Le nom du Seigneur est une tour forte

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

Proverbes 18: 10 : le nom du Seigneur est une tour forte ; le juste y court et se trouve hors d'atteinte. Bible NBS

Le nom de l'Eternel est une tour forte ; le juste s'y réfugie, et se trouve en sécurité. Bible NEG

À quoi nous fait penser une tour forte dans laquelle il est possible de se réfugier, d'être en sécurité ?

Bien sûr à un refuge pour échapper à un ennemi ou quelqu'un qui en veut à notre vie. Le meilleur exemple qui nous est donné se trouve dans l'image du donjon avec un pont-levis. Ici c'est le nom du Seigneur qui est désigné comme notre donjon où nous pouvons nous mettre à l'abri, en sécurité, échapper à un ennemi qui veut nous causer du tort ou nous à mettre mort. Nous remarquons également dans ces versets que seul le juste a le réflexe  et la possibilité de s’y réfugier.

Psaumes 27 : 5 et 6 : Car il me protégera dans son tabernacle au jour du malheur, Il me cachera sous l’abri de sa tente ; Il m’élèvera sur un rocher. Et déjà ma tête s’élève sur mes ennemis qui m’entourent ; J’offrirai des sacrifices dans sa tente, au son de la trompette ; Je chanterai, je célébrerai l’Eternel.

 Quand nous sommes en difficulté Jésus notre tour forte ou notre donjon, descend rapidement son pont-levis ce qui nous permet de rentrer et aussitôt Jésus relève le pont-levis. La poursuite de l’ennemi s’arrête devant ce pont-levis.

Pour bénéficier de cet abri, de cette sécurité il est nécessaire, voire indispensable de connaître le nom du Seigneur : psaumes 91:15 : puisqu'il m’aime,  je le délivrerai ; je me protégerai, puisqu'il connaît mon.

Le refuge de haute montagne est une image de la tour forte qu’est le de Jésus. En plus Jésus a payé le prix du refuge.

Ceci nous fait penser aux villes refuges que l'Eternel a demandé d'établir aux Hébreux en terre promise. Nombres 35: 9 à 34 : L’Eternel parla à Moïse, et dit : Parle aux enfants d’Israël, et dis–leur : Lorsque vous aurez passé le Jourdain et que vous serez entrés dans le pays de Canaan, vous vous établirez des villes qui soient pour vous des villes de refuge, où pourra s’enfuir le meurtrier qui aura tué quelqu’un involontairement. Ces villes vous serviront de refuge contre le vengeur du sang, afin que le meurtrier ne soit point mis à mort avant d’avoir comparu devant l’assemblée pour être jugé. Des villes que vous donnerez, six seront pour vous des villes de refuge. Vous donnerez trois villes au–delà du Jourdain, et vous donnerez trois villes dans le pays de Canaan : ce seront des villes de refuge. Ces six villes serviront de refuge aux enfants d’Israël, à l’étranger et à celui qui demeure au milieu de vous : là pourra s’enfuir tout homme qui aura tué quelqu’un involontairement. Si un homme frappe son prochain avec un instrument de fer, et que la mort en soit la suite, c’est un meurtrier : le meurtrier sera puni de mort.

S’il le frappe, tenant à la main une pierre qui puisse causer la mort, et que la mort en soit la suite, c’est un meurtrier : le meurtrier sera puni de mort. S’il le frappe, tenant à la main un instrument de bois qui puisse causer la mort, et que la mort en soit la suite, c’est un meurtrier : le meurtrier sera puni de mort. Le vengeur du sang fera mourir le meurtrier ; quand il le rencontrera, il le tuera. Si un homme pousse son prochain par un mouvement de haine, ou s’il jette quelque chose sur lui avec préméditation, et que la mort en soit la suite,

 ou s’il le frappe de sa main par inimitié, et que la mort en soit la suite, celui qui a frappé sera puni de mort, c’est un meurtrier : le vengeur du sang tuera le meurtrier, quand il le rencontrera. Mais si un homme pousse son prochain subitement et non par inimitié, ou s’il jette quelque chose sur lui sans préméditation, ou s’il fait tomber sur lui par mégarde une pierre qui puisse causer la mort, et que la mort en soit la suite, sans qu’il ait de la haine contre lui et qu’il lui cherche du mal,

