Mercredi 13 juillet 2011 3 13 /07 /Juil /2011 14:03

UN AMOUR INCESSANT

 

Francis Frangipane

 

Traduction Dominique François

 Nous avons tout simplement besoin de plus de Jésus. Devant la montée des scandales de ce monde, les idées humaines sont impuissantes. Ceux qui saisissent la gravité de cette heure, cherchent la face de Dieu. Posséder davantage de Christ est notre seule stratégie et espérance.

 

Pourtant, chercher la face de Dieu c’est s’embarquer dans un cheminement qui comporte des obstacles et des ennemis spirituels. Nous ne devons pas nous trouver des raisons ou des excuses de tomber.

 

Nous prendrons donc comme exemple le Cantique des cantiques 3. 1–4. Nous y voyons une épouse et son époux qui ne peuvent pas supporter la distance qui les sépare. Dans ce passage, l’épouse symbolise l’Église dans son plus profond désir de Jésus et l’Époux représente le Seigneur.

 

L’épouse : «Sur ma couche, pendant les nuits, j’ai cherché celui que mon cœur aime

 

Au plus haut niveau, chercher Dieu est un acte d’amour. Ce n’est pas qu’une affaire de discipline, c’est d’abord l’éveil d’un désir. Il ne s’agit pas d’un sacrifice mais de passions réveillées par un amour incessant. L’épouse ne peut plus dormir parce ce que son bien-aimé est parti. Il doit partir à sa recherche car telle est la nature de l’amour.

 

Certains diront : «Mais je connais déjà le Seigneur, je l’ai trouvé.» En réalité, c’est Lui qui nous a trouvé. Notre salut repose sur cette vérité. Pourtant si de nombreux chrétiens savent cela, ils éprouvent peu d’intérêt à avoir une plus profonde relation avec Lui, ni ne réalisent Son désir pour eux. L’épouse aime parce que Christ l’a aimée la première (1 Jn 4. 19). Elle se lève maintenant pour Le trouver. Dans cet amour même qu’Il a inspiré, elle poursuit son bien-aimé.

 

L’apôtre Paul a écrit, «Nous tous donc qui sommes parfaits, ayons cette même pensée…» (Phil. 3. 15). Chercher et connaître Christ est l’attitude de ceux qui sont matures. C’est l’obsession singulière de l’épouse de Christ.

 

Dans ce processus de maturité, il viendra un jour où votre amour pour Dieu aura la préséance sur une simple connaissance intellectuelle ou doctrinale. L’épouse de Christ ne peut plus contenir son désir ou calmer son cœur souffrant. Elle ne peut tout simplement pas s’adapter au vide et réconcilier la passion de son âme avec l’absence de son Bien-aimé.

 

Notez aussi qu’il y a des étapes dans notre recherche du Seigneur. Un amour véritable pour Dieu est une faim qui augmente sans cesse. Comme l’on meure par absence de nourriture, nous sentons que nous pouvons mourir sans Lui.

 

L’épouse dit, «Nuit après nuit, je l’ai cherché.» Elle en est au point «d’aimer le Seigneur de tout son cœur, de toute son âme et de tout son esprit.» (Matt. 22. 37). Cet amour la consume et accepter Son absence est inconcevable.

 

SURMONTER LA RÉSISTANCE

 

Le Seigneur permettra aux obstacles et aux délais d’approfondir et de tester la qualité de notre amour. Ainsi, l’épouse reconnaît, «Je l’ai cherché, et je ne l’ai point trouvé

 

Ses premières tentatives pour chercher son Bien-aimé ont été vaines, pourtant elle n’abandonne pas sa quête. Saint Augustin l’a bien dit : «Dieu n’est pas en surface». En fait, il y a «un lieu secret du Très Haut». Bien que caché, nous pouvons Le trouver et y avoir accès.

 

Ironiquement, ce qui peut nous dissuader de poursuivre est la sensation de bienveillance ressentie quand nous nous approchons du Seigneur. Inévitablement, la bénédiction de voir des réponses à la prière ou de saisir les Écritures d’une façon nouvelle jalonneront notre cheminement, mais nous devons prendre garde que ces signes ne deviennent une finalité en soi. Nous ne devons pas nous contenter d’être édifiés ou réconfortés mais voir ces choses comme un encouragement.

Comprenons aussi que nous ne connaîtrons pas Sa plénitude en Le cherchant quand cela nous convient ou dans des lieux appropriés. Notre quête est plutôt comme un pèlerinage déterminé et continuel qui ne se terminera que le jour où Il se dévoilera à nous (Phil. 3. 12). Nous sommes cependant confiants qu’il a promis que si nous Le cherchons de tout notre cœur, nous Le trouverons (Jé. 29. 13). Il nous dit, «Je me laisserai trouver par vous».

 

CHRIST EST NOTRE VIE

 

L’épouse continue, «Je me lèverai, et je ferai le tour de la ville, dans les rues et sur les places; je chercherai celui que mon coeur aime...».

 

Cette femme inexorable a quitté la sécurité de son propre lit, le confort de sa maison et désormais elle cherche son bien-aimé dans les rues et sur les places.

