Le désir d’être guérit nous vient de Dieu, afin de libérer le royaume!

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

 

Quand nous prononçons le mot maladie, nous entendons d’abord  « mal ».  Maladie dénote une action du mal ou de celui qui est l’auteur du mal. D’ailleurs la maladie engendre dans notre corps un mal ou des souffrances.

Selon le dictionnaire : la maladie c’est ce qui gène les êtres humains dans l’exercice normal de leur vie, surtout ce qui les fait souffrir ou les handicape et les entraîne à la mort. 

Nous avons tous en nous  ce désir d’être guéri, c’est la raison pour laquelle nous éprouvons le besoin de consulter un médecin quand nous ressentons des troubles ou des souffrances dans nos corps.

 

 C’est Dieu lui-même qui met en chacun de nous  ce désir de  guérison. Ce désir d’être guéri ne peut venir du royaume des ténèbres, car le diable vient pour voler, égorger et détruire, nous dit Jésus. Si Dieu met en moi ce désir c’est qu’il en a la capacité et qu’il m’a déjà guéri depuis longtemps, avant que je naisse. Malheureusement beaucoup de personnes l’ignorent.

 Face à la maladie, à la souffrance et la guérison divine un certain nombre de personnes se posent la question suivante : oui j’ai entendu dire par des témoignages que Dieu  guérissait, mais pour moi, dans mon cas j’ignore sa volonté, veut-il me guérir ? Comme dans le cas du lépreux de l’Evangile de Marc qui se présente devant Jésus en disant : si tu le veux, tu peux me guérir.

Cet homme n’avait pas de doute sur la capacité, mais sur la volonté de Dieu de le guérir.

 

Cette réponse nous interpelle et nous montre que nous avons besoin d’être enseignés sur la guérison et la volonté de Dieu. Jésus lui-même commençait par enseigner avant de manifester la guérison : Jésus parcourait toute la Galilée, enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité parmi le peuple.                                              Matthieu 4 : 23

 

Nous allons relever dans la Bible des versets qui nous révèlent le cœur de Dieu envers ceux ou celles qui souffrent de maladies ou d’infirmités. La Bible nous présente toujours Jésus ému de compassion devant les malades et les infirmes qu’il va guérir.

D’abord, disons que la maladie ne vient pas de Dieu. Dans le ciel il n’y a pas de maladie ni d’infirmités. Est-il besoin de rappeler que Dieu à un ennemi, une de ses propres créatures qui s’est rebellée. Satan lui-même est l’auteur de la maladie, de l’infirmité et de toute forme de désordre dans nos vies et nos corps: vous savez comment Dieu a oint du Saint–Esprit et de force (ou puissance) Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l’empire du diable, car Dieu était avec lui.                             Actes 10 : 38

Ces versets attirent notre attention et nous révèlent non seulement le cœur de Jésus, mais également le cœur du Père face aux œuvres du diable. C’est lui  qui avait oint Jésus de puissance et d’Esprit-Saint.

Force ou puissance vient du mot grec : Dunamis,  donne la racine des mots : dynamique, dynamo, dynamite. Et c'est le mot le plus fort pour désigner la puissance en grec.

« Dunamis » signifie : pouvoir miraculeux, abondance, grande habilité, force, pouvoir d’accomplir des miracles, être capable, avoir les moyens, la force.

Jésus lui-même a dû recevoir, être revêtu de cette puissance (Dunamis) avant de commencer son ministère. Lui-même a reçu la puissance (Dunamis)  du Saint -Esprit.

 

Empire signifie : opprimer, tyranniser, exercer un contrôle rude sur une personne ou la dominer.

A la place d’empire du diable nous pouvons mettre : sous l’oppression du diable. Car la maladie et l’infirmité sont une oppression du diable : Jésus enseignait dans une des synagogues, le jour du sabbat. Et voici, il y avait là une femme possédée d’un esprit qui la rendait infirme depuis dix–huit ans ; elle était courbée, et ne pouvait pas du tout se redresser. Lorsqu’il la vit, Jésus lui adressa la parole, et lui dit : Femme, tu es délivrée de ton infirmité. Et il lui imposa les mains. A l’instant elle se redressa, et glorifia Dieu.                                    Luc 13 : 10 à 13

Ne craignons pas, à l’exemple de Jésus lors des tentations, de résister à Satan et à ses oppressions. Il est l’auteur de la maladie et de l’infirmité. Résister au diable c’est résister à la maladie et résister à la maladie c’est résister à Satan : Soumettez-vous donc à Dieu ; résistez au diable, et il fuira loin de vous.         Jacques 4 : 7

Retenons bien l’ordre que nous donne ce verset : nous ne pourrons résister au diable que si nous sommes soumis à Dieu.

 

La guérison dans l’Ancien-Testament

 

Voici quelques versets où nous trouvons le cœur et la volonté de l’Eternel face à la guérison.

