Trop tard, la porte est fermée

Publié le par Fils d'Abraham en Jésus mon sauveur

Trop tard !

  -- Ce n'est pas possible, vous ne voulez pourtant pas me dire que l'avion est parti ?

--Si, si, répondit l’employée.

-- Non, non ! S'écria la femme. Cela ne se peut pas !

Sa voix prenait un ton toujours plus élevé. Elle bouscula l'hôtesse, s’élança vers la porte et s'écria d'une voix perçante :

-- il me faut absolument prendre cet avion !

Deux employés durent la reconduire de force dans le hall, mais elle ne désarma pas. Elle était là, se tordant les mains refusant le fait accompli. Je me disais depuis un moment :

-- pourquoi tout ce vacarme pour un avion ? Quand on manque un avion on prend le suivant !

Mais, devant le désespoir de cette femme, je réalisais soudain que cet avion manqué était celui qu'elle devait absolument prendre, car elle était très simplement habillée, sans manteau. Elle avait déjà donné sa carte de vol, et sa valise était probablement déjà haute dans le ciel dans la soute à bagages. C'était elle-même qui était venue trop tard. Elle ne le croyait pas, elle  ne pouvait pas le croire, elle ne voulait pas le croire.

En pensant à tout ce qu'elle avait laissé partir sans elle, j'éprouvais à son endroit le sentiment inconfortable que cet appareil  envolé devait représenter pour elle une séparation : son mari et ses enfants, étaient sans doute déjà en plein vol, alors qu'elle restait en arrière, elle, coupée des siens.

Trop tard ! Évidemment elle n'avait pas pris garde à l'annonce du départ imminent de l'avion, pas plus qu'au dernier appel lancé aux retardataires. C'était elle trop laissée retenir, dans l'aéroport, par les vitrines pleines d'articles séduisants proposés aux voyageurs ? Etait-elle perdue dans ses rêveries, ou en discussion avec quelqu’un ?

Avait-elle passé trop de temps devant la glace ? Je n'en sais rien. Tout ce que je sais, c'est que lorsqu'elle se décida d’agir, c'était trop tard. Un frisson me saisit quand je pensais à la réalité dont cet incident était l’image : Combien de personnes, très prochainement peut être, serait là à regarder le ciel en se tordant les mains, et en criant :

-- Seigneur, Seigneur ! Sauve-moi aussi !

La Bible dit : « ils m’appelleront mais je ne répondrai pas » proverbes 1-28

-- Seigneur, Seigneur ce n'est pourtant pas possible ! Tu as enlevé les miens et tu m’as laissé en arrière ? Prendre moi aussi avec toi, moi aussi !

Mais alors comme ici, on entendra ce cri : trop tard !

On peut avoir tout son bagage religieux bien en place dans « l’avion de la grâce » -dans l'église dont on fait  parti, mais mon cher ami, si tu n'y es pas toi-même, si tu ne t’es pas personnellement repenti et donné ton cœur à Jésus Christ, le brusque enlèvement vers le ciel de ceux qui lui appartiennent  se fera sans toi.

Trop tard !

Alors, comme cette femme, dans un désespoir impossible à contenir tu t’écrira, toi aussi :

-- Ce n'est pourtant pas possible !

Pour cette femme, c'était pourtant vrai : elle arrivait trop tard ! J'écris ces lignes en avion, le cap sur Londres, et dans le  vrombissement de ses moteurs, il me semble toujours entendre cette voix perçante ? « Vous ne voulez pourtant pas me dire que l'avion est déjà parti » ?

Mais je vous en prie, que peut bien signifier un tel fait divers  sur un aéroport international où chaque jour des milliers de personnes se hâtent vers leur avion ?

 Le commun des mortels n’y voit qu'un incident insignifiant. Quelques douzaines de personnes ont regardé pendant un moment cette femme hors d'elle-même, puis s'en sont détournés en hochant la tête. Ici aussi le cri du psalmiste se justifie « jette les yeux à droite, et regarde ; personne ne me reconnaît, tout refuge  est perdu pour moi ! »                              Psaume 142 – 5

  Lorsqu'elle décida d’agir, c'était trop retard. Un frisson me saisit quand je pensais à la réalité dont cet incident était l’image : Combien de personnes, très prochainement peut être, serait là à regarder le ciel en se tordant les mains, et en criant :

-- Seigneur, Seigneur ! Sauve-moi aussi !

La Bible dit : « ils m’appelleront mais je ne répondrai pas » proverbes 1-28

-- Seigneur, Seigneur ce n'est pourtant pas possible ! Tu as enlevé les miens et tu m’as laissé en arrière ? Prendre moi aussi avec toi, moi aussi !

Mais alors comme ici, on entendra ce cri : trop tard !

On peut avoir tout son bagage religieux bien en place dans « l’avion de la grâce » -dans l'église dont on fait  parti, mais mon cher ami, si tu n'y es pas toi-même, si tu n'as pas personnellement donné ton cœur à Jésus Christ, le brusque enlèvement vers le ciel de ceux qui appartiennent à  Jésus se fera sans toi.

Trop tard !

Alors, comme cette femme, dans un désespoir impossible à contenir tu t’écrira, toi aussi :

-- Ce n'est pourtant pas possible !

