Dimanche 11 septembre 2011 7 11 /09 /Sep /2011 17:26

  1 Pierre 2 –9 et 10 : vous au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelé des ténèbres à son admirable lumière. Vous qui autrefois n’étiez pas un peuple, et qui maintenant êtes le peuple de Dieu, vous qui n’aviez pas obtenu miséricorde, et qui maintenant avez obtenu miséricorde.

Autre version : un peuple que Dieu s'est acquis en le libérant et qui lui appartienne.  Aussi devez vous proclamer bien haut les perfections et les œuvres merveilleuses de celui qui vous a appelé à passer des ténèbres à son admirable lumière.

Une race élue : choisie par Dieu, et qui est composée de ceux qui ont accepté le salut en Christ, pour accomplir des fonctions, ou des œuvres préparées d'avance par Dieu et pour la manifestation et l’accroissement et l'établissement de son royaume.

Appelé ou élu, c'est la situation de tous ceux que le Père a mis à part et qui accepte d'être mise à part, ceux qui lui sont chers, et qu’il a rendus citoyens du royaume messianique, par leur foi en Christ.  Ceux que Dieu a trouvés et jugés convenable pour recevoir ses faveurs, pour les séparer des autres êtres humains, et qui acceptent cette élection, et pour les garder, les avoir avec lui.

En voici un exemple : Jésus a choisi ses 12 pour les avoir avec lui. Il les a préparés et les a formés pour continuer son ministère :

Luc 6 -- 13 : après une nuit de prière Jésus en choisi 12. Étaient-ils meilleur que les autres, plus performant, plus intelligent, plus diplômés que les autres, plus fiables que les autres ? Non, d'ailleurs l'un d’eux va trahir Jésus et un autre le livrer aux pharisiens par une marque d'affection : un baiser. Mais Jésus a vu le potentiel de ses hommes qui sera développé, amplifié, mis en valeur par la puissance du Saint-Esprit.

Jean 13 -- 18 : Jésus les a choisis et invités à rentrer dans cette élection. Il les a appelés parmi des milliers  qui  suivaient Jésus, ceci  parmi le peuple Hébreux.

Tout comme un nouveau président de la république, choisit un premier ministre a qui il  confie le soin de constituer son gouvernement. C'est-à-dire de choisir des hommes et des femmes qui vont devenir ministre ou secrétaire d’état, afin de travailler avec lui. Bien sûr ceux ci ou celles ci sont libres de dire non ou de répondre favorablement à ce choix.

« Un peuple qu'il s'est acquis » ou un peuple qu’il a libéré en payant de sa vie pour qu'il soit délivrés de toute emprise du péché, du royaume des ténèbres. Un peuple appartenant à sa race: c'est-à-dire ayant son ADN. Le peuple avec qui Dieu est marié, un peuple qui est entré dans son alliance ou vivant dans son alliance.

Dieu appelle des sacrificateurs royaux ou tout un peuple de sacrificateurs royaux, pas simplement quelques-uns. Mais tout le peuple est appelé, choisit pour être sacrificateur. Car Dieu ne fait pas acception de personne. Pour lui, aucune personne n'est plus grande ou plus petite devant lui, même si les services sont différents, tous nous sommes choisis ou élus pour être sacrificateurs, ambassadeurs de Christ. Dieu ne veut pas rétablir le système des religions, qui consistent à diviser le peuple de Dieu en deux classes : Le clergé et les fidèles. Non avec Dieu nous sommes tous égaux, c’est un principe du royaume, même si nous avons des dons différents et complémentaires.

« Un sacerdoce royal » Royal signifie être de la même famille que le roi. Bien sur ici, le roi c'est Dieu lui-même. La Bible désigne Jésus comme étant le Roi des rois. Jésus n’est pas le roi d'un simple peuple, mais d'un peuple de roi. Autrement dit Jésus est notre roi. D'autre passage de la Bible nous confirme cette notion de peuple choisi.

Apocalypse 1 --6 : A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen !

Apocalypse  5- 9 et 10 : tu as racheté par ton sang des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple et de toute nation. Tu as fait d’eux un royaume et des sacrificateurs pour notre Dieu, et ils régneront sur la terre.

C’est Jésus, par son sacrifice qui fait de nous des sacrificateurs, lui même étant notre souverain sacrificateur. Si nous voulons découvrir le service du sacrificateur, nous devons regarder et nous inspirer du modèle que Dieu nous donne dans l’ancienne alliance et dans le service du tabernacle et du temple ensuite.

La fin de ce verset  nous éclaire sur notre destinée: un royaume de sacrificateurs, pour notre Dieu et ils règneront sur la terre. Avec qui, avec le Roi des rois bien sûrs. Rappelons que Jésus ne règne pas pour lui-même, mais pour rétablir le royaume du Père et le lui rendre le moment venu.

Maintenant posons nous la question suivante : Est-ce un désir de notre Dieu ou un objectif, cet appel à devenir sacrificateur?

Un objectif et il se réalisera avec tout ceux qui acceptent de rentrer dans cet objectif. Personne ne peut mettre obstacle ou anéantir cet objectif du Père. Par contre son désir, c’est que tous rentre dans cet appel. Toutefois, notre Dieu nous laisse libre de lui dire oui ou de lui dire non.

Dieu a déjà manifesté le désir de réaliser cet objectif avec le peuple d'Israël. La bible nous montre qu'une partie seulement est rentrée dans cette élection, dans cet objectif. Instruisons-nous de ces choses et regardons comment Israël réagit face à cet appel de cette élection de Dieu.

Dieu n'a pas choisi Israël à cause de sa perfection, parmi les autres peuples, ou par sa grande force, son obéissance, non au contraire :

Deutéronome 7-7 : Ce n’est point parce que vous surpassez en nombre tous les peuples, que l’Eternel s’est attaché à vous et qu’il vous a choisis, car vous êtes le moindre de tous les peuples.

Nous y retrouvons le même appel ou la même réflexion que pour nous aujourd'hui.

Exode 19 --5 et 6 : Maintenant, si vous écoutez ma voix, et si vous gardez mon alliance, vous m’appartiendrez entre tous les peuples, car toute la terre est à moi ; vous serez pour moi un royaume de sacrificateurs et une nation sainte. Voilà les paroles que tu diras aux enfants d’Israël. Ici Dieu s’adresse au peuple Hébreux.

Ces versets nous révèlent l'objectif de Dieu : tout Israël devait devenir un peuple de sacrificateurs une nation sainte parmi les nations. C'est à dire mise à part pour Dieu. Bien sur cette mise à part devais être acceptée. Car Dieu n'oblige jamais personne à rentrer dans son élection.

Tout le peuple s'est empressé de  répondre favorablement à cette demande :

Exode 19 -- 8 : Le peuple tout entier répondit : Nous ferons tout ce que l’Eternel a dit. Moïse rapporta les paroles du peuple à l’Eternel.

La seule différence qui existe entre le peuple d'Israël de cette époque et nous, c'est l'œuvre de Christ sur la croix. En lui nous sommes au bénéfice de son sacrifice.

D’autre part nous ne sommes plus sacrificateur de père en fils. La sacrificature de d’Aaron et des lévites est terminée. Maintenant chacun doit s’engager pour lui-même, par la foi dans le salut que nous donne Christ. Nous sommes au temps de la sacrificature de Melchisédek qui demeure sacrificateur à perpétuité, parce qu’il n’a ni commencement ni fin de vie. Aujourd’hui nous savons qu’il s’agit de Jésus lui-même.

Plusieurs événements vont se manifester dans la vie d'Israël et les détourner de son choix.

Le premier c'est une adoration du veau d'or, pendant que Moïse se tient sur le Sinaï, pour recevoir les tables de la loi ou l'alliance de Dieu.

Exode 32 --1 : Le peuple, voyant que Moïse tardait à descendre de la montagne, s’assembla autour d’Aaron, et lui dit : Allons ! Fais-nous un dieu qui marche devant nous, car ce Moïse, cet homme qui nous a fait sortir du pays d’Egypte, nous ne savons ce qu’il est devenu.

 

Moïse avait confié le peuple à son frère Aaron pendant son absence. Le peuple lui demande de construire un veau d'or, un dieu d'Égypte, avec les bijoux des femmes, des filles, des fils du peuple. Ensuite Aaron battit un autel pour offrir des sacrifices à ce dieu et il convoque le peuple pour le lendemain :

Exode 32 --6 : Le lendemain, ils se levèrent de bon matin, et ils offrirent des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâces. Le peuple s’assit pour manger et pour boire ; puis ils se levèrent pour se divertir.

Divertir signifie se moquer, rire, raillé, se jouer de quelqu'un, se détourner, s'éloigner, distraire quelqu'un de son occupation.

L'Eternel prévient Moïse que le peuple s’est corrompu, seulement en quarante jours, devant le veau d’or. Devant lequel Israël proclamait : Voici ton Dieu qui t’a fait sortir d’Egypte.

Exode 32- 11- 12 et 14 : Moïse implora l’Eternel, son Dieu, et dit : Pourquoi, ô Eternel ! Ta colère s’enflammerait-elle contre ton peuple, que tu as fait sortir du pays d’Egypte par une grande puissance et par une main forte ?

 Pourquoi les Egyptiens diraient ils : C’est pour leur malheur qu’il les a fait sortir, c’est pour les tuer dans les montagnes, et pour les exterminer de dessus la terre ? Reviens de l’ardeur de ta colère, et repens-toi du mal que tu veux faire à ton peuple.

Et l’Eternel se repentit du mal qu’il avait déclaré vouloir faire à son peuple.

Moïse retourne vers l’Eternel  pour recevoir les tables de la loi, pendant ce temps, à nouveau, le peuple se pervertit :

Exode 32- 25 à 28 : Moïse vit que le peuple était livré au désordre, et qu’Aaron l’avait laissé dans ce désordre, exposé à l’opprobre parmi ses ennemis.

 Moïse se plaça à la porte du camp, et dit : A moi ceux qui sont pour l’Eternel ! Et tous les enfants de Lévi s’assemblèrent auprès de lui.

