Attention de ne pas boire de l'eau du fleuve de Satan

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

Attention de ne pas boire de l'eau du fleuve de Satan. Qu’il dirige plus particulièrement contre ceux qui gardent le témoignage de Jésus-Christ. Il est animé d'une grande colère sachant qu'il lui reste peu de temps.

Vraiment, haïssons la colère dans nos vies. Jésus nous présente Satan comme le père du mensonge, il est aussi le père de la colère, de la fureur, de l'irritation et des séducteurs, des virus. Quand nous manifestons des actes de colère ou des paroles de colère, ceci indique que nous avons bu ou que nous buvons de l'eau de son fleuve. Car quand la source d’un fleuve est empoisonnée, tout le fleuve est empoisonné. La source nous parle du cœur de Satan.

Grande colère : signifie être animé d’une grande fureur, être rempli de rage, d’une ardente colère c'est-à-dire être animé du feu ardent de la destruction.

Dans le langage courant il nous arrive d'entendre dire d'une personne colérique que c'est une véritable furie.

Satan, dans sa colère va diriger son fleuve vers celle qui symbolise l’Epouse de Jésus-Christ : et, de sa gueule, le serpent lança de l’eau comme un fleuve derrière la femme, afin de l’entraîner par le fleuve.  Apocalypse 12 : 15

Il cherche à nous voir périr noyés par le courant de sa destruction. Comme cela est arrivé, lors du déluge, à toutes les personnes qui se sont présentées devant l'arche de Noé après que Dieu en eut fermé la porte. Elles ont toutes péri noyées par les flots. Satan n’aime personne, même ceux qui le servent et il déteste plus particulièrement ceux qui appartiennent à Jésus. C’est une des raisons pour laquelle il cherche à nous entraîner dans son fleuve afin de nous détourner de la vie éternelle. Il tente de nous utiliser comme un affluent à son service. Il essaie de provoquer des dolines dans nos vies comme ces trous qui se manifestent subitement dans la mer Morte et font baisser son niveau d'eau, au risque de la faire disparaître et de la rendre dangereuse pour ceux qui s’y aventurent.

Ainsi, il va chercher à affaiblir notre niveau moral par la perversion sous toutes ses formes. L’une de ses stratégies consiste à nous faire perdre notre relation avec le Saint Esprit, avec Jésus et avec le Père. Il veut que notre niveau de consécration baisse. Il connait très bien ces versets : Que celui qui est injuste soit encore injuste, que celui qui est souillé se souille encore ; et que le juste pratique encore la justice, et que celui qui est saint se sanctifie encore. Apocalypse 22 : 11

 

L’apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers,  et avec toutes les séductions de l’iniquité pour ceux qui périssent parce qu’ils n’ont pas reçu l’amour de la vérité pour être sauvés.

Aussi Dieu leur envoie-t-il une puissance d’égarement, pour qu’ils croient au mensonge, afin que tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l’injustice, soient condamnés.                       

2 Thessaloniciens 2 : 9 à 12

La joie de Satan consiste à nous voir perdre le bouclier de la foi, la ceinture de vérité, le casque du salut, notre cuirasse percée. Ainsi la porte de notre cœur devient sans protection, lui est ouverte. Il travaille également de manière que nous perdions les chaussures du zèle de l’évangile de paix. Mais le plus important pour lui, c’est d’essayer de nous paralyser par la peur, afin que nous oubliions d’utiliser l’épée de l’Esprit. Satan n’a pas peur de notre parole, toutefois il craint celle de Dieu. La Bible nous en donne un exemple quand il a tenté Jésus à trois reprises : Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire, et lui dit : Je te donnerai toutes ces choses, si tu te prosternes et m’adores. Jésus lui dit : Retire-toi, Satan ! Car il est écrit : Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul.  Alors le diable le laissa.              Matthieu 4 : 8 à 11a

Il se plaît également à nous tromper d’adversaire, à essayer de nous faire combattre la chair et le sang ou les personnes : discernons ses ruses : Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable. Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. C’est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté. 

                         Ephésiens 6 : 11 à 13

Les signes annonciateurs de la fin des temps (ou le kairos) qui alimentent le fleuve de Satan

Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront égoïstes, amis de l’argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien,  traîtres, emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes-là. Il en est parmi eux qui s’introduisent dans les maisons et qui captivent de faibles femmes chargées de péchés, agitées par des passions de toute espèce, apprenant toujours et ne pouvant jamais arriver à la connaissance de la vérité. 

