Lundi 13 juin 2011 1 13 /06 /Juin /2011 09:31

La peur d'où vient-elle ? Ce mot peur ou ce sentiment de peur est exprimé par la bouche d'Adam, dès le début de la bible, face à Dieu après la chute ou la désobéissance : « j'ai entendu ta voix dans le jardin j'ai eu peur » Genèse 3-10 : Il répondit : J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché. Voilà la première conséquence de la peur, elle nous amène à craindre la voix de Dieu, à trembler et à nous cacher, ou à fuir. Elle nous met dans l’attente d’un jugement ou d’une sanction, d’un rejet. Elle résulte de la désobéissance.

La peur est une émotion éprouvée au niveau de l'âme ou par l'âme.

L'arbre de la connaissance du bien et du mal en est la source et en produit le fruit. Pourtant Dieu avait dit à Adam Genèse 2 -- 16 et 17 : L’Eternel Dieu donna cet ordre à l’homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ;

 Mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement

Voilà un principe du royaume de Dieu : se nourrir de l'arbre de vie donne la vie. Enfreindre ce principe entraîne dans la mort. Car manger des fruits de l'arbre de la connaissance du bien et du mal provoque la mort éternelle, physique ensuite : Voilà un autre principe du royaume de Dieu.

Le serpent, adresse à Adam et Ève une proposition alléchante ou tentante : Genèse 3-5  « mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal ». Par cette parole il leur promet de sortir de « l’assujettissement » de Dieu

Souvent nous disons ou chantons à Dieu : ouvre les yeux, les yeux de mon coeur » pour nous c'est normal puisque nos yeux spirituels se sont fermés à cause du péché qui nous a coupé de Dieu. Notre esprit est devenu sans vie, c'est normal. La fermeture de nos yeux spirituels en est la conséquence

Mais pour Adam et Eve la situation était très différente. Ils ont été créés parfait à l'image et à la ressemblance de Dieu. Leurs yeux physiques sont ouverts ainsi que leurs yeux spirituels : ils voient Dieu, ils voient dans le monde spirituel. Ce verset cinq est plein de mensonge. C’est normal puisqu’il sort de la bouche du père du mensonge : « vos yeux s'ouvriront » ils sont déjà ouverts parfaitement. Satan désire leur ouvrir les yeux sur son royaume, le royaume des ténèbres.

« Vous serez comme Dieu » ils sont déjà à l'image de Dieu et à la ressemblance de Dieu. Dieu se voit en eux, il voit son image parfaite. Comme nous voyons notre image quand nous nous regardons dans un miroir. Celui-ci nous renvoie notre image.

« Connaissant le bien et le mal » Dieu ne connaît pas le mal. Le mal n'existe pas en lui. Il ne pratique pas le mal. Il ne le peut même pas, c'est contraire à sa nature. Dieu ne peut pas pénétrer le mal et le mal ne peut pas le pénétrer. Jamais il ne se laissera pénétrer par le mal. Son royaume est dominé par l’amour, alors que le royaume de Satan est dominé par la peur, la pyramide de la peur.

Le mot en hébreu, employé ici pour « connaissant » est : « yada » qui signifie avoir une connaissance intime, profonde. Nous le retrouvons dans le chapitre quatre du livre de la Genèse : Adam connut Ève et Caïn en est le fruit. « Connaissant le bien et le mal », signifie que Dieu serait capable de porter de mauvais fruits, des actes de méchanceté, de tuer, ou de voler, ou de mentir etc. selon Matthieu 7 -- 18 : Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ou un mauvais arbre porter de bons fruits.

Voilà la supercherie et le piège de Satan, tendu envers Adam et Ève. Car Dieu discerne le mal, comme un médecin constate et s'est discerner ou diagnostiquer une maladie chez ses patients. Sans avoir lui-même connut ou expérimenté toute les maladies.

Mais par contre, Adam et Eve, vont expérimenter, vivre, à partir de maintenant, la connaissance « yada »du mal : le mal va les pénétrer et ils vont pénétrer le mal. Cela signifie qu’ils deviennent capables de porter des mauvais fruits, des actes de méchancetés, de tuer, de voler, de mentir etc. Ils ne sont plus des bons arbres. Tout simplement parce qu’ils ont abandonné, rejeté l’arbre de la vie. En choisissant l’arbre de la connaissance du bien et du mal, ils vont devenir semblables, c'est-à-dire divisé car un arbre ne peut produire deux sortes de fruits.

La connaissance qu’offre ou promet Satan se situe au niveau de l’âme. Cette connaissance  enfle d'orgueil.

1 Corinthiens 8-1 : la connaissance enfle, mais l'amour édifie. Le mot grec employé ici pour connaissance est : «eido » qui nous parle de la connaissance par les sens. « La femme vit que l'arbre était bon à manger et agréable à la vue. Ici nous avons les cinq sens d’Eve qui sont mis en action :

Les oreilles ou l’ouïe: elle entendit les paroles de Satan.

Les yeux ou la vue: « elle vit que l'arbre était agréable à la vue. »

Le toucher, par les mains : « elle prit »

Le goût : « et en mangea. »

L’odorat qui nous parle du discernement : Ici, il ne s’agit pas du discernement de l’Esprit, mais du discernement de la chair, animé par la convoitise et la séduction « et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence »

Nous constatons tout de suite que la connaissance des sens ne donne pas le bon discernement, sinon ils ne seraient pas tombés dans le piège du serpent. La suite nous le connaissons.  La peur est rentrée dans leur vie, au niveau de leur âme. Il découvre une nouvelle émotion dans leur vie et ils en ont expérimenté les conséquences tout de suite : la peur les à amener se cacher de la face de Dieu.  Ensuite avec la peur ils ne pouvaient plus entendre ou supporter la voix de Dieu. Pourtant sa voix  n'avait pas changé. Mais Dieu était devenu leur ennemi.

Nous aimons entendre la voix de ceux que nous aimons : cantique des cantiques : 1 – 8 : Que tu es belle, mon amie, que tu es belle ! Tes yeux sont des colombes. Dit Jésus à son épouse, à cette voix l’épouse ne prend pas peur. Au contraire, elle s’empresse de répondre : Que tu beau mon bien aimé, que tu es aimable.

À partir de ce moment-là l'âme  d’Adam et Ève a commencé à se diviser. Ils ont ouvert leur âme à toutes sortes de tourment : la honte, la peur, la culpabilité, l'accusation, la condamnation, la crainte, l'inquiétude.

Maintenant, avant de commencer l’étude de la peur et son influence de destruction dans nos vies, et d’envisager la délivrance, honnêtement posons nous la question suivante : Avec Dieu, suis-je dans la connaissance « yada » c'est-à-dire intime, ou dans la connaissance « eido » c'est-à-dire des sens ?

Si nous sommes dans la connaissance « yada » nous pouvons envisager une délivrance durable de la peur. Mais si nous sommes dans la connaissance « eido » (ou connaissance par les sens) nous ne connaitrons jamais une délivrance totale et durable de la peur. Nous oreilles resterons sensibles à tous mensonges flatteurs et la peur bien sur.

Selon le petit Robert, la peur est un phénomène psychologique à caractère affectif marqué, qui accompagne la prise de conscience d'un danger réel ou imaginaire, ou d'une menace, ou d’un souvenir.

La peur signifie également être en état d'affolement, d'alarme, d'alerte, d'angoisse, d'appréhension, de crainte, d'effroi, d'épouvante, de frayeur, d'inquiétude, de terreur, de répulsion par exemple avoir la répulsion des araignées ou des souris.

Cela signifie également effrayer, épouvanter, intimider, elle nous amène dans la lâcheté, fait de nous des poltrons, elle nous amène dans l’aversion, la phobie, elle nous amène à redouter, elle nous ligote.

En hébreu "yare" signifie : s’effrayer, frayeur, affreux, terrible, redoutable, terrifier, intimider, se tenir dans la crainte ou être tenu dans la crainte. Exemple : Genèse 3-10 : Il répondit : J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur (yare), parce que je suis nu, et je me suis caché.

En grec « phobéo » : signifie faire fuir en terrifiant, saisir par l'angoisse, frappé de stupeur, ce qui frappe de terreur, craindre ou hésiter à faire quelque chose, par crainte de mal faire. C’est de ce mot que vient : phobie. Voici un exemple de phobéo : Matthieu 25-25 : j’ai eu peur (phobéo), et je suis allé cacher ton talent dans la terre ; voici, prends ce qui est à toi.

La peur est un empire de destruction, une véritable prison qui neutralise, paralyse, terrifie. Elle nous empêche d'atteindre les buts que Dieu s'est fixé pour nous. En voici un exemple que nous décrit la bible :

Marc 16-5 à 8 : Elles entrèrent dans le sépulcre, virent un jeune homme assis à droite vêtu d’une robe blanche, et elles furent épouvantées. Il leur dit : Ne vous épouvantez pas ; vous cherchez Jésus de Nazareth, qui a été crucifié ; il est ressuscité, il n’est point ici ; voici le lieu où on l’avait mis. Mais allez dire à ses disciples et à Pierre qu’il vous précède en Galilée : c’est là que vous le verrez, comme il vous l’a dit. Elles sortirent du sépulcre et s’enfuirent. La peur et le trouble les avaient saisies ; et elles ne dirent rien à personne, à cause de leur effroi.

Imaginons la scène : trois femmes se rendent dans le sépulcre ou normalement le corps de Jésus doit reposer. Elles viennent affronter la mort. La paix ne règne certainement pas dans leur âme. Elles se posent certainement la question : Qui nous roulera la pierre du tombeau ? En approchant elles constatent que la pierre est déjà roulée. Elles rentrent : Le corps de Jésus n'est plus la. Par contre  elles découvrent, dans ce sépulcre, un jeune homme assis, revêtue d'une robe blanche. Voilà ce qu'elles éprouvent : l'épouvante, elles sont épouvantées.

L’ange essaie de les rassurer et leur donne toutes les informations sur la situation en les rassurant. Il leur donne un ordre : allez dire  à ses disciples et à Pierre... Malgré ses paroles rassurantes, qu'elles n'ont sûrement pas entendues. Elles sortent du sépulcre, elles s'enfuient. A cause de la peur et le trouble, elles ne disent rien à cause de leur effroi.

Effroi signifie : faire fuir en criant, pousser à la fuite, être frappé de crainte, être saisi par l'angoisse, désigne l'état de ceux qui sont frappés de stupeur.

