Mercredi 28 septembre 2011 3 28 /09 /Sep /2011 18:00

Mots clés : Babylone- gouvernement- tromperie- rejet- lutte- Dieu- alliance- pardon

Notre verset de base est toujours : Apocalypse 18-4 : Sortez du milieu d’elle (Babylone) mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n’ayez point de part à ses fléaux.

Nous retrouvons Jacob (usurpateur en fuite) face à son oncle  adorateur d’idoles et qui pratique l’occultisme, voit dans son neveu le profit qu'il va en tirer, l'argent qu'il va gagner. Il voit en Jacob une proie facile à exploiter, à tromper. Tout de suite il séduit Jacob par ses paroles pleines de tromperie :

Genèse 29-14 et 15 : Et Laban lui dit : Certainement, tu es mon os et ma chair. Jacob demeura un mois chez Laban.

 Puis Laban dit à Jacob : Parce que tu es mon parent, me serviras-tu pour rien ? Dis-moi quel sera ton salaire.

Le verset 18 nous donne la réponse de Jacob : Jacob aimait Rachel, et il dit : Je te servirai sept ans pour Rachel, ta fille cadette.

Jacob est pris dans un piège. Jacob n'a pas appris à parler, à discuter, avec un homme autrement qu'avec un déguisement de peaux de chèvres « et un chevreau rôti, comme ton père l'aime. » Préparé par sa mère. Cette fois-ci, Rebecca n’est plus à côté de son préféré et Jacob est démuni, livré à lui-même devant Laban.

 Signalons que Rebecca vient : d'une racine du sens de prendre avec un nœud coulant. Rébecca signifie également : ensorcelante, qui prend au piège.

Nous connaissons la suite. Au bout de sept ans Jacob reçoit « son salaire » c'est-à-dire l'épouse promise. Mais le lendemain du mariage, il s'aperçoit de la tromperie, manipulée par son oncle : il n'a pas reçu Rachel mais Léa. À nouveau un marchandage s'engage avec Laban qui lui demande sept nouvelles années de travail pour recevoir Rachel comme épouse. Finalement il restera 20 ans au service de son oncle.

Pendant ce temps nous voyons Jacob comme une balle de ping-pong entre ces deux épouses et leurs servantes :

Genèse 30 -- 14 à 16 : Ruben sortit au temps de la moisson des blés, et trouva des mandragores dans les champs. Il les apporta à Léa, sa mère. Alors Rachel dit à Léa : Donne moi, je te prie, des mandragores de ton fils.

 Elle lui répondit : Est ce peu que tu aies pris mon mari, pour que tu prennes aussi les mandragores de mon fils ? Et Rachel dit : Eh bien ! Il couchera avec toi cette nuit pour les mandragores de ton fils.

 Le soir, comme Jacob revenait des champs, Léa sortit à sa rencontre, et dit : C’est vers moi que tu viendras, car je t’ai acheté pour les mandragores de mon fils. Et il coucha avec elle cette nuit.

Mandragore signifie pommes d'amour, excitant du désir sexuel, favorisant la procréation.

Rachel était stérile au début de son mariage, alors que Léa  avait déjà donné quatre fils à Jacob. L’envie vient dans le coeur de Rachel et elle propose une solution à Jacob qu'il accepte :

Genèse 30 --3 et 4 : Elle dit : Voici ma servante Bilha, Rachel dit : va vers elle ; qu’elle enfante sur mes genoux, et que par elle j’aie aussi des fils.

 Et elle lui donna pour femme Bilha, sa servante ; et Jacob alla vers elle. Bilha devint enceinte, et enfanta un fils à Jacob.

Deux fils naissent de cette manière et Rachel se les attribue : Genèse de 30 --8 : Rachel dit : J’ai lutté divinement contre ma sœur, et j’ai vaincu.

Puis Léa (qui avait déjà donné naissance à six garçons et une fille) constate qu'elle n'enfante plus. Elle aussi envie sa sœur. Elle aussi propose une solution à Jacob :

Genèse 30 --9 et 10 : Léa, voyant qu’elle avait cessé d’avoir des enfants, prit Zilpa, sa servante, et la donna pour femme à Jacob.

10  Zilpa, servante de Léa, donna un fils à Jacob.

Ici nous constatons l'hostilité et l'envie qui règne entre  Léa et Rachel, entre les deux épouses, et en même temps les deux sœurs. Nous retrouvons la même hostilité et l'envie qui régnait entre les deux frères : Ésaü et Jacob, la même guerre : l'envie. Jacob avait emporté son problème avec lui et il l’a transmit à ses épouses.

De cette situation, Léa, souffrait d'un grand rejet dans son mariage. Pendant des années elle a lutté pour gagner l’amour, l'estime de son mari en lui donnant des enfants plus que Rachel. Mais elle échoue et de ce fait les enfants de Léa vont souffrir  d'un grand rejet, le rejet de leur maman. Les deux épouses de Jacob sont des carencées de l’amour maternelles. Dans la famille de Laban, la bible ne parle pas de son épouse, était-elle étouffée, décédée ?

La nature de Jacob avait besoin d'être changée totalement. Il était lié par la tromperie, la ruse. Dieu va utiliser son oncle, un homme rusé, mercantile, fourbe, pour le confronter et accomplir un travail de délivrance profonde dans la vie de Jacob. Jacob va être brisé par Dieu. Un authentique brisement accompagné d’un authentique changement qui passe par la repentance

Laban, son oncle, changea son salaire 10 fois en 20 ans :

Genèse 31 -- 7 : Or votre père a essayé de me tromper, et il a changé dix fois mon salaire ; mais Dieu ne lui a pas permis de me faire du mal.

Laban lui a rendu la vie extrêmement difficile. Il tricha avec lui en lui donnant Léa en premier, comme épouse, contrairement à ce qui avait été promis. Même les filles de Laban déclarent qu’elles ont été vendues par leur père :

Genèse 31- 14 et 15 : Rachel et Léa répondirent, et lui dirent : Avons nous encore une part et un héritage dans la maison de notre père ?

15  Ne sommes nous pas regardées par lui comme des étrangères, puisqu’il nous a vendues, et qu’il a mangé notre argent ?

L’argument de Laban n’a que peu de valeur : « ici ce n’est point la coutume de donner d’abord la cadette » Il semble que Léa était la plus difficile à marier : Certaines versions nous montrent Léa comme ayant un regard sans expression, terne, faible de cœur, avec des paroles trompeuses.

Jacob adresse ce même reproche à Laban :

Genèse 31- 42 et 43 : Voilà vingt ans que j’ai passés dans ta maison ; je t’ai servi quatorze ans pour tes deux filles, et six ans pour ton troupeau, et tu as changé dix fois mon salaire.

 Si je n’avais pas eu pour moi le Dieu de mon père, le Dieu d’Abraham, celui que craint Isaac, tu m’aurais maintenant renvoyé à vide. Dieu a vu ma souffrance et le travail de mes mains, et hier il a prononcé son jugement.

 Laban répondit, et dit à Jacob : Ces filles sont mes filles, ces enfants sont mes enfants, ce troupeau est mon troupeau, et tout ce que tu vois est à moi. Et que puis–je faire aujourd’hui pour mes filles, ou pour leurs enfants qu’elles ont mis au monde ?

Peut-être que nous vivons des situations identiques ? Voici l'attitude à adopter : soyons très attachés à Dieu lui-même et désireux de sortir  nos familles du modèle babylonien, afin que le modèle divin s'établisse. Si nous vivons des situations pénibles, difficiles, Dieu reste de notre côté. Il est celui qui nous fait justice

Au bout de 20 années passées chez son oncle, Dieu dit à Jacob :

Genèse 31 --3 et 13: Alors l’Eternel dit à Jacob : Retourne au pays de tes pères et dans ton lieu de naissance, et je serai avec toi.

Je suis le Dieu de Béthel, où tu as oint un monument, où tu m’as fait un vœu. Maintenant, lève-toi, sors de ce pays, et retourne au pays de ta naissance.

La situation était devenue difficile pour Jacob et sa famille : il entendait les fils de Laban qui murmuraient contre Jacob. D'autre part Jacob remarquait que le visage de Laban se durcissait à son égard. C'est à ce moment-là que Dieu a parlé à Jacob et lui a demandé de retourner en terre promise.

