Mardi 27 octobre 2009 2 27 /10 /2009 20:25

 

 

Dans le précédent message : Qu’as-tu fais de ton frère ? Nous nous sommes posé la question suivante : comment savoir si je suis de la lumière ou des ténèbres, si j’aime ou si je déteste ? Nous avons 2 tests pour nous le permettre : 1 nos œuvres, 2 l’amour des frères

Le message présent traite principalement de l’amour des frères

 

Matthieu --7 -21 : ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! N'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux.

Plusieurs me diront en ce jour là : Seigneur, Seigneur n'avons-nous pas prophétisé par ton nom ? N'avons-nous pas chassé des démons par ton nom.  N’avons nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ?

Je ne vous ai jamais connu, retirez vous de moi, vous qui commettez l'iniquité.

Le verset 21 de la Bible (parole de vie) dit : Pour entrer dans le royaume des cieux, il ne suffit pas de me dire : « Seigneur, Seigneur », il faut aussi faire la volonté de mon Père qui est dans les cieux.

Galates 5 : 6 nous dit : « la foi qui n’agit pas par l’amour n’est rien. »

Jésus nous donne l’autorité de chasser les démons en son nom. C’est vrai, mais si nous pratiquons cela pour manifester que nous avons de l’autorité ou pour exercer de l’autorité. Nous sommes en dehors de la volonté de Dieu. Jésus nous demande de chasser les démons par amour pour le ou les personnes, afin qu’elles soient délivrées de l’emprise des ténèbres. Jésus agissait toujours en aimant et en étant rempli de compassion. Chasser les démons et détester la personne, ça ne marche pas. C’est aussi valable pour tout nos actes, nos paroles, nos œuvres.

 

2. L’amour envers les frères. Prenons un passage dans l’ancien testament

Lévitique 19 : 17 et 18 : « Tu ne haïras pas ton frère dans ton cœur, tu auras soin de reprendre ton prochain, mais tu ne te chargeras point d’un péché à cause de lui.

Tu ne te vengeras point, et tu ne garderas point de rancune contre les enfants de ton peuple. Tu aimeras ton prochain comme toi même. Je suis l’Eternel. Vous observerez mes lois. »

 « Suis-je responsable de mon frère ? dit Caïn. » Oui, nous venons de le voir ! Tu auras soin de reprendre ton frère.

Maintenant regardons le nouveau testament.

Marc 12 : 30 : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée et de toute ta force.

Voici le second : ton prochain comme toi même, il n’y a pas de plus grand commandement que ceux là. »

Dans l’ancien testament, il fallait obéir à une loi. Dans le nouveau : Nous aimons parce que l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit. Romains 5 : 5 : Dans sa grâce, Dieu nous en donne la capacité en nous donnant d’expérimenter son amour pour cela il nous faut demeurer dans sa parole.

1 Jean 2 : 2 et 5 « celui qui dit : Je l’ai connu et qui ne garde pas ou ne pratique pas ses commandements est un menteur, et la vérité n’est point en lui. Mais l’Amour de Dieu est vraiment parfait en celui qui garde ou pratique sa parole, par cela nous savons que nous somme en lui. »

L’amour dont nous sommes aimé, et l’amour dont nous devons aimer croise est un amour crucifié. Un amour dressé comme les deux bras de la croix. L’un vertical que représente l’amour de Dieu dans nos vies, et l’amour qui, de nos cœurs, monte vers Dieu.

Et le bras horizontal, qui symbolise l’amour pour les frères. Remarquons tout de suite que les bras de la croix, en un certain point, sont assemblés, incrustés l’un dans l’autre. La leçon à en retirer est celle ci : Mon amour pour les frères doit passer, être transformé, purifié par l’amour de Dieu ou la relation que j’ai avec Dieu. De même, l’amour de Dieu passe dans ma relation personnelle, mais aussi par le bras horizontal, c’est à dire l’amour des frères. Je ne peux pas aimer Dieu en vérité si je n’aime pas les frères. De même je n’aime pas les frères en vérité, si je n’ai pas l’amour de Dieu. C'est-à-dire l’amour agapè. L’amour qui aime et se donne sans condition.

 L’Amour me tire vers le haut, vers le bas, vers la droite et vers la gauche. Je deviens écartelé, crucifié à l’image de la croix, c’est à dire ouvert et non refermé sur moi même ou positionner dans un état de contemplation sur moi-même ou refermer soi même. C’est sur la croix que Jésus a rendu son cœur accessible, sans défense. C’est pourquoi si je prétends aimer Dieu et que je n’aime pas les frères, la Bible me déclare menteur, et elle dit également que les menteurs n’entreront pas dans le royaume de Dieu car la vérité n’est point en eux. Apocalypse 22-15 : Dehors les chiens, les magiciens, les débauchés, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge. Dans le royaume de Dieu il n’y a de place que pour l’amour, la vérité, la lumière.

1 Jean 1-6 et 7  : Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres (ou pratiquons les œuvres des ténèbres) nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité. Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché.

1 Jean 3 : 14 : Nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie (c’est à dire des ténèbres à la lumière) parce que nous aimons les frères. Celui qui n’aime pas demeure dans la mort.

1 Jean 4 : 12 : Personne n’a jamais vu Dieu, si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous.

1 Jean 4 : 20 : Si quelqu’un dit : « j’aime Dieu et qu’il haïsse son frère, c’est un menteur, car celui qui n’aime pas son frère qu’il voit, comment peut-il aimer Dieu qu’il ne voit pas ?

Qu’est ce qu’aimer ? Comment Dieu nous a aimés ? Nous aime-t-il ?

Dieu nous a aimés en nous donnant son fils, afin qu’il meure sur une croix à notre place. L’amour c’est quelque chose d’actif, qui bouscule, établit, pardonne. L’amour donne, l’amour se donne. Il n’y a pas de plus grand amour que donné sa vie pour ceux que l’on aime. L’amour se manifeste par des actes.

Romains 5-6 : Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ au temps marqué, est mort pour des impies.

1 Jean 3 : 16 : Nous avons connu l’amour, en celui qui a donné sa vie pour nous. Nous aussi donnons notre vie pour les frères.

Si quelqu’un possède les biens du monde, et que voyant son frère dans le besoin, il lui ferme ses entrailles, comment l’amour de Dieu demeure t’il en lui ?