Craindre (hésité) à faire quelque chose par crainte de mal faire.

Ici nous constatons que la peur amène l'épouvante. Elle ferme les oreilles. La peur amène à s'enfuir, provoque le trouble, paralyse à tel point qu'elle fait perdre tout bon sens, elle empêche d'obéir, même de recevoir des paroles de réconfort.

Il est normal que ces femmes éprouvent tout cela, car en se rendant au tombeau de jésus, elles vont affronter et rentrer dans l’empire de la mort. Dans cet empire règne la peur.

Un des premiers buts de la peur c’est de nous faire perdre la foi. Or sans la foi nous ne sommes plus agréables à Dieu, selon Hébreux 10-38 : Et mon juste vivra par la foi ; mais s’il se retire, mon âme ne prend pas plaisir en lui. S’il se retire, c'est-à-dire : s’il abandonne la foi. En voici quelques exemples donnés par Jésus lui-même :

Matthieu 14- 22 à 31 : Aussitôt après, il obligea les disciples à monter dans la barque et à passer avant lui de l’autre côté, pendant qu’il renverrait la foule. Quand il l’eut renvoyée, il monta sur la montagne, pour prier à l’écart ; et, comme le soir était venu, il était là seul. La barque, déjà au milieu de la mer, était battue par les flots ; car le vent était contraire. A la quatrième veille de la nuit, Jésus alla vers eux, marchant sur la mer.

 Quand les disciples le virent marcher sur la mer, ils furent troublés, et dirent : C’est un fantôme ! Et, dans leur frayeur, ils poussèrent des cris.

 Jésus leur dit aussitôt : Rassurez vous, c’est moi ; n’ayez pas peur !

 Pierre lui répondit : Seigneur, si c’est toi, ordonne que j’aille vers toi sur les eaux.

 Et il dit : Viens ! Pierre sortit de la barque, et marcha sur les eaux, pour aller vers Jésus.

 Mais, voyant que le vent était fort, il eut peur ; et, comme il commençait à enfoncer, il s’écria : Seigneur, sauve moi !

 Aussitôt Jésus étendit la main, le saisit, et lui dit : Homme de peu de foi, pourquoi as tu douté ?

 « Mais voyant que le vent était fort, il eut peur » pour le mot peur ici nous trouvons «phobéo » qui signifie : faire fuir en terrifiant, poussé à la fuite, saisir d’angoisse. Dans cette situation Pierre perd la foi dans la parole de Jésus : « viens ! » Bien sur Jésus rattrape Pierre qui coule dans l'eau. Et lui dit : hommes de peu de foi pourquoi as tu douté, dans d'autres versions se ce passage est traduit par : hommes de petite foi. Pierre va expérimenter un grand miracle : marcher sur l'eau comme Jésus. Mais à cause de la peur il a perdu la foi dans la parole de Jésus qui l'invitait à venir le rejoindre.

Matthieu 8 -- 26 : à nouveau Jésus demande à ses disciples de traverser le lac de Galilée, de passer de l'autre bord. Pendant la traversée une tempête se lève. Jésus dort à l'arrière du bateau. Les disciples prennent peur et ils craignent le naufrage. Il réveille Jésus et sa première réaction sera de leur dire  pour quoi avez-vous peur,  gens de peu de foi ?

La peur peut nous amener dans le mensonge en voici un exemple :

Genèse 12 -- 11 à 13 : Comme il (Abram) était près d’entré en Egypte, il dit à Saraï : Voici, je sais que tu es une femme belle de figure. Quand les Egyptiens te verront, ils diront : C’est sa femme ! Et ils me tueront, et te laisseront la vie. Dis, je te prie, que tu es ma sœur, afin que je sois bien traité à cause de toi, et que mon âme vive grâce à toi.

À cause de la peur de son mari, Sara devient l’épouse de pharaon : Genèse 12 -- 14 et 15 -- 18 :

Lorsqu’Abram fut arrivé en Egypte, les Egyptiens virent que la femme était fort belle.

 Les grands de Pharaon la virent aussi et la vantèrent à Pharaon ; et la femme fut emmenée dans la maison de Pharaon.

La crainte de la mort :

Temps que les gens ont peur de mourir Ils seront dans l'esclavage, la peur de la mort va les contraindre à faire des choses qu'ils ne feraient pas autrement. Cette peur est l'ultime forme d’esclavage. Cette forme d'esclavage peut même les amener ou à amener à refuser d'entendre la voix de Dieu :

Exode 20 -- 18 et 19 : Tout le peuple entendait les coups de tonnerre et le son de la trompette ; il voyait les flammes de la montagne fumante. A ce spectacle, le peuple tremblait, et se tenait dans l’éloignement. Ils dirent à Moïse : Parle nous toi–même, et nous écouterons ; mais que Dieu ne nous parle point, de peur que nous ne mourions.

Voila la réaction du peuple Hébreux trois mois après sa sortie d’Egypte. Ils ont de grands prodiges, de la part de Dieu, à leur égard, notamment la traversée de la mer rouge à pied sec. Tous les jours depuis trois mois Dieu pourvoit à leur besoin chaque jour : la manne, l’eau, la nuée pendant tout le jour pour les protéger du soleil, la colonne de feu la nuit etc. Cela nous montre que Dieu n’était pas un inconnu pour eux.

 Dieu voulait s'adresser directement à son peuple. Mais le peuple Hébreux a refusé d'entendre la voix de Dieu à cause de la peur et notamment de la peur de la mort « de peur que nous ne mourions » alors que le but de Dieu était simplement d'instruire son peuple, afin qu'ils ne pèchent plus. Et Dieu voulait leur donner, mettre en eux sa crainte. C'est-à-dire qu'il voulait leur enseigner, dans leur cœur, la crainte respectueuse de Dieu. Ce qui est une bénédiction.

Le diable aime nous tenir dans l'ignorance, loin de la vérité, afin de mieux nous manipuler. Pour couper les hébreux, ou nous éloigner comme les hébreux de la vérité, qui vient de la bouche de Dieu, il les a neutralisés, paralysés par la peur de la mort. Souvenons nous que c’est cette même expression qui est sortie, de la bouche d’Eve, en réponse à la question du serpent : Genèse 3-3 : Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, » de peur que vous ne mouriez. » Dieu avait dit : vous mourrez certainement.

Job 32 -- 15 : la peur coupe la parole : Ils ont peur, ils ne répondent plus ! Ils ont la parole coupée !

Matthieu 25 -- 25 : la peur nous fait cacher nos talents :

J’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre ; voici, prends ce qui est à toi.

Jérémie 26 -- 20 et 21 : la peur intimide et fait prendre la fuite :

Il y eut aussi un homme qui prophétisait au nom de l’Eternel, Urie, fils de Schemaeja, de Kirjath Jearim. Il prophétisa contre cette ville et contre ce pays exactement les mêmes choses que Jérémie.

 Le roi Jojakim, tous ses vaillants hommes, et tous ses chefs, entendirent ses paroles, et le roi chercha à le faire mourir. Urie, qui en fut informé, eut peur, prit la fuite, et alla en Egypte.

Esaïe 51 -- 12 : la peur peut provoquer la crainte de l'homme et nous mettre en malédiction face à Dieu : C’est moi, c’est moi qui vous console. Qui es–tu, pour avoir peur de l’homme mortel, Et du fils de l’homme, pareil à l’herbe ?

Matthieu 28 -- 4 : la peur fait trembler les gardes tremblèrent de peur et devinrent comme morts.

Même Elie a fuit devant Jézabel pour sauver sa vie. La peur est une arme favorite de Jézabel.

Bien sur n’oublions pas la peur des générations passées ou de nos ancêtres dont nous héritons.

La peur agit également au niveau de nos pensées, de notre mentalité. Ecoutons une personne qui vit dans la peur. Elle vous dira : j’ai peur, si elle n’est pas délivrée elle finira par dire : j’ai très peur, et plus tard : j’ai très, très peur.

 Le but du diable dans nos vies, c'est de nous dominer par le mensonge, de nous amener dans sa rébellion. Mais également et surtout de nous retenir captif par la peur, la terreur, l'effroi etc. son but consiste à chercher à fragmenter nos âmes, afin que nous devenions des personnes instables, fragilisées, partagées, divisées en nous-mêmes. De manière que cela nous deviennent difficile d'entendre et de reconnaître la voix de Dieu, que la paix nous quitte. Il veut nous soyons dans la confusion, l'oppression. Il cherche à nous amener dans des situations où nous nous n’oserons plus nous confier de crainte d'être trahi, dominé, manipulé, trompé, pour nous amener dans des situations d'isolement afin de mieux nous dominer par la peur.

Dans ces situations nos âmes deviennent fragmentées. Chaque partie tombe sous le contrôle de Satan. À chaque partie de notre âme fragmentée il y attache un lien, comme un hameçon  dans la bouche d'un poisson qui vient d’avaler l'appât. Notre liberté devient contrôlée. Ensuite Satan va chercher à établir une forteresse de peur dans nos vies pour nous contrôler non plus de l'extérieur, mais de l'intérieur.

Nous avons connu une dame qui avait peur des araignées, même nous ne pouvons dire la phobie des araignées. Un jour voyant une araignée qui s'approche d'elle. Saisi de frayeur elle pousse un grand cri et perd tout  contrôle de sa personne. Elle cherche à fuir. Elle ne trouve pas d'autre solution que d'essayer de grimper sur un radiateur. Malgré toute l’énergie déployée Il ne réussit pas et retombe. Elle se retrouve avec  une grande balafre sur le devant de l'une de ses jambes.

La peur peut provoquer des traumatismes. Un traumatisme c'est un événement qui déclenche chez une personne un afflux d’excitation dépassant le seuil de tolérance de ses émotions. C'est un ensemble de perturbations résultant d'un violent choc émotionnel. En voici un exemple :

Marc 16 --8 : elles sortirent du sépulcre et s'enfuirent. La peur et le trouble les avaient saisies, et elles ne dirent rien à personne, à cause de  leur effroi.

Pour le mot peur, ici, nous trouvons le mot grec « tromo » qui donne naissance à traumatisme.

De ce mot « tromo » vient trauma qui signifie : émotions violentes qui modifient la personnalité d'un sujet en le sensibilisant aux émotions de même nature.