Voici les lois d’après lesquelles l’assemblée jugera entre celui qui a frappé et le vengeur du sang. L’assemblée délivrera le meurtrier de la main du vengeur du sang, et le fera retourner dans la ville de refuge où il s’était enfui. Il y demeurera jusqu’à la mort du souverain sacrificateur qu’on a oint de l’huile sainte. Si le meurtrier sort du territoire de la ville de refuge où il s’est enfui, et si le vengeur du sang le rencontre hors du territoire de la ville de refuge et qu’il tue le meurtrier, il ne sera point coupable de meurtre. Car le meurtrier doit demeurer dans sa ville de refuge jusqu’à la mort du souverain sacrificateur ; et après la mort du souverain sacrificateur, il pourra retourner dans sa propriété.

 Voici les ordonnances de droit pour vous et pour vos descendants, dans tous les lieux où vous habiterez. Si un homme tue quelqu’un, on ôtera la vie au meurtrier, sur la déposition de témoins. Un seul témoin ne suffira pas pour faire condamner une personne à mort. Vous n’accepterez point de rançon pour la vie d’un meurtrier qui mérite la mort, car il sera puni de mort.  Vous n’accepterez point de rançon, qui lui permette de s’enfuir dans sa ville de refuge, et de retourner habiter dans le pays après la mort du sacrificateur. Vous ne souillerez point le pays où vous serez, car le sang souille le pays ; et il ne sera fait pour le pays aucune expiation du sang qui y sera répandu que par le sang de celui qui l’aura répandu.

 Vous ne souillerez point le pays où vous allez demeurer, et au milieu duquel j’habiterai ; car je suis l’Eternel, qui habite au milieu des enfants d’Israël.

Nous retiendrons plusieurs points importants notamment celui que contient  le verset 28 : car le meurtrier doit demeurer dans sa ville refuge jusqu'à la mort du souverain sacrificateur ; et après la mort du souverain sacrificateur, il pourra retourner dans sa propriété.

Nous avons bien retenu que celui qui était admis à se réfugier dans une de ces villes, c'était une personne qui avait fait couler le sang sans l'intention de donner la mort. Ceci nous fait penser à notre situation, à l’état dans lequel nous étions avant d'accepter le pardon de nos péchés, avant de nous être mis à l'abri dans notre ville refuge ou dans notre tour forte qui est Jésus. Par nos péchés nous avons fait couler le sang, nous pouvons tuer par notre langue etc.

 En hébreu, péché signifie : Transgression, rébellion, fraude.

En grec : Violation de la loi divine qui est une loi de vie, faire ce qui est mal, rater le but de Dieu dans nos vies.

Remarquons que pour nous tenir dans le but de Dieu, il faut d’abord commencer par le connaître  et entretenir une relation avec lui, connaître sa Parole, les principes et les lois de son royaume.

Retenons bien cette définition du péché : Violation de la loi divine qui est une loi de vie. La loi de Dieu nous donne la vie, elle nous permet de demeurer en elle, c’est normal puisqu’en Dieu, nous trouvons l’origine et la source de la vie. Alors que la loi du péché entraîne et condamne à la mort éternelle. La mort physique en est une conséquence.

Nous donnons, ici, une définition réelle du péché mais qui reste superficielle.

Maintenant, découvrons l’ampleur du péché, sa gravité, ses conséquences dans nos vies, avec le regard de Dieu, selon sa Parole. Nous allons nous appuyer un verset biblique. Commençons par le verset ci-dessous et arrêtons-nous sur la première partie. Nous nous focalisons trop rapidement sur la deuxième partie qui nous annonce le don gratuit de Dieu en Jésus-Christ : La vie éternelle.

 Le salaire du péché c’est la mort.               Romains 6-23

Le mot salaire signifie : Rémunération du péché, d’un service, la rétribution, les honoraires, dû pour un travail, somme d’argent payable par un employeur à un salarié en contrepartie d’un travail.