Ici aussi le cri du psalmiste se justifie « jette les yeux à droite, et regarde ; personne ne me reconnaît, tout refuge  est perdu pour moi ! »  Psaume 142-5 c’est là le terrible danger dans lequel tu te trouves. Tu connais Jésus,  tu sais aussi très bien qu'il est la porte de la vie éternelle (Jean -- 10 -9. Tu as entendu sa parole : « je suis le chemin, la vérité et la vie ; nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14 -- 6)

par sa mort sur la croix de Golgotha, il a aboli la loi du péché et la mort qui t’entraine toujours plus bas vers la condamnation éternelle. Sus cette croix il a versé,  son sang précieux pour effacer  tous tes péchés. Il a fait cela pour que tu ne restes pas en arrière quand tout à coup l'enlèvement se produira. « Le sang de Jésus-Christ, le fils de Dieu, nous purifie de tout péché »  (1 Jean. 1,7) ; pourquoi ? « ... Afin que de nous amener à Dieu » 1 Pierre. 3, 18 « Sortons donc  pour aller à lui, hors du camp» (Hébreux. 13,13) « en un instant, nous serons enlevé » Nous en avons un exemple avec la parabole  des vierges sages et des vierges insensées. Ces dernières manquèrent d’huile pour alimenter leurs lampes. Pendant qu'elles allèrent en acheter, l'époux arriva ; celles qui étaient prêtes  entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée. Plus tard les autres vierges vinrent, et dire :

 Seigneur, Seigneur, ouvre-nous.

Mais il  répondit : je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas. Veillez donc puisque vous ne savez ni le jour, ni l’heure.

 

Mais ce que je te dis, moi, Bible en main c'est que c'est encore possible. Car aussi vrai que tu lis ces lignes en ce moment, il est également vrai que pour toi il n'est pas encore trop tard. Mais c'est peut-être la dernière fois que l’ont t’avertit, avant l'appel suprême pour le départ, pour que tu prennes au sérieux le Seigneur Jésus. Qui te réclame ta vie : maintenant, à la fin des siècles, il a paru une seule fois pour effacer le péché par son sacrifice. Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement, de même Christ, qui s’est offert une seule fois pour porter les péchés de beaucoup d’hommes, apparaîtra sans péché une seconde fois à ceux qui l’attendent pour leur salut.                                                        Hébreux 9 26 b à 28  

 Cherche maintenant un endroit tranquille, épanche sans réserve ton cœur devant le Dieu vivant, accepte Jésus, son Fils comme ton sauveur personnel, et tu seras présent quand ses enfants enlevés iront au-devant de lui.

 

Vision de la voie large qui conduit en enfer 

 

Dans un songe, je marchais sur une voie large en pente douce, ce qui me facilitait la marche et m’incitait à continuer sans fatigue. Plus j'avançais, plus la descente s’accentuait.

 Elle était devenue si importante que je fus obligé de m'accrocher aux branches des arbres pour ralentir. J’essayais de garder le  contrôle de ma vitesse. Mais cela devint inutile. Les branches des arbres auxquels je m’accrochais me glissaient des mains. Elles semblaient m’être arrachées par une force invisible.

J’essayais de m'accrocher à de nouvelles branches  pendant quelques fractions de secondes, alors qu’une force m’aspirait vers l'avant. J’avais perdu le contrôle de ma vie. Je descendais de  plus en plus rapidement, je courais presque. Les arbres avaient disparu de mon environnement. Le paysage  est devenu désertique. 

Pour stopper  ma dégringolade j’essayais de m’accrocher aux pierres qui se dressaient au-dessus du sol mais elles s'arrachaient l’une après l’autre et roulaient avec moi vers le fond du précipice. Tout était devenu illusoire, sans solution pour stopper ma chute, vers cette destination : L'abîme. J’allais me fracasser immanquablement.

 J’étais conscient de ce que j’allais vivre dans le fond.  Je savais que j’étais incapable de m'en sortir. La pente était trop abrupte pour remonter, tout était désert, c'était la mort qui régnait et m’attendait. J'allais hurler de frayeur ! À ce moment-là, je me suis réveillé… Soulagé… Mais avec une mission très précise : Annoncer Jésus et la bonne nouvelle de l'Évangile. Puisse ce message être un moyen d’y répondre.

 

 

La  bonne nouvelle de l’amour de Dieu n’est pas simplement pour  une personne. Mais pour tous les hommes et les femmes de la terre. Elle est pour toi cette bonne nouvelle, toi qui lis ce message. Si tu n’as pas encore rencontré ce Jésus Fils de Dieu, qui est mort, par amour pour toi, sur une croix et ressuscité.

Jésus te dit : Je suis le chemin, la vérité, la vie et nul ne vient au Père que par moi. Jean : 14-6. Il ne dit pas un des chemins, mais le chemin, le seul. Jésus te dit également : je suis la porte… pas une des portes qui ouvre le ciel, mais la porte.

Jésus dit encore : Voici je me tiens à la porte (de ton cœur) et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte (de son cœur) j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Il attend que tu lui dises de rentrer. C’est très simple, car Dieu est simple. Il suffit de lui adresser cette prière, bien simplement, mais bien sincèrement :

Seigneur Jésus je te remercie de ton amour et de ce que tu es venu dans le monde mourir pour moi. Je reconnais que j’ai dirigé ma vie, jusqu’à ce jour, comme je l’ai décidé et qu’ainsi j’ai péché contre toi. Je crois que tu es mort sur une croix et que tu as versé ton sang pour que j’aie le pardon de mes péchés. Je te veux dans ma vie et obtenir le pardon de mes péchés, je te demande pardon pour mes péchés. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Je crois que tu es vivant, ressuscité. Je te remercie d’avoir répondu à ma prière et d’être maintenant dans ma vie.

 

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article