Proverbes 20 -- 30 : les coups pénètrent jusqu'au fond des entrailles. À la place de coup nous pouvons mettre peur, effroi, traumatisme. Autrement dit la peur nous saisit dans nos entrailles, pénètre nos entrailles. La peur s'inscrit dans notre mémoire à chaque fois que nos émotions sont touchées, ébranlées, saisie d'effroi, d'angoisse, paralysée. Il suffit d'entendre les pas d'une personne qui nous a effrayés, dominés par la peur, manipulés par la peur ou la moquerie, pour que nous perdions tout contrôle de nous-mêmes ou tout bon sens. Nous sursautons et à nouveau nos émotions sont affectées et nous nous ouvrons à de nouveaux esprits de peur.  Cela peut venir également d’un choc ou d’un traumatisme provoqué lors d'un accident, ou de scènes de violences dont nous avons été les victimes ou les témoins, ou de scènes de violences, traumatisantes regardées à la télé etc.

La peur et le stress sont les précurseurs de maladie. La peur nous entraine dans le tourment

Comment être délivré de la peur ?

Les ceintures de feuilles  n’enlèvent pas la peur, ni ne la détruisent. Cela signifie que ce n’est pas par œuvres ou les œuvres de la religion que nous seront délivrés.

La bonne nouvelle la voici : Jésus est venu détruire les œuvres du diable. 1 Jean 3-8. Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les œuvres du diable.

Hébreux 2- 14 et 15 : Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui–même, afin que, par la mort, il rende impuissant celui qui avait la puissance de la mort, c’est–à–dire le diable ; ainsi il délivre tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude, ou l’esclavage.

La  peur est une servitude ou esclavage. Jésus l’a vaincue comme il a triomphé de la mort.

1 Jean 4- 17 et 18 : Tel il est, tels nous sommes aussi dans ce monde : c’est en cela que l’amour est parfait en nous, afin que nous ayons de l’assurance au jour du jugement.

 La crainte n’est pas dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte ; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour. La peur ne peut tenir dans la présence de l’amour.

Romains 8- 15 : Car l’Esprit que vous avez reçu n’est pas un esprit qui vous rende esclaves et vous remplisse encore de peur ; mais c’est l’Esprit Saint qui fait de vous des enfants de Dieu et qui nous permet de crier à Dieu : « Abba, ô mon Père ! » B FC

Pour être délivrés de la peur nous avons besoin de l’œuvre du Saint-Esprit dans nos vies, c’est par lui que nous recevons l’amour du Père dans nos cœurs.

2 Timothée 1-7 : Car ce n’est pas un esprit de peur que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de maîtrise de soi. Tob La délivrance de la peur passe d'abord par la repentance. Nous devons pardonner à toutes les personnes qui ont provoqué la peur dans nos vies, nous ont dominé par la peur, manipulé par la peur ou même maintenu dans un état d’esclavage par la peur : pensons à une prostituée qui doit remettre sa recette à son souteneur, il en est de même pour une épouse. Même pour certaines personnes cet état d'esclavage, par la peur, amène un esprit de tourment à cause des moqueries, et cette situation peut l’entrainer jusque dans la folie. là aussi il est nécessaire de pardonner, de remettre la dette, avant de penser à la délivrance.

Pour nous-mêmes également, nous avons à nous repentir de nous être laissé dominer, manipuler, ou contrôler par la peur. Dieu nous a donné une volonté et il nous demande de l'exercer. Bien sûr ceci ne s'adresse pas à un enfant, mais à toute personne adulte.

Nous avons à nous repentir pour tous les péchés que nous avons pratiqués et qui ont ouvert une porte à la peur dans nos vies. De même nous avons à nous repentir de tous les péchés de nos ancêtres, non confessés, qui ont amené la peur dans leur vie et dont nous sommes héritiers.

Ensuite nous pourrons rentrer dans une phase de délivrance, avec des chrétiens affermis en qui nous avons confiance.

Ensuite, pour emprunter des termes modernes, il nous faudra une reprogrammation. La Bible appelle cela (le renouvellement de l'intelligence selon Romains 12 –2 : Ne vous conformez pas aux habitudes de ce monde, mais laissez Dieu vous transformer et vous donner une intelligence nouvelle. Vous pourrez alors discerner ce que Dieu veut : ce qui est bien, ce qui lui est agréable et ce qui est parfait. BFC

Bien sûr cette dernière phase sera placée sous la conduite et la puissance du Saint Esprit. Afin que tous nos liens sur les parties fragmentées de nos âmes soient déracinés. À chaque pas du processus de renouvellement, sa sagesse et sa conduite sont essentiels afin de pouvoir réussir dans cet exercice.

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : guérison de l'âme - Communauté : le coeur du Père
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Jeudi 9 juin 2011 4 09 /06 /Juin /2011 20:05

Mots clés: pardon- libérer- echec- mort - éternelle- sang- ageau- Jésus

Reconnaissons honnêtement que tous nous avons besoin d’être délivré de cette puissance qui nous domine, le mal en nous.

Tous nous avons besoin de pardon :

Qui ne voudrais pas se libérer d’échec ou de paroles malencontreuses, ou de gestes déplacés ou de colère. Certains diront, je ne fais que mentir et c’est tout.

 Le mensonge est une captivité, comment le cache-t’on ? Par un autre mensonge. Nous oublions que le mensonge à un père : Jean 8-44 : Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge.

Prenons l’exemple d’une bouteille d’eau de source capsulée, elle est pure, garantie. Si j’y verse deux cuillères à soupe d’eau prélevée dans les égouts, toute la bouteille est polluée et personne n’en veut plus. Chacun d’entre nous se détourne de cette bouteille. Le mensonge ou le péché produit le même effet dans nos vies. De la même manière, Dieu voit nos vies souillées.

A cause de sa sainteté, Dieu est obligé de se détourner de nous et nous, nous fuyons sa lumière. Nos œuvres nous accusent devant lui.

 Il n’en était pas ainsi quand Dieu a crée Adam et Eve. Ils étaient à la ressemblance et à l’image de Dieu, c’est à dire parfait. Genèse 1-26 et 27 : Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre.

 Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme.

 Ils ont été crée pour avoir une relation d’amour avec lui. Dieu leur avait recommandé de ne pas faire certaines choses, comme de vrais parents le font avec leur enfant par amour et les protéger. Dieu ne veut pas de robot, Dieu nous a crée avec une volonté capable de le choisir ou l’ignorer. Adam et Eve n’ont pas écouté, ils ont désobéis et subit les conséquences. Comme des enfants subissent les conséquences de leurs actes et désobéissances. C’est ainsi que la mort est rentrée dans leur vie, la peur, la culpabilité, la honte, l’accusation. Ils sont devenus pécheurs et ils ont donné naissance à des pécheurs.

De ce fait nous, nous naissons pécheurs et donnons naissance à des pécheurs. Nous sommes devenus des maudits.

La bonne nouvelle c’est que Dieu nous aime et qu’il nous aime trop pour nous laisser dans ce gâchis. Le péché est rentré par un seul homme Adam, le pardon, la réconciliation va intervenir par un seul homme Jésus-Christ, fils de Dieu : Romains 5- 18 : Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes.

Nous l’avons dit la conséquence du péché c’est la mort éternelle. Mais Dieu nous aime et en lui, il y a la source du pardon, mais sa justice devait être satisfaite.

La bible nous apprend que le pardon des péchés ne peut s’obtenir que par le sang d’un juste, de même nature que nous, qui paie, expie, prend notre place de condamné par substitution à nous, à chacun d’entre nous. Car la vie est dans le sang, la loi de Dieu dit : vie pour vie et sang pour sang : Lévitique : 17-11 : Car la vie de la chair est dans le sang. Je vous l’ai donné sur l’autel, afin qu’il serve d’expiation pour vos âmes, car c’est par la vie que le sang fait l’expiation.

 Sur la croix Jésus va se placer entre nous et Dieu et va subir le châtiment de Dieu, à notre place. Sur la croix, il a porté tous nos péchés, à chacun d’ente nous. La conséquence  de nos péchés est venue sur sa vie, il en est mort, puisque la conséquence ou le salaire du péché c’est la mort éternelle.  Jésus s’est livré par amour pour nous, pour chacun d’entre nous. Nous devions connaître la colère et le châtiment de Dieu. Mais Dieu l’a fait devenir péché à notre place, ainsi, jésus, a subit la colère et le châtiment de Dieu à notre place.

2 Corinthiens 5 : 21 car celui qui n’a point connu le péché (Jésus) Dieu l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en Jésus. C’est ainsi que Dieu voulu se réconcilier avec nous et nous pardonner. Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même par Christ.

 Les coups de marteau qui enfonçaient les clous dans les mains et les pieds de Jésus, le Père les recevait dans son cœur. Un père, digne de ce nom, peut il assister à l’exécution de son fils bien aimé, en restant insensible ? Non bien sur.

Pendant des siècles les hommes ont sacrifié des agneaux ou d’autres animaux pour obtenir le pardon des péchés. Mais le sang des animaux, ne faisait que couvrir les péchés, il ne les effaçait pas, le souvenir et la culpabilité était toujours là : Hébreux 10- 3 et 4 : Mais le souvenir des péchés est renouvelé chaque année par ces sacrifices ; car il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés.

 Jésus est devenu, par son sang (le sang d’un juste), l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. Donc le mien, le votre, si je le crois et que je demande pardon. Le sacrifice de Jésus est parfait et éternel : Hébreux 9-12 : Et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle.

Le supplice de Jésus.

Il a subi 39 coups de fouet. Ces fouets étaient composés de lanières, à l’extrémité des osselets ou des morceaux de ferraille y étaient attachés. A chaque coup de fouet ces lanières arrachaient la peau, la chair des condamnés, le sang coulait. Jésus a été couronné d’épines. Il a subit les moqueries, on lui a craché au visage, il a été cloué nu sur une croix. Il a connu la soif et la moquerie, la souffrance pendant des heures. Pourtant, pour Jésus le pire n’était pas la souffrance due au traumatisme physique, à la torture, à la crucifixion ou même à la peine émotionnelle d’être rejeté par le monde et abandonné par ses amis.

La plus grande souffrance qu’a connue Jésus sur la croix c’est l’agonie spirituelle qu’il a vécue pour nous. C’est à dire d’être séparé de son Père. C’est pourquoi il s’est écrié : « Mon Dieu, Mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné. » D’habitude, il appelait Dieu : Père. Mais à cet instant il était tellement sale à cause de nos péchés qu’il portait, que le Père s’est détourné de lui et la justice de Dieu est tombée sur lui. Il a connu la mort éternelle à notre place. C’est ce qui nous attendait pour l’éternité.