                         2 Timothée 3 : 1 à 7

 

La connaissance de la vérité, c'est-à-dire Jésus, ne s’obtient pas par l’intelligence, mais par révélation, dans un cœur où Jésus règne en Seigneur. La vérité nous affranchit des ténèbres : Petits enfants, c’est la dernière heure, et comme vous avez appris qu’un antéchrist vient, il y a maintenant plusieurs antéchrists : par là nous connaissons que c’est la dernière heure.           1 Jean 2 : 18

Il y aura des signes dans le soleil, dans la lune et dans les étoiles. Et sur la terre, il y aura de l’angoisse chez les nations qui ne sauront que faire, au bruit de la mer et des flots, les hommes rendant l’âme de terreur dans l’attente de ce qui surviendra pour la terre ; car les puissances des cieux seront ébranlées. Alors on verra le Fils de l’homme venant sur une nuée avec puissance et une grande gloire. Quand ces choses commenceront à arriver, redressez-vous et levez vos têtes, parce que votre délivrance approche.        Luc 21 : 25 à 28

 

Veillez donc, puisque vous ne savez pas quel jour votre Seigneur viendra.  Sachez-le bien, si le maître de la maison savait à quelle veille de la nuit le voleur doit venir, il veillerait et ne laisserait pas percer sa maison. C’est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas.                                Matthieu 24 : 42 à 44

 

Demeurons ancrés dans la foi, dans les promesses de Dieu : On craindra le nom de l’Eternel depuis l’occident, et sa gloire depuis le soleil levant ; quand l’ennemi viendra comme un fleuve, L’Esprit de l’Eternel le mettra en fuite.                   Esaïe 59 : 19

 

Retenons bien que le royaume de Dieu ne sera jamais détruit : J’ordonne que, dans toute l’étendue de mon royaume, on ait de la crainte et de la frayeur pour le Dieu de Daniel. Car il est le Dieu vivant, et il subsiste éternellement ; son royaume ne sera jamais détruit, et sa domination durera jusqu’à la fin. C’est lui qui délivre et qui sauve, qui opère des signes et des prodiges dans les cieux et sur la terre. C’est lui qui a délivré Daniel de la puissance des lions.                Daniel 6 : 26 et 27

 

Soyons toujours vainqueurs du mal en pratiquant le bien : Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien.

                                                                                    Bible NBS Romains 12 : 21

Quelqu’un a dit : « le mal se développe là où le bien n’est pas pratiqué ».

 

La Bible nous donne l’excellent exemple de Joseph, esclave en Egypte, qui a vaincu le mal par le bien. Joseph est fils de Jacob, il a onze frères. Ensemble ils vont devenir les ancêtres des douze tribus d’Israël. Jacob, le papa, marque une préférence pour Joseph. Ses frères deviennent jaloux et décident de vendre leur frère Joseph comme esclave. Les onze mentent à leur père et lui font croire que son « préféré » a été dévoré par une bête sauvage. Joseph se retrouve comme esclave en Egypte, chez Potiphar, un officier de pharaon. Ensuite, accusé faussement par la femme de Potiphar, il se retrouve en prison où il va passer quinze ans.

Malgré cela Joseph reste fidèle, et demeure confiant dans les promesses de Dieu  pour sa vie. Dieu veille sur lui et lui donne le don d’interpréter les songes. Dieu donne un songe à Pharaon que personne ne peut interpréter. C’est là qu’intervient Joseph, il interprète le songe avec succès. Comme récompense Pharaon nomme Joseph premier ministre de toute l’Egypte.

Une sécheresse règne dans le pays où vivent les frères de Joseph. En Egypte il y a du blé en réserve pour sept ans. Les frères de Joseph descendent en Egypte afin d’acheter du blé et là ils se retrouvent devant leur frère après beaucoup de péripéties. Finalement les frères de Joseph et Jacob, le père sont invités à venir s’installer en Egypte. Quelques années plus tard, le papa meurt et les frères craignent que Joseph se venge à leur égard et qu’à leur tour ils deviennent ses esclaves. Avec un mensonge, ils disent à Joseph : Ton père a donné cet ordre avant de mourir. Vous parlerez ainsi à Joseph : Oh ! Pardonne le crime de tes frères et leur péché, car ils t’ont fait du mal ! Pardonne maintenant le péché des serviteurs du Dieu de ton père ! Joseph pleura en entendant ces paroles. Ses frères vinrent eux-mêmes se prosterner devant lui, et ils dirent : Nous sommes tes serviteurs.  Joseph leur dit : Soyez sans crainte ; car suis-je à la place de Dieu ? Vous aviez médité de me faire du mal : Dieu l’a changé en bien, pour accomplir ce qui arrive aujourd’hui, pour sauver la vie à un peuple nombreux.            Genèse 50 :16 à 20

 

Reprenons le verset 11 d’Apocalypse déjà cité : Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’Agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort.

 

Ce qui donne la puissance d’un témoignage

 

Tout d’abord, disons qu’il n’y a pas de puissance (dunamis) dans un témoignage sans la présence du Saint-Esprit. C’est du terme « Dunamis » que dynamite tire sa racine ainsi que dynamique.

Témoignage prend sa racine dans le mot témoin qui en grec se dit : « martus » et signifie martyr. Ce mot désigne ceux qui après l’exemple de Jésus, prouvent la force et l’authenticité de leur foi en Jésus-Christ jusqu’à supporter une mort violente et devenir des martyrs. Tels que les chrétiens d’Orient qui choisissent de mourir décapités par Isis, plutôt que de renier leur foi en Jésus-Christ.  Ils prouvent qu’ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort.