Petits enfants, n’aimons pas en paroles et avec la langue, mais en actions et en vérité. Par là nous connaitrons que nous sommes dans la vérité.

Quand la Bible parle des frères, il ne s’agit pas seulement des frères et des sœurs de l’assemblée ou de l’église avec qui nous partageons deux ou trois heures  par semaine. La Bible désigne d’abord nos proches, ceux avec qui nous vivons tous les jours. C’est là l’école de l’amour où nous sommes mis à l’épreuve. Si nous ne les aimons pas, nous nous disqualifions nous même, nous sommes des hypocrites ou des cymbales qui résonnent. Dans cette situation, pourquoi  se présenter sous des aspects aimables à l’extérieur, personne ne trompe Dieu, les hommes oui.

L’amour a un ennemi : La tiédeur, la dureté de cœur ou le refroidissement. La tiédeur enlève la passion, elle éteint le feu du zèle. La tiédeur aveugle et endort

Matthieu 24 : 12 : Plusieurs faux prophètes s’élèveront, et ils séduiront beaucoup de gens.

Et parce que l’iniquité se sera accentuée, l’amour du plus grand nombre se refroidira. Mais celui qui résistera jusqu’à la fin sera sauvé. Alors attention aux faux prophètes, à tous ceux qui répandent de fausses doctrines, à ceux qui enlève l’esprit de la parole pour ne garder que la lettre, etc. Souvenons nous de cette parole : celui qui demeure et garde la parole, demeure dans l’amour.

Apocalypse 2 : 2 et suite : Ecoutons ce que Jésus dit à l’Eglise d’Ephèse : Je connais tes œuvre, ton travail, ta persévérance. Je sais que tu ne peux supporter les méchants et que tu as éprouvé ceux qui se disent apôtres et qui ne le sont pas, et que tu les as trouvé menteurs. Que tu as de la persévérance, que tu as souffert à cause de mon nom et que tu ne t’es point lassé. Mais ce que j’ai contre toi c’est que tu as perdu ton premier amour. Souviens toi donc d’où tu es tombé, repens toi et pratiques les œuvres premières œuvres.

Apocalypse 3 : 15-16 : Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froid, ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant ! Ainsi parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid, ni bouillant, je te vomirai de ma bouche.

Quel est la cause de la tiédeur ? La suffisance à toi même, se croire riche spirituellement, croire que je me suis enrichi, ou parce que je pense que je n’ai besoin de rien, c’est être aveuglé et ne pas voir que je suis malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu. C’est bien la suffisance spirituelle. Le chrétien qui vit dans cette situation, c’est un chrétien séduit souvent par lui-même. Que signifie : tu as abandonné ton premier amour ?

Dans la Bible en français courant il est écrit : tu ne m’aimes plus comme au commencement. Donc Jésus à perdu sa première place dans les cœurs. Abandonné = quitter, négliger, laisser aller, partir en laissant quelqu’un derrière. C’est Jésus détrôné dans les cœurs par la négligence. La passion pour Jésus est refroidie. Jésus considère cette perte comme une chute. En effet le premier amour vient d’en haut, du cœur de Dieu qui nous a aimé le premier, et l’a manifesté à travers le don de Jésus.

La première condition pour aimer jésus c’est de l’écouter, ou d’écouter l’être aimé. L’amour se manifeste par l’écoute, en passant du temps ensemble.

Le premier commandement que Dieu à donné à son peuple nous le trouvons dans Deutéronome 6 : 4 « Ecoute Israël, l’Eternel, notre Dieu, est le seul Eternel. Tu aimeras l’Eternel, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toutes tes forces. »

Respectons l’ordre des paroles données par l’Eternel : Ecoute et ensuite tu aimeras. C’est valable pour nous. A la place d’Israël, mettons notre prénom et appliquons ce commandement à nos vies. Par exemple, « Ecoute Philippe et tu aimeras le Seigneur. »

Ecoute engendre 5 étapes :

-Ecouter, ensuite il faut

- entendre,

-garder,

-demeurer,

-obéir.

-       Où est ton frère ? Je ne sais pas, suis-je gardien de mon frère ? Oui.
A suivre

Par louis trifault - Publié dans : Marcher dans l'intégrité
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Vendredi 23 octobre 2009 5 23 /10 /2009 20:01

Dans l'Ancien Testament le souverain sacrificateur devait offrir un sacrifice  pour ses péchés et le péché de sa famille avant de se présenter devant Dieu, dans le saint des saints, afin d’intercéder pour le peuple. Car il ne pouvait pas intercéder lui-même pour le peuple, s'il n'avait lui-même mis sa vie en ordre devant Dieu. Ils ne pouvaient pas intercéder pour des pécheurs si lui-même était dans une situation de désobéissance face à Dieu. Il serait mort, foudroyé par la sainteté de Dieu. Aujourd’hui Il n’est plus nécessaire d’offrir un animal pour le pardon de nos péchés, nous avons le sang de Jésus pour obtenir le pardon. N’abusons pas de la grâce de Dieu, ne soyons pas comme Samson qui jouait avec la grâce qui lui était accordée. Un jour l'onction l’a quitté et il s'est retrouvé prisonnier par les Philistins les yeux crevés.

Qu'as-tu fait de ton frère ?

 Nous pouvons répondre : je ne suis pas comme Caïn je n'ai pas tué.

Regardons Matthieu 5 -- 21 : Bible du semeur : vous avez appris qu'il a été dit à nos ancêtres « tu ne commettras pas de meurtre, si quelqu'un a commis un meurtre, il en répondra devant le tribunal » est bien, moi, je vous dis : celui qui se met en colère contre son frère sera traduit en justice. Celui qui lui dit « imbécile » passera devant le tribunal, et celui qui le traite de fou est bon pour le feu de l'enfer. Cette parole qui émane de la bouche de Jésus, nous invite à nous examiner. Car si ces choses ne sont pas répréhensibles aux yeux de la justice des hommes. Elles le sont devant la justice de Dieu car elles révèlent l'état de notre cœur.

1 jean 3-15 : Quiconque hait son frère est un meurtrier, et vous savez qu’aucun meurtrier n’a la vie éternelle demeurant en lui.

1 jean 2 : 9 -- 10 -- 11 : celui qui prétend être dans la lumière, et qui hait son frère, est encore dans les ténèbres. Car celui qui aime son frère est dans la lumière, et aucune occasion de chute n'est en lui.