Dans le naturel lorsqu’un homme  ou une femme accepte de travailler pour un patron, l’un et l’autre attendent en contrepartie un salaire, négocié en principe. Le salarié met son potentiel d’énergie au service de son patron pendant un temps déterminé. Il offre sa vie.

 La vie est dans le sang c’est à dire que ce salarié va offrir ou répandre son sang pour son employeur. Par son travail, ce salarié va produire des biens et participer à l’enrichissement de son employeur et à l’extension de son entreprise.

Maintenant appliquons ce principe sur le plan spirituel.

 Le péché représente un travail pour un employeur ou un royaume dont nous n’avons pas négocié le salaire. Le salaire réel, nous le découvrirons plus tard. En revanche, le piège du péché consiste à  nous procurer, au début, quelques  moments de plaisirs éphémères, que nous regretterons amèrement ensuite.

Par le péché, nous offrons notre vie, versons notre sang au profit d’un  employeur que nous allons découvrir : car il se cache. Le salaire que nous recevons c’est la mort éternelle.

 En péchant, nous mettons notre énergie au service d’un maître, consciemment ou inconsciemment, son entreprise ou son royaume  va en bénéficier, s’accroître et gagner de la puissance.

D’autre part, comme nous enfreignons la loi de Dieu, nous devenons coupables, justiciables. Nous devenons des créanciers envers Dieu.  Le péché ouvre une dette dans nos vies, vis-à-vis de Dieu, qui ne se rembourse pas avec de l’argent. Cette dette est de nature spirituelle puisque nous violons la loi divine qui est spirituelle. Le rachat ne peut s’opérer que par une rançon spirituelle.

 Le péché, comme tout travail, mérite une  rémunération ; son salaire équivaut à la mort, voilà ce que nous apprend la Bible.

Quel est cet employeur auquel nous soumettons nos vies par le péché?

La Bible nous dit que le péché représente un empire : Quoi donc ! Sommes-nous plus excellents ? Nullement. Car nous avons déjà prouvé que tous, Juifs et Grecs, sont sous l’empire du péché. Romains 3 : 9 c'est-à-dire l’empire du diable.

La conclusion est claire,  pécher entraîne dans la mort, c'est-à-dire à perdre la vie. Perdre la vie, sur le plan spirituel, signifie répandre son sang ou  perdre son sang, puisque nous allons le découvrir, la vie se tient dans le sang. Perdre son sang à cause du péché, équivaut à  perdre la relation avec Dieu dans nos vies et à être coupé de Dieu, l’auteur de la vie.  Le péché nous met au service d’un autre maître que Dieu.

Par le péché, je perds la vie donc je répands mon sang et Dieu me redemande mon sang ; non seulement le mien, mais celui de toute personne que j’ai ou que nous avons entraîné dans le péché.

Car en Dieu, il existe une loi et un principe de son royaume «  sang pour sang et vie pour vie ». A celui qui verse le sang, Dieu lui redemande le sang versé et bien sûr la vie perdue.

Car la vie de la chair est dans le sang. Je vous l’ai donné sur l’autel, afin qu’il serve d’expiation pour vos âmes, car c’est par la vie que le sang fait l’expiation.  

             Lévitique 17 : 11

Voici le même verset dans la version Parole de Vie.

En effet, c’est dans le sang que se trouve la vie d’un être. Le SEIGNEUR vous permet d’utiliser le sang sur l’autel pour recevoir le pardon de vos péchés. Oui, le sang obtient le pardon des péchés parce qu’il porte la vie.

Dans le naturel, nous savons que si nous perdons complètement notre sang, nous allons mourir. Cela prouve bien que la vie se trouve dans le sang.

Nous aussi nous avons été obligés d'attendre la mort de notre souverain sacrificateur, Jésus, avant de pouvoir retourner vers le Père, notre pays puisque nous sommes citoyens du ciel.

Nous avons dit ci-dessus que pour bénéficier de ce refuge il était nécessaire de connaître le nom du Seigneur. Posons-nous la question quel est le nom du Seigneur ou plutôt quels sont ses noms ?