Il dit : Si tu écoutes attentivement la voix de l’Eternel, ton Dieu, si tu fais ce qui est droit à ses yeux, si tu prêtes l’oreille à ses commandements, et si tu observes toutes ses lois, je ne te frapperai d’aucune des maladies dont j’ai frappé les Egyptiens ; car je suis l’Eternel qui te guérit. (Rapha)                                            Exode 15 : 25

En Hébreu pour le verbe guérir de ce verset nous trouvons le mot : Rapha qui signifie : je suis l’Eternel qui te guérit ou Yahvé Rapha.

Rapha c’est également un des nombreux noms de notre Dieu. Chacun d’eux nous révèle le cœur de notre Dieu et une de ses capacités ou de ses états.

 

Rapha signifie aussi : rétablir, assainir, rendre sain, pardonner, réparer, panser, médecin des hommes,  guérir d’une détresse personnelle.

Vous servirez l’Eternel, votre Dieu, et il bénira votre pain et vos eaux, et j’éloignerai la maladie du milieu de toi.                       Exode             23 : 26

C’est lui qui pardonne toutes tes iniquités, qui guérit(Rapha) toutes tes maladies.

                                                           Psaumes 103 :3

Dans leur détresse, ils crièrent à l’Eternel, et il les délivra de leurs angoisses,  Il envoya sa parole et les guérit (Rapha), il les fit échapper de la fosse.                        Psaumes 107 : 19 et 20

 

Voici une prophétie concernant l’œuvre accomplie par Jésus à la croix. Cette prophétie donnée par Esaïe comporte deux facettes. La première annonce que Jésus expiera pour nos péchés et la deuxième pour nos maladies et nos douleurs. Malheureusement certaines traduction des versets 3 et 4 des Bibles Louis Segond et d'autres traductions sont mauvaises, voici ce que nous lisons  : habitué à la souffrance,      Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées. Dans le texte en hébreu à la place de « souffrance » et « souffrances » nous trouvons le mot « choliy » qui signifie maladie.

 Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance(choliy), semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances (choliy) qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris(Rapha).                                                                                           Esaïe 53 : 3 à 5

Meurtrissures se dit  « malapes » en grec et signifie : blessures par lesquelles le sang coule. Donc Jésus a versé son sang afin que nous soyons guéris. Il a versé le sang de la vie afin de nous apporter la guérison. Oui il a été frappé, meurtri à notre place. Il est important de le savoir afin que Jésus glorifié dans nos corps, pour son sacrifice à la croix.

 

Voici, je lui donnerai la guérison et la santé, je les guérirai (Rapha), et je leur ouvrirai une source abondante de paix et de fidélité.  

                                                                Jérémie 33 :6

 

Certains professent que tout cela c’était pour le peuple Hébreux dans l’Ancien-Testament ou l’Ancienne Alliance. Qu’en est-il en réalité pour nous aujourd’hui qui vivons dans le temps du Nouveau-Testament ou de la Nouvelle Alliance?

La Bible nous apprend que notre Dieu ne change pas. Nous trouvons ce verset dans le Nouveau-Testament : toute grâce excellente et tout don parfait descendent d’en haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation.

                                                              Jacques 1 : 17 

Nous avons découvert que l’Eternel était Yahvé-Rapha dans l’Ancien-Testament, puisqu’en lui   il n’y a ni changement ni ombre de variation, il reste Yahvé-Rapha (l’Eternel qui guérit) dans le Nouveau-Testament.

 

D’autant plus que nous sommes dans une nouvelle alliance, bien meilleure que la première : Mais maintenant(Jésus) il a obtenu un ministère d’autant supérieur qu’il est le médiateur d’une alliance plus excellente, qui a été établie sur de meilleures promesses.

                                                             Hébreux 8 : 6     

 

Dieu pourvut sous l'Ancienne Alliance à tout pour qu'Israël vive pleinement le nombre de ses jours ici sur terre sans maladie ni infirmité. Or, puisqu'il fit cela sous l'Ancienne Alliance et puisque nous avons une alliance plus excellente, établie sur de meilleures promesses, ne nous demandons pas si notre alliance comprend la santé et la guérison. Une alliance plus excellente inclut tout ce qu'il y avait dans l'Ancienne Alliance et même plus, sinon elle n'est pas meilleure. De même la Bible dit de Jésus : Jésus–Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement.

                                                             Hébreux 13 : 8

Ce verset se situe dans le Nouveau Testament ou la Nouvelle Alliance.