Mais vous recevrez une puissance (dunamis), le Saint–Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre.                                        Actes 1 : 8

Dans ce verset, nous trouvons le mot témoin ou martyr. Si nous paraphrasons les paroles de Jésus à ses disciples, nous obtenons : soyez mes martyrs à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. 

Jean-Baptiste nous est présenté, dans le Nouveau Testament, comme le premier martyr, mort décapité, parce qu’il annonçait la parole de vérité au roi de l’époque qui vivait en état d’inceste et d’adultère avec la femme de son frère. Ensuite, nous trouvons Etienne qui ose affronter les responsables religieux de l’époque, en proclamant la parole de vérité : Hommes au cou raide, incirconcis de cœur et d’oreilles ! vous vous opposez toujours au Saint–Esprit. Ce que vos pères ont été, vous l’êtes aussi. Lequel des prophètes vos pères n’ont-ils pas persécuté ? Ils ont tué ceux qui annonçaient d’avance la venue du Juste, que vous avez livré maintenant, et dont vous avez été les meurtriers.            Actes 7 : 51 et 52

Dans l’Ancien Testament, la Bible nous présente plusieurs martyrs à cause de leur foi ou qui n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort. Commençons par Abel assassiné par son frère. Tous les prophètes de l’Ancien Testament ont été persécutés. Jésus le confirme par ces paroles qu’il adresse aux pharisiens : Malheur à vous ! Parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes, que vos pères ont tués. Vous rendez donc témoignage aux œuvres de vos pères, et vous les approuvez ; car eux, ils ont tué les prophètes, et vous, vous bâtissez leurs tombeaux. C’est pourquoi la sagesse de Dieu a dit : Je leur enverrai des prophètes et des apôtres ; ils tueront les uns et persécuteront les autres, afin qu’il soit demandé compte à cette génération du sang de tous les prophètes qui a été répandu depuis la création du monde,  depuis le sang d’Abel jusqu’au sang de Zacharie, tué entre l’autel et le temple ; oui, je vous le dis, il en sera demandé compte à cette génération.      Luc 11 : 47 à 51

Par son témoignage de vie, chaque témoin libère une partie du royaume de Dieu, l’esprit, la mentalité du royaume et sa lumière.

 

Devenir témoin ou martyr de Jésus ne signifie pas spécialement terminer sa vie en étant décapité, mais cela nous apprend qu’il faudra endurer des afflictions, des persécutions et mourir à soi-même.

Jésus dit à chacun d’entre nous : Sois fidèle jusqu’à la mort, et je te donnerai la couronne de vie. Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises : Celui qui vaincra n’aura pas à souffrir la seconde mort. 

                     Apocalypse 2 : 10b et 11

Je sais où tu demeures, je sais que là est le trône de Satan. Tu retiens mon nom, et tu n’as pas renié ma foi, même aux jours d’Antipas, mon témoin fidèle, qui a été mis à mort chez vous, là où Satan a sa demeure.  Apocalypse 2 : 13

 

Mon témoin fidèle  dit Jésus. Par ces paroles, Jésus associe le témoin et fidèle. En effet, nous ne serons pas des témoins efficaces sans la fidélité, c'est-à-dire jusqu’à la mort comme c’est le cas avec Antipas dont le nom signifie : comme le père, à la place du père.

Fidèle vient d’un mot grec « pistos » qui signifie : loyal, celui qui a confiance dans les promesses de Dieu, celui qui est convaincu que Jésus est ressuscité des morts, celui qui croit que Jésus est le Messie et l’auteur de son salut. Voilà les qualités que l’on attend d’un témoin. Toutes ces qualités s’opposent aux ténèbres que Satan s’emploie à répandre sur terre, dans le cœur des hommes,  des femmes et des enfants afin de les éloigner et même de les arracher au cœur de Dieu.

 

Jésus aime trouver la fidélité chez un témoin, pourquoi ?

 

La fidélité constitue une des facettes du fruit de l’Esprit. D’autre part c’est un des nombreux noms attribués à Jésus : et de la part de Jésus-Christ, le témoin fidèle, le premier-né des morts, et le prince des rois de la terre ! A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang. 

                                    Apocalypse 1 : 5

 

Jésus se présente comme étant le fidèle et le véritable. Il se présente ainsi à l’Eglise de Laodicée qui est tombée dans la tiédeur : Ecris à l’ange de l’Eglise de Laodicée : Voici ce que dit l’Amen, le témoin fidèle et véritable, le principe de la création de Dieu.                   Apocalypse3 : 14

 

Jésus reviendra sur son cheval blanc en étant le Fidèle et le Véritable : Puis je vis le ciel ouvert, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait s’appelle Fidèle et Véritable, et il juge et combat avec justice.              Apocalypse 19 : 11

Celui qui aime sa vie la perdra, et celui qui hait sa vie dans ce monde la conservera pour la vie éternelle. Jean 12 : 25

Haïr, dans ce contexte signifie mettre sa propre vie en second ou crucifier sa chair. Nous continuerons de développer ces points importants dans les chapitres suivants.

 

 

 

 

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