Jacob rassemble ses femmes et leurs servantes, ses enfants et son troupeau et il quitte pendant  l’absence de Laban et ses fils, ou plutôt il fuit son beau-père, il n'ose pas l’affronter. Il fuit comme Il a fui 20 ans plus tôt pour échapper à la colère de son frère Ésaü. Au bout de trois jours de marche, on annonça à Laban que Jacob s'était enfui.  Son beau-père entreprend une marche pour le rattraper, c'est ce qui arrive :

Genèse 31 -- 25 : Laban atteignit donc Jacob. Jacob avait dressé sa tente sur la montagne ; Laban dressa aussi la sienne, avec ses frères, sur la montagne de Galaad.

Cela nous montre que si nous voulons  fuir un problème, non réglé, dans nos vies, il nous rattrapera toujours. Pour Jacob c’était la fuite, il n’avait jamais appris, dans son enfance, à prendre des décisions seul. Il agissait selon les agissements de Rébecca, le cordon ombilical n’avait jamais été coupé. Souvenons de la signification de son nom : vient d’une racine du sens de prendre avec un nœud coulant. Rébecca signifie également : ensorcelante, qui prend au piège. Jacob était sous le contrôle de sa mère, il obéissait à tout ce qu’elle lui demandait. Nous relevons là une forteresse de carence maternelle dans sa vie et même un lien d’âme fusionnelle, dans la vie de Jacob.

 Mais sachons que malgré cela le Dieu reste aux commandes. C'est ce qui va se passer dans la vie de Laban, dans la nuit qui précède le jour où il va rejoindre Jacob :

Genèse 31 -- 24 : Mais Dieu apparut la nuit en songe à Laban, l’Araméen, et lui dit : Garde toi de parler à Jacob ni en bien ni en mal !

Alors Laban dit à Jacob : Qu’as tu fait ? Pourquoi m’as tu trompé, et emmènes tu mes filles comme des captives par l’épée ?

 Pourquoi as tu pris la fuite en cachette, m’as tu trompé, et ne m’as tu point averti ? Je t’aurais laissé partir au milieu des réjouissances et des chants, au son du tambourin et de la harpe.

Jacob répondit à Laban :

Genèse 31-26 : Si je n’avais pas eu pour moi le Dieu de mon père, le Dieu d’Abraham, celui que craint Isaac, tu m’aurais maintenant renvoyé à vide. Dieu a vu ma souffrance et le travail de mes mains, et hier il a prononcé son jugement.

Jacob élabore, dresse une alliance avec un morceau de pierre qui sera une ligne de démarcation entre les deux.

Genèse 31-52 : Que ce monceau soit témoin et que ce monument soit témoin que je n’irai point vers toi au–delà de ce monceau, et que tu ne viendras point vers moi au delà de ce monceau et de ce monument, pour agir méchamment.

 Quand deux personnes établissent une alliance ensemble et prennent un repas ensemble, cela signifie que l’alliance est scellée. Jacob était en alliance avec Dieu, pour cette raison, maintenant il pouvait rentrer dans l’alliance des relations familiales stable et dans la vérité.

 Cela signifie que Jacob ne retournera pas en arrière, il renonce à la ruse, la tromperie etc. Il décide de rentrer dans le pays de la promesse avec une nouvelle personnalité et que d'autre part Laban cesse toute poursuite ou de tout règlement de comptes envers Jacob.

Par cette ligne de démarcation établie entre Laban et Jacob, Jacob manifeste clairement qu’il renonce au passé, à tout règlement de compte. Jacob prend la décision d’abandonner son ancienne mentalité, d’homme « usurpateur » nous verrons plus loin que la décision que Jacob vient de prendre, sur le plan naturel, va s’accomplir sur le plan spirituel, par Dieu lui-même qui attend Jacob dans un endroit bien précis.

Toutefois il reste à Jacob un gros problème à régler dans sa vie : pardonner à son frère qu'il va retrouver sur sa route du retour. Il prépare des présents pour apaiser son frère. Sana que Jacob le sache, Dieu de son côté, prépare cette rencontre.

Jacob poursuivit son chemin ; et des anges de Dieu le rencontrèrent.

 En les voyants, Jacob dit : C’est le camp de Dieu ! Et il donna à ce lieu le nom de Mahanaïm. Ce qui signifie : deux armées ou deux camps : l’un visible, Jacob et ses serviteurs, l’autre invisible, les anges de Dieu.

 Jacob envoya devant lui des messagers à Esaü, son frère, au pays de Séir, dans le territoire d’Edom.

Les messagers revinrent auprès de Jacob, en disant : Nous sommes allés vers ton frère Esaü ; et il marche à ta rencontre, avec quatre cents hommes.

 Jacob fut très effrayé, et saisi d’angoisse. Il partagea en deux camps les gens qui étaient avec lui, les brebis, les bœufs et les chameaux 

Jacob dit : Dieu de mon père Abraham, Dieu de mon père Isaac, Eternel, qui m’a dit : Retourne dans ton pays et dans ton lieu de naissance, et je te ferai du bien !

Je suis trop petit pour toutes les grâces et pour toute la fidélité dont tu as usé envers ton serviteur ; car j’ai passé ce Jourdain avec mon bâton, et maintenant je forme deux camps. Délivre moi, je te prie, de la main de mon frère, de la main d’Esaü ! Car je crains qu’il ne vienne, et qu’il ne me frappe, avec la mère et les enfants.

 Et toi, tu as dit : Je te ferai du bien, et je rendrai ta postérité comme le sable de la mer, si abondant qu’on ne saurait le compter.

 C’est dans ce lieu là que Jacob passa la nuit. Il prit de ce qu’il avait sous la main, pour faire un présent à Esaü, son frère :

Le présent passa devant lui ; et il resta cette nuit là dans le camp.

 Il se leva la même nuit, prit ses deux femmes, ses deux servantes, et ses onze enfants, et passa le gué de Jabbok. Il les prit, leur fit passer le torrent, et  fit passer tout ce qui lui appartenait.

Jabbok signifie celui qui se vide, et c’est là que Jacob va finir de se vider de son ancienne nature.

 Jacob demeura seul. Alors un homme lutta avec lui jusqu’au lever de l’aurore. C’est à cet endroit que Dieu l’attend et lui donne rendez-vous.

 Voyant qu’il ne le maîtrisait pas, cet homme le frappa à l’emboîture de la hanche ; et l’emboîture de la hanche de Jacob se démit pendant qu’il luttait avec lui.

Il dit : Laisse-moi aller, car l’aurore se lève. Et Jacob répondit : Je ne te laisserai point aller, que tu ne m’aies béni. Il lui dit : Quel est ton nom ? Et il répondit : Jacob.

 Il dit encore : ton nom ne sera plus Jacob, mais tu seras appelé Israël ; car tu as lutté avec Dieu et avec des hommes, et tu as été vainqueur. Israël signifie prince de Dieu.

 Jacob l’interrogea, en disant : Fais je te prie, connaître ton nom. Il répondit : Pourquoi demandes-tu mon nom ? Et il le bénit là.

 Jacob appela ce lieu du nom de Peniel ; car, dit il, j’ai vu Dieu face à face, et mon âme a été sauvée. Peniel signifie : irréprochable, qui ne peut être cité en justice, la face de Dieu

Ici, constatons l’attitude de Jacob, il se retrouve dans un gué resserré où Dieu l’attend. Nous avons dit précédemment que Jacob avait renoncé au passé. Alors il s’abandonne entre les mains de Dieu, auquel il s’accroche et lui déclare : «  je ne te laisserai pas partir avant que tu ne m’aies béni » Dieu le frappe à la hanche, cela signifie que sa démarche ou sa marche va changer. Il va marcher dans la droiture. La lutte est nécessaire si nous voulons briser le mystère de Babylone et l’influence de Babylone dans nos vies. Il a ensuite été paralysé par Dieu. Dieu a détruit la marche dans l’iniquité, pour le conduire dans une marche de droiture avec lui.

La mauvaise relation et intimité avec sa mère a été changée en véritable intimité avec Dieu. Jusqu’à ce que cela arrive, les relations dans nos familles sont gravement affectées. La vie de Jacob est définitivement changée. Jacob est prêt pour la réconciliation avec son frère.

 Le soleil se levait, lorsqu’il passa Peniel. Jacob boitait de la hanche.