Il leur dit : Ainsi parle l’Eternel, le Dieu d’Israël : Que chacun de vous mette son épée au côté ; traversez et parcourez le camp d’une porte à l’autre, et que chacun tue son frère, son parent.

 Les enfants de Lévi firent ce qu’ordonnait Moïse ; et environ trois mille hommes parmi le peuple périrent en cette journée. Ceci nous montre que nous devons  savoir nous déterminer, parfois rapidement. A  certains moments il faudra savoir tranché et refusé tout compromis.

Dieu s’était réservé les premiers-nés pour son service. Mais comme ils ont été défaillants et ne sont pas rentrés dans leur élection, Dieu a choisit les lévites ou la tribu pour son service de sacrificateur, Aaron et sa famille comme souverain sacrificateur.

Voici les paroles prophétiques données par Moïse concernant la tribu de Lévi :

Deutéronome 33- 9 et 10 : Lévi dit de son père et de sa mère : Je ne les ai point vus ! Il ne distingue point ses frères, Il ne connaît point ses enfants. Car ils observent ta parole, Et ils gardent ton alliance ;

 Ils enseignent tes ordonnances à Jacob, Et ta loi à Israël ; Ils mettent l’encens sous tes narines, Et l’holocauste sur ton autel.

 Du fait de ce choix la tribu de Lévi ne recevra pas d'héritage en terre promise. Cela nous montre que le seul héritage sur lequel  devait compter les Lévites, c'est l'Eternel. Pour nous aussi notre héritage est en Christ

Deutéronome 18 --2 : Ils n’auront point d’héritage au milieu de leurs frères : l’Eternel sera leur héritage, comme il le leur a dit.

 Les Lévites sont données pour le peuple, pour la consécration du peuple. De leur consécration dépend la consécration du peuple :

Nombres 8 -- 19 : J’ai donné les Lévites entièrement à Aaron et à ses fils, du milieu des enfants d’Israël, pour qu’ils fassent le service des enfants d’Israël dans la tente d’assignation, pour qu’ils fassent l’expiation pour les enfants d’Israël, et pour que les enfants d’Israël ne soient frappés d’aucune plaie, en s’approchant du sanctuaire.

Nombres 18- 2 et 4: Fais aussi approcher de toi tes frères, la tribu de Lévi, la tribu de ton père, afin qu’ils te soient attachés et qu’ils te servent, lorsque toi, et tes fils avec toi, vous serez devant la tente du témoignage. Ils te seront attachés, et ils observeront ce qui concerne la tente d’assignation pour tout le service de la tente. Aucun étranger n’approchera de vous.

Il ne s'agit pas de porter un jugement sur le peuple Hébreux, ou de regarder à leur manque ou leurs faiblesses etc... La bible nous dit que cela est écrit  pour nous montrer la faiblesse humaine, la vulnérabilité de l'être humain, même appartenant au peuple de Dieu. C'est-à-dire actualisé : Cela s’adresse aux chrétiens de notre époque, dont nous sommes.

Notre Dieu poursuit son objectif, aujourd'hui avec nous, d’établir un royaume de sacrificateurs. Certains disent pourquoi moi ? C'est l'objection que Pierre a adressé à Jésus, notre appel et notre réponse sont personnel.

Jean 21 -- 22 : Jésus lui dit : Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne, que t’importe ? Toi, suis-moi. Il nous lance la même invitation aujourd’hui : Que t’importe la réponse de ton voisin, toi suis moi ! Nous devrions nous réjouir d’avoir été choisi. Retenons bien que ce n’est jamais à cause de nos capacités que nous sommes choisis, mais par grâce. L’équipement vient ensuite. Souvent nous voudrions disposer de l’équipement, et nous assurer de son bon fonctionnement avant de dire oui au choix de Dieu :

Jean 15-16 : Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais moi, je vous ai choisis, et je vous ai établis, afin que vous alliez, et que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure, afin que ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donne.

Dieu s'était réservé les premiers-nés. Aujourd'hui il agit encore de même. Nous sommes la génération des premiers-nés. Beaucoup d’entre nous nous sommes les premiers-nés de nos famille. La Bible nous dit que Jésus fait de nous un peuple de sacrificateurs.

Tous répondront ils à cette élection ? Non

 Dieu travaille avec ceux qui acceptent de répondre favorablement à son élection. C’est un des principes de son royaume. En démocratie une majorité d’élu est nécessaire pour gouverner. C’est un principe des républiques. Avec Dieu tout est renversé, c’est lui-même qui nous a élus. Car il désire nous faire participer au gouvernement de son royaume : par grâce,  à cause de son grand amour. C’est un Père (Abba) qui désire nous avoir avec lui et nous apprendre à gouverner avec lui. Il nous donne à Jésus, car il désire tellement le glorifié.

 Ceux qui répondent à  l’élection de Dieu sont-ils meilleurs que les autres ? Non, ils restent faillibles et peuvent trébucher. Et nous avons une fâcheuse tendance qui consiste à les critiquer.

Quelle est la vocation ou le service d’un sacrificateur ?

C'est tout le sens de notre destinée sur terre. Dans l'Ancien Testament les sacrificateurs étaient purifiés par le sang d'un taureau. Nous, nous le sommes par le sang de Jésus. Quand Dieu appelle, Il purifie.

À quoi sert cette élection ? La bible nous montre que le sacrificateur agit dans cinq domaines

1-rendre un culte : adorer en offrant un sacrifice

2 servirent dans le temple

3-annoncer l'expiation des péchés sur la vie des gens,  accomplie par Jésus.

4-médiateur par intercession

5-pouvoir  se tenir dans la présence de Dieu.

Nous ne développerons pas les cinq points dans ce message :

Voici l’exemple d'intercession ou de fléaux arrêtés par des sacrificateurs, ce qui correspond au point 4 :

Nombres 16 : Quatre hommes, responsables de tribu (Lévi et Ruben) avec deux cent cinquante hommes se révoltes contre Moïse et Aaron. La colère de Dieu éclate et fait connaitre ceux qui lui sont consacrés et ceux qui se rebellent contre ses voies. Les coupables sont invités à offrir le parfum à l’Eternel. Un feu sortit d’auprès de l’Eternel et les consument en un instant. A nouveau le peuple murmure contre Moïse et Aaron, qu’ils accusent d’avoir fait mourir le peuple de l’Eternel. Et l’Eternel parla à Moïse et dit :

Nombres 16- 45 à 49 : Retirez vous du milieu de cette assemblée, et je les consumerai en un instant. Ils tombèrent sur leur visage ; et Moïse dit à Aaron : Prends le brasier, mets y du feu de dessus l’autel, poses y du parfum, va promptement vers l’assemblée, et fais pour eux l’expiation ; car la colère de l’Eternel a éclaté, la plaie a commencé.

 Aaron prit le brasier, comme Moïse avait dit, et courut au milieu de l’assemblée ; et voici, la plaie avait commencé parmi le peuple. Il offrit le parfum, et il fit l’expiation pour le peuple.

 Il se plaça entre les morts et les vivants, et la plaie fut arrêtée.

 Il y eut quatorze mille sept cents personnes qui moururent de cette plaie, outre ceux qui étaient morts à cause de Korè.

Voilà l’exemple d’un sacrificateur qui, avec son parfum, ou son intercession, a osé se placer entre Dieu et les coupables. La plaie qui frappait le peuple rebelle s’est arrêtée. Que ce serait il passé si deux, trois ou quatre sacrificateurs étaient intervenu ? Probablement, il y aurait eu moins de mort.

Voici un deuxième exemple d’un sacrificateur qui s’est interposé entre Dieu et le peuple, dans une position d’intercession. C’est à l’époque où le roi de Moab, Balaq, prend peur devant l’importance du peuple d’Israël. IL demande les services d’un prophète, Balaam, pour maudire Israël, et lui promet de grosses récompenses. L’Eternel, s’est emparé de la bouche de Balaam, et de sa bouche il n’est sorti que des paroles de bénédictions en faveur d’Israël.

Mais Balaam, avant de retourner chez lui incita les filles de Moab, à se livrer à la débauche avec les fils d’Israël. Cette débauche avait pour but d’attacher le peuple hébreu au culte du dieu Moabite : Baal-Péor, ce nom signifie : « seigneur de la brèche » fente, ouverture, c’est une divinité adorée avec des rites licencieux, correspondant à Baal

Nombres 25- 2 à 13 : Elles invitèrent le peuple aux sacrifices de leurs dieux ; et le peuple mangea, et se prosterna devant leurs dieux.

 Israël s’attacha à Baal–Peor, et la colère de l’Eternel s’enflamma contre Israël. L’Eternel dit à Moïse : Assemble tous les chefs du peuple, et fais pendre les coupables devant l’Eternel en face du soleil, afin que la colère ardente de l’Eternel se détourne d’Israël.

 Moïse dit aux juges d’Israël : Que chacun de vous tue ceux de ses gens qui se sont attachés à Baal–Peor.

 Et voici, un homme des enfants d’Israël vint et amena vers ses frères une Madianite, sous les yeux de Moïse et sous les yeux de toute l’assemblée des enfants d’Israël, tandis qu’ils pleuraient à l’entrée de la tente d’assignation.

 A cette vue, Phinées, fils d’Eléazar, fils du sacrificateur Aaron, se leva du milieu de l’assemblée, et prit une lance, dans sa main.

 Il suivit l’homme d’Israël dans sa tente, et il les perça tous les deux, l’homme d’Israël, puis la femme, par le bas–ventre. Et la plaie s’arrêta parmi les enfants d’Israël.

 Il y en eut vingt–quatre mille qui moururent de la plaie.

 L’Eternel parla à Moïse, et dit :

 Phinées, fils d’Eléazar, fils du sacrificateur Aaron, a détourné ma fureur de dessus les enfants d’Israël, parce qu’il a été animé de mon zèle au milieu d’eux ; et je n’ai point, dans ma colère, consumé les enfants d’Israël.

 C’est pourquoi tu diras que je traite avec lui une alliance de paix.

 Ce sera pour lui et pour sa postérité après lui l’alliance d’un sacerdoce perpétuel, parce qu’il a été zélé pour son Dieu, et qu’il a fait l’expiation pour les enfants d’Israël.