Jésus a été parfait jusqu'à la fin, il a pardonné à ses bourreaux et à tous ceux qui se moquaient de lui. » Père pardonne leur, car ils ne savent ce qu’ils font. » Personne n’a pris la vie de Jésus. Il est mort quand il l’a décidé, c’est à dire quand sa mission a été accomplie. « Ma vie, nul ne la prend, mais je la donne et j’ai le pouvoir de la donner et de la reprendre « Jean : 10-18. C’est même lui qui a choisi d’offrir sa vie lors la fête de la Pâque, pour manifester qu’il est bien l’Agneau de Dieu. Celui qui ôte le péché du monde.

 Exode 12, nous apprend que le peuple juif, esclave en Egypte, a reçu l’ordre de Dieu de sacrifier un agneau sans défaut et de répandre de son sang sur  les deux poteaux et sur le linteau de la porte de leurs maisons ; la nuit de leur sortie d’Egypte, ou la nuit de la pâque. Toutes les familles juives qui ont obéit à ce commandement de Dieu ont été préservées de la mort. En souvenir de cette Pâque, ou préservation de la mort, Dieu avait demandé aux familles juives de célébrer cette fête en offrant un agneau en sacrifice. Par l’offrande de sa vie, lors de cette fête, Jésus, annonce la fin de cette loi et qu’il est le seul agneau, l’Agneau de Dieu, choisi par le Père, pour ôter le péché du monde. Par l’offrande de sa vie Jésus annonce la fin des sacrifices de sang.

Citons encore un autre exemple, dans la vie de Jésus, qui nous prouve que Jésus a gardé  le contrôle de sa vie jusqu’à la fin. Selon Exode 30-38 Dieu avait demandé à son peuple, sur l’autel des holocaustes du temple de Jérusalem, de sacrifier 2 agneaux chaque jour : 1 le matin, l’autre le soir. Sur la croix, Jésus a choisi de remettre sa vie entre les mains de son Père, à l’heure de l’offrande du soir. C'est-à-dire à la neuvième heure, (heure selon la journée biblique) ce qui correspond à quinze heure pour nous en France : Matthieu 27- 46 et 50 : Et vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte : Eli, Eli, lama sabachtani ? C’est–à–dire, Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as tu abandonné ?

Jésus poussa de nouveau un grand cri, et rendit l’esprit.

Démontrant, encore une fois, qu’il est bien l’Agneau de Dieu et que le temps des sacrifices de sang étaient terminé.

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Le coeur du Père - Communauté : le coeur du Père
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Dimanche 5 juin 2011 7 05 /06 /Juin /2011 16:30

Luc 15- 23 : Amenez le veau gras, et tuez le.

 Le veau gras est un veau nourri sous la mère. Il symbolise l’innocence, le sacrifice souverain, la bonté extravagante du Père, l’holocauste ultime  et parfait : Jésus-Christ. Ce veau fait partie des quatre animaux donné en vision à Ezéchiel  Nous les retrouvons dans l’Apocalypse de Jean. Ils révèlent chacun des 4 évangiles :

Apocalypse 4- 6 et 7 : Au milieu du trône et autour du trône, il y a quatre êtres vivants remplis d’yeux devant et derrière.

 Le premier être vivant est semblable à un lion, le second être vivant est semblable à un veau, le troisième être vivant à la face d’un homme, et le quatrième être vivant est semblable à un aigle qui vole.

-Le lion, symbole de la royauté, est révélé par l’évangile de Matthieu.

-Le veau ou le bœuf, symbole du serviteur souffrant, est révélé par l’évangile de Marc.

-L’homme, symbole de l’homme parfait, est révélé par l’évangile de Luc.

- l’aigle, symbole du Fils de Dieu, est révélé par l’évangile de Jean.

Le veau représente surtout le sacrifice prédestiné avant la fondation du monde.

1 Pierre 1- 18 à 20 : vous savez que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache ; prédestiné avant la fondation du monde, il fut manifesté à la fin des temps, à cause de vous.

Un veau gras élevé sous la mère parvient à maturité au bout de quatre mois. Il ne peut donc être consommé n’importe quand dans l’année. Il y a un temps propice, sinon sa chair se durcit, et c’est juste à ce moment là que le fils prodigue est revenu. Ce n’est pas par hasard, mais par la  prédestination et par la préconnaissance du Père.

Combien de temps a-t-il fallu à ce fils pour décider de revenir chez son Père ? La parabole ne nous le dit pas. Mais pendant ce temps un veau est né et s’est développé pour être à point le jour du retour du jeune fils.

Ce veau nous rappelle deux passages de la bible, qui nous montrent deux veaux : le premier représente l’œuvre de la religion. Les œuvres qui font de nous des idolâtres.

Le deuxième nous parle du veau de la grâce, préparé de toute éternité, par le Père pour le retour de tous ses fils et ses filles « prodigue »

1-Le veau d’or : Où l’adoration du veau d’or dans le désert, par les Hébreux, pendant que Moïse est monté sur la montagne pour recevoir les tables de la loi :

Actes 7- 39 à 42 : Nos pères ne voulurent pas lui obéir, ils le repoussèrent, et ils tournèrent leur cœur vers l’Egypte, en disant à Aaron : Fais nous des dieux qui marchent devant nous ; car ce Moïse qui nous a fait sortir du pays d’Egypte, nous ne savons ce qu’il est devenu. Et, en ces jours là, ils firent un veau, ils offrirent un sacrifice à l’idole, et se réjouirent de l’œuvre de leurs mains. 

Ce veau représente le culte idolâtre de nos propres œuvres charnelles que nous adorons: « ils se réjouirent de l’œuvre de leurs mains »

Exode 32-6 : Le lendemain, ils se levèrent de bon matin, et ils offrirent des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâces. Le peuple s’assit pour manger et pour boire ; puis ils se levèrent pour se divertir.

Jésus est venu détruire, dénoncer, nous délivrer des œuvres mortes ou charnelles. Afin que l’adoration soit redonnée au Père :

Hébreux 9-14 : combien plus le sang de Christ, qui, par l’Esprit éternel, s’est offert lui–même sans tache à Dieu, purifiera–t–il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant !

2 - Ce veau de la parabole vient éclairer, révéler l’animal offert en holocauste, un veau, Lévitique 1- 2 à 6 et 12 à 13 :

Parle aux enfants d’Israël, et dis leur : Lorsque quelqu’un d’entre vous fera une offrande à l’Eternel, il offrira du bétail, du gros ou du menu bétail. Si son offrande est un holocauste de gros bétail, il offrira un mâle sans défaut ; il l’offrira à l’entrée de la tente d’assignation, devant l’Eternel, pour obtenir sa faveur.

 Il posera sa main sur la tête de l’holocauste, qui sera agréé de l’Eternel, pour lui servir d’expiation.

 Il égorgera le veau devant l’Eternel ; et les sacrificateurs, fils d’Aaron, offriront le sang, et le répandront tout autour sur l’autel qui est à l’entrée de la tente d’assignation.

 Il dépouillera l’holocauste, et le coupera par morceaux.

 Il le coupera par morceaux ; et le sacrificateur les posera, avec la tête et la graisse, sur le bois mis au feu sur l’autel.

"Et il écorchera l'holocauste et le coupera en morceaux". L'acte cérémoniel "d'écorcher" est particulièrement expressif : il consistait dans l'enlèvement de la partie extérieure de la victime, afin que ce qui est intérieur fût pleinement révélé. Il ne suffisait pas que l'offrande soit sans défaut à l'extérieur, il fallait aussi que l'intérieur, avec tous ses liens et ses jointures, fût mis à découvert. Ce n'est que pour l'holocauste que cet acte est spécialement ordonné. Or ce fait est en parfait accord avec tout l'ensemble du type, en ce qu'il tend à faire ressortir, d'une manière toute particulière, la perfection du dévouement de Christ envers le Père. Son œuvre découlait des profondeurs de son être. Et plus ces profondeurs étaient sondées, plus les secrets de sa vie intérieure étaient mis à découvert, et plus aussi il était manifeste qu'un dévouement sans mélange à la volonté de son Père, et une sincère recherche de sa gloire, étaient les mobiles de son cœur.

 Il lavera avec de l’eau les entrailles et les jambes ; et le sacrificateur sacrifiera le tout, et le brûlera sur l’autel. C’est un holocauste, un sacrifice consumé par le feu, d’une agréable odeur à l’Eternel.

"Et il lavera avec de l'eau l'intérieur et les jambes et le sacrificateur fera fumer le tout sur l'autel, c'est un holocauste, un sacrifice par le feu, une odeur agréable à l'Eternel". Ce lavage qui est ordonné ici, rendait le sacrifice, typiquement, tel que Christ était essentiellement : il rendait le sacrifice pur, intérieurement et extérieurement. Le plus parfait accord subsistait toujours entre les motifs intérieurs de Christ et sa conduite extérieure : celle-ci était toujours l'expression de ses motifs intérieurs. Tout en lui tendait à une seule chose, savoir à la gloire de Dieu. Les membres de son corps obéissaient parfaitement à son cœur dévoué qui ne battait que pour le Père.

Résumons ces deux points : le veau d’or représente nos œuvres et la satisfaction que nous en tirons. Nous l’avons constaté sa durée a été éphémère comme le seront nos œuvres, aucune ne subsisteront à l’épreuve du feu de Dieu. Elles seront détruites comme ce veau d’or a été réduit en poudre :

Exode 32-20 : Il prit le veau qu’ils avaient fait, et le brûla au feu ; il le réduisit en poudre, répandit cette poudre à la surface de l’eau, et fit boire les enfants d’Israël.

 Ce veau d’or est une démonstration qu’il est vain de nous attacher aux richesses de ce monde, même si elles sont en or :

Matthieu 6- 19 à 21 : Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent ; mais amassez vous des trésors dans le ciel, où la teigne et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. Ce qui est dans notre cœur, nous montre ou nous révèle ce que nous adorons.

Enfin ce veau révèle la rébellion des cœurs contre Dieu, sa parole ou ses commandements :

Exode 20- 3 à 5 : Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face.

 Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre.

 Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car moi, l’Eternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent,

Par contre le veau du Lévitique symbolise et annonce la perfection de Jésus, aussi bien l’extérieur que l’intérieur : «  ce sera un mâle sans défaut » « Il dépouillera l’holocauste et le coupera en morceaux » L'animal devait être dépouillé pour constater que l'intérieur était parfait. Même la recherche de défaut ne s'arrêtait pas la, il fallait découper l’animal en morceaux afin que chaque morceau soit examiné. Si l'un d'entre eux présentait un seul défaut, l'holocauste était refusé.