Mais celui qui hait son frère est dans les ténèbres, il  marche dans les ténèbres, et il ne s'est pas où il va, parce que les ténèbres ont aveuglé ses yeux.

Dans ce dernier verset nous relevons 3 choses dans la vie du chrétien qui hait son frère, en prétendant marcher dans la lumière :

1 -- il  marche dans les ténèbres.

2 -- il ne s'est pas où il va.

3 -- les ténèbres aveuglent ses yeux (du cœur bien sûr)

Haïr signifie : poursuivre avec haine, détesté, avoir horreur,  être un objet de haine.

Voilà ce qu’éprouvait Caïn face à son frère. Caïn marchait dans les ténèbres, il ne savait pas où il allait, et ses yeux étaient aveuglés par les ténèbres.

 Ceci peut-être notre situation si notre cœur ressemble à celui de Caïn. Quand la lumière de Dieu disparait de nos vies, les ténèbres en prennent possession. Le premier amour s’éteint. Ce chrétien devient comme la mer morte elle reçoit mais ne donne jamais. Elle s’évapore et son eau est devenue si salée qu’aucune vie ne peut y subsister. Les paroles de ce chrétien vont devenir si salées qu’elles ne donnent plus la vie, elles sont trop tranchantes.

 Souvenons-nous que ces choses ont été écrites non pas comme un livre d'histoire passée. Non elles sont écrites pour notre instruction, pour nous inviter à examiner nos cœurs, à sonder nos motivations. Car le regard de Dieu sur nos vies, est le même que sur la vie de Caïn. Dieu ne change pas. Les lois et les commandements de son royaume ne s'adaptent pas aux cultures, ni à l'évolution des mœurs que le monde voudrait nous voir adopter.

Celui qui marche dans les ténèbres aura des difficultés à le discerner par lui-même, car les ténèbres aveuglent. Jésus nous invite à nous poser cette question :

Suis-je  du jour ou de la nuit ?

Jean 12 -- 35 et 36 : Jésus leur dit : la lumière est encore pour un peu de temps au milieu de vous. Marchez, pendant que vous avez la lumière, afin que les ténèbres ne vous surprennent point : Car celui qui marche dans les ténèbres ne s'est pas où il va. Pendant que vous avez la lumière, croyez en la lumière, afin que vous soyez des enfants de Lumière.

Comment reconnaître si je marche dans la lumière et si je suis un enfant de lumière ?

Jésus nous dit qu'il est la lumière qui nous éclaire, tant qu'il occupe la première place dans nos vies, dans nos cœurs, sa lumière y brille et nous donne la qualité d’enfants de lumière.

Deux points nous permettre, à la lumière de la parole de répondre à cette question.

1 -- nos œuvres.

2 -- l'amour envers les frères.

1 -- nos œuvres : 1 Jean 3-8 à 12 : celui qui pratique le péché est du diable, car le diable pèche  dés le commencement. Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les œuvres du diable. Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, par ce que la semence de Dieu demeure en lui, et il ne peut pécher, parce que qu'il est né de Dieu.

C'est par la que se font reconnaître les enfants de Dieu et les enfants du diable. Quiconque ne pratique pas la justice n'est pas de Dieu pour celui qui n'aime pas son frère.

Car c'est ce qui vous a été annoncé et ce que vous avez entendu dès le commencement, c'est que nous devons nous aimer les uns, les autres. Et ne pas ressembler à Caïn qui était du malin, et qui tua son frère. Et pourquoi le tua qu'il ? Par  ses œuvres étaient mauvaises, et que celle de son frère était juste. Jésus le présente comme Abel le juste. Matthieu 23-35

La Bible est claire, celui qui ne pratique pas la justice n'est pas de Dieu, ni celui qui n'aime pas son frère. Caïn pratiquait-il la justice ? C'est-à-dire obéissait-il aux lois de Dieu ? Non

Aimait-il son frère ? Non

Sa chair, son moi, se rebiffait ou regimbait avec brusquerie, mais son esprit aurait dû se réjouir du conseil que Dieu lui donnait. Il en est de même pour nous, notre chair peut-être attristée, quand la parole de Dieu tranche dans nos vies, mais notre esprit doit se réjouir car c’est un signe de l’amour du Père.

Alors laissons-nous confronter par le miroir la parole. Le miroir de la parole que dit-il dans mon coeur ce qui concerne la justice et l'amour des frères. Est ce que j'aime où est-ce que je déteste ?

Un jour nous aurons à rendre des comptes sur la manière dont nous nous comportons fasse a ces exigences.

Matthieu --7 -21 : ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! N'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux.

Plusieurs me diront en ce jour là : Seigneur, Seigneur n'avons-nous pas prophétisé par ton nom ? N'avons-nous pas chassé des démons par ton nom.  N’avons nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ?

Je ne vous ai jamais connu, retirez vous de moi, vous qui commettez l'iniquité.

Le verset 21 de la Bible (parole de vie) dit : Pour entrer dans le royaume des cieux, il ne suffit pas de me dire : « Seigneur, Seigneur », il faut aussi faire la volonté de mon Père qui est dans les cieux.

Matthieu 5-5 : Heureux ceux qui sont humbles et doux, ceux qui renonce a leur droit, car Dieu leur donnera la terre entière en héritage.

Matthieu 5 --6 : Heureux ceux qui aspirent de toutes leurs forces à vivre comme Dieu le demande, car ils seront pleinement satisfaits.

Matthieu 5-7 : Heureux ceux qui ont un cœur compatissant, sensible à la misère d'autrui, car Dieu aura aussi compassion d’eux.

Matthieu 5 --8 : Heureux ceux qui sont sincères et droits, car ils verront Dieu.

Matthieu 5 --9 : Heureux ceux qui répandent  autour d’eux la paix, car Dieu les reconnaîtra pour ses fils.

Matthieu 5 -- 44 : Eh bien moi, je vous le dis : témoignez de l'amour à vos ennemis et priez pour ceux qui vous poursuivent de leur haine. Ainsi vous vous comporterez vraiment comme les enfants de votre Père céleste, car lui, il fait briller son soleil sur les méchants aussi bien que sur les bons, et il accorde sa pluie à ceux qui font sa volonté comme à ceux qui ne la font pas.