Cette histoire nous montre combien nous sommes fragilisés dans nos vies, si nous avons une brèche ouverte dans nos vies. Ou si nous laissons une brèche s’ouvrir en cédant à la tentation. Le nom de femme Moabite est Cozbi, ce qui signifie : « mon mensonge »

Dieu cherche des Phinées qui s’interposent entre lui et les hommes afin d’arrêter des plaies ou des fléaux.

 

 

 

 

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : connaître ma destinée - Communauté : le coeur du Père
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Mercredi 7 septembre 2011 3 07 /09 /Sep /2011 13:36

mots clés: alliance- nouvelle- coeur - esprit- nouveau- médiateur- Jésus

Le peuple d'Israël, normalement, devait marcher en alliance avec son Dieu, c'est-à-dire l'Eternel. La bible nous montre dans plusieurs passages, que souvent, dans la réalité il en était tout autrement.

Exode 24 --7 et 8 : Moïse prit le livre de l’alliance, et le lut en présence du peuple ; ils dirent : Nous ferons tout ce que l’Eternel a dit, et nous obéirons.

 Moïse prit le sang, et il le répandit sur le peuple, en disant : Voici le sang de l’alliance que l’Eternel a faite avec vous selon toutes ces paroles.

Mais cette alliance, tout comme cet engagement verbal du peuple Hébreux ne résulte pas d’un cœur transformé, leur cœur étaient loin de Dieu. Cet engagement est tout simplement émotionnel, voir épidermique, extérieur comme le sang dont ils ont été aspergés. Le sang versé en aspersion sur le peuple reste extérieur, ou laisse une marque extérieure sur leur personne. Il ne touche pas leur cœur, mais tout simplement les émotions par le spectacle dont ils sont les témoins : » nous ferons tout ce que l’Eternel a dit, et nous obéirons, résultent d’émotions qui ont vibré. Le cœur n’est pas engagé.

D’autre part cette alliance est établie avec un médiateur mortel : Moïse

Puis nous retrouvons le peuple d’Israël quelques siècles plus tard dans :

2 Rois 3 -- 16 à 27 : Ces versets nous présentent Israël dans un combat contre Moab, dont le nom signifie « issu du père » ce sont les descendants de Moab. Le fils né d'un inceste entre  Lot et l'une de ses filles. Ce peuple est sous le joug d'une malédiction à cause de son origine.

L'histoire que nous présente la bible, se situe au temps du roi Joram, roi d'Israël et fils d’Acab qui avait épousé Jézabel, et Josaphat roi de Juda. Ils s'associent tous les deux pour combattre Moab. Moab était assujetti par le royaume d'Israël et se révolte.

Le roi Josaphat consulta le prophète Elisée, afin de connaître la volonté de Dieu, avant de s’engager dans la suite de ce combat. Car l'armée manque d'eau et risque de mourir de soif :

2 Rois 3 -- 16 à 20 : Et il dit : Ainsi parle l’Eternel : Faites dans cette vallée des fosses ! Des fosses !

 Car ainsi parle l’Eternel : Vous n’apercevrez point de vent et vous ne verrez point de pluie, et cette vallée se remplira d’eau, et vous boirez, vous, vos troupeaux et votre bétail.

Mais cela est peu de chose aux yeux de l’Eternel. Il livrera Moab entre vos mains ;

 Vous frapperez toutes les villes fortes et toutes les villes d’élite, vous abattrez tous les bons arbres, vous boucherez toutes les sources d’eau, et vous ruinerez avec des pierres tous les meilleurs champs.

 Or le matin, au moment de la présentation de l’offrande, voici, l’eau arriva du chemin d’Edom, et le pays fut rempli d’eau.

Le roi de Moab se voit submergé dans ce combat. C'est un adorateur du dieu Kémosh, à qui il est offert des sacrifices d'enfants pour obtenir sa faveur. Le roi de Moab voyant qu'il avait le dessous dans cette affaire décide d'offrir, à Kémosh, son fils aîné, celui qui devait lui succéder, en sacrifice en le passant par le feu.

2 Rois 3- 27 : Alors il fait venir son fils aîné qui doit être roi à sa place. Et il l’offre en sacrifice sur les murs de la ville. Les Israélites ont tellement peur qu’ils lèvent le camp et rentrent chez eux.

Israël et Juda avaient reçu une promesse de victoire complète par l'Eternel. À cause de la peur et de l'intimidation ils ont perdu la bataille en prenant la fuite. Certes le roi de Moab pouvait recevoir de la puissance à cause de son sacrifice au dieu Kémosh. Mais Israël et Juda agissent comme des insensés. La promesse de Dieu à leur égard était beaucoup plus puissante que la « puissance » qui puise sa source  uniquement dans la peur et l’intimidation.

1 Pierre 5 --8: Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera.

Il est un lion dépouillé, il ne lui reste que le rugissement pour essayer d'effrayer, afin de dévorer ceux et celles qui vivent dans la peur et l’intimidation, la tromprtie.

Israël et Juda vivaient ils dans une relation d'alliance avec leur Dieu, l'Eternel ?

Ce message n'a pas pour but de juger  Israël et Juda. La Bible nous enseigne que ces choses leur sont arrivées et sont écrites pour notre instruction, notre édification :

1 Corinthiens 10 -- 11 et 12 : Ces choses leur sont arrivées pour servir d’exemples, et elles ont été écrites pour notre instruction, à nous qui sommes parvenus à la fin des siècles.

 Ainsi donc, que celui qui croit être debout prenne garde de tomber !

Maintenant posons nous la question suivante, chacun d'entre nous : quel type de relations j'ai avec mon Dieu, le Dieu de la Bible ? Il  existe deux types de relations :

1 -- une relation émotionnelle.

2 -- une relation d'alliance.

Dans laquelle je me reconnais où je vis ? C’est ce nous allons développer :

Certes, nous l'avons vu dans Exode 24 -- 7 et 8  le sang de l'alliance qui avait été répandu sur le peuple et il s'était empressé de dire : Nous ferons tout ce que l’Eternel a dit et nous obéirons. Mais c'étaient des paroles sans engagement.

Car Israël et Juda se tenaient dans une relation émotionnelle avec Dieu. Nous savons que les émotions changent suivant les circonstances que nous vivons. Israël a été le témoin de beaucoup de prodiges, de la part de l'Eternel. Par exemple la mer rouge qui s'ouvre pour permettre une traversée à pied sec. Ils ont traversé la mer et une ouverture s'est maintenue tout pendant leur traversée. Les Égyptiens qui les poursuivaient ont tous périt noyés, engloutis par la mer. Nous avons la preuve qu’Israël s'est réjoui lorsqu'il a atteint la terre ferme. Tout le chapitre 15 de l'Exode nous le montre.

Malgré cela, trois jours plus tard le peuple a commencé à murmurer contre Moïse. Ils avaient soif et manquaient d'eau. Ils ont murmurés, reproché à Moïse de les avoir fait sortir du pays d'Égypte pour le faire mourir dans le désert, un lieu où il n'y a pas de sépulcres. Moïse  c'était l'homme que Dieu s'est choisi et formé. Il lui a manifesté ses voies, pour sortir Israël de l'esclavage d'Égypte. Et Dieu les a nourris miraculeusement avec la manne. Dieu leur a envoyé de la viande avec des cailles. Mais Israël était insatisfait, regrettait les oignons d'Égypte et les sépulcres pour être enterrés.

Dieu ne les avait pas emmenés dans le désert pour qu'ils y  meurent mais pour qu’ils le traversent. Israël  était dans une relation émotionnelle avec son Dieu. C'est également l'image et le comportement, aujourd'hui, d'une personne ou d'un chrétien qui vit dans une relation émotionnelle avec Dieu. Elle recherche les bénédictions de Dieu, le toucher de Dieu. Mais il n'y a pas d'engagement dans sa vie. Nous entendons des propos comme ceux-ci, sortir de sa bouche : je me suis fait du bien pendant la louange. Deux jours après qu'en reste-t-il ? Ou bien cette même personne va participer un à séminaire, elle vous dira : J’ai été très bénie. Tout simplement parce qu'elle a vibré dans ses émotions pendant la louange, ou pendant la prière reçue, ou les enseignements.

Une relation émotionnelle restera toujours éphémère, précaire, changeante, variable comme un baromètre, selon la pression atmosphérique. Du fait de ce comportement, superficiel, l'engagement avec Dieu passe en second, il est précaire, fragile, aléatoire, fluctuant, suspendu à l’état des émotions. C'est toujours le moi qui est mis en avant et qui cherche à être béni, comblé, satisfait.

Souvent ce type de personnes envie les grands ministères,  ceux qu'elle considère comme des grands serviteurs ou servantes de Dieu : elle dit : je voudrais  être comme un tel ou une telle ! Elle ignore l'engagement de ce serviteur avec son Dieu et tout ce qu'il lui en coûte. Elle fait penser à une fleur de serre, évoluant et se tenant toujours dans une ambiance climatisée, de confort, de chaleur. Mais dès que nous l'exposons au soleil elle se flétrit rapidement. Le véritable serviteur de Dieu ressemble plutôt à une fleur de montagne et même de haute montagne, subissant les ardeurs du froid, du soleil et de la neige. Mais sur la montagne il se tient tout proche de son Dieu et sans intermédiaire.

Dans l'histoire des hommes et de Dieu, jusqu'à la venue de Noé, il n'y avait pas d'alliance avec Dieu, ou de la part de Dieu. Tous ceux qui ont vécu avant Noé se tenaient dans une relation basée sur les émotions avec Dieu. Toutefois n’oublions pas Hénoch qui marchait avec Dieu, c'est une exception, ou Abel qui offrait les premiers-nés de son troupeau.

Puis Noé arrivera sur terre. Son nom signifie : repos, tranquillité, consolation. À cette époque Dieu regrette d’avoir crée l'homme. La bible nous présente Noé comme un homme de foi vivant au milieu d'une génération perverse. Il a trouvé grâce auprès de Dieu et l'on peut dire qu'il a été une consolation pour Dieu :

Hébreux 11 --7 : C’est par la foi que Noé, divinement averti des choses qu’on ne voyait pas encore, et saisi d’une crainte respectueuse, construisit une arche pour sauver sa famille ; c’est par elle qu’il condamna le monde, et devint héritier de la justice qui s’obtient par la foi.