« Il lavera avec de l'eau les entrailles et les jambes » l'eau représente la parole et son action ou son œuvre dans la vie de Jésus et dans nos vies bien sur

Ephésiens 5 -- 26 et  27: afin de la sanctifier en la purifiant et en la lavant par l’eau de la parole, pour faire paraître devant lui cette Eglise glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irréprochable.

Lui-même a subi cette épreuve avant de l'appliquer à l'église, c'est-à-dire son épouse.

C’est aussi l’œuvre de l’épée à double tranchant selon Hébreux 4- 12 : Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pensées du cœur.

Qu'en est-il du veau de la parabole ?

Nous sommes assurés il est parfait. C'est le veau de la grâce préparé par le Père et non par les hommes. C’est le veau de l’amour, du pardon, de la miséricorde. Nous savons que toutes les œuvres du Père sont parfaites.

Quand Jésus nous parle de ce veau gras, choisit et saigné pour un fils affamé, Jésus est parfaitement conscient que, quelques mois plus tard, ce sera son tour  de manifester, sur une croix romaine, l’immolation que le Père a cachée et réservée avant la fondation du monde pour le salut de l’humanité. Jésus dévoile ce qui fut accompli avant les temps éternels. Il a déjà anticipé dans le ciel ce qui va se passer à Jérusalem sur le mont Golgotha.

Esaïe 53- 7 : Il a été maltraité et opprimé, Et il n’a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, A une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n’a point ouvert la bouche.

Jésus est l’Agneau immolé dès la fondation du monde :

Apocalypse 13- 7 et 8 : Il lui fut donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre. Il lui fut donné autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue, et toute nation.

 Et tous les habitants de la terre l’adoreront, ceux dont le nom n’a pas été écrit dans le livre de vie de l’Agneau qui a été immolé dès la fondation du monde.

Pourquoi l’Agneau immolé dés la fondation du monde devait-il mourir sur une croix ?

 Cette pratique a duré deux siècles environ. Jésus a choisit le temps de cette pratique pour venir sur la terre, se faire homme, et de mourir crucifié.

Les condamnés mouraient par asphyxie, qui souvent était provoquée par le brisement des jambes. Ainsi tout point d’appui pour éviter l’étouffement, leur était enlevé. Leur mort pouvait intervenir au bout de quelques jours. Ils avaient à subir la chaleur, la soif, la souffrance, les moqueries, la honte.

Pourtant l’apôtre Paul, nous dit : « Je ne veux rien savoir ou connaître d’autre que Jésus-Christ crucifié « 1 Corinthiens 2 : 2.

Deux autres condamnés sont morts crucifiés en même temps que Jésus. Pourquoi la mort de Jésus est elle plus importante que celle de ces deux hommes ou condamnés ?

Ecoutons ce que nous dit l’un de ces deux homme avant de mourir, Luc 23 : 39-43 « L’un des malfaiteurs injuriait  Jésus, disant : N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi, toi-même et nous avec ! Mais l’autre le reprenait et disait : Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ?

Pour nous c’est justice, car nous recevons ce qu’on mérité nos crimes, mais celui ci n’a rien fait de mal, et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne ».

 Comme ce brigand repentant, personne n’a trouvé dans la vie de Jésus, quoi que ce soit de mal. Même Pilate, le chef romain, après enquête dit aux chefs religieux juifs, qui  lui avaient demandé de juger Jésus: « Je ne trouve rien de coupable en lui »

Luc 23 : 4. Jean 19 : 4 « Voici je vous l’amène dehors, afin que vous sachiez que je ne trouve aucun crime en lui. »

Jésus dit de lui-même : » Qui me convaincra de péchés ? »

Jean 14-30 : le prince du monde vient. Il n’a rien en moi qui lui appartienne.

Même des faux témoins ont été suscités, pour le faire mourir. Mais ils n’en trouvèrent point. Matthieu 26- 59 et 60.

 Aucune semence de mal n’était en Jésus. C’est la preuve que Jésus n’est pas mort pour lui-même.

Alors pourquoi Jésus est-il mort sur une croix ?

Est-ce une erreur judiciaire ?

Un dérapage de la justice ?

 Une vengeance ?

Qu’a t-il « accompli » Jésus par sa mort sur une croix?

Le mot grec est : "Teleo", ce qui peut signifier littéralement "payé".

Christ a satisfait la justice de Dieu en mourant pour tous, pour payer les fautes des élus. Ces péchés ne pourront plus jamais être condamnés car ceci serait une violation de la justice de Dieu. Les péchés, les fautes ne peuvent être payées qu'une fois, que ce soit par un substitut ou par vous-même

Puisque la dernière parole prononcée par Jésus sur la croix est « Tout est accompli ». Jean 19 : 30  Et baissant la tête, il rendit l’Esprit. La bible nous dit que Jésus est mort pour nos péchés, et même qu’il a expié pour nos péchés, c’est à dire payer. La bible nous dit également que Dieu a voulu se réconcilier avec nous.

 1 Pierre 3-18 : Christ a souffert une fois pour les péchés, lui le juste, pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, il a été mis à mort quant à la chair, et rendu vivant  quand à l’Esprit.

Jésus a accepté d'être crucifié dans son corps, afin que la nature adamique ou pécheresse  meure et que nous soyons délivrés de toutes ses œuvres.

 Rappelons-le, Jésus tout en vivant dans un corps comme le nôtre, qu’il a reçu de Marie, n'a jamais connu le péché, tout en vivant dans un corps de péché « le diable n'a rien en moi » cela signifie dans ses actes et dans sa nature qu’il a reçue du Saint-Esprit couvrant Marie de son ombre. Aujourd’hui, la médecine nous apprend que le fœtus, dans le sein de la maman, reçoit le sang du papa, et son héritage. La maman intervient pour nourrir l’enfant.

Il est venu détruire les œuvres du diable et le dépouiller afin de lui reprendre les clés, la domination qu'Adam avait perdue en se soumettant à Satan. Jésus n’a pas expié seulement pour les fruits du péché, c’est à dire la partie visible du péché, nos mensonges par exemple. Il a été crucifié dans sa chair pour que l’arbre ou la source du péché en nous, la nature pécheresse meure également. Ainsi il a désarmé ou enlever la puissance du péché. Enfin il a désarmé ou dépouillé l’auteur du péché, c'est-à-dire le père du mensonge.

Il est très important de bien comprendre cela. Car si nous croyons que Jésus est mort pour les fruits du péché ou la partie visible, nous obtiendrons le pardon de nos péchés bien sur. Mais nous continueront à vivre avec notre nature pécheresse et nous deviendront des pécheurs graciés et le resteront, alors que nous sommes appelés juste dans la bible. Un pécheur gracié continuera de produire des péchés selon sa nature.

Certains diront : Je ne suis pas comme le jeune fils de la parabole, je ne suis jamais parti dans le pays de la débauche avec ma part d’héritage, ni dépensé ma fortune avec des prostituées. N’occultons pas la débauche spirituelle ou l’adultère spirituelle qui est aussi grave.

 D’autres disent je ne suis pas pécheur, je n’ai pas péché, pas tué, pas volé, je ne suis pas pédophile. Pourtant la bible nous dit en Romains 3 : 23 « car tous ont péchés et sont privés de la gloire de Dieu. Et encore 1 Jean 1 : 10 Car si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous faisons Dieu menteur. »

Esaïe 53- 6 : Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l’Eternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous.

Si nous sommes honnêtes avec nous-mêmes. Qui un jour n ‘a pas trompé par un mensonge, qui n’a pas cherché a falsifier sa déclaration de revenus ou construit sans avoir de permis de construire ?

 Qui un jour n’a pas désiré la mort d’une personne embêtante, désiré se venger, qui ne s’est jamais mis en colère ? Matthieu 5 : 22 Jésus dit : Mais moi je vous dis quiconque se met en colère contre son frère est passible de jugement, celui qui lui dit : Fou, à son frère, mérite d’être puni. Jésus dit encore, celui qui convoite une femme dans son cœur a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur….

Si nous disons que nous n’avons pas de péchés, c’est que nous nous évaluons et que nous nous situons devant la loi des hommes, devant la loi de notre pays, et non devant la loi de Dieu. Si je grille un feu rouge et que personne ne me voit, je ne suis pas répréhensible.

 Mais nous oublions que Dieu aussi a une loi, une justice. Il est la source de la justice, et d’autre part, il voit tout, entend tout…. Et un jour nous aurons tous, chacun d’entre nous à comparaître devant le tribunal de Dieu, devant la justice de Dieu. Et dans la loi de Dieu, il y a une seule et même peine qui est la même pour tous : La mort.

 Romains 6 : 23 « Le salaire du péché c’est la mort ». La mort éternelle, c’est à dire destiné à être séparé de Dieu éternellement, dans les ténèbres. Si nous pratiquons le mal que nous ne voudrions pas faire et nous n’accomplissons  pas le bien que nous voudrions faire, c’est qu’il y a en nous une puissance qui nous domine, elle s’appelle : Le péché.

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Vendredi 3 juin 2011 5 03 /06 /Juin /2011 12:20

 

                         Construire un adorateur

Publié le Jeudi 7 octobre 2004 - Par David Wilkerson

 Ce texte est la propriété du Top Chrétien. Autorisation de diffusion autorisée en précisant la source. © 2010 - www.topchretien.com

Exode 14 décrit une période incroyable de l’histoire d’Israël : les hébreux venaient tout juste de quitter l’Egypte sous la conduite surnaturelle de Dieu. A présent, les Israélites étaient poursuivis avec acharnement par l’armée de Pharaon et se trouvaient dans une vallée entourée par des montagnes abruptes avec une mer menaçante devant eux. Ils ne le savaient pas à ce moment-là, mais tous ces gens étaient sur le point de vivre la nuit la plus sombre et la plus tourmentée de leur existence. Ils eurent à affronter une angoissante nuit de terreur et de désespoir qui allait les éprouver jusqu’aux ultimes limites de leurs forces.

Je suis sûr que vous connaissez ce chapitre de l’histoire d’Israël. La plupart des chrétiens savent ce qu’il s’est passé à la mer Rouge et comment Dieu a miraculeusement délivré son peuple élu. Cependant, vous pouvez vous demander quel est le lien entre cet épisode et le titre de mon message : « La fabrication d’un adorateur»?