 

Méfiez-vous pasteurs, par tous ceux qui papillonnent d’églises en églises sont des chrétiens désengagés ou superficiels. Un nombre significatif d’entre eux sont honnêtement à la recherche de Christ. Ils demandent, «L’avez-vous trouvé?».

 

L’épouse n’est pas seulement dans les rues et sur les places de la chrétienté, elle doit aussi faire face aux forces et puissances des ténèbres. Pourtant, rien ne l’arrête, ni son besoin de sommeil, ni sa peur de la nuit. L’amour de Christ la pousse.

 

Cependant, elle est déçue : «Je l’ai cherché, et je ne l’ai point trouvé

 

Nous pouvons penser qu’après un tel effort, et en face de ce qui semble une réticence du ciel à répondre à son cri, elle pourrait se sentir justifiée de rentrer chez elle. Mais non. Nous aussi devons prendre garde de ne pas nous satisfaire de notre opinion de nous-mêmes : «Nous avons prié, attendu, cherché Dieu. Nous en avons fait plus que les autres.» Cette fausse récompense remplit l’âme d’exaltation personnelle. Si nous désirons vraiment Le trouver, nous devons rester vides et affamés de Dieu seul.

 

«Les gardes qui font la ronde dans la ville m’ont rencontrée : Avez-vous vu celui que mon coeur aime?»

 

De son lit, dans les rues et maintenant avec les gardes, l’épouse cherche son amoureux. Remarquez que les gardes l’ont trouvée. Les gardes sont le symbole des ministères prophétiques de notre temps.

 

Leur plus grand appel est de trouver l’épouse et de la diriger vers Jésus. Si de nombreuses personnes s’approchent des prophètes pour recevoir une parole d’encouragement ou une révélation, l’épouse elle, cherche Jésus. Elle ne peut pas être déviée de son but. Elle demande aux gardes : «L’avez-vous vu?»

«À peine les avais-je passés, que j’ai trouvé celui que mon coeur aime». C’est la plus grande motivation de chercher le Seigneur : «Un jour viendra où vous le trouverez. Vous passerez le test et surmonterez les obstacles. Vous serez en sécurité dans l’étreinte de Christ.

 Elle dit, «Je l’ai saisi, et je ne l’ai point lâché

 Francis Frangipane 


Ministries of Francis Frangipane

Email: francis1@frangipane.org

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Jeudi 30 juin 2011 4 30 /06 /Juin /2011 15:40

OH! QUE NOUS PUISSIONS VOIR JÉSUS!

 

 

 

JoAnn McFatter

 

Traduction Dominique François  

 

 

De même que la création désire ardemment voir la manifestation des fils de Dieu, un soupir se fait entendre à l’unisson avec ce désir : «Oh! Que nous puissions voir Jésus!» Il reste encore à ce chant silencieux de la création de s’exprimer de soulagement quand le Seigneur apparaîtra sur terre.

 

Quand les fils de Dieu vont se révéler dans la puissance de l’amour pur qui se répand dans le monde entier pour vraiment amener le royaume de Dieu ainsi que l’atmosphère du Ciel sur terre, je crois que nous allons entendre et même voir la création changer de sonorité.

 

Il ne s’agit pas simplement de l’humanité, mais aussi de toute la création. Le ciel et la terre seront remplacés par de nouveaux cieux et une nouvelle terre pour ouvrir la voie à cet amour parfait et que celui-ci prenne possession des lieux comme nous le lisons dans l’Apocalypse 21. 1 : «Alors je vis un ciel nouveau et une terre nouvelle; car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n’était plus

 

Il est question ici du rétablissement de l’amour et de tout ce qui a plié le genou devant le Seigneur, unis à Celui qui est l’incarnation de l’amour parfait – Jésus-Christ.

 

ÉVEILLE-NOUS À L’AMOUR!

 

Peut-être faudra-t-il une catastrophe, une épreuve, une crise économique ou autre chose pour nous éveiller à l’amour. Romains 13. 11-14 est un de mes passages favoris : «Prenez cela d’autant plus au sérieux que vous savez en quel temps nous sommes : le moment est venu de vous réveiller de votre sommeil. En effet, le salut est plus près de nous maintenant qu’au moment où nous avons commencé à croire. La nuit est avancée, le jour approche. Rejetons donc les actions qui se font dans l’obscurité et prenons sur nous les armes qu’on utilise en pleine lumière. Conduisons-nous honnêtement, comme il convient à la lumière du jour. Gardons-nous des orgies et de l’ivrognerie, de l’immoralité et des vices, des querelles et de la jalousie. Revêtez-vous de tout ce que nous offre Jésus-Christ le Seigneur et ne vous laissez plus entraîner par votre propre nature pour en satisfaire les désirs

 

Le réveil de l’amour est proche. D’une façon ou d’une autre, nous deviendrons conscients de l’aberration d’une vie qui n’est pas vécue comme «venant d’en haut».

 

«Il y avait un homme appelé Nicodème, qui était du parti des Pharisiens et qui était l’un des chefs juifs. Il vint une nuit trouver Jésus et lui dit : ‘Maître, nous savons que Dieu t’a envoyé pour nous apporter un enseignement; car personne ne peut faire des signes miraculeux comme tu en fais si Dieu n’est pas avec lui.’ Jésus lui répondit : ‘Oui, je te le déclare, c’est la vérité : personne ne peut voir le Royaume de Dieu s’il ne naît pas de nouveau.’» (Jean 3. 1–3).