Il fut un très grand prédicateur de la foi pendant plus d'un siècle, le temps de la construction de l'arche, qui allait le sauver du déluge lui et sa famille. Il fût un prédicateur important pour  sa génération. Il ne sauva personne, excepté sa famille.

C'est le premier homme avec qui Dieu va établir une alliance :

Genèse 9 -- 9 à 11 : Voici, j’établis mon alliance avec vous et avec votre postérité après vous ; avec tous les êtres vivants qui sont avec vous, tant les oiseaux que le bétail et tous les animaux de la terre, soit avec tous ceux qui sont sortis de l’arche, soit avec tous les animaux de la terre.

 J’établis mon alliance avec vous : aucune chair ne sera plus exterminée par les eaux du déluge, et il n’y aura plus de déluge pour détruire la terre.

 Nous voyons que ce n’est pas par l’arche que Noé fut sauvé, mais par l’alliance de Dieu qui le préserva lui et sa famille pendant le jugement de toute la terre. Dieu fit l’alliance, conçu les plans de l’arche et amena les animaux. Le Seigneur alla même jusqu’à fermer la porte derrière Noé.

 Cette alliance ne demande aucun engagement ou aucune contrepartie pour Noé. Certes Noé a eu foi en Dieu.  Après le déluge il a manifesté sa reconnaissance envers l'Eternel en élevant un autel et sacrifié un grand nombre d'animaux.  Dans cette alliance Dieu seul s'engage, il n’a demandé aucune contre partie à Noé (excepté la construction de l’arche qui a duré un siècle). Les animaux sacrifiés, c’est Dieu lui-même qui les avait sauvés du déluge en les faisant entrer dans l’arche. . La vie de Noé n'est pas transformée, puisque quelques versets plus loin nous le découvrons ivres de vin dans sa tente. Malgré toutes les expériences qu'il a vécues avec Dieu il reste dans une relation émotionnelle.

C'était la même situation avec les Hébreux dans le désert, lorsque Moïse écrivit l'alliance, ensuite il aspergera le peuple du sang des animaux sacrifiés. Mais cela resta extérieur et ne changea pas l'intérieur, c'est-à-dire le cœur des Hébreux. C'est pour cette raison qu'ils sont restés dans une relation émotionnelle avec l'Eternel.

Le deuxième homme avec qui Dieu conclut une alliance c'est Abraham que Dieu s'est choisi afin qu'ils deviennent le père de son peuple : Israël.

Genèse 15 : 6 : 11

L’Eternel avant de sceller son alliance avec Abraham éprouve d'abord sa foi.

 Ensuite l'Eternel demande à Abraham de sacrifier une génisse de trois ans, un bélier de trois ans, une tourterelle et une jeune colombe, le tout prélevé dans son cheptel. Abraham prie tous ses animaux, les coupa par le milieu, et il mit chaque morceau l'un vis-à-vis de l'autre. Abraham a dû se battre contre  les oiseaux de proie qui cherchaient à dévorer ces offrandes destinées à L’Eternel. La bible nous dit que l’Eternel agréa ces offrandes par le feu.

Genèse 17- 4-5- 7 : Voici mon alliance, que je fais avec toi. Tu deviendras père d’une multitude de nations.

 On ne t’appellera plus Abram ; mais ton nom sera Abraham, car je te rends père d’une multitude de nations.

J’établirai mon alliance entre moi et toi, et tes descendants après toi, selon leurs générations : ce sera une alliance perpétuelle, en vertu de laquelle je serai ton Dieu et celui de ta postérité après toi.

Genèse 17-10 à 14 : C’est ici mon alliance, que vous garderez entre moi et vous, et ta postérité après toi : tout mâle parmi vous sera circoncis.

 Vous vous circoncirez ; et ce sera un signe d’alliance entre moi et vous. A l’âge de huit jours, tout mâle parmi vous sera circoncis, selon vos générations, qu’il soit né dans la maison, ou qu’il soit acquis à prix d’argent de tout fils d’étranger, sans appartenir à ta race.

 On devra circoncire celui qui est né dans la maison et celui qui est acquis à prix d’argent ; et mon alliance sera dans votre chair une alliance perpétuelle.

 Un mâle incirconcis, qui n’aura pas été circoncis dans sa chair, sera exterminé du milieu de son peuple : il aura violé mon alliance.

 Le mot alliance signifie «entraver» ou «enchaîner» ensemble. C’était la forme la plus solennelle d’engagement que deux individus pouvaient prendre. Nombre de rituels étaient employés pour exprimer l’unité des partenaires : ils pouvaient se passer une épée, ce qui voulait dire que les deux feraient corps contre l’ennemi. Ils pouvaient aussi se passer une sandale ce qui symbolisait qu’ils parcouraient n’importe quelle distance pour être l’un avec l’autre. Ils pouvaient aussi couper un animal en deux et passer entre les deux moitiés, car bien qu’en deux parties, c’était toujours un animal et cela signifiait que les deux partenaires deviendraient un seul individu.

 Dans l'alliance contractée  avec Noé ensuite avec Abraham, l'initiative ne vient pas des hommes, mais de Dieu. Il en est le concepteur de ses alliances. L'une et l'autre de ces alliances existaient dans le cœur du Père, bien avant leur réalisation avec Noé et ensuite Abraham. Dieu ne cesse d'attirer les hommes à lui par des révélations nouvelles de sa personnalité, de son cœur de Père, de son dessein pour l'humanité. Dieu nous propose des liens d'amour, à travers ses alliances, pour nous attirer à lui à condition que nous le connaissions et que nous acceptions.

Dieu est un grand pédagogue. Constatons la différence, l'évolution entre ces deux alliances l'une avec eux Noé et l'autre avec Abraham.

-avec Noé : Dieu seul s'engage et il assume la réalisation de cette alliance. Noé a manifesté sa foi, il construisit une arche selon les normes de Dieu et il devint un grand prédicateur pendant la construction de l'arche.

-- avec Abraham : Dieu lui demande d’avoir foi en lui, c'est ce que fit Abraham, et Dieu le lui imputa justice.

-- Dieu change le nom d'Abram en Abraham : ce qui signifie père d’une grande multitude.

- Dieu lui demande de sacrifier des animaux et de le couper en deux, et le feu de Dieu va passer au milieu en signe d'agrément.

-- Dieu demande plus à Abraham : une marque indélébile dans sa chair par la circoncision. Le prépuce représente ce qui empêche l’intimité ou met un obstacle à l’intimité.

 Notons que cette marque reste extérieure, bien que posée dans un endroit intime de son corps. Mais cela nous prépare à une circoncision plus intime encore : la circoncision du cœur. Par la circoncision  d'un homme, la vie d'Abraham en fut transformée, notamment au niveau de l’engagement.

Romains 4 -- 18 à 22 : Espérant contre toute espérance, il crut et devint ainsi le père d’un grand nombre de nations, selon ce qui lui avait été dit : Telle sera ta postérité.

 Et, sans faiblir dans la foi, il ne considéra point que son corps fût déjà usé, puisqu’il avait près de cent ans, et que Sara n’était plus en état d’avoir des enfants.

 Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu ; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu, et ayant la pleine conviction que ce qu’il promet il peut aussi l’accomplir.

 C’est pourquoi cela lui fut imputé à justice.

Voici, les jours viennent, dit l’Eternel, Où je ferai avec la maison d’Israël et la maison de Juda une alliance nouvelle,

  Non comme l’alliance que je traitai avec leurs pères, Le jour où je les saisis par la main pour les faire sortir du pays d’Egypte, Alliance qu’ils ont violée, Quoique je sois leur maître, dit l’Eternel.

 Mais voici l’alliance que je ferai avec la maison d’Israël, Après ces jours là, dit l’Eternel : Je mettrai ma loi au–dedans d’eux, Je l’écrirai dans leur cœur ; Et je serai leur Dieu, Et ils seront mon peuple. Bien sur cette alliance a été renouvelée avec Isaac et Jacob. Ensuite Dieu va établir une continuité avec cette alliance, dans la forme, avec son peuple dans le désert, avec l'arche de l'alliance. Où Dieu a manifesté sa présence et où son peuple notamment Moïse peuvent s'y rendre et consulter Dieu, offrir des sacrifices et le sang des animaux afin d'obtenir le pardon des péchés du peuple.

L'étape ultime de Dieu nous prépare à franchir le dernier cap où Dieu voulait conduire les hommes : découvrir la nouvelle alliance, celle qui est éternelle et nous invite à l'accepter.

Jérémie 31 -- 31 à 33 : Voici, les jours viennent, dit l’Eternel, Où je ferai avec la maison d’Israël et la maison de Juda une alliance nouvelle,

Non comme l’alliance que je traitai avec leurs pères, Le jour où je les saisis par la main Pour les faire sortir du pays d’Egypte, Alliance qu’ils ont violée, Quoique je sois leur maître, dit l’Eternel.

Mais voici l’alliance que je ferai avec la maison d’Israël, Après ces jours là, dit l’Eternel : Je mettrai ma loi au–dedans d’eux, Je l’écrirai dans leur cœur ; Et je serai leur Dieu, Et ils seront mon peuple.

Toutefois il y a une incompatibilité pour être en alliance avec Dieu si nous ne sommes pas de la même nature que lui. C’est pourquoi avant de nous offrir de vivre dans la nouvelle alliance, il nous offre un cœur nouveau et un esprit nouveau, son Esprit :

Ezéchiel 36- 26 et 27 : Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair.

 Je mettrai mon Esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois.

Ajoutons encore que cela est vrai à condition que nous acceptions de changer de mentalité. La bible nous en donne un exemple avec le roi Saül. Dieu a changé son cœur, il lui a donné un cœur nouveau. Mais il n’a pas renouvelée ses pensées, de ce fait il est resté en relation émotionnelles avec Dieu.

Dans la nouvelle alliance Dieu nous invite à rentrer dans une relation de mariage, car Dieu veut nous épouser. Nous sommes appelés à devenir l’Epouse de l’Agneau.