Je crois que ce chapitre est en rapport étroit avec la manière employée par Dieu pour transformer son peuple en adorateurs. En effet, Il n’y a aucun autre passage de la Bible qui montre cela avec autant de force. Vous savez, les adorateurs ne se construisent pas pendant les temps de réveil, ni pendant les bons et agréables  moments d’une période de succès et de guérison, ni quand on voit l’ennemi s’enfuir à tire d’ailes. La vérité, c’est que les adorateurs sont construits pendant les sombres nuits de tourmente, et notre

façon de réagir à ces tourmentes détermine précisément quelle sorte d’adorateur nous sommes.

Hébreux 11 nous donne cette image de Jacob dans sa vieillesse : « C’est par la foi que Jacob mourant bénit chacun des fils de Joseph, et qu’il adora, appuyé sur l’extrémité de son bâton » (Heb11:21)

Pourquoi Jacob est-il décrit de cette façon alors qu’il est au seuil de la mort ?

Notons tout d’abord que Hébreux 11 est appelé le « Hall de la foi » de la Bible. Jacob, dans ce chapitre, est seulement l’un des nombreux personnages énumérés comme exemples de la foi que nous devons imiter dans nos temps de la fin. Voici un homme qui est parvenu à traverser les orages, les uns après les autres , sa famille et lui subissant des épreuves douloureuses à chaque étape, Jacob lui-même ayant éprouvé beaucoup de souffrance, de tristesse et d’angoisse durant sa vie sur la terre. Jacob sait maintenant que sa vie est sur le point de se terminer et c’est pourquoi nous le voyons en train de bénir ses petits enfants, et que fait-il lorsqu’il se remémore les évènements de sa vie ? Il se sent poussé à la louange ! Pas un mot n’est dit par cet homme. Cependant, tandis qu’il se courbe sur son bâton, s’émerveillant de la vie que Dieu lui avait donnée : « Il adorait » (11 :21) Jacob, à ce moment là, adorait Dieu parce qu’il avait l’esprit en paix. Pendant son entière existence, il avait prouvé à Dieu une fidélité sans aucune ombre ni doute, et probablement repassait-il en son esprit toutes les victoires que Dieu lui avait procurées à chaque fois. A présent le Patriarche pouvait conclure :« Peu importe les combats que j’ai livré car au travers de chaque assaut, Dieu m’a prouvé sa fidélité. Par moments, je croyais que j’allais sombrer dans la panique et dans le désespoir, mais le Seigneur m’a fait traverser chaque situation, Il a toujours été fidèle. Oh Seigneur, Dieu tout-puissant, Je t’adore ! »

Je suis en train d’écrire ce message pour ceux qui traversent la période la plus difficile de leur existence.

Cela est destiné à ceux qui pourraient décrire leur épreuve du moment comme une sombre nuit de tempête : vous êtes en plein milieu d’une sérieuse mise à l’épreuve. En fait, votre difficulté est tellement insurmontable que cela va demander une miraculeuse intervention de la part de Dieu, et je voudrais vous montrer par les Ecritures, que Dieu désire qu’en sortant de cette épreuve, vous soyez un adorateur. Il a tracé un chemin pour vous dans votre sombre nuit, et il a un plan pour faire de vous un brillant exemple de

sa fidélité pour son peuple

LE SEIGNEUR A MIS ISRAËL DANS CETTE SITUATION DIFFICILE POUR DEUX RAISONS.

 

Ce texte est la propriété du Top Chrétien. Autorisation de diffusion autorisée en précisant la source. © 2010 - www.topchretien.

Les écritures nous disent que Dieu lui-même a dirigé cette sombre et tumultueuse nuit. Pour commencer, ce fut Dieu qui les conduisit jusqu’à la vallée prés de la mer :« L’Eternel parla à Moise et dit : Parle aux enfants d’Israël ……vous camperez près de la mer. » (Exo 14 :1/2) Ce fut Dieu également qui endurcit le coeur de Pharaon envers Israël :« J’endurcirai le coeur de Pharaon, et il les poursuivra » (14 :4

Pourquoi Dieu voulait-il faire cela ?

D’abord, le Seigneur nous dit « Pharaon et toute son armée serviront à faire éclater ma gloire ; et les Egyptiens sauront que je suis l’Eternel » (14 :4) Ensuite, Dieu voulait que son peuple aborde le désert, prochaine partie du voyage, en étant des adorateurs. C’est pourquoi il est important maintenant pour eux de sortir de la Mer Rouge avec des cœurs remplis de louange. Dieu ne voulait pas de ceux qui murmurent et qui se plaignent, Dieu voulait de véritables adorateurs. Il avait appelé Israël son héritage, le peuple qui incarnait son projet d’éternité pour la terre. Ainsi donc, Ils devaient être des exemples vivants de sa fidélité envers son peuple pendant ces moments difficiles. Voici comment était ce lieu : Israël campait prés de la mer et le peuple qui avait monté ses tentes se réjouissait de sa toute récente libération. Après 400 ans d’esclavage, Dieu les avait conduits hors du chaudron d’acier de l’Egypte. Et à présent ils

prenaient plaisir à goûter leurs premiers instants de liberté. Remplis de l’espérance que cette liberté apportait, ils étaient en train de chanter et de pleurer :« Finies les humiliations, plus de persécutions, nous sommes enfin libres ! » Ils étaient tout excités par les promesses que Dieu leur avait faites. Il leur avait dit en substance :« Un jour nouveau se lève pour toi, devant toi, Il y a une terre promise, attendant que tu fasses ton entrée »

Cette scène représente de manière poignante les chrétiens qui ont été libérés par Dieu de leur péché. Le croyant se réjouit d’avoir trouvé une liberté toute nouvelle, délivré de tous les esclavages du passé. Il est soudain en train de vivre une merveilleuse période de salut et de délivrance et il a dans son coeur une mélodie sacrée car il est en train de vivre les promesses de Dieu.

C’était également la condition d’Israël tandis qu’ils campaient au bord de la mer : le peuple prenant conscience de ce que Dieu était en train d’accomplir, toutes les paroles qu’il leur avait dites, qu’ils avaient été choisis pour être son héritage et qu’à présent, Il était en train de les ramener vers lui. Ces gens étaient sur le point de devenir des adorateurs, dont les paroles et le témoignage allaient briller sur le monde de façon éclatante.

Toutefois, au moment même de leur plus grande paix, l’ennemi était à leur recherche pour les dévorer. Au plus fort de leur liberté, à l’heure de leur plus grande espérance, une attaque survient, sous la conduite de Pharaon, les Egyptiens fondent sur eux comme un lion rugissant. Cette armée démoniaque était visiblement bien décidée à les remettre en esclavage :« …Les Egyptiens les poursuivirent ; et tous les chevaux, les chars de Pharaon, ses cavaliers, et son armée, les atteignirent alors qu’ils étaient en train de camper au bord de la mer. »(exo 14 :9) Tout à coup, de façon imprévisible un rapport arriva :« Les Egyptiens ! L’armée de Pharaon fonce sur nous dans un bruit de tonnerre » Ce qui eut pour effet de faire passer des ondes de choc sur le campement.

Avec difficultés, les chefs d’Israël grimpèrent sur une hauteur proche d’où ils aperçurent de grands nuages de poussière soulevés par la troupe qui marchait en contrebas : des centaines de chevaux et de cavaliers approchaient, suivis par une multitude de fantassins. La terre tremblait dans le puissant grondement de 900 chars de fer.

Quelle effroyable vision qui anéantissait l’espérance du camp tout entier :« Les enfants d’Israël levèrent les yeux, et voici, les Egyptiens étaient en marche derrière eux ; et ils eurent une grande frayeur »(Exo 14 :10) Je me demande combien de chrétiens ont eu à faire face à ce genre de panique alors qu’ils étaient dans une très grande paix ? Ma famille et moi sans aucun doute. Je me souviens d’une communication téléphonique atroce en pleine nuit qui disait à mon épouse : « Votre frère est mort. Il a eu une brutale crise cardiaque » ou bien le terrible appel que nous avons reçu concernant notre précieuse petite-fille :« Tiffany a une tumeur au cerveau » Et je pense à ces appels téléphoniques reçus par plusieurs membres de notre église : « La grosseur que vous avez est maline. Je vous prie de venir tout de suite au cabinet médical »

Ce fut le même genre d’appel affreux et soudain que reçut Israël et les Ecritures constatent comment réagirent les gens : « (Ils) Levèrent les yeux, et (aperçurent) les Egyptiens…..et ils eurent une grande frayeur »(exo 14 :10). Le peuple de Dieu avait focalisé son attention sur la terrible situation dans laquelle ils se trouvaient. Et ils crièrent : « Il n’y a pas d’espoir, nous sommes pris au piège, nous allons mourir » Ce qu’ils firent ensuite nous dit tout à propos des gens d’Israël et de leur position d’adorateurs : « Les enfants d’Israël crièrent à l’Eternel » Ne vous y trompez pas, ce ne fut pas un cri d’adoration. Le cri de ces gens était : « Pourquoi as-tu permis cela Seigneur ? Après toutes ces années d’esclavage, tu nous a rendu la liberté, pour quoi faire? Pour mourir sous la main de Pharaon ? Après toute notre peine et notre souffrance, est-ce que c’est ici que tout s’achève ? » « Tu as rempli nos cœurs d’espérance, tu nous a délivrés et tu nous a promis de grandes choses, nous t’avons obéi et cependant tu laisses l’adversaire s’abattre sur nous. Pourquoi nous traites-tu de cette façon ? Cela serait mieux de retourner en Egypte, si c’est de cette manière que tout doit se terminer, cela ne vaut pas la peine de te servir. »

Vous êtes vous déjà trouvé dans une telle situation ? Est-ce que c’est cela ressemble à ce que vous disiez lorsque vous viviez vos heures les plus effrayantes ? Est-ce que l’amertume a fait son apparition en vous?

Avez-vous crié, tout comme Israël, « qu’ai-je fait pour mériter ceci ? J’ai choisi de t’aimer Seigneur. J’ai fait de mon mieux pour te servir et obéir à ta parole. Pourquoi me traites-tu de cette façon ? Tout ce que je peux voir n’est que douleur devant moi. »

Dieu a fait parvenir à son peuple en plein dans l’épreuve un message en trois points.