Si vous aimez seulement ceux qui vous aiment, allez-vous prétendre à une récompense pour cela ? Les truands eux-mêmes n'en font-ils pas autant ? Et si vous réservez votre bon accueil aux gens de votre milieu, si vous êtes seulement aimables avec vos amis, que faites-vous la  d’extraordinaire ? Est-ce que les païens n'agissent--ils pas de même ?

Vous donc, soyez parfait, tout comme votre Père céleste est parfait.

 

 

 

 

 

Par louis trifault - Publié dans : Marcher dans l'intégrité
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /2009 05:39

                      

L'Eternel dit à Caïn : Où est ton frère Abel ? Il répondit : Je ne sais pas, suis-je le gardien de mon frère ? Genèse 4:9-10

Qu'as-tu fait ? La voix du sang de ton frère crie de la terre jusqu'à moi. Bien sur Caïn essaie de cacher son crime. Il vient de tuer son frère Abel. Le sang d'Abel qui a coulé sur la terre crie justice auprès de Dieu. Nous savons que c'est la jalousie qui l'a entraîné au meurtre de son frère.

Suis-je le gardien de mon frère ? Dit Caïn à Dieu

Dieu nous pose cette question, aujourd’hui, à chacun d’entre nous : Qu’as-tu fais de ton frère ?

Certains disent le salut est personnel. J'ai mon temps de prière avec Dieu, je loue, j'adore, j'ai ma relation personnelle avec Dieu. Ces paroles sous-entendent que les autres chrétiens de ma famille fassent de même, comme bon leur semble.

Nous voulons-nous apporter toute la lumière de l'Évangile ou du message de la Bible, c'est-à-dire du cœur de Dieu, sur ce sujet.

Resituons-nous dans le contexte de meurtre d'Abel. Abel et Caïn  présentent des offrandes à Dieu. Dieu porte un regard favorable sur Abel et son offrande. Mais il ne porta pas un regard favorable sur Caïn, ni son offrande. Pour quoi ?

Est-ce à cause de la nature des offrandes ?

 Abel offre ses agneaux premiers-nés, Caïn offre les fruits de la terre qu'il cultive. La réponse est non, car Dieu regarde le donateur et plus particulièrement le cœur du donateur, avant l'offrande : « Dieu porta un regard favorable sur Abel... Il ne porta pas un regard favorable sur Caïn.

Dieu dit à Caïn : Le péché et tapi à ta porte, et toi domines sur lui. Par ces paroles Dieu, prévenait Caïn de la mauvaise voie sur laquelle il s’engageait. Au lieu d’écouter, Caïn, se rebella à cause de  l’orgueil qui était dans son cœur, comme celui qui le tentait, le diable. En réponse aux paroles de Dieu, Caïn ressenti de l'irritation envers son frère, de la jalousie qui le poussa au meurtre. L’attitude de Dieu, face à Caïn est conforme à sa parole.

Matthieu 5 -- 23 si donc tu présentes ton offrande à l'autel, et que la tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi. Laisse là ton offrande devant l'autel, et va d'abord te réconcilier avec ton frère, puis vient présenter ton offrande. L’offrande nous fait penser aux dons d’argent, mais l’offrande, ici, a un sens beaucoup plus large.

L'offrande équivaut à la louange, à l'adoration offerte à Dieu, à l’intercession que nous faisons monter vers Dieu, également nos dîmes. Elles ne peuvent pas être agréables à Dieu si elles ne dégagent pas un parfum agréable, par exemple si nous avons de la haine, du mépris, de la rancune envers un frère, une sœur, un mari, une épouse, un enfant. D’autres vont se disputer avant de partir ou pendant le voyage qui mène au culte et ensuite sans se pardonner ils vont adorer. Dans cette situation ma louange, mon adoration, mes dîmes vont dégager un parfum de haine, de non pardon, de rancune, de mépris, de jalousie, de la compétition, c'est-à-dire un parfum qui a sa source dans le royaume des ténèbres. C'est un parfum que Dieu ne peut agréer.

 

 Pour que ma louange, mon adoration s'élève vers Dieu, j'ai besoin du feu du Saint Esprit. Mais s'il y a du mépris, de la rancune dans mon cœur, j'attriste, je blesse, j’offense le Saint Esprit et de ce fait il se tait, il n'agit plus. Nous oublions trop souvent que le symbole du Saint-Esprit c’est l’huile. C’est ce qui assure une longue vie à un moteur c’est l’huile, quand l’huile manque le moteur se grippe. Dans la vie spirituelle il en de même, sans le Saint-Esprit elle se grippe, elle se rouille.  Jusqu'à ce que je m'humilie et accorde le pardon.

Sinon ma louange, mon adoration devient charnelle. Et tout ce qui est charnel dégage un parfum désagréable aux narines de l'Eternel. Cela est si vrai que les sacrificateurs de service, devaient se revêtir de vêtements de lin pour ne pas dégager une odeur de sueur. C'est la raison pour laquelle les vêtements de laine leur étaient interdits.  Car la laine retient la sueur. La sueur symbolise l'odeur que dégagent toutes nos louanges charnelles, nos œuvres charnelles aux narines de l'Eternel. Car elle glorifie le moi, la chair, c'est-à-dire le royaume des ténèbres. Elles sentent mauvais.

 

Je peux y trouver une joie momentanée mais ce sera de courte durée. Car j’offre ma louange avec un feu charnel, un feu étranger, un feu profane. Souvenons-nous des deux fils d’Aaron qui sont morts foudroyés par la sainteté de Dieu, à cause de leur désobéissance. Ils s'étaient présentés dans le service pour Dieu avec un feu profane. Souvenons-nous de Saül, à cause de sa désobéissance, l'onction du Saint Esprit se retira de lui et un mauvais esprit, vint le tourmenter. Il sombra dans la dépression. Ses serviteurs remarquèrent que la musique le libérait, lui apportait du soulagement. Aussi ont-ils demandé à David, l'auteur de beaucoup de psaumes qu'il chantait avec sa harpe, de venir jouer dans la présence de Saül. La parole nous dit que lorsque David jouait, le mauvais esprit quittait Saül. Mais ce n'était qu'une libération passagère, momentanée.  Le mauvais esprit revenait rapidement ensuite. Saül trouvait un temps de soulagement pendant que David jouait. Tout au moins au début, ensuite la vue de David  activait chez Saül le désir de le tuer. Et à chaque nouvelle tentative son cœur s’endurcissait et le tourment augmentait.