Dieu n’est point un homme pour mentir, ni fils d’un homme pour se repentir. Ce qu’il a dit, ne le fera–t-il pas ? Ce qu’il a déclaré, ne l’exécutera–t-il pas ?                                       Nombres 23 : 19

 

La guérison dans le Nouveau-Testament

 

Nous allons citer quelques versets nous montrant comment Jésus opérait dans la guérison. Il nous démontre d’abord que c’est un acte d’amour et de compassion. Dans les évangiles, à plusieurs reprises il nous est précisé qu’il était ému de compassion. Cette compassion lui venait du cœur du Père envers ces personnes malades ou infirmes.

 

 Jésus parcourait toute la Galilée, enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité parmi le peuple. Sa renommée se répandit dans toute la Syrie, et on lui amenait tous ceux qui souffraient de maladies et de douleurs de divers genres, des démoniaques, des lunatiques, des paralytiques ; et il les guérissait.

Une grande foule le suivit, de la Galilée, de la Décapole, de Jérusalem, de la Judée, et d’au–delà du Jourdain.                         Matthieu 4 : 23 à 25

Pour le verbe guérissait, en grec nous trouvons le mot « therapeuo » qui donne la racine de thérapie, thérapeute, thérapeutique.

 

 Le soir, on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades, afin que s’accomplisse ce qui avait été annoncé par Ésaïe, le prophète : Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies.   Matthieu 8 : 16 et 17

Cette prophétie a été révélée à Ésaïe sept siècles avant la venue de Jésus sur terre.

 

 Jésus nous ordonne de continuer son œuvre en guérissant les malades

 

Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur feront point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris.             Marc 16 : 16 à 18

 

Lui qui a porté lui–même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice ; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris.       1 Pierre 2 :24

Dans ce verset, qui se situe dans le Nouveau Testament, nous retrouvons encore les aspects de  l’expiation de Jésus.

 

Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé.            Romains 10 : 9

 

Sauvé en grec se dit Sozo qui signifie : être sauvé, être guéri, garder sain et sauf, délivrer du danger ou de la destruction,

 Sauver du dépérissement quelqu’un qui souffre, c’est à dire qui souffre de maladie, le guérir, lui redonner la santé.

 Nous rappelons que la guérison est d’ordre spirituel et se reçoit dans notre esprit ou dans notre cœur, c’est pourquoi il indispensable de croire dans notre cœur. Ensuite la guérison se communique dans notre corps, à moins que notre âme refuse croire et se tienne dans l’incrédulité.

 

Je remplirai le nombre de tes jours

 

 Il n’y aura dans ton pays ni femme qui avorte, ni femme stérile. Je remplirai le nombre de tes jours.                                                  Exode 23 : 26

  Je le rassasierai de longs jours, et je lui ferai voir mon salut.                    Psaumes 91 : 16

 

Certains enseignent que cette promesse était seulement pour l’Ancien-Testament, pourtant nous trouvons le verset qui suit dans le Nouveau-Testament, c'est-à-dire dans la Nouvelle Alliance. Honore ton père et ta mère (c’est le premier commandement avec une promesse), afin que tu sois heureux et que tu vives longtemps sur la terre. Ephésiens 6 : 2 et 3

 

Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel

 

Avec la prière que nous appelons  «  le Notre Père » Jésus n’a pas dit voici la prière à réciter mais « voici comment vous devez prier » Nous nous arrêterons plus particulièrement sur le verset 10 où il est écrit : Que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.                                                 Matthieu : 6 : 10

Au ciel la volonté de Dieu est accomplie parfaitement : il n’y a pas de maladie, pas d’infirmité ni d’oppression du diable, pas de rejet, pas de colère. Ces paroles de Jésus nous montrent combien nous devons être vigilants dans ce domaine. Oui désirons ardemment que la volonté de Dieu soit accomplie dans nos vies. La guérison de toutes maladies et de toutes infirmités font partie de la volonté de Dieu à établir sur la terre. La guérison honore l’œuvre de Jésus accomplie à la croix et glorifie le Père. Le Père n’a pas besoin de l’aide de Satan afin de nous rappeler à lui, avant que le nombre de nos jours soit accomplit, ni quand ils sont accomplit. Il n'est pas nécessaire d'être malade pour quitter cette terre et rejoindre Jésus.

 

 La guérison spontanée ou miraculeuse et la guérison progressive

 

La guérison peut se manifester spontanément au cours d’une imposition des mains, d’une onction d’huile, suite à une parole de connaissance par exemple. C’est ce que nous appelons une guérison miraculeuse. Mais si lisons bien les versets suivant et notamment ce passage : Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir. Nous constatons qu’après avoir demandé il est écrit : croyez, c’est le verbe croire à l’impératif, qui nous invite à exercer notre foi  dès l’instant où nous demandons. et vous le verrez s’accomplir, le verbe voir est au futur, c'est-à-dire que son accomplissement se réalisera dans le temps d’une manière sans doute progressive. A condition de continuer à croire que nous avons reçu la semence de guérison et qu’elle va porter du fruit. Pour cela il faudra l’arroser en proclamant la Parole de Dieu ou des versets bibliques qui citent l’œuvre de Jésus accomplie à la croix. Proclamons également la fidélité de Dieu à sa Parole. Rappelons-nous que sa Parole ne retourne point à lui sans avoir accompli son œuvre.