Jacob leva les yeux, et regarda ; et voici, Esaü arrivait, avec quatre cents hommes. Il répartit les enfants entre Léa, Rachel, et les deux servantes.

Il plaça en tête les servantes avec leurs enfants, puis Léa avec ses enfants, et enfin Rachel avec Joseph.

 Lui–même passa devant eux ; et il se prosterna à terre sept fois, jusqu’à ce qu’il soit près de son frère.

Esaü courut à sa rencontre ; il l’embrassa, se jeta à son cou, et le baisa. Et ils pleurèrent.

Avec la réconciliation entre les frères, l’esprit de meurtre disparaît du cœur d’Esaü.

Mais Esaü, le fils sans mère, le fils rejeté par sa mère, n’est pas guéri, et il n’a jamais été capable d’entrer dans la véritable repentance. Ensuite nous assistons à un échange de formule de politesse entre les deux frères.

Genèse 33- 16 : Ce même jour, Esaü s’en retourna donc par son propre chemin, vers Séir, ou le mont Séir. Ce qui signifie : Velu, ébouriffé, broussailleux ou ténébreux, c'est-à-dire que la vie d’Esaü n’est pas changée.

Hébreux 12- 15 à 17 : Veillez à ce que personne ne se prive de la grâce de Dieu ; à ce qu’aucune racine d’amertume, poussant des rejetons, ne produise du trouble, et que plusieurs n’en soient infectés ; à ce qu’il n’y ait ni débauché, ni profane comme Esaü, qui pour un mets vendit son droit d’aînesse.

 Vous savez que, plus tard, voulant obtenir la bénédiction, il fut rejeté, quoiqu’il l’ait sollicitée avec larmes ; car il ne put amener son père à changer de sentiments.

Malachie 1- 2et 3 : Je vous ai aimés, dit l’Eternel. Et vous dites : En quoi nous as tu aimés ? Esaü n’est il pas frère de Jacob ? dit l’Eternel. Cependant j’ai aimé Jacob,

3  Et j’ai eu de la haine pour Esaü, J’ai fait de ses montagnes une solitude, J’ai livré son héritage aux chacals du désert.

Haï, ici, signifie mettre en second ou derrière. Le rejet d’Esaü l’a conduit dans une grande rébellion. De ce fait il ne pouvait recevoir l’amour de Dieu sans passer par la repentance. Esaü était un chasseur à l’image de Nimrod. Souvenons nous que son nom signifie : soyons rebelles.

Il est impératif que nous soyons guéris, dans nos émotions, des carences paternelles et maternelles. Nous devons nous débarrasser du modèle Babylonien, pour vivre pleinement dans la bénédiction de Dieu et selon le modèle de son gouvernement, par le « tout est accompli » de la croix.

 

 

 

 

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : guérison de l'âme - Communauté : le coeur du Père
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 23 septembre 2011 5 23 /09 /Sep /2011 15:54

Notre verset de base est toujours: Apocalypse 18- 4: Et j'entendis du ciel, une voix qui disait: Sortez du milieu d'elle mon peuple, afin que vous ne partipiez point à ses péchés, et que vous n'ayez point part à ses fléaux.

 

Dans son rôle de mère, la maman : soit elle accueille ses enfants avec joie, soit elle les rejette, elle les éloigne où elle s'éloigne. Soit elle tue sa descendance comme Jézabel à travers sa fille Athalie. Ou elle les materne excessivement et le maintien dans l'infantilisme, en prenant  toute décision à leur place. Comme nous le voyons dans la religion babylonienne et notamment avec la reine du ciel. Nous voyons une grande femme debout tenant un petit enfant dans ses bras, toute sa vie elle va le dominer. Soit elle n’a jamais été maternée elle-même, de ce fait elle ne saura pas donner la nourriture émotionnelle à ses enfants. C'est ce que nous appelons : avoir des carences  maternelles, qui peuvent s'établir en forteresse à travers les générations et ainsi se perpétuer.

Que va devenir Jacob après cette rencontre avec l'Eternel ? Les manigances de Rébecca vont pousser Esaü à un acte d’hypocrisie de sa part pour regagner l’estime de son père :

Genèse 28- 8 et 9 : Esaü vit qu’Isaac avait béni Jacob, et qu’il l’avait envoyé à Paddan–Aram pour y prendre une femme, et qu’en le bénissant il lui avait donné cet ordre : Tu ne prendras pas une femme parmi les filles de Canaan. Il vit que Jacob avait obéi à son père et à sa mère, et qu’il était parti pour Paddan–Aram.

 Esaü comprit ainsi que les filles de Canaan déplaisaient à Isaac, son père, mais en réalité c’est à sa mère. Et Esaü s’en alla vers Ismaël. Il prit pour femme, outre les femmes qu’il avait, Mahalath, fille d’Ismaël, fils d’Abraham, et sœur de Nebajoth.

Esaü épousa une femme hors de la bénédiction de Dieu. Esaü était devenu rebelle, il avait été totalement rejeté par sa mère. Il était le premier né, mais elle  préférait le second. Pour qu’un homme soit libéré non seulement du meurtre, mais aussi de la rébellion et du rejet, il doit être guérit du rejet de sa mère et des carences maternelles.

Rebecca invite son préféré à quitter la maison pour lui sauver la vie, mais Esaü va aussi quitter la maison.

Toutefois quand un fils est lié à sa mère, souvent il va devenir une personne plus sensible spirituellement. Malgré les manigances de sa mère Jacob quitte la maison avec la bénédiction de son père. Tout semble en harmonie avec la parole de Dieu, avec l’alignement du gouvernement de Dieu. Jacob semble partir sur le conseil de son père, même il le bénit de la bénédiction d’Abraham :

Genèse 28 – 3 : Que le Dieu Tout–Puissant te bénisse, te rende fécond et te multiplie, afin que tu deviennes une multitude de peuples !

Mais nous savons que tout cela n’est que manigance de la part de Rébecca, et Isaac n’est qu’un pion qu’elle utilise comme parapluie. Bien sur Jacob est aussi coupable.

Mais l’Eternel l’attend sur sa route. Il va se manifester à lui et le confronter afin qu’il se repente et éprouve de la crainte pour l’Eternel. L’Eternel lui rappelle l’alliance qu’il a conclue avec Abraham et Isaac, dont lui-même est héritier. L’Eternel veut le ramener dans son ordre divin, ou l’ordre divin de son gouvernement. Afin qu’il sorte du gouvernement babylonien, dans lequel il est rentré sous l’influence de sa mère.

Genèse 28- 12 et 13 : Il eut un songe. Et voici, une échelle était appuyée sur la terre, et son sommet touchait au ciel. Et voici, les anges de Dieu montaient et descendaient par cette échelle.

13  Et voici, l’Eternel se tenait au–dessus d’elle ; et il dit : Je suis l’Eternel, le Dieu d’Abraham, ton père, et le Dieu d’Isaac. La terre sur laquelle tu es couché, je la donnerai à toi et à ta postérité.

Par ces paroles, l’Eternel adresse une promesse à Jacob, que nous pouvons traduire avec la compréhension suivante : C’est moi, l’Eternel, qui te ramerai dans ce pays, dans mon temps et non dans le temps de Rébecca, ta mère, comme elle te l’a promis.

Genèse 28 – 16 à 18 : Jacob s’éveilla de son sommeil et il dit : Certainement, l’Eternel est en ce lieu, et moi, je ne le savais pas !

 Il eut peur, et dit : Que ce lieu est redoutable ! C’est ici la maison de Dieu, c’est ici la porte des cieux !

Et Jacob se leva de bon matin ; il prit la pierre dont il avait fait son chevet, il la dressa pour monument, et il versa de l’huile sur son sommet.

Jacob fait un vœu et scelle une alliance avec l’Eternel. Cette alliance résulte de la rencontre avec l’Eternel, et nous montre que Jacob à été touché dans son cœur, mais sa mentalité n’a pas changé. Et il n’est pas délivré des carences maternelles qui l’ont modelé.