 

 Il en est de même pour toute personne qui a quelque chose dans son cœur contre son frère, sa sœur, son prochain. Elle pourra être satisfaite dans un temps de louange, d'adoration prit avec  d'autres chrétiens, dans un groupe, une assemblée. Mais cela ne tient pas. Cette personne va retomber dans sa situation de dépression lors du retour dans sa maison. Aussi a-t-elle le désir de revenir prendre un temps de louange, d'adoration la où le Saint Esprit se manifeste. Mais la paix, la joie ne peuvent demeurer dans un cœur où il y a de la haine, de la jalousie, du contrôle etc.

Pourquoi Saül était-il béni dans la présence de David ?

 À cause du cœur de David, de l'obéissance de David, Dieu manifestait sa présence. Il descendait dans la louange qu’offrait David avec un cœur pur, sincère.

De même, retrouvons la personne dont nous venons de développer l'état de son cœur, elle ressent un bienfait, une libération  dans un temps de louange à cause de l'état du cœur des autres personnes. Celles qui ont un cœur comme David. Dieu agrée cette louange comme il est écrit dans la parole de Dieu : Dieu descend au milieu des louanges de son peuple. Toutefois cette personne va retrouver rapidement toutes ses difficultés, le  tourment dans sa maison, avec sa famille, en rentrant chez elle.

Certains chrétiens pour se justifier dans cette situation que nous venons de décrire se réfugie dans cet argument : j'ai tellement manqué d'amour ! ... Ce même le chrétien affirme avoir reçu Jésus dans son cœur. Dieu nous a donné son plus grand cadeau d'amour, à travers le don de Jésus, le plus grand qu'il soit. Si je reçois Jésus, il vient dans ma vie avec son amour. Alors comment peut-on dire : j'ai tellement manqué d’amour, c'est la source de l'amour, le prince de l'amour  habite en moi.

Romains 5 --5 : l'amour de Dieu nous ait donné par le Saint Esprit. Je suis le temple du Saint Esprit, donc j'ai l'amour de Dieu qu'il déposa moi. Comment peut-on se réfugier dans le passé, alors que nous vivons dans le présent. La parole de Dieu est-elle réellement vérité en moi si je tiens cet argument : j'ai tellement manqué d’amour? Non

 

D'autres adoptent une attitude différente envers les personnes avec qui elle ont eu des difficultés de relation : la négation, c'est-à-dire que pour oublier, elle considère comme morte les personnes avec lesquelles elles ont eu des difficultés. En voici un exemple, il y a quelques années nous avons reçu un juif qui s'est présenté comme messianique, même il se prétendait sacrificateur. Cet homme s'est présenté à nous comme divorcé. Il manifestait de la haine vis-à-vis de son ancienne épouse. D'ailleurs elle est morte dit-il... Nous lui avons demandé depuis quand ? Depuis le divorce, pour moi elle est morte, je lai rayé de ma vie, je ne veux plus en entendre parler.

Cet homme a-t-il pardonné à son ancienne épouse ? Non,

Il est plus facile de dire telle personne n'existe plus pour moi que de pardonner. Dieu dans sa parole nous demande de faire du bien aux personnes que nous considérons comme  nos ennemis. Cet homme  cherchait-il à faire du bien à son ancienne épouse ? Non, puisqu'il la considérait comme morte. Il n’est jamais passé aux actes, mais dans son cœur le meurtre était accompli.

Sommes-nous dans cette situation ? Si oui, quand pense  Dieu ?

Matthieu 5 -- 44 : mais moi, je vous dis : aimer vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui maltraitent et qui vous persécutent.

 

D'autres personnes vous disent je n'ai plus d'amour pour mon conjoint ou pour telle ou telle personne. C'est qu'elles n'ont jamais eu d'amour agapè pour leur conjoint ou les autres personnes. Elles ont eu de l'amour philia, c'est-à-dire un amour intéressé, ou elles ont éprouvé des sentiments. Les sentiments sont comme un thermomètre et aussi variable et instable, tantôt positif, tantôt négatif. L'amour agapè  reste stable quelles que soient les situations, car il a sa source en Dieu. L'amour agapè  ne connaît pas les coups de foudre, les sentiments, oui. Mais souvent après les coups de foudre viennent les grands froids de l'hiver, c'est-à-dire  la mort, le néant, et même de la haine pour la même personne.

Est-ce que je me reconnais dans cette catégorie de personnes, ou d’état de cœur ?

 

 

Donc si tel est notre cas réconcilions nous, pardonnons, abandonnons tout rejet, pitié de soi, ainsi que l’esprit de victime, et ensuite venons présenter notre offrande, c'est-à-dire notre louange, notre adoration, notre intercession. Dans l'Ancien Testament, l'animal offert ne devait  présenter aucun défaut extérieurement, et intérieurement. L'Ancien Testament, c'est l'ombre des choses à venir. Cette « perfection » de l'animal offert, nous parle de l'offrande de Jésus, mais aussi de tout adorateur et de tous disciples de Jésus, donc de chacun d'entre nous aujourd'hui.( A SUIVRE)

Par louis trifault - Publié dans : Marcher dans l'intégrité
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Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /2009 07:02

 Garris Elkins

 

Traduction Dominique François

 

Un de mes amis a récemment envoyé ce communiqué a des milliers de responsables chrétiens dans le monde entier.

«En 1998, le cyclone Mitch ravagea l’Amérique centrale et particulièrement le Honduras. Des milliers de gens périrent, d’autres furent blessés ou disparurent. Les infrastructures furent balayées et 150 ponts détruits ou endommagés. Le pont de Cholutega, construit par des ingénieurs japonais et offert aux Honduriens, était le pont le plus solide de la région et resta intact. Mais bien que n’ayant subi aucun dommage, celui-ci ne servit plus à rien car le cyclone avait détourné le flot de la rivière qui ne coulait désormais plus dessous. En principe, un pont relie les deux berges d’une rivière, mais quand l’eau ne coule plus dessous, il a perdu son utilité. C’est un monument du passé qui n’a plus d’importance

Les vents du changement soufflent aujourd’hui sur l’Église et ce vent céleste va altérer le cours des cultures et des ministères. Le vent de Dieu souffle dorénavant et ce qui n’est pas basé sur Sa vérité fondamentale deviendra une relique du passé.