 Je vous le dis en vérité, si quelqu’un dit à cette montagne : Ote-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute point en son cœur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir. C’est pourquoi je vous dis : Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.                                   Marc 11 : 23 et 24

La maladie se présente comme une montagne qui doit dégager de nos corps dans le nom de Jésus. 

 

La Parole est une semence

 

Jésus nous dit que sa Parole est une semence. Jésus nous compare à un terrain ou un champ. Nous trouvons cela dans Marc 4 dans la parabole du semeur où Jésus nous compare à quatre sortes de terrains. Mais un seul porte du fruit avec la Parole : D’autres reçoivent la semence dans la bonne terre ; ce sont ceux qui entendent la parole, la reçoivent, et portent du fruit, trente, soixante, et cent pour un :                 Marc 4 : 20

Deux verbes importants attirent notre attention dans ce verset : entendre et recevoir la Parole. C’est l’attitude qui permet de porter du fruit ou de voir la guérison germer dans nos vies.

L’Évangile de Luc nous donne plus de précisions sur cette bonne terre : Ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui, ayant entendu la parole avec un cœur honnête et bon, la retiennent, et portent du fruit avec persévérance.                                                                                                       Luc 8 : 15 Si nous cherchons la guérison, et si nous nous ne sommes pas convaincu, par la Parole de Dieu, que c'est la volonté de Dieu de nous guérir, c'est comme si nous tentions d'obtenir une récolte alors qu'aucune semence n'a été semée. Il serait impossible à un fermier de croire qu'il va obtenir une récolte, tant qu'il n'est pas certain que la semence a bien été plantée.

Dieu ne veut pas que l'on obtienne une récolte sans avoir d'abord planté la semence, c'est-à-dire sans que l'on connaisse Sa volonté et qu'on agisse selon Sa volonté. Jésus a dit : “Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira.” L'affranchissement de la maladie vient quand on a connu la vérité. Dieu ne fait jamais rien en dehors de Sa Parole. “Il envoya sa parole et il les guérit” (Psaume 107 : 20). Ce sont des Paroles prononcées par le Saint-Esprit. Toutes les œuvres de Dieu sont faites dans la fidélité à Ses promesses.

Si nous sommes malade, et que nous savons personnellement que c'est la volonté de Dieu de nous guérir, c'est comme si une semence était plantée dans nos pensées et notre cœur. Elle n'est pas plantée tant qu'elle n'est pas connue et reçue dans la foi.

Cette semence doit rester plantée, et il faut continuer à l'arroser, jusqu'à ce qu'elle produise la récolte attendue. L’arroser signifie la proclamer, la méditer jusqu’à ce qu’elle porte son fruit.

 

La Parole est un médicament ou remède

 

 Mon fils, sois attentif à mes paroles, Prête l’oreille à mes discours. Qu’ils ne s’éloignent pas de tes yeux ; Garde-les dans le fond de ton cœur ; Car c’est la vie pour ceux qui les trouvent, C’est la santé pour tout leur corps. Garde ton cœur plus que toute autre chose, Car de lui viennent les sources de la vie.             Proverbes 4 : 20 à 23

En grec, à la place mot santé nous trouvons le mot « marpé » qui signifie remède ou médicament.

 

 

Quand nous prions pour la guérison en utilisant ces paroles mortelles pour la foi : “Si c'est Ta volonté, Seigneur...”, nous ne plantons pas la semence, mais nous la détruisons. La “prière de la foi” qui guérit le malade doit suivre (et non précéder) l'introduction de la semence (la Parole), qui seule peut soutenir la foi.

L'Evangile ne nous laisse pas dans l'incertitude, pour prier avec un “si c'est Ta volonté.”

L'Evangile nous montre quelle est la volonté de Dieu. Ces paroles du Saint-Esprit : “Il s'est chargé de nos maladies” Matthieu 8 : 17, font partie de l'Evangile, au même titre que ces paroles : “Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois”.                1 Pierre 2 : 24

La semence est impuissante tant qu'elle n'est pas plantée. Beaucoup, au lieu de dire : “Prie pour moi”, devraient d'abord dire : “Enseigne-moi la Parole de Dieu, afin que je puisse coopérer sagement avec Lui pour ma guérison.” Nous devons savoir quels sont les bénéfices que nous apporte la croix, avant de pouvoir nous en saisir par la foi. David dit bien : “Lui qui pardonne toutes tes iniquités, qui guérit toutes tes maladies.”          Psaume 103 :3

 

 

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