Un mariage ne peut se réaliser qu’entre deux personnes de même nature. Certains se demandent pourquoi ? Peut-il y avoir une alliance entre deux morts ? Ou un vivant et un mort spirituel ? IL en est de même avec Dieu.

Dieu nous donne cette alliance du mariage pour nous permettre de comprendre la profondeur de son alliance avec lui, scellée avec le sang de Jésus.

Personne ne peut vivre divisé : un pied avec Dieu, un autre avec Satan. La bible nous donne l’image d’une statue avec une tête en or pur, le buste et les bras étaient d’argent, son ventre et ses cuisses étaient de bronze, ses jambes de fer, ses pieds une partie de fer et en partie d’argile. Nous savons que le fer et l’argile ne se mélange pas. Autrement dit, une alliance entre deux matériaux différents ou de deux natures différentes est impossible. De même une alliance entre le bien et le mal est impossible.

 Cette association impossible du fer et de l’argile nous parle de l’impossibilité d’une alliance avec Dieu, si nous n’avons reçu sa nature. Elle représente également une image du mariage entre deux natures différentes : une personne qui a reçu la nature de Christ, c’est à dire la nature d’en haut ou de Dieu, et l’argile qui représente la nature terrestre ou des ténèbres. Il n’y aura jamais de mélange possible, c'est-à-dire de communion, ni de relation possible. Les deux matériaux se côtoient, mais il n’y aura jamais d’adhésion, ni de cohésion possible entre eux, ni d’alliance, encore moins d’unité. Car ni l’un, ni l’autre ne se laisse pénétrer pour que l’intérieur change et soit transformé. Chacun vit pour lui-même, il n’y a pas de partage, ni de secours, ni d’aide, ni de fusion.

 Le seul mélange possible avec l’argile, c’est la paille pour fabriquer des briques. A condition d’être passées par le feu. Ici nous ne parlons pas du feu du Saint-Esprit bien sur, mais le feu naturel. Ce feu ne donne pas la vie. Cela nous donne  un mélange ou une alliance d’esclavage c'est-à-dire sans Dieu. Certes, l’argile peut-être un matériau malléable dans un temps, c'est-à-dire se montrer douce mais elle gardera sa nature. Et l’argile, avec le temps, se durcira. Même si à un moment ou un autre de sa vie, l’argile reçoit la pluie du Saint-Esprit, certes elle se ramollira extérieurement, mais elle conservera sa nature. Elle n’aura pas la capacité de changer sa nature, malgré tous ses efforts. Pourquoi ? Parce que l’intérieur ne change pas. Elle ne se laisse pas pénétrer.

 D’autre part le fer représente la dureté, l’inflexibilité, à moins d’être mis dans le feu, au point de devenir rouge, incandescent, et de recevoir de nombreux coup de marteaux. Sa forme va changer mais il conservera sa nature et il redeviendra inflexible en se refroidissant.

Cette nouvelle alliance dans laquelle le Père nous attire et nous invite à rentrer, passe par la mort et la résurrection de Jésus, et ensuite notre mort et notre résurrection en Jésus.

Matthieu 26- 27 et 28 : Il prit ensuite une coupe ; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, en disant : Buvez en tous ; car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour beaucoup, pour le pardon des péchés.

Cette alliance est éternelle, car elle a été conclue entre deux être eternel : Le Père et le Fils ou Jésus lui-même avec son sang. Cette nouvelle alliance à pour garant un médiateur éternel : Jésus, et non plus un homme mortel, comme dans la première avec Moïse. Jésus qui est de  même nature que Dieu, et de notre nature, puisqu’il est devenu homme.

 Si nous n'avons pas expérimenté ceci nous n'avons pas connu, expérimenté la mort et la résurrection de Jésus nous sommes incapable de vivre dans une relation d'alliance. Tant que j'ai une relation émotionnelle avec Dieu, je ne peux répondre à son élection pour ma vie, ni rentrer dans ma destinée. C'est ce qui arrive à certaines personnes qui disent : j’ai discerné l'appel de Dieu sur ma vie, mais dés qu’une difficulté surgit, le trouble vient et cette personne tient le langage suivant : pourtant je croyais que cela venait de Dieu, mais maintenant je ne suis plus.

 Tant que je suis dans une relation émotionnelle, ma vie  m'appartient toujours. Jésus est mon sauveur mais par mon seigneur. Sans relation d'alliance je ne peux pas trouver d'identité que le père me donne en Jésus. De même sans alliance je ne peux expérimenter la fidélité de Dieu.

C'est pourquoi, il est important que nous mourions à nous-mêmes, en tant que personne, afin que nous soyons un avec le Père, par Jésus et avec le Saint Esprit « Père, qu'il soit un comme toi et moi nous sommes un, afin que le monde croit que tu m'as envoyé » dit Jésus. Comment être un avec le Père ? La compréhension de l'alliance est indispensable. Dieu s'est révélé aux hommes au travers de l'alliance, et en Jésus-Christ il se révèle de façon merveilleuse, de façon à ce qu'on fusionne avec lui, nos émotions nos sentiments. Pour cela il est nécessaire que nous soyons un seul esprit en Jésus. Ainsi nous aurons une onction permanente sur nos vies. Dans une relation d'alliance avec Dieu nous aurons une plus grande révélation de Dieu qui produit la maturité. La présence de Dieu nous est promise, en nous, dans l'alliance il n'y a plus besoin de sortir les antennes pour essayer de le capter.

Dieu ne peut se relier avec nous, dans aucune  une autre manière que dans une relation d'alliance. Mais nous vivons dans une atmosphère où la notion d'alliance se dissout, disparaît. La loi des hommes dit que le mariage n'est qu'un contrat alors je peux le rompre, en choisir la durée. Si nous ne comprenons plus la signification d’une alliance, ou la notion d'alliance dans un mariage, nous ne pouvons pas comprendre l'alliance dans laquelle Dieu nous invite à rentrer. Dieu a dit en parlant du mariage : ils deviendront une seule chair. Cela veut dire que nous devons mourir à notre individualité, afin qu’un nouvel  être vienne à la vie. C'est exactement cette relation que Dieu veut avoir avec nous. Une relation tellement intime entre lui et nous, afin que nous ne soyons plus qu'un. En Jésus nous devons devenir un seul esprit.

Dans le mariage il y a trois éléments importants : fidélité, loyauté, et la permanence. Ce sont les trois mêmes éléments que nous pouvons vivre dans l'alliance, dans la relation d'alliance avec Dieu : « Ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi » et c’est seulement dans ce cadre que nous tiendront dans notre engagement avec Dieu.

Dieu fait pleuvoir sur les bons et les méchants, sur les justes comme sur les injustes : Dieu est bon, il bénit tout le monde. Mais il ne s’engage qu’avec ceux avec lesquels il est en relation d’alliance et non en relation émotionnelle. Nous devons passer du stade d’une personne qui a des connaissances sur Dieu, à une personne qui a une intimité avec Dieu.

L’idée de faire une alliance spéciale avec Dieu est inhabituelle. Pourtant, en dehors des alliances mentionnées ci-dessus, la Bible nous parle de maintes autres occasions où les hommes firent alliance avec Dieu : 2 Rois 11. 17 : Jehoyada traita entre l’Eternel, le roi et le peuple, l’alliance par laquelle ils devaient être le peuple de l’Eternel ; il établit aussi l’alliance entre le roi et le peuple.

 2 Rois 23. 3 : Le roi se tenait sur l’estrade, et il traita alliance devant l’Eternel, s’engageant à suivre l’Eternel, et à observer ses ordonnances, ses préceptes et ses lois, de tout son coeur et de toute son âme, afin de mettre en pratique les paroles de cette alliance, écrites dans ce livre. Et tout le peuple entra dans l’alliance.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : connaître ma destinée - Communauté : le coeur du Père
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Vendredi 2 septembre 2011 5 02 /09 /Sep /2011 07:36

La dernière fois nous avons remarqué à travers  ce passage du livre de l’Exode 12, qui précède la sortie du peuple Hébreux de l’esclavage en Egypte, c’est Dieu lui-même qui a choisi un agneau sans défaut, il devait être mangé en entier, rôti au feu, accompagné de pain sans levain et d’herbes amères. Retenons deux principes de ce texte :

 

-          1) Seul ceux qui ont obéi à l’ordre de Dieu, ont été préservé de la mort des premiers nés et sont sortis d’Egypte ou de l’esclavage.

-          2) L’agneau devait être mangé par familles ou regroupement de famille si elle était trop faible en nombre.

Dieu attache beaucoup d’importance à la notion de famille, certes il nous bénit individuellement, mais nous remarquons que Dieu nous donne une abondance de nourriture quand nous sommes rassemblés en famille, sa famille rassemblée par son Esprit.

Et nous croyons que, plus le rassemblement est important, plus la diversité de la nourriture sera abondante. Cela nous montre la nécessite d’avoir une famille spirituelle, si nous voulons croître, devenir mature et être agréable à Dieu « car c’est là que l’Eternel envoie la bénédiction  la vie pour l’éternité» Psaume 133 : 3b

D’autre part il est des victoires ou des sorties « d’Egypte » que nous n’obtiendront pas tout seul. L’agneau de la Pâque, sacrifié, symbolise l’Agneau de Dieu dans la personne de Jésus-Christ.

C’est de lui et notamment de sa parole que nous avons à nous nourrir, en lui obéissant bien sur.

En Jean 8 : 31 Jésus dit aux juifs qui croient en ses paroles :

«  Et il dit aux juifs qui croient avaient crus en lui, si vous demeurez dans ma parole vous êtes vraiment mais disciples, vous connaitrez la vérité et la vérité vous affranchira. »

Affranchir, signifie : libérer de l’esclavage, libérer un esclave, sortir de l’esclavage du péché, cesser d’être esclave, tout comme le témoignage suivant nous le démontre :

« Sais tu que Jésus t’a racheté au prix de sa vie ?

Gongo, l'esclave noir, est enchaîné avec d'autres esclaves. Il regarde avec défi la foule qui se presse dans la salle du café de cette petite ville américaine.