Genèse 28- 20 et 21 : Jacob fit un vœu, en disant : Si Dieu est avec moi et me garde pendant ce voyage que je fais, s’il me donne du pain à manger et des habits pour me vêtir, et si je retourne en paix à la maison de mon père, alors l’Eternel sera mon Dieu 

Jacob fuit la maison paternelle, mais Dieu reste aux commandes de sa vie. Dieu veille sur son alliance établit avec Abraham : toutes les familles de la terre selon bénis en toi : c'est-à-dire en Jésus. Cette promesse passe par Jacob quelles que soient les difficultés qu'il devra affronter, surmonté, ou les carences à combler. Dieu va agir, Il sait comment, car cette alliance est un projet et non un désir de son coeur. Jacob va souffrir :

Genèse 47 --9 : Les jours des années de ma vie errante sont de cent trente ans. Les jours des années de ma vie ont été peu nombreux et mauvais, et ils n’ont point atteint les jours des années de la vie errante de mes pères.

Satan va agir dans la vie de la femme, une nature déchue depuis la chute, en la pervertissant dans son rôle de mère et d'épouse.

 Dieu aime trop Jacob pour le laisser dans ses problèmes, c'est la même chose pour nous si nous acceptons de nous laisser conduire, si nous acceptons de reconnaître nos carences, non ruses, non tromperie.

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : guérison de l'âme - Communauté : le coeur du Père
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 20 septembre 2011 2 20 /09 /Sep /2011 09:29

                Apocalypse 18 --4 : Et j’entendis du ciel une autre voix qui disait : Sortez du milieu d’elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n’ayez point de part à ses fléaux.

Ce verset ne s'adresse pas simplement à un peuple, à des individus, mais également à des familles, à notre famille. Ici il ne s'agit pas de sortir simplement de la ville de Babylone, mais également du modèle babylonien de la famille et de son système. Nous devons sortir de son influence, de son faux gouvernement. Pour nous soumettre et adopter le modèle de Dieu sur la famille et son gouvernement. C'est-à-dire les principes même du royaume de Dieu.

Tout le chapitre 18 de l'Apocalypse nous parle de la destruction de Babylone, non seulement la ville, mais tout le système économique, financier, politique, social, religieux, familial, basé sur le système babylonien est voué à l'échec, à la destruction. Babylone et son système deviendront un monceau de ruines, et  une habitation de démons, un repaire de tout esprits impurs, un repaire de tous oiseaux impurs et odieux. C'est là que nous trouvons la source de toutes les fausses religions et  la manifestation de l'orgueil des hommes sous toutes ses formes avec l'idolâtrie et des fausses religions ou églises, la fausse royauté etc. c'est pourquoi une famille, fondées sur le modèle babylonien ne tiendra pas, elle sera renversée.

Que représentent Babylone ? Et d'où vient l'esprit de Babylone ?

Genèse 10 --8 à10 : Kusch engendra aussi Nimrod ; c’est lui qui commença à être puissant sur la terre.

 Il fut un vaillant chasseur devant l’Eternel ; c’est pourquoi l’on dit : Comme Nimrod, vaillant chasseur devant l’Eternel.

 Il  construisit et régna d’abord sur Babel, Erec, Accad et Calné, au pays de Schinear. C'est Nimrod qui retient notre attention : il régna d'abord sur Babel (Babylone) ce nom signifie confusion.  D’autres traductions disent : il battit Babel et la tour de Babel, capitale du royaume sur lequel il s'établit. La bible nous dit qu’il fut le fondateur du premier empire venu à l’existence après le déluge

Nimrod, son nom signifie soyons rebelles ou se rebeller. La Bible nous le présente comme un vaillant chasseur devant l'Eternel. Avant tout c'était un chasseur d'âmes, qu’il cherchait à sortir de l'orbite de l'Eternel, afin de régner sur ses âmes et de les amener dans l'adoration des faux dieux. Lui-même, après sa mort est présenté, par sa femme, comme un dieu soleil.

Le mot hébreu « devant », est « paniym » et signifie : contre ou en opposition avec, de colère, en face de, plus grand que. Il était un puissant chasseur qui provoquait l’Eternel.

La nature Nimrod était la rébellion et l’arrogance, c'est-à-dire  la nature qui émerge suite à un profond rejet.

Le nom de Nimrod vient de nimr= léopard, et rada = pour maîtriser.

C'est-à-dire qu'il s'éleva contre l'Eternel, contre les principes du gouvernement divin, pour établir les siens.

Comment reconnaître dans une famille si nous en présence d’un système babylonien ou selon les principes du gouvernement divin. Dans le système babylonien nous trouvons toujours une personne qui règne, domine, manipule, contrôle les autres membres de la famille.

Dans le gouvernement divin, c’est tout le contraire. Dieu n’est pas celui qui nous domine, nous manipule ou nous écrase. Dieu est celui qui désire nous élever à son niveau, gouverner avec nous. Jésus désire élever son Epouse et régner avec elle, et non la maintenir dans un état d’infantilisme. Jésus est le bienaimé qui me et nous dit «  Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens » cantique des cantiques : 2-10. Jésus est également : L’Emmanuel, le Dieu avec nous, celui qui s’est abaissé jusqu’à nous laver les pieds. Dans cela nous ne trouvons aucune pyramide, ni même l’ombre d’une pyramide.

La Bible nous présente le cas d'une famille établie où fonctionnant selon l'ordre babylonien. Nous voulons parler de la famille d'Isaac et de Rébecca. Même s'il s'agit de l'un des trois couples de patriarche avec lesquels  Dieu ne craint pas de se présenter comme étant leur Dieu : je suis le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, le Dieu de Jacob : c'est-à-dire le grand-père, le père, et le petit-fils.

Voici les paroles de l'Eternel prononcée sur le premier couple ou la première famille, c'est-à-dire celle d'Adam et d'Eve, et fondée selon les principes du royaume :

Genèse 2 -- 24 : c'est pourquoi l'homme quittera sont père et sa mère, et il s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. C'est l'homme qui est établi comme responsable, sacrificateur de sa famille, en responsabilité avec son épouse. Avec  Isaac et Rebecca, la nous allons découvrir un autre modèle de famille, de fonctionnement, un modèle babylonien : le matriarcat, ou l'épouse domine et manipule le mari et les enfants. Nous verrons également toutes les conséquences désastreuses qui en découlent sur ce couple lui-même, bien sûr. Mais également tous les traumatismes que cela va engendrer dans la vie des enfants. Dans ce système nous retrouvons toute l'influence et les manigances de Jézabel.

Au départ, dans ce couple tout semblait normal. Abraham, devenu vieux, fait prononcer un serment à son serviteur, ne pas prendre d'épouse pour son fils,  une fille parmi le cananéens. Mais d'aller chercher une jeune fille dans sa famille, ce qui correspondait à la volonté de Dieu. Le serviteur obéit et se rend dans la famille d'Abraham. Le  serviteur prie l'Eternel afin que son voyage soit exaucé. Rébecca se présente à lui et répond à la prière qu'il a formulée à l'Eternel, quelques instants auparavant. Elle décide de quitter ses parents le lendemain pour rejoindre, Isaac qui allait devenir son époux.  La Bible nous dit qu’Isaac pris Rébecca, qui devint sa femme, et il l'aima.

Rébecca était stérile, mais par la prière d'Isaac auprès de l'Eternel, Rébecca devint enceinte de jumeaux.  Les deux enfants se heurtaient  dans son sein, c'est-à-dire qu'ils se haïssaient.

Dieu dit à Rebecca : Genèse 25 -- 23 : Et l’Eternel lui dit : Deux nations sont dans ton ventre, et deux peuples se sépareront au sortir de tes entrailles ; un de ces peuples sera plus fort que l’autre, et le plus grand sera assujetti au plus petit.

Rapidement les difficultés vont naître au sein de ce couple avec la venue de ses enfants. L'influence de l'esprit  matriarcal va apparaître et prendre de l'importance.

Nous sommes en présence de deux enfants, de deux tempéraments différents, et de deux attitudes de parents différents, ce qui va amener la division dans ce couple.

Genèse 25 -- 25 à 27 : Le premier sortit entièrement roux, comme un manteau de poil ; et on lui donna le nom d’Esaü.

 Ensuite sortit son frère, dont la main tenait le talon d’Esaü ; et on lui donna le nom de Jacob. Isaac était âgé de soixante ans, lorsqu’ils naquirent.

 Ces enfants grandirent. Esaü devint un habile chasseur, un homme des champs ; mais Jacob fut un homme tranquille, qui restait sous les tentes avec sa mère.

La division rentre dans ce couple :

Genèse 25 – 28 : Isaac aimait Esaü, parce qu’il mangeait du gibier ; et Rebecca aimait Jacob.