Il y a plusieurs mois le Seigneur m’a donné une vision prophétique. J’ai vu une vaste plaine couverte de sable. Quand le vent a commencé à souffler, le sable a été balayé et a révélé en dessous une grande fondation. Celle-ci n’était autre que Christ en personne doté de tous les dons utilisés dans le ministère et dont Il va se servir pour transformer la terre. J’ai vu que la couche de sable était très fine – juste assez épaisse pour couvrir ce qui se trouvait dessous. Cette vérité fondamentale ne sera pas découverte par l’intellect humain, mais révélée par le souffle de l’Esprit de Dieu.

Dans les derniers mois des gens sont venus à moi après certaines de nos réunions d’église pour me dire qu’ils avaient ressenti un vent souffler sur eux pendant nos temps d’adoration. Ces gens n’étaient pas assis près des bouches d’aération de l’air conditionné et personne n’était passé près d’eux, déplaçant de l’air. Il n’y avait pas d’explication naturelle à ce phénomène.

Récemment dans une conférence en Afrique, un vent a pu être ressenti si fortement que plusieurs personnes furent littéralement balayées en arrière pendant l’adoration. Le vent du ciel souffle sur l’Église.

Alors que j’étais encore en Afrique, entre deux réunions, le Seigneur me donna la parole suivante : «Les vents du changement sont sur le point de souffler à l’échelle mondiale – non plus dans un contexte local. Quand les vents du changement souffleront dans vos réunions, la source du vent ne trouvera pas son origine dans un endroit géographique spécifique, mais viendra de Mon souffle. De mon trône, un nouveau vent souffle sur la terre et se disperse dans de nombreuses directions pour toucher toutes les nations.

Une transition se fait jour. Celle-ci va réaligner ceux qui entendent Ma voix pour qu’ils prophétisent dans le sens de mes futurs changements.

«Ce vent du changement va générer de nouveaux ministères et dévoiler de nouveaux dons à Mon peuple. Il apparaîtra qu’une ancienne fondation a été révélée. Pourtant cette fondation n’est ni ancienne ni nouvelle. Elle est de toute éternité. Quand le vent soufflera, vous commencerez à comprendre le sens de ce qui s’est passé ces dernières années. Je ne vous ai pas donné une pleine compréhension du passé récent parce que vous n’en aviez pas besoin. J’ai caché ce que je suis sur le point de révéler maintenant.

Ces choses ne seront pas découvertes par l’intellect. Je vous les révèlerai par le souffle de Mon Esprit. J’ai permis que cette fondation soit couverte, non pour la cacher, mais pour qu’elle ait un plus grand impact. Je dis à Mon Église que Mon vent est en train de souffler. Vous êtes sur le point de voir les effets de Mon souffle sur la terre. De même que j’ai insufflé la vie à Adam et la vie à l’Église primitive, je suis sur le point d’insuffler une chose nouvelle.»

Garris Elkins

Living Waters Church, Medford, Oregon

Email: info@livingwatersmedford.org

 

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Par louis trifault - Publié dans : Liste d'Elie
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Mercredi 14 octobre 2009 3 14 /10 /2009 06:52

Par la lecture des versets que nous avons donné précédement nous constatons que Saül n'a nullement la crainte de Dieu. Une seule chose l'intéresse, être honoré par les hommes, en qualité de roi. C'est la raison principale pour laquelle il s'est fait construire un monument, pour sa gloire, pour se faire un nom. Cela nous fait penser aux hommes qui ont construit la tour de Babel. « Faisons-nous un nom afin que nous ne soyons pas dispersés sur toute la surface de la terre »

 

À partir de ce jour l'onction que Dieu avait mise sur sa vie commença à le quitter, et un mauvais esprit envoyé par l'Eternel vint sur lui. Privé de directives de Dieu, Saül est même allé consulter une voyante pour savoir s'il devait combattre les Philistins. Il est mort, dans la bataille qui a suivi, en se suicidant pour échapper aux mains des Philistins, avec deux de ses fils. Un père (ou une mère) par ses choix de vie peut entraîner ses enfants dans la mort, c'est ce que fit Saül. Cette n’est pas forcément physique, elle peut-être mentale ou spirituelle.

 

Avant de mourir Saül, au comble de son paroxysme de la persécution, s'était fait bâtir un monument en son honneur pour que les hommes se souviennent de lui.

 

Dieu a choisi un jeune garçon David, un berger comme Roi pour Israël. Il a été également oint roi par le prophète Samuel.

Quand l’esprit de l'éternel se retira de Saül, il fut agité par un mauvais esprit venant de l'Eternel. Ses serviteurs cherchèrent un homme qui jouait de la harpe quand le mauvais esprit se manifestait afin de lui donner du repos à Saül. Ses serviteurs trouvèrent David le jeune roi d'Israël. Le nouveau roi fit ainsi son entrée à la cour d'Israël, auprès de Saül qui appréciait David et les temps de repos pendant que David jouait. Remarquons, ici, le moyen que Dieu utilise pour faire rentrer David à la cour royale d’Israël. Dieu voulait que les deux hommes collaborent.

Ensuite David avec sa fronde libérait Israël du géant Goliath. En récompense Saül lui promis une de ses filles en mariage. Ce peut-être excitant pour un jeune homme de se voir promettre la fille du roi comme épouse. Mais David ne se laisse pas compromettre par cette promesse, il combat le philistin au nom de l’Eternel. Heureusement, car finalement Saül donna sa fille en mariage à un autre homme. Après la mort de Goliath, Saül, sembla oublier sa promesse. Là encore David n’a pas reçu l’offense

 Samuel 18 --5 : David allait et réussissait partout où l'envoyait Saül, il fut mis à la tête des gens de guerre et il plaisait  à tout le peuple, même aux serviteurs de Saül. Saül espérait que David trouve la mort au cours de ces combats avec les Philistins. Mais Dieu était avec lui, il protégeait et faisait réussir toutes ses entreprises.

David fit même une alliance avec Jonathan, le fils aîné de Saül, celui qui aurait dû hériter de la royauté. Jonathan ôtant son manteau pour le donner à David, c'est-à-dire son manteau de prince héritier. Jonathan a reconnu l'onction royale que Dieu avait placée sur David.  Plusieurs fois il prévint David des pièges mortels que son père préparait pour tuer David. Constamment Saül chercha à tuer David par tous les moyens.