Au milieu des difficultés de son peuple, Dieu a dit à Israël de faire trois choses :« N’aie pas peur, Reste en place, regarde le salut de Dieu » Ce que Dieu voulait dire à Israël signifiait :« Je combattrai à ta place. Conserve ta paix, reste tranquille et remets toutes choses entre mes mains. En ce moment précis, dans le royaume des cieux, je m’occupe de toi et je contrôle toutes choses. Alors, ne sois pas effrayé. Crois que je suis en train de combattre le diable, cette bataille n’est pas la tienne. »

Bientôt la pénombre recouvrit le camp, ce fut le commencement pour Israël d’une nuit de ténèbres et de tourmente, mais cela fut également le commencement du travail surnaturel de Dieu : Il envoya un ange protecteur impressionnant pour qu’il se place entre son peuple et ses ennemis. Et je suis persuadé que Dieu envoie encore des anges protecteurs pour qu’ils campent autour de ceux qui l’aiment et qui le craignent. (Voir Ps 34 :7)

Mais ce n’était pas tout et le Seigneur avait déplacé la nuée qu’il avait donnée à Israël pour le guider : Soudain, la nuée passa de l’avant à l’arrière du camp d’Israël et surgit tel un mur de poix noire devant les Egyptiens. L’adversaire d’Israël ne pouvait absolument rien voir de ce qu’il y avait au-delà de ce mur : « Cette nuée était ténébreuse d’un coté » (Exo 14 : 20) Mais elle fournissait de l’autre coté, une lumière surnaturelle fournissant à Israël une claire visibilité pendant toute la nuit : « Elle les éclaira pendant la nuit : ainsi les deux camps n’approchèrent point l’un de l’autre pendant toute la nuit » (14 :20).

Bien aimé, si tu es un enfant de Dieu racheté par le sang, il a placé un ange guerrier entre toi et le diable. Et il t’ordonne tout comme il l’a dit à Israël : « N’aie pas peur, Reste en place, crois en mon salut » Satan peut venir contre toi et proférer des menaces maléfiques. Mais à aucun moment, durant ta ténébreuse nuit de tempête l’adversaire ne pourra te détruire. Pourtant, quoique les soldats de l’armée de Pharaon se soient trouvés dans une obscurité totale, ils pouvaient néanmoins élever leurs voix, et pendant toute la nuit ils déversèrent sur le peuple de Dieu  des menaces et des mensonges : « Dés que la nuit sera achevée, ce sera la fin pour toi Israël. Demain tu seras écrasé et nous allons te remettre en captivité. Et si tu tentes de résister, nous te massacrerons. Ton Dieu ne peut pas te sauver, tu ferais mieux de te rendre maintenant »

Avez-vous déjà entendu de telles voix venant de l’autre côté de l’obscurité ? Est-ce que l’ennemi de votre âme a rempli toute une nuit durant vos oreilles avec des mensonges et des menaces ? Les tentes d’Israël tremblèrent devant ce déluge de menaces et de calomnies à-travers l’obscurité de cette nuit là, mais peu importe le bruit que fit l’ennemi en proférant ses menaces. Il y avait un ange qui montait la garde et qui les protégeait. Et Dieu avait fait une promesse à son peuple, Il leur avait déjà dit qu’il voulait les conduire à la réussite. Je sais ce que c’est que d’entendre ces voix menaçantes Il y a peu de temps, j’ai fait un voyage dans l’Est de l’Europe. Pendant trente jours, dans plusieurs pays, nous avons organisé des réunions pour les pasteurs. Au moment où nous tenions notre dernière réunion à Budapest, en Hongrie, je me suis senti épuisé. Ce soir là, dés que j’eus terminé la prédication, je sentis mon coeur palpiter et je me mis soudain à transpirer. Et j’ai réalisé que je ne pouvais pas diriger la réunion jusqu’à la fin, et je demandais à mon fils Gary de me remplacer.

Comme je descendais de l’estrade, j’entendis une voix bourdonner à mon oreille   Tu es en train de mourir David, tu viens de prêcher ton dernier sermon. Avant que ce jour ne soit fini, ton coeur aura battu pour la dernière fois. » C’était une voix qui provenait du mur de ténèbres, remplie de mensonges avec l’intention de me faire peur.

De retour dans ma chambre d’hôtel, je ne pus prendre le moindre repos. La voix était toujours là menaçante et qui me rappelait certains pasteurs que j’avais connus et qui étaient morts :« J’ai supprimé ce pasteur qui était l’un de tes amis. J’ai terrassé cet évangéliste que tu connais. A présent le ministère est terminé pour toi aussi » Je suis en train de vous parler d’une sombre nuit d’orage. Pendant des heures ces voix de l’enfer se sont déchaînées sur moi, finalement, je suis tombé à genoux et j’ai invoqué Dieu : « Seigneur, que se passe-t-il ? Qu’est-ce que je suis en train de traverser ?

S’il te plait, aide-moi » L’esprit de Dieu me murmura alors : « David, tu es assailli parce que tu as contrarié le royaume des ténèbres. Des centaines de pasteurs ont été renouvelés et sont à nouveau bouillants. Je suis content de ton travail, mais Satan est excité et en colère. Cependant n’aie pas peur, car un ange puissant a été placé entre toi et l’adversaire. Tu ne cours aucun risque, reste tranquille et repose-toi en moi. »

Le mois dernier, j’ai encore vu comment Satan s’exprime depuis ce mur de ténèbres. La plupart des lecteurs de mes messages savent que mon épouse Gwen, pendant des années, a du subir plusieurs opérations à cause d’un cancer. Elle n’a qu’un rein, car l’autre a été enlevé. Chaque fois que nous consultons un nouveau docteur, il hoche la tête en s’interrogeant sur la longue histoire médicale et la

miraculeuse survie de Gwen.

Tout récemment, Gwen a du combattre une infection de la vessie. Dans le bureau de l’urologue, le docteur nous dit : « J’ai peur de vous prescrire un médicament, cela pourrait endommager le rein qu’il vous reste. »

Tandis que je regardai ma femme, je vis ses yeux se remplir de larmes et à cet instant, j’ai pu entendre la voix qui résonnait en elle : « Le seul rein qui te reste va flancher, Ce n’est plus qu’une question de temps avant que la prochaine infection ne survienne. »

Non ! Me suis-je dit. Ainsi que je l’ai dit plus tard à Gwen : « Chérie, il y a un ange entre toi et cet adversaire menteur. Dieu veille sur ta vie, peu importe le combat que tu livres en ce moment, Il a un plan pour toi. Tu es au centre de sa volonté, autant que dans la paume de sa main et Il a tout pouvoir pour te guérir. »

Pourquoi Dieu a-t-il permis qu’Israël passe par une nuit entière de tempête, Alors qu’il aurait suffi qu’il dise une simple parole pour calmer les éléments ? Pendant cette longue nuit en Egypte, une tempête a sévi. L’Ecriture dit : « Moise étendit sa main sur la mer ; et l’Eternel refoula la mer par un vent d’orient, qui souffla toute la nuit avec impétuosité »(Exo.14 :21) Le mot hébreu pour « vent » employé ici signifie littéralement ‘’violente exhalation » En d’autres termes, Dieu a exhalé sa respiration toute la nuit et les tentes d’habitation d’Israël ont du être furieusement secouées par ces puissants courant d’air passant à travers le camp.

Tandis que je suis en train d’écrire tout ceci, nous pouvons voir les terribles incendies de Californie et la puissance de telles forces du vent. Les médias font chaque jour des reportages sur la façon avec laquelle les imprévisibles vents de Santa Ana ont propagé le feu, et ces tempêtes de vent peuvent durer des journées entières et même des semaines. Et les dégâts qu’ils occasionnent sont difficilement calculables.

C’est ce type de vent qui a du souffler à travers le camp d’Israël. La tempête ordonnée par Dieu était si puissante qu’elle a commencé à partager les vagues de la mer : « Un vent d’Orient impétueux…..Mit la mer à sec, et les eaux se fendirent » (Exo 14 :21) Quelle tempête cela a du être ! Et quel affreux moment cela a du être pour Israël ! Les furieuses bourrasques ont certainement du accroître leur effroi tandis qu’à travers le mur de ténèbres, ils entendaient leurs ennemis : « Vous n’êtes bons qu’à mourir, et quand bien même vous réussiriez à survivre à cette bourrasque, nous ne vous laisserons pas vivre. C’est terminé, vous et vos enfants ne peuvent réussir. »

Je vous pose une question, que faisait Dieu à ce moment ? Pourquoi a-t-il permis à une telle tourmente de durer toute la nuit entière? Pourquoi n’a-t-il pas simplement demandé à Moise de toucher l’eau avec son manteau, et partager la mer de façon surnaturelle comme cela s’est passé plus tard avec Elie et Elysée ?

Quelle raison avait Dieu pour permettre à cette affreuse nuit d’avoir lieu ?

Bien sûr il y en avait une : Le Seigneur était en train de créer des adorateurs. Pendant tout ce temps, Dieu travaillait, et se servant de cette terrible tempête pour créer un chemin pour faire sortir son peuple de leur crise. Pourtant, à ce moment là, les Israélites ne pouvaient pas le voir. Plusieurs, en colère contre Dieu, se tenaient cachés dans leurs tentes, tremblants de peur. Mais ceux qui sortirent alors, furent les témoins d’un glorieux spectacle lumineux ainsi qu’ils purent contempler le spectacle glorieux des vagues en train de s’amonceler en puissants murs d’eaux s’élevant pour former un chemin au sec à travers la mer. Lorsqu’ils ont vu tout cela, ils ont du crier : « Dieu s’est servi du vent pour nous faire un chemin, Louange à Dieu ! »

Je crois que la lumière produite par la nuée est une image de la Parole de Dieu. Nous pouvons être cachés, loin, pendant une longue et ténébreuse nuit de tempête, interrogeant Dieu. Mais Il nous a procuré une lumière qui permet de voir le chemin qu’il est en train de réaliser devant nous. En effet, cette même tempête qui nous effraye est la manière que Dieu emploie pour construire un chemin de délivrance. Et Il va utiliser ce chemin pour nous faire sortir de notre tempête. Mais pour pouvoir voir cela, nous devons venir à la lumière de sa Parole, et nous émerveiller de ses œuvres de libération. C’était à cet endroit, sur le sol sec, au milieu de la mer Rouge, que Dieu cherchait à faire de son peuple des adorateurs. Le matin venu, tout le campement vit le prodige que la tempête avait accompli : de puissantes eaux empilées en hauteur de chaque côté, et, devant eux, passant tout droit à travers la mer Rouge, il y avait un chemin dont le sol était sec. Le Seigneur leur ordonnait à présent de marcher le long de ce chemin sec et de traverser en plein milieu de la mer.