Isaac préfère Ésaü, parce qu'il le comble dans ses désirs en gibier. Il est un chasseur comme Nimrod, et les affaires du royaume de Dieu ne l'intéressent peu. Un jour rentrant de la chasse et affamé, il vend son droit d'aînesse pour un plat de lentilles, à son frère Jacob.

Rébecca préférait Jacob parce qu'il restait tranquille sous les tentes avec elle. De ce fait Esaü était lié à son père ou Isaac et Jacob à sa mère ou Rébecca.

 Genèse 27 –1 et suite : Isaac devenait vieux, et ses yeux s’étaient affaiblis au point qu’il ne voyait plus. Alors il appela Esaü, son fils aîné, et lui dit : Mon fils ! Et il lui répondit : Me voici !

 Isaac dit : Voici donc, je suis vieux, je ne connais pas le jour de ma mort. Maintenant donc, je te prie, prends tes armes, ton carquois et ton arc, va dans les champs, et chasse moi du gibier. Fais-moi un mets comme j’aime, et apporte le moi à manger, afin que mon âme te bénisse avant que je meure.

Tandis qu'il parlait à son fils préféré, Rébecca écoute ce que dit Isaac à Ésaü. Rébecca  va conspirer contre son mari, contre son fils Ésaü,  au profit de son préféré : Jacob. La nous voyons l’influence et les manœuvres de l'esprit de Babylone dans un couple, avec  Jézabel qui tuent ses propres enfants et le mari.

Rébecca développe une stratégie de tromperie, de mensonge et d’usurpation envers son fils Ésaü et son mari. Elle va amener et convaincre son fils Jacob de tromper son père, pour lui arracher la bénédiction destinée aux premiers nés. Rappelons que le nom de Jacob signifie : l'usurpateur, celui qui trompe ou celui qui escroque, celui qui attrape par le talon. De nouveau nous retrouvons, là, l'image et  toute influence de la religion babylonienne avec la reine du ciel tenant son fils dans ses bras et qui restera un enfant.

Jacob était attaché émotionnellement à sa mère, donc facilement influençable par sa mère et manipulable entre ses mains. Il est lié à sa mère par un lien d’âme fusionnelle et le cordon ombilical n’a jamais été coupé. Rébecca devient responsable des divisions et de toute la haine dans la famille. Puisque cela va provoquer le désir de tuer dans le coeur d’Esaü.  Cela va se terminer par la fuite de Jacob, dont la vie est en danger. C'est ce que fait  une mère influencée par l’esprit et le modèle de gouvernement de Babylone. Elle déshonore complètement son mari, jusqu'à la mort, par son attitude et l'attitude qu'elle fait adopter à son préféré : Jacob qui déshonore son père  en se présentant comme étant Esaü. Il le trompe par le déguisement et le simulacre proposé  par sa mère. Elle le déguise avec des peaux de chevreau, afin de se présenter velus comme son frère. Jacob trompe son père, également par un baiser.

Par son intervention, Rébecca n'a pas seulement trompé son fils aîné, elle a jeté dans son coeur la haine, le meurtre dans le coeur de son fils. Ésaü, de ce fait tout au long de sa vie  restera orphelin de mère. Il va rentrer dans le cycle des carences maternelles ou l'absence de la mère. Il ne recevra pas de sa part la nourriture émotionnelle dont il avait besoin pour être un homme équilibré. Rébecca s'élève contre le plan de Dieu, dans son rôle de maman. Elle rentre dans le système du matriarcat où ce sont les charges du gouvernement familial qui sont mises sur les épaules des femmes. Dans ces situations Jézabel n’est jamais très loin. Elles n'ont pas été créées pour cela. Mais pour être « une aide semblable » selon l'ordre de Dieu c'est-à-dire à leur mari, au père de leurs enfants.

 Toute sa vie Ésaü sera un carencé de l'amour maternel. Le diable aime ces situations, ces personnes : homme ou femme affaiblies ou carencées dans l'amour maternel. Il sait que dans ces vies il pourra facilement tirer les ficelles du rejet, de la rébellion, mettre la haine dans ces cœurs  ouvert au meurtre. Ces personnes se tiendront dans l'isolement, la peur, la crainte. Le diable sait également que toutes personnes carencées dans l’amour maternelles reproduiront le même modèle dans la vie de leurs enfants. Et cela se reproduira de générations en générations, jusqu’au jour où une personne prendra conscience de ce problème, et acceptera de s’humilier devant Dieu et de rompre l’influence de cet héritage.

 Les carences maternelles, à travers le favoritisme et la manipulation peuvent amener le meurtre, la haine et la jalousie et la division entre les enfants : quand Esaü apprend auprès de son père, qu'il a été supplanté par son frère, dans la bénédiction qu'il espérait recevoir il poussa de grands cris :

Genèse 27 -- 34 : Lorsque Esaü entendit les paroles de son père, il poussa de forts cris, pleins d’amertume, et il dit à son père : Bénis moi aussi, mon père !

Ésaü était rongé par le remords, la haine et la vengeance et le désir de tuer.

Genèse 27 -- 41 : Esaü conçut de la haine contre Jacob, à cause de la bénédiction dont son père l’avait béni ; et Esaü disait en son cœur : Les jours du deuil de mon père vont approcher, et je tuerai Jacob, mon frère.

Rébecca est toujours là, veillant et surveillant, comme un chat qui guette sa proie ou  défend son territoire :

Genèse 27 -- 42 à 45 : On rapporta à Rebecca les paroles d’Esaü, son fils aîné. Elle fit alors appeler Jacob, son fils cadet, et elle lui dit : Voici, Esaü, ton frère, veut tirer vengeance de toi, en te tuant.

 Maintenant, mon fils, écoute ma voix ! Lève-toi, fuis chez Laban, mon frère, à Charan ; et reste auprès de lui quelque temps, jusqu’à ce que la fureur de ton frère s’apaise, jusqu’à ce que la colère de ton frère se détourne de toi, et qu’il oublie ce que tu lui as fait. Alors je te ferai revenir.

Pourquoi serais je privée de vous deux en un même jour ?

En réalité Rébecca perd ses deux fils le même jour, tous les deux vont devenir des orphelins : Ésaü sera orphelin de mère, Jacob sera orphelin de père. Là encore nous retrouvons l'influence de l'esprit de Babylone qui cherchent à détruire la famille établie selon le modèle de Dieu.

Esaïe 47-9 : Ces deux choses t’arriveront subitement, au même jour, La privation d’enfants et le veuvage ; Elles fondront en plein sur toi, Malgré la multitude de tes sortilèges, Malgré le grand nombre de tes enchantements. Malgré tous les plans et les stratégies de Rébecca, cela lui est arrivé en un jour.

À nouveau, pour sauver son fils Jacob de la mort, Rébecca manipule un nouveau plan matriarcal. Elle va déguiser le départ de Jacob afin qu'il n'apparaisse pas comme une fuite. À savoir que Jacob n’épouse pas une femme étrangère, c'est-à-dire une femme cananéenne, mais une femme issue de sa propre famille. Afin de le sauver de la mort. Habilement elle communique sa stratégie à son mari : Isaac, qui l’adopte. Apparemment Isaac semble reprendre les commandes, exercer son autorité de sacrificateur de la famille, mais en fait il ne fait que se conformer à la stratégie et à la manigance de son épouse, manifesté sous forme de dégout :

 Genèse : 27- 46 : Rebecca dit à Isaac : Je suis dégoûtée de la vie, à cause des filles de Heth. Si Jacob prend une femme, comme celles–ci, parmi les filles de Heth, parmi les filles du pays, à quoi me sert la vie ?

Genèse 28- 1à 4 : Isaac appela Jacob, le bénit, et lui donna cet ordre : Tu ne prendras pas une femme parmi les filles de Canaan.

 Lève-toi, va à Paddan–Aram, à la maison de Bethuel, père de ta mère, et prends-y une femme d’entre les filles de Laban, frère de ta mère.

Que le Dieu Tout–Puissant te bénisse, te rende fécond et te multiplie, afin que tu deviennes une multitude de peuples !

 Qu’il te donne la bénédiction d’Abraham, à toi et à ta postérité avec toi, afin que tu possèdes le pays où tu habites comme étranger, et qu’il a donné à Abraham !