Il sait que pour tous ces gens, il n'est qu'une marchandise au milieu d'autres, une marchandise qui tout à l'heure sera vendue aux enchères. Il sait aussi que pour tous ceux qui le regardent, lui et ses compagnons, il n'a d'intérêt que par la somme de travail qu'il peut fournir, et le prix auquel il pourra être acheté.

Pourtant, Gongo ne peut s'empêcher de jeter de temps à autre un regard inquiet vers l'homme au chapeau gris qui est assis au fond de la salle. Cet homme est un étranger; on ne l'a jamais vu dans la région et ses vêtements montrent bien qu'il n'est pas d'ici.

Serait-il venu, lui aussi, pour acheter un esclave? Songe Gongo au milieu du brouhaha des conversations.

Être acheté par un étranger, quelle catastrophe pour un esclave! C'est pire que de devoir servir un maître dur et exigeant. Être acheté par un étranger, ça veut dire quitter son pays, sa famille, sa femme et ses enfants pour suivre son maître dans son lointain pays.

Pourvu qu'il ne m'achète pas, songe Gongo avec angoisse.

L'homme au chapeau gris est seul et ne parle à personne.

Bientôt le silence se fait dans la salle: on annonce le début de la vente.

Le premier esclave est proposé. Les enchères montent: 100 dollars! 120! 145 dollars! ...Le marteau tombe: un à un les esclaves sont vendus.

Puis c'est au tour de Gongo... un homme s'est redressé:

-- 120 dollars! Gongo pâlit en réalisant avec terreur que celui qui vient de lancer ce prix ... est justement l'homme au chapeau gris.

-- Ne m'achetez pas! Je ne vous veux pas comme maître!

D'autres acheteurs essayent de proposer davantage ... Mais inlassablement l'étranger augmente le prix.

-- 150 dollars!

Gongo secouant ses chaînes hurle plein de colère:

-- Ne m'achetez pas, je ne vous servirai pas.

Mais l'étranger, sans sourciller, continue:

-- 180 dollars!

Gongo, en proie à une colère qu'il ne contrôle plus, montre son poing enchaîné à l'étranger:

-- Si vous m'achetez, je vous tuerai!

Mais l'étranger, sans s'occuper de la fureur de l'esclave ni de ses menaces, lance un nouveau prix en réponse à un autre acheteur:

-- 195 dollars!

Les autres acheteurs se taisent...

Le marteau tombe: "Vendu".

Gongo vient d'être acheté par l'homme au chapeau gris. Celui-ci se lève pour payer sa nouvelle acquisition, et lorsqu'il se dirige vers son esclave, un profond silence tombe sur la salle.

Que va-t-il se passer? L'esclave furieux va-t-il se jeter sur lui? Chacun retient son souffle ... Gongo, tremblant de rage, voit l'homme au chapeau gris se diriger vers lui. Il s'arrête à quelques pas et s'adressant à lui avec un fort accent étranger:

-- Tu pensais que je t'achetais pour t'emmener loin de chez toi? Si je t'ai acheté, c'est pour te délivrer et faire de toi un homme libre. Tu entends, tu es libre!

Une à une les chaînes que l'étranger a ouvertes tombent. Gongo ne dit rien. Et ce n'est que lorsque l'étranger se tourne pour quitter la salle et s'en aller, que Gongo s'élance:

-- Maître, je veux te suivre. Je veux te servir, emmène-moi où il te plaira, je suis ton esclave!

Jésus non plus ne force personne à Le servir. Il nous a payé pourtant très cher. Non, pas une somme d'argent, mais Il a donné Sa vie pour nous sauver. Son sang a coulé pour te délivrer de l'esclavage du péché.

Quelle est la réponse de ton cœur?

Ne vaut-il pas la peine de vivre pour Celui qui pour nous est mort et a été ressuscité? Deuxième épître aux Corinthiens, chapitre 5, verset 15.

Jésus est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux. »

 

 Tout comme les Hébreux, étaient détenus esclave en Egypte, partout dans nos vies, là ou la lumière de Dieu ne brille pas nous sommes esclaves, car Dieu est lumière, Jésus est la lumière du monde. Sa parole appliquée avec foi, dans nos vies libère, fait tomber les liens, l’ignorance de nos vies, là ou se complait le diable. C’est pourquoi, Jésus nous dit en Matthieu 4 :

 «  L’homme ne vivra pas  seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. »

 Retenons un autre principe d’Exode 12, tous les Hébreux qui ont obéi à la parole en étant rassemblé dans les maisons ont été « couvert » par le sang de l’agneau appliqué sur le linteau des portes. Donc il est inutile et vain de chercher une quelconque « couverture spirituelle » auprès d’un homme ou d’une femme de Dieu, si je suis en désobéissance à la parole de Dieu, c'est-à-dire Dieu lui-même.

 Citons cet exemple d’un serviteur de Dieu qui voyageait dans un car d’Amérique Latine, le chauffeur était chrétien. Ce missionnaire ressentait un malaise face à ce chauffeur. Aussi, lui posa-t-il cette question :

 Payes-tu ta dîme ?

 Non lui répondit le chauffeur. Ce missionnaire est descendu du car en disant au chauffeur : Je ne voyagerai pas avec un voleur, puisque tu es capable de voler Dieu, tu es capable de voler mon portefeuille. Dans le livre du Lévitique, dans le chapitre 3, à travers le sacrifice d’action de grâces nous découvrons combien il est important de se nourrir de Christ, notre sacrifice d’actions de grâces par excellence. C’est celui qui a été et qui est le plus agréable, comme sacrifice de bonne odeur offert au Père.

 Même s’il est symbolisé par l’offrande et le sacrifice d’animal,  nous savons que cela nous parle de Jésus s’offrant à son Père. Il y a toujours l’identification par l’offrant qui impose ses mains sur l’animal, le sang est toujours répandu autour de l’autel par un sacrificateur, fils d’Aaron. L’intérieur de l’animal est brûlé sur l’autel en sacrifice de bonne odeur offert à l’Eternel. L’épaule droite revenait au sacrificateur qui avait offert le sang. La poitrine était réservée aux fils et aux filles d’Aaron. L’épaule et la poitrine devaient être présentées en élévation à l’Eternel. L’offrant avait également sa part qu’il devait manger dans la présence de l’Eternel et dans un lieu saint.

 Là encore nous retrouvons la notion de famille et de faveur toute spéciale accordée par Dieu, à ses enfants qui s’unissent, se rassemblent pour lui offrir un sacrifice d’action de grâces ou d’adoration. L’intérieur de l’animal, et notamment la graisse qui représente la partie la plus riche, était offerte à Dieu par le feu. Donc Dieu avait sa part. Cette partie intérieure de l’animal, la partie la plus intime de la vie de Jésus qui était réservée au Père. Lui seul pouvait parfaitement en jouir.

 Aaron et ses fils mangeaient l’épaule et la poitrine. Tous les membres de la famille sacerdotale avaient leur part dans le sacrifice d’action de grâces, à condition d’être réunis ensemble, en communion avec Aaron le souverain sacrificateur. La poitrine et l’épaule sont les emblèmes de l’amour, de la puissance, de la force et de l’affection.

Maintenant tous les vrais croyants devenus sacrificateurs pour Dieu, peuvent avoir l’assurance qu’ils ont le cœur de Jésus et sa puissante épaule pour les consoler. Et d’entendre son cœur qui bat pour nous d’un amour inaltérable et éternel.

C’était là le droit de l’onction d’Aaron et de l’onction de ses fils, c’est là aujourd’hui le notre. Nous pouvons nous nourrir de l’amour de Jésus, de son affection, de sa consolation. Nous le goûterons encore plus intensément lorsque nous sommes réunis en famille, autour du Père et en étant en communion avec lui.

 Nous devons être dans la lumière, car Dieu est lumière. Nous ne pouvons être en communion avec lui que par le sang de Jésus et en étant en communion les uns avec les autres :

1 Jean 7 « Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière nous sommes mutuellement en communion et le sang de Jésus son fils nous purifie de tout péché. »

 Dans la parabole du fils prodigue, le père ne pouvait recevoir son fils à sa table que revêtu de la plus belle robe et rétablit dans toute l’intégrité dans sa relation de fils. Si le fils prodigue avait gardé ses haillons et s’était placé dans la maison de son père comme « mercenaire » jamais le père n’aurait pu dire :

 Mangeons et faisons bonne chère, car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé.

 Ce n’est pas en raccommodant les haillons de sa première condition que le fils prodigue obtient une place à la table de son père. Mais en étant revêtu d’une robe qu’il n’avait jamais vue et à laquelle il n’avait jamais pensé. Le père l’avait en réservé pour lui, dans sa maison, c’est ainsi qu’ils se mirent à table pour manger le « veau gras » dans une grande communion.

Tous les enfants d’Aaron avaient leur part à manger dans le sacrifice d’action de grâces, ses fils et ses filles. Toutefois si une de ses filles avait épousé un étranger, elle était exclue. Cela signifie que Dieu garde ses bénédictions pour ses enfants, ceux qui lui obéissent.

Cela nous montre comme le dit Jésus : De ne pas donner nos perles aux pourceaux.

- Les nourritures dont nous devons nous séparer :

 1 Tite 1 : 9-16 «  Attache toi à la vraie parole telle qu’elle est enseignée afin d’être capable d’exhorter selon la saine doctrine et de réfuter les contradicteurs. Il y a surtout parmi les circoncis, beaucoup de gens rebelles, de vains discoureurs et de séducteurs, auxquels il faut fermer la bouche. Ils bouleversent des familles entières, enseignant pour un gain honteux ce qui ne doit pas être enseigné. Ils font professions de connaître Dieu, mais ils le renient par leurs œuvres, étant abominables, rebelles, et incapables d’aucune bonne œuvre. »

 Tite 3 : 9-11 « Mais évite les discussions folles, les généalogies, les querelles, les disputes, relatives à la loi, car elles sont vaines et inutiles. Eloigne de toi, après un premier avertissement et un second de celui qui provoque des divisions. Sache qu’un homme de cette espèce est perverti et qu’il pêche en se condamnant lui-même. »

 2 Timothée 4 « Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront plus la sainte doctrine, mais ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs, selon leur propre désirs, détournerons l’oreille de la vérité et se tourneront vers des fables. « 

 

La crainte de l’homme peut nous faire perdre la bénédiction ou la nourriture (l’onction) de Dieu pour nos vies : Saul.      