1 Samuel 20 -- 13 : Que l’Eternel traite Jonathan dans toute sa rigueur ! Dans le cas où mon père trouverait bon de te faire du mal, Je t’informerai aussi et je te laisserai partir, afin que tu t'en ailles en paix, et que l'Eternel soit avec toi, comme il a été avec mon Père !

 

Si je dois vivre encore, veuille user envers moi de la bonté de l'Eternel, et si je meurs, ne retire jamais ta bonté envers ma maison, pas même lorsque l'Eternel retranchera chacun des ennemis de David de dessus la face de la terre. Car Jonathan a fait alliance avec la maison de David. Que l'Eternel tire vengeance des  ennemis de David.

Jonathan manifesta encore auprès de David son affection pour lui, car il l’aimait comme son âme.

Quand Saül appris l'alliance entre son fils Jonathan, et David, il voulut le tuer.1 Samuel 20 -- 30 à 34 : alors la colère de Saül s'enflamma contre Jonathan, et il lui dit : Fils pervers et rebelle, je sais bien que tu as pour ami le fils d'Isaï, à ta honte et à la honte de ta mère. Car aussi longtemps que le fils d'Isaï sera vivant sur la terre, il n'y aura point de sécurité ni pour toi ni pour ta royauté. Et maintenant, envoie le chercher, et qu'on l’amène, car il est digne de mort.

Jonathan répondit à Saül son père, et lui dit :

 pourquoi le ferait-on mourir ? Qu'a-t-il fait ?

Et Saül dirigea sa lance contre lui pour le frapper. Jonathan compris que c'était chose résolue chez son père que de faire mourir David.

Jonathan eu le courage de résister et de dire non à son père en défendant la vie de David. Il n'a pas accepté de le suivre dans sa folie meurtrière. Il su rester dans l'intégrité et ne pas violer l'alliance qui avait conclu avec David.

 

 1 Samuel 18- 17 à 30 :

Saül  dit à David : voici je te donnerai en mariage ma fille ainée Mérab, Sers moi seulement avec vaillance, et soutien les guerres de l'Eternel. Or Saül se disait : je ne veux pas mettre la main sur  lui, mais que la main des Philistins soit sur lui.

David répondit à Saül, qui suis-je et qu'est-ce que ma vie, qu'est-ce que la famille de mon Père en Israël, pour que je devienne le gendre du roi ?

Lorsqu’arriva le temps où Mérab fille de Saül, devait être donné à David, elle fut donnée en mariage à Adriel de Mehola. Encore cette fois ci David ne reçu pas l’offense

Mical, fille de Saül, aima David. On a informa Saül, et la chose lui convint. Il se disait : Je la lui donnerai afin qu'elle soit un piège pour lui, et qu’il tombe sous la main des Philistins. Et Saül dit à David pour la seconde fois : Tu vas aujourd'hui devenir  mon gendre.

Saül donna cet ordre à ses serviteurs : parlez en confidence à David, et dites-lui : Voici, le roi est disposé pour toi,  et tous les serviteurs t'aiment, soit maintenant le gendre du roi. Tout ceci, de la part de Saül, n’était que des manœuvres de séduction provoquées par la jalousie qui l’animait. Il y a  des personnes, comme Saül, qui sont ingénieuses pour commettre le mal, le meurtre. Et qui n’ont qu’une pensée, détruire par tous les moyens ceux qui s’opposent à eux, ou tout simplement risque de leur de l’ombre, même si cela vient de Dieu. Les serviteurs de Saül répétèrent ces paroles aux oreilles de David. Et David répondit : croyez-vous qu'il soit facile de devenir le gendre du roi ? Moi, je suis un homme pauvre et de peu d'importance. Les serviteurs de Saül lui rapportèrent ce qu'avait répondu David.

Saül dit : Vous parlerez ainsi à David : le roi ne demande point de dot, mais il désire cent prépuces de Philistins, pour être vengé de ses ennemis. Saül avait le dessein de faire tomber David entre les mains des Philistins. Les serviteurs de Saül rapportèrent ces paroles à David, et David agréa ce qui lui était demandé pour qu'il devienne gendre du roi.

Avant le terme fixé, David se leva, parti avec ses gens, et tua deux cents hommes parmi les Philistins, il rapporta leur prépuce, et en livra aux rois le nombre complet, afin de devenir gendre du roi. Alors Saül lui donna pour femme Mical sa fille.

Saül vit et compris que l'Eternel était avec David, et Mical, sa fille aimait David. Mais un jour Saül lui enleva Mical pour la donner à un autre homme.

David devint un chef militaire renommé jusqu'au jour où les femmes d'Israël chantèrent : Saül à frapper ses 1000 et David  ses 10 000. Saül remarquait que l’Eternel était avec David, tout ce qu’il entreprenait réussissait. Animé par la jalousie, Saül, n’a plus qu’une pensée : tuer David, tuer David devient une obsession pour Saül, il a perdu tout bon sens, tout contrôle de lui-même.

Saül fut très irrité contre David. Le succès de David déplut à Saül.  Le mauvais esprit le saisit à nouveau et Saül eut des accès de délire au milieu de sa maison. À nouveau David jouait avec son instrument et Saül avait sa lance à la main. Saül leva sa lance contre David, se disant en lui-même : Je frapperai David contre la paroi. Mais David se détourna de lui deux fois. Cette tentative d'assassinat se renouvela plusieurs fois. David s'est toujours esquivé sans chercher à se venger ni à se prendre pour un persécuté, il n'a jamais reçu l'offense. Ils n'avaient aucune amertume contre Saül. Jamais il n'a voulu toucher à l’oint de Dieu et beau-père, car il savait qu'il perdrait son onction royale.

À plusieurs reprises David a protégé la vie de Saül : 1 Samuel 26 --7 à 11 : David et Abischaï allèrent de nuit vers le peuple. Et voici, Saül était couché et dormait au milieu du camp, et sa lance été fixée en terre à son chevet. Abner et le peuple était couché autour de lui.

Abischaï dit à David : Dieu livre aujourd'hui ton ennemi entre tes mains, laisse moi, je te prie, le frapper de ma lance et le clouer à terre d'un seul coup, pour que je n'ai pas à y revenir. Mais David dit à Abischaï: Ne le détruit pas ! Car qui pourrait impunément porter la main sur l'oint de l'Eternel ?