Dans tout cela Dieu est ignoré, laissé de côté, abandonné, personne ne cherche sa volonté. Tout est orchestré par Rébecca qui devient la reine mère babylonienne, c'est-à-dire Jézabel. A l’image de l’épouse de Nimrod qui prend le pouvoir après sa mort avec son fils et qui va devenir son mari. www.parolevivante.net      A suivre

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : guérison de l'âme - Communauté : le coeur du Père
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 16 septembre 2011 5 16 /09 /Sep /2011 15:47

Par Philippe Landrevie  Message publié sur le TOpchrétien  le 15-09-11

        Ces 4 éléments ont de tout temps dominé le monde, et c'est le cas aujourd'hui. L'être humain sans Dieu est facilement pris dans leurs griffes. Malheureusement, il arrive à des croyants de se faire piéger et de vivre sous leur domination. Les frères de Joseph en sont une illustration. Heureusement, au travers de circonstances suscitées et conduites par le Seigneur, ils ont profondément changé. Le but pour le disciple est de repérer ces failles. S'il est tombé sous leur emprise, il est impératif de s'en libérer.
1) LA VIOLENCE. Genèse 34 : 1-31; 37 : 18.
Avant de relater les rapports tendus et conflictuels entre Joseph et ses frères, la bible mentionne un épisode accablant pour Siméon et Lévi. Leur sœur Dina ayant été déshonorée par Sichem, ils ont élaboré un odieux complot afin d'humilier ce-dernier et ses compatriotes. Jacob les a alors réprimandés. Genèse 24 : 30. Ils ont légitimé leur violence en s'octroyant le droit de faire justice en punissant les coupables. Genèse 34 : 31. Ce passage met en lumière le dicton suivant : "La fin justifie les moyens".

Aujourd'hui, les multiples faits divers révèlent une poussée de la violence dans les nations.
De nombreux conflits armés ensanglantent des soldats et des civils. On constate également que la société est de plus en plus gangrénée par la violence: dans les établissements scolaires, dans les cités sensibles, dans les entreprises, dans les familles. L'agressivité fait dorénavant partie des modes de communication dans les relations humaines.

Il est absolument indispensable que l'Eglise se préserve de ce fléau.
Les faits de violence physique commis par des chrétiens sont heureusement exceptionnels. Néanmoins, une autre forme de brutalité peut se manifester: la virulence verbale.
Le véritable disciple de Jésus veille sur ses lèvres et sur sa façon de s'exprimer.
En effet, il est possible de blesser, de meurtrir ou de détruire une personne avec des propos malveillants. Psaume 57:5; Jérémie 18 : 18; Jacques 3 : 1-12.
Même en colère ou en désaccord, l'enfant de Dieu est tenu de maîtriser sa langue. Psaume 39 : 2; Proverbes 17 : 28.
Il est plutôt destiné à être un instrument de bénédiction grâce à ses propos. Proverbes 10 : 20; 12 : 18; 16 : 24; Ephésiens 4 : 29.


2) LE SEXE.
Ruben, le fils aîné de Jacob, n'a pas commis les mêmes méfaits que Siméon et Lévi.
Son problème était un manque de maîtrise au niveau de ses penchants sexuels. Genèse 35 : 22. Juda son frère a emprunté un chemin similaire. Genèse 38 : 1-30.
De nos jours, l'actualité met en lumière des affaires de mœurs extrêmement graves.
Il s'agit de déviations par rapport aux desseins bienveillants du Créateur qui a désiré la pureté, l'harmonie et l'épanouissement sexuels dans le cadre exclusif du mariage. Genèse 2 : 24; 4 : 1.

Une mention importante est à noter concernant Juda: il s'est éloigné de ses frères. Genèse 38 : 1. Plus tard, il a commis des actes peu glorieux. Ainsi, lorsqu'un croyant instaure une certaine distance humaine et spirituelle avec ses frères et sœurs et avec l'église, il court le risque d'être fragilisé et devient une proie plus facile pour le péché. Une partie de la force du chrétien réside dans sa présence au milieu de la communion fraternelle.

Une brebis dans le troupeau est moins accessible à son ennemi qu'une autre isolée.

Les croyants peuvent tomber dans ce genre de péché grossier.
Samson a expérimenté la force divine mais s'est laissé emporter par son attirance pour les femmes. Juges 14 : 1-3; 16 : 1; 16 : 4.
David a gâché et noirci sa royauté à cause d'un manque de vigilance et d'une faiblesse sentimentale. 2 Samuel 11 : 1-5.
Les Ecritures relatent des anomalies graves dans l'assemblée de Corinthe. 1 Corinthiens 5 : 1.
Aujourd'hui, la sensualité et les images à caractère sexuel sont omniprésentes et inondent notre société. Les films saints sont de moins en moins nombreux. Le disciple est responsable de veiller à ce qu'il consulte sur internet ou sur la TNT. Il doit se rappeler qu'il est séparé de la souillure du monde et qu'il est tenu de s'en préserver. 2 Corinthiens 6 : 17; Jacques 1 : 27; Hébreux 13 : 4.


3) L'ARGENT.
Les frères de Joseph l'ont vendu. Genèse 37 : 28. L'argent suscite cupidité, avarice, mensonge, tromperie, corruption. Les hommes sont capables des pires actes pour s'enrichir.
Guéhazi s'est laissé piéger. 2 Rois 5 : 20-27. Il était pourtant serviteur d'Elisée. Il connaissait l'Eternel. Il était au contact du divin. Un croyant peut être présent dans le contexte de l'église et engagé dans l'œuvre de Dieu. Mais s'il ne veille pas sur son cœur, il peut malheureusement être happé par l'amour de l'argent. Proverbes 1 : 19; Ecclésiaste 5 : 12; 1 Timothée 6 : 10.
Il convient de préciser que lorsque les croyants sensés honorer le Seigneur avec leurs biens sont avares et infidèles dans leurs offrandes, ils sont coupables de voler et de tromper Dieu. Malachie 3 : 8.


4) LE POUVOIR.
Les frères de Joseph ont exercé leur domination sur lui car ils avaient l'avantage de l'âge.
Ainsi, il a été incapable de se soustraire à leur emprise. Ils ont décidé ce qu'il adviendrait de lui.
Il s'est trouvé totalement à leur merci. L'être humain a toujours cherché à dominer.
Pour cela, il utilise plusieurs méthodes: la force, la violence, l'argent, la menace, le chantage, la peur, la culpabilité…

L'apôtre Jean a dénoncé le comportement de Diotrèphe. 3 Jean 9-10.
Il s'agissait d'un membre d'église qui cherchait à "être le premier", littéralement à "tout régenter", à "tout diriger".
Aussi incroyable que cela puisse paraître, des gens dans l'œuvre de Dieu dominent plus ou moins consciemment et exercent une influence excessive sur les autres.
Les croyants avec un fort tempérament sont plus facilement enclins à ce risque.

Ce que les frères de Joseph ont manifesté ne doit pas se produire dans l'Eglise.
En effet, aucun chrétien n'a le droit de dominer en décidant pour un autre ou en le contraignant à effectuer un choix. Ainsi, une certaine sagesse accompagnée de retenue est indispensable dans les relations fraternelles. Il est normal de communiquer des conseils bienveillants, mais sans dépasser une certaine limite. Chacun doit conserver sa liberté pour orienter sa vie.

Seul Jésus est invité à être le Seigneur et le Maître d'un individu.

Ainsi, le fait d'avoir un ministère en vue, d'exercer une saine influence humaine et spirituelle dans l'assemblée, d'avoir un réel charisme, d'être reconnu comme étant une référence ne donne pas le droit de dominer et de manifester une pression sur l'entourage.
Même Jésus ne S'est pas permis d'agir de la sorte. Il a toujours respecté et placé Ses interlocuteurs en face de leurs responsabilités. Jean 6 : 66-67.


5) LE CHANGEMENT DES FRERES DE JOSEPH.
Toutes ces dérives et ces anomalies comportementales se sont déroulées dans la famille de Jacob. Pourtant, ses enfants ont entendu parler de l'Eternel. Ils ont été élevés selon la nécessité de craindre le Seigneur. Ils étaient informés de l'éthique, des valeurs humaines et de la foi de leur arrière grand-père Abraham, de leur grand-père Isaac et de leur père Jacob. Même si ce-dernier n'a pas toujours été un modèle de moralité, il a prouvé avoir changé après sa rencontre avec le Seigneur. Genèse 32 : 24-32.