 

Une des manières que Dieu utilise pour tourner le mal en bien dans nos vies, c’est de nous dépouiller de ce qui nous divertit. Nous sommes forcés de voir ce qui est important et, dans le processus, nous choisissons de permettre à l’amour de faire surface. C’est une invitation motivée par l’amour. Nous faisons le choix de contempler «la bonté de l’Éternel sur la terre des vivants» même dans l’épreuve qui peut être sur le point de nous atteindre.

 

Il y a des années, quand Dieu vint à moi dans un rêve et me dit qu’Il allait m’enseigner l’amour, je fus enthousiasmée qu’Il m’ait visitée, jusqu’à cet événement quelques jours plus tard qui serait le catalyseur de cette leçon.

 

Comme vous pouvez le deviner, ce fut une perte insoutenable, une trahison et le summum d’une douleur jamais expérimentée auparavant. Très vite je me rendis compte que j’étais incapable de me ressaisir de moi-même avec amour et que cela ne pourrait s’accomplir que par la grâce de Dieu. Je suppliai de recevoir la grâce, loin d’en être au point de supplier d’avoir de l’amour – juste la grâce de survivre cette épreuve en route vers l’amour.

 

Je crois que c’est ce que signifie être né d’en haut. Jean connaissait l’amour plus que tous les autres. Il était ce disciple que Jésus aimait. Nous devons vraiment faire l’expérience d’être aimés de Lui pour connaître l’amour et devenir amour.

 

En fin de compte, c’est un état de conscience qui domine tout autre question dans n’importe quelle situation. J’aime me trouver en présence d’une personne rare qui fait ce cheminement. Cette dernière se caractérise par une sécurité et un manque de jugement qui demeurent dans toutes les circonstances. Pour autant cela ne veut pas dire que tout est bon ou que Dieu n’a pas de standards :

 

«Que faut-il en conclure? Devons-nous continuer à vivre dans le péché pour que la grâce de Dieu soit plus abondante? Certainement pas! Nous sommes morts au péché : comment pourrions-nous vivre encore dans le péché?» (Rom. 6. 1, 2)

 

Nous devrions cependant désirer marcher dans cet amour parfait qui bannit toute crainte, pour que Sa bonté nous amène à la repentance. La plupart d’entre nous n’avons pas été élevés dans ce genre d’atmosphère et notre filtre est altéré. Nous avons tendance à entendre et à voir au travers de notre cadre de références quelque peu déformé par notre manque d’expérience avec le véritable amour.

 

Pourtant un cri se fait entendre, «Oh, que nous puissions voir Jésus!» Il n’y a que cela qui sera notre salut et notre solution.

 

NOUS AVONS BESOIN JÉSUS FACE À FACE

 

De toute ma vie, je n’ai jamais été autant touchée par le besoin de Le voir face à face. Il y a au plus profond de nous un ardent désir de Le rencontrer pour nous-mêmes, et de ne pas simplement lire l’interprétation de Ses paroles ou l’opinion d’un autre.

 

Dans tout ce qui nous pousse à réfléchir, à étudier et à prier, rien ne peut remplacer une rencontre avec Lui. Je parle ici d’un face à face qui ne vient pas de notre imagination ou d’une vision, mais d’une véritable visitation du Seigneur Jésus-Christ Lui-même.

 

Alors que l’Esprit et l’Épouse disent «Viens», que ce soit face à face et avec le reflet de l’amour personnifié sur terre par ceux qui ont expérimenté le Seigneur. Et que cet amour en nous chasse toute crainte et guérisse toutes les maladies.

 

Le paragraphe suivant fait partie d’un chant que j’ai écrit dans telle période de ma vie :

 

Que ton ombre vienne sur moi, que ta lumière éclaire mon âme. Car en Ta présence les ténèbres sont chassées de ma vue et toutes choses disparaissent à l’ombre de Tes ailes. 

 

J’ai l’impression que plus nous sommes unis à Lui, plus nous sommes engloutis dans Son amour et plus cette lumière vient à la surface et brille.

 

Nous avons été originellement créés à l’image de Dieu. Il s’appelle Lui-même Lumière et Amour. Que toutes choses disparaissent à l’ombre de Ses ailes.

 

«Oh! que nous puissions voir Jésus!» face à face, à l’œuvre en nous et au travers de nous dans les jours à venir.

 

La puissance de l’amour se manifeste dans la guérison des cœurs et des maladies. Ce pourrait-il qu’ils sachent que nous sommes chrétiens par l’amour que nous manifestons?

 

JoAnn McFatter

WhiteDove

Ministries

Email: contact@joannmcfatter.com

 

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Lundi 20 juin 2011 1 20 /06 /Juin /2011 05:08

           Dans le dernier message nous avons développé la peur, son origine. Nous avons vu combien elle nous neutralise, paralyse. Elle nous amène dans l'inquiétude, voire l'effroi. C'est une émotion négative qui se manifeste au niveau de l'âme. Elle nous disqualifie, fait perdre la foi, sans laquelle nous ne sommes pas agréables à Dieu.