Et David dit : l'Eternel est vivant ! C'est à l'Eternel seul à le frapper, soit que son jour vienne et qu’il meure, soit qu'il descende sur un champ de bataille et qu'il y périsse. Loin de moi, par l'Eternel ! De porter la main sur l'oint de l'éternel !

 David poussa des cris vers Saül. Saül reconnut la voix de David et dit : Est-ce bien ta voix, mon fils David ?

 Et David répondit : c'est ma voix, oh Roi, mon seigneur. Et il dit : pourquoi mon Seigneur poursuit-il son serviteur ?

Qu'ai-je fait, et de quoi suis-je coupable. Oh! Que mon sang ne tombe pas en terre, loin de la face de l'éternel ! Car le roi d'Israël s'est mis en marche pour chercher une puce, comme on chasserait une perdrix dans les montagnes.

L'Eternel rendra à chacun selon sa justice et sa fidélité, car l'Eternel t'avait livré aujourd'hui entre mes mains, et je n'ai pas voulu porter la main sur l’oint de l'Eternel.

 

Dieu l'avait mis auprès de Saül pour que ce dernier l'instruise, le format dans son appel de roi. Afin qu’il évite les erreurs de Saül. Voilà pourquoi David l'appelait père et Saül mon fils. David a été obligé de se cacher dans une grotte. Saül le poursuivit avec 3000 hommes à plusieurs reprises. C’est dans cette grotte où il était caché David que Saül  est venu satisfaire un besoin dit naturel. David a eu la vie de Saül entre ses mains. Ses amis, avec lui dans la grotte, l'incitaient à se venger. Il a été obligé de les retenir en disant : l'Eternel me vengera. Nous savons que Saül est tombé ainsi que ses fils entre les mains des Philistins. David ne s'est pas réjouit de cette mort qui lui livrait l'accès au trône. Il a même prononcé une oraison funèbre à la mémoire de Saül et ses fils, notamment avec Jonathan avec lequel il avait conclu une alliance.

Dieu a dit qu'il ramènera le cœur des pères à leur fils et le cœur des fils à leur Père, de peur qu'il ne vienne frapper le pays d'interdit. Malachie 3-24 Interdit, signifie : détruire, mise à la mort, être destiné à une entière destruction.

Cette Parole raisonnait dans le cœur de David mais pas dans celui de Saül. Saül était un roi  mal affermi dans son appel. Pourtant Dieu lui avait donné un cœur nouveau ou un autre cœur : 1 Samuel 10 -- 9 : « Dieu lui donna un autre cœur »

Dieu mit à ses côtés un père en Israël : le prophète Samuel qui a été également Juges en Israël. Mais Saül n'a pas obéi aux paroles du prophète et qui venaient de Dieu.

1 Samuel 18 -- 11 : nous dit que Saül craignait la présence de David parce que l'Eternel était avec David et s'était retiré de lui. Saül avait plus la crainte des hommes que la crainte de Dieu. La recherche de l'approbation des hommes fait de nous des offenseurs, des jaloux et même des assassins en puissance.

David avait appris à défendre ses brebis de la gueule des lions ou de l'ours. David avait un cœur d'adorateur. David avait découvert et expérimenté l’amour de Dieu : cela le disposait à mettre sa confiance, sa foi en Dieu seul, donc à pardonner et ne pas  rechercher sa propre justice. « L'éternel me vengera de toi dit-il à Saül ». De ce fait il ne recevait pas l'offense, et ne tombait pas dans les pièges de Saül. Jamais il n'a mordu à l’appât. Il voulait demeurer dans l'intégrité de son cœur. David croyait que Dieu contrôlait la situation. David a su ne pas anticiper l'heure de Dieu, le « kairos » de Dieu. Saül avait un esprit et une mentalité d’orphelin c’est une des raisons  pour lesquelles il ne supportait pas la concurrence. Mais dans le royaume de Dieu il n’y a pas de concurrence, seulement des fils qi travaille pour le royaume. Saül avait laissé une jalousie cruelle et morbide rentrer dans vie. Il se croyait le centre de la terre

Psaumes 139 -- 19 Sonde-moi, ô Dieu et connais mon cœur ! Éprouve-moi, et connais mes pensées ! Regarde si je suis sur une mauvaise voie, et conduis moi sur la voie de l'éternité.

Conclusion :

Existe-t-il encore des Saül et des David aujourd'hui ? Ou est-ce une histoire du passé ?

Oui, il existe encore des Saül ou un Saül, dans certaines familles ou certaines assemblées, ou églises. Ce sont des personnes qui refusent de se soumettre à l'autorité totale de la parole de Dieu. Elles rendent les autres responsables de leur échec, de leur situation difficile, elles vivent le rejet, la pitié de soi et même avec l'esprit de persécution. À cause de cela elles manipulent leur entourage par le contrôle, une autorité ténébreuse, elles vivent dans la jalousie. Comme Saül elles s'élèvent un monument ou en monument au milieu de la famille. Elles s'établissent comme centre de la famille et malheur à celui qui ne se soumet pas. La lumière du royaume n'est pas dans leur coeur. La vérité n'est pas dans leur coeur ou plutôt il a un mélange. Sous des apparences pieuses et charitables elles essaient d'agir de la même manière dans les assemblées, les églises. Tout doit converger autour de leur personne. Ce sont des personnes qui ont beaucoup de difficultés avec le pardon. Elles sont animées par l'esprit religieux, qui fait la guerre à l'esprit de Dieu, à l'onction qui repose sur les personnes autour d'elle. Comme Saül ne pouvait supporter l'onction, sur la vie de David, que lui avait perdu à cause de sa désobéissance.

Heureusement aujourd'hui encore, Dieu fait lever des David qui savent ne pas se laisser piéger, offensé par les ruses, devant  les manœuvres de manipulation et de contrôle de Saül. Des David qui mette leur sécurité en Dieu et ainsi échappe à la destruction, à la mort. Des David dont leur joie c'est d'obéir à Dieu, aux lois de son royaume, à sa parole et savent pardonner et ne pas recevoir l’offense. 
En fin pour terminer posons nous la question suis je un Saül ou un David?

 

 

Par louis trifault - Publié dans : Marcher dans l'intégrité
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