Les frères de Joseph représentent ceux qui évoluent dans une famille dans laquelle la foi est présente. Ils symbolisent également ceux qui fréquentent une église ou les croyants membres d'une assemblée. Ils bénéficient d'un cadre spirituel propice. Ils sont privilégiés. Cependant, malgré la présence réelle de ces avantages, il peut y avoir des anomalies dans une famille chrétienne comme dans une communauté.
C'est hélas le cas lorsque la violence, le sexe, l'argent ou le pouvoir viennent corrompre et détruire l'œuvre de Dieu.
Heureusement, il est toujours possible d'évoluer et de changer avec la grâce divine.
Les frères de Joseph ont vécu cette réalité.
Ils ont donc vendu leur jeune frère à des marchands qui se dirigeaient vers l'Egypte. Genèse 37 : 28. Bien des années se sont ensuite écoulées. Durant cette période, beaucoup de choses ont changé. Ceux qui se sont élevés ont été abaissés. Celui qui a été humilié a été élevé. Ezéchiel 21 : 31; Matthieu 23 : 12. Le Seigneur Se charge toujours de mettre chacun à sa place. Même si cette réalité ne se produit pas sur terre, elle arrive dans l'au-delà car la position éternelle de l'individu dépend de son passage terrestre. 2 Corinthiens 5 : 10. Plus de 20 ans plus tard, Dieu a conduit les circonstances pour favoriser une nouvelle rencontre entre Joseph et ses frères. Genèse 42 : 1-8.

Nous avons donc quitté les frères de Joseph avec leurs péchés et leurs mauvais penchants charnels.
La question est de savoir dans quel état humain et spirituel nous les retrouvons quelques chapitres plus loin. Ont-ils progressé ? Ont-ils évolué favorablement ? Leur caractère a-t-il changé ?

Quand nous sommes prisonniers des tendances de notre chair, il est indispensable d'avoir la vision d'en être délivrés. Le Seigneur est venu afin que nous passions du statut d'esclaves à celui d'hommes et de femmes libres. Jean 8 : 36; 2 Pierre 2 : 19.
En effet, la véritable liberté en Christ consiste à être dégagé de la domination du péché et de la mauvaise nature charnelle. Romains 6 : 7; 6 : 18.
Le disciple est capable alors de déployer la vie de Jésus. Galates 2 : 20.
Genèse 42 : 13  Les frères de Joseph ont dit la vérité les concernant alors que plusieurs années auparavant, ils ont caché à leur père leur attitude odieuse envers Joseph. Puis, ils ont fait un rapport exact à Jacob au sujet de leur court séjour en Egypte. Genèse 42 : 29-34.

Ils ont reconnu leur péché et confessé leur responsabilité et leur culpabilité. Genèse 42 : 21.
Dans ce verset, un mot anodin a pourtant toute son importance : "oui".
Devant le Seigneur, il convient d'affirmer : "Oui, j'ai péché; oui, j'ai mal parlé ou mal agi; oui, je suis coupable de mes travers".
Ils n'ont même pas cherché de circonstances atténuantes. Ils n'ont pas souligné qu'à l'époque, Joseph les avait irrités et agacés en leur racontant ses songes sans aucune sagesse.

Ruben a déclaré à son père qu'il sacrifierait ses 2 fils s'il revenait d'Egypte sans Benjamin retenu prisonnier. Cette proclamation parait totalement insensée, mais elle traduit un état d'esprit renouvelé chez l'aîné. Il était disposé à renoncer à ce qu'il avait de plus précieux. Enfin, lors de son élocution devant Joseph, Juda a pris la décision de prendre la place de Benjamin afin que le plus jeune de la famille revienne en Canaan et retrouve son père. Genèse 44 : 18-44.
Il était déterminé à rester comme esclave en Egypte. Il était prêt à se sacrifier.
Lui aussi a démontré avoir profondément et véritablement changé.
Il représente Jésus qui a pris la place de tous les humains à la croix. D'ailleurs, le Fils de Dieu est un descendant de Juda Son ancêtre.

Ainsi, comme les frères de Joseph, il est précieux de se laisser métamorphoser par le Seigneur.

Qu'aujourd'hui, nous soyons meilleurs qu'il y a 20 ans et que dans 20 ans, nous soyons davantage à la ressemblance de Christ !

 

 

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Marcher dans l'intégrité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 14 septembre 2011 3 14 /09 /Sep /2011 19:37

 

James W. Goll

 Traduction Dominique François

 

                                 JÉSUS DANS LE DÉSERT

 

La première image que nous voyons de Jésus en tant qu’adulte c’est quand Il sortit des eaux de Son baptême et fut tenté par le diable dans le désert : Matt. 3. 13, 4. 11; Mc 1. 9–13; Lc 3. 21, 22, 4. 1–15). Nous Le voyons éprouvé et tenté par «tout ce que le monde recèle» comme Jean l’a dit en 1 Jn 2. 16, la convoitise de la chair (du pain à manger), la convoitise des yeux (le spectacle de ce que le monde pouvait offrir), et l’orgueil de la vie (la puissance et la gloire des royaumes terrestres).

 

Quand Jésus résista sur ces trois fronts, le diable le laissa pour un temps (Lc 4. 13) pendant lequel Il fut fortifié par des anges (Matt. 4. 11). Il sortit victorieux du désert dans la puissance du Saint-Esprit. (Lc 4. 14). La bataille était lancée.

 

CONFRONTATION DE ROYAUMES

 

Telle une colonne de tanks s’avançant dans le désert, Jésus arrive en Galilée pour proclamer que le temps est proche, que le royaume vient, que les cœurs et les vies doivent changer, qu’il faut se consacrer à la bonne nouvelle (Mc 1. 14, 15; Lc 4. 14). Quand Marc raconte Son arrivée à la synagogue de Capernaüm, nous voyons immédiatement la confrontation de deux royaumes. Les démons Le reconnaissent et poussent des cris, mais Jésus leur commande «de se taire et de sortir du jeune homme!» et c’est ce qu’ils font. Convulsif et hurlant d’une voix forte, l’esprit impur quitta le jeune homme religieux de la synagogue. Les gens furent stupéfaits!

 

Il commandait aux démons avec autorité! Il n’utilisait pas de formule magique, de potions, de menace ou de conjuration, mais Il ordonnait (See Mc 1. 21-28.) Il avait prouvé une soumission complète à Son Père dans le désert, et maintenant Il résistait au royaume du diable (Matt. 8. 9).

 

Nous découvrons ici la clef du succès de Jésus dans ses rapports avec les esprits mauvais. Il chassait les démons par l’Esprit de Dieu (Matt. 12. 28; Lc 11. 20). Il aimait la justice et haïssait les compromis (Héb. 1. 9). Il ne vint pas œuvrer de façon indépendante, pour faire Sa volonté, pour servir sa propre gloire (Jn 5. 44; 7. 16–18; 8. 48–50). Il vint pour faire la volonté de Celui qui l’avait envoyé (Jn 6. 38). Il fut envoyé avec une mission. Jean raconte encore en 1 Jn 3. 8, «Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les oeuvres du diable.»

 

SOMMAIRE DE L’ACTION DE JÉSUS CONTRE LES DÉMONS

 

A. Caractéristiques des démons tels que décrits dans le Nouveau Testament.

 

1. Ils ont les trois éléments fondamentaux d’une personnalité.

a. La connaissance – Mc 1. 24 «Je sais qui tu es».

b. La volonté – Matt. 12. 44 «Je retournerai dans la maison d’où je suis venu». (Comparez ceci avec la rébellion de satan en És. 14. 13, 14.)

c. Les sentiments et émotions. Ils crient de terreur (Mc 1. 26, 5. 7, 9. 26). Ils tremblent (Jacq. 2. 19).

 

2. Ils préfèrent habiter un corps humain (Lc 11. 24) ou le corps d’un animal plutôt que d’être sans corps, mais leur préférence va vers les êtres humains. (Matt. 8. 31). Notez que l’on doit les distinguer des anges déchus qui ne cherchent pas à habiter un corps humain, mais se contentent de leur propre corps (1 Cor. 15. 40).

 

3. Des territoires leur sont assignés. Ils appellent les corps qu’ils habitent «ma maison» (Matt. 12. 44; Lc 11. 24). Ils préfèrent habiter le pays où ils résident en ce moment que d’être bannis (Mc 5. 10). Comparez ceci avec la description des princes spirituels Dan. 10. 13 – auxquels certains royaumes sont assignés.