La peur, si nous la laissons agir dans nos vies, elle va nous entraîner dans le tourment, ou plutôt elle ouvre la porte au tourment, c'est-à-dire aux esprits de tourment. Le tourment nous entraîne dans la torture : morale, psychologique, physique, mentale, c'est-à-dire dans de grandes souffrances.

À quoi ressemble la souffrance dans laquelle nous entraîne le tourment ?

Apocalypse 9 --5 : nous dit que le tourment à ressemble la piqûre d'un scorpion, quand il pique un homme.

Apocalypse 14 -- 11 : La fumée de leur tourment, monte au siècle des siècles, et ils n'ont de repos ni de jour, ni de nuit. Le tourment agit jour et nuit, Il enlève le repos c'est-à-dire la paix, la relation avec Dieu, s’attaque à notre identité en qualité de fils ou filles de Dieu.

« Leur fumée monte » cela signifie qu’à la base du tourment il y a un feu qui dévore. Ce n'est pas celui du Saint Esprit. Mais un feu qui provoque la souffrance sans relâche, sans répit. Ce feu du tourment donne de la nourriture, c'est-à-dire de la puissance pour le royaume des ténèbres.

Le tourment coupe de l'amour, nous fait perdre l'amour. Le tourment enserre ou enlace nos âmes comme un étau. Le tourment vole le repos, le sabbat de Dieu, plonge dans l’inquiétude, l’agitation.

Tourmenter signifie : presser, assiéger, rétrécir, opprimer, torturer, être harcelé, affliger. Notons au passage  que toute personne qui fait l’objet d’un harcèlement (par exemple le harcèlement sexuel) est mise l’oppression d’un esprit de tourment.

Bible anglaise : 1 Jean 4 -- 18 : dans l'amour il n'y pas de place pour la crainte. Car l'amour véritable chasse toute crainte. En effet la peur suppose le tourment. Celui qui vit dans la crainte ne connaît pas encore la perfection dans l'amour.

La où la peur s'installe dans nos âmes, un lien va être posé qui va travailler avec la peur du rejet, la peur de l'abandon, la peur de la mort, peur de décevoir et de ne pas satisfaire l’attente de l’entourage. Chacune de ces peurs vont détenir une partie différente de nos âmes qui vont être sous leur influence, c'est ainsi que nos âmes se fragmentent. Chacun de ces fragments sera sous la domination d'une peur différente. Mais entre ses différentes peurs vont s'établir des liens. L'ensemble de ces liens va chercher à établir un ou des  filets de la peur.

Psaume 18- 5 : Les liens du séjour des morts m’avaient enlacé, Les filets de la mort m’avaient surpris.

Nous pouvons, sans déformer la parole, appliquer le même principe avec la peur. Dans ce verset nous avons d’abord les liens et ensuite les filets. Dans le naturel nous avons besoin de liens ou de cordes pour construire un filet. Il en est de même dans le spirituel.

 Ce ou ces filets de la peur vont commencer à lier ; emprisonner nos pensées, rendre captives nos pensées. C'est à ce moment-là que va s'installer le tourment. Cela ira en augmentant et apportera encore plus de tourment et de torture intérieure. Par le tourment le diable va chercher à nous entraîner jusque dans la folie, l’aliénation.

Un  des buts de la peur consistent à lier nos pensées à des esprits de tourment. Ils agissent comme des barres de fer ou des étaux qui enserrent ou enlacent nos âmes, nos pensées et nous perdons notre paix, notre tranquillité, la conduite par l'Esprit, nous n'entendons plus la voix de Dieu ou difficilement. La peur devient un homme fort qui établit à la place un esprit de tourment constant, agissant jour et nuit, comme nous l'avons vu à travers Apocalypse 14 -- 11.

Le tourment dans nos pensées va créer un stress et l'angoisse tout en étant une puissance invisible. La dépression bien souvent s'installe avec un esprit de tourment, nous en développerons un exemple que nous présente la bible.

Même nous pouvons dire qu'une fois les esprits de tourment installés dans nos pensées, le diable, qui vient pour égorger, voler et détruire, va provoquer, dans la vie de cette personne, l'aliénation dans ses facultés mentales. Cette personne devient divisée, la confusion s’installe dans sa vie ainsi que l’oppression. C'est ainsi que le diable mène à bien son travail de bourreau.

Disons-le à nouveau son désir c’est de transformer les personnes en esclaves, de les enchainer. Alors que Dieu nous a créés pour que nous soyons libres de l'aimer, de l'adorer. Une personne détenue dans cette situation a perdu cette capacité. Voici deux exemples bibliques :

Matthieu 8 – 5 et 6 Version NBS : Comme il était entré dans Capharnaüm, un centurion l’aborda et le supplia : Seigneur, mon serviteur est couché à la maison, paralysé et violemment tourmenté.

Ici nous constatons que le tourment paralyse et fait souffrir beaucoup. La personne ne se tient plus debout, mais couchée, c'est-à-dire qu’elle n’a plus la capacité de combattre. Elle est devenue sans force. Les esprits de tourment agissent, sans relâche comme les baguettes sur un tambour, dans les pensées de cette personne.

Matthieu 4 -- 24 : Version NBS : Sa renommée (Jésus) se répandit dans toute la Syrie. On lui amenait tous ceux qui souffraient, en proie à toutes sortes de maladies et de tourments –– démoniaques, lunatiques, paralytiques –– et il les guérit.

Jésus est celui qui nous délivre de toutes souffrances et de tout œuvre diabolique, de la peur et du tourment.

Les esprits de tourment anticipent les souffrances, sans répit de l’enfer : Matthieu- 8-29 : Et voici qu’ils se mirent à crier : –– Que nous veux tu, Fils de Dieu ? Es tu venu nous tourmenter avant le temps ?

Tourmenter, ici, prend le sens de punition ou de jugement.

Exemple du roi Saül :

Le roi Saül, est l’exemple même d'une personne qui a laissé un esprit de peur rentrer dans sa vie. Cela l'a entraîné dans le désir de tuer, il a connu la dépression, la folie, la perte de l’onction royale, c'est-à-dire la faveur de Dieu, l’appel de Dieu sur sa vie et pour ses descendants.

Saül a été choisi comme roi par Dieu lui-même. La bible nous le présente comme un beau jeune homme qui dépassait tous les autres de la tête. À la demande de Dieu le prophète Samuel l'avait oint. La Bible nous dit également que Dieu « lui donna un autre cœur »

Au début de son règne Dieu lui a permis de combattre, les ennemis d’Israël, les Philistins, de nombreuses fois avec succès.

Puis nous  retrouvons Saül en 1 Samuel 13 -- 8 et suite : les Philistins menacent Israël à nouveau. Tout le peuple se trouvait auprès de Saül et tremblait.

Le prophète Samuel prend du temps pour consulter Dieu et connaître sa stratégie pour faire face à cette menace des Philistins. Il demande à Saül d'attendre sept jours. Au terme desquelles il doit offrir un holocauste, car Samuel est également sacrificateur. Pendant ce temps, à la vue des Philistins qui menacent, le peuple se disperse loin de Saül. Se cache dans les rochers, dans les buissons, les citernes. Saül avait communiqué sa peur, sa panique à toute son armée.

Saül prend peur et devient comme un insensé ou un fou, il décide d'offrir lui-même l'holocauste. Il n'est pas oint pour cela. La peur lui fait usurper la fonction de sacrificateur.

1 Samuel 13 -- 13 et 14 : Samuel dit à Saül : « Tu as agi comme un fou ! Tu n’as pas gardé le commandement du SEIGNEUR, ton Dieu, celui qu’il t’avait prescrit. Maintenant, en effet, le SEIGNEUR aurait établi pour toujours ta royauté sur Israël.

 Mais maintenant, ta royauté ne tiendra pas. Le SEIGNEUR s’est cherché un homme selon son cœur et le SEIGNEUR l’a institué chef de son peuple, puisque tu n’as pas gardé ce que t’avait prescrit le SEIGNEUR. » TOB

À partir de ce jour là, L’onction royale commence le quitter et un esprit de tourment rentre dans sa vie. Il devient dépressif. Dans les combats contre les Philistins le succès le quitte, c’est normal puisqu’il a perdu l’onction, c'est-à-dire le Saint-Esprit, et les directives de Dieu. C’est le résultat du travail de l’esprit de peur qui est rentré et l’image d’un chrétien qui mène un combat spirituel dans la chair ou selon la chair. Par contre le succès de David augmente « Saül à tué ses 1000 et David ses 10 000 » la nous voyons l'accomplissement de la parole de Dieu « viendra un jour où l'on distingue celui qui sert Dieu et celui qui ne le sert pas. La jalousie envers David monte dans le cœur de Saül. Il cherche à tuer David. La dépression gagne Saül et il ne trouve de soulagement que lorsque David  joue de la harpe. Comparons cela à la libération que nous obtenons dans un temps de louange, face à l’oppression, au découragement ou même à la dépression.

1 Samuel 19- 9 et 10 : Alors le mauvais esprit venant de l’Eternel fut sur Saül, qui était assis dans sa maison, sa lance à la main. David jouait, et Saül voulut le frapper avec sa lance contre la paroi. Mais David se détourna de lui, et Saül frappa de sa lance la paroi. David prit la fuite et s’échappa pendant la nuit.

Nous constatons que Saül qui était sous le contrôle d’un esprit de tourment, de dépression et de folie. Il décide de tuer celui qui lui amène du répit pendant qu’il joue de la musique. Mais dés que David arrête, le mauvais esprit revient tourmenter Saül. La lance de Saül manque sa cible, et frappe le mur au lieu où se trouvait David, qui a prit la fuite. Ceci nous montre qu’une personne sous le contrôle d’un esprit de tourment, va transmettre cet esprit à toutes les personnes autour d’elle. Comme la lance de Saül dirigée vers David, bien sur dans le but de détruire ou d’assouvir sa folie, et de se libérer s’il était possible.

David s’enfuit et trouve refuge chez un sacrificateur qui lui donne du pain et une épée. Saül l’apprend et dans sa folie meurtrière il décide de tuer tous les sacrificateurs de la ville qui a accueilli David. Les serviteurs de Saül refusent de lever la main contre les sacrificateurs de l’Eternel. Saül trouve un Edomite, c'est-à-dire un étranger, qui fit mourir en ce jour quatre-vingt cinq sacrificateurs de l’Eternel.

Saül s’est fait érigé un monument. Ensuite pour terminer, comme l’Eternel ne lui parlait plus, il est allé consulter une nécromancienne pour savoir s’il aurait la victoire en combattant, à nouveau, contre les Philistins. Nous connaissons la fin de l’histoire, Saül cerné par ses adversaires, décide de se jeter sur son épée pour se suicider, afin d’échapper aux Philistins. Comme il n’y arrive pas, il demande à un Amalécite de passage de le tuer avec son épée. Il a entrainé ce jour là deux de ses fils dans la mort. Tout cela est le fruit d’un esprit de peur, qui a ouvert la porte à un esprit de tourment, à cause de la désobéissance de Saül.

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Vendredi 17 juin 2011 5 17 /06 /Juin /2011 06:51

Qu’est-ce que Jésus a accompli sur la croix

Romains 3 : 24 » Nous sommes gratuitement justifiés (ou rendu juste) par la grâce, par le moyen de la rédemption ou du rachat qui est en Jésus-Christ. C’est lui que Dieu a destiné à être par son sang pour ceux qui couvraient victime expétatoire afin de montrer sa justice. Il montre aussi sa justice dans le temps présent de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus. » Ephésiens 2 :8-9 : « Car, c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient point de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personnes ne se glorifient ».

 Colossiens 2 : 14-15 : « Il a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et subsistait contre nous, et il l’a éliminé en le clouant à la croix. Il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle en triomphant d’elles par la croix ». Jésus-Christ a détruit la puissance du péché.

1 Pierre 2 : 22 : «  Lui qui n’a point commis de péché et dans la bouche duquel il ne s’est point trouvé de fraude, lui qui injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement. Lui qui a porté nos péchés, lui-même, en son corps sur le bois, afin que nous vivions pour la justice, lui par les meurtrissures duquel vous avez été guérit. Car vous étiez des brebis errantes. Mais maintenant vous êtes retournés vers le berger et le gardien de vos âmes ».

Sur la croix Jésus s’est fait malédiction pour nous, afin de nous en délivrer car il est écrit : « maudit celui qui est pendu au bois. « 

Certains diront pourquoi la mort de Jésus sur une croix, nous délivre t’elle de la malédiction plus que la mort des autres crucifiés ?  En effet les évangiles nous apprennent que deux autres hommes ont été crucifiés en même temps que Jésus. Les évangiles nous les présentent comme étant des brigands. Cela veut dire qu’ils sont morts maudit à cause de leurs péchés et non sans cause. C’est pourquoi, ils ne pouvaient nous délivrer de la malédiction.

Proverbes 26 : 2  nous dit : Comme l’oiseau s’échappe ainsi la malédiction sans cause n’a point d’effet sur moi ! Jésus était sans péché c’est-à-dire juste, donc la malédiction n’avait pas de prise sur sa vie. Mais Dieu l’a fait devenir péché à notre place, en même temps, il est devenu malédiction à notre place pour nous en délivrer. Lui seul avait cette capacité. Cette délivrance de la malédiction que nous offre Jésus, nous en voyons un premier résultat avec l’un des brigands repentant Luc 23 : 41-13, un des brigands dit : « c’e pour nous car nous recevons ce qu’on mérité nos crimes, mais celui ci (Jésus) n’a rien fait de mal. Et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. Jésus lui répondit : en vérité tu seras avec moi dans le paradis », il en est de même pour l’Epouse, pour nous. Il a tant aimé son Epouse qu’il a donné sa vie pour elle, afin de la sanctifier en la purifiant et en la lavant par l’eau de la parole. Afin de la faire paraître devant lui glorieuse, sans tâche, ni ride mais sainte et irréprochable. Aujourd’hui si l’Epouse vit au milieu des épines, elle sait qu’elle n’est plus malédiction ou épines.

Image d’un tribunal

Nous  étions des accusés, assis sur le banc des accusés. Nous avions une dette, envers Dieu, dont nous étions incapables de nous en libérer. En offrant sa vie, Jésus a payé pour nous. Maintenant nous avons la possibilité de vivre en justifié, par la grâce de Dieu, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. C’est à dire que nous pouvons nous asseoir sur le banc des justifiés où se trouve Jésus, c'est-à-dire le banc des justes en Jésus. Maintenant que nous sommes justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par Jésus-Christ. Le prix est payé.

Image d’un tribunal

Résumons tout ce que nous avons dit précédemment en prenant l'image d’un tribunal. Nous y trouvons différents acteurs, retenons seulement les principaux :

1 juge

1 avocat

1 accusé

1 accusateur

-Le juge symbolise Dieu le Père

-L’avocat symbolise Jésus Christ

-L’accusé : chacun d'entre nous, parce que tous nous étions déclarés pécheurs ou coupables.

-L’accusateur : Satan et la loi qui révèle  notre péché.

Avant d'être avocat Jésus, s'est tenu sur le banc des accusés, en portant nos péchés. Il en a subi la sentence, c'est-à-dire la peine de mort. Toutefois à cause du fait qu'il n'a jamais péché ou connu le péché, la mort n'a pu le retenir dans le tombeau. Il en est ressorti vivant, ressuscité.

 Maintenant, le Père, l’a fait asseoir à sa droite dans les lieux célestes. Nous pouvons dire, que maintenant, Jésus est assis sur le banc des justifiés. Il nous offre sa justice et sa sainteté, et il plaide pour nous en qualité d'avocat.

Avant d'accepter Jésus, comme notre sauveur et notre Seigneur nous nous tenons assis sur le banc des accusés. La Bible nous dit que la sentence que nous mérions et qui nous attend c'est la mort éternelle. C'est-à-dire que nous sommes condamnés à être séparés de Dieu éternellement. Par la repentance de nos péchés Dieu nous accorde le pardon et il nous met au bénéfice de sa justice acquise par Jésus. En nous déclarant juste par grâce.

À partir de ceci deux possibilités s'offre à nous.

1) soit j'accepte la nouvelle identité que Dieu m’offre : être juste ou saint, et j'accepte la nouvelle position décrite dans la Bible qui consiste à se tenir assis dans les lieux célestes en Christ. Souvenons-nous que Jésus se tient sur le banc des justifiés. Donc assis dans les lieux célestes en Christ, cela signifie que je me tiens également sur le banc des justifiés, non pas avec Christ, mais en Christ. Autrement dit je quitte le banc des accusés pour me tenir sur le banc des justifiés, non à cause de mes mérites, mais à cause de du « tout est accompli » de la croix par Jésus en expiant pour moi. En Christ, Jésus nous offre sa nature divine. Je change de nature en abandonnant la nature pécheresse, crucifiée à la croix. Certes il va m’arriver de pécher encore. Dieu est prêt à me pardonner, si je le lui demande. En tout cas ce péché commis après avoir reçu la nature de juste, ne m'oblige pas à retourner sur le banc des accusés. Puisque Jésus a payé pour mes péchés passés, présents, et a venir. Il m'appartient seulement de me repentir.

Prenons l'exemple dans le naturel : si j'ai une dispute, même violente, avec mes parents je reste néanmoins leur enfant. Je ne perds pas ma filiation. Je reste leur fils ou la fille. Il en est de même avec Dieu, quand j'ai accepté sa nature divine de juste. Bien sûr cette nouvelle identité nous ne pouvons l’obtenir que par la nouvelle naissance. C'est ce que Jésus explique et cherche à faire comprendre à Nicodème. Jean 3-3 à 7

La nouvelle naissance s'obtient par le sang de Jésus qui a coulé. Lors de la naissance naturelle je reçois le sang de mes parents qui coulent dans les veines avec leur ADN. Lors de la nouvelle naissance ou naissance spirituelle ou de l'esprit, c'est le sang de Jésus qui coule en moi, avec son ADN.

2 Emme possibilité. Je suis assis sur le banc des accusés, je demande pardon à Dieu pour mes péchés. Dieu m’accorde son pardon. J'accepte Jésus comme Sauveur et Seigneur de ma vie. Dieu me déclare juste. Mais comme je reste assis sur le banc des accusés, au lieu de rejoindre le banc des justifiés en Jésus, je reste et je resterai un pécheur sauvé par grâce. Je conserve ma nature de pécheur, ou pécheresse, hostile à Dieu. Le résultat est le suivant : je vais continuer à pêcher et à connaître ce combat dont parle l'apôtre Paul : je ne fais pas le bien que je voudrais faire et je fais le mal que je ne voudrais pas faire : Romains 7-15

D’autre part en restant sur le banc des accusés, je permets à l'accusateur, Satan, de continuer de m'accuser puisque je reste dans cette position et dans cette nature pécheresse que je fais survivre.

C'est comme si j'étais bénéficiaire d'un testament. Mais je ne suis jamais allé chez le notaire prendre possession de ce testament afin d’en connaître son contenu.

Nous étions comme sur le marché des esclaves : à vendre  

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                   Nous appartenions à un maître cruel, le péché et celui qui en est l ‘auteur : Le diable. Nous étions enchaînés sous la dépendance de celui qui nous retenait captif. Jésus est intervenu sur le marché. Il a payé le prix pour nous rendre libre et de le suivre et même de vivre pour lui… enfin pour ceux et celles qui le veulent. Christ nous affranchit : Avec Jésus, le pouvoir du péché est brisé comme les chaines de l’esclavage. Maintenant Jésus nous offre des « liens » d’amour. Nous étions comme des kidnappés, mais Jésus s’est offert en rançon. 1 Timothée 2 : 6 « Car (Jésus-Christ) il s’est donné lui-même, en rançon pour tous ». Afin que chacun d’entre nous retrouvions la vraie liberté, enfin ceux qui acceptent l’œuvre de Jésus accomplie sur la croix. Car jésus nous laisse libre de le suivre, de l’aimer et de le servir en annonçant la bonne nouvelle du royaume de Dieu.