Vous êtes peut être en train de penser : « Israël n’a pas eu besoin d’avoir une grande foi pour obéir, car après tout, ils marchaient sur un chemin sec. » Mais imaginez ce qu’ils ont du se dire en voyant la hauteur des murs d’eau, derrière eux. Il devait y avoir une pression comparable à celle des chutes du Niagara. La question maintenant était : est-ce que les murs formés par les eaux amoncelées vont tenir ? Et les gens devaient se demander : « Seigneur, tu a répondu à nos prières, et jusqu’à présent tu nous a conduit en sécurité, mais il y a encore un danger devant nous, Est-ce que tu nous va nous protéger ? »

A ce moment là, Dieu désirait que son peuple réalise que pendant tout ce chemin, il avait un plan à l’esprit. Et Il voulait que son peuple reconnaisse qu’il avait été un Dieu pour eux tout au long du trajet. Il voulait leur faire réaliser qu’il ne les abandonnerait jamais, et qu’il tenait le monde entier (y compris leurs ennemis) dans ses puissantes mains .Ces gens avaient déjà fait l’expérience de ses bénédictions, et, à chaque étape, ils avaient vu l’accomplissement de ses promesses.

Ce fut à ce moment là qu’eut lieu la plus grande épreuve. Devant eux, il y avait un chemin les conduisait vers la sécurité. Et en ce moment crucial, Dieu voulait que son peuple regarde ces murs et croit qu’il pouvait retenir l’eau jusqu’à ce que les hébreux soient parvenus sains et saufs de l’autre côté.

J’ouvre une parenthèse : Dieu voulait que la foi de son peuple proclame : « Il va achever le miracle qu’il a commencé pour nous car il nous a déjà prouvé qu’il est fidèle »

« Si nous regardons au passé, nous voyons que nos craintes étaient sans fondement, nous n’aurions pas du avoir peur quand nous avons vu les Egyptiens arriver. Dieu a dressé un mur surnaturel de ténèbres pour nous protéger contre eux. Et nous n’aurions pas du avoir peur lorsqu’ils ont proféré des menaces à travers l’obscurité. Pendant tout ce temps, Dieu nous a donné une lumière éclatante tandis que nos  adversaires étaient aveuglés par les ténèbres. Et nos peurs étaient également sans objet avec ces vents furieux tandis que Dieu se servait de ces vents pour réaliser un chemin pour notre fuite.

A présent, nous voyons que Dieu veut seulement notre bien, et nous avons vu son pouvoir et sa gloire en notre faveur et nous sommes déterminés à ne plus vivre dans la crainte. Peu nous importe si ces murs d’eau s’effondrent. Vivre ou mourir, nous sommes au Seigneur. En tout temps II nous tient dans ses mains, alors laissons les flots venir s’ils le veulent. Et, tout comme notre père Abraham, nous regardons vers une cité dont le constructeur et le concepteur est Dieu. » Il y avait une raison pour laquelle Dieu voulait qu’Israël à ce moment et à cet endroit ait une foi de cette nature : Ils allaient devoir bientôt voyager à travers le désert, et ils auraient à endurer la privation, le danger et la souffrance. C’est pourquoi le Seigneur leur dit : « Je désire que mon peuple sache que je ne lui ferai que du bien. Je ne veux pas qu’à chaque fois qu’il rencontre un danger, il ait peur de mourir. Je veux un peuple qui n’ait pas peur de la mort, car ils savent que je suis fidèle en toutes choses »

Pas un instant, Dieu ne laissa retomber les murs d’eau. Il désirait avoir la confiance du peuple, de ce côté de la mer de façon à ce que lorsqu’il sortirait sain et sauf, cela soit dans sa paix. Il désirait de véritables adorateurs, un peuple qui pourrait le louer en tout temps et en toutes circonstances. Vous savez, un véritable adorateur n’est pas quelqu’un qui se met à danser lorsque la victoire est acquise,

ni quelqu’un qui chante les louanges de Dieu une fois que l’ennemi a été vaincu. C’est ce que firent les Israélites. Une fois arrivé de l’autre coté, ils chantèrent et dansèrent, louant Dieu, exaltant sa grandeur.

Cependant, trois jours plus tard, ces mêmes gens, à Mara, murmuraient amèrement contre Dieu. Ils n’étaient pas des adorateurs à ce moment-là, mais des êtres superficiels criant bruyamment qui, dans leurs temps de difficultés, n’avaient pas reconnu l’amour de Dieu leur père. Au milieu de leur tempête, ils n’avaient pas saisi l’amour de leur Seigneur tout puissant.

Un véritable adorateur c’est celui qui a appris à faire confiance à Dieu, même dans la tempête. L’adoration de cette personne n’est pas faite que de belles paroles, mais c’est sa façon de vivre. Son esprit est en paix en tout temps car sa confiance en Dieu est inébranlable, et depuis bien longtemps il n’a pas peur de la mort.

Gwen et moi avons vu une foi de cette nature dans le coeur de notre petite fille Tiffany. Assis au bord de son lit, alors qu’elle se trouvait en phase terminale, nous avons vu en elle une paix qui dépassait toute notre compréhension. Elle m’a dit alors : « Grand-père, je veux partir à la maison. J’ai vu Jésus, et Il m’a dit que c’était l’endroit où je devais être, je ne veux pas rester ici plus longtemps » Notre petite Tiffany, âgée de 12 ans, avait perdu toute peur de la mort et de la privation.

C’est le repos que Dieu désire pour son peuple. C’est une confiance qui proclame, tout comme Paul et comme Tiffany : « Vivre ou mourir, nous sommes au Seigneur. » C’est cela qui fait un adorateur véritable.

Je prie pour que tous ceux qui lisent ce message puissent dire, au milieu de leur tempête : « Oui, l’économie peut s’effondrer. Oui, je peux avoir à faire face à une sombre nuit d’orage, mais Dieu lui-même a prouvé sa fidélité envers moi. Peu importe les circonstances à venir, je me reposerai dans son amour pour moi. »

David Wilkerson

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : connaître ma destinée - Communauté : le coeur du Père
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Mercredi 1 juin 2011 3 01 /06 /Juin /2011 19:42

Témoignage d'Annick

Annick est née au Gabon, dans une famille issue de deux tribus différentes, ayant chacune leur propre culture. Cela n'a pas été sans conséquences sur la vie des enfants et notamment au niveau des liens ancestraux dont ils ont hérités. De plus le papa était engagé dans la Rose-Croix.

Annick était hantée, poursuivi par la mort à travers des visions et des rêves traumatisants. Depuis un certain temps elle souffrait de  fibromes et craignait l'opération à cause des esprits de mort qui la poursuivaient.

Nous avons organisé des journées sur la libération des liens ancestraux et la libération d'âmes, auxquels Annick a participé. Elle a obtenu des délivrances, mais pas une complète libération.

Le besoin d'enlever les fibromes devenait de plus en plus urgent. Une image s’imposait à elle : elle voyait son corps mort, dans un cercueil, dans un avion qui le ramenait en Afrique.

 Au cours d'un temps de prière que nous avons pris avec elle, elle a reçu que ses ancêtres, du côté maternel, maltraitaient les Albinos. Bien sûr elle s'est repentie des péchés de ses ancêtres.

Le 29 avril dernier elle s'est présentée à l'hôpital pour être opérée. Elle a vu, en vision, se présentant à elle, un groupe de personnes blanches et revêtues  de vêtements blancs, comme des infirmières… Sa réaction a été de les repousser en leur disant  vous n'est pas des nôtres. Si lui dire dirent-ils nous sommes des Albinos.

La maman d'Annick ne croyait pas à cette maltraitance des Albinos ont et encore moins de la  par de ses ancêtres.

(notons ici que ce n'est une expérience de spiritisme avec contacts avec des morts, mais une vision spirituelle prophétique, pour faire comprendre à Annick, l'importance de la source des malédictions qui pesaient sur elle. La spiritisme est un péché d'abomination)

L'opération chirurgicale a été difficile, Annick perdait beaucoup de sang. Trois poches de sang lui un été transfusées. Annick perdait beaucoup de force. Nous la soutenions dans la prière ainsi qu'une église de la région parisienne.

Pendant un temps de prière, nous avons eu une vision : dans l'hôpital où se tenait Annick nous voyons des esprits qui se déplaçaient depuis la morgue de l'hôpital, passaient par un couloir et se rendaient dans la chambre d'Annick pour venir l'emmener.

Dieu répond aux prières, mais pas toujours de la manière dont nous le voudrions. Le lundi matin qui faisait suite à l’opération d’Annick, je publiais un nouveau message sur mon blog: www. parolevivante.net. Je découvre avec joie qu’un nouvel abonné s'est inscrit pour recevoir les messages publiés. Cette personne s’est inscrite sous un pseudonyme : papillon --07. Curieux je me lance dans une recherche sur Google, pour essayer d'identifier cette personne. A mon grand étonnement je me retrouve  devant une vidéo qui dénonce le massacre des Albinos en Tanzanie, et les raisons de ces massacres… Voici le titre de la vidéo : papillon-07. En écoutant cette vidéo j'ai compris que Dieu me parlait et répondait à nos prières, en ce qui concerne la situation d'Annick. Aussitôt nous avons invité la maman et la famille a regardé cette vidéo. Convaincue de la réalité des faits la maman téléphone à des membres de sa famille résidant au Gabon, afin de connaître la vérité. Les membres de la famille lui confirment qu'un arrière grand-père, chef de village, utilisait des Albinos comme esclaves. Et le jour où ils voulaient s'en débarrasser, il m'était une charge de bois sur leurs dos, avec lequel il les brûlait.

Cette fois-ci la maman s'est repentie avec ses filles. La santé d’Annick a commencé à s'améliorer. Aujourd'hui Annick est sortie de l'hôpital, pas dans un cercueil en partance pour l'Afrique, mais librement pour rentrer dans sa maison. Ce témoignage, s’il en était besoin, nous montre combien le poids des pécher de nos pères  pèsent sur nos vies et nous montre combien nous avons besoin de nous en repentir pour être libres. C'est l'œuvre du tout « est accompli » de la croix par Jésus. Que toute la gloire lui en revienne.

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Témoignages - Communauté : le coeur du Père
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