 

4. Ils sont classés selon leur niveau de méchanceté.«Il s’en va, et il prend avec lui sept autres esprits plus méchants que lui; ils entrent dans la maison, s’y établissent, et la dernière condition de cet homme est pire que la première.»(Matt. 12. 45; Lc 11. 26).

 

5. Ils sont communément appelés par la façon dont ils souillent, affligent, tentent ou tourmentent et non par des noms de gens dans la Bible. Jésus utilisait le mot de putride ou «esprits impurs» (Matt. 10. 1, 12. 43; Mc 1. 23, 26; 3. 30; 5. 2; 7. 25; 9. 25; Lc 11. 24). Ce terme était utilisé pour des esprits démoniques en général, allant de la «légion» de démons (Mc 5. 2, 8), aux esprits provoquant des maladies (Lc 9. 42), aux esprits de guerre (Apo. 16. 13, 14).

 

D’autres termes sont employés, comme esprit muet (Mc 9. 17), esprit sourd et muet (Mc 9. 25), et esprit d’infirmité (Lc 13. 11). L’apôtre Paul parlait d’un esprit de divination (Ac. 16. 16), d’un esprit d’esclavage (Rom. 8. 15), de l’esprit du monde (1 Cor. 2. 12), d’esprits séducteurs et trompeurs (1 Tim. 4. 1), d’un esprit de désobéissance (Éph. 2. 2). Jean parlait de «l’esprit d’antéchrist» (1 Jn 4. 3).

 

6. Une des caractéristiques de l’activité démoniaque c’est qu’elle est implacable; Matt. 12. 43 révèle que les démons cherchent le repos.

 

7. À certains moments il sont têtus et doivent être conquis avec une bonne préparation et de la détermination. (Mc 5. 8; 9. 26–29).

B. Comment Jésus chassait-il les démons?

Notez la variété de méthodes employées pour chasser les démons.

 

1. Commandement de foi – Mc 1. 25; 9. 25.

2. Imposition des mains – Lc 4. 40-41

3. Onction d’huile – Mc 6. 12-13

4. La présence de Jésus les forcent à se manifester – Mc 5. 6, 9. 20

5. Croire la parole de Jésus – Matt. 15. 28; Mc 7. 29; 2 Cor. 4. 13

6. La prière et le jeûne – Matt. 17. 21.

 

Notez. Le ministère de Jésus commença dans la prière et dans le jeûne (Matt. 4. 1, 2); Il s’attendait aussi à ce que Ses disciples le fasse régulièrement (Matt. 6. 5, 17; 9. 15).

 

LA VICTOIRE DE LA CROIX

 

Ce qui mit la touche finale de la lutte victorieuse contre satan et ses légions n’était pas seulement la libération des personnes, mais la destruction de la base même du royaume satanique. Le quartier général de Lucifer avait été établi sur l’orgueil, la rebellion, la désobéissance, la tromperie, les ténèbres et la destruction. Il était maintenant confronté au Roi de gloire incarné (Phil. 2. 8), humble (Phil. 2. 7), soumis au Père (Jn 5. 19, 30) avec une autorité naturelle (Lc 2. 51), obéissant en tous points (Hé. 4. 15), plein de vérité (Jn 8. 45–47), brillant avec éclat en tant que lumière du monde (Jn. 1. 4, 5, 9; 8. 12), présent non pour détruire mais pour sauver, guérir et restaurer les vies (Ac. 10. 38; Lc 9. 56).

 

Ses traces de pas dans le désert étaient visibles mais il avait été conquis par la Parole de Dieu (Matt. 4. 4, 7-10). Finalement le temps était venu. Jésus, parlant de cette heure, dit à Ses disciples au cours de sa dernière nuit avec eux, «Maintenant a lieu le jugement de ce monde; maintenant le prince de ce monde sera jeté dehors. Et moi, quand j'aurai été élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi.» Jean note, « En parlant ainsi, il indiquait de quelle mort il devait mourir.» (Jn 12. 31–35). Il dit, «Mais c’est ici votre heure, et la puissance des ténèbres», à la foule hostile venue pour l’arrêter (Lc 22. 53). À Ses disciples au cours du dernier repas Il révéla en Jn 14. 30, «Je ne parlerai plus guère avec vous; car le prince du monde vient. Il n’a rien en moi

 

Il se livra volontairement aux mains d’hommes pécheurs inspirés par satan et ses démons pour faire souffrir et se moquer du saint Fils de Dieu (Jn 10. 17, 18, Mc 14. 65; 15. 16–32). Ce que le prince des ténèbres et ses hordes ne discernèrent pas c’est qu’avec chaque goutte de sang qu’ils firent couler des veines du Seigneur, des milliers d’humains furent libérés de la domination de cette créature orgueilleuse et tordue (1 Cor. 2. 8; Héb. 2. 14-15; Col. 1. 13, 14).

 

C’est l’autel du sacrifice où Il détruisit les œuvres du diable. Le péché et la maladie, la souffrance et le tourment, le rejet et la honte, la pauvreté et l’abandon ont tous été portés par le Fils de l’homme sur cette croix où en échange, l’humanité jusque-là liée à l’homme fort, fut désormais libre de recevoir par la foi tout ce qui appartenait au Fils de Dieu (És. 53. 3–6; 2 Cor. 5. 21; Héb. 2. 9).

 

Quand Il s’écria sur la croix du calvaire «c’est fini» et qu’il rendit l’esprit, c’était bien plus que la complétude de Sa vie sur terre (Jn 19. 30). C’était la fin de l’ancien régime. Les ténèbres avaient fait place à la lumière. Le voile du ciel s’était déchiré en deux. Dieu et l’homme pouvaient à nouveau jouir du paradis. Le gardien de l’arbre de vie pouvait maintenant accueillir tous ceux qui se repentaient et croyaient (Apo. 22. 14).

 

Jésus était ressuscité, exalté et glorifié (Ac. 2. 32–35), installé à la droite du Père (Ps. 2. 6; 110. 1, 2) et plaidant constamment notre cause en tant qu’Avocat (Rom. 8. 34; 1 Jn 2. 1). Le Fils de Dieu serein attend que tous les rebelles viennent à la soumission (1 Cor. 15. 20–28), grâce à la réverbération de Sa mort et de Sa résurrection triomphales qui résonnent dans les cieux et sur terre au travers de l’Église (Éph. 3. 10).

 

En apparaissant à Ses disciples après Sa résurrection, Il dit, «Toute autorité m’a été donnée au ciel comme sur la terre. Allez…» (Matt. 28. 18, 19). Cette autorité n’appartient plus à satan. Celui qui est digne reprit la terre au prince de ce monde, et Il envoya Ses disciples dans le monde comme ambassadeurs du ciel pour proclamer et révéler sa Seigneurie (Mc. 16. 15; 2 Cor. 5. 20). La première chose qu’Il proclama serait un signe pour ceux qui croiraient, en Son nom : Ils chasseraient des démons (Mc. 16. 15-17). O, la victoire de la croix!

 

Maintenant, faisons comme Jésus!

 James W. Goll

Encounters Network • PrayerStorm • Compassion Ac.

Email : info@encountersnetwork.com

 

 

la lISTE D'ÉLIE Il n'y a pas de copyright sur les traductions en français de LA LISTE D'ÉLIE, néanmoins, si vous désirez les utiliser pour les reproduire ou les distribuer, nous vous demandons de ne rien modifier au texte, et de préciser : 1) l'adresse pour s'abonner gratuitement :francais@elijahlist.com   2) L'adresse du site web : www.elijahlist.com Merci.

Par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur - Publié dans : Liste d'Elie - Communauté : le coeur du Père
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Présentation

  • : le blog parolevivante
  • le blog parolevivante
  • : annoncer sa résurection et de sa mort sur une croix annoncer Jésus-Christ - le but de sa venue vivre la puissance de l'évangile Vie perso / Journal intime
  • : ,témoigner, communiquer l'amour de mon Sauveur Jesus-Christ, découvrir l'oeuvre de Jésus sur la croix, découvrir la destinée éternelle de l'homme,témoigner de l'oeuvre de Jésus dans ma vie,ma relation avec Jésus
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Créer un Blog

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés