poli couvert de saphirs ; Ses jambes sont des colonnes de marbre blanc posées
sur des bases d’or pur. Son aspect est comme le Liban. Il se distingue comme les cèdres. 16 Son palais n’est que douceur, et toute sa personne est désirable. Tel est mon bien-aimé, tel est mon
compagnon… (Ct. 5 : 10-16).
Jésus la loue après sa saison d’épreuves
(CT. 6 : 4-10)
Ses deux épreuves sont maintenant passées. Jésus brise le silence en déversant son affection sur elle
et en décrivant sa beauté. Il déclare qu’elle est belle comme Tirtsa (cette ville est devenue la capitale du royaume du nord d’Israël) et aimable comme Jérusalem (la capitale spirituelle et
politique d’Israël). Il lui déclare qu’elle est terrible comme une armée victorieuse sous ses bannières. Lorsqu’une armée dans le monde antique revenait victorieuse d’une bataille, elle paradait
avec ses bannières alors qu’elle marchait en procession. Elle a vaincu les géants qui se trouvaient dans son cœur : 4 Tu es belle, ma compagne, comme Tirtsa, charmante comme Jérusalem, mais
terrible comme des troupes sous leurs bannières (Ct. 6 : 4).
Jésus est « conquis » seulement par l’amour extravagant de son Epouse. Nos yeux de dévotion touchent
profondément le coeur du Roi. Toutes les armées de l’enfer ne peuvent pas vaincre Jésus, mais les yeux de l’Epouse « conquièrent » Jésus lorsqu’elle lui reste fidèle dans un temps de test : 5
Détourne de moi tes yeux, car ils me troublent (Ct. 6 : 5).
Jésus décrit la maturité et la dévotion de l’Epouse (6 : 5c-7).
Jésus décrit la prééminence de l’Epouse à la cour du Roi. Ceux qui entourent Jésus dans la salle du
trône sont les séraphins, les chérubins, les archanges et les innombrables anges :
8 Les reines sont soixante, les concubines quatre-vingts, les jeunes filles sont innombrables.
9 Unique est ma colombe, ma parfaite, elle est l’unique de sa mère, la plus resplendissante pour celle
qui lui donna le jour (Ct. 6 : 8-9).
Le Saint-Esprit décrit la couronne de gloire de l’Epouse (6 : 10).
10 Qui est celle qui apparaît comme l’aurore, belle comme la lune, resplendissante comme le soleil,
mais terrible comme des troupes sous leurs bannières ? (Cantique des cantiques : 6 : 10).