 Comparaison avec l’ancien testament

 La personne qui désirait obtenir le pardon de ses péchés, prenait un animal, aussi parfait que possible. Elle mettait ses mains sur la tête de l’animal, pour lui transmettre ses propres péchés, tout en les confessant. Ensuite l’animal devait être tué, c’est à dire que l’animal payait pour les péchés de la personne. L’animal devenait substitut, sans en avoir conscience. Il nous fallait un substitut, c’est à dire quelqu’un qui prenait notre place en s’identifiant à nous consciemment. Il fallait un juste sans péchés de même nature que nous. Jésus-Christ a été ce substitut parfait de même nature que nous. C’est lui qui a décidé librement de s’identifier aux hommes et par amour.

 

 

La relation avec Dieu est rétablie

 

La racine du péché et le résultat du péché sont une relation brisée avec Dieu. L’œuvre de la croix restaure cette relation et nous offre le privilège de devenir enfant de Dieu. 2 Corinthiens 5 : 19 « Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la réconciliation. »

En conclusion, nous pouvons dire selon Esaïe 53 : 6 « Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre vois, et l’éternel a fait tomber sur lui l’iniquité de nous tous ». Galates 2 : 20 « Il (Jésus) est mort pour nous et pour moi. Et maintenant la justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ est pour tous ceux qui croient. Il n’y a point de distinction ». Comme Paul, maintenant je puis dire : seul Christ crucifié m’intéresse et ressuscité bien sur. Si Jésus était mort de vieillesse, il n’aurait aucun intérêt pour moi. La manière dont nous allons quitter cette terre intéresse et préoccupe Dieu, sûrement plus que notre arrivée (bien qu’elle soit voulue par lui) De l’attitude que nous avons face au sacrifice de Jésus dépend  notre avenir éternel, notre destinée éternelle.

Devant l’œuvre accomplie par jésus sur la croix nous pouvons avoir deux attitudes différentes et opposées. Ces deux attitudes nous les trouvons chez les deux brigands dont nous avons parlé ci-dessus : l’un se moquait de jésus, l’injuriait. L’autre brigand implora grâce auprès de jésus : Souviens-toi de moi quand tu seras qans ton règne. Jésus lui répondit : aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis, je te le dis en vérité.

Maintenant posons nous la question suivante :

 Suis-je comme le brigand qui se moque et injurie Jésus ?

Ou suis-je comme le deuxième brigand qui se reconnaît coupable, plaide coupable à cause de sa condamnation à mort et qui crie grâce et miséricorde auprès de Jésus ?

Dieu nous laisse libre de choisir !!! Mais seulement pendant cette vie ici-bas, après il sera trop tard.

 Toi qui viens de lire ce message, saches que tu es aimé par ce Dieu créateur du ciel et de la terre. IL te cherche, il attend que tu te laisses rencontrer avec lui. Car il a une destinée pour toi, un plan de bonheur, il désire que tu le connaisses pour te manifester son amour et que tu deviennes membre de sa famille. Il te donne et t'ouvre le chemin qui accède directement à son coeur. Ce chemin se nomme Jésus, qui a dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi. Jean 14-6.

Jésus te dit: Voici je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Apocalypse 3-20. Oui Jésus frappe à la porte de ton coeur, il attend que tu lui dises de rentrer. C'est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière bien simplement mais bien sincèrement:

Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dan le monde mourir pour moi. Je reconnais que j'ai dirigé ma vie, jusqu'a présent, comme je l'ai décidé et qu'aussi j'ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je veux te recevoir dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés. Merci pour le pardon de mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d'avoir répondu à ma prière et d'être maintenant dans ma vie.

 

   

 

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Le bénéfice du sang - Communauté : le coeur du Père
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Mardi 14 juin 2011 2 14 /06 /Juin /2011 13:08

Témoignage Yvonne

Libérée des liens ancestraux et des liens d’âmes sataniques

Je m'appelle Yvonne et je suis née en république démocratique du Congo, et depuis quelques années je vis en France.

Je vivais dans l'oppression et j'étais tourmentée par des cauchemars de mort la nuit. Je me retrouvais au village avec les membres de ma famille décédée. Ces morts réclamaient mon retour au village, pour les rejoindre dans la mort, comme si j’avais une dette envers eux.  J’étais liée par des liens spirituels démoniaques avec mes ancêtres. Je voyais ma mort comme inévitable, je voyais des cercueils.

Tout cela se produisait depuis des années avec une intensité plus grande au mois de décembre. J'ai vécu encore plus intensément ce tourment fin 2010, je pensais que c'était ma dernière année de vie.

À ce moment là j'ai eu connaissance de l'organisation de journées  de délivrance des liens ancestraux, et d'autres journées sur la libération des liens d'âme sataniques, par l’église. : Fleuves de vie

J’ai également participé à d'autres rencontres individuelles ayant pour but ma délivrance. Aujourd'hui je témoigne que tous mes cauchemars morbides sont terminés, je suis délivrée, je suis libre en Jésus. Je suis délivrée, et déliée de tout cet héritage ancestral.  Maintenant je vais pouvoir rentrer dans mon appel et servir mon Seigneur Jésus librement.

Je rends gloire à Jésus car c'est lui qui délivre et qui m’a délivrée.

A lui soit toute la gloire l'honneur, la magnificence. Amen

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Témoignages - Communauté : le coeur du Père
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