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Parolevivante - Communauté : le coeur du Père
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Mardi 30 août 2011 2 30 /08 /Août /2011 14:40

 Mots clés: diététique- spirituelle- viande- Egypte- royaume- Dieu

Dans le naturel nous avons développé une diététique de la nourriture. Par exemple nous sommes attentionnés sur la date de fraîcheur du produit. Nous ne voudrions pas consommer de la nourriture avariée ou qui dégage de la mauvaise odeur, une viande ou les mouches ont pondus des œufs, des confitures éventées ou même du beurre, c'est-à-dire : Altérée, corrompue par l’air ou qui a perdu son parfum ou son goût.

Dans le royaume de Dieu, il existe une diététique de la nourriture voulue par Dieu, aussi bien pour la nourriture naturelle que spirituelle, c’est cela que nous allons développer et plus particulièrement sur le plan spirituel :

Exode 12 : 5-11 ce sera un agneau sans défaut mâle âgé d’un an, vous pourrez prendre un agneau ou un chevreau. Cette même nuit  on mangera la chair rôtie au feu, on la mangera avec des pains sans levain et des herbes amères.

Vous ne le mangerez point à demi cuit et bouilli dans l’eau, mais il sera rôti au feu avec la tête, les jambes et l’intérieur. Vous n’en laisserez rien jusqu’au matin et s’il en reste quelque chose le matin, vous le brûlerez au feu. Quand vous le mangerez vous aurez les reins ceints, vos souliers aux pieds et votre bâton à la main.

Tout de suite nous remarquons que cette nourriture est celle choisie par Dieu pour son peuple et lui permettre d’échapper à la mort et sortir de l’esclavage de l’Egypte, promptement en une nuit, afin que le peuple de Dieu rentre dans les promesses de Dieu, dans la terre promise.

L’Egypte pour nous, symbolise l’esprit de ce monde avec ses convoitises ses fastes mais aussi l’esclavage à travers le péché, la débauche, l’acceptation de la domination de Satan, consciemment pour certain, inconsciemment pour d’autres, avec en finalité la mort éternelle, c'est-à-dire être coupé de Dieu éternellement.

 Nous constatons, à travers le comportement du peuple Hébreux dans le désert après sa sortie d’Egypte, qu’il était sorti d’Egypte, mais l’Egypte ne l’avait pas quitté, il avait gardé la mentalité de l’Egypte, les principes de ce royaume, rapidement ce peuple a regretté les viandes, les oignons d’Egypte. Il a murmuré contre Moïse :

 il n’y a pas de sépulcre dans le désert, pas d’eau, il a demandé un veau d’or pour l’adorer. Il s’est donné un chef pour retourner en Egypte. Le frère et la sœur de Moïse ont comploté contre lui, ont été jaloux etc.

 Maintenant nous, nous croyons en Jésus-Christ, né de nouveau, posons nous honnêtement cette question :

 

De quelle nourriture je me nourris ? Des viandes d’Egypte ou des viandes du royaume ?  

 

Le texte que nous avons vu au début, Exode 12 : 5-11 nous est donné pour nous aider à nous examiner et savoir d’où nous en sommes :

 « Ce sera un agneau sans défaut mâle, âgé d’un an, vous pouvez prendrez un agneau ou un chevreau ».

-Premièrement nous constatons que c’est Dieu lui-même qui choisi ce qui convient à son peuple pour sa délivrance. Voici les conséquences : Ceux qui ont obéi sont sortis d’Egypte.

- Deuxièmement : Ensuite l’agneau devait être mangé en entier, rôti au feu avec des pains sans levain, et des herbes amères.

Le Père aujourd’hui, nous demande également de choisir un agneau sans défaut pour nous nourrir, le sien, celui qu’il a choisi, Jésus. Le Père sait mieux que nous même de quelle nourriture nous avons besoin :

 Son agneau en entier. C'est-à-dire toute sa parole. Non pas les passages qui nous plaisent, ou qui nous demandent pas trop d’effort, sans omettre les passages qui nous invitent à un changement de comportement, de mentalité, de mise à part, de sanctification, de sainteté, d’obéissance.

 Donc je ne peux pas me permettre de compromis. Ou de temps en temps d’ouvrir des parenthèses dans ma vie, c'est-à-dire abandonner momentanément la nourriture de la parole pour me permettre quelque excursions sur Internet, a la télévision, des sorties en boite de nuit etc.

 Remarquons que l’agneau c’est une viande de repas de fête. Il n’est écrit nulle part quel les Hébreux auraient murmurés en disant : le gigot ou les côtes d’abord, mais la tête, les jambes, et l’intérieur nous n’aimons pas cela. Ils ont obéi, cela montre que tout ce qui coûte de manger dans la parole est important et une question d’obéissance si nous voulons être béni et agréable à Dieu.

 La chair rôtie représente l’œuvre du Saint-Esprit, donc il est inutile d’essayer de se nourrir de la parole sans l’œuvre, l’assistance du Saint-Esprit.

La chair à demi cuite et bouillie dans l’eau nous parle de la parole non dirigée, non méditée avec le Saint-Esprit. Cela évoque la lettre, la parole légaliste qui peut même tuer. L’eau symbolise tout ce qui affadi la parole, lui fait perdre sa saveur ou dilue la parole. C’est le cas quand la parole est interprétée par l’âme ou associée avec la tradition ou vue par l’esprit religieux ou avec l’esprit du monde.

« Vous n’en laisserez rien jusqu'à demain matin… » C'est-à-dire que la dose de parole, de la nourriture que nous y avons puisé ou la révélation accordée doit être renouvelée chaque jour. Aujourd’hui je ne peux pas me permettre de dire ou de penser, j’ai passé un long moment dans la parole, ça va compter pour la semaine ou la quinzaine.

 Nous en avons la confirmation, avec les Hébreux dans le désert, avec la manne dont la quantité nécessaire devait être ramassée chaque jour à l’exception du sabbat, la ration était double. Et tout ce qui était conservé le lendemain était rempli de ver :

 Exode 16 : 14-22 et 26-27 : » Quand  cette couche de rosée se leva, il y avait à la surface du désert quelque chose de menu, de granuleux, quelque chose de menu comme le givre sur la terre. Les Israélites regardèrent et se dirent l’un à l’autre : Qu’est-ce que c’est ? Car ils ne savaient pas ce que c’était. »

Moïse leur dit : C’est le pain que l’Eternel vous donne pour nourriture. Voici ce que l’Eternel a ordonné : » recueillez-en, chacun ce qu’il lui faut pour sa nourriture, un Omer par tête, selon le nombre de personnes, chacun en prendra pour ceux qui sont dans sa tente. »

Les Israélites firent ainsi, et ils en recueillirent les uns plus, les autres moins. On mesurait ensuite avec l’Omer, celui qui en avait plus n’avait rien de trop, et celui qui en avait moins n’en manquait pas. Chacun recueillait ce qu’il lui fallait pour sa nourriture.

Moïse leur dit : « Que personne n’en laisse jusqu’au matin. » Ils n’écoutèrent pas Moïse, il y eut des gens qui en laissèrent jusqu’au matin, mais il s’y mit des vers, et cela devint infect. Moïse s’indigna contre ces gens. Tous les matins chacun recueillait ce qu’il lui fallait pour sa nourriture, et quand venait la chaleur du soleil cela fondait. Le sixième jour ils recueillirent une quantité double de nourriture, deux Omers pour chacun. Tous les chefs de la communauté vinrent le rapporter à Moïse.

Verset 26 : « Pendant six jours vous en recueillerez, mais le septième jour, c’est le sabbat, il n’y en aura pas. Le septième jour, quelques uns du peuple sortirent pour en recueillir mais ils n’en trouvèrent pas. « 

« Quand vous le mangerez vous aurez les reins ceints ». Les reins ceints nous parlent de la ceinture de vérité. Il n’est pas question d’appliquer une partie de la vérité dans nos vies. Mais de nous tenir dans la vérité, c'est-à-dire Jésus (ta parole est la vérité) nous devons être enserrés, liés dans la vérité, comme le corps se tient à l’intérieur de la ceinture. La ceinture empêche également le désordre et tient nos vêtements fermés. Autrement dit la ceinture va s’opposer à tous les mélanges.

«  Vous aurez les souliers aux pieds ». Les souliers évoquent les chaussures du zèle de l’évangile de paix. Cela signifie qu’il est bon de se nourrir de l’agneau, mais nous devons toujours être prêts à témoigner, à annoncer la bonne nouvelle du royaume, à partager les révélations ou les dons que Dieu nous accorde.

 « Et votre bâton à la main et vous le mangerez à la hâte. » Il ne faut jamais s’installer dans la gloire de Dieu, toujours être à debout, recevoir pour partager et passer au stade supérieur dans lequel Dieu veut nous emmener. Toujours être prêt à quitter ce que Dieu nous montre de l’Egypte dans nos vies et rentrer toujours plus dans la mentalité du royaume qui consiste en un changement radical et permanent.

« On la mangera avec des pains sans levain et des herbes amères. » Le Levain symbolise tout ce qui gonfle : l’orgueil, la colère, les fausses doctrines, la méchanceté, la malice. Sans levain, signifie dans la pureté et la vérité :

 1 Corinthiens 5 : 8 Célébrons donc la fête, non avec du vieux, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité.

Posons-nous la question :

- est ce que je mange le pain de la malice et de la méchanceté ?

 - ou le pain de pureté et de la vérité ?

Les herbes amères font penser à l’esclavage de l’Egypte ou du péché. Son fruit est toujours amer.