Dans le premier verset cité apparait celui de l'Eternel qui apparaît et dans la Bible l'Eternel c'est le deuxième nom qui nous est donné. Le premier est Hélohim : le Dieu créateur et le Dieu au pluriel Père, Fils, Saint-Esprit. Ce nom désigne trois personnes, mais un seul Dieu.

Nous ne connaissons rien d'autre de notre Dieu que ce qu'il nous révèle de lui et notamment à chaque fois par un de ses noms. Cette révélation est progressive

Dans la Bible nous trouvons au moins trois hommes qui firent une expérience avec Dieu et qui lui pose cette question qui est tu ?

Moïse qui se retrouve devant le buisson ardent : Exode 3 : 13 à 15 : Moïse dit à Dieu : J’irai donc vers les enfants d’Israël, et je leur dirai : Le Dieu de vos pères m’envoie vers vous. Mais, s’ils me demandent quel est son nom, que leur répondrai-je ?

Dieu dit à Moïse : Je suis celui qui suis. Et il ajouta : C’est ainsi que tu répondras aux enfants d’Israël : Celui qui s’appelle ‘Je suis’ m’a envoyé vers vous.

Dieu dit encore à Moïse : Tu parleras ainsi aux enfants d’Israël : L’Eternel, le Dieu de vos pères, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob, m’envoie vers vous. Voilà mon nom pour l’éternité, voilà mon nom de génération en génération.

Il faudra attendre la révélation de l’Evangile de Jean afin de connaître qui est je suis, Jésus lui-même le dit 7 fois :

1. "Je suis le Pain"

Jésus leur dit: "C'est moi qui suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n'aura jamais faim et celui qui croit en moi n'aura jamais soif." Jean 6: 35

2. "Je suis la lumière"

 Jésus leur parla de nouveau. Il dit: "Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura au contraire la lumière de la vie." Jean: 8:12

3. " Je suis la porte":

"C'est moi qui suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et sortira, et il trouvera de quoi se nourrir."                   Jean 10:9

4. "Je suis le bon berger" :

" Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis."  Jean 10:11

5. "Je suis la résurrection et la vie ":

Jésus lui dit: "C'est moi qui suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s'il meurt."Jean 11:25

6. "Le chemin, la vérité, la vie" :

Jésus lui dit: "C'est moi qui suis le chemin, la vérité et la vie. On ne vient au Père qu'en passant par moi."Jean 14: 6

7. " Je suis le vrai cep" :

"C'est moi qui suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron."

                        Jean 15: 1

Jacob Genèse 32:29 : Jacob lui demanda : Je t’en prie, dis-moi ton nom. Il répondit : Pourquoi demandes-tu mon nom ? Et il le bénit là.

Manoah Juges 13:17 et 18  Et Manoach dit à l’ange de l’Eternel : Quel est ton nom, afin que nous te rendions gloire, quand ta parole s’accomplira ? L’ange de l’Eternel lui répondit : Pourquoi demandes-tu mon nom ? Il est merveilleux.

Bible Darby Esaïe 9 : 5 Car un enfant nous est né, un fils nous a été donné, et le gouvernement sera sur son épaule ; et on appellera son nom, Merveilleux, Conseiller, Dieu fort, Père du siècle, Prince de paix.

D’autres traductions donnent : Conseiller Merveilleux

Jésus est venu nous faire connaître le nom du Père : Jean 17 : 26 : Je leur ai fait connaître ton nom, et je le leur ferai connaître, afin que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux, et que je sois en eux.

1Jean 4 : 6 et 7 : Nous, nous sommes de Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n’est pas de Dieu ne nous écoute pas : c’est par là que nous connaissons l’Esprit de la vérité et l’esprit de l’erreur.

Où est-il écrit, dans la Nouvelle-Alliance que Jésus est notre tour forte ou que nous sommes en lui ? En voici un exemple :

Ephésiens 2 : 6 : il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus–Christ.

Mon peuple connaîtra mon Nom : Esaïe 52 : 6 : C’est pourquoi mon peuple connaîtra mon nom ; c’est pourquoi il saura, en ce jour-là, que c’est moi qui parle : je suis là !

 

 

Publié dans Identité en Jésus

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