 Apocalypse 10 : 8-11 nous en donne une autre signification : Et la voix que j’avais entendue du ciel, me parle de nouveau, et dit : » Va, prends le petit livre ouvert, dans la main de l’ange qui se tient debout sur la mer et sur la terre. Et j’allai vers l’ange en lui disant de me donner le petit livre, il me dit : prends le et avale le, il sera amer à tes entrailles, mais dans ta bouche il sera doux comme du miel. Je pris le petit livre de la main de l’ange et je l’avalais, il fut doux dans ma bouche comme du miel, mais quand je l’eus avalé, mes entrailles furent remplies d’amertume.                  

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Parolevivante - Communauté : le coeur du Père
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Jeudi 25 août 2011 4 25 /08 /Août /2011 18:32

  Mots clés: échange- croix-  justice- Dieu- nature- nouvelle

   Le verset qui explique le mieux l’échange divin, nous le trouvons dans 2 Corinthiens 5-21 : celui qui n’a point connu le péché (Jésus), il (Dieu) l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu.

Philippiens 1-11 : rempli du fruit de la justice, qui est par Jésus-Christ, à la gloire et à la louange de Dieu.

Semeur Philippiens 1:11  Vous paraîtrez chargés des fruits que fait mûrir en nous la vie nouvelle produite par Jésus–Christ. De cette manière, vous ferez honneur à Dieu qui sera loué à cause de vous.

Comment sommes-nous remplis de justice ?

La justice nous vient par Jésus. En Jean 6 -- 29 : Jésus dit : l'œuvre de Dieu, c'est de croire en celui qu'il a envoyé.

Nous devons croire dans l'œuvre accomplie par Jésus sur la croix et notamment  croire dans l'échange de la croix et nous porterons et nous serons remplis de justice.

Sur la croix Jésus a été crucifié dans le corps de péché ou de la mort. La vielle nature ou la nature déchue ou adamique a été mise à mort et ensevelie. Jésus est ressorti vivant, du tombeau, dans son corps de ressuscité ou de nouvelle création. Car la création actuelle disparaîtra, roulée comme un vieux manteau, et livrée aux flammes. Alors une nouvelle terre, et un nouveau ciel apparaîtront.

Jésus a déjà revêtu son corps de ressuscité pour cette nouvelle création. Il est le premier né d’entre les morts, la tête et nous nous sommes le corps. Donc si la tête est déjà ressuscitée, le corps, aussi est destiné à connaître la résurrection.  Déjà, dès maintenant il nous offre, par la foi de devenir une nouvelle création, en échange de notre vieil nature, c'est à dire sa nature de ressuscité. Non pas avec un corps de ressuscité, cela ne viendra plus tard, mais la nouvelle nature c'est pour nous maintenant.

2 Corinthiens 5-17 : Si quelqu'un est en Christ Il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées. Voici toutes les choses de ce sont devenus nouvelles.

Si quelqu'un est en Christ « il est une nouvelle création » et non une nouvelle créature. C'est-à-dire dans la nature de la nouvelle création à venir. Les choses anciennes ou la nature pécheresse appartiennent au passé. Si nous le croyons et nous nous emparons par le moyen de la foi, nous le verrons s'accomplir dans nos vies.

C'est la même chose avec le péché et sa puissance. Sa puissance a été anéantie à la croix et mise au tombeau. Puisque Jésus a dépouillé les autorités et les dominations. Il a cloué, à la croix, le document accusateur (la loi) qui nous condamnait. Trop souvent notre compréhension se limite aux fruits du péché, c'est-à-dire à la partie visible du péché : colère, l'orgueil, méchanceté etc. non Jésus a porté les deux et vaincus les deux : la puissance du péché, puisqu'il a désarmé l'auteur, avec les fruits du péché, par l'obéissance jusqu'à la mort. Il a expié ou payé notre rançon ou dette. Alors vivons en qualité de juste et de saint et non plus comme des pécheurs graciés.

Jésus a agi de même avec la honte (nudité, pauvreté, l’abandon) elle a été crucifiée et (Jésus était nu sur la croix) et mis au tombeau. Jésus est ressuscité glorieux. Remarquons que c'est par la puissance de sa gloire que le Père a ressuscité Jésus. À nouveau, en Jésus, dans la nature de la nouvelle création la Bible nous dit : que nous sommes appelés à marcher de gloire en gloire. La voie de la gloire nous était fermée, maintenant à nouveau elle est ouverte.

Citons la même chose avec la maladie. Jésus a pris sur lui n'ont pas les maladies, mais la maladie et son origine. Tout cela a été crucifié et mis au tombeau avec le corps adamique. La maladie était liée à la nature adamique. Maintenant la nature adamique est morte et la maladie qui s'y était attachée par le péché. Maintenant Jésus nous offre la guérison dans ses meurtrissures.

 Vivons vraiment dans la nature du ressuscité. Il n'est pas dit que nous ne connaîtrons plus la maladie, le temps que nous vivons dans notre corps actuel, notre tente. Mais considérant la maladie comme une intruse, dans notre nouvelle nature, et dont l'auteur et vaincu et désarmé.

Romains 5 -- 18 et 19 : ainsi donc, comme le temple du Une seule France la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s'étend à tous les hommes.

Car, comme par la désobéissance d'un seul homme, beaucoup ont été rendus pêcheurs, de même par l'obéissance d'un seul beaucoup seront rendus juste.

« Tout est accompli » c'est la raison pour laquelle Jésus ne doit ouvrir. Et c'est la raison pour laquelle, tant que nous nous considérerons comme des pécheurs graciés,   où vivant encore dans la nature déchue, c'est-à-dire simplement comme des sauvés de la mort éternelle, jamais nous ne rentrerons dans la révélation de cet échange, et encore d'y vivre : nous expérimenteront jamais la vie de juste ou d'un saint. Nous continuerons à  produire des efforts pour ne plus nous mettre en colère, pour ne plus connaître le rejet ou l'échec... Nous jeunerons, nous demanderons la prière, nous suivrons des conférences, des cures d'âme. Jamais nous ne serons remplis du fruit de justice qui consiste à croire l'échange que Jésus nous propose à la croix.

Nous ne devons pas de gloire en gloire, même si nous proclamerons ce verset. Notre bouche le proclamera avec notre tête, et non avec le coeur comme la Bible le demande.

 Qu'elle est vraiment le coeur de l'Évangile ?

Nous le trouvons dans ce verset : 2 corinthiens 5-21 : Celui qui n'a pas connu le péché il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu. Ici nous avons la description de l'échange.

 Qu'est-ce que l'échange divin ?

Il peut être résumé de la manière suivante : Dieu prit tout le mauvais de nos vies et celui qui nous était destiné à cause de nos péchés et de notre nature pécheresse, et le mit sur Jésus. Dieu prit tout le bien, qui était destiné à la vie d'obéissance irréprochable de Jésus, et il nous l'offre gratuitement lorsque nous mettons notre foi en Jésus.

1 -- Jésus prit sur lui notre châtiment il nous offrit la rémission de nos péchés.

Il faut faire la différence entre la rémission et le pardon.

-Le pardon : lorsque quelqu'un nous pardonne, il oublie les mauvaises choses que nous avons faites, mais elle reste dans nos mémoires.

-La rémission : un lorsque le péché est remis, toute évidence de son existence est totalement effacée. La rémission nous est donnée par le sang de Jésus qui efface nos péchés.

2-Jésus prit nos maladies et nos souffrances, et nous donne en échange guérison et santé. 1 Pierre 2 -- 24 : un lui qui a porté nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts à nos pécher nous étions pour la justice : lui donner meurtrissures nous sommes guéries.

a le mauvais qui, en échange, alla vers Jésus : la souffrance et la maladie.

-le bien qui nos est offerts : La guérison et la santé. Car Dieu veut que nous restions en bonne santé et c'est dans sa nature de guérir les malades.

-3 : Jésus enleva nos péchés pour nous offrir sa justice : le jour du Grand pardon ou de la fête de l'expiation, de le souverain sacrificateur utilisait deux boucs .

-le premier était ce sacrifié et son sang était porté dans le lieu très saint par le souverain sacrificateur est qui aspergeait le propitiatoire (lieu ou de Dieu nous est favorable) afin d'obtenir le pardon des péchés.

-Sur le deuxième bouc le souverain sacrificateur imposait ses mains pour lui transmettre les péchés du peuple. Ensuite ce bouc était envoyé mourir dans le désert, emportant les péchés loin de la face de Dieu. Cela symbolise l'œuvre de Jésus sur la croix qui l'a  fait péché pour nous.

Retenons bien que la justice de Dieu se manifeste par le don volontaire de la part de Jésus. Ensuite Dieu nous impute tout sa justice, celle que Jésus nous a obtenue. Il nous qui le croyons et l'accepteront nous ne serons jamais plus juste que maintenant.

 

4-Jésus nous offre sa vie en échange de notre mort :

Romains 6 -- 23 : car le salaire du péché c'est la mort mais le don gratuit de Dieu c'est la vie éternelle en Jésus-Christ, notre seigneur.

-qu'est-ce que la mort ? Elle est d'abord spirituelle avant d'être physique. La mort spirituelle consiste à être séparée de Dieu éternellement, et ne pas avoir la vie de Dieu en nous maintenant.

-qu'est-ce que la vie ? C'est avoir la vie éternelle en nous, c'est-à-dire la vie de Dieu en soi, nous dès aujourd'hui et pour toujours. Elle se nomme «  zoé» lorsque nous acceptons Jésus dans notre vie La ville de Dieu nous est transmise dans notre esprit. Notre esprit est ramené à la vie par la véritable vie de Dieu par la nouvelle naissance, dont Jésus parle avec Nicodème en Jean 3- 1 à 8 :

Mais il y eut un homme d’entre les pharisiens, nommé Nicodème, un chef des Juifs, qui vint, lui, auprès de Jésus, de nuit, et lui dit : Rabbi, nous savons que tu es un docteur venu de Dieu ; car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, si Dieu n’est avec lui.

Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu.

 Nicodème lui dit : Comment un homme peut–il naître quand il est vieux ? Peut–il rentrer dans le sein de sa mère et naître ?

 Jésus répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu.

 Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est Esprit. Ne t’étonne pas que je t’aie dit : Il faut que vous naissiez de nouveau.

 Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais d’où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l’Esprit.

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Le bénéfice du sang - Communauté : le coeur du Père
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